Physostigma
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
PHYSOSTIGMA.
AUTEURS
.
ESPRIT
.
TÊTE
. [
100
.]
ŒIL
. [
200
.]
OREILLE
.
NEZ
.
VISAGE
.
BOUCHE
. [
300
.]
GORGE
.
ESTOMAC
. [
400
.]
ABDOMEN
.
RECTUM ET ANUS
.
SELLES
. [
500
.]
ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE
.
ORGANES SEXUELS
.
ORGANES DE LA RESPIRATION
.
POITRINE
.
CŒUR ET POULS
.
NUQUE ET DOS
. [
600
.]
MEMBRES
.
MEMBRES SUPÉRIEURS
.
MEMBRES INFÉRIEURS
. [
700
.]
GÉNÉRALITÉS
.
PEAU
. [
800
.]
SOMMEIL
.
FIÈVRE
.
CONDITIONS
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
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Phys.
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PHYSOSTIGMA.
Physostigma venenosum, Balfour.
Ordre naturel
, Leguminosæ.
Nom commun
, fève de Calabar.
Préparation
, triturations de la fève
entière.
Auteurs.
1
,
Christison, Pharm. Journ., 1855, p. 474, pathogénésie sur lui-même, a mangé 1/8 de
fève dans l'après-midi et 1/4 de fève le lendemain matin;
2
, Frazer, Edin. Med. Journ., 1863, pathogénésie
sur lui-même, a pris 6 grains de fève pulvérisée;
3
,
le même, effets de 8 grains;
4
, le même,
effets de 10 grains;
5
, le même,
effets de 10 minimes de teinture;
6
,
Robertson, Edin. Med. Journ., 1863, effets de la mastication de la fève;
7
, Maclaren, d'après Fraser, effets de la mastication
et de la déglutition d'un petit fragment, chez une femme;
8
,
Wells, Med. Times and Gaz., 1863, effets de l'application de 1/10 de
minime (équivalant à 4/10 de grain de fève) sur les paupières inférieures des yeux, pupille
normale un peu supérieure à une ligne;
8
a
, le même, effets de l'application sur la paupière,
chez une femme souffrant de mydriase paralytique, pouvant lire seulement le caractère d'épreuve n° 16;
9
, Ogle, Br. Med. Journ.,
1863, effets de l'application sur l'œil;
10
,
von Græfe, Deutsche Klin., 1863, expériences sur les yeux de neuf
personnes en bonne santé;
11
, le même, Archiv.
f. Oph., 1863, expérience sur un homme dépourvu d'iris;
12
, David Young, Ed. Med. Journ., 10, 192,
intoxication d'un garçon de trois ans, pour avoir mangé la fève;
13
, le même, chez un garçon de six ans;
14
, Cameron et Edwards, Med. Times and Gaz.,
1864, intoxication d'un grand nombre (60) d'enfants, pour avoir mangé les fèves;
ils en prirent en moyenne de 2 à 4 chacun; un garçon en mangea 12 et guérit;
15
, le même, chez une femme;
16
et
17
,
Harley, Brit. Med. Journ., 1863, deux cas d'intoxication;
18
, Lingen, Petersb. Med. Zeit., 1864, un
jeune homme mangea une fève entière;
19
,
Robertson, Ed. Med. Journ., 1863, effets sur l'œil;
20
, Rév. W. C. Thompson, effets sur les indigènes
de Calabar, Trans. Roy. Soc. Edin., 22, 305;
21
,
Todd, Indiana Journ. of Med. (M. and S. Rep., 1873), effets de 25 gouttes
de teinture, toutes les quinze ou vingt minutes, jusqu'à ce que 200 gouttes aient été prises;
23
, Dr H. L. Chase, Trans. Mass.
Hom. Med. Soc., 2, pathogénésie avec la 1re trit., 1 grain, premier et deuxième
jours;
23
a
,
le même,
pathogénésie ultérieure, 1re trit., prit des doses de 2 à 4 grains les premier,
troisième, quatrième, sixième et septième jours;
24
,
Dr Charles Cullis, pathogénésie avec une dose de 1re trit., ibid.;
25
, Mme S., âgée de trente ans, prit 1 grain de 1re
trit., ibid.;
26
, Dr C. Wesselhœft,
pathogénésie avec des doses de 3e trit., le matin, le premier jour, matin et soir,
le troisième jour, l'après-midi, le quatrième jour;
26
a
, le même, deuxième pathogénésie, 3e trit., matin
et soir, premier jour, matin, deuxième jour;
26
b
, le même, 1re trit., soir et matin, pendant
trois jours;
27
, Mme P., âgée
de quarante-neuf ans, avec « yeux irritables, muscæ volitantes », etc.,
pathogénésie avec la 1re trit., quotidiennement, pendant trois jours;
28
,
Mlle H. C., âgée de quarante-deux ans, pathogénésie avec la 1re trit., premier, deuxième,
quatrième, cinquième et sixième jours (le sujet d'expérimentation n'avait eu ses règles qu'à deux reprises au cours de l'année écoulée);
29
, Mme N., âgée de quarante ans,
pathogénésie avec la 1re trit.;
30
, Dr H.
B. Clarke, pathogénésie avec la 1re trit., quotidiennement, pendant trois jours;
31
, le même, pathogénésie chez un jeune homme, avec la 1re
trit. (symptômes
non reproduits
après une
dose ultérieure);
32
, le même, chez un garçon
âgé de cinq ans, effets de 1 grain de 1re trit.;
33
,
Dr William P. Wesselhœft, pathogénésie chez une dame, âgée de trente-cinq ans, avec
une dose de 3e trit.;
34
, Dr
William E. Payne, pathogénésie avec la 3e trit., doses pendant trois jours;
34
a
,
le même, prit ultérieurement une dose (20 grains);
35
,
le même, chez une femme âgée de trente-cinq ans, effets d'une dose de la 30e trit.;
36
, le même, chez un homme, une dose;
36
a
, le même
que le précédent, deuxième pathogénésie, une dose de 3e trit.;
37
,
Dr Robert C. Smedley, pathogénésie avec la 30e, doses répétées pendant onze
jours, puis 3e dil. du douzième au dix-septième jour;
38
,
Dr S. Lilienthal, effets d'une dose de 30e trit., Trans. Am. Inst.
of Hom., 1874;
39
, Dr H. C.
Houghton, effets d'une dose de 3e, ibid.;
40
,
Mlle S., âgée de vingt ans, prit une dose de 3e trit., ibid.;
41
, « X. », un homme, prit la 3e trit., et
après plusieurs jours prit la teinture, ibid.;
42
,
Dr Berridge, un homme prit 5 ou 6 grains de P., soir et matin,
ibid.;
43
, Dr S. Swan, Hahn.
Month., 1874, 9, 266, une dose de 1 m. (
44
à
68
, pathogénésies de Am. Inst. of Hom.
Trans., 1874);
44
, R. W. Stone, prit
1 grain de 1re trit. déc., doses répétées les premier et quatrième jours, 2e trit. déc.
le douzième jour, et 5 grains en une dose le seizième jour;
44
a
,
le même, prit une solution de 2e trit., doses répétées;
45
, G. W. Flagg, une dose de 30e trit.;
45
a
,
le même, deuxième dose après huit jours;
45
b
, le même, troisième dose après une semaine;
46
, C. E. Rowell, une dose de 30e trit. le premier
jour, doses répétées de 1re trit., ensuite des deuxième au huitième jours;
46
a
,
le même, pathogénésie ultérieure, 30e trit. (sans résultat), puis 3e trit. (sans
résultat), puis 1re trit. (sans résultat), puis 1re trit. déc., doses répétées
pendant cinq jours;
46
b
, le même, trois mois plus tard prit une dose;
47
, D. J., d'après Rowell, forte dose de 1re
trit.;
48
, E. J., prit la 1re trit. pendant
trois jours, puis le septième jour;
49
,
W. W. French, prit la 30e trit., une dose;
49
a
, le même, 30e trit., une dose les premier et
deuxième jours;
50
, G. S. Farmer, prit
la 30e trit. pendant deux jours, puis le huitième jour;
51
,
P. N. Crosby, prit la 30e trit., les premier, troisième, cinquième, sixième et huitième
jours;
52
, J. P. W., prit la 30e trit.,
trois doses, symptômes après la troisième dose;
53
,
Th. Foote, prit la 30e trit., une dose;
54
,
J. M. Dart, prit la 30e trit., une dose, répétée ultérieurement;
55
, L. L. Barnard, prit la 30e trit. (sans
symptômes), puis la 3e trit.;
56
, F. A.
Gile, une dose de 30e trit.;
57
, J.
W. R., une dose de 3e trit.;
58
, W.
H. Titus, une dose de 3e trit., répétée ultérieurement avec les mêmes résultats;
59
, A. McDonald, une dose de 30e
trit.;
60
, W. H. William, effets de la
30e;
61
, C. Wesselhœft, pathogénésie de
Mme Nichols, doses répétées de 30e;
62
,
C. S. Collins, 3e trit., doses répétées;
63
,
A. L. Kennedy, prit la 3e trit.;
64
, L.
T. Hayward, prit la 3e trit.;
65
,
Dillingham, prit la 3e trit.;
66
,
Alfred K. Hills, une femme prit la 30e dil.;
67
,
Mlle Griffith, prit une dose de 30e;
68
,
H. A. W., une femme âgée de trente-sept ans, prit une dose de 30e;
69
, Sharp, Essays, 1874, p. 771, effets de 5
gouttes de teinture, frottées sur l'œil et la tempe;
69
a
, le même, effets de 1 goutte comme ci-dessus;
69
b
,
le même, 10 gouttes comme ci-dessus;
70
, Dr
Barbosa, Bull. Gén. de Thérap., vol. 88, p. 45 (de Lisbonne,
Marseilles Med.), un grand nombre d'observations sur l'effet de l'extrait
appliqué à l'œil;
71
, MSS. du Dr Farrington,
pathogénésies (communiquées pour cet ouvrage), P. G. Souder, 30e dil., trois
fois par jour, pendant une semaine;
71
a
, le même, 3e trit., trois fois par jour;
71
b
,
le même, 30e dil., trois fois par jour pendant neuf jours;
71
c
,
le même, 30e dil. quatre fois par jour, pendant trois jours;
71
d
,
le même, 3e trit., trois fois par jour pendant douze jours.
ESPRIT.
►
Agissait sottement; disait que cela le rendait fou (deuxième jour),
[41]
.
►
Se sentit
fort exalté pendant la matinée; très sombre vers midi (deuxième
jour),
[61]
.
►
Éprouvait une grande angoisse au sujet de ses amis à la maison; ne pouvait les
chasser de son esprit (troisième jour),
[58]
.
►
Se sent très irritable (troisième jour),
[54]
.
►
Ne souhaite pas parler à certains de ses amis,
[65]
.
►
Les facultés
mentales ne sont pas altérées, à moins peut-être que ce ne fût en ce que je ne ressentais aucune alarme
là où mes amis y voyaient quelque raison (après 12 grains),
[5]
.
►
Activité mentale inhabituelle
(deuxième jour),
[30]
.
►
Impossibilité complète de concentrer mon esprit ou de traduire une seule ligne (quatrième jour) ; répugnance complète pour tout travail mental ; la paresse et l'indifférence règnent en maîtres (cinquième jour),
[38]
.
►
Difficulté à penser ou à faire un travail mental (deuxième jour),
[42]
.
[10.]
►
Il était difficile de concentrer la pensée (quatrième jour),
[23a]
.
►
Je ne ressentais pas l'entrain habituel, et j'étais contraint de faire un effort supplémentaire pour parler avec les gens,
[26b]
.
►
Ses pensées vagabondaient, et elle avait de la difficulté à fixer son attention,
[25]
.
►
L'esprit s'écarte de l'étude (troisième jour),
[46]
.
►
Incapacité singulière à exprimer mes pensées clairement et intelligemment, avec le mal de tête (douzième jour),
[44]
.
►
Mon esprit est troublé ; je ne puis, par moments, le concentrer sur une seule chose ; cela me rend impropre à l'étude,
[32]
.
►
Impossible de porter mon esprit sur quoi que ce soit ; impossible de me rappeler quoi que ce soit ; épuisement mental, non état confusionnel,
[53]
.
►
Rien n'allait ; trop de choses dans la pièce ; les comptait continuellement,
[58]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
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TÊTE.
►
Confusion et vertige.
►
Au bout de cinq minutes, il se sentit comme s'il avait bu un verre d'alcool ; la tête était confuse, il y avait du vertige, et les jambes perdaient leur force ; il chancelait comme un homme ivre, et se mit au lit avec la tête qui tournait. Il s'endormit, mais se réveilla à plusieurs reprises pendant la nuit avec des pensées terribles ; il craignait de devenir fou et de pouvoir se lever pour commettre quelque méfait,
[24]
.
►
Vertige et légère nausée, à 4 h 30 de l'après-midi (septième jour),
[71b]
.
[20.]
►
Étourdissement, dans certains cas,
[14]
.
►
Étourdissement,
[12]
;
(au bout d'une heure),
[36]
.
►
Étourdissement, très pénible (au bout d'une heure) ; avec sensation de constriction de la tête (au bout de sept heures et demie) ; l'étourdissement a été un symptôme constant (au bout de treize heures et demie),
[36a]
.
►
Un léger degré d'étourdissement (au bout de cinquante minutes),
[2]
.
►
Un léger étourdissement, qui se produisit au bout de quinze minutes, fut attribué à la force de l'imagination, et je me mis à prendre une douche chaude, opération qui, avec le frottement qui suivit, pouvait prendre cinq ou six minutes de plus ; l'étourdissement était alors très net, et s'accompagnait de cette torpeur particulière, indescriptible, de tout l'organisme qui accompagne l'action de l'Opium et du chanvre indien à doses médicinales. J'avalai alors l'eau de rasage dont je venais de me servir, ce qui vida efficacement l'estomac. Néanmoins, je devins bientôt si étourdi, faible et défaillant que je fus heureux de pouvoir m'étendre sur le dos sur le lit. En me relevant, après un dîner passable, j'étais encore si étourdi que je fus bien aise de me réfugier sur le canapé pour la soirée (après 12 grains),
[1]
.
►
Vertige (au bout de quatre-vingt-quinze minutes),
[3]
.
►
Étourdissement dans la tête, à 3 heures du matin (troisième jour),
[33]
.
►
Vertige, avec sensation de vacillation dans le cerveau, ressenti en marchant (au bout d'une demi-heure),
[23]
.
►
En descendant l'escalier, grand vertige et obscurcissement de la vue. Progression et démarche très instables ; heurta plus d'une fois le mur et la rampe en sortant,
[4]
.
►
Il y avait du vertige en marchant, et il fallait un effort de volonté pour éviter de chanceler (troisième jour),
[23a]
.
[30.]
►
Vertige, avec défaillance et muscæ volitantes, au mouvement, à 1 heure de l'après-midi (quatorzième jour),
[33]
.
►
La nuit, un vertige singulier se fit sentir ; elle se tenait au montant du lit pour ne pas tomber et faisait un effort pour secouer cette sensation,
[25]
.
►
Le soir, à l'église, en croisant des personnes dans l'embrasure de la porte, si elles passaient devant moi, je me sentais très pris de vertige (deuxième jour),
[66]
.
►
Impossible de continuer à lire, surtout à cause du vertige (au bout de soixante-quinze minutes),
[2]
.
►
Vertige (au bout de soixante minutes) ; à un degré léger (deuxième jour),
[2]
.
►
Tête en général.
►
Tête pendante, mollement,
[12]
.
►
La tête semble tomber en avant ; vertige ; trébuche en montant et en descendant l'escalier (troisième jour),
[60]
.
►
Le cerveau paraît fatigué (cinquième jour),
[37]
.
►
Le cerveau paraissait confus, après le réveil de la sieste de midi (cinquième jour),
[37]
.
►
Sensation comme si le cerveau était libre et roulait dans le crâne (au bout d'une heure),
[36]
.
[40.]
►
Sensation d'hébétude dans la tête (troisième jour),
[42]
.
►
Sensation d'hébétude dans la tête (troisième jour),
[50]
.
►
La tête paraît stupéfiée, à 7 heures du soir (huitième jour),
[50]
.
►
La tête paraît lourde et sourde (dixième jour),
[50]
.
►
Pendant toute la pathogénésie, elle ressentit une lourdeur et une hébétude de la tête,
[29]
.
►
Sensation pesante et sourde dans la tête, à 8 heures du matin (sixième jour),
[71]
.
►
Sensation de lourdeur dans la tête, et douleurs lancinantes traversant les régions temporales, aggravées par le mouvement (au bout d'une heure),
[36a]
.
►
Tête sourde, lourde et pleine (cinquième jour),
[37]
.
►
Sensation pesante et sourde de la tête ; mal de tête dans toute la région frontale,
[65]
.
►
Sensation comme si quelque chose de lourd comprimait le cerveau au point de le faire sortir (sixième jour),
[67]
.
[50.]
►
Douleur sourde, lourde, contusive, dans tout le cerveau, mais plutôt plus sévère dans la tempe gauche, avec sensation de fatigue générale ; ceci persista toute la journée jusqu'au soir, avec en même temps une sensibilité générale au froid ou aux changements de température (au bout de quatre heures),
[34a]
.
►
Douleur sourde et sensation confuse pénible dans la tête, aggravées par le mouvement (au bout de dix heures et demie),
[36]
.
►
Douleurs lancinantes dans la tête (au bout de six heures et demie),
[36]
.
►
Douleur profonde dans la tête, toute la journée, aggravée en faisant un pas lourd ou un faux pas, comme si le cerveau était contusionné (deuxième jour),
[34]
.
►
Se réveilla avec des douleurs sourdes dans tout le cerveau, pires du côté gauche (deuxième jour),
[55]
.
►
Douleur au sommet et à la partie antérieure de ma tête ; elle augmenta jusqu'à m'obliger à m'étendre ; beaucoup mieux quand je m'asseyais dans le lit ; une forte pression la calma aussi (deuxième jour),
[58]
.
►
Douleur dans la tête, plus sévère au-dessus de l'œil gauche, débutant le matin ; dans l'après-midi empirant et augmentant graduellement jusqu'à 10 heures du soir, puis commençant à diminuer ; en même temps, tête baignée d'une sudation chaude (septième jour),
[51]
.
►
Impossible d'étudier à cause de la douleur dans ma tête (troisième jour) ; impossible d'étudier (quatrième jour),
[54]
.
►
Mal de tête (deuxième jour),
[41]
;
(troisième jour),
[44a]
,
[52]
.
►
Un mal de tête sévère se produisit après avoir bu abondamment du lait frais, qui d'ordinaire lui convenait (cinquième jour),
[26a]
.
[60.]
►
(Pendant l'après-midi, une attaque sévère de mon mal de tête habituel se déclencha (j'ai eu une insolation il y a environ sept ans, et depuis lors la région frontale et temporale gauche est sujette à une forte douleur pressive et térébrante, comme si un charbon ardent y était incrusté, et que la chaleur rayonnât de tous côtés ; les veines du front sont tuméfiées et ressortent fortement), augmentant régulièrement vers le soir), (deuxième jour) ; (ancien mal de tête modéré du côté gauche), (sixième jour),
[38]
.
