Nux Vomica
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
NUX VOMICA.
SOURCES
.
ESPRIT
.
TÊTE
. [
100
.]
ŒIL
. [
200
.]
OREILLE
.
NEZ
.
VISAGE
. [
300
.]
BOUCHE
. [
400
.]
GORGE
.
ESTOMAC
. [
500
.] [
600
.]
ABDOMEN
.
RECTUM ET ANUS
. [
700
.]
SELLES
.
ORGANES URINAIRES
.
ORGANES SEXUELS
. [
800
.]
ORGANES DE LA RESPIRATION
.
POITRINE
. [
900
.]
CŒUR ET POULS
.
COU ET DOS
. [
1000
.]
MEMBRES
.
MEMBRES SUPÉRIEURS
.
MEMBRES INFÉRIEURS
. [
1100
.]
GÉNÉRALITÉS
. [
1200
.] [
1300
.]
PEAU
.
SOMMEIL
. [
1400
.]
FIÈVRE
. [
1500
.]
MODALITÉS
.
SUPPLÉMENT : NUX VOMICA.
SUPPLÉMENT
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
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NUX VOMICA.
Strychnos nux vomica, Linn.
Ordre naturel
, Loganiacées.
Noms usuels
, Noix toxique; Kuchila
(Bengale); (G.), Kræhenaugen; (Fr.), Noix vomique; (également connue sous le nom de fausse
écorce d'angustura).
Préparation
, Teinture ou trituration de
la graine.
Sources.
(Nos.
1
à
18
,
de Hahnemann, R. A. M. L., 1, 4e éd.).
1
,
Hahnemann;
2
, Flaeming;
3
, Fried. Hahnemann;
4
,
Stapf;
5
, Wahle;
6
, Bergius, Mat. Med. (« doses de 10 grains chez une femme souffrant de dysenterie », -Hughes);
7
, Consbruch, Hufel. Journ., IV, p. 443
(« à la suite de 2 drachmes de poudre chez un homme », -Hughes);
8
, Hartmann, Diss. Spicileg. ad nucis vom.
usum. Trag. ad Viadr., 1785, p. 20 (« non accessible »,
-Hughes);
9
, Hoffmann, Med. rat.
Lyst., II, p. 283 (« à la suite de 15 grains chez une fillette de dix ans »,
-Hughes);
10
, Hufel. Journ., d. p.
Arz., I, p. 125 (« à la suite de 9 grains, en deux doses, administrés à une femme atteinte de
dysenterie », -Hughes);
11
,
Jungnans, Diss. de nuce vomica, Hal., 1770, p. 13 (« exposé
général des effets de N. v. chez les malades », -Hughes);
12
, Matthiolus, Comment. in Diosc. libr., IV,
Cap. 23 (« aucune observation de ce genre n'a été trouvée dans l'ouvrage cité, mais d'autres
auteurs mentionnent son cas comme celui d'une vieille femme tuée par une faible
quantité », -Hughes);
13
,
Rademacher, dans Hufel. Journ., IV, p. 573 (« à la suite de 8 grains administrés à un
homme atteint de dysenterie », -Hughes);
14
,
Seutter, Diss. de nuce vom., L. B., 1691 (« à la suite d'un mélange de N. v.
et de gentiane, donné à une fillette atteinte de fièvre », -Hughes);
15
, Strandberg, dans Kiernander's Med. lac., p.
269 (« non accessible », -Hughes);
16
,
Thomas a Theussink, Waarnemingen, XXXIII (« non accessible »,
-Hughes);
17
, Veckoskrift för
Läkase, II, p. 169 (« non accessible », -Hughes);
18
, J. P. Wiel, obs. de usu interne nucis
vom. et vitr. alb., Viteb., 1771 (« non accessible », -Hughes);
19
, Kind, Hufel. Journ., 1827 (d'après
Hartlaub and Trinks, Reine Arznm., 3), effets d'une quantité indéterminée
chez une jeune fille qui en prit avec une intention suicidaire;
20
, Basedow, Hufel. Journ., 1828 (d'après H. and
T.), effets d'une cuillerée de la noix pulvérisée chez une jeune femme âgée de vingt ans;
21
, Kopp, Denkwordigkeiten, I, 121, effets
observés chez une femme qui souffrait depuis onze ans de vertige (d'après
H. and T.);
22
, Gerson and Julius,
Mag. de ausl. Lit. (d'après H. and T.), cas d'empoisonnement d'un homme âgé
de cinquante-six ans;
23
, Robinson, Br. J. of
Hom., 25, 325, effets de la 30e dil., trois doses, à des intervalles
d'une demi-heure, chez un sujet âgé de sexe masculin (homme ?);
24
, idem, effets de la 30e dil., chaque
matin, chez un jeune sujet de sexe féminin (femme ?);
25
, idem, effets de la 1000e dil., une
dose, chez un sujet âgé de sexe masculin;
26
,
idem, effets de la 30e dil., soir et matin, chez un sujet d'âge moyen
de sexe féminin;
27
, idem, semblable au précédent;
28
, idem, doses
analogues chez un sujet de sexe masculin;
29
,
idem, semblable au précédent;
30
, idem, une
dose de 30e, chez un sujet de sexe masculin;
31
,
idem, 30e dil., soir et matin, chez un sujet de sexe féminin;
32
, Cockburn, Month. Hom. Rev., 2, p. 49,
effets de deux pilules, chacune renfermant 1 1/2 grain de N. v., chez un homme
souffrant d'une légère affection nerveuse, « les crampes débutèrent dix
minutes après la seconde pilule », prise plusieurs heures après la
première;
33
, Berridge, N. Am. J.
of Hom., N. S., Vol. III, p. 500, effets de quatre doses de la 94m
(Fincke);
34
, Berridge, N. E. Med.
Gaz., 9, p. 401, effets de la dil. DM (Bœricke), prise trois fois par jour,
pendant trois jours, pour une toux (qu'elle fit disparaître);
35
, idem, effets de la 3e dil., « seulement
lorsqu'elle était prise le matin »;
36
,
idem, N. Am. J. of Hom., N. S., 4, p. 192, effets de la dil. MM
(Bœricke), prise le soir;
37
,
idem, effets de la 200e dil. (Lehrmann), chez un homme;
38
, idem, Vol. V, p. 576, pathogénésie par le Dr.
Wilson, avec un globule de la 200e dil. (Lehrmann), pris le soir;
39
, idem, effets de la 3e dil., prise
trois fois, à des intervalles de douze heures, chez un homme;
40
, idem, effets d'un globule de la 200e
dil. (Lehrmann), pris à 10 h 30 du soir;
41
,
idem, effet de la 2m dil. (Jenichen), doses répétées, sur lui-même;
42
, idem, effet de la 12e dil. chez un homme;
43
, Ollier, Lond. Med. Repos., 1823, p. 448,
une femme prit près de 1/2 once de la poudre;
44
,
Tacheron, Lond. Med. Repos., 1823, p. 456, une femme prit une drachme dans
du vin;
45
, Levie, Schmidt
Jahrb., 30, 296, (1830), un homme prit une partie d'une noix pulvérisée;
46
, Baynham, Lond. Med. Gaz., 1829, p. 445, une
jeune femme prit 1/2 once de noix pulvérisées;
47
, Bouillaud, Frank's Mag., 4, 649, un homme,
âgé de quarante-cinq ans, prit une quantité importante de noix pulvérisées sur son
pain beurré;
48
, Adelmann,
Hygeia, 13, 3, 67, 1840, effets d'une noix pulvérisée chez une jeune fille gravide,
prise pour provoquer un avortement spontané;
49
,
Leonhardt, Med. Zeit. yet Preuss., 1842, Frank's Mag., 1, 109, une femme
souffrant de divers troubles abdominaux prit une cuillerée à café d'une
solution de 2 drachmes d'extrait alcoolique dans 2 drachmes d'eau;
50
, Wardleworth, Prov. Med. Journ., 1844, p.
447, une femme, âgée de vingt-six ans, prit une quantité indéterminée;
51
, Iliff, Lancet, 1849, p. 630, une femme,
âgée de vingt-trois ans, prit environ 1/4 d'once;
52
,
Lembke, N. Zeit. f. H. Kl., 13, 153 (1850), un homme prit une cuillerée de la
teinture, répétée au bout de huit heures;
53
,
Hassall, Lancet, 1853, p. 385, un homme, âgé de vingt ans, prit environ 1 1/2
drachme de noix pulvérisée;
54
,
Garre, Med. Times and Gaz., N. S., 7, p. 199 (1853), effet de
« quinze pilules de l'extrait de N. v. »;
55
, Pharm. Journ., 1853-4, p. 482, effets d'environ
1/4 d'once chez une femme;
56
,
Parker, Lancet, 1856, une jeune fille, âgée de dix-huit ans, prit environ 1/2 once;
57
, Davies, Med. Times and Gaz., 1856, p.
148, une jeune fille, âgée de seize ans, prit environ 1/2 once de N. v.;
58
, Horn's Archiv, 1816, effets de 1 1/2
drachme de Nux pulvérisée chez une jeune fille âgée de dix-huit ans;
59
,
O'Reilly, Dubl. Med. Press, 1858, empoisonnement d'un homme par 6 grains de N.
v.;
60
, Ley, Med. Times and Gaz.,
1858, un homme (partiellement paralysé et souffrant d'obstipation et de
vertige), prit 5 grains de l'extrait; sa femme prit la même chose;
61
, Harris, un homme âgé de vingt-huit ans, prit 6
ou 8 grains, Am. Med. Times, 1860;
62
,
Danvin, Ann. d'Hyg., janv. 1861 (Br. and For. Med.-Chir. Rev., 1861), une
fillette, âgée de sept ans, prit 5 centigrammes;
63
,
Chevers, une fillette, âgée de onze ans, prit 3 grains, mais en recracha une partie, Br. and
For. Med.-Chir. Rev. janv. 1867;
64
,
Stevenson, Guy's Hosp. Rep., 1869, p. 264, effets d'environ 8 grains
d'extrait chez un garçon âgé de douze ans;
65
,
Baker, Trans. Med. and Phys. Soc. of Calcutta, 1825 (d'après Husemann),
effets d'une noix prise par un homme en raison d'une lèpre débutante;
66
, Horn's Archiv, 1810, Vol. XX, effets de
50 à 60 gouttes de teinture chez trois femmes souffrant de douleurs dans les
membres;
67
, idem, effets d'une
solution de l'extrait injectée dans les veines d'une jeune fille hystérique;
68
, Chauffard, Recueil period, 1824, effets
de 4 grains chez une femme de cinquante-cinq ans (d'après Husemann);
69
, Hecker's Annals, 7, 193, d'après Sobernheim
and Simon, Toxicologie, effets de 1/2 once de Nux pulvérisée chez un
jeune homme.
Les effets suivants de l'écorce de « Angusturia
spuria » sont ici inclus
. L'écorce provenait
de Strychnos Nux vomica, L.
70
,
Emmert, Hufeland's Journ., janv. 1815, effets de trois cuillerées d'une
décoction de 6 drachmes dans 6 onces d'eau, chez un garçon de cinq ans
(d'après Husemann);
71
, Marc, Journ. de
Pharm., 2, 507, 1816, effets d'une infusion pour une fièvre tierce
(Husemann);
72
, Nombur, Journ. de Méd.,
13, p. 133, 1807, effets lors de la prise pour une fièvre intermittente (Husemann);
73
, Regnault, Journ. Univers. de Sc. Méd.,
1818, vol. ix, effets de quatre doses prises pour une névralgie intermittente
(Husemann);
74
, Wurzner, Hahnemann's
R. A. M. L., 6, p. 30, effet de 10 ou 12 grains d'extrait chez quatre
personnes.
ESPRIT.
►
Émotions.
►
(Fantasmes anxieux, délirants, le soir au lit, à la neuvième heure, comme si
quelqu'un allait entrer dans son lit et qu'il n'y eût pas de place; ou
comme si quelqu'un avait vendu son lit, etc.),
[1]
.
►
Léger état délirant, sorte de coma
vigil,
[68]
.
►
Se précipita dans la pièce en s'écriant que sa mère avait été assassinée
(après une heure et demie),
[57]
.
►
Il est emporté; regardait avec colère quiconque lui posait une question
sans répondre, comme s'il devait se contenir pour éviter d'être injurieux;
il était dans une humeur si irritable et si peu retenue qu'il semblait
vouloir frapper au visage quiconque lui adressait la parole,
[1]
.
►
(Suicide; elle se jette d'une hauteur),
[1]
.
►
La
douleur habituelle paraît insupportable; elle aimerait mieux se donner la mort,
[1]
.
►
*Très porté à reprocher avec violence aux autres leurs fautes
,
[1]
.
►
*Il se querelle, fait des reproches, gronde, injurie par jalousie, mêlant
des expressions obscènes, puis peu après hurle et pleure à haute voix
,
[1]
.
►►
*Querelleur, jusqu'à la violence
,
[1]
.
[10.]
►
Douleurs qui ne peuvent être supportées sans grands cris ni plaintes,
mêlés de reproches et de querelles,
[1]
.
►
Il
fronce les sourcils et croise les bras,
[1]
.
►
Il résiste obstinément à ce que
désirent les autres (après une heure),
[1]
.
►
Il est craintif et apeuré, et
sursaute aisément; en même temps la tête paraît comme enivrée et prise
de vertige,
[1]
.
►
Une ivresse qui monte à la tête,
[1]
.
►
Ivresse (après une demi-heure),
[17]
.
►
Ivresse
,
[1]
.
► *Elle ne peut supporter la moindre contradiction
ni les plus douces tentatives pour la faire agir autrement, qui la
mettent hors d'elle
,
[1]
.
►► *Hypersensible aux impressions des
sens; il ne peut supporter les odeurs fortes ni la lumière vive
,
[1]
.
►►
*Il ne peut supporter ni le bruit ni les conversations; la musique et le chant l'affectent
,
[1]
.
[20.]
► *Elle ne peut supporter la moindre
indisposition
,
[1]
.
►
Grande répugnance pour les liquides, qui étaient
avalés avec une très grande difficulté et souvent pas du tout,
[49]
.
► *Taciturne,
comme s'il éprouvait de la répugnance pour tout
,
[1]
.
►
Elle gémit et pousse des plaintes pitoyables
sans aucune cause assignable,
[1]
.
►
Elle pleure à haute voix et
sanglote (après trois heures),
[1]
.
►
Extrêmement soucieuse et inconsolable;
éclate en pleurs bruyants, avec plaintes et reproches qui par moments se
changent en gémissements continuels, les joues très rouges et chaudes, sans
soif,
[1]
.
►
Il pleure si la moindre chose est faite contrairement à ses désirs,
[1]
.
►
Elle pleurait parfois,
[44]
.
►
Humeur extrêmement tendre et douce; la musique
le fait pleurer,
[1]
.
►
(Dans sa tristesse, elle est incapable de pleurer),
[1]
.
[30.]
►
Chagrin et tristesse silencieux,
[1]
.
►
Tristesse
,
[1]
.
►
Abattu et maussade,
[1]
.
►
Appréhension, oppression et sensation d'ivresse, le soir,
en marchant,
[1]
.
►
Malaise, avec pupilles se dilatant très
aisément (après cinquante-six heures),
[1]
.
► *Angoisse insupportable pendant une heure
,
[7]
.
►
*Angoisse extraordinaire
,
[1]
.
►
Angoisse extrême, avec violentes
palpitations, qui le pousse au suicide, après minuit (après cinq
heures),
[1]
.
►
Angoisse extrême,
[9]
. [Précurseur
immédiat de la mort. -Hughes.]
►
Grande angoisse; il devait se lever de n'importe quel endroit où il se trouvait et préférait mourir,
[1]
.
[40.]
►
Grande angoisse,
[15]
.
►
Angoisse; préoccupation anxieuse, comme si quelque chose de grave était
redouté, le matin et l'après-midi (pendant la cinquième heure),
[1]
.
►
Angoisse, avec désir de se suicider,
[1]
.
►
Angoisse et appréhension, comme s'il
avait commis un crime,
[1]
.
►
Angoisse ; il ne pouvait rester tranquillement en
aucun endroit,
[3]
.
►
Angoisse, causée par un état d'esprit soupçonneux et
craintif, surtout pendant les heures de l'après-midi,
[1]
.
►
Angoisse, avec afflux sanguin et mauvaise humeur, le matin au réveil ;
tout cela s'effaçant au lever,
[1]
.
►
Angoisse, qui provoque de la sueur,
au moins au front,
[1]
.
►
Angoisse, n'occasionnant qu'une chaleur interne,
puis une sueur au front (au bout de quelques heures),
[1]
.
►
Sollicitude anxieuse et irrésolution,
[1]
.
[50.]
►
Angoisse ; dans son sommeil il rejetait la couverture,
[2]
.
►
Angoisse, le soir, après s'être couché, suivie de sueur après
minuit,
[3]
.
►
Craint la mort,
[1]
.
►
Elle
croit qu'elle est près de mourir,
[1]
.
►
Elle était dans une grande frayeur, s'agrippait fortement
à son mari et refusait de le laisser partir,
[43]
.
►
Sursautant
aisément,
[21]
.
►
Elle est maussade et larmoyante,
[1]
.
►
Elle est maussade, soucieuse, prend tout de mauvaise part, et se
querelle et gronde facilement (au bout de deux et trois heures),
[1]
.
► *Méprisante,
maussade, portée à se fâcher
(au bout d'une heure),
[1]
.
►►
*Très portée à une irritation querelleuse
,
[1]
.
[60.]
►
Tout lui échoue ; tout
semble aller de travers (au bout de six heures),
[1]
.
►► *De mauvaise humeur
, et
très triste après avoir mangé,
[1]
.
►
Humeur hypocondriaque après le dîner, et
plus encore après le souper,
[1]
.
► *Humeur hypocondriaque, sombre
,
[1]
.
►►
*Très hypocondriaque, et affecté par la moindre chose, après avoir mangé
,
[1]
.
►
*Ennui ; le temps paraît insupportablement long
, pendant les premières
heures,
[1]
.
►
Elle cherche le repos et le calme,
[1]
.
►
Rire et pleurs alternant en succession
rapide,
[20]
.
►
Irrésolution ; inconstance continuelle dans ses
projets,
[1]
.
►
Lambine et est irrésolu,
[1]
.
►
Intellect.
[70.]
►
Il
se reconnaît à peine lui-même à cause d'un flux excessif d'idées, le
matin après le lever (au bout de dix heures),
[1]
.
►
Elle souhaite accomplir beaucoup, mais
pense que cela ne réussira pas,
[1]
.
►
Les facultés intellectuelles
parurent demeurer parfaites jusqu'à la fin,
[56]
.
►► *Crainte de ce genre de travail
littéraire où l'on doit penser et mettre en oeuvre ses idées, soit pour les
développer par écrit, soit pour les exposer oralement, le matin
;
mais il n'a pas d'aversion pour lire ni pour apprendre par coeur (au bout de seize
heures),
[1]
.
► *Incapacité pour le travail intellectuel
; le sang
monte à la tête jusque vers le soir,
[1]
.
►
Les facultés intellectuelles parurent
un peu troublées,
[44]
.
► *Incapable de penser correctement
,
[1]
.
►
Il pense que tout lui échoue,
[1]
.
►
Il est
particulièrement gêné dans les expériences scientifiques ; il ne sait pas lui-même
pourquoi,
[1]
.
►
Paresseuse dans toute entreprise d'affaires ; elle se fatigue vite,
[1]
.
[80.]
► *Il n'a aucune patience pour le travail
,
[2]
.
►
Aucun désir de travailler,
[1]
.
►
Il a une aversion complète pour le travail, quoique
non pour le fait de se déplacer (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Il se trompe facilement en
parlant et en écrivant, omet des syllabes et même des mots entiers (au bout de six et
de douze heures),
[1]
.
►
Se trompe souvent en parlant,
a beaucoup de peine à trouver les mots et emploie des expressions impropres ; il
se trompe dans les poids et mesures,
[2]
.
►
Taciturne ; cours lent des idées,
[1]
.
►
Elle ne se souvient presque de rien depuis le moment de sa chute jusqu'à
ce qu'on l'ait ramenée chez elle,
[51]
.
►
Il pouvait difficilement rassembler ses
idées,
[1]
.
►
Conscience nette de son existence ; sentiment fin, fort et juste
du bien et du mal,
[1]
.
►
Perte de connaissance,
[48]
.
[90.]
►
Stupéfaction,
[58]
.
TÊTE.
►
Confusion et vertige.
►
*Confusion de tête après le dîner, revenant au bout de vingt-quatre
heures
(au bout de vingt-quatre et de soixante-douze heures),
[1]
.
►
Confusion de la tête, comme après une nuit de débauche,
[1]
.
►►
*Confusion de la tête comme par ivresse
,
[1]
.
► *Accès
paroxystiques de vertige, comme si le cerveau tournait en cercle, avec
perte momentanée de connaissance
,
[1]
.
►
Vertige, avec obscurcissement de
la vue, en mangeant, comme lorsqu'on passe brusquement de l'air froid dans une
pièce chaude,
[1]
.
►
Couché sur le dos, il était impossible
de lever la tête en raison du vertige et de l'obscurcissement de la vue (au bout de
vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Vertige, avec obscurcissement de la vue,
[1]
.
►
Vertige, en marchant après avoir mangé, disparaissant lorsqu'on reste
immobile (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Vertige, comme si l'on n'entendait ni ne voyait,
en éternuant, en toussant, ou en se relevant après s'être profondément courbé,
[1]
.
[100.]
►
Vertige comme si le lit tournoyait autour d'elle, deux soirs de
suite, après s'être couchée,
[1]
.
►
Vertige, comme un tournoiement, pendant
les éructations,
[1]
.
►► *Vertige après le dîner
(durant
une heure et demie),
[1]
.
►
Vertige avec sensation de défaillance (aussitôt),
[1]
.
►
*Vertige, comme s'il allait tomber d'un côté
(au bout de soixante-huit
heures),
[1]
.
►
Vertige giratoire, en mangeant,
[1]
.
► Vertige
,
[6]
,
[10]
,
[18]
.
►
Sensation tiraillante, avec vertige çà et là, dans le cerveau (au bout de six
heures),
[1]
.
► Étourdissement extrême
, l'obligeant à
interrompre son travail (au bout de quatre à cinq jours),
[26]
.
►
Alors qu'il
faisait une course, il fut brusquement saisi d'étourdissement,
[51]
.
[110.]
►
Étourdissement,
avec une
sorte de sensation de titubation
(au bout de plusieurs jours),
[21]
.
►
Étourdissement passager, répété plusieurs fois (deuxième jour),
[38]
.
► Étourdissement
,
avec des
douleurs lancinantes traversant la
tête
,
et
s'effaçant en un instant
(au bout de
plusieurs jours),
[27]
.
► *Titubation vertigineuse en marchant, comme si l'on allait
tomber de côté ou en arrière
,
[1]
.
► Tête en général.
► Sensation de plénitude dans la tête ; céphalée partielle
;
ne pouvait étudier ; bourdonnement dans la tête, disparaissant au cours de la soirée
(deuxième jour),
[39]
.
►
Congestion cérébrale, avec vertige,
bourdonnement dans les oreilles et noircissement devant les yeux,
[71]
.
►
Sensation de vacillement dans le cerveau,
[1]
.
►► *Pesanteur vertigineuse de
la tête, comme par ivresse, le matin
,
[1]
.
►
Brûlure dans le cerveau, au-dessous de l'
os frontal,
[1]
.
►► *Pesanteur de la tête, le matin
(au bout de quatre jours),
[1]
.
[120.]
►
Pesanteur excessive de la tête, en se courbant,
[5]
.
► *Sensation
d'hébétude dans la tête lorsqu'il la tient droite ; s'il l'incline vers le
bas, sensation dans le front comme si quelque chose de lourd y tombait
,
[1]
.
►
Sensation d'hébétude dans la tête, en plein air et au soleil,
[1]
.
►
*Stupéfaction dans le cerveau
,
[10]
.
►
Il semble comme s'il y avait un
obscurcissement dans la partie postérieure de la tête,
[1]
.
►► *Torpeur de la tête
,
[58]
.
►
Tête singulièrement obtuse ; en la remuant, le sang y afflue, avec
torpeur du reste du corps,
[1]
.
►
Douleur sourde dans le bulbe rachidien
(deuxième jour),
[38]
.
► *Céphalée au milieu du cerveau
,
au réveil le matin ; ressentie même avant
d'ouvrir les yeux
(au bout de douze heures),
[1]
.
►
*Céphalée
insupportable (forante ?)
commençant le matin, couché au lit, disparaissant après le lever
(au bout de quelques heures),
[1]
.
[130.]
►
*Céphalée commençant quelques heures avant le dîner
; pire après avoir mangé
; suivie
de points violents dans la tempe gauche
, avec nausées et vomissements très acides
; les symptômes disparaissent le soir, après s'être couché
,
[1]
.
►
*(Céphalée le matin, avec un picotement constant (battement piquant sourd) ;
pire en se courbant, lorsqu'il semble qu'un morceau du front va
tomber)
,
[1]
.
►
Céphalée tensive, la nuit,
[1]
.
►
*Céphalée déchirante et tiraillante
,
[1]
.
►
Céphalée déchirante dans la tête,
s'étendant à la racine du nez et à la mâchoire supérieure, aggravée par la marche,
[1]
.
►
*Céphalée déchirante après avoir mangé, avec une sensation de chaleur aux joues et
un frisson sur le corps, au moins dans les mains
,
[1]
.
►
Céphalée compressive (au bout de cinq minutes),
[5]
.
►
Douleur de pression au milieu du
cerveau, en fermant les yeux, semblable à celle qui survient après des vomissements,
[1]
.
►
*Céphalée pinçante
,
[1]
.
► *Céphalée tiraillante avec secousses, le
matin
,
[1]
.
[140.]
►
*Douleur tiraillante, déchirante et brûlante dans la tête, le matin
(au bout de soixante heures),
[1]
.
►
Douleurs tiraillantes dans la tête (au bout de six
heures),
[1]
.
►► *Céphalée faite de pesanteur et de
pression, après le dîner, surtout en remuant les yeux
(au bout
de seize heures),
[1]
.
► *Céphalée, comme une pesanteur, dans le cerveau, le
matin
,
[1]
.
► *Céphalée, en se courbant, comme si quelque chose de lourd
y tombait en avant
,
[1]
.
► *Céphalée, après la moindre pensée,
en étant couché, comme si le cerveau allait être comprimé jusqu'à se fendre
,
[1]
.
Céphalée ; couché au lit, le matin, sur le côté gauche, douleur
dans l'hémisphère droit du cerveau, comme déchiré en morceaux ;
elle disparaît en se couchant sur le côté droit douloureux (au bout de cinquante-deux heures),
[1]
.
