Nux vomica
par James Tyler Kent — Leçons de matière médicale homéopathique
Nux Vomica - LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE par JAMES TYLER KENT, A.M., M.D.
LEÇONS DE MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE
Ancien professeur de matière médicale au
Hering College, Chicago.
Nux Vomica
Contre-remède
:
Partout dans ce remède nous observons la remarquable hypersensibilité du patient ; elle ressort dans tous les symptômes.
Irritable ; hypersensible au bruit, à la lumière, au moindre courant d'air,
à son entourage ; extrêmement difficile en ce qui concerne sa nourriture ; beaucoup d'aliments le perturbent,
les aliments forts le perturbent ; il est aggravé par la viande ; il désire les stimulants, les choses piquantes, amères,
succulentes, quelque chose pour le remonter.
Hypersensible aux médicaments. Une des raisons pour lesquelles il y a tant de
patients Nux
est que les gens ont été surmédicamentés par l'ancienne école. Lorsqu'un patient vient
de l'ancienne école et a subi des prescriptions, ayant pris des stimulants et des toniques pour se remonter,
du vin et des stimulants de toutes sortes, il est parfois impossible d'obtenir des symptômes fiables, de
ramener le patient à un état stable, jusqu'à ce que nous donnions
Nux
comme contre-remède.
Il est utile chez ceux qui ont été surmédicamentés par le thé, le café, le vin. Les vieux buveurs de café
deviennent sensibles, hypersensibles au bruit, leurs symptômes sont changeants ; ils n'exposent pas
bien leurs symptômes. De tels patients iront bien pendant quelques jours sous
Nux
;
certains de leurs symptômes disparaîtront et ils se stabiliseront.
Mental
: L'état mental
est varié, mais ils montrent tous des états d'hypersensibilité, d'irritabilité, de susceptibilité.
Ils ne sont jamais contents, jamais satisfaits ; troublés par leur
environnement, ils deviennent irritables, au point de vouloir tout mettre en pièces, gronder. Des impulsions
sont parfois fortement marquées. La femme a des impulsions à détruire son mari ou à jeter son
enfant au feu ; l'impulsion se mêle à une violente colère, elle ne supporte pas la contradiction
ni l'opposition ; si une chaise gêne, il la renverse d'un coup de pied ; si, en se déshabillant, une partie de son
habillement se prend à un bouton, il l'arrache parce qu'il est tellement furieux contre cela. (Comme
Nit. ac
.)
État d'irritabilité incontrôlable ; c'est une faiblesse et elle
s'accompagne d'asthénie physique ; défaut d'équilibre. Par exemple, un homme d'affaires est resté à
son bureau jusqu'à l'épuisement, il reçoit beaucoup de lettres, il a beaucoup d'affaires en train ; il est
tracassé par mille petites choses ; son esprit est continuellement précipité d'une
chose à l'autre jusqu'à ce qu'il en soit torturé. Ce ne sont pas tant les grandes affaires que les petites
choses. Il est obligé de forcer sa mémoire pour veiller à tous les détails ; il rentre chez lui
et y pense ; il reste éveillé la nuit ; son esprit est confus dans le tourbillon des
affaires et les occupations du jour se pressent sur lui ; finalement survient l'épuisement mental.
Quand les détails lui reviennent, il se met en colère et veut s'en aller, déchire
des choses, gronde, rentre chez lui et s'en prend à sa famille et à ses enfants. Sommeil par à-coups ;
il se réveille à 3
A.M
., et ses affaires se pressent sur lui de telle sorte qu'il ne peut
se rendormir avant tard dans la matinée, quand il tombe dans un sommeil fatigant et se réveille
fatigué et exténué. Il veut dormir tard le matin.
Mélancolie, tristesse, mais tout le temps il se sent comme s'il pouvait voler en
éclats, secoue tout, déchire tout ; veut imposer les choses à sa manière. Poussé par des impulsions à commettre des actes
touchant à la folie - destruction d'autrui.
Natr. sul.
a une forte impulsion
à se détruire lui-même.
Arg.
nitr
.,
aussi, surtout en sautant d'une hauteur,
mais il évite de se placer dans une telle situation.
Il est hypersensible à l'air extérieur, à un courant d'air ; toujours frileux,
prend toujours froid, et cela se fixe dans le nez et s'étend à la poitrine.