►
Le mal de tête débuta vers 5 heures, à travers le haut du front, augmenta jusqu'après le coucher et l'endormissement, en étant couché,
[40]
.
►
Mal de tête constant, non sévère, mais plutôt sous forme d'une lourdeur sourde ; sensation confuse et fébrile, alternant du front au sommet de la tête (huitième jour),
[71]
.
►
(Tout en voyageant, dans le train, eut une attaque du mal de tête habituel, qui dura de midi jusque tard dans la nuit ; douleur et battements dans le front, pires au mouvement ; désir irrésistible de dormir ; sommeil soporeux, extrêmement pénible ; pâleur du visage ; cet assoupissement, il ne l'avait jamais eu auparavant ; le visage était pâle, et l'attaque était d'une sévérité inhabituelle), (deuxième jour),
[26]
.
►
Accès subit de céphalée, avec nausées et renvois amers, suivi d'une douleur sourde sous le sternum ; le tout augmentait en tournant brusquement la tête, en se penchant en avant ou en portant les épaules en avant. À l'auscultation, l'action du cœur se révéla ralentie, avec impulsion diminuée ; fréquence, 56 ; il n'y avait pas de bruits anormaux, mais le pouls radial était très irrégulier et faible. Il pense que les symptômes peuvent provenir d'un faux effort qu'il avait fait environ un mois auparavant en soulevant un poids considérable, car il avait alors éprouvé une sensation semblable ; il avait soulevé modérément le jour même où il prit le médicament, mais n'avait eu conscience d'aucun faux effort sur le moment (troisième jour), [31].
►
Céphalée sourde et hébétante, du sommet de la tête vers le bas à travers toute la tête, le soir (sixième jour), [71].
►
Céphalée sourde, à 8 h du soir (deuxième jour), [71c].
►
Céphalée sourde, à 10 h du matin (troisième jour), [45].
►
(Souffrais depuis près de six mois d'une céphalée sourde et compressive ; relativement libre le matin, au lever, mais augmentée par le moindre effort mental, jusqu'à devenir, le soir après s'être couché, presque insupportable ; la douleur s'accompagnait d'insomnie et d'incapacité à arrêter de penser ; au bout d'une heure ou deux, la céphalée disparaissait brusquement, avec un éclair irradiant de douleur aiguë, partant parfois de l'occiput et se portant en avant, d'autres fois allant d'avant en arrière ; j'ai constaté que cette céphalée disparaissait après avoir pris ce médicament), [64].
►
Un peu de céphalée (après onze heures) ; se leva avec une céphalée sourde, non persistante, à 8 h du matin (deuxième jour), [45b].
[70.]
►
Céphalée parfois sévère, avec généralement une sensation sourde et massive (troisième jour), [68].
►
Réveil vers 3 h du matin avec une forte céphalée compressive, limitée au sinciput et au-dessus de l'œil gauche (neuvième jour), [51].
►
Céphalée stupéfiante ; douleur sourde à travers le front, pire au-dessus de l'œil gauche (après une heure et quart) ; la céphalée augmenta ; continue pendant toute la journée jusqu'à environ 6 h du soir (troisième jour), [51].
►
Se leva à 8 h du matin avec la tête lourde et douloureuse, améliorée après s'être levé (deuxième jour), [45a].
►
Céphalée lourde et douleurs dans les yeux, avec grande chaleur dans la tête et le visage, à 2 h de l'après-midi (dixième jour), [33].
►
Céphalée tensive ; sensation de tension du cerveau et du cuir chevelu (deuxième jour), [42].
►
Céphalée, avec sensation de plénitude et impression de défaillance (sixième jour), [31].
►
Céphalée congestive, toute la matinée (douzième jour), [33].
►
Céphalée, de caractère brûlant et douloureux, à 7 h du soir (huitième jour), [50].
►
Céphalée, le matin, avec épistaxis du côté gauche (sixième jour), [37].
[80.]
►
Céphalée, le soir (cinquième jour) ; le matin (sixième jour), [61].
►
La marche augmente la céphalée, [58].
►
Incommodé par des céphalées pendant quelques semaines par la suite, nettement soulagées pendant l'effort mental, et aggravées en marchant en plein air, [68].
►
Dans l'après-midi, un peu de céphalée, augmentant vers le soir ; la douleur s'apaisa à 10 h du soir ; la tête paraît bizarre et confuse (huitième jour), [51].
►
Plus ou moins de céphalée ou de sensation de lourdeur dans la tête pendant la journée (deuxième jour), [45].
►
Plénitude de la tête, allant presque jusqu'à une sensation de défaillance, par moments, [52].
►
Pression sourde encerclant la tête, avec assoupissement (troisième jour), [26].
►
Sensation de constriction dans la tête, comme si un bandage serré était noué autour d'elle (après deux heures et demie), [36a].
►
Après avoir pris le médicament, le matin à jeun, il y eut une sensation de constriction autour de toute la partie supérieure de la tête, comme si une calotte serrée était enfoncée jusqu'aux tempes ; en même temps, il y avait une forte pression le long de la suture sagittale, comme par plénitude du sinus longitudinal, et une douleur sourde dans chaque tempe ; des effets semblables apparaissaient chaque soir et chaque matin, environ quinze minutes après la prise du médicament, [26b].
►
Une stimulation, comme il l'appelait, dans la nuque, à l'occiput, traversant toute la tête jusqu'à atteindre les yeux ; cela dura un après-midi et une soirée, [41].
[90.]
►
Désir constant de remuer la tête de côté à côté (neuvième jour), [33].
►
Augmentation des symptômes céphaliques, avec un peu de sueur (après soixante-cinq minutes), [2].
► Front.
►
Forte douleur compressive au front, comme si quelque chose de dur y était étroitement serré, s'accompagnant de vertige en marchant ; cela dura toute la matinée, diminuant graduellement (quatrième jour), [23a].
►
Douleur profonde au front, avec désir de le frotter (troisième jour), [23a].
►
Douleur de pesanteur dans la région frontale, pire par le mouvement (après une heure et demie), [36].
►
Douleurs fulgurantes et passagères dans les régions frontale et temporale (après quinze minutes) ; pires par le mouvement (après une demi-heure), [36a].
►
Douleur insupportable au-dessus des deux orbites (sixième jour), [67].
►
Douleur aiguë dans la région sus-orbitaire, irradiant vers le nez (troisième jour), [60].
►
Douleur brûlante et douloureuse au front, à 9 h du matin, persistant pendant la journée et jusqu'au coucher le soir (troisième jour), [50].
►
Douleur brûlante et douloureuse au front, à 1 h de l'après-midi ; céphalée frontale en mangeant, à l'exercice ou lors d'un effort mental, à 4 h de l'après-midi (huitième jour), [50].
[100.]
►
Douleur dans la région frontale droite (sixième jour), [43].
►
Douleur dans la tête, au-dessus du sourcil droit, s'étendant à la tempe (quatrième jour), [43].
►
Douleur au-dessus de l'œil droit, pendant toute la soirée, [65].
►
À 3 h de l'après-midi, j'ai depuis midi une douleur persistante, sourde, endolorie, peu intense, située au-dessus de l'œil gauche ; la douleur semblait provoquée par le mouvement ou la pression (deuxième jour), [45b].
►
Douleur dans la tête, au-dessus de l'œil droit, sourde et fatigante (après trois heures trois quarts, deuxième jour), [49a].
►
Réveil avec une forte céphalée frontale (deuxième jour) ; céphalée légère à midi (troisième jour). Cette céphalée était très intense et n'avait jamais été éprouvée auparavant ; impossible de fixer son esprit sur quoi que ce soit, impossible de se rappeler quoi que ce soit ; un épuisement mental, non un état confusionnel, [53].
►
Forte céphalée subite au-dessus de l'œil droit, avec battement ressenti à l'occiput, à 2 h de l'après-midi (quinzième jour), [44].
►
Forte céphalée au-dessus de l'œil droit, durant deux jours (après dix jours), [24].
►
Violente céphalée frontale, avec légers frissons fébriles et fièvre, à 8 h du soir (troisième jour) ; peau chaude et sèche à 10 h du matin ; céphalée s'étendant parfois jusqu'au sommet de la tête dans l'après-midi (quatrième jour), [71a].
►
Céphalée dans la région frontale gauche, avec impression de chaleur dans le ventre et légère nausée, à 10 h 15 du matin ; la céphalée continue, mais sourde et lourde, à 11 h 15 du matin ; la céphalée est devenue générale à toute la tête, avec haut-le-cœur et légère sueur sur le corps, à 4 h de l'après-midi ; la céphalée continue, avec haut-le-cœur, à 10 h du soir (deuxième jour). Céphalée moindre le matin ; a continué presque toute la journée, avec sensation de courbature et de contusion dans la région des reins (troisième jour), [34].
[110.]
►
Réveil avec céphalée dans la région frontale gauche, qui ensuite s'étend à toute la tête ; la douleur est d'un caractère sourd et lourd ; à 1 h de l'après-midi, la céphalée continue encore, mais semble augmenter dans la région frontale gauche ; à 10 h du soir, elle continue toujours ; peut à peine se tenir assis (deuxième jour). Cette céphalée est la pire que j'aie jamais eue ; ne peut étudier à cause de la douleur dans la tête ; moins tourmentante à 10 h du soir (troisième jour). Céphalée, sourde, lourde ; débuta dans l'éminence frontale gauche ; s'étendit profondément dans le cerveau ; céphalée en marchant en plein air, en étant couché ; ne pouvait étudier (quatrième jour), [54].
►
Céphalée frontale lourde, sourde et oppressive, avec incapacité particulière à exprimer mes pensées clairement et intelligemment, à 10 h du matin (douzième jour), [44].
►
Céphalée lourde au-dessus de l'œil gauche et s'étendant à tout le front, mais plus sévère au-dessus de l'œil gauche, comme après un coup, à 1 h de l'après-midi (deuxième jour), [45a].
►
Céphalée frontale sourde, le soir (deuxième jour), [71a].
►
Céphalée frontale sourde, à 2 h de l'après-midi (deuxième jour), [71b].
►
Céphalée sourde et lourde au front, avant de se lever, [65].
►
Le lendemain matin, réveil avec une céphalée frontale sourde ; à midi, la céphalée intéressait tout le cerveau ; grande plénitude des vaisseaux sanguins du cerveau, [68].
►
Réveillé le matin par une céphalée frontale sourde et lourde, au-dessus des yeux, qui disparut au lever (troisième jour), [57].
►
Un peu de céphalée frontale (neuvième jour), [50].
Sensation de plénitude au front et tendance à devenir douloureux, avec sensation de fatigue
(après cinq heures) ; douleur pesante et sourde, davantage du côté droit (après
treize heures),
[34]
.
[120.]
►
Pesanteur constante au-dessus des yeux, à 5 h de l'après-midi (cinquième jour) ; à 8 h du soir (huitième
jour),
[71b]
; à 8 h du soir (deuxième
jour),
[71c]
.
►
Sensation de constriction autour du front et des tempes, se transformant en
douleur oppressive au-dessus de l'orbite gauche et s'étendant au front et aux
tempes ; très gênante pour la lecture (après une demi-heure),
[26]
.
►
Sensation comme d'un afflux sanguin vers les régions frontale et temporale
(après quinze minutes),
[36]
.
► Tempes.
►
Pression dans les tempes (dix-septième jour),
[33]
.
►
Douleur à travers les tempes, comme par
pression du sang vers la tête, avec battements des artères sur le
côté du cou, à 4 h de l'après-midi (douzième jour),
[33]
.
►
Parfois, forte douleur aiguë, fulgurante, dans l'os malaire droit
et dans la branche montante de la mâchoire inférieure du côté droit (quatrième jour),
[23a]
.
►
Douleurs fulgurantes dans les régions temporales, aggravées par le mouvement (après huit
heures),
[36]
.
►
Insensibilité des tempes, et sensation de
fourmillement sur la tête, à 4 h de l'après-midi (seizième jour),
[33]
.
►
Forte
douleur dans les deux apophyses mastoïdes (après dix minutes),
[44a]
.
►
Douleur
dans les deux tempes ; dans la tempe droite, douleur lancinante descendant jusqu'à la deuxième prémolaire
(deux heures après la première dose, sixième jour),
[37]
.
[130.]
►
Éclairs de douleur dans la région temporale
droite (deuxième jour),
[43]
.
►
Douleur sourde dans les deux tempes, avec pression
vers l'extérieur dans la région frontale (deuxième jour),
[60]
.
►
À
l'église, douleur sourde endolorie dans les régions temporales et frontales, à 11 h du matin ;
le soir, le son de l'orgue provoqua le retour du mal de tête ;
léger mal de tête jusqu'au coucher, pire dans la région frontale et temporale
(deuxième jour). Même mal de tête, seulement plus intense, avec un tel assoupissement
que l'effort pour rester éveillé produisait des nausées, à 1 h de l'après-midi ; ce mal de tête
ne s'apaisa qu'aux environs de 6 h du soir (quatrième jour). Mal de tête encore
parfois, mais très léger, et assoupissement, comme auparavant (cinquième jour).
Pire dans une pièce chaude, surtout après avoir été en plein air (sixième jour),
[66]
.
►
La peau du front et du nez paraissait tendue, rendant difficile la fermeture des
yeux ; cette sensation continua pendant quinze ou vingt minutes environ, à
l'église, puis il y eut une rémission, puis elle recommença (deuxième jour),
[66]
.
►
Mal de tête dans les tempes (neuvième jour),
[48]
.
►
Mal de tête dans la tempe droite, d'abord
une douleur pesante et sourde ; ensuite il devint pulsatif, et
parfois fulgurant et frémissant, comme les mouvements d'un fluide électrique
passant de nuage à nuage, ou du nuage à la terre (dixième jour),
[34a]
.
►
Battements des artères temporales et carotides (deuxième jour),
[68]
.
► Sommet de la tête.
►
Sensation expansive au sommet de la
tête (après une heure),
[55]
.
►
Pression, de dedans en dehors, au
sommet de la tête et dans les tempes, qui continua pendant cinq heures après la dernière
prise,
[26b]
.
► Pression sensible intense au sommet de la tête et dans les deux
tempes ; la pression au sommet s'étendant jusqu'à l'occiput ; douleur si
sévère qu'elle contraignait à s'allonger
(sixième jour),
[67]
.
[140.]
►
Pression (pesanteur vers le bas) au sommet de la tête
(après sept heures et demie, deuxième jour),
[62]
.
►
Pesanteur
sourde le long du sommet de la tête, surtout dans le lobe gauche du cerveau (troisième
jour),
[26]
.
► Régions pariétales.
►
Spasmes douloureux, à des intervalles de cinq à dix minutes, aigus et
lancinants, dans la région de l'éminence pariétale droite, durant une ou deux
minutes, laissant une sensation endolorie comme contusionnée ; mal de tête calmé, le soir,
par une attention soutenue à un sermon métaphysico-théologique, reparaissant
en sortant en plein air (deuxième jour),
[68]
.
►
Douleurs lancinantes à travers le côté
droit de la tête, s'étendant vers la partie postérieure de la nuque, pires
en se relevant ou en marchant, à 11 h du matin (huitième jour),
[71b]
.
►
Douleurs aiguës,
d'abord du côté gauche de la tête, puis du côté droit,
[35]
.
►
Douleur indéfinissable du côté droit de la tête, avec l'impression qu'elle
allait s'accroître ; néanmoins il n'en fut rien, et elle resta la même
pendant toute la journée (troisième jour),
[34]
.
►
Au réveil, douleur du côté droit de
la tête et du côté droit du cou, avec la sensation d'avoir dormi trop
profondément ; sensation endolorie et raide, semblable à ce qu'on appelle un
torticolis ; ne supporte pas que l'oreiller soit haut ; a l'impression que la
tête serait mieux sur un seul oreiller,
[52]
.
►
Mal de tête latéral, tôt le matin,
avec crainte d'ouvrir les yeux, parce qu'il craignait que cela n'augmentât la
douleur (deuxième jour),
[47]
.
►
Le bruit m'affecte (enfant qui pleure) ; a causé
un mal de tête latéral (troisième jour),
[46]
.
►
Mal de tête latéral, paraissant profond
dans le cerveau, presque toujours calmé en mangeant (après quatre jours) ;
survenant en voiture à cheval (septième jour),
[46]
.
[150.]
►
Mal de tête aigu du côté droit, passager
(dixième jour),
[44]
.
►
Un peu de mal de tête ; pire du côté droit (neuvième
jour),
[50]
.
► Occiput et parties externes.
►
Douleur sourde dans l'occiput gauche, durant dix
minutes (cinq minutes après la seconde dose),
[41]
.
►
Mal de tête occipital, davantage sous forme de sensation de fatigue, dans le cervelet (sixième
jour),
[38]
.
►
Sensation de contraction de la peau du front, s'étendant aux
paupières et obligeant à faire effort pour les fermer ou les ouvrir (deuxième jour),
[68]
.
►
Un point brûlant au centre du front (troisième jour),
[50]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Phys.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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PHYSOSTIGMA.
ŒIL.
►
L'œil gauche était rouge et tuméfié (quatrième jour),
[58]
.
►
L'œil
droit d'abord enflammé, puis le gauche ; sclérotique rouge, sèche et tuméfiée ; les yeux
se sentent le mieux lorsqu'ils sont fermés,
[58]
.
►
Brûlure des yeux, et aspect injecté
de sang, toute la matinée (onzième jour),
[33]
.
►
Son père déclara que « ses
yeux remuaient », ou, comme disait sa mère, « comme si les nerfs le tenaient »,
[13]
.
[160.]
►
(Yeux exceptionnellement exempts de taches noires, le matin), (deuxième jour),
[27]
.
►
Yeux très ternes et lourds, à 2 h de l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
►
Yeux
lourds,
[13]
.
►
Yeux comme ensommeillés,
[12]
.
►
Forte pression sur les yeux, avec muscæ
volitantes. Le médicament affecte beaucoup la vue, produisant ces
spectres qui voltigent continuellement devant la vision ; de longs serpents ou vers,
tant sombres que clairs ; aussi des ondes devant les yeux, donnant aux objets un
mouvement tremblotant, comme s'il imprimait au nerf optique la même qualité de mouvement
involontaire qu'aux nerfs moteurs, et rendait la vision mobile ; aussi une légère sensation
de vision double, comme si les images des objets allaient se multiplier (dix-septième jour),
[33]
.
► Sensation persistante de tiraillement et de torsion dans les yeux
(treizième jour),
[71d]
.
►
Sensation aiguë, lancinante et tiraillante dans l'œil droit
, à 1
h de l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
► Sensation de tiraillement et de torsion dans les yeux, à 3 h de l'après-midi
.
(cinquième jour),
[71b]
.
►
Depuis 11 h du matin, forte sensation de tiraillement
et de torsion dans les yeux, à 8 h du soir (dixième jour),
[71b]
.
► Sensation de tiraillement dans les yeux
, à 6 h du soir (troisième jour),
[71a]
.