►
Céphalée, pression dans l'occiput, dirigée vers l'extérieur depuis les deux côtés, comme si la
partie postérieure du crâne était forcée de s'écarter, avec chaleur
dans le cerveau ; calmée un moment par la pression des mains ; durant vingt
heures (au bout de onze heures),
[2]
.
►
Céphalée en externe ; douleur par vent rude,
comme si la tête était sensible extérieurement, bien que l'endroit ne soit pas
douloureux au toucher externe (au bout de six heures),
[1]
.
► *Céphalée le matin, au lit, comme
à la surface du cerveau, comme si le crâne allait éclater
(au bout de dix heures),
[1]
.
[150.]
►►
*Céphalée, le matin, au lit, comme si
la tête avait été frappée avec une hache
,
disparaissant après le lever
,
[1]
.
►►
*Céphalée, le matin, comme s'il n'avait pas dormi de la nuit
,
[1]
.
►
*Céphalée, peu avant le dîner,
[1]
.
► *Céphalée ; le cerveau semble contusionné et
meurtri
,
[1]
.
►
Céphalée, comme si le cerveau était fendu en
deux (au bout de huit heures),
[1]
.
►
Céphalée, comme par vide,
[1]
.
►►
*Une céphalée qui l'hébète, le matin, au lit, au réveil,
disparaissant après le lever
(au bout de seize heures),
[1]
.
►
Il se réveilla la nuit avec céphalée,
[2]
.
►
Céphalée immédiatement après avoir bâillé,
le matin,
[1]
.
► *Douleur dans une moitié de la tête de temps à autre,
comme si un clou était continuellement enfoncé de plus en plus profondément dans l'os
pariétal, de haut en bas
,
[1]
.
[160.]
►
Déchirement au sommet de la tête, au front et aux yeux, avec malaise
écœurant et nausées dans la région de la poitrine, et faiblesse des organes vocaux (au bout de deux et douze heures),
[2]
.
►
Déchirement dans la tête, s'étendant
jusqu'à l'oreille (au bout de quarante heures),
[1]
.
►
Bourdonnement et tournoiement dans
le cerveau et dans l'oreille,
[1]
.
►
Secousses et tremblements dans le cerveau, en
marchant et en courant,
[1]
.
►
Clapotement et bouillonnement dans le cerveau, en
marchant,
[1]
.
►
Tiraillement sans douleur çà et là dans le
cerveau,
[1]
.
► *Violentes secousses ou points sourds dans l'hémisphère
gauche du cerveau, s'étendant de l'orbite vers l'os pariétal
et l'occiput, peu après avoir mangé
(au bout de dix heures),
[1]
.
►
Quelques points violents dans la tête (au bout de six heures),
[1]
.
►
Quelques
battements ou secousses dans la tête,
[1]
.
►
Secousses dans la tête (au bout de huit heures),
[1]
.
►
Front et tempes.
[170.]
►
Il semble comme s'il y avait un
obscurcissement à l'avant de la tête (dans le front), le soir, en
plein air, comme si la conscience allait s'évanouir un instant (au bout de
vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Mouvements tiraillants d'avant en arrière dans le
front, s'étendant à la racine du nez,
[1]
.
►►
*Douleur de pression dans le front, comme s'il n'avait pas assez dormi
,
[5]
.
►
*Céphalée compressive et pulsatile au sommet de la tête, par attention
mentale soutenue
,
[1]
.
►
Céphalée compressive au-dessus de l'orbite droite,
le matin au lit, s'il est couché sur le côté droit, disparaissant s'il se
couche sur l'autre côté ou sur le dos,
[1]
.
►
Céphalée compressive dans le front,
calmée en posant la tête sur une table, aggravée en plein air,
avec épuisement dans les pieds après être monté à l'étage (au bout de trois heures),
[1]
.
►
*Céphalée compressive au-dessus de l'oeil gauche et douleur dans les os,
comme après une contusion ; ne pouvait ouvrir l'oeil
,
[5]
.
►►
*Céphalée tensive dans le front
,
[1]
.
►
Bourdonnement
dans le front, l'après-midi et le soir,
[1]
.
►
Piqûres et pression au-dessus des paupières,
[1]
.
[180.]
►
*Douleur tiraillante d'abord dans les tempes, puis dans le
front, puis dans l'occiput
,
[1]
.
►
Douleur dans les deux tempes après avoir forcé la
tête,
[1]
.
►
Sommet et pariétaux.
►
Douleur tiraillante avec pression vers le bas, profondément dans la tête, dans la région du sommet de la tête,
[1]
.
►
Céphalée tiraillant vers le haut dans la moitié droite du cerveau, près de l'oreille (après une heure),
[1]
.
►
Céphalée d'un seul côté (de 4 heures de l'après-midi jusqu'à la nuit), avec asthénie et épuisement,
[1]
.
► Occiput et parties externes de la tête.
►
Douleur dans l'occiput, comme si le cerveau était pressé vers l'avant ou meurtri,
[1]
.
► *Céphalée compressive dans l'occiput, le matin, aussitôt après s'être levé du lit
,
[1]
.
►
Au moment des menstruations, céphalée dans l'occiput, comme par un ulcère dans le cerveau et comme s'il suppurait; elle était beaucoup plus douloureuse en décubitus qu'en position debout,
[1]
.
►
Tiraillement dans la partie postérieure de la tête, comme si elle y éprouvait du froid (après cent vingt heures),
[6]
.
►
Douleur tiraillante dans les parties externes de la tête,
[1]
.
[190.]
► *Céphalée externe; douleur du cuir chevelu, empirée par le toucher
,
[1]
.
►
Céphalée externe; le cuir chevelu au sommet de la tête est douloureux au toucher, comme meurtri,
[1]
.
►
Céphalée externe, comme si les cheveux de l'occiput étaient douloureux,
[1]
.
►
Céphalée externe; douleur du cuir chevelu, comme meurtri; les cheveux se dressaient à cet endroit et étaient douloureux au toucher (après huit heures),
[1]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
NUX VOMICA.
ŒIL.
►
Objectif.
►
Yeux brillants, fixes,
[7]
.
►
Yeux saillants, fréquemment tournés vers le haut, de sorte qu'on ne pouvait voir les pupilles,
[49]
.
►
Yeux hagards (après une demi-heure),
[54]
.
►
Yeux enfoncés, avec mouvements rapides,
[59]
.
► *Gonflement des yeux, avec stries rouges dans le blanc et douleur pressive-tensive
,
[1]
.
►
*Inflammation des yeux
,
[1]
.
[200.]
► *Les yeux larmoient, comme dans une inflammation humide des yeux
(lippitudo)
ou comme dans un
coryza bouché
,
[1]
.
►
Du sang suinte de l'œil,
[1]
.
►
Sécheresse de l'œil droit (après une heure),
[1]
.
►
Yeux largement ouverts,
[20]
.
► *Clignement
des yeux
,
[21]
.
►
Yeux fermés; en les ouvrant, on les trouva tournés vers le haut et rigides; pupilles plutôt contractées, plutôt insensibles à la lumière,
[48]
.
► *Injection sans douleur du blanc des yeux
(après quatorze heures),
[1]
.
► Subjectif.
►
Sensibilité des yeux,
[21]
.
►
Mouvements des yeux difficiles à cause de la raideur des muscles oculaires,
[32]
.
►
Douleur dans l'œil gauche, comme meurtri, avec mucus purulent au canthus externe (après cinq jours),
[1]
.
[210.]
►
(Douleur, comme des piqûres d'aiguille, dans les yeux),
[1]
.
► *Picotement mordant dans les yeux, surtout aux canthi externes, comme par du sel, avec larmoiement
,
[1]
.
► *Démangeaison dans les yeux, calmée par la friction
,
[1]
.
►
Brûlure avec fourmillement dans les yeux,
[1]
.
►
Brûlure des yeux, sans inflammation,
[1]
.
► Sourcil, paupières et appareil lacrymal.
►
Le sourcil droit est douloureux au toucher,
[1]
.
►
Tressaillements des paupières,
[1]
.
►
Douleur brûlante et prurigineuse dans la paupière,
[1]
.
►
Douleurs tiraillantes et déchirantes dans les paupières,
[1]
.
► *Le bord de la paupière est douloureux, comme excorié par le frottement, surtout au toucher
et
le matin
,
[1]
.
[220.]
►
*Pression dans les paupières supérieures, surtout le matin
,
[1]
.
►
Constriction dans les paupières, comme par lourdeur des paupières supérieures, avec afflux de larmes,
[1]
.
►
Le canthus externe est agglutiné par une sécrétion, le matin,
[1]
.
►
Rougeur sans douleur du canthus externe gauche, le matin,
[1]
.
► *Le canthus interne est douloureux, comme sensible et frotté à vif
(après deux heures),
[1]
.
► *Canthi purulents
,
[1]
.
►
*Les canthi sont douloureux, comme excoriés
,
[1]
.
►► *Sensation sèche et cuisante dans les canthi internes, le matin, au lit
,
[1]
.
►
Picotement mordant dans les canthi internes, comme par des larmes acres, le soir, au lit,
[1]
.
►
*En bâillant, le matin, les yeux se remplissent d'eau, avec larmoiement
,
[1]
.
► Globe oculaire et pupille.
[230.]
►
Démangeaison sur le globe oculaire (après deux heures),
[1]
.
►
Pupilles dilatées, avec respiration très lente,
[1]
.
►
Pupilles plus dilatées que normalement,
[51]
.
►
Pupilles dilatées (après une heure et demie),
[64]
.
►
Pupilles dilatées (après trois heures),
[63]
.
►
Pupilles dilatées,
[21]
,
[58]
.
►
Pupilles contractées (premières heures),
[1]
.
►
Pupilles légèrement contractées (après trois quarts d'heure),
[53]
.
►
Pupilles contractées,
[20]
.
► Vision.
►
*Vision extrêmement sensible
,
[47]
.
[240.]
►
(Obscurcissement complet de la vision, comme une amaurose, pendant quelques heures),
(après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Perte de la vue pendant deux heures (troisième jour),
[44]
.
►
Vision trouble
, pendant trois jours,
[20]
.
►
Vision déformée,
[19]
.
►
Les objets paraissent à la vue plus nets que d'ordinaire,
[13]
.
►
Scintillement; scintillement brillant dans la partie externe du champ visuel, surtout du côté gauche, dans la matinée (faux vertige de Herz), (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
(Des points noirs et gris flottent devant les yeux, avec hébétude de la tête),
[1]
.
►►
*Intolérance à la lumière du jour, le matin
,
avec obscurcissement de la vision
,
[1]
.
►►
*Photophobie
,
[1]
.
►
Vue de loin, presbytie,
[1]
.
OREILLE.
[250.]
►
Pression piquante en externe dans le méat auditif,
[1]
.
►
Douleur dans l'oreille, comme faite de pincements et d'otalgie (après douze heures),
[1]
.
►
Élancements aigus dans l'oreille (après huit heures),
[1]
.
►
Quelques élancements aigus dans l'oreille, comme une otalgie (après six heures),
[1]
.
►
Élancements déchirants dans l'oreille, s'étendant vers l'intérieur, vers le soir
(après six heures),
[1]
.
►
Sensation de reptation, de fourmillement et démangeaison dans l'oreille,
[1]
.
► *Démangeaison dans l'oreille, par la trompe d'Eustache, qui oblige à avaler souvent et trouble le repos la nuit
,
[1]
.
►
Élancements dans les oreilles, le matin, au lit, obligeant à crier
(après neuf jours),
[1]
.
►
(Sensation de vide dans les oreilles, le matin, de sorte que ses propres paroles résonnent en écho dans les oreilles, s'effaçant après le dîner), (après cinq jours),
[1]
.
► Audition.
►
Ouïe extrêmement sensible,
[47]
.
[260.]
► *Tintement sifflant dans les oreilles
,
[1]
.
►
*Tintement dans les oreilles
(après deux et quatre heures),
[1]
.
►
(Rugissement et bourdonnement dans les oreilles, comme d'abeilles),
[1]
.
► *Rugissement dans les oreilles, le matin, après le lever
(après douze heures),
[1]
.
►
Gazouillement, comme de sauterelles, dans les oreilles, la nuit,
[1]
.
►
Bruit de flot dans les oreilles, comme dans un foulon, la nuit,
[1]
.
NEZ.
►
Narines largement ouvertes,
[48]
.
►► *Écoulement abondant de mucus par une narine, qui paraît obstruée par un catarrhe sec
(après une
heure),
[1]
.
► *Écoulement de mucus nasal, sans coryza
,
[1]
.
►►
*Écoulement fréquent de mucus par les deux narines, qui paraissent obstruées par un catarrhe sec
(après vingt heures),
[1]
.
[270.]
► *Mucus teinté de sang dans le nez
(après une
heure),
[1]
.
►
Saignement constant du nez,
[1]
.
► *Écoulement de liquide âcre par le
nez
,
[1]
.
►
Écoulement de sang coagulé par le nez,
le matin,
[1]
.
►► *Coryza avec écoulement abondant le matin
,
[1]
.
►►
*Coryza avec écoulement abondant pendant la journée, et bouché la nuit
,
[1]
.
►►
*Coryza le matin et après le dîner
,
[1]
.
►►
*Véritable coryza, avec raclement dans la gorge, fourmillement et sensation de reptation dans le nez, et éternuements
(après une heure),
[1]
.
► *Chaleur constante dans le nez, et fréquents prodromes de coryza
,
[1]
.
►
Catarrhe sec le matin, avec sécheresse extrême de la bouche,
[1]
.
[280.]
►► *Catarrhe, avec mal de tête, chaleur du visage, sensation de froid
,
et beaucoup de mucus
dans la gorge
,
[1]
.
►► *Éternuements fréquents
,
[1]
.
►►
*Éternuements, le matin, au lit, mais après le lever coryza soudain avec écoulement abondant
,
[1]
.
►
(L'air passe par le nez, mais il est sec),
[1]
.
► *La narine est douloureusement sensible à l'intérieur
,
[1]
.
► *Les angles antérieurs des narines sont douloureux, comme ulcérés, et comme si l'on coupait dans une plaie
(après une et dix heures),
[1]
.
►
*Démangeaison dans le nez bouché, comme dans un coryza sec
,
[1]
.
►
*Démangeaison insupportable dans le nez,
[13]
.
► Odorat.
►
Acuité olfactive accrue (après cent trente-deux heures),
[1]
. [Seulement l'action curative succédant à l'état opposé précédent. -Hahnemann.]
►
Exhalaison fétide par le nez,
[1]
.
[290.]
►
Mauvaise odeur de la bouche, qu'il ne remarque pas lui-même, le matin, après le lever,
[1]
.
►
Haleine fétide et exhalaisons de la bouche, qu'il ne remarque pas lui-même le matin, avec langue propre et goût non modifié
(après quelques heures),
[1]
.
►
Les aliments et les boissons ont une odeur dégoûtante,
[1]
.
►
Hallucinations de l'odorat; odeur sulfureuse dans le nez,
[1]
.
►
Hallucination de l'odorat; il lui semblait sentir du mauvais fromage,
[1]
.
►
Hallucination de l'odorat; le soir, il lui semble sentir une mèche de bougie qui fume,
[1]
.
FACE.
►
Objectif.
► Rougeur écarlate
du
visage
, puis de
tout le corps
(après plusieurs jours),
[28]
.
►
Son visage et son cou devinrent tout à fait
écarlates
,
les
pieds
étant
très froids
(après quatre à cinq jours),
[26]
.
►
Rougeur intense
du
visage
(après quatre à cinq jours),
[31]
.
►
Visage très rouge, tuméfié,
[7]
.
[300.]
►
Visage d'un rouge livide,
[59]
.
►
Le côté droit du visage, sur lequel elle était couchée, était rouge, un peu tuméfié, pendant,
[48]
.
►
Visage rouge,
[21]
.
►
Visage congestionné et suffus,
[51]
.
►
Coloration du visage altérée, pâle, terreuse, jaunissante, quoique le blanc des yeux fût inchangé,
[1]
.
►
Visage d'une teinte sombre (après une heure),
[61]
.
►
Faciès pâle,
[57]
.
► *Pâleur du visage
,
[20]
.
►
Physionomie exprimant la souffrance et la détresse les plus pénibles,
[59]
.
►
Visage exprimant la souffrance (après une demi-heure),
[54]
.
[310.]
►
Visage déformé,
[49]
.
►
Traits du visage déformés, angoissés,
[45]
.
►
Traits du visage modifiés,
[47]
.
►
Physionomie angoissée (après trois heures),
[63]
.
►
Tressaillement des muscles du visage, le soir, après s'être couché,
[1]
.
► *Tressaillement des muscles du visage
,
[66]
.
►
Un tressaillement, comme si le côté droit du visage était tiré par un fil, le soir,
[1]
.
► *Distorsion crampiforme des muscles de la face
,
[67]
.
►
Sensation de tension dans le visage, autour de la bouche, des yeux et du nez, avec distension visible d'autres parties,
[4]
.
►
Tiraillement indolore dans le visage, en se courbant,
[1]
.
[320.]
►
Sensation au visage comme si beaucoup de fourmis y rampaient,
[12]
. [Rattaché à S. 287. -Hughes.]
► Joues.
►
Joues et globes oculaires congestionnés,
[44]
.
►
Fourmillement çà et là dans les joues, qui étaient rouges et chaudes (après une à douze heures),
[1]
.
►
*Tiraillement et raideur dans les muscles masséters
,
[52]
.
►
Sensibilité douloureuse persistante des muscles masséters,
[21]
.
►
Sensation dans les muscles masséters et les mâchoires comme si un tétanos allait survenir, ou comme si les mâchoires allaient se resserrer, bien que leur mouvement reste libre,
[1]
.
► Lèvres.
►
Lèvres largement ouvertes,
[48]
.
►
Lèvres écartées,
[74]
.
► *Un ulcère
sur la face interne de la lèvre inférieure, douloureux au toucher
,
[1]
.
►
Un seul poil de barbe sur la lèvre est douloureux au toucher, comme si une écharde y était fichée (après cinq heures),
[1]
.
[330.]
►
Élancements dans les lèvres supérieure et inférieure, le matin,
[1]
.
► *Sensation d'endolorissement sur la face interne de la lèvre inférieure
,
[1]
.
► Mâchoires.
►
*Une rigidité tétanique de la mâchoire s'installa et les dents se serrèrent si fermement que toutes les tentatives d'introduire la pompe gastrique restèrent vaines,
[56]
.
► *Fermeture des mâchoires, avec conscience complète
,
[13]
.
► *Douleur tiraillante dans les muscles des mâchoires
,
[1]
.
►
*Douleur tiraillante et déchirante dans les mâchoires
,
[1]
.
► *Mâchoire inférieure tétaniquement pressée contre la supérieure
,
[48]
.
► *Véritable trismus, de sorte qu'il était incapable de parler
,
[71]
.
►►
*Contraction des mâchoires, comme dans le trismus
(après plusieurs jours),
[29]
. [Il pensait prendre de la
Strychnine
, ce médicament, prescrit de nombreuses années auparavant par son médecin allopathe, lui ayant causé à peu près les mêmes symptômes.]
BOUCHE.
►
Dents.
► Ébranlement des
dents
,
[1]
.
[340.]
►
Ébranlement d'une dent saine, douloureuse seulement lorsqu'on la heurte,
[1]
.
Une dent saine, qui n'avait jamais été branlante, tomba,
[1]
.
►
Une dent branlante, avec douleur sourde provoquée par la mastication, tard dans la soirée et le matin, avant de se lever (au bout de douze heures),
[1]
.
►
Plusieurs secousses dans diverses dents, se terminant toujours par un élancement, en plein air,
[1]
.
►
*Douleur dans une dent creuse, s'étendant à la tête, si de l'air entre dans la bouche,
[1]
.
►
*Douleur contusive constante dans les dents, aggravée par l'effort intellectuel et par la réflexion,
[1]
.
►
Douleur comme si de l'air pénétrait dans une dent creuse, en prenant une profonde inspiration (en plein air),
[1]
.
►
Douleur tiraillante dans une dent creuse, si on l'aspire avec la langue,
[1]
.
►
*Mal de dents tiraillant, avec élancements dans une dent non déterminée,
[1]
.
►
Mal de dents tiraillant, provoqué par les boissons chaudes et la soupe,
[1]
.
[350.]
► *Mal de dents tiraillant, avec élancements dans une rangée de dents, surtout en aspirant l'air la bouche ouverte
(au bout d'un quart d'heure),
[1]
.
► *Mal de dents tiraillant, tantôt dans une molaire supérieure, tantôt dans une molaire inférieure, puis tiraillant dans d'autres dents vers l'avant, surtout juste après avoir mangé, la nuit et le soir, avec taches rouges sur les joues et la gorge, avec humeur plaintive, pleine de reproches et d'abattement,
[1]
.
► *Odontalgie fouillante par effort intellectuel et réflexion, suivie d'une douleur d'une glande au-dessous de l'angle de la mâchoire inférieure, vers le soir (au bout de neuf heures),
[1]
.
►
Mal de dents perforant et rongeant, qui n'est ni aggravé ni calmé par le toucher ou la mastication, mais calmé en aspirant de l'air froid, et aggravé en entrant dans une pièce chaude,
[1]
.
►
Odontalgie déchirante, qui attaque d'abord une dent creuse, puis bientôt toute la mâchoire supérieure, puis toute l'inférieure, puis s'étend à travers les os de la face jusque dans la tête et la tempe du même côté, revenant par paroxysmes, calmée pendant un temps par le sommeil, renouvelée par de l'eau froide ou par une miette d'aliment pénétrant dans la dent creuse (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Odontalgie saccadée, rythmée par le pouls, avec gonflement de la gencive,
[1]
.
►
Odontalgie saccadée, avec secousses dans l'oreille, avec sensation de torsion, de vissage dans l'oreille, le matin, aussitôt au réveil, et le soir,
[1]
.
►
Odontalgie saccadée, comme causée par le gonflement de la gencive,
[1]
.
►
Odontalgie en élancements dans plusieurs dents des deux mâchoires,
[5]
.
►
Odontalgie en élancements sourds dans une incisive supérieure,
[5]
.
[360.]
►
Mal de dents constant en marchant en plein air, comme un endolorissement sourd, surtout à l'ouverture de la bouche,
[1]
.
►
Mal de dents le matin, comme par sensibilité douloureuse de la gencive,
[1]
.
►
Mal de dents après le dîner, d'abord sensation de battement ou d'élancement, ensuite fourmillement comme un bourdonnement douloureux, s'étendant aux yeux et aggravé en marchant en plein air, qui aussi dure de temps à autre jusque dans la nuit, où il est calmé si elle enveloppe les joues très chaudement; lorsqu'il reparaît, il commence toujours par des piqûres en aiguilles,
[1]
.
►
Mal de dents, comme si une dent était déplacée et branlante, avec quelques gros élancements, seulement remarqué en aspirant l'air en plein air, la bouche ouverte,
[1]
.
►
Prise de froid, et mal de dents comme du feu ou comme de fines piqûres brûlantes à la moindre exposition à l'air libre,
[1]
.
►
Gencives.
►
Gencives rouges,
[44]
.
►
Ulcère sur la gencive des incisives, avec douleur tiraillante et brûlante,
[1]
.
►
Gonflement des gencives,
[1]
.
►
Gencive gonflée jusqu'à l'épaisseur d'un doigt, avec douleur bouillonnante, comme dans un ulcère, à cause de quoi elle ne put manger pendant cinq jours,
[1]
.
►
Gonflement de la gencive, avec mal de dents, commençant par une pression (au bout d'une heure),
[1]
.
[370.]
►
Gonflement de la gencive, avec douleur comme bouillonnante, comme si un ulcère allait percer,
[1]
.
►
Gencive gonflée, avec douleur tiraillante,
[1]
.
►
Gonflement douloureux de la gencive, avec boutons douloureux sur la face interne des lèvres et sur la langue, comme dans le ptyalisme mercuriel,
[1]
.
►
Gonflement de la gencive, avec mal de dents, avant le dîner,
[1]
.
► Langue.
►
Langue enduite, blanche, ne se laissant tirer dehors qu'avec difficulté,
[43]
.
► *Langue blanche
(au bout de vingt heures),
[1]
.
►
Langue enflammée et contractée,
[44]
.
► *Vésicules douloureuses sur la langue
(au bout de six heures),
[1]
.
► *Lourdeur de la langue, remarquée en parlant,
[21]
.
►
Lourdeur si grande de la langue qu'elle ne pouvait parler distinctement,
[21]
.
[380.]
►
Langue portée à la sécheresse,
[51]
.
►
Langue plutôt sèche (deuxième jour),
[53]
.
►
Élancements à la pointe de la langue, après s'être couché pour le sommeil de midi (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Démangeaison sur le côté gauche de la racine de la langue,
[5]
.
► Bouche en général.
►
La bouche est tirée d'un côté,
[13]
.
[L'original est "Zurück-gezogen", retirée en arrière. -Hughes.]
►
Bouche étroitement fermée,
[49]
.
►
La bouche et la gorge sont couvertes de mucus le matin, avec du mucus jaune durci dans les canthi (au bout de seize heures),
[1]
.
►
Crachat de sang noirâtre, presque coagulé, d'abord à 2 heures du matin, puis vers 2 heures de l'après-midi, avec un goût particulier dans la bouche et une odeur de sang dans le nez; en même temps, un peu de sang est toujours expulsé du nez en se mouchant,
[1]
.
►
Gonflement de la voûte du palais et de la luette, comme par du mucus adhérent, surtout remarqué en avalant (au bout de huit heures),
[1]
.
►
Gonflement du palais, avec douleur de pression, même hors de la déglutition, et sensation mordicante à la partie postérieure du palais (au bout de trente-deux heures),
[1]
.
[390.]
►
Boutons douloureux sur la partie antérieure du palais, derrière les incisives supérieures (au bout de quarante heures),
[1]
.
► *L'intérieur de la bouche, la gencive, la langue et le palais sont visqueux, et paraissent à vif et endoloris, comme par quelque chose d'acre,
[1]
.
►
Sécheresse de la partie antérieure de la bouche, surtout à la pointe de la langue,
[1]
.
► *Sécheresse de la bouche, le matin, sans soif, comme s'il avait pris des stimulants alcooliques le soir précédent,
[1]
.
►
*Sécheresse de la bouche après minuit, comme si la langue adhérait au palais, sans soif, quoique
avec
beaucoup d'accumulation de salive dans la gorge
(au bout de cinq heures),
[1]
.
►
Douleur tiraillante et en élancements s'étendant à l'oreille interne, presque comme une crampe, en mâchant et en serrant les mâchoires (au bout de quatre heures),
[1]
.
►
Il lui semble que des exhalaisons fétides viennent de la bouche, après les éructations,
[1]
.
► *Mauvaise odeur de la bouche
(deuxième jour),
[45]
.
► *Haleine fétide après le dîner
(au bout de trente-six heures),
[1]
.
