Nux Vomica
par Adolph von Lippe — Symptômes-clés de la matière médicale homéopathique
Nux vomica.
(D'après les Key Notes et les symptômes Red-Line de Lippe)
Nausées et vomissements chaque matin, avec abattement moral.
Nausées et vomissements après avoir mangé.
Nausées constantes.
Pression dans l'estomac une ou deux heures après avoir mangé.
Pression dans l'estomac comme par une pierre.
Ensommeillé après le dîner.
Distension flatulente après avoir mangé ou bu.
Incapable de travail mental, avec douleur dans l'estomac pendant deux ou trois heures après un repas.
Pyrosis.
Éructations acides ou amères.
Remontée d'eau et de liquide amer provenant de l'estomac.
Vertige par usage excessif de café ou de boissons alcooliques.
Vertige avec perte momentanée de connaissance.
Vertige avec tendance à tomber de côté.
Bouche et gorge remplies d'ulcères fétides.
Sécheresse et douleur de la bouche, avec salive sanguinolente.
Goût acide dans la bouche.
Odeur offensante de la bouche.
Langue fortement enduite de blanc.
Gencives scorbutiques.
Gorge à vif, douloureuse, rude, comme raclée.
Élancements dans l'oreille en avalant.
Ictère.
Hypertrophie du foie par excès alcooliques.
Douleurs lancinantes et sensibilité douloureuse dans le foie.
Colique par calculs biliaires.
Colique avec pression ascendante vers le thorax.
Colique flatulente avec envie d'aller à la selle.
Sensation comme si les intestins étaient pressés entre des pierres.
Constipation, due à l'irrégularité des actions péristaltiques.
Besoin constant et vain d'aller à la selle.
Selles fréquentes, petites, glaireuses ou sanguinolentes, avec douleur dans le bas du dos et besoin impérieux ou ténesme, calmés aussitôt après la selle.
Évacuations incomplètes et non satisfaisantes.
Sensation comme si une partie de la selle demeurait en arrière.
Hémorroïdes prurigineuses, qui tiennent le malade éveillé.
Hémorroïdes saignantes, avec besoin vain d'aller à la selle.
Alternance de constipation et de diarrhée.
Dysenterie.
Hernie étranglée.
Efforts douloureux et vains pour uriner, avec émission peu abondante et brûlure.
Strangurie.
Écoulement goutte à goutte de l'urine chez les personnes âgées, par hypertrophie de la prostate.
Besoin douloureux d'uriner avec envie d'aller à la selle.
Colique néphrétique.
L'urine s'écoule goutte à goutte, avec brûlure et douleur déchirante dans l'urètre et au col de la vessie.
Ne peut rester éveillé le soir ; s'endort bien avant l'heure du coucher, et se réveille à 3 ou 4 heures du matin.
Tendance à défaillir sous l'effet des odeurs, après avoir mangé, le matin, et après chaque douleur de l'accouchement.
Asthénie et paralysie. Paralysie du côté gauche. Paralysie après apoplexie, avec froideur de la partie paralysée.
Convulsions avec conservation de la conscience.
Spasmes avec rigidité tétanique de presque tous les muscles, avec interruptions de quelques minutes pendant lesquelles les muscles se relâchent.
Convulsions provoquées par le moindre attouchement ou le moindre courant d'air.
Opisthotonos, avec impossibilité de bouger, mais veut qu'on le tienne.
Les mâchoires se referment brusquement, raides.
Trismus ou tétanos des mâchoires.
Sensation de fatigue, d'épuisement, le matin au réveil.
Ne supporte ni le bruit, ni la musique, ni la conversation, ni les odeurs fortes, ni la lumière vive.
Impulsions violentes (suicidaires).
Coléreux et impatient, ne peut supporter la douleur.
Affections après un travail mental continu.
Hypersensibilité.
Critique tout et gronde.
Répond d'un ton bourru.
Se froisse aisément.
De mauvaise humeur.
Répugnance à faire ou à dire quoi que ce soit.
Disposition méchante et malveillante.
Querelleur jusqu'à la violence.
Répugnance à faire ou à dire quoi que ce soit.
La moindre indisposition l'affecte énormément.
Ne supporte pas la contradiction.
Irritable et irascible.
Grande répugnance au travail mental.
Catarrhe, pour s'être assis dans des endroits froids ou sur des marches de pierre.
Catarrhe, pire dans une pièce chaude, et mieux à l'air froid.
Mal de tête : pire le matin, par effort mental, en faisant de l'exercice en plein air, après avoir mangé, ou par le vin ou le café ; mieux dans une chambre chaude et en restant assis tranquillement, ou couché.
Migraine, commençant le matin, s'accroissant au cours de la journée, puis s'adoucissant le soir ; avec obscurcissement de la vue et vomissements acides ou amers.
Sensation comme si la tête était immensément plus grosse que le corps ; aussi grosse qu'une église.
Écoulement nasal pendant le jour, nez bouché la nuit.
Coryza des nourrissons.
Rhinite sèche ; pire la nuit : nez complètement obstrué.
Toux sèche, dure, avec grande sensibilité douloureuse de l'abdomen.
Toux sèche, harassante.
Photophobie, beaucoup pire le matin.
La toux provoque un mal de tête comme si la tête allait éclater.
Asthme spasmodique ; les muscles de la poitrine deviennent rigides ; grande angoisse et suffocation.
Dyspnée en toussant, après avoir mangé, en se couchant et en marchant ; calmée par les éructations.
Palpitations après avoir mangé, ou en se couchant après le dîner.
Pression vers l'appareil génital tôt le matin, au lit, ou pendant la marche, avec sensation de constriction de l'abdomen.
Chaque douleur du travail d'accouchement provoque le désir de déféquer ou d'uriner, surtout le premier.
Forte douleur dans la région lombaire.
Injection indolore du blanc de l'œil.
Yeux injectés de sang.
Forte douleur dans le bas du dos, aggravée en se retournant dans le lit.
Mal de dos ; doit se redresser pour se retourner dans le lit.
Facilement surexcité ; désir sexuel.
Émissions nocturnes.
Érections importunes.
Absence d'érections (impuissance).
Spermatorrhée.
Blennorragie avec écoulement mince et jaune verdâtre.
Chancre mou ou chancroïde.
Smegma augmenté.
Mauvais effets des excès sexuels.
Menstruations très irrégulières.
Menstruations trop précoces et trop abondantes, avec accès de faiblesse et de défaillance.
Flux menstruel avant terme, plutôt trop abondant, ou se prolongeant trop longtemps, avec troubles au début et persistant après sa fin.
Leucorrhée fétide, jaunissant le linge, avec douleur dans la matrice, comme contuse.
Nausées matinales pendant la grossesse.
Menace d'avortement.
Douleurs dans les membres pendant la fièvre.
Répugnance pour le froid ou l'air froid.
Frisson à 10 ou 11 heures du matin.
Frissonnant au moindre mouvement, dès qu'il se découvre.
Doit être couvert à tous les stades de la fièvre.
Grand frissonnement et grande froideur, avec ongles bleus, non diminués par la chaleur du poêle ni par le fait d'être couvert ; surtout le matin.
Fièvre de type anticipant.
Grande chaleur, le corps entier brûlant, et pourtant il doit rester couvert, car le moindre fait de se découvrir ou le moindre mouvement le rend frissonnant.
Le visage devient rouge et chaud pendant la fièvre.
Sueurs après minuit et le matin.
Sueur aigre, seulement d'un côté du corps.
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1999