[170.]
► Les yeux sont endoloris et deviennent douloureux lorsqu'on les
meut de côté à côté
, à 6 h du soir (deuxième jour),
[45a]
.
►
Les yeux cuisent ; les paupières sont endolories
(troisième jour),
[61]
.
►
(On m'a
demandé, par un médecin, si je ne souffrais pas de diplopie,
puisque le musc. int. semble ne pas faire correctement son travail et que
l'axe des yeux diffère de l'un à l'autre
;
mais mes yeux paraissaient seulement faibles, avec larmoiement,
surtout de l'œil gauche, dont je souffre lorsque j'ai mes maux de tête
ordinaires
), (sixième jour),
[38]
.
►
Légère douleur endolorie dans l'œil gauche
(après cinq heures),
[33]
.
► Sensation de voile sur les yeux, avec vision trouble ; objets
confus
(après dix minutes) ;
après
quoi douleur sourde au-dessus des yeux et entre les yeux
, durant
une heure ; il m'est parfois arrivé d'éprouver des sensations semblables, mais rarement,
[56]
.
►
Douleur dans l'œil gauche, avec muscæ volitantes,
[33]
.
► Les yeux paraissent
faibles
(troisième jour),
[54]
.
►
Yeux sensibles (huitième jour), avec sensation de faiblesse oculaire (neuvième jour),
[50]
.
►
Si l'on emploie une solution très faible, de sorte que l'accommodation ne soit pas notablement affectée, on constate, lorsqu'on tente d'utiliser la vision binoculaire, comme dans la lecture, un trouble consistant en douleurs, vision trouble et effort oculaire, de sorte qu'il faut fermer un oeil; cela est soulagé par un verre concave peu puissant; il semble que l'impulsion volontaire ordinaire provoque une action trop grande de l'accommodation,
[10]
.
►
Symptômes oculaires pendant toute la matinée, avec forte brûlure des globes oculaires (sixième jour),
[33]
.
► Orbite.
[180.]
►
Douleur sourde dans la partie postérieure de l'orbite, s'étendant en arrière jusque dans le cerveau; pire à la lecture (douleur telle qu'il ne peut pas lire), causant des nausées (deuxième jour),
[55]
.
► Paupières et appareil lacrymal.
►
Secousses des paupières supérieures, à 4 heures de l'après-midi (cinquième jour); surtout de la gauche, ce qui est très gênant (septième et neuvième jours),
[48]
.
►
Quand l'accommodation est affectée par Physostigma, des secousses (spasmodiques) des paupières surviennent,
[19]
.
►
Sensation de constriction des paupières, avec difficulté à les ouvrir, et suffusion de larmes lorsqu'elles sont largement ouvertes (au bout de quinze minutes); il fallait faire un effort pour maintenir la paupière gauche ouverte; cela dura jusqu'au soir, avec douleur du côté droit de la mâchoire supérieure (deuxième jour),
[27]
.
► Ne peut supporter de soulever les paupières
(sixième jour),
[67]
.
►
Si Physostigma est appliqué sur les paupières, il en produit l'immobilité,
[6]
.
►
Les paupières paraissent lourdes (deuxième et quatrième jours),
[54]
.
►
Les paupières, qui sont habituellement lourdes, le sont moins, et il peut fixer plus régulièrement un objet; mais les paupières redeviennent plus lourdes ultérieurement,
[65]
.
►
La nuit, démangeaisons intenses des bords des paupières et du canthus interne de l'oeil droit (sixième jour),
[43]
.
►
Yeux baignés de larmes (au bout de sept heures et demie, deuxième jour),
[62]
.
► Globe.
[190.]
► Douleur dans les globes oculaires
(troisième jour),
[41]
.
►
Fortes douleurs dans le globe oculaire droit, lançant de dedans en dehors; soulagées en pressant sur les yeux; la douleur persista par intervalles, de 6 h 1/2 à 10 h du soir, moment où elle sembla se déplacer vers l'arcade sus-orbitaire, et continua jusqu'à environ 12 heures (au bout de onze heures et demie). Dès que je me levai, à 7 heures du matin, j'éprouvai de fortes douleurs lancinantes dans les deux yeux; douleur lançant vers l'extérieur; aucune douleur après le petit déjeuner; dès que je me mis à étudier, à 7 heures du soir, j'eus les mêmes douleurs lancinantes dans l'oeil gauche et l'arcade sourcilière; même caractère de douleur, calmée par la pression et le fait de marcher çà et là; la douleur diminua peu à peu jusqu'à 11 heures du soir (deuxième jour),
[59]
.
►
Douleur, avec élancements aigus, dans le globe de l'oeil droit et dans l'os frontal, avec une douleur nette courant obliquement vers l'os temporal, le soir (premier jour). Douleur profonde, au-dessus du sommet du globe; remontant du canthus interne jusqu'à l'éminence frontale droite, puis descendant obliquement en dehors jusque dans la tempe; douleur sourde, pénible; la même douleur dans l'oeil et le front revint, moins sévère, mais plus généralisée sur le front, soulagée par le mouvement au grand air (deuxième jour),
[57]
.
►
Sensation de tiraillement et de torsion dans les globes oculaires, à 8 heures du soir (deuxième jour); surtout dans le droit, à 7 heures du soir (troisième jour),
[71c]
.
►
Vers la fin de l'action myotique, on ressent une tension douloureuse, en partie dans l'équateur du globe, en partie dans la région ciliaire,
[10]
.
►
Grande sensation de plénitude des globes oculaires, comme s'ils étaient trop volumineux, avec sensation que les paupières sont trop serrées lorsqu'on les ferme (première nuit),
[43]
.
►
Sensation de tuméfaction, avec brûlure dans les globes oculaires (troisième jour),
[43]
.
►
Douleurs névralgiques dans tout le globe, s'étendant le long des nerfs sus-orbitaires et sur une moitié de la tête,
[10]
.
►
La circulation au fond de l'oeil n'est pas affectée,
[10]
.
►
Pupille.
►
Dilatation nette de la pupille, très rapidement,
[69a]
.
[200.]
►
Pupilles dilatées (troisième jour),
[50]
.
►
Après la disparition du myosis, il existe habituellement pendant plusieurs jours une mydriase légère, surtout pendant les heures du matin; cela semble dépendre d'une sorte de fatigue du sphincter, qui disparaît au cours de la journée sous le stimulus réflexe de la lumière,
[10]
.
►
On observa une très légère dilatation de la pupille,
[69]
.
►
Les effets myotiques de l'extrait commencèrent à être observés après quinze à trente minutes; la constriction maximale fut obtenue en trente à quarante minutes; le myosis demeura stationnaire de vingt minutes à trois heures; l'action du médicament était limitée à l'oeil auquel il avait été appliqué,
[70]
.
►
En observant attentivement l'évolution du myosis (constriction de la pupille), on voit l'iris se contracter convulsivement par petites secousses ou saccades; ce sont des secousses très petites et rapides, qui échapperaient aisément à l'observation. Tant que l'iris se trouvait sous l'influence de Physostigma, à tous les stades, il restait sensible à la lumière, c'est-à-dire qu'il se contractait encore davantage sous l'effet d'une lumière forte et subite, même lorsque le myosis avait atteint un degré élevé; cela semble montrer que la sensibilité de la rétine demeure intacte. Le myosis dure de deux à quatre jours,
[10]
.
►
Pupilles contractées (quatrième, cinquième et sixième jours); très fortement contractées (huitième jour),
[46]
.
►
Pupille très fortement contractée (au bout d'une heure),
[69b]
.
►
Pupilles contractées (deuxième jour),
[42]
; (deuxième matinée),
[47]
; (quatrième et huitième jours),
[48]
.
►
Dans environ les deux tiers des cas, les pupilles étaient contractées et il y avait diplopie,
[14]
.
►
Non seulement la pupille de l'oeil sain se contracta rapidement, mais même la pupille paralysée, qui, avant l'application, mesurait trois lignes et demie, fut ramenée à deux tiers de ligne (de la grosseur d'une tête d'épingle) dans la demi-heure qui suivit l'instillation de l'extrait. Le maximum de constriction pupillaire fut le même dans chaque oeil, mais la gauche reprit plus tôt sa taille primitive; elle demeura aussi toujours réactive à la lumière, tandis que la droite restait tout à fait immobile. La vision de l'oeil droit s'améliora aussi rapidement, car, dans le quart d'heure suivant l'application, elle pouvait y lire les caractères les plus fins, et cela alors que sa pupille mesurait deux lignes et un tiers de diamètre. L'effet sur le muscle ciliaire fut plus prononcé dans l'oeil gauche que dans le droit, car, dans le premier, le point proche fut rapproché à trois pouces, le point éloigné à cinq pouces et demi; dans l'oeil droit, le point proche ne fut jamais amené à moins de huit pouces, ni le point éloigné à moins de onze pouces. Des verres concaves plus forts furent par conséquent nécessaires pour les objets éloignés avec l'oeil gauche qu'avec le droit. L'effet sur l'accommodation cessa aussi beaucoup plus tôt dans l'oeil droit que dans le gauche, car, dans le premier, la myopie avait disparu cinq heures après l'application, tandis que, six jours plus tard, la vision de l'oeil gauche pour les objets éloignés était encore améliorée par un verre concave de trente-six pouces de foyer,
[8a]
.
[210.]
►
Chez une femme âgée de vingt-quatre ans, la vision de l'oeil droit était à ce point compromise qu'elle ne pouvait distinguer que la lumière de l'obscurité, cette pupille étant très peu réactive à la lumière et beaucoup plus large que l'autre. J'appliquai une goutte de la solution la plus faible entre les paupières de l'oeil droit; au bout d'une demi-heure, la pupille s'était tellement contractée qu'elle n'avait plus qu'environ la moitié de la taille de l'autre. Dans une expérience sur une autre femme, la pupille de l'oeil auquel la solution avait été appliquée était contractée de moitié au bout de quinze minutes. Troisième expérience: une goutte de la solution faible fut appliquée entre les paupières de l'oeil droit; aucun changement visible n'était perceptible dans la pupille gauche (au bout de huit minutes); elle s'était légèrement contractée (au bout de vingt-trois minutes); contractée à la moitié de la taille de l'autre (au bout de vingt-six minutes); elle était à moins de la moitié de la taille de l'autre (au bout de vingt-huit minutes); cette pupille n'avait plus guère que la grosseur d'une tête d'épingle, la pupille de l'autre oeil étant devenue plus large qu'elle ne l'avait été auparavant (au bout de trente-trois minutes).
►
Quatrième expérience; j'ai appliqué une goutte de la solution la plus faible entre les paupières de l'œil droit; aucun changement visible (au bout de huit minutes); pupille contractée jusqu'à la grosseur d'une tête d'épingle (au bout de vingt minutes); très fortement contractée, mais non à un degré aussi grand qu'auparavant (au bout de neuf heures); encore contractée, mais presque aussi large que l'autre pupille (au bout de vingt et une heures). Chez la première femme mentionnée, on appliqua la solution aqueuse plus forte entre les paupières de l'œil droit; la pupille fut réduite à la taille d'une tête d'épingle (au bout de vingt-sept minutes). Chez une femme d'âge moyen, on appliqua à l'œil gauche une goutte de la solution plus faible, vieille alors de quelques jours; aucun changement (au bout de seize minutes); on appliqua une goutte de la solution plus forte, préparée plus récemment; quatre minutes plus tard, la pupille était un peu contractée, et vingt minutes plus tard encore, très fortement,
[9]
.
► Pupilles légèrement contractées,
[12]
.
► Accommodation.
► Sensation nettement de tension, rapportable assez exactement à la région ciliaire de cet œil, comme si quelque chose y rampait (au bout de cinq minutes); cela continua avec des douleurs assez vives intermittentes dans la région ciliaire (au bout de dix minutes); une tentative de lecture avec les deux yeux augmenta instantanément cette douleur, et les caractères paraissaient confus, comme par un trouble du pouvoir d'accommodation. Le point proche de l'œil gauche (Jæger, n° 1) était à 6 pouces 3/4, celui de l'œil droit étant à 15 pouces, indiquant ainsi un spasme d'accommodation à gauche et une puissance amoindrie à droite; avec cette modification, l'effort pour regarder les caractères ou l'optomètre avec l'un ou l'autre œil, ou avec les deux, aggravait beaucoup la sensation de gêne dans l'œil gauche; les caractères paraissaient plus petits avec l'œil droit qu'avec le gauche; le point éloigné paraissait le même qu'auparavant dans les deux yeux (au bout de treize minutes). Je pouvais voir Jæger 17 à 15 pieds, mais avec l'œil gauche il existait une oscillation notable de la netteté, de sorte que les caractères allaient et venaient, à un instant tout à fait nets, puis indistincts, ce qui coïncidait avec les sensations présentes dans la région ciliaire, comme si le muscle ciliaire subissait des contractions irrégulières; on observa alors que la pupille gauche s'était assez brusquement contractée jusqu'à la taille d'une grosse tête d'épingle (au bout de vingt minutes); et, pour éviter les répétitions, je puis dire que cette contraction persista dans toute son intensité pendant dix-huit heures, puis se relâcha graduellement pendant environ trois jours, après quoi elle devint semblable à l'autre; à mesure qu'elle se dilatait graduellement, elle reprenait aussi graduellement sa mobilité sous l'action de la lumière, que celle-ci tombât sur sa propre rétine, sur la rétine opposée, ou sur les deux; avec la contraction subite de la pupille survint aussi une obscurité crépusculaire subite, comme lors d'une éclipse du soleil, bien plus marquée lorsque seul l'œil gauche était ouvert; mais cette obscurité diminua bientôt, la rétine s'habituant vraisemblablement, avec la persistance de cet état, à la quantité de lumière admise, et le lendemain elle était presque imperceptible. La pupille étant extrêmement petite, nous avons noté de l'astigmatisme; les montants verticaux d'une fenêtre étaient vus nets et bien tranchés de 6 à 10 pieds, les barres horizontales, dans la même limite, ayant des bords fins, un peu flous, mais rendus nets par un verre cylindrique concave de 14 pouces de foyer, convenablement placé; les objets éloignés vus par l'œil gauche à travers un verre sphérique concave de 50 pouces de foyer étaient très nettement diminués de taille (au bout de vingt-cinq minutes). Le point proche, avec le n° 1 de Jæger, était pour l'œil gauche à 6 pouces 1/2, pour l'œil droit seulement à 10 pouces 1/2, sans pouvoir être ni plus rapproché ni plus éloigné, et même à cette distance la vision était indistincte, tandis qu'avec l'œil gauche les lettres étaient franches et nettes; deux causes contribuaient à cette meilleure vue de l'œil gauche: la plus grande taille de l'image rétinienne, due à la plus grande proximité des caractères par rapport à l'œil, et l'étroitesse de l'ouverture pupillaire; avec l'œil gauche, le point proche pour les lignes verticales était à 8 pouces 1/2, pour les lignes horizontales à 6 pouces 1/2; avec l'œil droit, le point proche pour les lignes verticales était à 11 pouces 1/2, pour les lignes horizontales à 7 pouces 1/2 (au bout de trente heures). La sensation de tension de l'œil était moindre au bout d'une demi-heure, mais ne cessa pas tout à fait avant le lendemain matin; la tentative de lire resta douloureuse toute la soirée, et même le lendemain les deux yeux demeuraient quelque peu gênés dans la vision soutenue d'objets proches, avec les deux yeux ou avec l'un d'eux. Les deux yeux étaient semblables quant à l'accommodation, et, dans chacun d'eux, le point proche pour les lignes verticales et horizontales était d'un pouce plus près de l'œil que normalement, à savoir: pour les lignes horizontales, point proche à 7 pouces; pour les lignes verticales, point proche à 9 pouces; et à 24 pieds chaque œil pouvait lire le n° 18 de Jæger, seulement les lettres étaient plus nettement définies avec le gauche et paraissaient un peu plus petites. À titre de comparaison, j'examinai avec précision l'accommodation pour les lignes horizontales et verticales avec chaque œil, et trouvai les deux yeux semblables; le point proche pour les lignes horizontales étant à 9 pouces, pour les lignes verticales à 10 pouces pour chacun, soit un pouce plus éloigné de l'œil qu'après dix-huit heures depuis l'instillation de la solution de la fève (dixième jour), [8] . ► L'action sur l'accommodation consiste dans le rapprochement du point éloigné (myopie), et aussi du point proche; ce rapprochement ne progresse habituellement pas d'une manière régulière, mais par spasmes ou secousses (comme la pupille se contracte); le point éloigné se rapproche plus tôt que le point proche, [10] . ► La daturine paralyse l'accommodation et dilate la pupille comme l'atropine, mais le physostigma introduit après la daturine rétablit l'accommodation et produit une forte myopie, alors que la pupille reste encore largement dilatée, [19] .
► L'accommodation se rétablit avant la pupille,
[109]
.
► Les phénomènes de l'accommodation durent beaucoup moins longtemps que le myosis. Le rapprochement du point proche dure plus longtemps que celui du point éloigné,
[10]
.
► Vision.
► Voit plus loin qu'à l'ordinaire (est naturellement myope), (deuxième jour),
[42]
.
► Diplopie,
[15]
.
► Acuité visuelle 1/2, avec l'emploi d'un verre cylindrique positif 1/24 (astigmatisme hypermétropique); amplitude de l'accommodation 1/5, 5 (avant l'expérience); myopie 1/30; le point proche reste à 5 pouces 1/2, bien que l'accommodation soit réduite à 1/6, 3/4 (au bout de neuf minutes). À partir de ce moment, la myopie s'accroît graduellement, et bientôt commence un léger rapprochement du point proche, sans aucune trace de douleur. Myopie 1/10; point proche 5 pouces; accommodation seulement 1/10; acuité visuelle réduite à 2/3 (au bout de vingt-deux minutes). [Cette diminution de l'acuité visuelle, dans ce cas, n'est pas tributaire de la contraction pupillaire, comme on l'avait supposé dans d'autres cas. -T. F. A.]
► Myopie 1/7, 1/2; point proche, 4 pouces 3/4; accommodation seulement 1/13; vision très indistincte au loin, à cause de grands cercles de diffusion (au bout de trente-deux minutes). Accommodation identique; la myopie commence à diminuer (au bout de quarante-quatre minutes). Accommodation 1/9; myopie 1/10; point proche identique (au bout de quarante-sept minutes). Accommodation 1/7; myopie 1/16; point proche un peu plus éloigné (au bout de cinquante-deux minutes). Accommodation 1/6; myopie 1/24; point proche 5 pouces (au bout d'une heure et quatorze minutes). Accommodation 1/5, 1/2 (presque normale); point proche 5 pouces; myopie seulement 1/50 (au bout d'une heure et cinquante-deux minutes). L'action sur le muscle ciliaire paraît entièrement indépendante de la présence de l'iris. Légère sensation mordante dans la conjonctive, qui disparut en une minute,
[11]
.
[220.]