► *Haleine à odeur aigre,
[1]
.
► Salive.
[400.]
► Accumulation fréquente de salive dans la bouche
(pendant les douze premières heures),
[1]
.
►
Accumulation fréquente de salive aqueuse s'écoulant de la bouche (après pyrosis aqueux),
[1]
.
►
Écoulement abondant d'eau de la bouche, en se courbant, sans nausées,
[1]
.
►
Bouche couverte de salive, qu'il rejetait par secousses spasmodiques, me rappelant vivement un cas d'hydrophobie que j'avais vu quelque temps auparavant,
[59]
.
►
Écoulement de salive par la bouche pendant le sommeil (au bout de vingt heures),
[1]
.
►
Salive sanguinolente,
[1]
.
► Goût.
►►
*Mauvais goût dans la bouche le matin, bien que les aliments et les boissons aient un goût naturel,
[1]
.
► *Mauvais goût dans la bouche le matin, avant de manger, s'effaçant après avoir mangé,
[1]
.
► *Mauvais goût bas dans la gorge, en se raclant la gorge
(au bout de deux heures),
[1]
.
►
Mauvais goût, comme venant de dents creuses, le matin,
[1]
.
[410.]
► *Mauvais goût dans la bouche,
[1]
.
►►
*Goût acide dans la bouche,
[1]
.
►
Les aliments et les boissons ont un goût acide dans la bouche,
[1]
.
► *Goût acide, surtout le matin,
[1]
.
►
Goût acide et odeur acide de la bouche,
[1]
.
►
Goût acide après avoir bu du lait,
[1]
.
►
*Goût amer dans la bouche le matin, bien que les aliments et les boissons aient un goût naturel,
[1]
.
► *Goût acide dans la bouche, aussitôt après avoir avalé des aliments qui avaient un goût naturel,
[1]
.
►
Goût amer en crachant la salive,
[1]
.
►
La bouche a un goût amer, mais non les aliments,
[1]
.
[420.]
►
*Goût amer bas dans la gorge, en expectorant le mucus de la poitrine,
[1]
.
►
(Goût salé dans la bouche),
[1]
.
►
Mucus salé raclé de la gorge,
[1]
.
►
Goût cuivreux (après plusieurs jours),
[27]
.
►
(Il remarque chez lui un goût et une odeur douceâtres et fétides),
[1]
.
►
La bière a un goût herbacé,
[1]
.
►
Goût herbacé nauséeux dans la gorge, presque comme celui des carottes (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Goût fétide dans la bouche,
[1]
.
►
Odeur et goût désagréables, presque sulfureux, dans la bouche et le nez,
[1]
.
►
Mauvais goût visqueux, composé d'un goût herbacé et métallique, avec mauvaise humeur et relâchement, le matin,
[1]
.
[430.]
►
Goût dans la bouche comme provenant d'un estomac dérangé,
[1]
.
►
Le pain a un goût de fumée,
[1]
.
►
Le pain ou les petits pains ont un goût acide, mais non les autres aliments,
[1]
.
► *Le goût du lait le matin est dégoûtant, comme s'il était gâté,
[1]
.
►
Il n'a que peu ou pas de goût en mangeant; les aliments semblent n'avoir aucun goût,
[1]
.
►
Le lait n'a pas de goût pour elle, le matin,
[1]
.
►
Le café n'a pas de goût pour lui (au bout de trois heures),
[1]
.
►
La viande n'a pas de goût pour lui,
[1]
.
► Parole.
►
La parole est difficile,
[1]
.
► *Parole difficile, avec zézaiement de la langue,
[21]
.
[440.]
► *Incapable d'articuler le moindre son
(au bout d'une demi-heure),
[54]
.
►
Parole continuellement interrompue par des soupirs, faible, monosyllabique, souvent tout à fait inintelligible,
[49]
.
►
Parole très interrompue par les spasmes fréquents des membres et de la colonne vertébrale (opisthotonos),
[45]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE, par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
NUX VOMICA.
GORGE.
►►
*Gorge âpre par catarrhe,
[1]
.
►
Pharyngalgie compressive et en élancements, comme si un bouchon y était fiché, davantage remarquée hors de la déglutition que pendant,
[1]
.
►► *La gorge est douloureuse comme à vif et endolorie, au niveau du palais,
[1]
.
►► *Mise à vif dans la gorge provoquant la toux,
[1]
.
► *Douleur dans la gorge, comme une mise à vif, en avalant
(sans élancements),
[1]
.
►► *Pharyngalgie; sensation de gorge à vif et endolorie dans l'isthme du gosier,
seulement remarquée en aspirant
l'air froid, et en avalant,
[1]
.
►
Pharyngalgie, comme par un gonflement du palais, non perceptible en buvant,
[1]
.
[450.]
►
Pharyngalgie; pression dans la gorge, seulement remarquée en avalant la salive, non remarquée en avalant des aliments,
[1]
.
►
Pharyngalgie; sensation de gonflement dans le pharynx, même le matin, au lit, davantage en avalant qu'hors de la déglutition,
[1]
.
►►
*Sensation d'écorchure dans la gorge, comme après des brûlures d'estomac,
[1]
.
►
*Râpage et grattement dans la gorge, comme si la peau avait été raclée par un instrument aigu, non remarqués en avalant,
[1]
.
►
*Râpage dans la gorge et à l'orifice du larynx, comme après des brûlures d'estomac rances
(au bout de huit heures),
[1]
.
► Une telle âcreté dans la gorge, seulement en toussant, qu'il y a douleur au creux de la gorge
(au bout de deux heures),
[1]
.
►
Chatouillement dans la région de la voûte palatine, provoquant une toux sèche (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.
►
Fourmillement de bas en haut, dans le pharynx, le soir après s'être couché, pendant les menstruations,
[1]
.
►
Grande sécheresse au fond de la gorge, après le dîner,
[1]
.
►
Remontée et brûlure s'étendant jusque dans la gorge,
[1]
.
[460.]
►
Brûlure dans la gorge, la nuit; elle était contrainte de s'asseoir; en position couchée, c'était pire,
[1]
.
►
Sensation brûlante autour de la gorge et de l'estomac (au bout d'une demi-heure),
[63]
.
►
Sensation brûlante et suffocante autour de la gorge et de la poitrine (au bout de trois heures),
[63]
.
►
Élancements dans la partie supérieure de la gorge, l'après-midi (au bout de sept heures),
[1]
.
►
Élancements prurigineux dans la gorge, s'étendant aux oreilles, en avalant ou en remuant les mâchoires,
[1]
.
►
Quelques élancements sur les côtés de la gorge, hors de la déglutition, surtout remarqués en se courbant et en montant un escalier (au bout d'une heure, et de vingt-quatre heures),
[1]
.
► *Douleur tiraillante dans les muscles de la gorge,
[1]
.
► Luette et gorge.
►
Élancements dans la luette et dans la glande sous-maxillaire, en avalant, avec frissonnement pendant la journée, sueur la nuit et mal de tête,
[1]
.
►
Il se réveilla le matin avec l'isthme du gosier très sec, et après s'être levé il remarqua une très mauvaise odeur venant de la gorge,
[1]
.
►
Brûlure dans la gorge, comme des brûlures d'estomac,
[1]
.
► Pharynx et œsophage.
[470.]
►
*Pharynx contracté,
[44]
.
► Sensation brûlante dans le pharynx (après un quart d'heure), [44].
► Brûlure dans l'œsophage, s'étendant jusqu'à la bouche, [1].
► Déglutition gênée, [48].
ESTOMAC.
► Appétit.
► Grande faim, aussi le matin (après quinze heures), [1].
► Faim; mais après avoir mangé tant soit peu, il était aussitôt rassasié et rempli (après trois heures), [1].
► Faim, mais avec aversion pour les aliments, [1].
► Faim canine périodique, l'après-midi, surtout après avoir bu de la bière blanche; après une petite gorgée, il avait faim; si cette faim passait sans qu'il mangeât, il se sentait tout à fait plein et rassasié, [1].
► Son appétit disparaît après la marche (pendant une demi-heure), [1].
► Inappétence constante, [8].
[480.]
► Appétit diminué, [1].
► Manque d'appétit et nausées constantes (après plusieurs jours), [27].
► Pas de goût pour les aliments; vite rassasié (cinquième jour), [36].
► Il mange sans appétit, [1].
► Désir de sauces avec les aliments; d'ordinaire je n'en ai pas envie, mais je vis très simplement; ce désir dura plusieurs semaines, puis cessa, [33].
► Envie de tabac, pendant les premières heures, [1].
►► Aversion pour les aliments et boissons habituels, ainsi que pour le tabac et le café accoutumés, [1].
► Les aliments le dégoûtent, [1].
► Après avoir mangé, aversion pour l'aliment qu'elle vient de manger, surtout si elle ne s'allonge pas, [1].
►► Aversion pour les aliments (immédiatement), [1].
[490.]
► Aversion spéciale pour le pain, [1].
► Aversion pour le pain de seigle; il provoque une accumulation d'eau dans la bouche, [1].
► Il a de l'aversion pour le pain aigre (noir), [1].
► Soif.
► Soif excessive, [12].
► Tourmenté par une soif incessante, [43].
► Soif excessive de bière légère, après la sueur matinale, [1].
► Soif ardente, [44].
► Grande soif (deuxième jour), [53].
► Elle demandait souvent à boire, [43].
► Soif l'après-midi et le soir, [1].
[500.]
► Soif, sans chaleur du corps, et pourtant la boisson indispose l'estomac (après six heures), [1].
► Soif de bière pendant un frisson (après vingt-quatre heures), [1].
► Soif de bière légère, avec frissonnement (après deux heures), [1].
► (Soif de lait), [1].
► Assoiffé, mais avec aversion pour l'eau et la bière, [1].
► Soif et grand goût pour les boissons, mais boire est bientôt suivi d'écœurement, de nausées, le soir (après douze heures), [1].
► Éructations.
► Éructations fréquentes, [1].
► Éructations douloureuses, [1].
► Éructations d'un goût et d'une odeur aigres, avec bâillements (trois heures après avoir mangé), (après huit heures), [1].
► Éructations après avoir mangé et bu, [1].
[510.]
► Éructations aigres toute la journée (deuxième jour), [38].
► Éructations aigres, remontant jusqu'à la langue, après avoir marché le matin, [1].
►► Éructations de liquide amer et aigre (après six heures), [1].
► Éructations d'un liquide amer et aigre, la nuit (après douze heures), [1].
► Éructations amères à jeun, [1].
► Exhalaisons fétides de la bouche, et vertige en se courbant, [1].
► Il semble souvent qu'elle va éructer, mais elle n'y parvient pas; alors il semble que l'œsophage soit contracté par un spasme, [1].
► Remontée d'eau dans la bouche, après avoir mangé, [1].
► Hoquet et Brûlures d'estomac.
► Hoquet fréquent, sans cause, [1].
► Hoquet avant le dîner (après vingt-quatre heures), [1].
[520.]
► Brûlures d'estomac, [1].
► Brûlures d'estomac rances, comme après avoir surchargé l'estomac de graisse rance (après six heures), [1].
► Nausées et Vomissements.
► Nausées constantes et manque d'appétit (après plusieurs jours), [27].
►► Nausées, [12], [67].
►► Nausées, même le matin, [1].
►► Nausées, le matin, affectant le corps çà et là, comme si tout fermentait (après douze heures), [1].
► Nausées, une heure avant le dîner (après seize heures), [1].
►► Nausées après le dîner (après quarante heures), [1].
►► Nausées écœurantes après avoir mangé (écœurement), [1].
► Nausées (vers 5 heures de l'après-midi), (après vingt heures), [1].
[530.]
► Nausées à l'épigastre, l'après-midi, sans aller jusqu'au vomissement (après trois jours), [1].
► Après l'angoisse, nausées, et respiration rapide, puis toux sèche causée par les nausées, avec écœurement et vomissements, [1].
► Nausées après le dîner et la boisson, suivies de soif, et après avoir bu le ventre est distendu, comme tuméfié, [1].
► Nausées, et efforts pour vomir, sans vomissement (après une heure), [45].
► Lorsqu'elle veut manger, elle est prise de nausées, [1].
► Une sorte de défaillance pendant le dîner, avec nausées et bouffées de chaleur, tout cela disparaissant en s'allongeant, [1].
►► Fumer le rend nauséeux et écœuré (après trois heures et huit heures), [1].
►► Écœurement immédiatement après avoir mangé, [1].
► Écœurement au niveau du cœur, avec nausées et accumulation de salive, le matin; l'après-midi, frissonnement, [1].
► Écœurement au niveau du cœur, [1].
[540.]
► Après avoir mangé, sensation comme s'il était malade et avait, malgré ce malaise, surchargé son estomac de nourriture, [1].
► Écœurement pendant la sueur matinale, [1].
► Écœurement durant une heure après le dîner (après trois heures), [1].
► Écœurement avec langue nette après palpitations, [16].
► Après le dîner, il devint brusquement écœuré et nauséeux; suivirent un vertige et des accès de défaillance, après de nombreuses éructations sans goût ni odeur (après treize jours), [1].
►► Après un repas, il est écœuré, angoissé, nauséeux et malade, comme après un purgatif violent; la sensation monte du creux de l'estomac, [1].
► Se plaignait d'être très malade, fit de nombreuses tentatives pour vomir, [43].
►► Inclination à vomir (bientôt), [71].
► Vomissements violents, [12].
► Vomissement, [15].
[550.]
► Vomissements copieux, après de grandes quantités de lait, [44].
► Vomissement, à plusieurs reprises (après une heure), [3].
►► Vomissement de mucus à odeur et goût aigres, vers le soir, avec mal de tête comme une douleur déchirante (?) tout autour de la partie inférieure du crâne (après neuf heures), [1].
►► Vomissement de mucus aigre, dans la matinée (après vingt heures), [1].
►► Haut-le-cœur, comme pour vomir, en ramenant par hemmement le mucus des fauces (après quatre heures), [1].
► Efforts de vomissement, [9].
[Original révisé par Hughes.]
► Efforts pour vomir, [49].
► Hématémèse, [1].
► Hématémèse, ou rejet de sang venant de l'estomac (après une heure), [1].
► Estomac en général.
► Distension de l'épigastre, douloureuse au toucher, [1].
[560.]
► La région épigastrique est très sensible à la pression extérieure; il ne pouvait supporter que la main repose sur l'estomac sans provoquer de nausées, [1].
► Douleur constante dans l'estomac, [17].
► Se plaignait de douleurs violentes à l'estomac et dans la poitrine (après dix minutes), [55].
► Estomac douloureux; le deuxième jour, accompagné de douleurs coliques dans les intestins, [44].
► Douleur et sensation de poids et de chaleur dans l'estomac (après un quart d'heure), [44].
► Douleurs dans la région épigastrique, [47].
► (Douleur chronique dans l'estomac et la partie supérieure du ventre), [6].
► Douleur constrictive et pinçante dans l'estomac, [1].
► Douleur dans l'estomac, comme meurtri, peu avant de manger, disparaissant en mangeant, [1].
► Réveillé vers 2 heures du matin (après trois heures et demie), avec douleurs constantes au creux de l'estomac, parfois tranchantes; se rendormit, se réveilla de nouveau vers 5 heures du matin, avec les mêmes douleurs, qui descendirent plus bas après un certain temps; les intestins étaient sensibles; estomac et ventre sensibles au toucher; à 8 heures du matin, prit une poudre de Seidlitz; à 8 h 30, douleur intermittente dans le bas du dos; de temps à autre, petits élancements douloureux (comme après une forte pilule mercurielle) dans la région du foie, et à un moindre degré dans la région de la rate; à 9 h 45, les intestins se sentent soulagés de la douleur et des tranchées s'il est couché sur le côté droit; moins bien en étant couché sur le côté gauche ou sur le dos; ils restent sensibles; une bouillotte appliquée sur l'estomac calma les douleurs; resta au lit jusqu'à midi; en s'habillant, se sentit très sensible au creux de l'estomac, la sensibilité remontant un peu dans la poitrine; douleur aussi dans le bas du dos, ainsi que de petites pointes des deux côtés; vers 12 h 30, après s'être assis, s'étant levé du lit, douleur ressentie autour du ventre et dans le bas du dos, mais elle diminua bientôt; à 1 heure de l'après-midi, seulement de légères douleurs dans le ventre, de temps à autre, avec une légère sensibilité douloureuse; de temps à autre, légères douleurs tranchantes dans les intestins; tout cela cessa bientôt. Les poudres de Seidlitz ne lui causent jamais ces symptômes, [40].
[570.]
► Crampes d'estomac, tiraillement cramponnant dans l'estomac, après minuit, vers le matin, comme après un purgatif, se transformant en une brûlure au creux de l'estomac, [1].
► Tension dans l'estomac, [1].
►► Tension au-dessus de l'estomac, [1].
► Tension transversale à travers la région épigastrique, au-dessus de l'estomac, vers 3 heures de l'après-midi, suivie d'une douleur comme si tout y était à vif et sensible, [1].
► Pression au creux de l'estomac, avec distension, après avoir mangé, [1].
► Douleur de pression crampiforme, du pharynx au creux de l'estomac, le matin, [1].
►► Pression comme par une pierre, dans la partie supérieure du ventre (épigastre), le matin, aggravée par la marche, calmée en position assise (après quatorze heures), [1].
► Pression dans l'estomac, après avoir mangé un peu, le matin, [1].
► Pression dans l'estomac (au creux de l'estomac), [1].
►► Pression dans l'estomac après avoir mangé, et retour d'un goût métallique et herbacé, [1].
[580.]
► Pression quelques pouces au-dessous du creux de l'estomac, provoquant des éructations, [1].
►► Pression, comme par une pierre dans l'estomac, [1].
►► Douleur compressive dans la région épigastrique, comme par surcharge de l'estomac, immédiatement après avoir mangé (après cinq heures), [1].
►► Pression au creux de l'estomac, le matin, suivie de tranchées dans le ventre et de nausées constantes (après vingt-quatre heures), [1].
► Pression au-dessous du creux de l'estomac, surtout après avoir marché en plein air, non calmée après être resté assis pendant un quart d'heure, [1].
► Serrement de la respiration, occasionnant une pression au creux de l'estomac, avec distension du ventre, immédiatement après avoir bu (après deux heures), [1].
► Frémissement, sensation de défaillance à l'épigastre, avec palpitations (après plusieurs jours), [27].
► Sensation pénible au creux de l'estomac, remontant jusqu'à la gorge, l'étouffant et lui coupant le souffle, [1].
► Sensation pénible dans l'estomac et le ventre, comme de vide, liée à la faim, une heure avant le dîner, [1].
► Sensation maladive au creux de l'estomac, comme une nausée, vers le soir, [1].
[590.]
►► Symptômes gastriques violents, [15].
► Le lait paraît provoquer de l'acidité (après quinze heures), [1].
►► Sensation de raclement au creux de l'estomac, [1].
► Sensation comme si quelque chose se tordait dans la région épigastrique, [1].
► Sensation de battements dans la région épigastrique, après le souper, surtout remarquée en y posant la main (après vingt-quatre heures), [1].
► Battements dans la région épigastrique, [1].
► Sensation de brûlure au creux de l'estomac, remontant d'en bas, [1].
► Une sorte de brûlure froide (comme due au salpêtre sur la langue) remonte du creux de l'estomac jusqu'au pharynx, surtout la nuit, [1].
► Douleur brûlante au creux de l'estomac, et plus bas encore, avec angoisse, peu après le souper, [1].
► Brûlure à l'orifice de l'estomac, [1].
[600.]
► (Points grossiers au creux de l'estomac, le soir, et pendant quelque temps après s'être couché), [1].
► Douleur déchirante dans l'estomac, [1].
VENTRE.
► Hypochondres.
► Douleur constrictive dans les hypochondres (après six et douze heures), [1].
► Douleur battante dans et au-dessous de la région hépatique, comme si un ulcère allait se former, [1].
► Jaunisse, avec aversion pour les aliments, et brefs accès de défaillance; après quoi il se sentait malade et faible, [1].
► Fine douleur lancinante dans la région hépatique (après quelques heures), [1].
► Ombilic et côtés.
► Douleur juste au-dessous de l'ombilic, comme due à une pierre, qui coupe toujours la respiration, de sorte qu'il ne pouvait respirer qu'avec difficulté, aussitôt après le dîner (après soixante-dix et quatre-vingt-dix heures), [1].
► Sensation de tiraillement et de pétrissage, comme si quelque chose, tiré des membres, se rassemblait en boule dans la région ombilicale, [1].
► Points violents dans la région ombilicale (après un quart d'heure), [1].
► Douleur pinçante et pressive dans le côté de l'abdomen, [1].
[610.]
► Pendant les menstruations, douleur pressive poussant vers l'extérieur dans le côté de l'abdomen (après dix heures), [1].
► Douleur crampiforme dans le côté gauche de l'abdomen, liée à un malaise nauséeux, ressenti surtout au creux de l'estomac, [1].
► Douleur comme par contusion dans le côté de l'abdomen et dans les reins, au toucher, [1].
► Douleur tiraillante dans le côté gauche au-dessus du nombril, [1].
► Point dans le côté gauche de l'abdomen à l'inspiration profonde, [1].
► Point dans le côté droit de l'abdomen, qui coupe la respiration et est calmé par la pression de la main, dans la matinée, [1].
► Tiraillement colique revenant à plusieurs reprises dans le côté de l'abdomen, remontant vers l'anneau abdominal (après un quart d'heure), [1].
► Points dans le côté de l'abdomen en bougeant, [1].
► Sensation de tuméfaction interne dans les côtés de l'abdomen, sous les fausses côtes, [1].
► Bouillonnement dans le côté de l'abdomen, avec angoisse, [1].
► Abdomen en général.
[620.]
► Fort grondement et gargouillement dans l'abdomen, le matin, [1].
► Fort grondement dans l'abdomen, avec mouvements internes, comme si une selle allait suivre ; avec cela, elle devint faible et fut contrainte de se coucher, [1].
► Grondement et gargouillement dans l'abdomen, le matin au lit ; colique flatulente crampiforme et pinçante, avec chaleur dans les paumes des mains et les plantes des pieds (après vingt heures), [1].
► Grondement dans l'abdomen, dans l'après-midi, [1].
► Coassement dans l'abdomen, comme de grenouilles, [1].
►► Distension flatulente de l'abdomen après avoir mangé (après douze heures), [1].
► Distension flatulente, aussitôt en buvant, [1].
► Sensation de plénitude dans la partie supérieure de l'abdomen, après avoir peu mangé, et même en commençant à manger, [1].
► Distension pressive de l'abdomen, [1].
►► Colique, comme si une diarrhée par refroidissement allait survenir (après cinq heures), [1].
[630.]
►► Colique tranchante, avec malaise nauséeux, [1].
► Colique, en plein air, comme par refroidissement, [1].
► Colique, avec sensation de sécheresse des lèvres et chaleur du visage, [1].
► Colique, comme par refroidissement, pendant la sueur matinale, au moindre découvert, [1].
► Colique, plutôt plus tranchante que pinçante, causant des nausées, [1].
► Colique flatulente dans la partie supérieure de l'abdomen, le soir, après s'être couché (après cinq, dix et treize heures), [1].
► Colique flatulente après une selle, comme si les intestins, çà et là, étaient fortement pressés par des pierres (après quatre heures), [1].
► Une sorte de colique flatulente, tout en bas de l'abdomen inférieur ; une pression aiguë, comme par un instrument tranchant ou pointu, dans la vessie, le col de la vessie, le commencement de l'urètre, le périnée, le rectum et l'anus, comme si des gaz, avec douleur tranchante, forçaient toutes ces parties vers l'extérieur ; c'était insupportable à chaque pas (il était contraint de marcher courbé, tant cela le contractait) ; disparaissant rapidement au repos, en position assise et couché, [1].
► Les gaz remontent de l'abdomen et viennent s'emprisonner sous les fausses côtes (après vingt heures), [1].
► Douleur dans l'abdomen, comme par des gaz emprisonnés, [1].
[640.]
► Gaz, çà et là, dans l'abdomen, causant pression et angoisse, [2].
► Les gaz semblent remonter dans la poitrine, la serrer et y causer, çà et là, une pression punctiforme (immédiatement), [1].
► Tout ce qu'il mange semble produire des gaz, qui remontent et causent de l'angoisse, [1].
► Douleur violente dans l'abdomen, [22].
► Douleurs insupportables dans l'abdomen (après une heure), [1].
► L'abdomen est douloureux au toucher, [1].
► Douleur pinçante et déchirante dans l'abdomen, s'étendant à la poitrine (après une heure), [1].
► Douleur comme si les intestins étaient meurtris, même dans les reins, avec une sorte de nausée, le matin, au lit, [1].
► Douleur constrictive dans l'abdomen, [1].
► Douleur en un petit point de l'abdomen, au toucher ou par la pression des vêtements, avec en même temps une douleur comme de fines piqûres d'aiguilles ; après une longue marche, [1].
[650.]
► Douleur dans la partie supérieure de l'abdomen, comme si les vêtements étaient trop serrés, [1].
►► Douleur dans l'anneau abdominal, le matin, au lit, comme si une hernie allait s'étrangler, [1].
► Douleur tiraillante et déchirante dans l'abdomen, venant des deux côtés au-dessus des ossa innominata, [1].
► Douleur tiraillante et tensive dans l'abdomen, [1].
► Douleur déchirante dans l'abdomen, dans l'après-midi, après 4 heures (après une heure), [1].
► Crampe dans l'abdomen, [15].
► Douleur comme des piqûres d'aiguille dans l'abdomen (après quatre et six heures), [1].
► Douleur dans l'abdomen, comme si tout y était endolori, à chaque pas, en marchant, [1].
► Secousses et tressaillements dans les muscles abdominaux sous la peau, [1].
► Les muscles abdominaux sont douloureux, comme contusionnés, seulement au toucher ou au mouvement du corps, [1].
[660.]
► Sensation de fourmillement dans les muscles abdominaux ; l'endroit paraissait engourdi, mort, et semblait tuméfié, [1].
► Douleur dans les muscles abdominaux, comme meurtris, surtout douloureuse au mouvement, [1].
► Tiraillement déchirant dans l'abdomen, [1].
► Coliques et pincements dans l'abdomen, autour du nombril, chaque fois qu'il mange quelque chose, [1].
► Coliques dans l'abdomen (après une heure), [1].
► Coliques dans l'abdomen, comme par des vers, après avoir bu du café, disparaissant en renversant le tronc en arrière, mais revenant en se courbant (après une heure), [1].
► Coliques et fouillements dans l'abdomen, [1].
► Coliques dans la région supérieure de l'abdomen, lorsqu'elle veut aller à la selle, [1].
► Saisissements et sensations de griffure alternés (tantôt saisissement, tantôt relâchement) dans la région supérieure de l'abdomen, [1].