Peau hypersensible au toucher, aux courants d'air. Rempli de douleurs et
d'endolorissements. Il transpire facilement à la moindre provocation. Épuisement mental, fatigue, névralgies ; au bord de la
folie, et cela va jusqu'aux convulsions. Convulsions de muscles isolés et de tout le
corps ; secousses musculaires ; faiblesse, tremblement et paralysie. Cette faiblesse paralytique
et ce désordre de l'activité des muscles et des nerfs sont marquants.
Un autre état traverse Nux : les actions se dirigent en sens inverse.
Quand l'estomac est malade, il vide ordinairement son contenu sans grand effort,
mais chez
Nux
il y a haut-le-cœur et efforts expulsifs comme si l'action
se faisait en sens contraire, comme si elle allait forcer l'ouverture du ventre ; action renversée ; il a des haut-le-cœur,
des nausées avec envie de vomir, il pousse, et après un effort prolongé il finit par vider l'estomac.
Le même état se retrouve dans la vessie. Il doit pousser pour uriner.
Il y a ténesme, besoin pressant. La vessie est pleine et l'urine s'écoule goutte à goutte, pourtant quand il
pousse, elle cesse de couler goutte à goutte. Quant aux intestins, bien que le patient pousse beaucoup, il
n'émet qu'une selle peu abondante.
Dans la diarrhée, il arrive parfois que, lorsqu'il s'assied sur la chaise percée d'une manière tout à fait
passive, il sorte un petit jet de selle, puis survient le ténesme de sorte qu'il ne peut s'empêcher de pousser,
et lorsqu'il pousse vient la sensation de refoulement ; la selle semble remonter ; une sorte d'anti-péristaltisme.
Dans la constipation, plus il pousse, plus il est difficile d'émettre une selle. Dans
la diarrhée et la dysenterie il y a efforts expulsifs sans soulagement, mais dès qu'il émet un peu de
selle il y a du soulagement. Dans la dysenterie,
Merc
.
a le besoin pressant constant ;
Merc. cor
.
le ténesme avec grand désir d'uriner.
Douleurs
: L'action renversée
des diverses fonctions montre la nature spasmodique de ce remède. Les douleurs remontent
du rectum vers le haut ; brûlantes.
Névralgies autour des yeux, de la face et de la tête ; céphalées névralgiques ; les douleurs sont lancinantes
et déchirantes ; elles provoquent pleurs, défaillance ; elles brûlent et piquent. Douleurs dans la tête et la
face et dans les membres, qui piquent et déchirent, mais surtout tiraillent. Sensation de tension
dans les muscles. Tiraillement dans le dos comme une traction ou une tension des muscles.
La douleur donne une sensation de tiraillement, de spasme musculaire ; douleur tiraillante dans
le dos ; douleur tiraillante dans la nuque, obligeant le patient à rejeter la tête en arrière ; douleur tiraillante le long de la colonne ;
lumbago. Mal de dos aggravé dès qu'elle se couche (grossesse), comme si le dos allait se briser
(
Bry.,
Phos
- comme brisé,
Kali c.)
elle doit se lever et
marcher.
Névrites avec grande sensibilité douloureuse de la peau. Douleurs dans la région des
reins et du foie. Les douleurs tiraillent à tel point qu'il ne peut se retourner dans le lit,
et la seule façon de se retourner est de se soulever avec les mains, puis de se tourner et de se recoucher. Douleurs tiraillantes
dans le sacrum et les hanches ; douleurs tiraillantes du sacrum en relation avec la dysenterie. Douleurs
lancinantes dans les intestins et chaque
douleur
provoque le désir d'aller à la selle.
Telle est la caractéristique de toutes les douleurs abdominales.
Douleurs tiraillantes dans les membres provoquant des spasmes dans les mollets, les pieds et
les orteils. Crampes dans le ventre
causant
désir d'aller à la selle
;
les douleurs post-partum sous forme de crampes poussent à la selle ;
coliques menstruelles avec besoin d'aller à la selle ; douleurs de l'estomac, après le repas, poussant à la selle.
Après beaucoup d'efforts, aucune selle ne passe, mais après être allé plusieurs fois à la garde-robe, une petite selle passe
avec soulagement. Elle est peu abondante et accompagnée d'une action péristaltique inversée.
Hypersensible aux stimulants. C'est un remède de routine chez les hommes qui essaient de se
dégriser ; même dans le delirium tremens. Vieux débauchés, ruinés par les stimulants, les
excès sexuels et les soucis et tracas des affaires ; ils travaillent une demi-heure puis sortent prendre
un verre, et cela continue jusqu'à ce qu'enfin ils soient obligés d'abandonner, de rentrer chez eux et de se coucher.