► Lorsque l'on avait d'abord instillé de l'atropine dans l'œil (en employant une solution à 4 grains par once), au bout d'une heure et demie le point le plus proche était: à gauche 8 pouces, à droite 12 pouces; puis on employa le physostigma, et au bout d'une demi-heure on ne pouvait voir distinctement qu'entre 6 pouces 1/2 et 9 pouces; après cela le physostigma prédomina peu à peu, et la vision de près devint nette,
[19]
.
► L'acuité visuelle tombe souvent à la moitié de la normale sous son emploi,
[10]
.
Les objets situés à plus d'un pied paraissent troubles et indistincts; tous les objets paraissent plus proches et plus grands; pupilles inchangées (au bout de dix minutes); pupilles contractées à une ligne de diamètre (dimension normale, deux lignes); les objets situés à plus de neuf pouces sont troubles; tous les objets paraissent de moitié plus grands et plus proches (au bout de vingt minutes); pupille de deux tiers de ligne (l'autre pupille mesurant deux lignes et demie de diamètre); aucune vision nette au-delà de huit pouces (au bout de trente minutes); pupille d'une demi-ligne (l'autre pupille normale); à la lecture, lourdeur et fatigue de l'œil; douleur sourde et lourdeur à l'usage des yeux; sensation que les yeux sont forcés (au bout de soixante-dix minutes). Dans une expérience ultérieure, un verre concave n° 8 lui permit de voir de loin, mais non à moins de cinq pouces,
[19]
.
►
Un observateur pouvait ramener sa vision à la normale avec une netteté parfaite, mais seulement au prix d'un effort très grand et douloureux,
[10]
.
►
Trouble de la vue (au bout de soixante minutes),
[2]
.
►
Vue mauvaise en tout temps; plutôt terne; le passage de nuages devant le soleil interrompt sa marche (deuxième jour),
[41]
.
►
Depuis les trois derniers jours il a eu des accès de cécité partielle; en essayant d'écrire, il ne pouvait pas voir la ligne (sixième jour),
[31]
.
►
Les lettres paraissent en mouvement constant et ne peuvent être vues qu'à un angle visuel important,
[10]
.
►
La vive lumière du jour paraît être le crépuscule, conséquence du champ visuel fortement rétréci,
[10]
.
►
La vue paraissait trouble ou embrumée en marchant; aussitôt améliorée en restant tranquille (quatrième jour),
[54]
.
[230.]
►
Marques brillantes en regardant un objet; taches jaunâtres foncées sur le livre en lisant, couvrant une ou deux lettres,
[65]
.
►
Muscæ volitantes, noires aussi bien que blanches (dixième jour),
[33]
.
►
Avait beaucoup de muscæ volitantes (quatorzième jour),
[33]
.
OREILLE.
►
Pression sur le tympan de chaque oreille, douloureuse (deuxième jour),
[31]
.
►
Sensation pénible dans l'oreille droite; envie d'y fouiller avec le doigt; se gratta l'oreille et en retira un peu de cérumen, après quoi légère douleur (au bout d'une heure et demie);
avec éructation
,
une douleur subite partant de la gorge et longeant la trompe d'Eustache jusqu'à l'oreille moyenne, laissant une douleur transitoire, comme un coup de couteau, dans l'oreille moyenne; la douleur dans l'oreille se répéta; la sensation pénible (désir d'y fouiller) revint à plusieurs reprises pendant plusieurs soirées consécutives,
[39]
.
►
Pendant qu'il écrivait, ressentit une douleur dans l'oreille droite (quatrième jour),
[61]
.
►
Douleur aiguë marquée dans l'oreille droite, avec raideur du cou (troisième jour); il ne restait qu'une légère sensibilité douloureuse (quatrième jour),
[66]
.
►
Vive douleur lancinante dans l'oreille droite, à 6 h 45 du soir (quatrième jour),
[71c]
.
►
Douleur lancinante dans l'oreille gauche, à 3 h de l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
►
Sensation de plénitude dans les oreilles (troisième jour),
[50]
.
[240.]
►
Sensation de fourmillement dans l'oreille gauche (troisième jour),
[46a]
.
►
Les oreilles paraissent bouchées (neuvième jour),
[50]
.
► Ouïe.
►
Les symptômes auriculaires donnaient l'impression que chaque son traversait l'oreille; oreilles très sensibles au bruit (cinquième jour),
[46a]
.
►
Surdité partielle de l'oreille droite, à 9 h du soir (cinquième jour),
[71c]
.
►
Depuis 11 h du matin, surdité partielle de l'oreille droite, à 8 h du soir (dixième jour),
[71b]
.
►
Légère surdité de l'oreille droite (cinquième jour),
[71d]
.
►
Le soir, martèlement dans l'oreille droite, tandis que l'oreille externe semblait comme exposée à un souffle d'air chaud (troisième jour),
[61]
.
►
Sifflement ou tournoiement, comme de la vapeur qui s'échappe, après s'être couché le soir,
[65]
.
►
Bourdonnement et tintement dans l'oreille droite, à 7 h du soir (troisième jour),
[71c]
.
Droit d'auteur
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®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
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L'ENCYCLOPÉDIE
DE
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PHYSOSTIGMA.
NEZ.
►
Un petit furoncle apparut à la face interne de la narine droite; il était très douloureux, la douleur s'étendant jusqu'à l'œil et au côté droit de la tête; il s'ouvrit le quatrième jour, avec très peu d'écoulement (au bout de cinq jours),
[24]
.
[250.]
►
Léger épistaxis, du côté droit, le soir (cinquième jour); du côté gauche, avec le mal de tête, le matin, et pendant le souper (sixième jour),
[37]
.
►
Nez et gorge remplis de mucus; j'ai eu une sensation semblable dans la semaine écoulée (deuxième jour),
[45]
.
►
Écoulement fluent d'un coryza clair (au bout de deux jours),
[71d]
.
►
Éternuements fréquents (au bout d'un jour),
[71d]
.
►
Éternuements (sixième jour),
[33]
.
►
Secousses dans le nez et dilatation involontaire des narines (seizième jour),
[33]
.
►
Sensation exactement comme si le nez allait saigner, avec le goût particulier qui l'accompagne, à 2 h et 8 h de l'après-midi (cinquième jour),
[33]
.
►
Chaleur brûlante dans le nez, et sensation comme s'il allait saigner, à 4 h de l'après-midi (dix-neuvième jour),
[33]
.
►
Les fosses nasales donnent l'impression qu'un nouveau rhume va survenir; cuisson et fourmillement dans le nez, et plusieurs fois éternuements (au bout de quatorze heures),
[34]
.
►
Sensation de constriction des ailes du nez et de la lèvre supérieure, avec fréquent désir de les frotter, ce qui soulageait momentanément; cela dura environ vingt minutes (troisième jour),
[23a]
.
[260.]
►
Démangeaison et fourmillement insupportables de la narine gauche, le matin, avec humidité de cette même narine;
retour de la démangeaison, l'après-midi, avec sécheresse
de cette même narine; puis de nouveau, le soir, avec humidité (quatrième jour),
[67]
.
►
Nez bouché et chaud,
[65]
.
VISAGE.
►
Visage congestionné et rouge,
[65]
.
►
Pâleur du visage, avec le mal de tête (deuxième jour),
[26]
.
►
Physionomie très pâle (après 12 grains),
[1]
.
►
Visage pâle,
[13]
,
[15]
.
►
Très pâle,
[14]
.
►
Avait l'air fatigué, le matin (deuxième jour),
[42]
.
►
Douleur et rougeur du visage, en se levant d'une position assise (quatrième jour),
[58]
.
►
Douleurs névralgiques du côté droit du visage (deuxième jour),
[60]
.
[270.]
►
Avais une sensation singulière dans le visage; je me sentais mieux lorsque ma bouche était ouverte; par moments cette sensation descendait jusque dans le cou; je ne puis la décrire, mais elle semble de nature crampoïde, ou spasmodique; au moment où cela était le pire, ma main gauche devint tout à fait insensible, et cela me gênait pour tenir quoi que ce soit; je le remarquais surtout lorsque j'allais regarder ma montre (quatrième jour),
[58]
.
►
Sensation de constriction de tout le côté gauche du visage, avec légère insensibilité (au bout d'une heure, deuxième jour),
[23]
.
►
Parfois forte douleur du côté droit du maxillaire supérieur, comme un mal de dents, bien que toutes les dents de ce côté aient été extraites, avec difficulté à garder l'œil ouvert (deuxième jour),
[23]
.
►
Douleur du côté de la mâchoire où il y avait des dents (premier jour),
[23a]
.
►
Violentes douleurs de la mâchoire inférieure, côté droit (deuxième jour),
[34]
.
BOUCHE.
► Dents.
►
Les dents semblaient rugueuses, ce que le brossage ne faisait pas disparaître, le matin (deuxième jour),
[58]
.
►
Sensation de frémissement dans les dents, comme si elles reposaient sur la table d'harmonie d'un piano (dix-neuvième jour),
[33]
.
► Langue.
►
Langue enduite de blanc et donnant une sensation huileuse, avec très mauvais goût dans la bouche (quatrième jour),
[58]
.
►
Langue légèrement enduite, davantage vers la racine (deuxième jour),
[46b]
.
►
La langue paraît rugueuse au toucher (au bout d'une demi-heure, deuxième jour),
[49a]
.
[280.]
►
Langue sèche, rugueuse et douloureuse (quatrième jour),
[61]
.
►
Sécheresse et cuisson de la pointe de la langue et des lèvres persistèrent toute la journée (premier jour); sécheresse et cuisson de la langue identiques à celles d'hier (deuxième jour),
[23]
.
►
Sensation d'excoriation de la langue, très pénible à la déglutition,
[52]
.
►
La langue semblait comme ébouillantée (au bout de vingt minutes, quatrième jour); la sensation d'ébouillantement siégeait entièrement du côté gauche (cinquième jour); persistance de l'ébouillantement (sixième jour); ressentie du côté droit (septième jour); l'ébouillantement de la langue persistait encore, bien que la surface parût normale (huitième et neuvième jours),
[23a]
.
►
La langue devint très douloureuse du côté gauche, jusque tout à fait vers la racine, et il était très difficile de la mouvoir, comme si elle était raide, durant près d'un jour (quatrième jour),
[33]
.
► La langue était douloureuse à la pointe
et rugueuse, à 4 h de l'après-midi (troisième jour),
[61]
.
► Cuisson de l'extrémité de la langue
; paraît comme brûlée par un liquide chaud,
[65]
.
►
Insensibilité, fourmillement et cuisson de la langue et des lèvres, avec désir constant de les humecter (au bout de quinze minutes),
[23a]
.
► Bouche en général.
Tressaillements involontaires de la bouche, également des sourcils, et battements ou pulsations avec tressaillements entre les sourcils, avec aussi une insensibilité depuis l'espace entre les yeux jusqu'en bas du nez, à 8 heures du soir (sixième jour), [33].
►
La voûte du palais donne l'impression d'être couverte de plaques de peau décollée; elle présente un aspect cuivré jaunâtre; à 9 heures du soir (cinquième jour), [71c].
► Goût.
[290.]
►
Goût métallique dans la bouche, à 9 heures du soir (cinquième jour), [71c].
►
Goût de créosote dans la bouche, au réveil, le matin (deuxième jour), [49].
►
Très mauvais goût dans la bouche; j'ai eu un symptôme semblable dans la semaine écoulée (deuxième jour), [45].
►
Mauvais goût dans la bouche, pleine de salive (au bout d'une demi-heure, deuxième jour), [49a].
►
Mauvais goût toute la journée (troisième jour), [61].
►
Je me suis levé le matin avec un mauvais goût dans la bouche, comme si j'avais été enfermé toute la nuit dans une pièce close (deuxième jour), [38].
► Salive.
►
Salivation profuse (deuxième jour), [58].
►
Salive épaisse et mousseuse provenant de toute la surface buccale, bien que le médicament ait été immédiatement avalé, [6].
►
Du mucus coulait de la bouche, [20].
► Parole.
►
La faculté de parler fut conservée longtemps après l'impossibilité d'avaler, [20].
[300.]
►
J'éprouvai un empâtement de l'articulation et, pour éviter que cela ne se remarquât, je fis un énergique effort de volonté pour parler lentement et avec fermeté (après 12 grains), [5].
GORGE.
►
Gorge et nez remplis de mucus; j'avais éprouvé une sensation semblable dans la semaine écoulée (deuxième jour), [43].
►
Accumulation de mucus clair dans la gorge, à 6 heures du soir (troisième jour), [71a].
►
La gorge devint très douloureuse, avec la sensation d'une arête de poisson logée dans la gorge; la déglutition de la salive était très douloureuse; à 9 heures du soir (deuxième jour), [44].
►
Ce soir (9 heures du soir), ma gorge est très douloureuse; amygdales et palais mou enflammés, d'un rouge foncé, avec douleurs piquantes (cinquième jour); gorge moins enflammée (sixième jour); cuisson de l'amygdale gauche (au bout d'un quart d'heure); amygdale gauche un peu enflammée; rougeur irradiant autour de l'amygdale (au bout d'une demi-heure, huitième jour); partie postérieure de la gorge très douloureuse ce soir (neuvième jour), [46].
►
Gorge très douloureuse, surtout en avalant, à 8 heures du soir (quatrième jour), [71a].
►
Partie postérieure de la gorge très douloureuse, à 8 heures du soir (dixième jour), [48].
►
Sensation de sensibilité douloureuse dans la gorge, à 2 heures de l'après-midi (deuxième jour), avec sensation de constriction en avalant (quatrième jour); gorge tout à fait douloureuse, à 5 heures de l'après-midi (cinquième jour), [71b].
►
La gorge commença à devenir douloureuse du côté droit; cela paraissait être un petit point pas plus gros qu'un pois, qui me gênait beaucoup à la déglutition (deuxième jour); toujours douloureux du côté droit (troisième jour), [56].
►
Gorge très douloureuse; sensation d'écorchure brûlante et râpeuse, avec sensation de constriction en avalant; à 7 heures du soir (premier jour); gorge beaucoup soulagée (cinquième jour); légèrement douloureuse (treizième jour), [71d].
[310.]
►
Légère douleur de gorge en avalant (quatrième, cinquième et huitième jours), [71]; (8 heures du soir, deuxième jour), [71c].
►
Légère douleur de gorge, pire en avalant (deuxième jour), [71].
►
Sensation de plénitude dans la gorge (troisième jour), [61].
► J'avais la sensation comme si une boule remontait à la gorge, [7].
►
Constriction douloureuse de la gorge; sensibilité douloureuse ressentie dans toute la partie postérieure du pharynx, avec déglutition douloureuse de la salive, à 7 heures du soir; la gorge devint sèche vers 10 heures du soir (quatrième jour). La douleur et la constriction du pharynx persistaient encore, et l'examen montra de petites ulcérations à centres jaunes sur le côté droit du pharynx, derrière l'amygdale; les narines postérieures étaient également d'un rouge foncé, à 4 heures de l'après-midi (cinquième jour). Gorge très douloureuse; très grande difficulté à avaler; surface semée de fines ulcérations, surtout du côté droit, où la douleur est la plus forte, de 4 à 10 heures du soir (huitième jour). La luette était considérablement allongée et, bien que j'aie interrompu le médicament depuis deux ou trois jours, les symptômes de gorge persistent, quoique moins violents (dixième jour), [44].
►
Constriction de la gorge et difficulté à avaler (au bout de cinq minutes); pendant tout l'après-midi la gorge fut très douloureuse, l'examen montrant des amygdales hypertrophiées et une luette allongée; la déglutition de la salive ou la parole étaient très douloureuses; la partie postérieure de la langue était également très douloureuse au toucher; la sécrétion salivaire n'était pas augmentée (seizième jour), [44].
►
Sensation de constriction de la gorge en avalant, le soir (deuxième jour), avec grande douleur à 6 heures du soir (troisième jour), [71a].
►
La gorge paraissait contractée comme auparavant, sauf que c'était plus haut situé (deuxième jour); très fortement contractée, avec grande difficulté pour manger, disparaissant avant que le petit déjeuner fût pris; l'examen montre que la partie postéro-supérieure de la bouche est injectée (troisième jour), [41a].
►
Gorge très douloureuse en avalant; sensation d'écorchure brûlante et râpeuse dans la gorge, à 9 heures du soir (cinquième jour), [71c].
►
Douleur s'étendant de la gorge à l'oreille gauche en avalant, à 3 heures de l'après-midi (cinquième jour), [71b].
►
Œsophage et gorge externe.
[320.]
►
Sensation de vide le long de l'œsophage (troisième jour), [44a].
►
Pendant son sommeil, on observa une pulsation insolite des carotides; à l'examen, l'action du cœur se révéla irrégulière (troisième jour), [32].
►
Glande sous-maxillaire très sensible et tuméfiée (quatrième jour), [58].
ESTOMAC.
►
Appétit.
►
Appétit accru (cinquième jour), [67].
►
Faim, mais ne trouve rien pour la satisfaire; porté à essayer une chose après l'autre; les aliments ont un goût fade, [65].
►
Pas d'appétit (quatrième et sixième jours), [46].
►
Perte d'appétit (sixième jour), [67].
►
Appétit peu bon au petit déjeuner (deuxième jour); pas d'appétit au petit déjeuner (troisième jour), [54].
►
Appétit moins bon que d'ordinaire, avec nausées intermittentes (premier jour), [34].
►
Par moments, j'ai remarqué que je n'avais pas envie de manger; auparavant, l'appétit était bon à toute heure, [52].
[330.]
►
Moins d'appétit depuis la prise du médicament (dix-septième jour), [33].
►
Appétit médiocre (deuxième matin), [5].
►
Appétit morbide (quatrième jour), [71b].
►
Refusa de la nourriture (deuxième jour), [12], [13].
►
Peu enclin à prendre le petit déjeuner; pas d'appétit (deuxième jour), [42].
►
Dégoût complet pour toute espèce de nourriture pendant toute la pathogénésie, [58].
►
Dégoût pour la nourriture, pour le tabac et le café, et surtout pour les boissons froides (je bois habituellement beaucoup d'eau), (troisième jour). Il n'y a pas autant de dégoût pour la nourriture, mais je n'apprécie toujours pas ma tasse habituelle de café au lait, et le pain grillé reste intact; pas d'appétit (quatrième jour). J'ai pris un léger petit déjeuner par pure habitude, mais toujours sans désir de nourriture (cinquième jour). J'ai pris un très léger petit déjeuner, avec fort peu de plaisir (sixième jour), [38].
► Soif.
►
La soif débuta au bout de dix minutes et augmenta jusqu'à ce qu'ils demandent de l'eau avec insistance; alors, la faculté d'avaler se perdit, [20].
►
Ils souffraient beaucoup de la soif et buvaient volontiers de grandes quantités d'eau tiède, [14].
►
Très grande soif dans l'après-midi (septième jour), [48].
[340.]
►
Je n'ai eu aucune soif aujourd'hui; d'ordinaire je bois beaucoup à mes repas; je n'ai presque rien bu aujourd'hui; un peu de soif ce soir, ce qui est peut-être dû au fait d'avoir mangé des haricots au repas du soir (deuxième jour), [46b].