► Crampe constrictive dans l'abdomen et la matrice, comme des coliques et des griffures (avec écoulement abondant de sang coagulé), [1].
[670.]
► Douleurs brûlantes et tranchantes, davantage dans la partie supérieure de l'abdomen et plus fréquentes en se déplaçant, [1].
► La ceinture des vêtements au-dessus des hanches est toujours serrée et semble toujours fortement tirée, [1].
► Mouvements dans l'abdomen, de très bonne heure le matin (après dix-huit heures), [1].
► Agitation dans l'abdomen de bas en haut, sans chaleur perceptible, [1].
► Sensation de chaleur accrue dans l'abdomen, le matin, [1].
► Dans l'abdomen, sensation de chaleur non pénible, et comme si quelque chose était libre et en mouvement, [1].
► Sensation comme si tout dans l'abdomen allait tomber, ce qui le contraignait à marcher avec précaution, [1].
► Sensation comme d'un poids dans l'abdomen, [1].
► En marchant, sensation dans l'abdomen comme si les intestins clapotaient, [1].
►► Sensation de faiblesse dans l'anneau abdominal, comme si une hernie allait se produire (après vingt heures), [1].
► Bas-ventre et régions iliaques.
[680.]
► Pression comme par distension dans l'abdomen inférieur, en respirant, en parlant, ou au toucher externe, [1].
► Colique pinçante et pressive, avec grondement fermentescible dans l'abdomen inférieur, suivie de diarrhée aqueuse, très tôt le matin (après vingt-quatre heures), [1].
► Colique tranchante persistante dans l'abdomen inférieur, montant à la partie supérieure de l'abdomen, où elle devenait pinçante, [1].
► Colique tranchante dans l'abdomen inférieur, avec malaise nauséeux, goût douceâtre dégoûtant dans la bouche, asthénie et grand assoupissement, le matin, réapparaissant après vingt-quatre heures (après une demi-heure et vingt-quatre heures), [1].
► Douleur comme par des gaz emprisonnés, tout en bas de l'abdomen inférieur, avec douleur dans le creux des reins, le matin, [1].
► Douleur pressive dans l'abdomen inférieur, s'étendant surtout vers l'anus, [1].
► Constriction dans l'abdomen inférieur et poussée vers les organes génitaux, en marchant en plein air, [1].
►► Poussée vers les organes génitaux, dans l'abdomen inférieur, [1].
► Douleur pressive dans la région pubienne, [1].
► Sensation d'être gonflé et tuméfié dans la moitié inférieure de l'abdomen (cinquième jour), [36].
[690.]
►► Développement d'une tendance à la hernie inguinale (après cinq, sept et huit heures), [1].
Copyright
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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NUX VOMICA.
RECTUM ET ANUS.
►► Hémorroïdes borgnes (après six heures), [1].
► Excitation hémorroïdaire très passagère (après huit heures), [1].
► Douleur dans le rectum, comme par constipation, le soir après avoir mangé, calmée par l'émission de gaz de temps à autre (après quatre heures), [1].
► Douleur pressive aiguë dans le rectum, le matin, avant une selle (après seize heures), [1].
►► Douleur pressive aiguë dans le rectum, après une selle et après un repas, surtout lors d'effort mental ou en étudiant, [1].
► Douleur pressive violente, profonde dans le rectum, coupant la respiration, vers minuit (après seize heures), [1].
► Pression dans le rectum, avant la selle, [1].
► Douleur pressive dans le périnée, après le dîner (après deux heures), [1].
► Brûlure et élancements dans le rectum, avec hémorroïdes à l'anus (après deux heures), [1].
[700.]
► Démangeaison rampante et chatouillante dans le rectum et l'anus, comme par des oxyures, [1].
► Élancement dans le rectum pendant l'évacuation des selles, [1].
►► Douleur déchirante, piquante et constrictive, comme par aggravation d'hémorroïdes borgnes, dans le rectum et l'anus, après un repas et après un effort mental et la réflexion (après trente-huit heures), [1].
► Démangeaison dans le rectum, comme par des oxyures, [5].
► Démangeaison voluptueuse insupportable dans le rectum, jusqu'à l'anus (après trois heures), [1].
► Sensation contractive du rectum par moments, comme s'il allait être obligé d'aller à la selle, [1].
► Contraction douloureuse dans le rectum et l'anus, le matin après le lever (après dix heures), [1].
►► Après une selle, il semblait qu'il en restait une partie derrière et qu'elle ne pouvait être évacuée, avec sensation de constriction dans le rectum, non dans l'anus, [1].
► Constriction et serrement dans le rectum, empêchant l'évacuation des selles, [1].
►► Émission de sang rouge vif avec les matières fécales, avec sensation de constriction et de contraction dans le rectum, pendant la selle (après quarante-huit heures), [1].
[710.]
► Beaucoup de gaz nauséabonds, per rectum (cinquième jour), [36].
► En allant à la selle, la pression semble porter davantage sur la matrice (comme si un enfant allait passer) que sur le rectum, [1].
► Hémorragie par l'anus, [1].
► Des oxyures passent par l'anus, [1].
► Évacuation de mucus foncé qui cause une brûlure cuisante à l'anus, précédée de coliques (après huit heures), [1].
► Douleur pressive à l'intérieur de l'anus et dans le rectum, le soir (après onze heures), [1].
► Sensation d'écorchure à vif et d'endolorissement dans le fondement ; il fut contraint d'utiliser de la terre à foulon (après cinq à six jours), [30].
► Douleur cuisante et endolorie dans l'anus, après une selle, le soir (après dix heures), [1].
► Douleur brûlante et mordicante, avec sensation de coupure dans une plaie de l'anus, comme par des hémorroïdes, quelques heures après une selle, [1].
► Douleur brûlante dans l'anus, en externe, immédiatement après une selle (après vingt heures), [1].
[720.]
► Tiraillement dans l'anus, lorsqu'il n'est pas à la selle, [1].
► Rampement, comme par des oxyures, dans l'anus, la nuit, [1].
► Démangeaison dans l'anus, liée à une douleur endolorie, comme par des hémorroïdes, en marchant le soir (après trente heures), [1].
► Démangeaison dans l'anus et selle chaude, [1].
► Démangeaison sur le bord de l'anus, devenant une douleur cuisante et endolorie, comme par des hémorroïdes borgnes (après une demi-heure), [1].
► Selle quotidienne, mais toujours avec une sensation colique dans l'abdomen, et, avec la selle, il semble toujours que ce ne soit pas assez et que l'évacuation soit incomplète, [1].
►► *Désir anxieux d'aller à la selle
(après six heures),
[1].
►► *Envie fréquente et vaine d'aller à la selle après l'évacuation habituelle,
[1].
►► *Envie vaine d'aller à la selle,
[1].
► Selle enveloppée de mucus blanc,
[1].
[730.]
► *Émission de sang avec les matières fécales,
[1].
► Selle recouverte de sang et d'un peu de mucus,
[1].
► *Selle blanchâtre, mêlée de mucus tenace et de stries de sang (après une et deux heures),
[1].
► Selle composée de matières fécales dures et molles, mêlées de gaz, le matin, et après avoir mangé (et bu),
[1].
SELLES.
► Diarrhée.
► *Accès de diarrhée extrêmement soudain pendant la nuit, alors qu'on s'y attend le moins; il dut se lever du lit et courir à toutes jambes; aucun symptôme prémonitoire quel qu'il soit,
[25].
► Diarrhée fétide,
[18].
► Émission involontaire de selle liquide, fluide, suivie de matières fécales dures, dans la matinée, avec émission de gaz,
[1].
► *Petite selle diarrhéique, le matin, excoriant l'anus,
[1].
►► *Diarrhée de couleur foncée, surtout le matin et aussitôt après le dîner,
[1].
► Selle liquide, verte, glaireuse (après vingt-quatre heures),
[1]. [Les selles persistantes, abondantes, de type diarrhéique, qui constituent une véritable diarrhée, ne surviennent jamais, autant que je l'ai observé, comme action primaire de Nux vom.; et la diarrhée exprimée dans ce symptôme consiste soit en selles très petites, le plus souvent de mucus, accompagnées d'efforts expulsifs; soit, lorsque l'évacuation est abondante et liquide, elle représente l'action secondaire, l'effet curatif chez un patient qui souffrait auparavant de constipation, avec envie vaine d'aller à la selle. -Hahnemann.]
[740.]
► *Diarrhée, le matin après le lever (et en buvant), suivie de faiblesse, bâillements, assoupissement, sensation de froid, torpeur de la tête, et ensuite d'un sommeil réparateur (après dix-huit heures),
[1].
► Diarrhée,
[15].
► Petites selles fréquentes,
[1].
► Évacuation intestinale abondante et aqueuse,
[59].
► Huit selles liquides jaunes (troisième jour); trois selles évacuées (quatrième jour),
[44].
► Selles d'abord molles et liquides, ensuite dures (après vingt heures),
[1].
► *Contraint d'aller à la selle trois ou quatre fois par jour, avec quelques coliques; c'était souvent vain, et la selle, lorsqu'elle était évacuée, était molle,
[1].
► Constipation.
► Constipation, comme par inertie de l'intestin,
[1].
►► *Constipation, comme par constriction et contraction des intestins,
[1].
► Constipation, avec afflux sanguin à la tête,
[1].
[750.]
► Constipation,
[1].
► Évacuation de grosses matières fécales dures (après vingt-quatre heures),
[1].
► *Selle très dure, sèche, et quelque temps après, douleur lancinante dans la région anale, comme par des hémorroïdes (après quatorze heures),
[1].
► Selle difficile à évacuer, avec brûlure,
[1].
► Selles retenues (deuxième jour),
[53].
ORGANES URINAIRES.
► Vessie et urètre.
► *Pendant la miction, du mucus très tenace passe de la vessie avec l'urine, sans douleur (après neuf et douze jours),
[1].
► *Douleur au col de la vessie, avant d'uriner,
[1].
►► *Douleur brûlante et déchirante au col de la vessie, pendant qu'il urine,
[1].
► (Douleur lancinante dans la vessie, après le dîner, quand il n'urine pas, calmée par l'émission de gaz), (après quatre-vingts heures),
[1].
► *Pression au col de la vessie, après avoir uriné,
[1].
[760.]
► *Prurit brûlant dans la région du col de la vessie, le matin, au lit, semblable à du désir sexuel (après dix-neuf heures),
[1].
► Écoulement de mucus par l'urètre,
[1].
► Évacuation d'urine pâle, suivie de l'écoulement d'une substance épaisse, blanchâtre, comme du pus, avec douleur brûlante violente (après seize heures),
[1].
► *Douleur constrictive dans la partie antérieure de l'urètre, s'étendant en arrière, lorsqu'il n'urine pas, le matin, et en réfléchissant,
[1].
► *Pendant qu'il urine, brûlure; à d'autres moments, douleur déchirante dans l'urètre,
[1].
► *Brûlure dans l'urètre, pendant qu'il urine (après dix heures),
[1].
► *Douleur brûlante dans la partie antérieure de l'urètre, pendant qu'il urine,
[1].
► *Douleur brûlante et fines douleurs lancinantes dans l'urètre, pendant qu'il urine, après le dîner,
[1].
► *Démangeaison dans l'urètre, pendant qu'il urine,
[1].
► Piqûre prurigineuse dans la partie antérieure de l'urètre, s'étendant en arrière,
[5].
[770.]
► Fins élancements ou secousses brusques dans l'urètre, juste avant d'uriner,
[1].
► Le méat urinaire est douloureux, comme à vif, avant et après avoir uriné,
[1].
► Douleur compressive au méat urinaire, avec frissonnement, lorsqu'il n'urine pas (après quatre heures),
[1].
► Miction.
► Besoin pressant d'uriner, dans l'après-midi,
[1].
►► *Besoin pressant d'uriner,
[1].
►► *Besoin fréquent d'uriner; il répétait continuellement qu'il se sentirait mieux s'il pouvait uriner; urine trouble, comme boueuse, avec un dépôt jaune sale,
[45].
►► *Besoin douloureux et vain d'uriner,
[1].
►► *Violents efforts expulsifs; les tentatives pour uriner étaient continuelles et des plus douloureuses, sans pouvoir rendre une seule goutte,
[32].
► Il remarqua qu'il rendait l'urine en un jet beaucoup plus fort que d'habitude,
[52].
►► *Urine rendue avec difficulté,
[56].
► Urine.
[780.]
► (Il s'émet une quantité d'urine plus grande que la quantité de boisson absorbée),
[1]. [L'émission copieuse d'urine n'est que la réaction curative de ce médicament chez un patient qui souffrait auparavant de l'état opposé. -Hahnemann.]
► Urine aqueuse (après trois heures),
[1].
► Émission douloureuse d'une urine épaisse,
[18].
► La première urine émise par le patient mesurait cinq onces liquides; les analyses chimiques y montrèrent la présence de strychnine et de brucine (après cinq heures),
[64].
► Urine rougeâtre et épaisse (après plusieurs jours),
[27].
ORGANES SEXUELS.
► Homme.
► Picotement mordant au gland,
[1].
► Douleur à l'extrémité du gland, comme à vif, après avoir uriné,
[1].
► Le prépuce se rétracte au-dessus du gland (après quatre heures),
[1].
► *Démangeaison mordicante sur la face interne du prépuce, surtout vers le soir (après une heure et demie),
[1].
► *Sensibilité à vif du bord du prépuce, surtout vers le soir (après une heure et demie),
[1].
[790.]
► Sensibilité douloureuse au mont de Vénus,
[1].
► (Tuméfaction ganglionnaire au mont de Vénus),
[1].
► Sécrétion abondante de smegma derrière la couronne du gland,
[1].
► Douleur pincante, comme par des tenailles, du côté droit des bourses,
[5].
► Douleur constrictive dans les testicules (après deux heures),
[1].
► Douleur sourde et lourdeur dans le testicule droit et le cordon spermatique, supprimées par le camphre ou l'eau-de-vie,
[35].
► Élancements dans les testicules,
[1].
► Sensation de poussée vers l'extérieur aux organes génitaux, le matin, au lit,
[1].
► Irritation involontaire des organes génitaux et désir d'une émission séminale, le matin après le lever,
[1].
► *Érections plusieurs matins de suite,
[1].
[800.]
► *Érections après la sieste de midi,
[1].
► Érections persistantes,
[1].
► Érections du pénis très fréquentes, mais sans désir psychique; cela paraissait tout à fait physique (quatrième jour); le matin, quelques heures après s'être levé, sa femme entra dans la chambre; l'érection fut si soudaine et si intense pendant un bref instant, et parut si ridicule, que cela le fit rire de bon cœur (cinquième jour),
[36].
► Pollution nocturne sans érection, suivie de relâchement des parties inférieures du corps (après trente-six heures),
[1].
► Pollution nocturne, suivie d'une froideur persistante des pieds qui ne disparaît pas en marchant (après six heures),
[1].
► *Pollution nocturne, avec rêves lascifs (après quarante-huit heures),
[1].
► Désir de rapport sexuel, mais au moment de l'émission il devient impuissant; le pénis se relâche,
[1].
► *Désir sexuel au moindre excitant (après cinq heures),
[1].
► *À la moindre irritation, ou même au simple léger contact d'une femme, orgasme sexuel, surtout le matin au lit (après huit heures),
[1].
► Femme.
► Écoulement sans douleur d'un mucus jaune par le vagin,
[1].
[810.]
► Écoulement de mucus fétide des organes génitaux féminins,
[1].
► *Tuméfaction interne du vagin, comme un prolapsus, avec douleur brûlante, rendant le toucher externe intolérable,
[1].
► *Brûlure des parties génitales externes, avec désir sexuel excessif (après quinze heures),
[1].
► *Provoque toujours les règles trop tôt,
[42].
► *Règles quatre jours trop tôt (après trois heures),
[1].
► Règles quatre jours trop tôt, et peu abondantes,
[1].
► Règles trois jours trop tôt, plus courtes et plus peu abondantes que d'habitude,
[1].
► Règles trois jours trop tôt (après quarante-huit heures),
[1].
►► *Règles trois jours trop tôt, avec crampes dans le ventre (après soixante-douze heures),
[1].
► Les règles restèrent absentes six semaines pour reparaître à la pleine lune,
[1].
[820.]
► Règles à la pleine lune (après vingt-six heures),
[1].
► Apparition des règles à la pleine lune,
[1].
► Les règles, qui avaient cessé la veille, reparurent pendant quelques heures (après trois heures),
[1].
► *Les règles reviennent même dès le quatorzième jour,
[1].
► Pendant les règles, prostration (vers 2 heures de l'après-midi) et mal de tête, comme si les yeux allaient sortir de la tête; elle ne pouvait tenir la tête droite; elle commença à ressentir du froid, jusqu'au frissonnement, et, une heure après, fut prise d'une chaleur brûlante interne, avec lèvres sèches,
[1].
►► *Pendant les règles, nausées le matin, avec sensation de froid et accès de défaillance,
[1].
► Après l'apparition des règles, défaillance, le matin après le lever, précédée de mouvements spasmodiques dans le ventre, et suivie de faiblesse et de sensation de froid lorsqu'elle se lève de la position couchée (après dix jours),
[1].
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx, trachée et voix.
► *Catarrhe sec et douloureux du larynx, de très bonne heure le matin, avec chaleur accrue des mains et des pieds, qui oblige d'abord à se découvrir, mais après une heure il désire être couvert; suivi d'une sueur générale (et d'un soulagement du catarrhe), (après vingt heures),
[1].
► *Catarrhe sec et douloureux du larynx, le soir avant de s'endormir (après trente-six heures),
[1].
►► *Raucité et sensation de raclement dans le larynx, qui provoque la toux,
[1].
[830.]
► *Prurit dans le larynx, qui provoque la toux,
[1].
► *Mucus tenace fortement adhérent dans la partie supérieure de la trachée, le matin, au lever; la poitrine semble encombrée,
[1].
► *Mucus adhérent haut situé dans la trachée, provoquant la toux,
[1].
► *Il semble que la partie supérieure de la trachée soit contractée et rétrécie par du mucus, qu'il est contraint d'expectorer de force par de brèves toux,
[1].
► *Chatouillement prurigineux dans la trachée, au milieu du sternum, provoquant la toux (après trois quarts d'heure),
[1].
► À l'expiration, chatouillement dans la trachée, provoquant la toux,
[1].
► Elle ne peut parler à haute voix,
[1].
► Toux et expectoration.
►► *Toux violente avant de se lever le matin, avec expectoration de sang caillé et sensibilité douloureuse dans la poitrine (après dix-huit heures),
[1].
► *Toux qui provoque une douleur comme par contusion dans la région abdominale supérieure,
[1].
► *Toux qui provoque un mal de tête, comme si le crâne allait éclater,
[1].
[840.]
► Toux qui se dégage en plein air,
[1]. [La toux grasse n'est que l'action curative de ce médicament. -Hahnemann.]
► (Toux qui provoque un craquement dans l'oreille),
[1].
► Toux et expectoration, augmentant en marchant en plein air, suivies de faiblesse,
[1].
► *Toux après avoir mangé,
[1].
► *Violents accès de toux sèche, le soir après s'être couché, et de très bonne heure le matin (après douze heures),
[1].
► *Toux, la nuit, empêchant le sommeil,
[1].
► Toux, la nuit, avec sensation d'oppression dans la poitrine,
[1].
► *Douleur lancinante comme à vif en toussant,
[1].
► *Toux, la nuit,
[1].
► *Toux sèche, persistante, fatigante, vers minuit, si elle est couchée sur le dos, disparaissant quand elle se couche sur le côté (après cinq heures),
[1].
[850.]
►► *Toux sèche, de minuit jusqu'à l'aube,
[1].
► *Toux en exerçant le corps (après quarante-huit heures),
[1].
► *Toux râpeuse,
[1].
► Toux qui revient avec véhémence un jour sur deux,
[1].
► Toux provoquée par la lecture ou la réflexion,
[1].
► Toux qui provoque de la chaleur,
[1].
Elle dormit mal à cause de la toux ; au moment où elle croyait s'endormir, la toux réapparaissait et la troublait jusqu'à minuit, après quoi elle dormait tranquillement, [1].
► Hemmement de mucus provenant de la trachée, sans toux, [1].
► Toux, avec expectoration légèrement douceâtre, [1].
► Respiration.
► Respiration extrêmement rapide, avec grands soulèvements de la poitrine, [48].
[860.]
► Respiration rapide, soupirante, continuellement interrompue, [49].
► Respiration accélérée et plutôt laborieuse, [51].
► Respiration gênée, [45].
► Expiration bruyante, ronflante et sifflante par le nez (après quatre heures), [1].
► Respiration facile (après trois heures), [63].
► Respiration rapide et difficile, accompagnée d'une vive douleur dans la région précordiale, [59].
► Respiration très lente, avec pupilles dilatées, [1].
► La respiration est difficile et serrée tant qu'elle reste levée, mais plus naturelle une fois couchée dans le lit, [1].
► Respiration courte, oppressée et pénible, [23].
► Essoufflement ; elle ne pouvait inspirer suffisamment d'air, même en étant couchée, avec pouls rapide, [1].
[870.]
► Respiration irrégulière, superficielle ; elle devenait à chaque instant plus difficile, et elle craignait d'étouffer, [20].
► Serrement de la respiration, puis toux irritative, [1].
► La respiration, d'abord gênée, devint suspendue ; ce ne fut que par la poursuite d'une longue respiration artificielle qu'elle fut rétablie, [58].
► Dyspnée, la nuit, au réveil après des rêves affreux ; elle pouvait à peine reprendre haleine ; avec grondement dans les oreilles, pouls rapide et sueur, [1].
► Dyspnée, le matin, au lit, en étant couchée sur le dos ; après s'être tournée sur le côté droit, mal de tête, [1].
► Dyspnée, après le repas de midi ; contrainte de prendre lentement une profonde inspiration ; après quelques heures, essoufflement (respiration rapide), (après vingt-six et trente heures), [1].
► Dyspnée, le soir et le matin, [1].
► Dyspnée et angoisse augmentant graduellement pendant plusieurs heures ; le souffle devenait continuellement plus court, et de temps à autre une sueur éclatait sur tout le corps, [1].
► Si les vêtements sont serrés sous les côtes, il est incapable de respirer en marchant ; si on les desserre un peu, il respire un peu plus librement, mais s'ils sont complètement enlevés, la respiration redevient difficile, [1].
Copyright
© Médi-T
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2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE, par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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NUX VOMICA.
POITRINE.
► Oppression de la poitrine, [12].
[880.]
► Oppression de la poitrine, le soir, [1].
► Douleur de pression (et tranchante) dans la poitrine, immédiatement après avoir mangé, [1].
► Douleur de pression traversant la poitrine en largeur, entravant la respiration, [1].
► Tension chaude dans la poitrine, [1].
► Douleur compressive dans la poitrine, [1].
► Tension et pression dans les parties externes de la poitrine, la nuit, comme sous un poids, et comme si les côtés étaient paralysés, [1].
► Compression de la poitrine, comme resserrée, la nuit au lit, [1].
► Serrement constrictif asthmatique en travers de la poitrine, en marchant ou en gravissant une hauteur, [1].
► Constriction asthmatique en travers de la poitrine, en marchant et en montant, [1].
► Sensation de constriction à travers la poitrine, [31].
[890.]
► Serrement dans la poitrine, comme par des vêtements trop serrés, en montant les marches ; calmé après s'être assis, [1].
► Douleur comme par contusion s'étendant du sternum aux omoplates, avec points et essoufflement, au repos comme au mouvement, seulement pendant le jour, [1].
► Douleur dans la poitrine, sous l'aisselle, au toucher ; n'ose pas presser le bras contre la poitrine, [1].
► Douleur dans la poitrine, comme si elle était comprimée par un poids, en plein air, [1].
►► Raclement dans la poitrine, occasionnant un hemmement, [1].
► Douleur s'étendant transversalement à travers la poitrine, avec essoufflement, [1].
► Douleur tiraillante dans les côtes, [1].
► Douleur tiraillante dans la poitrine, [1].
► Chaleur dans la poitrine montant jusqu'à la bouche, et causant malaise, angoisse et insomnie (après six heures), [1].
► Encombrement catarrhal dans la poitrine, le matin, de sorte qu'il ne peut le dégager par la toux sans douleur dans la trachée (après quatorze heures), [1].
[900.]
► Le catarrhe atteint la poitrine, le matin, au lit (comme un feutrage) ; enrouement et rudesse dans la poitrine, et sensibilité douloureuse en un point de la trachée, d'où du mucus se détache par la toux ; calmé en se levant du lit (après dix heures), [1].
► La poitrine semble encombrée ; il ne peut la dégager en toussant (après seize heures), [1].
► Sensation dans la poitrine comme si quelque chose allait tomber (après six heures), [1].
► Chaleur interne et externe dans la poitrine, avec fins points dans les muscles pectoraux (après quatre jours), [1].
► Bouillonnement chaud dans la poitrine, causant de l'angoisse, [1].
► Brûlure sur la poitrine, avec angoisse (après vingt heures), [1].
► Une certaine lassitude douloureuse dans la poitrine, non sensible au toucher, calmée en rejetant le corps en arrière (après quarante-huit heures), [1].
► Points dans les muscles pectoraux, non provoqués par la respiration (après trois heures), [1].
► (Points saccadés dans la poitrine), [1].
► Fréquentes légères attaques de palpitations sur le côté de la poitrine, le matin (après seize et trente heures), [1].
[910.]
► Battements dans la poitrine, [1].
► Angoisse dans la poitrine, [5].
► Sternum et côtés.
► Tout le sternum est douloureux au toucher, comme meurtri, [1].
► Douleur comme si le sternum était pressé vers l'intérieur, [1].
► Douleur dans la région du sternum, seulement pendant le jour, en respirant, comme si la poitrine était trop courte, [1].
► Douleur comme des piqûres d'aiguille dans le sternum, l'après-midi, [1].
► Douleur pinçante et tiraillante près du sternum (après une demi-heure), [1].
► Douleur lancinante au milieu de la poitrine, devenant plus violente en se remuant, [5].
► Douleur de pression dans le côté gauche de la poitrine lorsqu'elle reste assise quelque temps, disparaissant aussitôt en éructant, [1].
► Douleur au côté de la poitrine, sous l'épaule, comme meurtrie et contusionnée, pire au toucher et au mouvement qu'au repos, [1].
[920.]
► Comme une douleur déchirante, tiraillante et brûlante dans le côté gauche de la poitrine, le matin (après trente-six heures), [1].
► Douleur dans les deux mamelons, comme celle causée par l'afflux du lait dans les seins après l'accouchement, [1].
► Douleur simple du mamelon droit au toucher, [1].
► Sensibilité douloureuse des mamelons (après une heure), [1].
► Points prurigineux sous le mamelon, [1].
► Tiraillement sous le sein gauche, avec angoisse, sorte d'oppression du cœur, rendant la respiration difficile (après trois heures), [1].