Il est au bord de la folie, irritable, fatigué, transpire beaucoup, est aggravé par l'air,
sensible au bruit et à la lumière ; effondré. Il lui faut Nux, du repos et pas de stimulants.
Chez ceux qui boivent trop de thé, de café et de stimulants, ils restent éveillés
jour et nuit jusqu'à ce que la fin doive venir ; il y a tension dans tous les nerfs ; il se sent comme s'il
allait s'envoler, comme s'il ne pouvait plus se tenir ensemble ; ses muscles et ses mains tremblent ; il y a
des secousses des membres en s'endormant et pendant le sommeil.
Plein d'angoisse, de désespoir et d'hypocondrie ;
"hypersensible aux impressions ; "tous les sens sont dans cette
condition ; ne peut supporter ni la lecture ni la conversation ; irritable, et souhaite être seul."
Tout le monde le déplaît ou fait quelque chose pour l'ennuyer. Quiconque
essaie de l'apaiser ne fait que le mettre davantage en colère. Il redoute les affaires du jour.
Finalement survient cet état :
"il se querelle,
reproche, gronde, insulte par jalousie, mêlée d'expressions impudiques ; bientôt
après il hurle et pleure à haute voix."
Le patient est ruiné sexuellement parce qu'il est exceptionnellement bien doué en
désirs sexuels et s'y livre jusqu'à épuisement ; sexuellement exténué, impuissant. Éréthisme
mental mais relâchement à l'intromission. Poussé au suicide.
Nux
est un vieux dyspeptique, maigre, affamé, flétri ; penché en avant ; vieillesse prématurée ;
choisissant toujours sa nourriture et n'en digérant presque aucune ; répugnance pour la viande, elle le rend malade ;
désire les choses piquantes, amères, les toniques. Estomac faible ; après les repas, douleur à l'estomac,
nausées, haut-le-cœur ; l'estomac se creuse ; il se flétrit et maigrit.
Nez
: Tendance à prendre
froid ; attrape un coryza.
Les refroidissements se fixent dans le nez, la gorge, la poitrine et les oreilles. Il prend froid à la
moindre occasion ; il transpire facilement et le moindre courant d'air provoque céphalée avec
coryza. S'il est dans une pièce surchauffée et que son équilibre soit troublé, il attrape un coryza.
Cepa
: le coryza est aussi
aggravé dans une pièce chaude. Nez très bouché dans la maison la nuit ; le nez paraît
complètement obstrué, surtout au dehors, mais il coule à l'intérieur ; écoulement mince, aqueux
pendant la journée. Sensible au moindre courant d'air ; éternuements provoqués par des démangeaisons dans le nez. Cette
démangeaison gagne la gorge et la trachée.
Toux ; brûlure dans les voies aériennes ; toutes les membranes muqueuses sont dans un état
d'irritation ; voix nasonnée ; extinction de voix ; pharyngalgie ; toux par chatouillement. Toux sèche,
agaçante, avec grande sensibilité douloureuse de la poitrine, comme
Bry
., la tête paraît
comme si elle allait se fendre.
Le coryza descend sur la poitrine. Grippe avec fièvre et douleurs osseuses ; il faut accumuler les
vêtements ; le seul soulagement vient du fait de se tenir extraordinairement chaud, et pourtant une pièce chaude aggrave le coryza
avant que la fièvre n'apparaisse ; mais après l'apparition de la fièvre il lui faut de la chaleur ; aggravé même par le mouvement
de l'air sous les couvertures ; soulever les couvertures aggrave les douleurs,
la toux, etc.
Fièvre vive et sueur, ou sueur chaude comme
Opium
(mais
Opium
dans une sueur chaude veut ôter les couvertures, tandis que
Nux
ne peut pas
soulever les couvertures). Frissons et fièvre ; chaleur et sueur entremêlées. Pendant les frissons, les doigts et les mains
sont froids et violacés ; froid de la tête aux pieds ; le frisson commence dans les membres ou dans le dos,
et s'étend à tout le corps, et le patient doit être couvert. Peu après survient une
réaction et la chaleur puis la sueur apparaissent, mais il doit rester couvert à toutes les phases. La soif
n'est pas un trait marqué ; on la rencontre parfois pendant la chaleur.
Tendance à la jaunisse dans tous les états fébriles. Les sclérotique deviennent jaunes.
La peau devient très jaune. Vieux intermittents avec peau jaune. Se rapproche beaucoup de
Bry
.
dans les affections abdominales avec jaunisse.