►
Grand désir d'eau froide toute la soirée; plus je bois, plus j'en veux (deuxième jour), [46a].
►
Pas de soif (sixième jour), [46].
►
Dégoût surtout pour les boissons froides (troisième jour); pas de soif (du troisième au sixième jour), [38].
► Éructations.
►
Éructations répétées d'air chaud venant de l'estomac, sans goût, [39].
►
Éructations (au bout de six minutes), [4].
►
Beaucoup d'éructations sans goût, sans soulagement (dixième jour), [34a].
►
Éructations sans goût, [65].
►
Éructations vides, à 7 heures du soir (troisième jour), [71c].
►
Plusieurs éructations vides (deux heures après la seconde dose, deuxième jour), [61].
[350.]
►
Éructations, sans sensations épigastriques, avec nausées marquées et vertige (au bout de cent minutes), [2].
►
Quelques éructations à 4 heures de l'après-midi (deuxième jour), [44].
► Hoquet.
►
Hoquet violent et très insolite pendant quarante-cinq minutes, avec grande gêne respiratoire; calmé aussitôt par le sommeil, à 8 h 30 du soir (deuxième jour); au réveil de nouveau, hoquet violent durant une demi-heure, à 2 heures du matin (troisième jour), [44].
►
Trois hoquets nets, suivis d'une éructation de gaz insipide; chose insolite, mais je ne sais pas si c'est un symptôme (au bout d'une heure), [54].
Hoquet, de 17 h à 20 h, d'un caractère violent (troisième jour) ;
hoquet de 21 h à 23 h ; cessa au coucher (huitième jour),
[50]
.
►
Nausées et vomissements.
►
Nausée, avec sensation de défaillance à l'estomac, immédiatement,
[6]
.
►
Nausée
(après soixante-seize minutes),
[1]
,
[15]
; (après une heure),
[36a]
; (après une demi-heure, deuxième jour),
[49a]
.
►
Nausée constante, mais pas de vomissements, seulement un peu de pyrosis (troisième jour),
[38]
.
►
Nausée et malaise nauséeux, avec mal de tête,
[54]
.
►
Au
réveil, le matin, nausée (deuxième jour),
[49]
.
[360.]
►
Nausée en s'allongeant, bien qu'aucune n'eût été
ressentie auparavant (après deux heures, deuxième jour),
[44a]
.
►
Nausée (troisième jour) ; constante, avec un certain soulagement après vomissements (quatrième
jour),
[71a]
.
►
Nausée, à 22 h (deuxième jour) ; par accès intermittents (quatrième jour) ;
légère nausée, avec des frissons remontant le long du dos, à 14 h (cinquième
jour) ; légère nausée et vertige, à 16 h 30 (septième jour),
[71b]
.
►
Nausée, causée par la douleur de l'orbite (deuxième jour),
[55]
.
►
Le petit déjeuner provoqua une légère nausée (deuxième jour),
[46]
.
►
Le
son de l'orgue provoqua la nausée (deuxième jour),
[66]
.
►
Légère
nausée, le matin ; nausée très nette dans la gorge, avec impression qu'il
allait vomir, à midi ; ne put guère manger au dîner, à 13 h, à cause
de la nausée ; il dut s'étendre, ce qui calma la nausée, après
quoi il put manger encore un peu ; après s'être de nouveau reposé, tous les symptômes
disparurent (deuxième jour),
[42]
.
►
Légère nausée ; cette nausée ne semble
avoir aucun rapport avec l'alimentation, puisqu'elle est parfois venue avant et
parfois après avoir mangé (onzième jour),
[23]
.
►
Légère nausée (à 10 h,
quatorzième jour),
[33]
; (après une
heure),
[36]
; (après quinze
minutes),
[36a]
; (à 15 h 40,
troisième jour),
[45]
; (à 15 h,
deuxième jour),
[68]
; (à 19 h,
troisième jour),
[71c]
.
►
Nausée gastrique (troisième jour),
[41]
; (huitième jour),
[48]
.
[370.]
►
L'odeur des havanes était répugnante et
écœurante (troisième jour),
[38]
.
►
Si des nausées ou des vomissements se
déclarent, il y a souvent rétablissement,
[20]
.
►
Tendance à vomir (après un quart d'heure) ; après avoir bu
d'abondantes gorgées d'eau et par irritation mécanique il provoqua des
vomissements, avec de violents efforts de vomissement, suivis d'un état de collapsus, avec sueurs froides en gouttes sur tout le corps,
[18]
.
►
Vomissements abondants ; il était si affaibli
qu'il était incapable de rejeter complètement l'eau qu'il vomissait,
[13]
.
►
Courts
accès de vomissements et de diarrhée (premier jour),
[28]
.
►
Les vomissements commencèrent rapidement dans la plupart des cas,
[14]
.
►
Vomissements d'un liquide âcre (deuxième jour),
[60]
.
► Estomac.
►
Sensation de piqûres dans l'estomac et
le ventre, suivie de borborygmes, et de légères douleurs coliques dans la région du
côlon transverse, durant près d'une heure (après une heure) ; sensation de
piqûres dans l'estomac et les intestins, à 9 h 30 (deuxième jour),
[54]
.
►
Pendant la douleur, sensibilité de la région de l'estomac à
la pression (dixième jour),
[34a]
.
►
Forte douleur à l'estomac (le jour suivant),
[35]
.
[380.]
►
Douleurs aiguës dans l'estomac,
s'élançant vers le haut, à 9 h 30 (deuxième jour),
[54]
.
►
Après
le dîner, en sortant, j'eus une douleur à l'estomac, qui me donna
la nausée ; cette douleur fut suivie d'une sensation de crampe
dans le fond de la vessie (deuxième jour),
[46]
.
►
Douleurs pinçantes dans l'estomac et grande oppression (après deux heures et demie),
[36a]
.
►
Douleur crampoïde à l'estomac, avec envie
d'aller à la selle (huitième jour),
[48]
.
►
Douleurs passagères dans l'estomac, avec
sensation comme d'aliments non digérés (après sept heures et demie),
[36a]
.
►
Sensation brûlante dans l'estomac, avec éructations chaudes (après trois
heures),
[36]
.
►
Lourdeur dans l'estomac (après une demi-
heure),
[41]
.
►
Poids dans l'estomac, comme par des aliments non digérés (après une heure),
[36]
.
►
Sensation comme si un corps dur se trouvait dans l'estomac, tel un aliment
non digéré (après quatorze heures),
[34]
.
►
Sensation de pression à l'estomac (troisième jour),
[61]
.
[390.]
►
Les aliments me restèrent sur l'estomac toute la
journée (troisième jour),
[46b]
.
►
Estomac complètement vidé après
avoir bu l'eau de rasage que je venais d'utiliser ; plus tard, je ne pouvais
plus vomir ; les muscles abdominaux agissaient trop faiblement ; les nausées cessèrent, et
ne reparurent jamais (après 12 grains),
[1]
.
►
Sensation de vide à l'estomac et dans les
intestins (sixième jour),
[67]
.
►
Sensation de vide et de faiblesse à
l'estomac, sans faim, à 15 h (dix-septième jour),
[33]
.
►
Sensation
comme si la (muqueuse ?) de l'estomac enflait, persistant toute la journée (deux
heures après la seconde dose, deuxième jour),
[61]
.
►
Sensation d'une légère constriction dans la région
de l'estomac (deuxième jour) ; constriction [Il faut noter que ce qu'un
sujet d'expérimentation distinguait comme constriction, un autre le décrit comme un gonflement de
l'estomac.] dans la région de l'estomac plus nettement marquée, persistant quatre ou
cinq jours, s'accompagnant d'une douleur sourde du côté gauche et de la partie antérieure de la tête ;
non calmée par les aliments ; appétit ordinaire (après trois jours) ; les symptômes
commencèrent à diminuer le sixième jour et avaient disparu vers le huitième
jour,
[63]
.
►
Estomac dérangé (après quatre heures et demie),
[36a]
.
►
Digestion lente (deuxième jour),
[60]
.
►
Douleur pinçante au creux de l'estomac
(après quatre heures et demie), avec sensibilité douloureuse à la pression (après dix
heures et demie),
[36]
.
►
Sensation au creux de l'estomac comme si des
aliments non digérés l'oppressaient (après une heure, troisième jour),
[34]
.
[400.]
►
Sensation d'étouffement au creux
de l'estomac, avec sensation dure comme par des aliments non digérés ; tendance
à faire de profondes inspirations : ces sensations étaient momentanées, allant et
venant (après une heure et quart, deuxième jour ; après une heure, troisième
jour),
[34]
.
►
Tremblement nerveux au creux de l'estomac, s'accompagnant de
légère nausée et d'une sensation de défaillance (cinquième jour),
[33]
.
►
Sentait
surtout l'irritabilité nerveuse au creux de l'estomac,
à
la partie antérieure
du corps (neuvième jour),
[33]
.
►
Sensibilité douloureuse au creux de l'estomac, à 10 h 30 (dix-septième jour),
[33]
.
►
Grande faiblesse au creux de l'estomac, avec les symptômes nerveux
(quinzième jour),
[33]
.
►
Symptômes épigastriques violents (après trois
minutes),
[4]
.
►
Sensation épigastrique ressentie (après
cinq minutes),
[5]
.
►
Sensation épigastrique, s'accompagnant d'éructations (après cinq minutes) ; légère sensation dans la région épigastrique
(après quinze minutes) ; plus intense et s'accompagnant d'éructations
(après vingt minutes) ; la sensation épigastrique réapparaît, sans
éructations (après trente minutes) ; les sensations dans la région épigastrique
se succèdent rapidement (après cinquante-cinq minutes),
[3]
.
►
Région épigastrique sensible à la pression (après sept heures et demie),
[36a]
.
►
Oppression violente dans la région épigastrique (après un quart d'heure),
[18]
.
[410.]
►
Se plaignait d'une forte douleur dans la région épigastrique et demandait qu'on le
mît au lit,
[12]
.
►
À 2 h du matin, il fut réveillé par une douleur de pression
dans la région épigastrique, juste au-dessous de l'appendice xiphoïde, s'étendant vers le haut dans
la poitrine et vers le bas dans les bras ; la douleur de la région épigastrique paraissait être produite
par une forte pression contre l'extrémité inférieure du sternum, et s'étendait tout
le long du bord inférieur des côtes, à l'insertion du diaphragme,
et à travers jusqu'au dos, vers la troisième vertèbre dorsale environ ; la
sensation était comme si la douleur était chassée jusque dans les bras ; la douleur
paraissait alterner entre une douleur sourde et une douleur aiguë, rapide, mais était
parfois pulsatile (après dix jours),
[34]
.
►
Élancement dans la région épigastrique
(après quatre heures) ; j'ai ressenti la douleur dans la région épigastrique tout le
temps, sauf pendant le sommeil (après vingt-cinq heures et demie),
[36]
.
Endolorissement et douleurs passagères dans l'épigastre (au bout de quatre heures et demie),
[36a]
.
►
Légère sensation particulière dans la région épigastrique (au bout de dix minutes) ; réapparut (au bout de quarante minutes) ; beaucoup augmentée ; elle ressemble maintenant à la sensation quelque peu douloureuse produite lorsqu'on avale brusquement de gros morceaux d'aliments, et revient par intervalles ; elle est d'abord légèrement annoncée par une sensation dans le thorax, près de la partie supérieure du sternum ; celle-ci s'étend vers le bas, devenant de plus en plus intense jusqu'à atteindre l'épigastre, où elle devient presque douloureuse, et des éructations surviennent habituellement ; il y a une émission nette de gaz, suivie d'une inversion de la direction de la douleur, du bas du sternum vers la gorge, de sorte que les éructations surviennent au milieu de cette sensation (au bout de cinquante minutes),
[2]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Phys.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
PHYSOSTIGMA.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Douleurs fulgurantes dans l'hypochondre droit (au bout de deux heures et demie),
[36a]
.
►
Douleurs pinçantes dans l'hypochondre droit (au bout d'une demi-heure),
[36a]
.
►
Douleurs lancinantes aiguës dans l'hypochondre gauche, la cuisse gauche et l'index gauche, disparaissant très vite et aussitôt suivies d'une douleur aiguë dans la région du foie, montant vers le sternum, ne durant que quelques minutes, à 9 h 50 du matin (deuxième jour),
[54]
.
►
S'est réveillé avec lourdeur (rien d'inhabituel), avec une importante douleur de raideur dans la région postérieure du foie (deuxième matin),
[42]
.
►
Importante douleur de raideur dans la région postérieure du foie, le matin au réveil ; douloureuse à une légère pression et aux premiers mouvements ; disparut après avoir un peu bougé (deuxième jour) ; la même douleur dans la région du foie réapparut le matin (troisième jour),
[42]
.
[420.]
►
Douleur dans la région du foie, à 10 h 25 du matin (deuxième jour),
[54]
.
►
Forte douleur contusive dans la région splénique, descendant vers la région inguinale, à travers l'hypogastre, assez sévère et augmentée par le mouvement ; le soir, la douleur était si sévère qu'elle me faisait étendre les jambes (trois heures après la deuxième dose, deuxième jour),
[61]
.
►
Douleur contusive dans la rate, pendant deux heures (troisième jour),
[61]
.
► Ombilic et côtés.
►
Vers 6 h du soir, ressentit un endolorissement à l'ombilic et une sensation comme si le corset l'avait pincé ; à l'examen, vers 8 h du soir, trouva la partie très enflammée (rouge sang), très douloureuse, et ne pouvant supporter le contact des vêtements (quatrième jour) ; le lendemain matin, l'inflammation avait quelque peu diminué, mais la partie restait douloureuse ; l'endolorissement et l'inflammation persistèrent environ quatre ou cinq jours, diminuant peu à peu,
[57]
.
►
Douleur tiraillante dans la région ombilicale (septième jour),
[67]
.
►
Douleur dans la région ombilicale (deuxième jour),
[49]
.
►
Douleur aiguë dans la région ombilicale (cinquième jour),
[67]
.
►
Forte douleur dans la région ombilicale,
[13]
.
►
Violentes douleurs coliques dans le côté gauche de l'abdomen (deuxième jour),
[68]
.
►
À 4 h du matin, il se leva avec un endolorissement, et non une douleur, du côté gauche de l'abdomen, douloureux à la pression ; à 8 h du matin, l'endolorissement persistait ; il était douloureux en se déplaçant et aggravé en montant à cheval ; cet endolorissement occupait une surface grande comme la paume de la main et dura cinq jours,
[24]
.
[430.]
►
Légers élancements dans le côté gauche de l'abdomen (troisième jour),
[27]
.
►
Abdomen en général.
►
Borborygmes dans les intestins, à 10 h du soir (cinquième jour),
[51]
.
►
Borborygmes dans les intestins, comme par du vent ; un peu de gaz s'en échappa (troisième jour),
[45]
.
►
À 8 h 40 du soir, borborygmes et gargouillements avec chaleur dans l'abdomen et légères douleurs coliques ; les symptômes, sauf la colique, persistent jusqu'à 11 h du soir (au bout de douze heures et demie) ; sensation de plénitude intestinale, avec un peu de borborygmes et de chaleur (deuxième jour),
[54]
.
►
Gargouillements dans les intestins, avec sensation comme si une diarrhée allait se déclarer (cinquième jour),
[38]
.
►
Le matin, avant la deuxième dose, et durant toute la journée, émission bruyante de gaz intestinaux (deuxième jour),
[42]
.
►
Émission inhabituelle de gaz par l'anus (deuxième jour),
[44]
.
►
Grande quantité de flatulences, sentant la charogne (quatrième et cinquième jours),
[71]
.
►
Émission abondante de flatulences fétides, par le bas (troisième jour),
[46b]
.
►
Émit de grandes quantités de gaz (au bout de six heures) ; de grandes quantités de gaz furent émises ; cela semble se générer dans le rectum, car il n'y a ni distension ni borborygmes dans l'abdomen ; on ne les perçoit d'abord qu'au moment où ils sont prêts à s'échapper et, s'ils sont retenus, ils augmentent rapidement de volume ; il y a très peu d'odeur (neuvième jour),
[43]
.
[440.]
►
Passage d'une grande quantité de gaz, inodores,
[65]
.
►
Réveillé par une colique assez sévère, pendant la selle et soulagée par la selle, à 6 h 30 du matin ; une autre légère attaque de colique, paraissant flatulente, à 7 h du matin ; de nouveau avant et pendant la selle, à 9 h du matin, 3 h 40 de l'après-midi et 6 h 30 ; légère colique avant l'évacuation, à 10 h 15 (troisième jour),
[45]
.
►
Impression de chaleur dans l'abdomen, avec le mal de tête (deuxième jour),
[54]
.
►
Sensation de ballonnement de l'abdomen (quatrième et cinquième jours),
[71]
.
►
Sensation de distension, avec endolorissement de l'abdomen (deuxième matin),
[30]
.
►
(Malaise dans l'abdomen toute la matinée, comme si les intestins étaient relâchés et que j'allais avoir de la colique ; j'ai eu des symptômes semblables au cours de la semaine ; un peu de malaise dans l'abdomen, comme si les intestins allaient se mettre en mouvement, à 5 h 30 du soir ; il y a eu une rémission de ces sensations pendant la journée ; à 8 h 30 du soir, gargouillement dans l'abdomen, avec impression que les intestins allaient se mettre en mouvement et que la selle serait diarrhéique (deuxième jour),
[45]
.
►
Malaise intestinal, comme si les intestins allaient bientôt se mettre en mouvement, à 5 h 50 du soir (deuxième jour),
[54]
.
►
Sensation d'intestins relâchés, avec léger besoin d'aller à la selle, à 3 h de l'après-midi (deuxième jour) ; d'ordinaire, je vais régulièrement à la selle chaque jour vers 7 h du soir,
[45b]
.
►
Les intestins semblaient devoir se mettre en mouvement à tout moment, à 3 h de l'après-midi (troisième jour),
[54]
.
►
Douleur dans les intestins, qui semblent distendus par les gaz ; je ne pouvais rester assis que peu de temps, étant contraint de me recoucher à cause de la douleur intestinale ; cette douleur était pire chaque fois que je me tenais droit (troisième jour),
[58]
.
[450.]
►
Réveillé vers 4 h du matin par une colique pinçante dans les intestins ; les coliques pinçantes survenaient habituellement avant les selles, mais n'étaient guère soulagées par les selles ; Verat. alb. 30e et un vieux whisky de seigle ne purent soulager ; à 10 h du matin, colique sèche et pinçante dans le côlon transverse (ou l'estomac ?), (troisième jour) ; a dormi assez bien, mais les légères coliques paroxystiques m'ont perturbé ; aussi longtemps que je restais couché sur le côté droit, bien couvert, je pouvais me reposer et somnoler, mais dès que je me tournais sur le dos, la colique revenait avec toute sa force et n'était calmée qu'en me remettant sur le côté droit (troisième nuit). Le moindre mouvement accroît les coliques sèches et pinçantes dans la partie supérieure de l'abdomen ; elles diffèrent quelque peu de celles d'hier, car elles s'étendent au dos, y causant une sensation de faiblesse, comme si un soutien était nécessaire ; vers le soir, la colique augmenta régulièrement (malgré Dioscorea et Lilium), et la chaleur du lit fut recherchée tôt pour obtenir du soulagement (quatrième jour). Les coliques restèrent les mêmes jusqu'à environ 3 h du matin (soulagement en étant couché sur le côté droit, aggravation sur le dos), moment à partir duquel je me reposai plus tranquillement jusqu'à environ 7 h du matin ; encore des coliques intermittentes (cinquième jour). Par moments, réminiscences des anciennes crampes intestinales, mais sans émission de gaz (sixième jour). Parfois encore une certaine sensation crampoïde à l'épigastre (septième jour),
[38]
.