► Frissonnement à travers les seins (après quelques minutes), [1].
CŒUR ET POULS.
► Cœur.
► Quelques points violents dans la région précordiale, une heure après s'être levé, le matin (après sept jours), [1].
► Palpitations spasmodiques du cœur, avec sensation de battement au creux de l'estomac (après quatre à cinq jours), [26].
► Violente palpitation, [49].
[930.]
► Palpitation, [1].
► Palpitation en se couchant après le repas de midi, [1].
► Action du cœur considérablement accélérée, avec battements vacillants contre les parois du thorax (après trois heures), [63].
► L'action du cœur était lente et faible, [46].
► Quelques points dans la région du cœur, [1].
► Afflux sanguin, avec palpitation, très tôt le matin (après vingt heures), [1].
► Élancements douloureux vers le cœur, rythmiques avec le pouls, [1].
► Pression persistante sur le cœur (dans la région du creux de l'estomac), [1].
► Pouls.
► Pouls rapide (après une heure et demie) ; 138 (après deux heures et demie) ; 120 (après trois heures) ; 114 (après trois heures et demie), [64].
► Pouls rapide, [51].
[940.]
► Pouls très rapide et faible entre les spasmes, [45].
► Pouls faible et beaucoup plus rapide, [43].
► Pouls rapide (après trois heures), [63].
► Pouls dur et surexcité (après trois quarts d'heure), [53].
► Pouls rapide, avec conscience complète, [7]. [Voir S. 1590 et la note correspondante. - Hughes.]
► Pouls fréquent, [44].
► Pendant les spasmes, pouls rapide et irrégulier, [47].
► Le pouls fut d'abord extrêmement rapide, puis diminua graduellement de fréquence, [58].
► Le pouls ne pouvait être compté pendant le paroxysme ; 80 entre les paroxysmes, [57].
► Le pouls, quelque peu indistinct et battant, dans la première demi-heure, 50 par minute, [46].
[950.]
► Pouls à 96, plutôt petit et très irrégulier (après une heure), [61].
► Pouls petit, dur et rapide, [49].
► Petit pouls intermittent, [10].
► Pouls irrégulier, pendant les spasmes, presque entièrement perdu, [48].
► Pouls quelque peu irrégulier, ni dur ni rapide, [20].
COU ET DOS.
► Cou.
► Cou très raide et tiré du côté droit, [48].
► Violents battements dans les carotides, [48].
► Les muscles de la nuque du côté gauche semblent tuméfiés et douloureux lorsqu'on remue la tête, comme si les tendons étaient trop courts et ne voulaient pas s'étendre, [1].
► Raideur du côté droit de la nuque, comme si la tête avait reposé dans une position incommode, la nuit, [5].
► Douleur tiraillante, et sensation comme d'un poids sur la nuque, le matin, [1].
[960.]
► Douleur tiraillante dans la nuque, [1].
► Douleur déchirante, par accès, dans la nuque, le soir (après deux heures), [1].
► Douleur comme par contusion dans la nuque, au mouvement (en se courbant) et au toucher (après six heures), [1].
► Douleur comme si les chairs avaient été meurtries et détachées de la dernière vertèbre cervicale ; il pouvait à peine supporter la chemise contre cet endroit, [5].
► Tiraillement et raideur des muscles cervicaux, [52].
► Craquement dans les vertèbres cervicales en remuant la tête (après trois heures), [1].
► Craquement sans douleur des vertèbres cervicales, en remuant la tête, [41].
► Les articulations des vertèbres cervicales sont douloureuses, [1].
► Sensation générale de raideur, surtout dans le cou, [51].
► Dos.
► Raideur dans le dos (après quelques heures), [1].
[970.]
► Douleur tiraillante dans le dos, [1].
► Douleur tiraillante et déchirante dans le dos (après une heure), [1].
► Douleur brûlante et déchirante dans le dos, [1].
► Douleur déchirante et tiraillante dans le dos, [1].
► Douleur constrictive et, en même temps, contractive dans le dos, [1].
► Sensation douloureuse indescriptible dans le dos et la région lombaire, bientôt suivie de spasmes tétaniques (après une heure), [43].
► Douleur constante et sensation de contusion dans le dos et le bas du dos (deuxième jour), [45].
► Douleur comme par contusion dans le dos, encore plus douloureuse au toucher et à la pression, comme engorgée de sang, [1].
► Tiraillement dans le dos, descendant depuis la nuque (en position assise), avec en même temps une douleur violente au creux de l'estomac, comme un grouillement, de sorte qu'elle était contrainte de rester assise courbée, l'après-midi, [1].
► Région dorsale.
► Douleur entre les omoplates et dans la nuque, en remuant la tête (après une heure), [1].
[980.]
► Douleur comme meurtrie dans les muscles dorsaux et abdominaux, même sans contact (après trente heures), [1].
► Douleur entre les omoplates, comme contuse, avec tiraillement, surtout en se courbant, [1].
► Douleur constrictive entre les omoplates, [1].
► Douleur tiraillante et sensation de contusion entre les omoplates, surtout en se courbant, [1].
► Douleur lancinante brûlante constante entre les omoplates, [1].
► Douleur de pression dans les vertèbres (après une heure), [1].
► Points entre les omoplates, au mouvement et à la respiration, [1].
► Quelques points entre les omoplates, d'abord indépendants, puis aggravés par la respiration, [1].
► Une douleur lancinante brûlante s'étendant du bas du dos à travers la cuisse, en posant le pied et en marchant, [1].
► Douleur tiraillante s'étendant des reins vers le haut du dos, liée à une raideur paralytique, [1].
► Région lombaire.
[990.]
► Douleur constrictive dans le bas du dos, s'étendant au côté, [1].
► Douleur battante dans le bas du dos, pendant le frisson secouant, avec éructations (après trente-six heures), [1].
Douleur au creux des reins, comme s'il allait se briser, provoquee par un courant d'air; etait contraint de marcher courbe en avant,
[1]
.
►
Douleur au creux des reins, comme meurtri ou trop faible, comme apres l'accouchement, seulement pendant le jour,
[1]
.
►
*Douleur au creux des reins et aux genoux, comme meurtris et contusionnes,
melee de quelques douleurs tiraillantes, ni aggravee ni amelioree par le changement de position, ni meme par le repos ou le mouvement, le matin, au lit,
[1]
.
►
Douleur au creux des reins, comme meurtri, en se penchant fortement en avant ou en arriere, mais davantage par le premier mouvement (au bout de quatre heures),
[1]
.
►
Douleur au creux des reins, la nuit, empechant de se retourner dans le lit,
[1]
.
►
Le creux des reins semble douloureusement contusionne; pire pendant le mouvement que pendant le repos,
[1]
.
►
Un elancement sourd, saccade, dans le creux des reins et les ischions; elle etait incapable de se retourner dans le lit a cause de cela; egalement douleur sourde au creux des reins pendant le repos; elle ne pouvait rester immobile en toussant ni en eternuant a cause des secousses douloureuses,
[1]
.
►
(Points violents dans le creux des reins, s'etendant ensuite aux flancs et genant la respiration, pendant le frissonnement de l'apres-midi),
[1]
.
[1000.]
►
Un gros point au creux des reins en tournant lateralement la partie superieure du corps; cela coupe le souffle,
[5]
.
►
La region du creux des reins et des lombes semble tendue et douloureuse au toucher,
[1]
.
►
Douleur dans la region pelvienne, comme disloquee, au moindre mouvement,
[1]
.
►
Douleur a travers les lombes, gagnant les hanches
(apres plusieurs jours),
[27]
.
►
Douleur de pression dans les lombes, s'etendant vers la colonne vertebrale, provoquant de l'angoisse, aussitot apres le souper (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Douleur dechirante dans les lombes,
[1]
.
►
Une douleur quelque peu compressive dans les lombes, s'etendant vers la colonne vertebrale, aussitot en buvant, le matin; ensuite la douleur s'etend vers les hypochondres, comme par emprisonnement de gaz (au bout de trente-six heures),
[1]
.
►
Douleurs dechirantes et tiraillantes dans la partie inferieure du dos, en marchant et en position assise, mais non en etant couche,
[1]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Tandis que les membres inferieurs demeuraient etendus, raides et froids, les autres extremites obeissaient encore a la volonte, quoique quelque peu froides et prises de crampes,
[45]
.
►
Rigidite des extremites,
[66]
.
[1010.]
►
Raideur des articulations, surtout des genoux; ensuite la demarche devint chancelante (au bout d'un quart d'heure),
[44]
.
►
Raideur particuliere de tous les membres, surtout des genoux, avec tension,
[17]
.
►
Mobilite diminuee de toutes les articulations,
[1]
.
►
Tension et raideur dans les membres (au bout de huit et seize heures),
[1]
.
►
Raideur des membres, avec secousses,
[1]
.
► Tremblement des membres et secousses du coeur
(au bout d'une heure),
[1]
.
►
Lourdeur dans les bras et les membres inferieurs, de sorte qu'elle ne pouvait les lever,
[1]
.
► Douleurs spasmodiques dans les membres, avec sensation de froid, battements interieurs, apres avoir baille en s'etirant,
[1]
.
► Douleur, comme contusionnee, dans les articulations et au milieu des os longs, le matin, au lit
(avec emprisonnement de gaz tout en bas de l'abdomen inferieur, au-dessous du pubis); ces deux symptomes disparaissent apres le lever (au bout de vingt heures),
[1]
.
►
Douleur dans toutes les articulations, comme meurtries, au mouvement (au bout de quatre heures),
[1]
.
[1020.]
►
Douleurs dans les genoux et dans toutes les articulations; pires le matin,
[37]
.
►
Il se plaignait de douleurs crampiformes dans les membres lorsqu'il les remuait (deuxieme jour),
[53]
.
►
Une douleur simple, comme par contusion, liee a une sensation dechirante dans toutes les articulations sur lesquelles il n'est pas couche; calmee et supprimee seulement en se retournant et en se couchant sur le cote douloureux, mais ensuite la douleur recommence bientot dans l'autre cote, sain; cela le contraint a se retourner souvent dans le lit,
[1]
.
►
Douleur, comme contusionnee, dans les articulations du cote sur lequel elle est couchee, de tres bonne heure le matin, au lit, disparaissant en se retournant; en restant immobile, elle se renouvelle graduellement du cote sur lequel elle repose alors, disparaissant completement au lever (au bout de trente heures),
[1]
.
► Plus il reste longtemps au lit, le matin, plus il a de douleurs dans tous les membres, surtout dans les articulations, comme meurtris et contusionnes; calme apres le lever
(au bout de dix-huit heures),
[1]
.
► Douleur tensive dans les membres, de tres bonne heure le matin, avec obstruction du nez
(au bout de dix heures),
[1]
.
►
Douleur a la racine des ongles, s'il les heurte ou seulement les touche, comme s'ils allaient s'ulcerer,
[1]
.
►
Douleur dechirante dans le bras gauche et la cuisse droite, apres le somme de midi, pendant les menstruations,
[1]
.
►
Tiraillements et piqures, comme par des aiguilles, sur le dos et la plante des pieds et des orteils; sensation analogue dans les bras et les mains,
[52]
.
►
Secousses dans les membres, le soir, au lit,
[1]
.
[1030.]
►
Toutes les articulations sont plus douloureuses au mouvement qu'en restant assis sans bouger, apres minuit (au bout de six heures),
[1]
.
►
Sensation de malaise dans tous les membres,
[1]
.
►
Sensation douloureuse de dechirement et de lassitude dans les membres (au bout d'un quart d'heure),
[44]
.
► Grand epuisement et relachement de tous les membres, apres etre alle en plein air
(au bout de huit heures),
[1]
.
►
Grande faiblesse des membres, au point qu'il ne pouvait se tenir sur ses pieds,
[10]
.
►
Epuisement dans tous les membres, surtout apres avoir monte des marches,
[2]
.
►
Epuisement des extremites, au point qu'il pouvait a peine les mouvoir, avec une sensation douloureuse de constriction dans tout le corps,
[1]
.
►
Sensation de faiblesse et de prostration dans tous les membres,
[47]
.
► *Sensation de perte subite de la force du bras
(et des membres inferieurs),
le matin
(au bout de douze heures),
[1]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Lourdeur et epuisement dans les bras (et les pieds), l'apres-midi,
[1]
.
[1040.]
►
Inertie des bras,
[1]
.
►
Engourdissement des bras, la nuit
(au bout de quatre heures),
[1]
.
►
Douleur dans le bras entravant le mouvement (au bout de vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Douleur tiraillante dans le bras,
[1]
.
►
Douleur tiraillante de bas en haut dans le bras, avec raideur paralytique,
[1]
.
►
Épaule.
►
Point douloureux brulant dans les deux muscles deltoides, paraissant aussi chaud au toucher,
[1]
.
►
Douleurs rhumatismales dans l'epaule droite et dans le muscle deltoide,
[5]
.
►
Douleur tiraillante au sommet de l'epaule,
[1]
.
►
Douleur, comme par contusion, dans l'articulation de l'epaule et la scapula, en penchant la tete vers le cote oppose,
[1]
.
►
Douleur dans l'articulation de l'epaule, comme fatiguee par le travail ou comme meurtrie, quand le bras pend, en marchant en plein air (apres quatre jours),
[1]
.
[1050.]
►
Douleur, comme contusionnee, dans l'articulation de l'epaule, de sorte qu'il ne peut lever le bras,
[1]
.
►
Douleur dans l'articulation de l'epaule, comme paralysee, avec lourdeur et epuisement de tout le bras, tant en position assise qu'en marchant; apres un peu de mouvement il ne pouvait plus tenir le bras leve,
[1]
.
►
Une douleur indescriptible dans l'articulation de l'epaule sur laquelle il etait couche, s'effacant peu a peu apres s'etre retourne, avec sueur generale, vers 3 heures du matin (au bout de seize heures),
[1]
.
►
Douleur dans l'articulation de l'epaule gauche, le soir, au lit; s'il est couche sur le cote oppose, sensation comme si les ligaments se dechiraient, laquelle disparait s'il se couche sur le cote douloureux (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.
►
Douleur dans une scapula, comme entorsee,
[1]
.
►
Sensation douloureuse dans les scapulas, comme apres un effort excessif et une trop forte tension,
[1]
.
► Coude et avant-bras.
►
Douleur constrictive et de pression au coude,
[1]
.
►
Douleur terebrante dans l'articulation du coude, en etant couche sur le cote oppose, apres minuit (vers 2 heures du matin), (apres soixante heures),
[1]
.
►
Les muscles de la face interne de l'avant-bras gauche sont tumefies et douloureux, comme brules,
[5]
.
►
Les avant-bras restaient tout le temps partiellement flechis,
[29]
.
[1060.]
►
Epuisement des avant-bras,
[1]
.
►
Douleur paralytique et de pression au milieu de l'avant-bras droit, de dedans en dehors,
[5]
.
►
Douleur tiraillante dans l'avant-bras, avec un point dans les doigts (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Faiblesse des avant-bras et des mains, presque comme s'ils etaient paralyses, apres le somme de midi (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Engourdissement de l'avant-bras jusqu'a la main; il parait inerte (mort), avec froideur, malgre des veines distendues; chaque matin, ou un matin sur deux, apres le lever (apres quatre jours),
[1]
.
► Poignet et main.
►
Douleurs tiraillantes et lancinantes au condyle externe du poignet droit, le soir, avant d'aller se coucher,
[1]
.
►
Douleur, comme par luxation, dans le poignet droit, en remuant ou en forcant avec la main,
[1]
.
►
Tumefaction pale des mains et des doigts (au bout de vingt heures),
[1]
.
►
Une de ses mains enfla; elle n'y eut aucune sensation pendant des heures (au bout de quatre a cinq jours),
[31]
.
►
(Mains souvent rouge fonce, pleines de veines distendues),
[1]
.
[1070.]
►
Contraction crampiforme dans la paume de la main, qui ne peut etre ouverte sans douleur (au bout de douze heures),
[1]
.
►
Secousses convulsives des mains et des doigts,
[20]
.
► Engourdissement des mains,
[1]
.
►
Douleur tiraillante de bas en haut, d'abord dans la main puis dans l'articulation du coude (au bout de trois heures),
[1]
.
►
Brulure au dos de la main,
[1]
.
►
Il n'avait plus assez de force dans la main pour ecrire,
[1]
.
► Doigts.
►
Contraction spasmodique des doigts, en baillant,
[1]
.
►
Craquement facile du pouce, en le remuant,
[1]
.
►
Crampe dans les doigts, apres minuit, au lit,
[1]
.
►
Douleur dans les articulations des doigts, comme apres un travail penible, et comme si les tendons etaient trop courts,
[1]
.
[1080.]
►
Douleur tiraillante de haut en bas dans les doigts,
[1]
.
►
Douleur lancinante avec secousses le long de l'os du pouce, s'etendant en arriere,
[1]
.
►
Brulure dans l'eminence du pouce, en se couchant, apres le diner (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Engourdissement des doigts, pendant la sueur nocturne,
[1]
.
►
Sensation de crampe dans les doigts, et piqures comme par des aiguilles, en etendant les bras,
[5]
.
Droit d'auteur
© Medi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPEDIE DE MATIERE MEDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPEDIE
DE
Presente
par Medi-T
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NUX VOMICA.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Membres inferieurs quelque peu ecartes, droits, raides,
[48]
.
►
Incapacite de flechir les membres inferieurs; chaque tentative provoquait les douleurs les plus violentes,
[71]
.
►
Avant l'apparition du tetanos, il existait une paralysie complete des membres inferieurs,
[56]
.
►
Membres inferieurs raides, immobiles; tous les muscles durs, contractes tetaniquement,
[20]
.
►
Lourdeur des membres inferieurs le contraint a rester assis sans bouger,
[1]
.
[1090.]
►
Lourdeur et epuisement des membres inferieurs, des le matin, au point qu'ils font mal en marchant,
[1]
.
►
Faiblesse du membre inferieur droit, en marchant en plein air,
[1]
.
►
Lourdeur et epuisement des membres inferieurs (et des bras), l'apres-midi, surtout en montant des marches,
[1]
.
►
Les membres inferieurs ne peuvent soutenir le corps; il est contraint de se coucher,
[1]
.
► Chancellement et instabilite des membres inferieurs
(au bout de deux heures),
[1]
.
►
L'enfant tombe souvent en marchant,
[1]
.
► Sensation de perte subite de la force dans les membres inferieurs
(et les bras),
le
matin
(au bout de douze heures),
[1]
.
►
Perte de puissance des membres inferieurs, avec chute,
[51]
.
►
En essayant de se lever de la chaise, il etait incapable de se tenir sur ses pieds; il ne pouvait ni lever les pieds ni faire un pas,
[52]
.
►
En marchant, elle etait souvent contrainte de s'arreter, a cause d'une sensation subite de retenue dans les muscles des membres inferieurs, comme frappes par une decharge electrique,
[21]
.
[1100.]
►
Douleur dans tous les membres, comme meurtris et contusionnes de partout,
[1]
.
►
Frequentes douleurs lancinantes avec secousses, s'etendant des pieds vers le haut jusqu'aux hanches, de tres bonne heure le matin, en etant couche sur le dos; elles disparaissent s'il se couche sur le cote indolore (au bout de cinq heures),
[1]
.
►
Les membres inferieurs semblent contusionnes,
[1]
.
►
Engourdissement des membres inferieurs, en position assise, pendant le diner,
[1]
.
►
La sensibilite des membres inferieurs etait encore emoussee (deuxieme jour),
[45]
.
► Hanche et cuisse.
►
Secousses dans l'articulation de la hanche, avant le diner,
[1]
.
►
Douleur lancinante dans l'articulation de la hanche droite, comme par une entorse,
[1]
.
►
Brulure dans l'articulation de la hanche droite,
[1]
.
Lourdeur de la cuisse droite, de sorte qu'il ne peut guère soulever le membre,
[3]
.
► *Tiraillement paralytique dans les muscles des cuisses et des mollets, douloureux en marchant,
[1]
.
[1110.]
►
Tension douloureuse dans la cuisse ; elle paraît trop courte,
[1]
.
►
Douleur paralytique dans la tête du fémur, s'étendant au-dessous du genou, en marchant (après deux heures),
[1]
.
►
Douleur tiraillante-déchirante dans la cuisse, s'étendant jusqu'au genou, après fatigue,
[1]
.
►
Douleur tiraillante s'étendant du ventre à travers les cuisses (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Douleur comme par contusion dans les muscles postérieurs des cuisses ; pire en se levant d'un siège,
[1]
.
►
Douleur dans les chairs de la cuisse, comme après un grand effort, même au toucher ; douleur comme meurtrie,
[1]
.
►
Douleur comme meurtrie au milieu de la cuisse, dans les muscles, en marchant (après une heure),
[1]
.
►
Douleur rongeante, mordicante et prurigineuse à la cuisse et au-dessus du genou, le soir, après s'être couché dans le lit, non calmée par le grattage,
[1]
.
►
Douleur dans la fesse droite, comme si la chair avait été battue jusqu'à devenir une bouillie,
[3]
.
►
*Les muscles des cuisses et des genoux sont douloureux, comme meurtris,
davantage au mouvement qu'au repos ; la douleur est aussi aggravée par le toucher,
[1]
.
[1120.]
► Sensation de meurtrissure le long des cuisses
(après plusieurs jours),
[27]
.
►
En marchant en plein air, sensation étrange dans la cuisse gauche, comme si une ficelle était tirée tout le long de la cuisse ; forte sensation de boiterie, et crainte de faire le pas suivant ; il croyait devoir boiter, mais ne boitait pas ; sensation de vide autour des deux genoux (quatrième jour),
[36]
.
►
Secousses et tressaillements fréquents dans les chairs de la cuisse,
[1]
.
►
Sensation de secousse, comme si l'on tirait sur un fil, sur le côté de la cuisse droite,
[1]
.
►
Secousses dans les muscles des cuisses,
[1]
.
►
Sensation de tiraillement vers le bas dans les cuisses,
[1]
.
► Genou.
► *Gonflement douloureux du genou,
[1]
.
►
*Raideur et tension dans les creux des genoux, surtout après être resté debout
(après deux heures),
[1]
.
►
Tremblement des genoux et d'un pied,
[1]
.
►
Tremblement d'un genou et d'un pied, avec une tension mentale surexcitée, même agréable, plusieurs soirs, en restant debout,
[1]
.
[1130.]
► *Titubation et dérobement des genoux,
[1]
.
►
Par moments, les genoux sont si faibles qu'ils ne soutiennent pas le corps,
[1]
.
►
L'articulation du genou se dérobe aisément en se déplaçant (après une heure),
[1]
.
►
Douleurs déchirantes et lancinantes un peu au-dessus et au-dessous du genou, le soir (après trente-six heures),
[1]
.
►
Douleur dans les genoux, comme s'ils étaient meurtris, au repos comme au mouvement, seulement pendant le jour,
[1]
.
►
Secousses dans les creux des genoux, en restant debout, après avoir marché en plein air,
[1]
.
►
*Sensation dans les creux des genoux, comme s'ils étaient trop courts, en se levant d'un siège,
[1]
.
►
Sensation pénible dans l'articulation du genou, en marchant, comme si elle n'était pas lubrifiée, comme si elle allait craquer,
[1]
.
► Jambe.
►
Insensibilité des jambes et raideur,
[51]
.
►
Sentit les jambes devenir raides (bientôt),
[64]
.
[1140.]
►
Engourdissement des mollets et des pieds, le matin,
[1]
.
►
Sensation d'engourdissement de la jambe, mais sans fourmillement, suivie d'une sensation de constriction,
[1]
.
►
Engourdissement de la jambe après être resté assis, en marchant et en restant debout
(après dix-huit heures),
[1]
.
►
Engourdissement de la jambe, en position assise et debout, et élancement en elle si elle repose contre l'autre jambe,
[1]
.
►
Tiraillement crampiforme dans les jambes,
[1]
.
►
Douleur tensive dans les deux rotules, comme fatiguées par la marche, en montant des marches ; pire le matin,
[1]
.
►
Douleur fixe, fine, lancinante et brûlante, en un petit point du tibia (après un quart d'heure),
[1]
.
►
Douleur déchirante dans la jambe gauche, s'étendant jusqu'aux orteils, dans l'après-midi (après sept heures),
[1]
.
►
Douleur crampiforme dans les mollets,
[1]
.
► *Douleur tensive dans les mollets,
[1]
.
[1150.]
►
Crampes dans les mollets, le matin, au lit, en fléchissant la jambe (après trente-deux heures),
[1]
.
►
Crampes dans les mollets, le soir, au lit, en allongeant la jambe (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Crampes dans les mollets, après minuit, au lit, si la cuisse est fléchie sur le corps (après quatre heures),
[1]
.
►
Crampes dans les mollets des deux jambes
(après quatre à cinq jours),
[26]
.
►
Crampes dans les mollets des jambes,
[60]
.
►
Crampes dans les muscles du mollet pendant quelques secondes, provoquées par le lavage des pieds (après trois heures et cinquante minutes) ; crampes dans les deux jambes pendant environ une minute, provoquées en le mettant dans un lit chaud (après quatre heures et dix minutes),
[64]
.
►
Pression sur le côté du mollet,
[1]
.
►
Pression sur le côté externe du mollet, comme si une crampe allait survenir, pendant deux matins, en se levant du lit (après sept jours),
[1]
.
►
Élancements dans les mollets, à l'exposition à l'air froid, comme si la jambe s'était engourdie (après deux heures),
[1]
.
►
Fourmillements dans les mollets, après avoir marché en plein air,
[1]
.
► Cheville.
[1160.]
►
Tendance facile de la cheville à se démettre, avec craquement, en marchant (après quatre heures),
[1]
.
►
Douleur dans la cheville, comme luxée et entorsée, en marchant, le matin, après le lever ; ne peut y prendre appui sans grande douleur, qui lance vers le haut de la jambe (après seize heures),
[1]
.
►
Douleur dans les chevilles, seulement en se déplaçant et en marchant, comme après une marche fatigante ; les tendons sont douloureux, comme tirés et comme trop courts,
[1]
.
► Pied et Orteils.
►
Gonflement du dos du pied,
[1]
.
►
Gonflement de la plante du pied,
le matin (de la jambe atteinte d'une ulcération),
[1]
.
►
Faiblesse et titubation des pieds ; il fut contraint de s'asseoir,
[13]
.
►
Engourdissement (insensibilité) des plantes des pieds,
[1]
.
►
Contraction spasmodique de la plante du pied droit,
[1]
.
►
Contraction douloureuse, crampiforme, dans les plantes des pieds, lorsque les cuisses sont fléchies, s'effaçant en allongeant les jambes,
[1]
.
►
Tiraillement particulier dans le dos et la plante des pieds,
[62]
.
[1170.]