Nux
souffre d'un
estomac perturbé. Une stase du système porte est présente, hyperémie portale ; stase dans les veines
hémorroïdaires avec hémorroïdes ; constipation ; dysenterie ; paralysie du rectum.
Symptômes gastriques comme
Puls
.; pires le matin ; bouche fétide le matin,
aussi comme
Puls
. Sensation d'éclatement dans la tête comme si une pierre écrasait le vertex
après un trouble gastrique.
Rempli d'états paralytiques. Les intestins sont dans un état d'excitation, mais
cela s'efface et vient le moment où les matières fécales restent dans le rectum sans avertissement.
Cela s'étend à la vessie, qui se remplit d'urine sans pouvoir être vidée ;
écoulement goutte à goutte de l'urine chez les vieillards ayant une grosse prostate,
ou dans la gonorrhée.
Paralysie des membres ; de la face ; d'un bras ; d'une main ; de muscles isolés ;
la paralysie faciale est assez souvent guérie par
Nux
. Les douleurs lancinantes
dans la paralysie sont importantes.
Par moments, fausse pléthore, avec visage congestionné ; excitation du visage qui rougit ;
grande faiblesse et exténuation, avec irritabilité et l'état mental. Sans effort,
sans rien à penser, le patient paraît aller bien, mais la pensée de faire quelque chose l'épuise en un instant.
Céphalée due à la transpiration ; chez les buveurs de vin ; chez ceux qui veillent la nuit ;
par suites de veilles nocturnes. Le plus grand soulagement des céphalées vient d'un calme parfait. Céphalées comme si
une pierre pressait sur le vertex.
La plupart des symptômes sont améliorés par la chaleur, mais la tête est aggravée par la chaleur.
Acné après avoir mangé du fromage. Il a les convulsions les plus violentes avec opisthotonos ; convulsions
de tous les muscles du corps, avec visage pourpre et perte de souffle due aux mouvements ;
conscient ou semi-conscient pendant tout le spasme, ayant conscience des souffrances et des contorsions qui sont
horribles ; aggravé par le moindre courant d'air ; chatouillement des pieds ; le plus léger contact de
la gorge provoque des haut-le-cœur.
On le donne comme remède de routine pour la perte d'appétit. Il augmentera
l'appétit, mais peut nuire dangereusement au malade.
"Répugnance pour la viande, les aliments et boissons habituels, ainsi que pour le tabac et le
café coutumiers, pour l'eau, la bière, les aliments tout juste mangés."
Ventre
: Douleurs
surtout abdominales ; douleurs tranchantes obligeant le patient à se plier en deux, avec nausées
par excès alimentaire ; pesanteur vers le bas ; douleurs abdominales crampiformes s'étendant souvent dans les membres,
mais plus souvent vers le rectum ; douleurs coliques qui poussent à la selle et à la miction ;
colique néphrétique, surtout quand chaque douleur tire vers le rectum et pousse à la selle.
La colique néphrétique est provoquée par une pierre dans l'uretère, qui, par son irritation,
occasionne une crispation spasmodique des fibres circulaires de ce canal ; le médicament
approprié relâche ces fibres et la pression d'arrière en avant chasse immédiatement ces calculs.
Il en va de même pour la colique hépatique. Le remède qui améliore,
ou l'un de ses apparentés, vaincra la tendance à former des calculs. Une bile saine dissout les calculs biliaires dans la vésicule ;
une urine saine fait de même pour un calcul dans le bassinet du rein.
Nux
se rapproche beaucoup de
Bry
.
dans les affections abdominales avec jaunissement marqué de la peau.
Bry
.
est
aggravé par le mouvement et non amélioré par la chaleur -
Nux
présente les deux modalités et convient davantage à l'hyperémie portale, aux
névralgies, etc. ; il est aggravé par la moindre pression (
Coloc
. est amélioré par la moindre pression,
Mag.
ph
. est
amélioré par la pression et la chaleur).
Bry
.
est davantage indiqué dans la péritonite ; il reste couché, membres repliés.
Hémorroïdes, hyperémie portale, douleurs tranchantes vers le rectum provoquant le besoin d'aller à la selle.
Cupr
.
a des douleurs tranchantes d'avant en arrière comme si le corps était transpercé.
Le ventre est creusé chez
Nux
, tandis que chez
Calc
. et
Sepia
il est engorgé.
Inula
ressemble à
Nux
;
a des coliques avec besoin d'aller à la selle et d'uriner.
"Le lait aigrit dans l'estomac."