►
À 3 h du matin, fut réveillé par une douleur pénible dans l'abdomen, non soulagée avant 11 h du matin, après la selle (cinquième jour),
[71c]
.
►
Forte douleur à travers l'abdomen (côlon transverse), (au bout d'une demi-heure, deuxième jour),
[49a]
.
►
Douleur crampoïde pinçante dans l'abdomen, à 3 h de l'après-midi (troisième jour),
[71b]
.
►
Douleur constrictive dans l'abdomen, à 4 h 30 de l'après-midi (septième jour) ; avant la selle, à 7 h 30 du matin (neuvième jour),
[71b]
.
►
Douleur sourde dans les intestins, avec sensation de relâchement (deuxième jour),
[51]
.
►
Douleur dans les intestins pendant la selle (dixième jour),
[48]
.
►
Quelques-uns se plaignirent de douleurs dans les intestins, mais pas au début,
[14]
.
►
Douleur dans la région de l'arc du côlon, surtout du côté droit, avec élancements s'étendant jusqu'au dos ; la douleur augmentait la nuit au point de me réveiller souvent,
[52]
.
►
Douleur importante accompagnant la selle ; la douleur siégeait juste au-dessous de la région ombilicale (sixième jour),
[51]
.
[460.]
►
Sensation de plénitude et douleur sourde dans le côlon transverse et descendant (quatrième jour),
[37]
.
► Bas-ventre et régions iliaques.
►
Sensibilité douloureuse du côté gauche et de la région hypogastrique, me rendant la station debout douloureuse (troisième jour),
[61]
.
►
Une ancienne douleur de la région hypogastrique droite, absente depuis deux ans, réapparut plus gênante qu'à l'ordinaire (cinquième jour),
[28]
.
►
Le soir, des douleurs coliques, basses dans l'abdomen, furent suivies d'une évacuation intestinale abondante et liquide (troisième jour),
[30]
.
►
Ténesme et douleur sourde dans le côlon transverse et descendant, avec la diarrhée,
[37]
.
►
Douleur vive et tranchante dans la partie inférieure de l'abdomen, comme si elle siégeait plutôt dans les muscles que dans les organes (quatrième jour),
[49]
.
►
Douleur tiraillante dans la région iliaque droite, calmée en étant couché sur le côté droit, par la pression, en marchant en plein air et en mangeant ; pire sur le dos et sur le côté gauche (deuxième jour),
[49a]
.
►
Douleurs lancinantes dans la région iliaque gauche (après treize heures),
[34]
.
►
Douleur à l'aine, alternant de gauche à droite, à 6 P.M. (troisième jour),
[71a]
.
►
Douleur sourde à l'aine (quatrième jour),
[71b]
.
[470.]
►
Douleur lancinante intermittente à l'aine, s'étendant au testicule droit (cinquième jour),
[71b]
.
►
Douleur à l'aine, avec légère tuméfaction, à 8 P.M. (huitième jour),
[71b]
.
►
Douleur à l'aine, à 7 P.M. (troisième jour),
[71c]
.
►
Douleur à l'aine (après un jour) ; continuelle (cinquième jour) ; légère (septième et huitième jours),
[71d]
.
►
Légère douleur s'étendant de la hanche gauche à l'aine, à 2 P.M. (deuxième jour),
[71b]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Sphincter anal tuméfié et rigide ; évacuation douloureuse ; rectum procident, tuméfié et très sensible (troisième jour) ; anus encore très douloureux (quatrième jour) ; nodosités dures, comme des hémorroïdes, procidentes et très douloureuses (cinquième jour) ; hémorroïdes pires, brûlantes et très sensibles ; emploi de Cosmoline avec excellent effet, car elle calma vite la brûlure (sixième jour) ; hémorroïdes meilleures pendant la journée ; la nuit, la douleur brûlante était si forte que je ne pouvais trouver aucun repos jusqu'à l'application de la Cosmoline, après quoi je m'endormis bientôt (septième jour) ; hémorroïdes beaucoup plus mauvaises ; une grosse protubérance molle du côté gauche de l'anus, et deux grosses nodosités dures, paraissant attachées au sphincter, du côté droit ; elles sont bleu foncé et très douloureuses (huitième jour) ; hémorroïdes très dures, procidentes et occasionnant une grande douleur en position assise ou en marchant ; la souffrance était si grande que j'ai pris Physometra, 50 m. F. ; peu après l'avoir pris, la douleur et la sensibilité douloureuse diminuèrent, et j'ai bien dormi (neuvième jour) ; constaté que toute la douleur avait disparu et que les hémorroïdes diminuaient de volume (dixième jour) ; avaient complètement disparu (onzième et douzième jours),
[43]
.
►
Sensibilité douloureuse dans le rectum et l'urètre, et je soupçonne d'avoir pris froid (troisième jour),
[45a]
.
►
Retour des hémorroïdes, qui ne l'avaient pas incommodé depuis trois ans,
[65]
.
►
Ténesme, à 4 P.M., durant une heure, au terme de laquelle il y eut évacuation d'une selle molle et fluide ; le ténesme consistait tout le temps en une sensation comme s'il était allé à la selle (troisième jour),
[30]
.
►
Ténesme après la selle (troisième jour) ; avant et après la selle (septième jour),
[71b]
.
[480.]
►
Ténesme du rectum avec la diarrhée,
[37]
.
►
Envie d'aller à la selle, mais forte obstipation ; matières fécales dures et peu abondantes (trois heures après la troisième dose) ; trois heures plus tard, diarrhée très liquide (aqueuse) avec un peu d'émission de gaz. Depuis environ 5 jours, la pathogénésie m'affecte, et pourtant tendance au relâchement du ventre,
[52]
.
►
Anus douloureux, porté à faire une légère protrusion (comme par relâchement du sphincter),
[65]
.
►
Brûlure à l'anus avec les selles,
[45]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Purgation abondante,
[13]
.
►
Purgation dans quelques cas,
[14]
.
►
Courtes attaques de diarrhée et de vomissements (premier jour),
[28]
.
►
Grande selle diarrhéique, avec brûlure à l'anus, à 8.45 A.M. (les intestins s'étaient évacués juste avant la prise du médicament, et je suis presque toujours obstipé),
(deuxième jour),
[54]
.
►
Selle diarrhéique, avec brûlure à l'anus, à 8.10 A.M. (troisième jour),
[54]
.
►
Selle très liquide et épuisante,
[65]
.
[490.]
►
Selle molle et fluide, suivie d'une grande exténuation ; couleur de la selle tout à fait naturelle (troisième jour) ; selle claire et très molle, non fluide ni aqueuse (huitième jour) ; assez fluide et claire, suivie de ténesme, le matin ; fluide à 12 M. ; selle molle, avec un peu de ténesme, à 9 P.M. (neuvième jour) ; tout à fait naturelle (dixième jour),
[50]
.
►
Selle très copieuse, à 11 A.M. ; évacuation intestinale de couleur jaunâtre et de consistance molle, à 3.30 P.M. ; d'ordinaire, je n'ai qu'une seule évacuation intestinale par jour, et parfois aucune pendant deux jours ; évacuation d'odeur fétide, à 6.30 P.M. ; selle à 10.30 (deuxième jour) ; selle à 6.30 A.M. (troisième jour). Depuis la pathogénésie, j'ai deux ou trois selles par jour, à des heures irrégulières, peu abondantes, jaunâtres,
[46b]
.
►
De 5 A.M. à 9 A.M., environ 8 à 9 grandes selles aqueuses ; les premières mêlées de matières fécales, les suivantes jaune clair, aqueuses, jaillissant en jet, avec sensation de défaillance et sueurs froides au front ; douleur de tranchées habituellement avant la selle, mais peu calmée par la selle ; les appels continuels à la selle me forçaient à me lever, bien que les selles, vers 10 A.M., ne fussent plus que d'une cuillerée à soupe et sans odeur (troisième jour). À plusieurs reprises (deux ou trois), envie d'aller à la selle, mais seule une petite quantité d'eau s'échappa, et une fois quelques gaz très nauséabonds (quatrième jour). Selle bilieuse à 10 A.M. (cinquième jour),
[38]
.
►
Selle molle, volumineuse, brune, à 7 A.M. ; petite selle jaune fluide, d'odeur aigre, à 2 P.M. ; petite selle aqueuse, mêlée d'aliments non digérés, d'odeur très aigre, à 7 P.M. ; petite selle aqueuse, à 10 P.M. (deuxième jour). Selle fluide aqueuse, avec ténesme ensuite, à 4 P.M. (troisième jour). Pas de selle (quatrième jour). Émission d'une selle volumineuse, dont une partie avait un aspect naturel, le reste noir, comme du goudron, à 7 A.M. (cinquième jour). Émission d'une selle d'apparence naturelle mêlée de masses noires, suivie d'un faible écoulement de mucus, à 6 P.M. (sixième jour). Petite selle fluide, grumeleuse ; ténesme avant et après la selle, à 4.30 P.M. (septième jour). Petite selle dure, recouverte de glaires gélatineuses, à 7, puis encore à 7.30 A.M. (neuvième jour). Selle d'apparence naturelle, à 7 A.M. (dixième jour),
[71b]
.
►
Les intestins, jusque-là quelque peu constipés, allèrent à la selle à deux reprises le matin ; deux selles molles après le dîner, avec ténesme et douleur sourde dans le côlon transverse et descendant ; dernière selle fétide et brunâtre ; deux selles le soir, avec douleurs semblables et ténesme pendant et après la selle ; selles molles, brunâtres et fétides, avec léger ténesme de la vessie urinaire en même temps (quatrième jour). Deux selles molles et pâteuses après le petit déjeuner, avec le même genre de douleurs ; même genre de selle et de douleur, avec ténesme de la vessie urinaire, après le dîner et le souper (cinquième jour). Même genre de selle après le petit déjeuner, avec ténesme du rectum et de la vessie urinaire, pendant et après la selle (sixième jour). Obstipation pendant la journée où je n'en pris pas, et, lorsque je recommençai, j'eus quatre évacuations en un jour, mais non liquides,
[37]
.
►
Pendant une demi-heure avant la selle, sensation comme si j'étais allé à la selle (huitième jour),
[50]
.
►
Selle, d'abord reguliere, puis irreguliere et molle,
[65]
.
►
Les intestins vont, mais l'evacuation n'est pas abondante ; selle de couleur jaune, a 5.10 A.M. (sixieme jour),
[51]
.
►
Pas d'evacuation intestinale (deuxieme jour) ; envie plusieurs fois sans selle (troisieme jour) ; une petite selle dure (quatrieme jour) ; evacuation intestinale tres copieuse, claire, avec douleur crampoide intense dans la partie inferieure de l'intestin pendant la selle (pas souvent), dans la matinee et de nouveau a 4 P.M. (cinquieme jour) ; il y eut une evacuation intestinale ; il fut presque impossible de rendre la selle en raison de la constriction du sphincter, a 8 P.M. (septieme jour) ; envie d'aller a la selle tot ce matin, au lit, avec douleur crampoide a l'estomac, mais apres m'etre leve l'envie de selle m'a quitte (huitieme jour) ; constipe (neuvieme jour) ; selle, avec beaucoup de besoins, tres dure et de couleur foncee ; douleur dans les intestins pendant la selle, a 9 A.M. ; besoin pressant, avec emissions de selles beaucoup plus claires que d'ordinaire, a 9.05 A.M. ; selle diarrheique tres copieuse, jaune, avec douleur brulante et cuisante (les trois selles en quinze minutes), (dixieme jour) ; constipe (onzieme jour),
[48]
.
►
Selle naturelle, a 9.30 A.M. ; une d'une consistance plus molle que d'ordinaire a 11.40, une autre a 4.45 P.M. Envie de selle, mais pas de selle, quoique j'aie pousse tres fort, a 10.30 P.M. (deuxieme jour). Evacuation intestinale a 6.15 A.M., d'une couleur un peu jaune et d'une odeur fetide ; consistance molle, a 2.10 P.M. (troisieme et quatrieme jours). J'etais tres constipe depuis des annees ; aucune evacuation sans lavement. J'ai une envie de selle chaque nuit, et une evacuation copieuse chaque matin depuis la pathogenesie (cinquieme jour),
[46a]
.
[500.]
►
Selle ni dure ni molle, mais foncee et fetide, a 6.30 A.M. ; evacuation, avec colique avant et pendant la selle, avec un peu de brulure a l'anus, a 9 A.M. ; envie de selle, avec borborygmes dans les intestins, a 3.40 P.M. ; selle molle, avec un peu de colique avant et pendant l'evacuation, a 6.30 P.M. ; grosse selle fetide, avec un peu de tenesme et une legere colique avant l'evacuation, a 10.15 P.M. (troisieme jour),
[45]
.
► Constipation.
►
Constipe (quatrieme et cinquieme jours),
[71]
.
►
Intestins excessivement constipes (etat tout a fait insolite chez le sujet d'experimentation), (dixieme jour),
[34a]
.
►
Constipe (tres insolite), (deuxieme jour),
[36a]
.
►
Intestins constipes (troisieme jour) ; aucune evacuation aujourd'hui (quatrieme jour) ; aucune aujourd'hui, mais besoins sans selle (cinquieme jour) ; envie sans selle, a 9 A.M., et de nouveau a 11 A.M., avec beaucoup de besoins et d'efforts expulsifs (sixieme jour) ; evacuation intestinale abondante, jaune clair, et de consistance molle, a 7 A.M. ; evacuation intestinale, de consistance molle, a 9 A.M. ; envie, sans selle, a 12 M. et 7.30 P.M. (septieme jour) ; evacuation intestinale, a 7.30 A.M. ; selle, avec beaucoup d'efforts pour en expulser une petite quantite, a 2.30 P.M. (huitieme jour) ; envie de selle tot ce matin, avec grosse selle de couleur jaune clair (neuvieme jour) ; intestins constipes (dixieme jour) ; pas de selle (onzieme jour) ; plusieurs evacuations intestinales (consistance molle) ; (douzieme jour) ; trois evacuations intestinales (treizieme jour),
[46]
.
►
Pas de selle depuis les quatre derniers jours (sixieme jour),
[31]
.
►
Selle bien abondante, d'aspect naturel, a 3.45 A.M. ; petite selle, a odeur aigre, a 8 A.M. (deuxieme jour) ; selle d'aspect naturel, a 11 A.M. (cinquieme jour), (les intestins n'avaient pas bouge depuis soixante-neuf heures auparavant),
[71c]
.
►
Selle grumeleuse, melee a un ecoulement aqueux (premiere nuit) ; constipe (tres insolite), (deuxieme jour),
[36a]
.
►
Selles tres dures et en boules rondes, mais expulsees assez aisement (quatrieme jour),
[58]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Reins.
►
Sensation de meurtrissure avec gene a se mouvoir dans la region des reins, avec le mal de tete (troisieme jour),
[54]
.
[510.]
►
Sensation douloureuse de meurtrissure dans la region des reins (deuxieme jour),
[67]
.
► Vessie et uretre.
►
Sensation de plenitude de la vessie, comme par retention d'urine, a 3 P.M. (huitieme jour),
[71b]
.
►
Sensation de distension de la vessie, a 3 P.M. (troisieme jour),
[71b]
.
►
Leger tenesme de la vessie, avec la diarrhee,
[37]
.
►
Une sensation crampoide au fond de la vessie suivait la douleur de l'estomac (deuxieme jour),
[46]
.
►
Sensibilite douloureuse dans l'uretre et le rectum, et je soupconne que j'ai pris froid (troisieme jour),
[45a]
.
►
Douleur dans l'uretre juste apres avoir urine,
[58]
.
►
Miction et urines.
►
Mictions frequentes (apres deux jours),
[71d]
.
►
Envie frequente d'uriner ; va plusieurs fois aux cabinets avec cette envie, mais n'emet pas d'urine,
[65]
.
►
Envie presque constante d'uriner, avec douleur sourde dans le dos, rendant de grandes quantites d'urines rougeatres (troisieme jour),
[60]
.
[520.]
►
N'a pas urine pendant les huit ou dix dernieres heures, bien que des mictions frequentes et copieuses soient plutot la regle chez moi (troisieme jour) ; presque pas d'urine emise pendant la journee (quatrieme jour) ; miction plus libre (cinquieme jour) ; emission d'urine naturelle, quoique moins frequente que d'ordinaire (sixieme jour),
[38]
.
►
En me levant, j'ai emis une quantite d'urine superieure a l'ordinaire, d'une couleur claire,
un peu
jaune (deuxieme matin),
[46b]
.
►
Secretion urinaire accrue, avec difficulte a la retenir, dans la matinee (deuxieme jour),
[67]
.
►
La quantite d'urine emise est legerement augmentee (deuxieme jour) ; augmentee et d'une couleur jaune pale, toute la journee (troisieme jour) ; urines augmentees en quantite, renfermant du mucus ; nombre des mictions augmente ; couleur jaune des urines ; la quantite d'urine emise est superieure a la quantite de liquide que je bois (quatrieme jour) ; urines rares (septieme jour) ; a emis une grande quantite d'urines jaunatres renfermant du mucus (neuvieme jour),
[46]
.
►
Les urines etaient considerablement augmentees en quantite,
[60]
.
►
Urines augmentees en quantite et jaunes de couleur (quatrieme jour) ; augmentees en quantite (neuvieme jour),
[48]
.
►
Leger accroissement du debit urinaire (deuxieme matin),
[47]
.
►
Urines abondantes, frequentes, foncees et d'odeur forte, a 7 P.M. (troisieme jour),
[71c]
.
►
Pendant la douleur, ecoulement frequent et excessif d'urines pales et inodores (dixieme jour),
[31a]
.
►
Ecoulement abondant d'urines tres claires ; les urates etaient en quantite inferieure a la normale ; phosphates en exces,
[58]
.
[530.]
►
A rendu de grandes quantites d'urines incolores (deuxieme jour) ; urines abondantes et tres claires ; a rendu presque un vase plein pendant la nuit, en neuf mictions (troisieme jour),
[58]
.
►
Urines d'une couleur jaune clair, a 7.10 ; a urine a 8, 8.30 et 11 A.M. ; a emis une petite quantite d'urines troubles a 12 ; a urine a 6, 9.30 et 11 P.M. (troisieme et quatrieme jours),
[46a]
.
►
Urines foncees, d'odeur forte, a 3 P.M. (troisieme jour),
[71b]
.
►
Urines claires et tres abondantes (deuxieme jour),
[36a]
.