►
Sensation, en marchant, comme si le pied droit allait trébucher ; après s'être échauffé par une marche rapide, cela disparut complètement, et il marcha plus sûrement (deuxième jour),
[38]
.
►
Douleur violente dans une engelure, en été, comme par un froid extrêmement intense, avec une sorte de battement en elle, aussitôt,
[1]
.
►
Douleurs brûlantes dans les plantes des pieds,
[1]
.
►
Douleur comme si les souliers étaient trop serrés et comprimaient les pieds, et comme si les plantes des pieds étaient fatiguées et endolories par la marche,
[1]
.
►
Douleur brûlante, comme si le soulier comprimait le pied, le long du côté du pied et des orteils, ainsi que sur le dessus des orteils, le soir (après trente-six heures),
[1]
.
►
Douleur sourde avec insensibilité dans les talons, comme après avoir sauté d'une hauteur,
[1]
.
►
(Douleur dans les talons lorsqu'il prend appui sur eux, comme s'il avait marché jusqu'à les rendre endoloris ; pire en marchant sur une pierre),
[1]
.
►
Crampes dans les plantes des pieds, souvent pendant la journée, lorsqu'elle essaie de se lever après être restée assise ; elle est contrainte d'allonger les pieds et de courir çà et là pour obtenir du soulagement, après quoi cela disparaît ; la nuit, elle est incapable de dormir à cause de cette crampe, qui survient dès qu'elle ramène les pieds à elle ou fléchit les cuisses,
[1]
.
►
Douleurs déchirantes dans les plantes des pieds, en étant couché, dans l'après-midi
(précédées de brûlure dans la pulpe du pouce), (après une heure),
[1]
.
►
Douleur déchirante dans la malléole (après le sommeil de midi), (après deux heures),
[1]
.
[1180.]
►
Tiraillements et élancements dans la malléole externe droite, le soir, avant d'aller au lit,
[1]
.
►
Élancements dans les plantes des pieds,
[1]
.
►
Quelques élancements dans les talons (après deux heures),
[1]
.
►
Engourdissement des deux gros orteils,
aussitôt,
[1]
.
►
Contraction spasmodique des orteils, en bâillant,
[1]
.
►
Crampes dans les orteils, après minuit, au lit,
[1]
.
►
Douleur crampiforme dans le gros orteil droit (au repos), qui, toutefois, disparaît bientôt,
[1]
.
►
Douleur dans les cors des orteils, comme à vif ou comme un furoncle (après quatre et seize heures),
[1]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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NUX VOMICA.
GÉNÉRALITÉS.
►
Couchée sur le dos,
[51]
.
►
En regardant un objet contrariant, battements immédiats dans les membres inférieurs ; tout le corps est ensuite atteint et elle perd presque connaissance pendant une heure,
[1]
.
[1190.]
►
Trouvée étendue, raide, sur le sol,
[54]
.
►
La rigidité de la mâchoire et des membres indiquait la nature du poison (après une demi-heure),
[64]
.
►
Mort par apoplexie (après un quart d'heure),
[22]
.
►
Cris involontaires retentissants,
[49]
.
►
Tortures affreuses (après une demi-heure),
[54]
.
►
Spasmes tétaniques violents ; la tête était tirée en arrière ; les bras étendus, les doigts fléchis dans les paumes ; les mâchoires fortement contractées ; la face quelque peu livide ; les yeux ouverts, fixes et quelque peu saillants ; le tronc raide ; les jambes étendues, les pieds tournés en dehors, et les orteils fléchis vers la face plantaire ; la peau sèche et chaude ; respirations bruyantes, allant presque jusqu'au stertor ; ce paroxysme dura environ deux minutes ; un intervalle de parfaite lucidité s'ensuivit ; les intervalles étaient d'environ cinq minutes lors de la première observation ; les paroxysmes augmentèrent généralement ; les intervalles devinrent plus courts ; pendant la dernière demi-heure de la vie, le moindre mouvement causait un paroxysme ; parfois une tentative de parler ou de boire en provoquait un ; elle demandait qu'on la laissât seule à cause des douleurs qu'elle éprouvait, comme elle le disait, « lorsqu'elle était en crise ». Mort en moins de deux heures après le premier spasme connu,
[57]
.
► *Spasmes, avec rigidité tétanique de presque tous les muscles du corps, avec des interruptions de quelques minutes, pendant lesquelles les muscles étaient relâchés
; le pouls devenait mou et le malade recouvrait la connaissance et la parole ; le spasme se renouvelait au moindre contact, bien que, par moments, il cessât aussitôt lorsque le malade était fortement saisi, ou que le coude était redressé,
[48]
.
►
Tremblement, devenant bientôt un spasme violent ; dès que l'on toucha le bras pour prendre le pouls, il fut brusquement saisi d'un affreux spasme tétanique, dans lequel les yeux étaient largement ouverts, saillants, rigides et immobiles ; les mâchoires serrées ; les lèvres largement ouvertes ; le visage déformé ; les membres rigidement étendus, et la colonne vertébrale courbée en arrière ; le tronc, surtout sa partie inférieure, était de temps en temps agité de secousses violentes, comme des secousses électriques, le long de la colonne rachidienne, qui soulevaient le corps ; la respiration était suspendue ; le visage et les joues devenaient bleus ; après une demi-minute survint une pause, pendant laquelle l'enfant respirait avec un grand effort et de façon saccadée ; il réclamait du café ; mais en essayant d'avaler de l'eau tiède, il fut de nouveau saisi d'un spasme tétanique ; au bout d'un moment, le pouls monta à 102, spasmodique et irrégulier ; les spasmes se renouvelaient chaque fois que les lèvres touchaient la tasse ou que quelqu'un touchait sa personne ; même un bruit provoquait une récidive des spasmes, qui survenaient parfois sans cause apparente ; après les paroxysmes, les yeux étaient habituellement clos ; le front et le visage couverts de sueur ; les joues et les lèvres bleues ; il gémissait à haute voix sans se plaindre d'aucune douleur particulière ; ensuite le pouls devint un peu irrégulier et mou ; pendant tous les paroxysmes, même jusqu'à la mort, l'esprit demeura lucide,
[70]
.
►
Trismus complet et tétanos ; les mâchoires étaient étroitement serrées, et la mâchoire inférieure se déplaçait spasmodiquement d'un côté à l'autre ; les bras étaient ramenés par crampe vers la poitrine ; les cuisses relevées contre l'abdomen ; les doigts et les orteils fléchis, avec geignements et gémissements ; perte de la voix ; anesthésie de la peau, et absence de douleur,
[66]
.
►
Toutes les deux ou trois minutes, elle était secouée par un spasme convulsif, mais il n'était que momentané,
[31]
.
[1200.]
►
Le corps entier fut saisi de symptômes de tétanos complet et violent; les mâchoires étant solidement serrées et les membres étendus avec rigidité; aggravés par intervalles par de violents mouvements convulsifs,
[44]
.
►
Couché sur le canapé, il fut saisi d'une sensation des plus singulières, de la tête aux pieds, comme si tout son corps, à l'intérieur de la peau (y compris le cerveau), était fait des fils les plus fins; cela ressemblait à une sorte d'insensibilité, et à la sensation extatique qui suit une étreinte réciproque et chaleureuse; cela dura environ deux heures, puis disparut à 6 heures du soir (troisième jour); reparut à un moindre degré jusqu'à aujourd'hui (treizième jour),
[36]
.
►
Un accès tétanique survint brusquement; l'homme fut jeté dans un état d'opisthotonos; tous ses muscles devenant rigides, et la respiration étant, pendant ce temps, suspendue. L'accès dura environ une demi-minute; ensuite les muscles se relâchèrent, et il put de nouveau répondre aux questions (après près d'une heure),
[53]
.
►
Opisthotonos bien prononcé, les spasmes augmentant et affectant la respiration, qui parut à un moment cesser; le malade savait quand les spasmes allaient survenir, disant : "Cela vient"; il y avait une sensation de mort imminente, et il disait : "Adieu, je meurs." De la glace fut immédiatement appliquée le long de la colonne vertébrale, et les spasmes diminuèrent de sévérité. Les intervalles étaient nets (après une heure et demie). Les spasmes sont provoqués par le toucher du malade (après deux heures un quart),
[64]
.
►
Se réveilla en plein spasme, poussant de grands cris; à la cessation du spasme, s'évanouit. À la reprise de connaissance, la première goutte d'eau qui toucha sa langue provoqua un violent spasme, avec hurlements et opisthotonos complet. En deux heures et demie, eut neuf attaques spasmodiques, plus ou moins sévères. La dernière d'entre elles, qui parut être provoquée par l'application d'une tasse aux lèvres, fut très intense et prolongée. Le malade se redressa brusquement dans son lit, tout le corps étant dans un état de rigidité complète. Les membres étaient rigides, et les doigts crispés. Pendant les spasmes, un soulagement manifeste était obtenu par l'extension forcée du corps. Dans les intervalles, il y avait des secousses continuelles des extrémités,
[58]
.
►
Un opisthotonos permanent s'établit, et dans cet état la jeune fille demeura jusqu'à sa mort, qui survint vraisemblablement environ sept heures après l'ingestion du poison,
[56]
.
►
Elle avait de violentes contractions spasmodiques des muscles volontaires, mais plus particulièrement de ceux des membres, avec douleur extrême dans toutes les parties affectées. Le spasme se prolongeait parfois pendant trois ou quatre minutes, puis était suivi d'un changement rapide de position ou d'une longue succession de mouvements convulsifs. Les muscles du dos étaient si fortement affectés par le spasme que cela en faisait presque un cas d'opisthotonos. Comme il était impossible de la maintenir sur sa chaise, elle fut placée sur un lit et maintenue dans cette position afin d'éviter toute lésion locale,
[46]
.
►
Accès convulsifs prononcés. Cinq fortes convulsions tétaniques. Extrémités étendues; mains agrippant fermement les côtés du lit; jambes écartées; pieds tournés en dehors (après une demi-heure). Une convulsion tétanique sévère, intéressant presque tous les muscles du corps et des extrémités. Poitrine immobile; respiration difficile; corps renversé en arrière (opisthotonos). Ceci fut suivi d'un intervalle de repos et de relâchement de tous les muscles, mais le malade paraissait très prostré. De légers sursauts convulsifs et des secousses des mains et des pieds suivirent à divers intervalles. Après cette attaque, le malade devint si sensible que le moindre contact ou mouvement du lit, ou un bruit soudain, provoquait une secousse spasmodique de tout le corps,
[63]
.
►
Convulsions violentes,
[47]
.
►
Convulsions, qui cessèrent pendant un certain temps, puis reparurent, présentant surtout d'abord une excitation nerveuse, puis une contraction spasmodique violente des mâchoires, avec grincement des dents, renversement de la tête en arrière, rigidité du tronc, extension forcée et retournement des pieds, et secousses des muscles des mollets (après cinq minutes),
[62]
.
[1210.]
►
Attaques convulsives, durant d'une à deux minutes, au cours desquelles tous les muscles devenaient extrêmement rigides; mâchoires étroitement serrées; malade très agité, avec de petits cris,
[47]
.
►
Convulsions,
[12]
.
►
Agitation convulsive des bras; renversement de la tête en arrière; dents fortement serrées; mains étroitement crispées,
[19]
.
►
Convulsions, avec visage rouge et yeux clos,
[58]
.
►
Une demi-heure après la dernière dose, en se levant d'une chaise, fut pris de vertige, suivi de convulsions des extrémités, calmées au repos, mais renouvelées par un léger mouvement; parole précipitée; en parlant, contractions convulsives des muscles du visage; léger trismus; visage pâle; pouls faible; tête couverte de sueur; l'attaque dura une heure et demie; le malade comparait les spasmes à des secousses électriques,
[73]
.
►
Convulsions, avec mouvements violents des membres; distension de la région épigastrique; yeux fixes et brillants,
[72]
.
►
Après deux heures, il devint brusquement raide et inanimé; les orteils et les pieds tournés en dehors; yeux ouverts et fixes; mâchoires étroitement serrées,
[65]
.
►
Contractions musculaires extrêmement douloureuses, durant trois ou quatre minutes et interrompues par un violent spasme; le corps était renversé en arrière en opisthotonos; le choc du cœur était prononcé, le pouls petit, à peine perceptible, seulement 20 à la minute; la fonction du cerveau n'était pas troublée; en conséquence du spasme affectant les muscles masséters, le malade mordait tout ce qu'on approchait de la bouche,
[69]
.
►
Rigidité des muscles du corps entier, comme dans la catalepsie (l'une des personnes tomba brusquement à terre tout en restant consciente); fermeture tétanique des mâchoires,
[74]
.
►
Rigidité tétanique, avec violentes secousses involontaires du tronc et des extrémités, souvent répétées,
[68]
.
[1220.]
►
Les convulsions survinrent, commençant par de légères secousses dans les muscles des membres inférieurs (après une demi-heure); violentes convulsions toutes les quelques minutes (après une heure),
[61]
.
►
Légère convulsion passagère; au bout de quelques minutes, elle eut une autre attaque plus violente, et peu après encore une autre; j'estime la durée de ces accès entre une minute et demie et deux minutes; pendant ceux-ci, elle conservait sa prise; tout son corps se redressait et se raidissait; ses jambes se projetaient et étaient forcées à s'écarter largement; je ne pouvais percevoir ni pouls ni respiration; le visage et les mains étaient livides, les muscles du premier, surtout ceux des lèvres, violemment agités, et elle faisait continuellement un bruit plaintif et cliquetant. Je pensai qu'elle ressemblait assez à une personne en crise d'épilepsie, mais qu'elle ne se débattait pas; cependant, comme elle se raidissait de toute sa longueur, il devenait difficile de l'empêcher de tomber sur le sol; une quatrième attaque, la plus véhémente, suivit bientôt, dans laquelle tout le corps fut étendu au maximum, et elle était rigidement raide de la tête aux pieds; au point que, malgré toute la force que je voulus employer, je ne pus fléchir la cuisse sur le pelvis pour la remettre sur son siège; elle ne se remit jamais de cette attaque; elle tomba ensuite dans un état d'asphyxie,
[43]
.
►
Spasmes toniques fréquemment récurrents, tirant le corps en arrière, durant une minute,
[7]
.
►
Étendu sur le dos, le corps secoué par de fréquents spasmes convulsifs; membres étendus avec rigidité, et tête légèrement renversée en arrière; le moindre contact provoquait un spasme,
[59]
.
►
Son aspect était celui d'une personne souffrant de convulsions tétaniques; son visage était livide; les membres inférieurs étendus et largement écartés; les muscles de la poitrine rigides et très durs au toucher; respiration courte et rapide; pouls faible et vacillant; pupilles dilatées; conscience non troublée. En tentant de faire passer le tube de la pompe stomacale, celui-ci provoqua, au contact des dents, une convulsion des plus violentes, et l'état tétanique de tout le système musculaire revenait au simple fait de tapoter n'importe quelle partie du corps avec le doigt. Elle fut saisie, exactement deux heures et demie après avoir pris le poison, d'une des convulsions les plus effroyables qu'il soit possible de concevoir. Son visage était livide; dents serrées; salive s'écoulant des commissures de la bouche; paupières largement séparées; yeux saillants; pupilles entièrement dilatées, de sorte que tout le contour du visage prenait un aspect des plus horribles; les bras étaient violemment agités; les muscles de la poitrine durs et immobiles; respiration suspendue; le pouls ne pouvait être senti au poignet; les jambes étaient étendues et largement écartées, et aucun effort de ma part ne pouvait ni les rapprocher ni les fléchir; il y avait un léger opisthotonos; l'accès dura environ deux minutes, après quoi le système musculaire se relâcha, et elle n'était plus,
[50]
.
►
Bras spasmodiquement fléchis aux coudes; doigts étroitement crispés, violemment pressés contre le creux de l'estomac; muscles abdominaux spasmodiquement contractés, de sorte que l'abdomen paraissait dur comme de la pierre,
[48]
.
►
Tête tirée en arrière, bouche grande ouverte (opisthotonos alternant avec le trismus); la langue était alors projetée hors de la bouche, et était fréquemment blessée par la fermeture soudaine des mâchoires,
[49]
.
►
"Elle avait la bouche tirée de travers, s'étirait de toutes sortes de façons et était raide" (peu après dix minutes); les spasmes continuèrent par intervalles; la poitrine était immobile, et après la réapparition de tels symptômes, allant en augmentant, environ une heure et quart ou demie après son administration, la mort survint,
[35]
.
►
Peu après, ils prirent leur thé, et ne ressentirent aucun mauvais effet pendant un peu plus de quarante minutes. Le Dr T. se leva alors de sa chaise pour aller au jardin, et arriva jusqu'à la porte de son salon lorsqu'il sentit les premiers symptômes et s'écria : "Soutenez-moi ! soutenez-moi !" Mme T. bondit de son siège et courut à son secours, mais avant de l'atteindre, elle aussi, comme elle le dit ensuite, "fut figée". Les symptômes étaient des plus violents. Le Dr T. dans des agonies convulsives, mais parfaitement calme et maître de lui. Ils étaient tous deux, pour ainsi dire, fixés aux chaises sur lesquelles ils étaient assis.
►
Les symptômes chez l'un et l'autre étaient exactement semblables. À mesure que les convulsions survenaient, les têtes étaient tirées en arrière, il y avait un serrement spasmodique des dents, les talons fixés au sol, et les yeux comme saillants hors de leurs orbites; et tous deux, chose curieuse, ne cessaient de s'écrier : "Soutenez-moi ! soutenez-moi !" bien qu'il y eût une personne de chaque côté de chacun d'eux. Le Dr T. me dit ensuite "que si j'avais mis le feu à une botte de paille sous lui, il ne pensait pas qu'il aurait pu bouger", tout en continuant à crier : "Soutenez-moi !"
[60]
.
►
Douleurs tiraillantes et crampoïdes dans la nuque, avec paroxysmes de raideur interne et de rigidité depuis la nuque vers le bas; les paroxysmes variaient d'intensité; pendant les attaques légères, les muscles du cou seuls étaient affectés, et il pouvait se déplacer et parler librement; pendant les attaques plus sévères, non seulement les muscles du cou, mais aussi ceux de la poitrine et de la gorge étaient affectés, causant une grande difficulté respiratoire et une sensation d'étouffement, surtout lorsqu'il essayait d'avaler quoi que ce soit; également les muscles de la tête, et surtout ceux du front, entraînant une contraction des sourcils et donnant au visage une expression singulièrement sombre; pendant l'attaque la plus sévère, tous les muscles du dos et des jambes étaient affectés, et le corps entier devenait rigide et se renversait en arrière; parfois il était incapable de rester assis sur sa chaise, et lorsqu'il essayait de se mettre debout, il pouvait à peine se tenir ou mouvoir les jambes, tant les muscles étaient rigides; chaque paroxysme durait d'une à deux minutes; il faisait toujours un effort pour se mouvoir quand les attaques survenaient, et pour mettre au repos les parties affectées,
[32]
.
[1230.]
►
Une attaque le soir; elle monta jusqu'au cœur; il eut la nausée et de l'appréhension, trembla; fut contraint de pencher la tête en avant et de l'appuyer sur une table (après quatre jours),
[1]
.
►
Une attaque après minuit; fourmillements dans les mains et les pieds, montant avec chaleur au visage, puis au cœur (au creux de l'estomac), comme une brûlure et une pression en cet endroit, puis montant dans la gorge; elle eut alors des nausées et de l'appréhension; de là, cela monta à la tête, avec hébétude de la tête et tintements d'oreilles,
[1]
.
►
Attaque subite, peu après le dîner ; pâleur du visage ; nausées remontant du creux de l'estomac ; il fut pris d'une angoisse générale, avec tremblement et petits battements dans tout le corps, et faiblesse croissante, de sorte qu'il fut contraint de s'étendre (au bout de huit jours),
[1]
.
►
Attaque subite ; le corps se trouva spasmodiquement tiré de côté, avec efforts vains pour se maintenir droit à l'aide des mains ; puis vomissements et émission involontaire de selles et d'urine, avec conscience parfaite,
[1]
.
►
Mouvements spasmodiques,
[17]
.
►
Légers tressaillements musculaires,
[64]
.
►
Entre les paroxysmes, le malade pouvait répondre correctement,
[19]
.
►
Étirements très fréquents, qui paraissent soulager,
[5]
.
►
Étirements insolites des membres et bâillements, le matin, et, après les étirements, douleur crampiforme, surtout dans les genoux,
[1]
.
[1240.]
►
Étirement, avec les bras tendus vers le haut ; cela semble partir du ventre, le matin, au lit,
[1]
.
►
Étirements,
[6]
. [Original révisé par -Hughes.]
►
Grande excitation, avec tremblement des entrailles et des nerfs en général,
[23]
.
►
Tremblement de tout le corps ; elle ne pouvait pas rester un instant assise tranquillement ; on eût dit qu'elle avait reçu une secousse électrique ; elle était continuellement obligée de se lever et de marcher,
[49]
.
► Tremblement des entrailles et des nerfs en général, avec grande excitation,
[23]
.
►
Tremblement (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Elle se mit à trembler de tout le corps, puis tomba dans une sorte de défaillance, dans laquelle elle resta pendant trois quarts d'heure, n'en gardant ensuite aucun souvenir à son réveil ; elle était complètement insensible et avait l'air hagard, les yeux fixes (au bout de cinq à six jours),
[26]
.
► Débilité et défaillance.
►
Elle se sent très lasse en se levant le matin, après un bon sommeil ; les membres inférieurs (et les bras) sont endoloris, comme si elle avait couché sur un lit dur ; (elle se revigore de nouveau après être restée assise tranquillement pendant une demi-heure),
[1]
.
►
Elle était très fatiguée le matin, au lever, après un sommeil profond ; les bras (et les membres inférieurs) étaient endoloris, comme si elle avait couché sur un lit dur (de nouveau revigorée après être restée assise tranquillement pendant une demi-heure),
[1]
.
►
Grande lassitude de tout le corps, en marchant en plein air (au bout de vingt-huit heures),
[1]
.
[1250.]
►
Très triste et inhabituellement lasse, après avoir marché en plein air,
[1]
.
► Grande lassitude,
[1]
.
►
La promenade matinale, en plein air, provoquait une lassitude extrême,
[1]
.
►
Grande faiblesse, après être resté en plein air, et sensation comme si le pied gauche était raide (au bout de six heures),
[1]
.
►
Grande faiblesse, avec inappétence, dans l'après-midi,
[1]
.
► Lassitude plus grande le matin au lever que le soir au coucher,
[1]
.
►
Lassitude au moindre mouvement,
[1]
.
►
Les objets qu'elle tient dans les mains lui échappent involontairement,
[21]
.
►
Elle était tout à fait faible après chaque selle, pendant les menstruations,
[1]
.
►
Grande exténuation (deuxième jour),
[45]
.
[1260.]
►
Exténuation, après avoir marché en plein air, le soir,
[1]
.
►
Exténuation, le soir ; le lendemain, bien qu'encore affaiblie, elle pouvait marcher hors de chez elle,
[46]
.
►
En marchant en plein air, d'abord assoupissement, ensuite palpitations et grande angoisse, avec gonflement des veines des mains, sans chaleur (au bout de trente-six heures),
[1]
.
►
Il est maladroit et gauche ; il trébuche aisément ou renverse les objets (au bout de dix heures),
[1]
.
►
Démarche chancelante, avec crainte de tomber,
[17]
.
►
Très agité, et au moindre mouvement il saisissait fermement l'objet le plus proche par peur de tomber (au bout de trois quarts d'heure),
[53]
.
►
Grande tendance à s'asseoir (au bout de six heures),
[1]
.
►
Porté à se coucher ; il ne pouvait tenir le coup,
[1]
.
►
Affaissement subit des forces,
[12]
.
►
Débilité générale,
[60]
.
[1270.]
► Elle devint émaciée,
[1]
.
►
Défaillance,
[1]
.
►
Accès de défaillance en position assise, vers 8 ou 9 heures du soir,
[1]
.
►
Malaise (au bout d'une demi-heure),
[63]
.
►
Ne se sent pas tout à fait bien le matin, au lit ; il redoute de se lever, comme s'il était épuisé par une longue marche ; cela disparaît après le lever,
[5]
.
►
Le matin, en plein air, tout à coup les yeux devinrent fixes ; il y eut perte de connaissance et sensation de défaillance, mais seulement pendant un instant,
[1]
.
► Sensibilité.
►
Elle est douloureusement sensible et ne supporte pas le plus léger pas ni la moindre secousse du plancher,
[1]
.
►► Tout fait sur lui une impression trop forte,
[1]
.
►
Sensibilité accrue,
[21]
.
►► Le moindre contact de la main provoquait aussitôt des spasmes,
[45]
.
[1280.]
►
Le moindre contact faisait revenir les convulsions,
[47]
.
►
Sensations d'une acuité si morbide que le moindre contact paraissait aggraver ses souffrances,
[59]
.
►
Prend froid au moindre courant d'air (sensation pénible dans la peau, coliques, etc.) (au bout de quelques heures),
[1]
.
►
Il redoute de sortir en plein air (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Engourdissement et insensibilité de presque toutes les parties du corps,
[14]
. [Le terme de l'original est « stupor ». -Hughes.]
► Sensations générales.
►► Violente sensation douloureuse de constriction dans tout le corps,
[1]
.
►
Sensation générale de contusion,
[47]
.
►
Raideur de presque toutes les parties du corps,
[14]
.
► Sensation dans les muscles des membres, des omoplates, etc., comme si quelque chose y était tiré en arrière et en avant ; plus crampiforme que douloureuse,
[1]
.
[1290.]
►
Sensation de tremblement dans tout le corps, le matin,
[1]
.
►
Tout le corps semble électrisé,
[21]
.
►
Douleur, d'abord dans la nuque, puis s'étendant aux poignets, en marchant en plein air ; douleur paralytique, comme par faiblesse ; il n'avait pas la force de saisir convenablement quoi que ce soit ; disparaissant le soir, en se couchant au lit,
[1]
.
►
Douleur dans toutes les parties du corps sur lesquelles il était couché, pendant la sueur matinale,
[1]
.
►
Les douleurs des muscles volontaires, surtout du cou et des membres, persistent et sont beaucoup augmentées par les tentatives de mouvement (deuxième jour),
[44]
.
►
Fins élancements brûlants çà et là dans le corps,
[1]
.
►
(Les douleurs devenaient insupportables de 8 à 9 heures du soir),
[1]
.
►
D'anciennes plaies cicatrisées redevinrent douloureuses, comme meurtries (immédiatement),
[1]
.
►
Élancements, comme des secousses, en différentes parties, provoquant un frisson de tout le corps ; ils traversent simultanément tout le corps (au bout de quatre heures),
[1]
.
►
Élancements brûlants, ou points çà et là, qui se terminent par une brûlure,
[1]
.
[1300.]
►
Quelques élancements, de temps à autre, dans la partie atteinte,
[1]
.