"Chaleur à la tête en mangeant."
Mauvais effets du café, des boissons alcoolisées, de la débauche. Sensation de
phlegme dans la gorge ; aggravée en mangeant.
Aloe
a une diarrhée après suppression de la bière.
Nux
a une diarrhée après suppression des boissons alcoolisées.
Sensation de boule dans l'estomac
(
Bry
.).
Dans les cas chroniques,
Sepia
est plus volontiers indiqué et suit bien
Nux
,
mais s'accorde mal avec
Bry
.; associez cela à la pression sur le vertex et
vous avez l'état
Nux
caractéristique.
La sensation de pierre survient une heure après avoir mangé, montrant qu'il y a eu
une tentative de digestion, mais chez
Abies
nig
. elle survient immédiatement.
Kreos
.
les douleurs ne commencent que trois heures après le repas et alors la nourriture est
vomie.
Il est étroitement apparenté à
Sulphur
et contre-remédie souvent à l'action excessive de
Sulphur
. Il va rarement jusqu'au fond et contre-remédie à l'action constitutionnelle de
Sulphur
,
mais il fera disparaître
son action exagérée, son action de surface.
Femmes
: Règles trop
en avance ; trop longues ; flux copieux ; plus nettement prolongé ; cela coule et goutte juste assez pour tacher le linge,
reprenant de temps à autre avec des caillots.
Un flux menstruel se prolonge jusqu'au suivant. Cela s'accompagne
de l'état mental ; excitable ; hypersensible aux médicaments.
"Règles trop précoces et trop abondantes ; elles surviennent trop tôt et durent trop longtemps ;
flux foncé."
Par moments accompagnées de douleurs violentes, de crampes utérines, s'étendant
à tout le corps, améliorées par la chaleur et la pression ; aggravées par le moindre courant
d'air ou le froid ; douleurs et spasmes améliorés par la bouillotte, les vêtements et la chaleur.
Douleurs du travail avec courbature comme
Arnica
, besoin pressant, etc.
Pesanteur vers le bas comme si le contenu allait faire saillie, avec besoin obsédant d'uriner et besoin d'aller à la selle. Le
flux peut être peu abondant et irrégulier. La démangeaison de la vulve est marquante.
Rempli de manifestations hystériques. Les Européens développent plus souvent des symptômes
appelant
Nux
dans leurs manifestations hystériques, tandis que les Américains ont plus souvent besoin
d'
Ignatia
.
A un asthme pénible. Utile chez les personnes qui disent faire de l'asthme au moindre trouble gastrique.
Elles peuvent rester libres pendant un an après qu'on a donné
Nux
,
puis elles mangent quelque chose qui ne leur convient pas, et elles restent assises toute la nuit avec de l'asthme. Elles ont besoin de
Nux
. Asthme associé à la toux ; râles dans la poitrine ; la poitrine se remplit de
mucosités ; toux avec haut-le-cœur, efforts de vomissement ; on dirait qu'il a pris un nouveau
refroidissement.
Coryza chaque fois qu'il dérange son estomac. J'ai une patiente qui a un
coryza chaque fois qu'elle mange de la saucisse ; il n'y a pas de guérison pour elle parce qu'elle met son café,
son vin et ses obligations sociales au-dessus de sa santé. Elle peut manger du bifteck ; certains ne peuvent manger aucune viande.
Après un trouble gastrique survient un coryza qui descend sur la poitrine et alors l'asthme apparaît.
Palpitations et excitation du cœur et de la circulation. Beaucoup de battements,
pires le matin, mentalement et physiquement. Le coryza et certains symptômes de tête sont aggravés
par la chaleur du lit comme
Merc
.,
mais encore aggravés en se découvrant ; aggravés par le fait de manger et par le mouvement ; la tête est aggravée par la
chaleur.
Pression et sensation de faiblesse dans l'anneau inguinal gauche - d'où guérison
de hernie chez les nourrissons (
Lyc
., côté droit).
Arn
. soulage la sensibilité douloureuse,
etc.
Conium
aussi - il
rivalise avec
Nux
dans la sensation de vide à l'aine.
Les frissons ne sont pas améliorés par quelque quantité de couvertures que ce soit ;
Ign
.
les frissons sont améliorés en se découvrant. Dans les fièvres intermittentes, le frisson et la chaleur s'entremêlent, la chaleur est
courte et sèche, puis suivie d'une sueur chaude et d'une chaleur intense, pires le matin, mais le
frisson vient à n'importe quel moment.
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Séror 2000
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