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© Medi-T
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2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPEDIE DE LA MATIERE MEDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Phys.
L'ENCYCLOPEDIE
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Presente par Medi-T
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PHYSOSTIGMA.
ORGANES SEXUELS.
►
Masculins.
►
Erections frequentes, mais avec peu de desir sexuel, dans la matinee (deuxieme jour),
[46]
.
►
Deux emissions, sans reves ni excitation,
[65]
.
► Feminins.
►
Douleurs dans l'uterus, comme si les menstruations allaient venir (sixieme jour),
[33]
.
►
Beaucoup de leucorrhee (neuvieme jour),
[33]
.
►
Leucorrhee et grande faiblesse, a 4 P.M. (huitieme jour),
[33]
.
►
(Au moment de prendre la feve de Calabar, j'etais incommodee depuis environ deux mois par une leucorrhee douce, blanc laiteux, filante, nullement abondante, mais plutot faible ; je n'en ai plus souffert depuis la prise de la feve),
[57]
.
[540.]
►
Mon etat, dans l'ensemble, ressemblait beaucoup a celui provoque par une hemorragie abondante apres l'accouchement (quarante minutes apres 12 grains),
[1]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Bronches.
►
Irritation des bronches droites,
[65]
.
► Toux.
►
Toux seche chatouilleuse, a 6 P.M. (ancien trouble), (sixieme jour),
[67]
.
►
Toux provoquee par un chatouillement dans la gorge (apres une demi-heure, huitieme jour),
[46]
.
►
Legere tendance constante a tousser, par sensation de remplissement des poumons,
[65]
.
►
Legere toux ; tousse jusqu'a l'expulsion d'un petit bouchon blanc de mucus,
[65]
.
► Respiration.
►
Respiration oppressée
(troisième jour),
[60]
.
► Respiration laborieuse
(première nuit),
[43]
.
►
Respiration soupirante
(après une heure),
[36a]
.
► Bâillements
et respiration soupirante
(dixième jour),
[34]
.
[550.]
►
Respiration accompagnée d'un peu de
gêne et d'un léger degré de dyspnée (après quatre-vingt-dix minutes) ;
elle exige un effort (après cent dix minutes),
[2]
.
►
Le
matin, son haleine était fétide (troisième jour),
[32]
.
►
Pendant
la pathogénésie, il y eut essoufflement et sensation de collapsus
des poumons, comme si tout l'air était expulsé à chaque expiration,
occasionnant de longues et profondes inspirations et une expiration
soupirante,
[43]
.
►
Dyspnée, à 10 heures du soir (deuxième jour),
[71b]
.
POITRINE.
►
Impossible de remplir le poumon gauche, car cela produit une douleur sourde dans sa partie supérieure,
calmée par la pression,
[65]
.
►
Douleur en piqûre près de l'apex du poumon droit, à 5 heures de
l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
►
Sensibilité douloureuse circulaire au niveau de la
taille, à 6 heures du soir (quatorzième jour),
[33]
.
►
La douleur la plus violente au côté gauche,
et entièrement différente de toute douleur pulmonaire que j'aie eue,
[33]
.
►
Douleur dans le muscle deltoïde droit, qui me tint éveillé pendant la première partie de
la nuit et n'était calmée que par des mouvements violents (douleur nerveuse,
pénible),
[57]
.
►
Légère douleur du côté droit, dans la région des
sixième et septième côtes, à 7 heures du soir (huitième jour),
[50]
.
[560.]
► Fortes
douleurs musculaires sous les
clavicules, s'étendant le long des faces internes des deux bras, à 3 h 45 de
l'après-midi (quinzième jour),
[44]
.
►
Légères secousses des muscles pectoraux
(après 12 grains),
[1]
.
►
Réveillé par des douleurs en piqûre dans le sein gauche ;
incapable de prendre une longue inspiration ; les symptômes persistèrent toute la journée ; les douleurs étaient si
pénibles qu'aucun autre médicament ne fut pris (quatrième jour) ; la douleur du côté gauche avait
entièrement disparu (cinquième jour),
[62]
.
COEUR ET POULS.
►
Cœur.
►
Douleur sourde dans la
région du cœur, durant près d'une heure (après trois heures),
[62]
.
►
Malaise et détresse au niveau du cœur, le plus souvent sans violente
palpitation, mais avec sensation de plénitude et battements dans tout le corps, de sorte que je
comptai le pouls, 72, à l'oreille ; ce malaise survient principalement la
nuit, causant de l'impatience, me faisant me tourner d'un côté à l'autre, avec
chaleur sèche sur tout le corps,
[43]
.
►
Je pris une tasse de café fort, après
quoi je ressentis rapidement en moi un changement indéfinissable, et, en examinant
l'état du cœur, je constatai qu'il était devenu complètement et
durablement régulier (cinq heures après 12 grains),
[1]
.
► Violente
palpitation du cœur,
avec les mouvements nerveux
(quatorzième et quinzième jours),
[23]
.
►
Violente palpitation du cœur,
avec battements dans tout le corps, à minuit (premier jour),
[43]
.
►
Réveillé vers 2 heures du matin, avec une action rapide et tumultueuse du cœur comme
dans une forte fièvre ; mais il n'y avait pas de chaleur inhabituelle (quatrième jour),
[43]
.
►
M'étant mis sur le côté gauche, mon attention fut, pour la première
fois, attirée sur l'action tumultueuse du cœur, qui m'obligea
à me retourner de nouveau sur le dos pour échapper à cette sensation
bizarre (après 12 grains),
[1]
.
[570.]
► Quand
l'air frais et vivifiant me frappe
, une sensation
d'étouffement, avec trémulation du cœur (j'avais souvent souffert de cette affection nerveuse
entre seize et vingt ans) s'empara de moi et m'oppressa
pendant toute la matinée ; j'entendais et sentais la trémulation de mon cœur
dans la gorge, avec sensation de défaillance au mouvement, et un certain
soulagement en position assise inclinée, non en se couchant (Bromine
[50]
sans soulagement) ; la trémulation persiste
de façon continue, avec accès de vertige, vers le soir, surtout lors des
changements de position ; action du cœur irrégulière, ainsi dans son rythme, ---
--- ---,
v v v
, un, deux,
pause ; un, deux, trois, pause ; un, deux, trois, quatre ; la
sensation d'étouffement au creux de la gorge est constamment présente ;
par moments, il me semble que je pourrais entendre battre chaque artère de mon corps ; je pris une dose de Sulphur
[30]
; environ
vingt minutes plus tard survint une aggravation sévère ; je dus me pencher
en avant pour reprendre mon souffle ; de profonds soupirs me soulageaient ;
une sueur chaude perlait sur mon front ; mes mains étaient froides et humides ;
cela dura environ un quart d'heure, puis l'action spasmodique des ganglions
cardiaques cessa peu à peu et je passai une soirée assez bonne (cinquième jour). L'action du cœur restait encore
irrégulière et parfois tumultueuse ; pouls radial faible, 75, avec une
intermittence toutes les huit à dix pulsations (sixième jour),
[38]
.
►
En
restant assis immobile, il sentait une pulsation dans tout le corps, surtout
dans la poitrine ; chaque battement du cœur était distinctement perceptible dans la
poitrine et les tempes (après treize heures, troisième jour, et à d'autres moments),
[26]
.
►
Le cœur et le pouls extrêmement faibles et d'une irrégularité tumultueuse (quarante
minutes après 12 grains),
[1]
.
►
Je pouvais facilement compter mon
pouls dans les carotides et entendre les deux bruits du cœur lorsque ma
tête reposait sur mon oreiller (deuxième jour),
[58]
.
► Pouls.
►
Pouls accéléré (cinquième jour),
[37]
.
►
Accélération du pouls (96), habituellement
autour de 74 (dixième jour),
[34a]
.
►
Pouls du côté droit presque deux fois
plus fort que celui du gauche (cinquième jour),
[44]
.
►
Pouls 60, la nuit (premier jour) ; 74,
le matin (deuxième jour),
[60]
.
►
Pouls 93 (deuxième jour),
[58]
.
►
Pouls plein, 72 (deuxième jour),
[55]
.
[580.]
►
Pouls 70 (avant la pathogénésie) ; réduit par moments à 65,
[52]
.
►
Pouls
ralenti (après trois heures trois quarts, deuxième jour),
[49a]
.
►
Le
pouls s'est maintenu, pendant tout ce temps, entre 66 et 69 ; en état de santé, autour de
70,
[54]
.
►
Aucun changement dans la fréquence du pouls jusqu'à vingt minutes, lorsqu'il commença à
diminuer en fréquence et en force ; ensuite il ne pouvait plus être compté,
[4]
.
►
Pouls ralenti de plusieurs battements (quatrième jour),
[49]
.
►
Pouls 50 à 60, avec impulsion
faible (sixième jour),
[31]
.
►
Pouls petit et fréquent,
[18]
.
►
Pouls extrêmement faible,
[14]
.
►
Pouls faible,
[15]
.
►
Pouls
faible et lent,
[12]
.
[590.]
►
Pouls variable (après une heure),
[36a]
.
►
Pouls variable, plein et fort
(après une heure et demie),
[36]
.
►
Le pouls avait été examiné à
différents moments en l'espace de quinze minutes et s'était établi en moyenne à 68 (avant
l'expérience) ; 74 (après six minutes) ; 72 (après dix minutes) ; 72
(après trente minutes) ; 76 (après quinze minutes) ; 75 (après vingt
minutes) ; 69 (après trente-cinq minutes) ; 66 (après quarante minutes) ; 68
(après quarante-cinq minutes) ; 64 (après cinquante minutes) ; 65, plein et
régulier (après cinquante-cinq minutes) ; 62, et plutôt faible (après soixante
minutes) ; 62 (après soixante-cinq minutes) ; 60, très petit et cordé, mais
régulier (après soixante-dix minutes) ; 62 (après soixante-quinze minutes) ; 60,
filiforme et difficile à compter (après quatre-vingts minutes) ; 60 (après
quatre-vingt-cinq minutes) ; 58 (après quatre-vingt-dix minutes) ; 59, très faible, avec
intermittences occasionnelles (après quatre-vingt-quinze minutes) ; 56 (après cent
minutes) ; 56, filiforme et intermittent (après cent cinq minutes) ; 58 (après
cent dix minutes) ; 60 (après deux heures) ; 59 (après deux heures cinq
minutes) ; 60, un peu plus plein (après deux heures dix minutes) ; 58 (après deux
heures vingt minutes),
[2]
.
►
Pouls normal, 60 à 65 ; à 5 h 30 de l'après-midi, 83, plein et fort (premier jour) ;
74, plein et fort (troisième jour) ; 76, le matin, moins plein et moins fort ; à
5 heures de l'après-midi, variable, 76, bien faible (cinquième jour) ; n'ayant
pris aucun médicament pendant trois jours, il revint à 60,
[65]
.
►
Le pouls
était en moyenne à 70 (avant l'expérience) ; 76 (après cinq minutes) ; 63,
filiforme et faible (après une heure) ; 54 (après une heure et demie) ;
entre 52 et 60 pendant une heure de plus ; 68, fort et plein (après quatre
heures),
[5]
.
Trois déterminations du pouls dans l'espace de quinze minutes donnèrent une moyenne de 74 par minute (avant l'expérience) ; 76 (après trois minutes) ; 70 (après cinq minutes) ; 72 (après dix minutes) ; 66 (après quinze et vingt minutes) ; 68, mou et compressible (après trente minutes) ; 62 (après trente-cinq minutes) ; 64 (après quarante-cinq minutes) ; 58, et très affaibli (après cinquante-cinq minutes) ; 60 (après soixante-cinq minutes) ; 57 (après soixante-quinze minutes) ; 54, mou et compressible, avec des intermittences occasionnelles (après quatre-vingts minutes) ; 57 (après quatre-vingt-quinze minutes) ; 63, plutôt plus fort (après deux heures) ; 58 (après deux heures dix minutes) ; continua à osciller entre 60 et 70 jusqu'à trois heures après le commencement de l'expérience,
[3]
.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Tendance à étendre le cou, « à avancer la tête », en raison de sensations pénibles dans la nuque (neuvième jour),
[33]
.
►
Raideur du côté droit du cou ; impossibilité de mouvoir la tête, avec sensation de tiraillement et de tension, qui dura plusieurs jours (sixième jour),
[67]
.
►
Raideur du cou du côté gauche,
[63]
.
►
Pendant le bain froid matinal ordinaire, fut brusquement saisi d'une raideur du côté droit du cou, qui s'étendit dans la journée à l'épaule droite, ainsi qu'à la clavicule, laquelle était sensible et tuméfiée au-dessus du muscle sterno-mastoïdien ; il y avait beaucoup de douleur à chaque tentative de mouvement, et elle était calmée en inclinant la tête du côté droit ; cette douleur demeura tout à fait aiguë toute la journée, s'étendant vers le soir jusque dans le poumon droit ; par moments, la douleur du cou et de l'épaule était si sévère qu'elle provoquait des nausées ; douleur aiguë importante également dans l'oreille droite (troisième jour). La raideur du cou et la douleur de l'oreille disparurent presque complètement ; il ne demeura qu'une légère sensibilité douloureuse (quatrième jour). Un peu de sensibilité douloureuse persistait encore dans les muscles du cou (cinquième jour),
[66]
.
[600.]
►
Douleur dans la nuque, atteignant la première vertèbre dorsale (après deux heures et demie, deuxième jour),
[62]
.
►
Dans l'après-midi, une douleur singulière en travers de la nuque, que je situerais à la base du cerveau, comme si elle séparait le corps de la tête ; elle traversait entièrement le cou et paraissait gagner la partie postérieure de la gorge, qui était raide et douloureuse ; sensation de perte de force et de sensibilité à l'arrière de la tête, comme si la tête allait tomber en avant et que ses supports naturels ne pourraient plus la retenir en arrière ; puis douleurs tout le long de la nuque, surtout au niveau de l'os le plus proéminent et de chaque côté de celui-ci, tiraillantes chaque fois que la tête était tournée (cinquième jour),
[33]
.
►
Sensibilité douloureuse et douleurs, comme rhumatismales, dans le côté gauche du cou (après quatre heures et demie),
[36a]
.
►
Douleurs apparemment rhumatismales dans le côté gauche du cou et l'épaule du même côté (deuxième jour),
[36]
.
► Dos.
►
Dos très faible ; je suis incapable de me tenir droit (a persisté deux jours), (après trois jours),
[60]
.
►
La douleur dans le dos reparut, à 2 heures de l'après-midi (seizième jour),
[33]
.
►
Douleur sourde dans le dos, avec désir presque constant de rendre les urines (troisième jour),
[60]
.
►
Douleur sourde et pression vers le bas dans le dos, s'accompagnant de l'apparition des menstruations (après deux semaines),
[27]
.
►
Sensations frissonnantes, rampantes, remontant le long du dos, à 7 heures du soir (premier jour),
[71d]
.
►
Une insensibilité rampante à l'arrière de la tête, et tout le long de la colonne vertébrale, surtout dans la partie située entre les hanches ; entre 8 et 9 heures du soir (cinquième jour),
[33]
.
[610.]
►
Raideur et douleur descendant tout le long de la colonne vertébrale ; avec ces douleurs du dos, tendance à se pencher en avant, comme s'il était difficile de se tenir assis bien droit (à 1 heure de l'après-midi, dix-neuvième jour),
[33]
.
►
Élancements crampoïdes de haut en bas le long de la colonne vertébrale,
[65]
.
► Dorsal.
►
Après le dîner survint une douleur de pesanteur dans le dos, sous l'épaule gauche, qui, après être restée sévère pendant une heure, disparut progressivement,
[25]
.
►
Douleur sous l'omoplate droite, ressentie en position assise, passagère (profonde), dans l'après-midi,
[40]
.
►
(Douleur sous l'omoplate droite), (ancienne affection), (sixième jour),
[67]
.
►
Endolorissement dans la région de la scapula droite et au-dessous,
[68]
.
►
Élancements sous les angles intérieurs des scapulas pendant l'expiration,
[65]
.
► Lombaire.
►
Mal de dos qui me garda sans repos toute la nuit ; la douleur semblait siéger dans la région du rein ; aucune position ne soulageait la douleur de mon dos (deuxième jour),
[58]
.
►
Sensation insolite, douleur tiraillante dans le bas du dos et le ventre, avec pesanteur vers le bas, comme si les menstruations allaient venir, bien qu'il fût encore une semaine avant l'époque ; mais, après quatre heures, tout disparut (après la troisième poudre, le second matin). Les menstruations vinrent au moment voulu et sans les symptômes prémonitoires pénibles habituels,
[29]
.
►
Le reste de la nuit, après 3 heures du matin, je ressentis une douleur tiraillante au niveau de la hanche gauche, vers le dos ; j'ai dormi, mais j'étais conscient d'une douleur sourde (première nuit),
[27]
.
[620.]
►
Douleur pesante et sourde au-dessus de la hanche gauche, s'étendant au dos ; cela persista pendant l'après-midi et la soirée, avec pesanteur vers le bas, indiquant fortement le retour des règles ; la douleur diminua graduellement dans la nuit, et je dormis profondément (après trois heures, deuxième jour),
[27]
.
►
Douleur dans la région lombaire du dos (après le deuxième jour),
[71d]
.
►
Douleur dans le dos, entre les hanches, et légère sensation d'insensibilité dans la région de l'utérus, à 6 h 30 du soir (huitième jour),
[33]
.
►
Sensibilité douloureuse dans la région lombaire (après quatre heures et demie) ; avec douleurs sourdes et pesantes (après quatorze heures et demie) ; la douleur pesante sévère m'a poursuivi toute la journée (deuxième jour),
[36a]
.
►
Douleur au mouvement, dans la région sacrée, à gauche de la colonne vertébrale, comme après un effort de soulèvement, avec sensation qu'un mouvement violent produirait un lumbago (neuvième jour),
[43]
.
►
Douleur à gauche de l'os sacrum, dans l'après-midi (quatrième jour) ; le matin (cinquième jour),
[61]
.
►
Douleur constrictive de la face antérieure de l'os coccygien, comme si une dysenterie allait survenir ; vérifié depuis (deuxième jour),
[43]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Les membres semblaient las, comme après une grande fatigue, avec désir constant de bouger (quatrième jour),
[22a]
.
►
Lourdeur et asthénie des membres (troisième jour),
[50]
.
►
Sensation d'engourdissement ou de lassitude des membres (cinquième jour),
[37]
.
[630.]
►
Une certaine sensation agréable de léger engourdissement dans les membres, semblable à celle qui précède le sommeil provoqué par l'Opium ou la Morphine, que je remarquai en m'éveillant pendant une minute, une ou deux fois au cours de la nuit (après 6 grains),
[1]
.
►
Sensations comme de contusion dans mes articulations (deuxième jour),
[38]
.
►
Légère raideur des articulations, à 9 heures du soir (septième jour),
[71d]
.
►
Douleur dans les membres (onzième jour),
[33]
.
►
Légères douleurs dans les membres (septième jour),
[28]
.