►
Quelques gros élancements, liés à une douleur contusive, çà et là dans le corps,
[1]
.
►
Sensation subite, comme d'une perte paralytique de la force, dans tous les membres, même en position assise, mais surtout au mouvement (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Sensation extrêmement pénible dans tout le corps, avec douleur dans les jambes, comme si elle avait fait un long voyage à pied,
[21]
.
►
Il se plaignait d'une oppression inexprimable, qui paraissait le tourmenter et dont il désirait être soulagé,
[45]
.
►
Afflux à la tête, en marchant rapidement en plein air ; la pensée semblait s'évanouir ; elle était contrainte de s'arrêter ; le sang affluait vers le cœur ; la partie supérieure de la trachée se contractait ; des étincelles de feu jouaient devant les yeux ; elle ne pouvait voir où elle se trouvait,
[1]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
NUX VOMICA.
PEAU.
►
Une éruption rougeâtre apparut sur le corps, surtout aux épaules (au bout de cinq à six jours),
[24]
.
►► Petits gonflements douloureux sur le front,
[1]
.
►
Une fissure au milieu de la lèvre inférieure (au bout de douze heures),
[1]
.
►
Les doigts sont rouges par places et paraissent gelés, à une époque douce de l'année, avec brûlure et démangeaison, surtout lorsqu'il entre dans une pièce chaude ou au lit,
[1]
.
[1310.]
►
Éruption prurigineuse aux bras, avec cuisson après friction,
[1]
.
►
Peau du visage, du cou et de la poitrine fortement congestionnée (au bout de trois quarts d'heure),
[53]
.
►
Éruption, quoique sans démangeaison, durant quatorze jours, sur la face interne de l'avant-bras droit,
[5]
.
►
Éruption exanthémateuse avec brûlure et démangeaison au genou,
[1]
.
► Éruptions, sèches.
►
Une sorte de squamosité sèche, très prurigineuse, apparut sur le visage (au bout de cinq à six jours),
[24]
.
►
Boutons prurigineux au-dessus du bord de la lèvre supérieure,
[1]
.
►
Boutons rouges saillants au-dessus de la peau, sur le visage et le front, cuisants au lavage à l'eau froide,
[34]
.
►
Boutons ou papules rouges et douloureux sur le cuir chevelu et le visage, dont le sommet finit par se remplir de pus,
[1]
.
► Desquamation douloureuse des lèvres (au bout de trois heures),
[1]
.
►
Un bouton, douloureux seulement au toucher, dans la peau de la mâchoire inférieure,
[1]
.
[1320.]
►
Éruption de boutons prurigineux, dont les plus gros sont entourés de rougeur, au menton,
[1]
.
►
Éruption avec brûlure et démangeaison sur les deux cuisses, pendant les menstruations,
[1]
.
►
Boutons prurigineux et mordicants sur les fesses,
[1]
.
►
Éruption prurigineuse corrosive aux parties génitales,
[1]
.
► Éruptions, humides et pustuleuses.
►
Éruptions prurigineuses,
[18]
.
►
Éruptions avec démangeaison brûlante,
[1]
.
►
Quelques pustules sur les joues,
[1]
.
►
Éruption de pustules de la grosseur d'un grain de millet autour des lèvres,
[1]
.
►
Squamosité ulcéreuse sur les bords des lèvres, éruption qui, lorsqu'elle apparaît, provoque des douleurs lancinantes,
[1]
.
►
Commissures des lèvres ulcérées,
[1]
.
[1330.]
►
Un ulcère, avec croûte et douleur brûlante, sur le rouge des lèvres,
[1]
.
►
Éruption dartreuse au menton,
[1]
.
►
Gonflement chaud du pouce, douloureux au toucher, qui, près de l'articulation, évolue en abcès,
[1]
.
►
Un furoncle sur la face antérieure de la cuisse (au bout de six heures),
[1]
.
►
Un furoncle sur la cuisse, avec violentes douleurs lancinantes (au bout de vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Furoncles sur la face postérieure de la cuisse (au bout de douze et trente heures),
[1]
.
►
Douleurs déchirantes dans l'ulcère de la cuisse lorsqu'il est exposé à l'air libre ; mais s'il est protégé de l'air et couvert, la douleur disparaît (au bout de quatre et vingt heures),
[1]
.
►
Une sorte de petit furoncle au genou, qui raidit tout le pied,
[1]
.
►
Rougeur inflammatoire autour d'un ancien ulcère de la jambe, en marchant et lors d'autres mouvements,
[1]
.
► Sensations.
► Démangeaison excessive sur tout le corps, s'étendant ensuite à la tête (au bout de quatre à cinq jours),
[26]
.
[1340.]
►
Insensibilité de la peau,
[66]
.
►
Terribles picotements, piqûres et démangeaisons de la peau, à tel point qu'elle dut enlever tous ses vêtements pour se gratter (au bout de quatre à cinq jours),
[31]
.
►
Secousses et tressaillements sous la peau des membres,
[1]
.
►
Élancements avec brûlure et démangeaison en différentes parties du corps,
[5]
.
►
Démangeaison mordicante çà et là, surtout sur les parties externes du corps, sur les membres et les articulations, le soir, après s'être couché (au bout de quatre heures),
[1]
.
►
Brûlure et démangeaison sur tout le corps, le soir, au lit,
[1]
.
►
Brûlure et démangeaison sur tout le corps,
[1]
.
►
Fins élancements avec brûlure et démangeaison (comme des piqûres d'aiguille) çà et là dans la peau, comme par des puces, le soir, après s'être couché (au bout de cinq jours et demi),
[1]
.
►
Brûlure et démangeaison aux bras, aux cuisses, au ventre et au dos, le matin en s'habillant, et le soir en se déshabillant, et même pendant la nuit,
[1]
.
►
(Sensibilité de la peau de tout le corps, comme si elle était endolorie ; au toucher, différents endroits paraissent engourdis),
[1]
.
[1350.]
►
Fourmillements montant des pieds vers le haut,
[1]
.
►
Fourmillements à la surface du crâne,
[1]
.
►
(Démangeaison et rongement du cuir chevelu et de la nuque, comme si un ulcère était en voie de cicatrisation, surtout dans la matinée),
[1]
.
►
Démangeaison et fourmillements dans le visage, comme si des puces y couraient, disparaissant au grattage, mais revenant bientôt,
[5]
.
►
Fourmillements sur le front et le vertex,
[1]
.
►
Douleur de la peau au-dessus de l'œil gauche, comme si elle avait été brûlée,
[5]
.
►
Démangeaison des paupières, vers l'angle interne, le soir (au bout de douze heures),
[1]
.
►
Démangeaison de la partie antérieure des paupières (au bout d'une heure et demie),
[1]
.
► Sensibilité douloureuse, comme ulcérée, des bords des narines, en remuant le nez, surtout le soir,
[1]
.
Démangeaison comme si le bras s'engourdissait, mais sans fourmillement,
suivie d'une sensation de constriction,
[1]
.
[1360.]
►
Démangeaison aux articulations des doigts,
[1]
.
►
Démangeaison mordicante du gland pénien
(après deux heures),
[1]
.
►
Démangeaison du gland pénien, le
matin,
[1]
.
►
Démangeaison du gland pénien (après deux
heures),
[1]
.
►
Démangeaison corrosive du gland pénien, le soir et le matin,
[1]
.
►
Démangeaison brûlante de la partie postérieure du gland pénien (après six
heures),
[1]
.
►
Démangeaison du périnée, après la sieste de midi (après seize heures),
[1]
.
►
Démangeaison des bourses
(après deux heures),
[1]
.
►
Démangeaison
des cuisses, en marchant,
[1]
.
►
Démangeaison de la cuisse gauche et du pied,
surtout le soir, en se mettant au lit,
[5]
.
[1370.]
►
Démangeaison dans les creux des genoux, le
matin; il était obligé de se gratter,
[1]
.
►
Démangeaison sur la jambe, à quelque
distance de l'ulcère,
[1]
.
►
Démangeaison dans les orteils, comme si les membres
avaient été gelés (après une heure),
[1]
.
► Démangeaison brûlante des orteils, comme par
gelure,
par temps doux, surtout s'il entre dans une pièce chaude ou se met
au lit,
[1]
.
SOMMEIL.
►
Assoupissement.
►
Un
accès prolongé de bâillements, suivi d'une grande faiblesse (après une
heure),
[1]
.
► *Bâillements, le matin, aussitôt après
le lever
(après seize heures),
[1]
.
► *Elle bâillait continuellement et était ensommeillée,
durant la journée, au point de ne pouvoir être complètement éveillée
,
[1]
.
►
Bâillement causant de la toux,
[1]
.
►
Beaucoup de bâillements et d'étirements, dans l'
après-midi,
[2]
.
►
Assoupissement (après une heure),
[1]
.
[1380.]
► *Assoupissement presque irrésistible, pendant
plusieurs heures après avoir mangé
(après cinq heures),
[1]
.
►
Assoupissement
insolite pendant la journée, comme par stupeur de la tête,
[1]
.
►
*Sommeil très agréable, presque accablant, tard dans la matinée
(après vingt heures),
[1]
.
►
Assoupissement jusqu'à minuit, avec une
impression de chaleur, sans soif (après douze heures),
[1]
.
►►
*Grand assoupissement, le soir, avec bâillements, deux heures avant
le coucher; au lit il s'endormit aussitôt; se réveilla, après minuit,
pour longtemps, puis dormit jusqu'à tard dans la matinée, avec des rêves
vifs pleins des événements de la veille; le matin il ne voulait pas
se lever
,
[1]
.
►
(Il dormit bien), (première nuit),
[53]
.
►
*Réveil difficile, le matin
,
[1]
.
► *Grande
répugnance à se lever, le matin
, sans savoir pourquoi
(après douze heures),
[1]
.
► *Tendance à se recoucher, le matin
,
[1]
.
►
*Porté à s'étendre, dans la matinée
,
[2]
.
[1390.]
►
Tendance au sommeil avant le dîner,
vers 11 heures du matin,
[1]
.
► Insomnie.
►
Délire; divagations affreuses la nuit,
[1]
.
► Sursaut d'effroi au moment de l'endormissement
,
[1]
.
►
Se réveille en sursaut avec effroi, sans
reprendre pleinement conscience,
[1]
.
►
Sursauts hors du sommeil la nuit, et pendant le jour à l'état de veille,
[1]
.
►
(Il bondit hors du lit en délirant, pendant le sommeil du soir),
[1]
.
►
Frayeur et secousses dans tout le corps, comme une décharge électrique,
dans le sommeil de l'après-midi, comme s'il allait tomber à terre,
[1]
.
►
Il rêve
et parle à haute voix, pendant la sieste de midi,
[5]
.
►
Bredouillement inintelligible, par moments, d'un ton morose ou plaintif,
dans le sommeil, avant minuit,
[1]
.
►
Babil geignard et anxieux, pendant le sommeil, très
tôt le matin (à la quatrième heure), suivi d'une émission de
gaz intestinaux (après dix heures),
[1]
.
[1400.]
►
Il s'éveillait effrayé au moindre bruit,
[1]
.
►
Réveil précoce, la nuit, avec appréhension,
[1]
.
►
Réveil,
la nuit, par d'horribles rêves (après dix heures),
[1]
.
►
Gémissements
sanglotants pendant le sommeil,
[1]
.
►
Malaise et angoisse, le soir,
après s'être couché, de sorte qu'il était continuellement obligé
d'étendre les membres (après huit heures),
[1]
.
►
Malaise dans les bras, la nuit; tantôt
il veut les couvrir, tantôt les découvrir,
[1]
.
►
Malaise dans tous les membres, avant minuit, et sensation presque
voluptueuse, agréable, mais insupportable, qui empêche l'endormissement,
le réveille toujours s'il essaie de s'endormir, et le contraint à
replier puis étendre alternativement les jambes,
[1]
.
►
Très
grand malaise, la nuit, sans douleur (après douze heures),
[1]
.
►
*Il est couché, la nuit, sur le dos, avec un bras ou les deux bras étendus au-dessus
de la tête; parle en dormant
,
et se réveille,
après minuit, entre 2 et 3 heures
,
[1]
.
► *Il est couché sur
le dos, pendant le sommeil, la tête renversée en arrière, les bras au-dessus de la
tête, de sorte que les mains reposent sur la nuque
,
[1]
.
[1410.]
► *Il cherche toujours à se coucher sur le dos,
pendant le sommeil, surtout avec la tête basse
(après
trente-six heures),
[1]
.
► *Il est couché le plus souvent sur le dos, pendant le sommeil, avec
un bras ou l'autre sous la tête
,
[1]
.
► *Inspiration
ronflante pendant le sommeil, avant minuit, comme si les choanes ou le
palais étaient contractés et rapprochés
,
[1]
.
► *Respiration
bruyamment ronflante, pendant le sommeil, avant minuit
,
[1]
.
►
Le malade dort peu et d'un sommeil agité la nuit,
[45]
.
►
Sommeil
agité, accompagné de temps à autre de mouvements spasmodiques
(troisième jour),
[44]
.
►
Sommeil sans repos et plein de soucis,
[1]
.
►
La nuit semblait trop longue et pénible, avec une sorte d'assoupissement
stuporeux (coma), avec des rêves pleins de conflit et d'agitation,
[1]
.
►
Il
s'endort tard le soir, tenu éveillé par de nombreuses idées
contradictoires,
[1]
.
►
Après la prise, dormit une heure et demie, mais pas très profondément; son
repos fut interrompu par des rêves, dont quelques-uns étaient d'un
caractère agréable,
[58]
.
[1420.]
►
Assoupissement, seulement le matin, après le lever du jour
,
[1]
.
►
Il ne peut dormir que de 11 heures à 1 heure, et
est
contraint de se lever dès 3 heures
,
[1]
.
►
Elle était
incapable de dormir la nuit, ou bien, si elle somnolait un peu, elle avait
d'affreux rêves, dont elle s'éveillait pour rester éveillée pendant des
heures; et si elle pouvait se rendormir, elle avait d'autres rêves
affreux, et après le réveil savait ce qu'elle avait rêvé,
[1]
.
►
Il se réveillait souvent la nuit, et ne pouvait
pas se rendormir aisément; quand il dormait, il avait des rêves très vifs,
[1]
.
►
Endormissement tardif le soir (après deux heures),
[1]
.
►
Se plaignit de son amertume, dormit environ cinq minutes, puis se réveilla,
criant : "Je brûle,"
[62]
.
► Rêves.
► *Images affreuses, causant de la peur, en rêve
,
[1]
.
►
Rêves où il est extrêmement occupé par des occupations absorbantes,
[1]
.
►
Rêve que toutes les dents tombent de la bouche,
[1]
.
►
Rêves
où les dents tombent,
[41]
.
[1430.]
►
Rêves où les obturations des dents tombent,
[41]
.
►
Rêves
de personnes malades ou mutilées,
[1]
.
►
Indifférence, dans un rêve de mutilations
et de lacérations horribles (après six heures),
[1]
.
►
Rêves,
causant de la terreur (par exemple, de bêtes sauvages),
[1]
.
►
Rêves pénibles de choses qui se sont passées ou dont on a parlé la veille,
[1]
.
►
Rêve de poux et de vermine,
[1]
.
►
Rêve à demi éveillé, la nuit, s'accompagnant
de pensées fatigantes (après quelques heures),
[1]
.
►
Rêves très angoissants et pleurs pendant
le sommeil,
[1]
.
►
Tristes fantaisies à demi réveillé, la nuit, par exemple des têtes
d'anciennes connaissances décédées sans corps,
[1]
.
FIÈVRE.
►
Frilosité.
►
Peau froide,
[20]
.
[1440.]
►
Il ne peut se réchauffer au lit, la
nuit,
[2]
.
► *Froideur de tout le corps
,
avec mains bleues
, sans chair de poule,
[1]
.
►
*Froideur de tout le corps, avec coloration bleue de la peau
(après
une heure),
[1]
.
►
Ne pouvait se réchauffer,
[1]
.
►
Grande
froideur, calmée ni par la chaleur du poêle ni au lit,
[1]
.
►
Mains froides,
[7]
. [Voir S. 1590 et la
note à cet endroit. -Hughes.]
►
Mains froides et moites,
avec extrémité du nez froide,
[1]
.
►
Froideur subite soit des bras
et des mains, soit des jambes et des pieds, dans l'après-midi, non dissipée par aucun
mouvement,
[1]
.
►
Grande froideur, au moins des membres, sans soif,
[1]
.
►
Froideur des cuisses, la nuit; elle ne pouvait les réchauffer même au
lit,
[1]
.
[1450.]
►
Froideur des pieds, le
matin,
[1]
.
►
Les pieds, puis peu après tous les
orteils, commencèrent à devenir froids et raides (après environ une heure),
[45]
.
►
La
chaleur générale du corps diminue peu à peu (on dirait que le feu
s'éteint),
[1]
.
►
Frisson violent, avec claquement des dents,
[1]
.
►
Frissons et sensation de froid pendant une heure au moindre contact de
air libre (avec douleur dans le dos), (après une heure),
[1]
.
►
Elle est
frissonnante le soir, au lit, avant de s'endormir, et aussi si elle se
réveille; il semble qu'elle ne puisse se réchauffer au lit; elle n'est pas
frissonnante pendant la journée,
[1]
.
►
Violent frisson secouant, sans froideur extérieurement
perceptible, dans tout le corps, durant une demi-heure, suivi d'une
contraction en crampe des orteils et des plantes des pieds,
[1]
.
►
Violent frisson secouant, durant trois quarts d'heure, suivi d'une
forte chaleur et d'une peau moite,
[67]
.
►
Frisson secouant (immédiatement),
[49]
.
►
Frisson violent, au lit, mais vers le matin sueur, précédé de
fourmillement dans la peau,
[1]
.
[1460.]
►
Agitation dans le lit et froideur, la nuit, non calmées par la chaleur
du lit,
[1]
.
►
Frilosité, le matin après le lever,
pendant plusieurs jours de suite,
[1]
.
►
Frilosité, au moindre mouvement
(après une heure),
[1]
.
►
Frissonnant et froid, après le dîner,
[1]
.
►
Frilosité, après le dîner et le souper,
[1]
.
►
Frilosité, sans soif,
[1]
.
►
Frilosité,
[1]
.
►
Après les frissons, sommeil, puis de nouveau
frissons, avec froideur des orteils (après seize heures),
[1]
.
►
Sensation de froid autour de la tête de temps à autre,
[1]
.
►
Sensation rampante de froid sur le visage,
[1]
.
[1470.]
►
Sensation de froid (froideur) du visage, et autour de la tête,
[1]
.
►
Frissons rampants à travers la poitrine, avec douleur tensive,
[1]
.
►►
*Sensation de froid dans le dos et les membres, le matin, avec
douleur de la peau comme si elle avait été gelée, et sensation
d'engourdissement des membres, comme celle causée par le temps froid, le
matin
,
[1]
.
► *Sensation de froid dans le dos et sur les bras
(mais non sur les mains), le soir après s'être couché
(après trois heures),
[1]
.
►
Sensation de froid dans le dos et lourdeur des
membres inférieurs, après contrariété,
[1]
.
►
Sensation rampante de froid dans la région
hépatique; sensation de fourmillement,
[1]
.
►
Les mains se refroidissent aisément,
il est obligé de les envelopper,
[1]
.
►
Sensation de froid des pieds, comme s'ils avaient été aspergés
d'eau froide, avec tremblement,
[1]
.
► *Frissons et frilosité, immédiatement après
avoir bu
,
[1]
.
►
Frissons et horripilation le
matin,
[1]
.
[1480.]
►
Frissons dans tout le corps au moindre mouvement, mais non en restant
tranquillement couché,
[1]
.
►
Frissons, avec bâillements,
[1]
.
► Frissons
intenses; froideur des pieds pendant vingt heures; le visage, la tête et le cou étant
tout à fait chauds
(après quatre à cinq jours),
[26]
.
► *Accès
fébrile nocturne (pendant la troisième heure); avant le frisson, douleurs
tiraillantes insupportables à travers les cuisses et les jambes, qui le
contraignaient à les replier puis à les étendre alternativement
,
[1]
.
►
Frilosité et grande faiblesse, avec chaleur interne et externe, de sorte
que, surtout dans l'après-midi, il désire s'étendre et se mettre au lit,
ou être chaudement vêtu,
[1]
.
► *Frilosité, le soir avant de se coucher;
au lit, chaleur de la tête et du visage
,
[1]
.
►
D'abord
frissons, puis chaleur, occasionnant de l'angoisse; ensuite soif de bière,
[1]
.
►
Quatre accès de rigueurs froides, suivis d'une sueur chaude (troisième
jour),
[44]
.
►
Alternances de froid et de chaleur, surtout beaucoup de chaleur à la tête, à 8 h 45
du matin,
[52]
.
►
Fièvre, dans l'après-midi ou le soir, suivie de frilosité et de froideur,
[1]
.
[1490.]
►► *Fièvre, dans l'après-midi;
frilosité et froideur, avec ongles bleus, pendant quatre heures, suivies de
chaleur générale et de brûlure des mains, avec soif, d'abord d'eau,
puis de bière
,
sans
sueur ultérieure
,
[1]
.
►
Tremblements et frilosité, le soir
après s'être couché, suivis d'un peu de chaleur du visage (après deux heures),
[1]
.
►
*Frisson violent, et sommeil pendant une heure, le soir après s'être couché,
suivis de chaleur, avec mal de tête, bourdonnements d'oreilles et nausées
(après douze heures),
[1]
.
►
Sensation de froid, mêlée de temps à autre de chaleur générale et de gouttes de sueur au front, vers 6 heures du matin, et de nouveau vers 18 heures, sensation de froid,
[1]
.
►
La surface du corps froide et uniformément baignée de sueur,
[46]
.
► Chaleur.
►
Peau chaude,
[44]
.
►
Chaleur, avec soif, et presque sans sueur, la nuit,
[2]
.
►
Chaleur croissante le matin, en marchant en plein air, avec pouls plein, sans soif, suivie d'insomnie (après huit et seize heures),
[1]
.
► Chaleur sèche dans tout le corps, ne supportant aucune couverture, avec sécheresse de la bouche, sans soif, immédiatement après le rapport sexuel
(après cinq heures),
[1]
.
►
Chaleur sèche, sans soif, vers minuit, au lit,
[1]
.
[1500.]
►
Chaleur, avec pouls plein et rapide ; désir de rester au lit, avec soif,
[1]
.
►
Chaleur interne, augmentant d'heure en heure, avec pouls plein, sans soif, suivie d'insomnie (après huit et seize heures),
[1]
.
►
Impression de chaleur interne, avec sécheresse de la bouche, mais crainte de boire, jointe à une sensation interne de froid, la nuit,
[1]
.
►
Accès de chaleur dans tout le corps, sans rougeur des joues, avec sueur perlée au front et angoisse,
[1]
.
►
Chaleur répandue dans tout le corps, « courant dans toutes les veines », suivie de vomissements avec grand soulagement,
[67]
.
►
Sensation insupportable de chaleur dans tout le corps, ou surtout dans les joues, les mains et les parties inférieures des pieds, particulièrement dans les paumes et les plantes, de sorte qu'il cherchait avidement à se rafraîchir en se découvrant et en recherchant les endroits frais du lit, mais il ne pouvait le supporter, parce que le refroidissement provoquait en partie une sensation pénible dans tout le corps, en partie une colique passagère, tordante ou coupante, de très bonne heure le matin, au lit,
[1]
.
►
Chaleur dans la tête, comme lors d'un coryza, avec une joue rouge et écoulement de mucus par le nez (après deux et trois heures),
[1]
.
►
Chaleur de la tête, le soir,
[1]
.
►
Sensation de chaleur au visage, sans augmentation de température perceptible extérieurement,
[1]
.
►
Chaleur dans la tête, pendant le dîner,
[1]
.
[1510.]
►
Chaleur du visage, le matin, après s'être levé, avec constipation et borborygmes flatulents dans l'abdomen (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Chaleur du visage et de tout le corps, le matin, en marchant en plein air (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Visage chaud, le soir, au lit, et sommeil inquiet avant minuit (après huit jours),
[1]
.
►
Forte chaleur, surtout au visage, semblant monter de l'abdomen, après le dîner ; sueur, principalement sur tout le dos,
[1]
.
►
Chaleur du visage, de la face interne des mains et des plantes des pieds, après s'être couché, le soir,
[1]
.
►
Chaleur des joues, extérieurement, après un repas, avec vive sensation de chaleur, comme brûlante, à l'intérieur des joues, avec dilatation très facile des pupilles ; photophobie, sensation de froid dans les bras et chair de poule (après trois heures),
[1]
.
►
Sensation de chaleur dans la poitrine,
[1]
.
►
Chaleur dans les mains, qu'il doit couvrir parce que la fraîcheur provoque une douleur insupportable, de très bonne heure le matin (après douze et soixante-quatre heures),
[1]
.
►
Chaleur dans les testicules (après quatre heures),
[1]
.
►
Chaleur à la plante des pieds, de très bonne heure le matin, qu'il cherche à couvrir parce que le froid provoque une douleur insupportable (après douze et soixante-quatre heures),
[1]
.
[1520.]
►
Chaleur brûlante dans tout le corps (après quatre à cinq jours),
[31]
.
► Sensation de chaleur interne brûlante dans tout le corps
(après six et douze heures),
[1]
.
►
Bouffée de chaleur au visage, vers le soir (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Bouffée de chaleur au visage, plus fréquente que d'ordinaire, en marchant,
[1]
.
►
Bouffées de chaleur, en se déplaçant,
[1]
.
► Rougeur congestive et chaleur des joues, au moindre mouvement et au moindre effort,
[1]
.
►
Chaleur et rougeur des joues, avec lourdeur de tête, après avoir mangé,
[1]
.
►
Joues rouges et chaudes, sans soif,
[1]
.
►
Rougeur des joues, le matin, au réveil,
[1]
.
►
Le visage, auparavant pâle, devint rouge écarlate, les joues brûlantes (immédiatement),
[49]
.
[1530.]
►
Chaleur externe, avec joues rouges et sensation de chaleur interne angoissée, insupportable (bien qu'il se couvrît avec soin) ; la bouche est pleine de salive, quoique les lèvres soient sèches ; il n'y a pas de soif, ou seulement une soif apparente ; il désire boire, mais repousse la boisson, n'y prend pas goût ; pendant la chaleur, insomnie ; il est couché les bras sous la tête ; après la chaleur, soif de bière,
[1]
.
►
Température du corps élevée,
[62]
.
►
Corps généralement chaud,
[51]
.
►
Peau chaude (après trois heures),
[63]
.
►
Chaleur insolite, avec soif d'eau, le matin (après douze heures),
[1]
.
►
Violente chaleur du corps, sauf aux mains, aux plantes des pieds et au cuir chevelu, qui sont froids, avec rougeur des joues, sans soif et sans sensation de chaleur, bien qu'avec des sensations répétées de froid,
[1]
.
►
Fièvre vers 18 heures ; sensation de froid, avec accès intercurrents de chaleur, reparaissant le lendemain à la même heure,
[1]
.
►
Sorte d'accès fébrile la nuit (pendant la deuxième heure) ; douleurs tiraillantes insupportables à travers les cuisses et les jambes, au point qu'il ne savait que faire, avec soif,
[1]
.
►
Chaleur fébrile, plutôt interne ; il semble qu'elle exhale de la vapeur et de la fumée par la gorge ; pendant cela, elle buvait beaucoup,
[1]
.
►
Sorte d'accès fébrile ; frissonnement et douleurs tiraillantes dans les membres, comme provoqués par une douleur dans le bas du dos, en étant couché, pendant un somme après le dîner, suivis de chaleur, sans soif,
[1]
.
[1540.]
►
Sensation de chaleur au visage, avec frissonnement sur le reste du corps,
[1]
.
►
Chaleur sèche du visage, précédée de froideur des pieds,
[1]
.
►
Chaleur interne et externe de la tête, avec sensation de froid,
[1]
.
►
Chaleur du visage, avec froideur des autres parties du corps,
[1]
.
►
Rougeur du visage, avec frissonnement, froideur des membres et soif de bière, le soir,
[1]
.
►
Joues rouges, avec chaleur de la tête et sensation de froid sur le reste du corps (après six heures),
[1]
.
►
Rougeur des joues et chaleur des mains, avec froideur des pieds et frissonnements revenant par accès, le soir,
[1]
.
►
Joues chaudes, avec sensation interne de froid,
[1]
.
►
Grande chaleur et sueur, pires au lit ; un frissonnement au moindre découvert après une forte sensation de froid, puis de nouveau sueur,
[2]
.
►
Sensation de chaleur çà et là au sommet de l'épaule et dans le bras,
[1]
.
[1550.]
►
Peau chaude et moite,
[58]
.
►
Corps chaud, mais mains et pieds plutôt frais (après une heure),
[61]
.
►
Tout le corps chaud, ruisselant de sueur,
[48]
.
►
Un peu de chaleur, avec peau moite,
[52]
.
►
Peau chaude, couverte d'une sueur abondante et visqueuse,
[59]
.
► Sueur.
►
Sueurs abondantes (après trois quarts d'heure),
[53]
.
►
[Sueurs abondantes],
[11]
. [Entre crochets. -Hughes.]
►
Sueur abondante,
[62]
.
►
Sueurs copieuses, pendant et après une grande angoisse,
[1]
.
►
Sueurs,
[43]
.
[1560.]
►
Le malade baigné de sueur,
[47]
.
►
Accès fréquents de sueur, suivis de chaleur sèche,
[1]
.
►
Sueur, surtout aux parties supérieures du corps, le matin, entre veille et sommeil, suivie de douleurs tiraillantes dans le côté gauche (après seize heures),
[1]
.
►
Légère sueur générale à odeur de paille moisie (mais non au visage), la nuit et le matin,
[1]
.
►
Tout le corps se couvrit d'une sueur chaude abondante, tandis que les membres inférieurs étaient humides, froids et raides ; cette sueur était si abondante qu'il fallut changer sa chemise ; il était continuellement baigné de sueur,
[43]
.
►
Sueurs, surtout sous le nez, au front (cuir chevelu), à la nuque, à la gorge, au creux de l'estomac et entre les cuisses, avec sensation angoissée de chaleur et sécheresse de la pointe de la langue, de la partie antérieure du palais et des lèvres, sans désir de boire, de très bonne heure le matin (pendant la troisième heure),
[1]
.
►
Sueur générale, avec chaleur interne du visage et de la tête, sans soif, le matin, au réveil,
[1]
.
►
Sueur pendant deux jours (après seize heures),
[1]
.
►
En mangeant, il transpire au front et au cuir chevelu (après deux heures),
[1]
.
►
Sueur visqueuse au front, en marchant en plein air,
[1]
.
[1570.]
►
Sueurs du côté malade du visage, avec mal de tête unilatéral,
[1]
.
►
Sueurs sur un côté de la tête, du cuir chevelu et du visage (après dix heures),
[1]
.
►
Visage couvert d'une sueur abondante,
[59]
.
►
Sueur fétide d'un côté,
[1]
.
►
Sueur abondante sur la face interne des mains, en marchant en plein air,
[1]
.
►
Sueurs fraîches sur la face interne des mains,
[1]
.
►
Sueurs sur la face interne des mains,
[1]
.
►
Sueurs sur les cuisses et les mollets, après minuit,
[1]
.
► Sueur, le matin,
[1]
.
►
Sueurs générales abondantes, le matin (mais non à la tête ni au visage), au lit, après le réveil (après trois jours),
[1]
.
[1580.]
►
Elle se mit à transpirer vers 5 heures du matin, après le réveil, plusieurs matins de suite,
[1]
.
►
Sueurs fétides toute la nuit,
[1]
.
►
Sueurs nocturnes d'odeur acide,
[1]
.
►
(Légère sueur, en étant couché au lit et en marchant rapidement),
[1]
.
► Sueur, après minuit,
[1]
.
►
Sueurs pendant le sommeil, après 2 heures du matin ; mais à l'état de veille, de temps à autre, seulement une légère sueur générale,
[1]
.
►
(Sueur dans la maison, s'effaçant en plein air), (après soixante-douze heures),
[1]
.
►
Sueurs, en se déplaçant dans la chambre,
[1]
.
►
Sueurs froides,
[12]
.
►
Sueurs fétides,
[18]
.
[1590.]
►
Toutes les douleurs sont calmées par une sueur froide,
[7]
. [Précurseur immédiat de la mort. -Hughes.]
►
Transpirait entre les spasmes,
[43]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Nux-v.
NUX VOMICA.
NUX VOMICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE, par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Nux-v.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
NUX VOMICA.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Au réveil, angoisse avec afflux sanguin; mauvaise humeur; après s'être levé, flux excessif d'idées; au réveil, mal de tête au milieu du cerveau; mal de tête au-dessus de l'orbite droite; mal de tête dans tout le cerveau; après s'être levé, mal de tête à l'occiput; douleur tiraillante et brûlante dans la tête; mal de tête saccadé; après avoir bâillé, mal de tête; lourdeur de la tête; en bâillant, l'œil se remplit d'eau; canthus externe agglutiné; rougeur du canthus externe gauche; mucus jaune dans les canthi; au lit, sensation sèche et cuisante au canthus interne; intolérance à la lumière du jour; obscurcissement de la vision; bords des paupières douloureux; pression dans la paupière supérieure; après s'être levé, chaleur du visage; en marchant en plein air, chaleur du visage et de tout le corps; au réveil, rougeur des joues; au lit, élancements aigus dans les oreilles; sensation de vide dans les oreilles; après s'être levé, bourdonnement dans les oreilles; au réveil, douleur tordante et vissante dans les oreilles; écoulement de sang coagulé par le nez; coryza avec écoulement abondant; coryza sec; catarrhe; obstruction du nez; sécheresse de la bouche; bouche et fauces couvertes de mucus; avant de se lever, élancements dans les lèvres; dent branlante; au réveil, mal de dents saccadé; mauvais goût dans la bouche; mauvais goût provenant d'une dent creuse; goût acide; goût amer; goût visqueux; pas de goût pour le lait; goût de lait; goût de lait dégoûtant; mauvaise odeur de la bouche; haleine fétide; accumulation de salive; pression à l'épigastre; brûlure à l'épigastre; grande faim; avant de se lever, toux violente; expectoration de sang coagulé; pendant la sueur, malaise nauséeux; nausées; coupures dans l'abdomen; douleur dans les muscles abdominaux; emprisonnement de flatuosités dans l'abdomen; borborygmes et gargouillements dans l'abdomen; pendant la sueur matinale, colique; mouvements dans l'abdomen; avant la selle, douleur compressive dans le rectum; après s'être levé, constriction dans le rectum et l'anus; diarrhée; diarrhée aqueuse; après avoir mangé, selle de matières dures et molles, avec flatuosités; diarrhée de couleur foncée; au lit, démangeaison brûlante au col de la vessie; douleur constrictive dans la partie antérieure de l'urètre; au lit, poussée vers l'extérieur aux organes génitaux; démangeaison dans le gland; après s'être levé, excitation involontaire des organes génitaux et désir d'émission; de bonne heure, catarrhe sec et douloureux du larynx; en se levant, mucus adhérant à la partie supérieure de la trachée; point sensible dans la trachée; au lit, dyspnée; sensibilité douloureuse dans la poitrine; accumulation catarrhale dans la poitrine; au lit, enrouement et âpreté dans la poitrine; tiraillement et brûlure dans le côté gauche de la poitrine; palpitations dans la poitrine; malaise au niveau du cœur; de bonne heure, afflux sanguin au cœur avec palpitations; après s'être levé, élancements dans la région précordiale; douleur tiraillante dans la nuque; douleur dans les reins; sensation de froid dans le dos; de bonne heure, chaleur dans les mains; engourdissement de l'avant-bras jusque dans la main; sensation de perte soudaine de force dans le bras et les membres inférieurs; lourdeur et lassitude des membres inférieurs; sensation de froid dans les membres; couché sur le dos, douleurs lancinantes saccadées des hanches aux pieds; douleur dans les membres; douleur au genou et dans les articulations; au lit, douleur dans les articulations et au milieu des os longs; douleur dans les genoux; démangeaison au creux du genou; en montant les marches, douleur dans les rotules; au lit, en fléchissant les jambes, crampe dans les mollets; engourdissement des mollets et des pieds; chaleur à la plante des pieds; pieds froids; peau douloureuse; tout le corps tremblant; assoupissement; aversion à se lever; étirements et bâillements; au lit, étirements; sensation de froid; frissonnement; chaleur accrue; pendant le réveil, sueur à la partie supérieure du corps; sueur générale.
►
(
Matin et après-midi
), Angoisse.
►
(
Fin de matinée
), Papillotement et scintillement dans la partie externe gauche du champ visuel; démangeaison et sensation rongeante dans le cuir chevelu et la nuque; vomissement de mucus acide; élancement dans le côté droit de l'abdomen; selle liquide et fluide, suivie de matières dures, avec flatuosités.
►
(
Midi
), Après s'être couché, élancement à la pointe de la langue.
►
(
Après-midi
), Bourdonnement dans le front; à 4 h de l'après-midi, mal de tête unilatéral; élancements dans la partie supérieure de la gorge; à 3 h de l'après-midi, tension à travers la région épigastrique; fourmillement à l'épigastre; faim canine périodique; faiblesse, avec inappétence; nausées à l'épigastre; grondements dans l'abdomen; douleurs déchirantes dans l'abdomen; tiraillement dans le dos; pendant le frisson, élancements dans les reins; envie d'uriner; douleur, comme de petits élancements, dans le sternum; lourdeur et lassitude des bras; couché, douleurs déchirantes à la plante des pieds; douleurs déchirantes dans la jambe gauche jusqu'à l'orteil; fièvre; frissonnement; à 6 h du soir, fièvre; bâillements et étirements.
►
(
Vers le soir
), Mal de tête vers la partie inférieure du crâne; élancements dans l'oreille; sensation de malaise à l'épigastre; vomissement de mucus acide; démangeaison sur la face interne des pudendes; sensibilité douloureuse du bord du prépuce.
►
(
Soir
), Angoisse; au lit, fantaisies; en marchant, appréhension, abattement, sensation d'ivresse; au lit, obscurcissement devant la tête; bourdonnement; bourdonnement dans le front; humeur plaintive; porté aux reproches et découragé; secousses du côté droit du visage; après s'être couché, secousses dans les muscles du visage; rougeur du visage; après s'être couché, chaleur du visage; après s'être couché, vertige; démangeaison des paupières; au lit, mordication dans les canthi internes; illusions d'odeur; mal de dents tiraillant; dent branlante; après avoir mangé, taches rouges et chaudes dans la gorge et sur les joues; pendant les règles, après s'être couchée, fourmillement dans le pharynx; après s'être couché, élancements à l'épigastre; soif; après s'être couché, colique flatulente au haut de l'abdomen; après avoir mangé, douleur dans le rectum; douleur dans le rectum et l'anus; après la selle, douleur contusive dans l'anus; avant de s'endormir, catarrhe sec et douloureux du larynx; après s'être couché, accès de toux; dyspnée; oppression de la poitrine; accès de douleur dans la nuque; au lit, secousses dans les membres; froideur des membres; au lit, douleur dans l'articulation de l'épaule gauche; après s'être couché, sensation de froid dans les bras; avant de se mettre au lit, élancement dans le condyle du poignet droit; après s'être couché, douleur prurigineuse à la cuisse et au genou; au lit, en étendant les jambes, crampe dans les mollets; douleurs déchirantes et lancinantes autour des genoux; avant de se mettre au lit, tiraillement et élancement dans la malléole externe droite; douleurs brûlantes sur les côtés du pied et des orteils; après s'être couché, chaleur à la plante des pieds; en se déshabillant, démangeaison en plusieurs parties du corps; tremblement; à 9 h du soir, défaillance; exténuation; de 8 à 9 h du soir, fortes douleurs; assoupissement; sensation de froid.
►
(
Nuit
), Mal de tête; démangeaison dans l'oreille jusque dans la trompe d'Eustache; gazouillement et bruissement dans les oreilles; coryza obstructif; brûlure à l'épigastre; brûlure dans la gorge; éructations d'un liquide aigre et amer; fourmillement dans l'anus; diarrhée soudaine; douleur sourde et lourdeur dans le testicule droit et le cordon spermatique; émissions sans érections, suivies de relâchement de la partie inférieure du corps, avec froideur des pieds et rêves lascifs; poitrine oppressée; tension et pression à la partie externe de la poitrine; au lit, compression de la poitrine; dyspnée, avec bourdonnement dans les oreilles, pouls rapide et sueur; douleur dans les reins; bras et doigts engourdis; crampe à la plante des pieds, au mouvement des cuisses; délire incohérent augmenté; accès fébrile; sueur fétide; sueur.
►
(
Après minuit
), Sécheresse de la bouche; crampe à l'estomac; douleur griffante à l'estomac; douleur compressive dans le rectum; toux sèche jusqu'à l'aube; couché sur le côté opposé, douleur forante dans l'articulation du coude; crampe dans les doigts; au lit, crampe dans les mollets si la cuisse est fléchie; au lit, crampe dans les orteils; sueur sur les cuisses et les mollets; sueur; accès convulsifs.
►
(
En plein air
), Sensation d'hébétude dans la tête; mal de tête au front; secousses dans les dents, se terminant par des élancements; la toux se dégage; colique; douleur dans la poitrine; douleur déchirante dans l'ulcère de la cuisse.
►
(
Après être allé en plein air
), Lassitude et relâchement de tous les membres.
►
(
Courant d'air
), Douleur dans les reins.
►
(
Air froid
), Élancements dans les mollets.
►
(
Air entrant dans la bouche
), Douleur dans une dent creuse.
►
(
Après l'angoisse
), Nausées; respiration rapide.
►
(
Pendant le sommeil
), Écoulement de salive par la bouche.
►
(
En montant l'escalier
), Élancements dans la gorge; serrement transversal à travers la poitrine; constriction à travers la poitrine; serrement dans la poitrine; crampe et élancements dans les doigts; l'après-midi, lourdeur et lassitude des membres inférieurs.
►
(
En inspirant profondément
), En plein air, douleur dans une dent creuse; mal de dents; en plein air, élancements dans une rangée de dents; élancement dans le côté gauche de l'abdomen.
►
(
En respirant
), Élancements entre les omoplates.
►
(
En inclinant la tête de côté
), Douleur dans l'articulation opposée de l'épaule et les omoplates.
►
(
En baissant la tête
), Sensation de quelque chose de lourd tombant dans le front.
►
(
En se penchant en avant et en arrière
), Douleur dans les reins.
►
(
En mâchant
), Douleur lancinante s'étendant à l'oreille.
►
(
Pendant le frisson
), Douleur pulsative dans les reins, avec éructations.
►
(
Après le coït
), Chaleur sèche de tout le corps.
►
(
En toussant
), Au réveil, fauces sèches et mauvaise odeur de la bouche; âcreté dans la gorge.
►
(
Avant le dîner
), Mal de tête; tuméfaction des gencives, avec mal de dents; hoquet; nausées; secousses dans l'articulation de la hanche.
►
(
Pendant le dîner
), Chaleur dans la tête; nausées; défaillance; bouffées de chaleur.
►
(
Après le dîner
), Humeur hypocondriaque; état confusionnel de la tête; vertige; mal de tête; élancements dans la tempe gauche; en remuant les yeux, mal de tête; chaleur du visage; coryza; sécheresse de la gorge; malaise nauséeux; nausées; vomissement acide; douleur au-dessous de l'ombilic; diarrhée; diarrhée de couleur foncée; douleur compressive dans le périnée; douleur lancinante dans la vessie; dyspnée; haleine fétide; sensation de froid; accès convulsifs unilatéraux; sueur sur le dos.
►
(
En buvant du café
), Coliques dans l'abdomen.
►
(
Après avoir bu
), Goût acide du lait; distension de l'abdomen; serrement du souffle; le matin, douleur compressive dans les lombes; frissonnement.
►
(
Boisson chaude
), Mal de dents tiraillant.
►
(
En mangeant
), Vertige; sueur au front et au cuir chevelu; obscurcissement de la vision; coliques et pincements dans l'abdomen autour du nombril.
►
(
Après avoir mangé
), Humeur hypocondriaque; mal de tête déchirant; élancements dans l'hémisphère gauche du cerveau; chaleur des joues; remontée de matières dans la bouche; pression à l'épigastre; douleur compressive dans la région épigastrique; malaise nauséeux; sensation de malaise; distension de l'abdomen; plénitude au haut de l'abdomen; toux; douleur compressive dans la poitrine; mains refroidies.
►
(
Pendant l'émission
), Impuissance; pénis relâché.
►
(
Effort physique
), Toux.
►
(
Effort mental
), Après un repas ou une selle, douleur compressive dans le rectum.
►
(
Pendant les éructations
), Vertige.
►
(
À l'expiration
), Chatouillement dans la trachée.
►
(
En expectorant
), De la poitrine, goût amer au fond de la bouche.
►
(
À la fermeture des yeux
), Douleur compressive au milieu du cerveau.
►
(
En tenant la tête droite
), Sensation d'hébétude.
►
(
En se couchant
), Après le dîner, palpitations; brûlure dans la pulpe du pouce.
►
(
Couché au lit
), Douleur dans tous les membres.
►
(
Sur le dos
), À minuit, toux sèche.
►
(
Sieste de midi
), Érections.
►
(
Après la sieste de midi
), Faiblesse des avant-bras et des mains.
►
(
Pendant les règles
), Mal de tête à l'occiput; mal de tête; le matin, nausées; douleur dans le côté de l'abdomen; mouvement spasmodique dans l'abdomen; après la selle, faiblesse; après la sieste de midi, douleur déchirante dans le bras gauche et la cuisse; éruption prurigineuse sur la cuisse; en se levant de la position couchée, faiblesse, sensation de froid; prostration; sensation de froid; sensation de froid suivie de chaleur brûlante interne.
►
(
Après un repas
), Chaleur des joues et sensation de froid dans les bras.
►
(
Effort mental
), Mal de tête pulsatif; douleur contusive dans les dents; mal de dents fouillant.
►
(
Pendant l'émission d'urine
), Mucus tenace provenant de la vessie, avec l'urine.
►
(
Mouvement
), Douleur dans la nuque; douleur dans les muscles abdominaux; élancements dans le côté de l'abdomen; douleur lancinante au milieu de la poitrine; élancements entre les omoplates; douleurs dans la région pelvienne; articulations douloureuses; sensation de perte paralytique de force dans tous les membres; douleur dans les muscles volontaires; sensation de froid; frissonnement de tout le corps; bouffées de chaleur.
►
(
En remuant la tête
), Afflux sanguin vers elle, avec inertie du reste du corps; muscles de la nuque douloureux; craquement dans les muscles de la nuque; douleur entre les omoplates.
►
(
En remuant le nez
), Sensibilité douloureuse des bords des narines.
►
(
En remuant la main
), Douleur dans le poignet droit.
►
(
En lisant
), Toux.
►
(
En réfléchissant
), Toux; douleur constrictive dans la partie antérieure de l'urètre.
►
(
Repos
), Douleur sourde dans les reins.
►
(
En se levant du siège
), Sensation de raccourcissement des creux poplités.
►
(
Pièce chaude
), Mal de dents forant; les doigts semblent gelés.
►
(
En courant
), Ébranlement et secousses dans le cerveau.
►
(
Debout
), Raideur et tension au creux du genou; secousses au creux du genou; tremblement du genou et du pied; après être resté assis, la jambe s'engourdit.
►
(
En prenant appui sur le talon
), Douleur contusive dans la partie.
►
(En position assise), respiration difficile, oppressée; douleur dans l'articulation de l'épaule et lourdeur du bras; engourdissement des membres inférieurs.
►
(En se courbant), lourdeur de la tête; mal de tête; tiraillement indolore dans le visage; haleine fétide; écoulement abondant de salive aqueuse; élancements dans la gorge; douleur entre les omoplates.
►
(Pendant la selle), contraction et constriction du rectum.
►
(Après la selle), douleur brûlante à l'anus.
►
(Après le souper), humeur hypocondriaque; douleur brûlante au creux de l'estomac.
►
(En avalant), douleur dans la gorge; élancements dans la gorge; douleur lancinante dans la luette et la glande sous-maxillaire; goût aigre des aliments.
►
(Cuisse fléchie), contraction crampiforme dans les plantes des pieds.
►
(Au toucher), douleur dans la nuque; élancements entre les omoplates; douleur dans la poitrine, au-dessous de l'aisselle; spasmes renouvelés.
►
(En touchant la partie), douleur du cuir chevelu; douleur dans le dos; douleur dans les muscles de la cuisse et du genou.
►
(En tournant le corps), violent élancement dans les lombes.
►
(Avant d'uriner), douleur au col de la vessie; élancement ou secousse dans l'urètre.
►
(En urinant), douleur brûlante et déchirante au col de la vessie; brûlure dans l'urètre; après le dîner, douleur brûlante et lancinante dans l'urètre; démangeaison.
►
(Après avoir uriné), pression au col de la vessie; douleur à l'extrémité du gland pénien.
►
(En marchant), après avoir mangé, vertige avec vacillement; en marchant rapidement en plein air, afflux à la tête; secousses et tremblements dans le cerveau; mal de tête; en plein air, mal de dents; le matin, éructations aigres; après une longue marche, douleur comme un élancement dans le ventre; le matin, pression dans le ventre; en plein air, constriction dans l'abdomen inférieur; clapotement dans le ventre; le matin, démangeaison à l'anus; en plein air, toux et expectoration; serrement transversal à travers la poitrine; constriction; douleurs déchirantes et tiraillements dans la partie inférieure du dos; douleur à l'épaule et lourdeur du bras; en plein air, asthénie du membre inférieur droit; sensation de retenue dans les muscles des membres inférieurs; douleur brûlante et lancinante s'étendant des lombes à travers les cuisses; démangeaison des cuisses; douleur paralytique dans la tête du fémur, s'étendant au-dessous du genou; douleur dans les muscles du milieu de la cuisse; sensation de boiterie dans la cuisse; sensation de vide autour du genou; sensation de sécheresse au creux du genou; après être resté assis, les jambes s'engourdissent; le matin, douleur crampiforme dans la cheville; douleur dans la cheville; pieds fatigués et endoloris; en plein air, fatigue de tout le corps; le soir, exténuation, palpitations, angoisse, assoupissement; en plein air, sueur moite sur le front, sueur sur la face interne des mains.
►
(Après avoir marché), triste et las; fourmillements dans les mollets.
►
(Vent froid et piquant), douleur contusive dans la tête.
►
(Au contact d'une goutte d'eau sur la langue), spasmes violents.
►
(En se lavant à l'eau froide), cuisson des boutons rouges au visage et au front.
►
(En bâillant), contraction spasmodique des doigts et des orteils.
►
(Après avoir bâillé et s'être étiré), douleurs crampiformes dans les membres, avec sensation de froid; battements internes.
►
Amélioration.
►
(Le soir), sensation de plénitude dans la tête; bourdonnement dans la tête; après s'être couché, mal de tête; élancements dans la tempe; après s'être couché, nausées, vomissements acides.
►
(Après minuit), toux.
►
(En aspirant de l'air froid), mal de dents térébrant.
►
(En pliant le corps), en avant, coliques dans le ventre; en arrière, fatigue douloureuse dans la poitrine.
►
(Émission de gaz), douleur dans le rectum; douleur lancinante dans la vessie.
►
(Après avoir mangé), mauvais goût dans la bouche.
►
(En posant la tête sur la table), mal de tête au front.
►
(En se couchant), douleurs calmées, [1]; nausées; défaillance; bouffées de chaleur.
►
(En étant couché au lit), respiration plus naturelle.
►
(En étant couché sur le côté), toux à minuit.
►
(En étant couché sur le côté gauche ou sur le dos), mal de tête dans l'orbite droite, le matin.
►
(Pression de la main sur la partie), douleur lancinante dans le côté droit du ventre.
►
(Au repos), coliques dans l'abdomen inférieur; pression vive dans la vessie, l'urètre, le périnée, le rectum et l'anus.
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(En se levant du lit), enrouement et râpreté dans la poitrine; point endolori dans la trachée; douleur dans les articulations et au milieu des os longs; emprisonnement des gaz dans le ventre.
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(Après s'être levé), mal de tête; angoisse; mauvaise humeur.
►
(En restant debout immobile), vertige.
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(En position assise), serrement dans la poitrine; pression dans le haut du ventre.
►
(En étendant les jambes), crampe dans les plantes des pieds.
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(En urinant), douleur constrictive dans la partie antérieure de l'urètre.
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(En marchant), appétit.
►
(Applications chaudes sur la partie), douleurs d'estomac.
►
(En enveloppant chaudement les joues), mal de dents.
SUPPLÉMENT : NUX VOMICA.
Autorités.
70, Lancet, vol. x, 1826, p. 732, une jeune femme en avala pour la valeur d'un penny; 71, John Horan, ibid., 1856 (2), p. 11, un homme, âgé de trente-cinq ans, avala 1/4 d'once de la poudre.
►
Paraissait très surexcité, [71].
►
Fort spasme tétanique général, très fortement aggravé lorsqu'on essayait d'essuyer la sueur du visage, [71].
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Paroxysmes de temps à autre; la malade étendait les bras, serrait les poings et rejetait la tête en arrière, tandis qu'en même temps les mâchoires étaient fermement serrées, la physionomie fortement déformée par la contraction des muscles et exprimant intensément l'agonie, [70].
►
Couvert de sueur, [71].
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Nux-v.