►
Douleurs fulgurantes dans les articulations ; davantage dans les jambes que dans les bras, s'étendant vers le haut dans le corps ; douleur dans les genoux, pire lorsqu'ils sont fléchis (troisième jour),
[38]
.
►
Élancements névralgiques dans les muscles des genoux et des bras,
[32]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
► Épaule.
►
Douleur lancinante aiguë dans l'épaule gauche, à 7 heures du matin (quatrième jour),
[71c]
.
►
Douleur rhumatismale dans l'épaule gauche, à 8 heures du soir (deuxième jour),
[71]
.
►
Douleurs rhumatismales tiraillantes à travers l'épaule gauche (après six heures),
[29]
.
► Bras.
[640.]
►
Douleur nerveuse, pénible, dans le bras droit (deuxième jour),
[57]
.
►
Douleur aiguë, d'abord dans le bras gauche, puis dans le droit, intéressant les épaules des deux côtés,
[35]
.
►
Une douleur constrictive momentanée saisit brusquement le bras gauche, s'étendant tout autour, juste au-dessus du coude (après dix heures et demie),
[34]
.
►
Le lendemain, douleurs dans le bras droit (comme après avoir heurté le nerf), fourmillements s'étendant du coude le long de la face cubitale jusque dans le troisième doigt, à plusieurs reprises pendant trois jours,
[39]
.
►
Douleurs descendant le long des bras, avec faiblesse de ceux-ci (seizième jour),
[33]
.
►
Sensation de fatigue dans les bras, avec difficulté à les lever (quatorzième jour),
[33]
.
►
Un haltère, auparavant utilisé avec facilité, fut trouvé très lourd, et le bras ne pouvait l'étendre qu'avec difficulté (après vingt minutes),
[3]
.
►
Insensibilité du bras gauche (après deux jours),
[71d]
.
►
Insensibilité du bras gauche et le long de l'annulaire, à 7 heures du soir (sixième jour),
[33]
.
►
Sensation d'engourdissement descendant le long du bras gauche (sixième jour),
[31]
.
[650.]
►
Sensation de battement brûlant dans le bras et la main gauches, comme s'ils avaient été dehors dans la neige ou au froid, avec la sensation éprouvée en s'approchant du feu, ainsi qu'une sensation nerveuse, tremblante et faible dans le bras, à 11 h du matin (sixième jour),
[71]
.
► Coude.
►
Douleur vive fulgurante dans l'articulation du coude droit, s'étendant le long de la face externe du bras jusqu'aux deux doigts médians (troisième jour),
[23a]
.
►
Douleur aiguë dans le coude gauche, et élancements douloureux de là vers les quatrième et cinquième doigts du même côté (ces douleurs paraissaient commencer du côté gauche de la nuque et du coude, puis s'étendre au membre inférieur gauche, se localisant dans le genou gauche, et furent constantes pendant des heures), (après sept heures et demie),
[36a]
.
► Avant-bras.
►
Une douleur profonde dans les muscles de l'avant-bras droit et du poignet survint vers 8 h du soir, et, avec elle, apparaissait par moments une douleur sourde (premier jour). Douleur mobile ; rongement à la face interne du poignet, profondément situé ; du poignet, elle remontait le long du bord cubital de l'avant-bras jusqu'au coude ; désir de remuer le bras et de le faire travailler pour le délier, ce qui ne soulageait pas (deuxième jour),
[57]
.
►
Insensibilité sourde de l'avant-bras gauche, avec douleur en piqûre descendant le long du bras, à 5 h du soir (cinquième jour),
[71b]
.
► Poignet.
►
Douleurs dans les articulations des poignets et des mains, ainsi que dans les genoux (après quatorze heures),
[34]
.
►
Les poignets paraissent faibles ; douleur sourde en eux,
[65]
.
►
Douleur aiguë dans le poignet gauche, à 11 h du matin ; récidive fréquente de la douleur, durant environ cinq minutes chaque fois, à 8 h du soir (huitième jour),
[71b]
.
►
Douleur dans le poignet droit, comme s'il était serré puis relâché peu à peu (profondément dans l'os, dans l'après-midi),
[40]
.
[660.]
►
Douleur au dos de la main droite (sixième jour),
[67]
.
► Main et Doigts.
►
Mains sans force,
[12]
.
►
Les mains semblent trembler, comme s'il devait faire un effort pour les tenir immobiles (deuxième jour),
[42]
.
►
Insensibilité de la main gauche, comme endormie (septième jour),
[33]
.
►
Sensation d'engourdissement dans les mains, très fortement accrue par la perception du pouls, à 11 h 30 du matin (cinquième jour),
[44]
.
►
À 3 h du matin, j'eus dix ou douze élancements aigus à travers mon pouce droit, à la racine de l'ongle, et plusieurs autres plus faibles à travers les articulations des doigts de la main droite (deuxième jour),
[27]
.
►
Douleur aiguë dans l'index de la main gauche (sixième jour),
[67]
.
►
Sensation douloureuse dans une articulation de la main droite, comme par une piqûre d'abeille, la douleur durant environ deux heures, à 2 h de l'après-midi (sixième jour),
[71]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Phys.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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PHYSOSTIGMA.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Douleur dans les membres inférieurs, à 9 h du matin (dixième jour),
[33]
.
►
Sensation comme si toute la force quittait mes membres (jambes), qu'ils allaient se dérober sous moi, et que je ne pouvais traverser la chambre, comme si la cause de la faiblesse venait du point du dos situé entre les hanches et ôtait toute force aux membres au-dessous de ce point, à 6 h 30 du soir (huitième jour),
[33]
.
►
Léger élancement douloureux dans les membres inférieurs (quatrième jour) ; surtout élancements momentanés vifs dans la cheville (cinquième jour),
[28]
.
[670.]
►
Les extrémités inférieures paraissaient exceptionnellement chaudes,
[65]
.
►
Une sensation de faiblesse, comme paralysée, descendit de l'occiput à travers le dos jusqu'aux extrémités inférieures ; la sensation dans les jambes ressemblait à celle que l'on connaît lorsqu'elles sont endormies (après quinze minutes, deuxième jour) ; même sensation dans les jambes, mais sensation moins perceptible dans le dos (après quinze minutes, troisième jour),
[30]
.
►
Légère difficulté à marcher (après soixante-quinze minutes) ; grande difficulté (après cent dix minutes),
[2]
.
►
Titubait et pouvait à peine marcher,
[12]
.
►
Démarche titubante,
[15]
.
►
Titubation en essayant de marcher,
[14]
.
►
Ne pouvait ni se tenir debout ni marcher,
[13]
.
► Hanche.
►
Raideur dans les articulations de la hanche et du genou (après deux jours) ; raideur persistante des membres inférieurs (cinquième jour) ; légère raideur (huitième et treizième jours),
[71d]
.
►
Légère raideur dans la hanche gauche, à 7 h du soir (troisième jour),
[71c]
.
►
Légère raideur de la hanche gauche et du genou droit, à 9 h du soir (cinquième jour),
[71c]
.
[680.]
►
Légère raideur dans la hanche gauche, à 2 h de l'après-midi (deuxième jour) ; à 9 h du matin (troisième jour) ; persiste encore (quatrième et huitième jours),
[71b]
.
►
Hanche gauche et genou droit tout à fait raides, à 6 h du soir (troisième jour),
[71a]
.
►
Raideur dans les articulations de la hanche et du genou (du quatrième au huitième jour),
[71]
.
► Cuisse.
►
Douleur sévère, comme une crampe, dans le creux poplité gauche ; marcher était très douloureux ; cela dura deux heures, s'atténuant peu à peu ; pendant le repos, la douleur cessait, mais recommençait au mouvement ; cependant, par le mouvement continu, elle était calmée (une heure après la seconde dose, septième jour),
[23a]
.
►
Douleur dans la cuisse gauche et dans les deux genoux, après avoir marché seulement quelques pas, vers midi (quatorzième jour),
[33]
.
►
Quelques élancements accompagnés d'une sensation douloureuse sourde le long de la cuisse gauche (après treize heures),
[34]
.
►
Dans l'après-midi, en marchant, sensation de raideur dans les deux muscles droits fémoraux (deuxième jour),
[42]
.
►
Paroxysmes fréquents de secousses musculaires dans le tiers inférieur des muscles vastes externes ; ces paroxysmes survenaient chaque fois que je m'asseyais, et cela continua ainsi toute la journée (troisième jour),
[59]
.
►
Douleur sourde sévère dans les muscles fessiers du côté droit, ni accrue ni amoindrie par la marche (troisième jour),
[68]
.
► Genou et Jambe.
►
(Le genou allait mieux, le matin),
(deuxième jour),
[27]
.
[690.]
►
Une douleur engourdissante se faisait sentir dans les genoux et les chevilles, en position assise, avec désir de bouger souvent (troisième jour),
[23a]
.
►
Douleur à la face externe du genou (treizième jour),
[33]
.
►
Douleur lancinante sous le genou gauche, près du creux poplité ou dans celui-ci, revenant sans cesse (après douze heures),
[34]
.
►
En descendant l'escalier, douleur sous les rotules des deux genoux (quatrième jour),
[49]
.
►
Faiblesse dans le genou droit, à 9 h du matin (troisième jour),
[71b]
.
►
En marchant, sensation d'instabilité à partir des genoux vers le bas, de sorte qu'il devait poser le pied avec précaution,
surtout lorsque les yeux sont fermés
; il a l'impression qu'il doit regarder pour voir où il va. En sortant en plein air, il doit prendre une canne pour se soutenir, et éprouve une sensation de faiblesse autour des chevilles. Un effort volontaire résolu soulage l'instabilité (deuxième jour),
[42]
.
►
Crampes dans le mollet de la jambe gauche, au lit,
[63]
.
►
Douleur constrictive intermittente, momentanée, autour de la jambe gauche, juste au-dessus de la cheville (après onze heures et demie),
[34]
.
►
Sensation de lourdeur dans les jambes (après deux jours),
[71d]
.
►
Sensation comme de cordes qui tirent derrière la jambe et le genou, rendant la marche difficile, surtout en montant l'escalier, à 6 h 30 du soir (huitième jour),
[33]
.
[700.]
►
Sensation de rongement dans le tibia gauche, à 2 h de l'après-midi (deuxième jour) ; à 9 h du matin (troisième jour) ; persiste encore (quatrième et huitième jours),
[71b]
.
►
Sensation de rongement dans le tibia gauche, à 6 h du soir (troisième jour),
[71a]
.
►
Élancements aigus dans le cou-de-pied droit (après une demi-heure),
[26]
.
► Pied et Orteil.
►
Crampe dans le pied gauche, le soir, dans un bain chaud (treizième jour),
[33]
.
►
Insensibilité du pied gauche,
[65]
.
►
Douleur passagère dans le gros orteil droit ; douleur autour de l'orteil,
[40]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Un seul cas fut fatal, celui d'un garçon de six ans, qui mangea six des fèves et ne vomit pas ; il vécut environ deux heures,
[14]
.
►
L'aspect observé était comme si le système nerveux avait reçu un violent choc, allant jusqu'à un état de collapsus complet dans les cas les plus graves,
[14]
.
►
Avait l'air ensommeillé, apathique et abattu, et demandait à être mis au lit,
[13]
.
►
État de collapsus après l'émèse,
[18]
.
[710.]
►
Convulsions et secousses (surtout dans le dos) ; mort en trente minutes,
[20]
.
►
Tremblement des jambes, comme si je ne pouvais marcher droit, à 7 h 30 du matin. Pris d'un violent tremblement de tout le corps, dans la rue, à 9 h 30 du matin. J'eus un instant l'impression que j'allais perdre conscience, et pouvais à peine rentrer chez moi ; être en voiture pendant vingt minutes ne soulagea pas les sensations ; ces accès de tremblement survenaient par crises, et au moindre sujet de sursaut ; à 10 h 30 du matin, tremblement des mains, de sorte que je pouvais à peine coudre ; cet accès dura une heure, puis survint la sensibilité douloureuse au creux de l'estomac (dix-septième jour),
[33]
.
Presque instantanément, sensation d’un frisson et d’un tremblement courant à travers tous les nerfs du corps; ces sensations paraissaient commencer dans la tête et descendre jusqu’au creux de l’estomac, où elles étaient le plus fortes de toutes, puis à travers l’utérus et tout le corps. La principale sensation dans la tête siégeait au milieu du front, entre les yeux, au-dessus, plus haut, et dans l’œil gauche une douleur, avec muscæ volitantes, [33].
► Très agité pendant toute la nuit (première nuit), [54].
► Un peu agité vers le matin (premier jour), [54].
► Très agité au lit, ne se trouvant bien dans aucune position, à 10 heures du soir (cinquième jour), [51].
► Assez agité pendant toute la nuit (septième nuit), [51].
► Très agité, se tournant d’un côté à l’autre, jetant les bras autour de la tête, mais aucune position ne semblait procurer de soulagement (dixième jour), [34a].
► Agitation (première, deuxième et troisième nuits), [57].
► Désir constant de se tourner d’un côté à l’autre, [52].
[720.]
► Sensation de grande faiblesse (après six heures et demie, troisième jour), [44a].
► Grande sensation de fatigue générale, comme après un labeur prolongé, avec sensation de plénitude au front et tendance à la douleur, surtout du côté droit, se prolongeant pendant tout l’après-midi (après cinq heures), [34].
► Assez fatigué pendant la matinée (deuxième jour), [38].
► Sensation de fatigue générale, avec le mal de tête (après quatre heures), [31a].
► Répugnance à bouger (quatorzième jour), [33].
► Lassitude générale de tout le corps; s’épuise facilement en montant l’escalier; considérablement épuisé après une selle (troisième jour). Très faible, surtout dans les aines, à 9 heures du matin; un peu de faiblesse du corps, et s’épuise facilement, à 9 heures du soir (quatrième jour). Un peu faible (cinquième jour). S’épuise facilement (sixième jour). Faiblesse générale et sensation de fatigue; faiblesse après une selle; grande faiblesse du côté droit (huitième jour). Grande faiblesse et hébétude; sensation comme si je m’étais livré à des excès la nuit précédente (ou comme se sentent ceux qui sortent la nuit pour faire la débauche), (neuvième jour). Un peu de faiblesse, à 9 heures du matin; sensation de fatigue, à 10 heures du soir (dixième jour). S’épuise facilement (onzième jour). Un peu d’épuisement en marchant (douzième jour), [50].
► Beaucoup de faiblesse et de torpeur depuis la prise du médicament (huitième jour), [33].
► Il était difficile de maintenir une position droite et stable pendant les exercices avec haltères (après vingt minutes); faiblesse musculaire encore ressentie (après deux heures et dix minutes), [3].
► Pendant le reste de la matinée, je me sentais trop faible pour quitter mon lit (cinq heures après 12 grains), [1].
► Elle se sentit hébétée et étourdie en marchant dans la rue, avec sensation d’une grande faiblesse dans tout le corps, rendant la marche difficile, [7].
[730.]
► Grande faiblesse et leucorrhée, à 4 heures de l’après-midi (huitième jour), [33].
► Sensation de faiblesse s’étendant de la tête vers le bas à travers le dos et les jambes, accompagnée dans les jambes de la sensation vibratoire décrite plus haut; le moindre effort provoquait de la boiterie et une faiblesse dans les lombes (après trois heures), [30].
► Pendant la première partie de la journée (qui était étouffante), il eut par moments une sensation de faiblesse, bien qu’il y eût une activité mentale inhabituelle (deuxième jour), [30].
► En marchant, devint excessivement fatigué; pouvait à peine avancer (quatrième jour), [54].
► Faiblesse musculaire en montant l’escalier (troisième jour), [43].
► Faiblesse musculaire (après dix minutes), [4].
► J’essayai de me soulever sur le coude pour vomir, mais sans y parvenir; je fis une seconde tentative, plus vigoureuse, mais bougeai à peine; il me vint aussitôt à l’esprit : « Ce n’est pas de la faiblesse, mais la volonté est inopérante »; à une troisième tentative, je réussis presque, et à la quatrième, par un effort résolu de la volonté, j’y parvins effectivement, mais je ne pus vomir; les muscles abdominaux agissaient trop faiblement et n’étaient guère aidés par un effort volontaire destiné à les faire agir (après 12 grains), [1].
► Se sentit très languissant et hébété (deuxième jour), [54].
► Sensation de langueur, à 1 heure de l’après-midi (deuxième jour), [42].
► Langueur générale (neuvième jour), [50]; (8 heures du matin, sixième jour), [71]; (9 heures du matin, troisième jour), [71b].
[740.]
► Sensation très marquée de langueur et de répugnance à bouger, mais par un effort de volonté mes muscles restaient entièrement sous mon contrôle comme auparavant, [21].
► Lassitude générale et vertige; obligé d’arrêter la lecture, [4].
► Un peu de lassitude (troisième jour), [43].
► Toute sa personne paraissait diminuée et sans force (deuxième jour), [25].
► Relâchement musculaire complet, avec secousses fibrillaires continues des muscles, [18].
► Complètement prostré, [14].
► Très prostré et pâle (quarante minutes après 12 grains), [1].
► Paraissait complètement prostré, [12].
► Grande prostration du système musculaire; sensation comme si j’avais fait une marche de cinq milles (après une heure et quart); j’ai encore cette même sensation de prostration, avec un peu de mal de tête, à midi; prostration moins marquée, à 10 heures du soir (deuxième jour); prostration et mal de tête légers, à midi (troisième jour), [53].
► Prostré; se sentait très mal; devait s’allonger et voulait que les portes soient fermées (troisième jour), [41].
[750.]
► Relâchement complet de tout le corps, comme si tous les nerfs s’étaient détendus, jusque dans les yeux, qui semblaient comme perdre toute faculté de voir, à 6 h 30 du soir (huitième jour), [33].
► Grande sensation de prostration, avec nervosité et tremblement, surtout ressentis dans le bras gauche, à 7 heures du soir (troisième jour), [71c].
► Sensation générale de prostration, à 8 heures du soir (quatrième jour), [71a].
► Se sentit complètement prostré et contraint de s’allonger, à 10 heures du matin; ne voulait qu’être laissé tranquille, bien couvert de couvertures de laine, fermer les yeux et somnoler pour passer le temps, à midi (troisième jour). Tout ce que je souhaite, c’est me reposer et dormir, si seulement les coliques le permettaient (quatrième jour). À mesure que la journée avançait, une prostration générale réapparut, comme si mes pieds étaient trop faibles pour me soutenir; la lecture était pénible, et parler demandait un effort; j’essayai d’aller marcher, mais dus y renoncer à cause de la prostration générale et de la sensibilité douloureuse des intestins provoquée par le mouvement (sixième jour), [38].
► Extrême défaillance, cependant non pénible (quarante minutes après 12 grains), [1].
► Défaillance avec le vertige (quatorzième jour), [33].
► Accès de défaillance (après un quart d’heure), [18].
► Sensation de défaillance, avec tremblement nerveux au creux de l’estomac (cinquième jour), [33].
► Grande répugnance pour le bain froid habituel (troisième jour), [68].
► Très grande répugnance à prendre mon bain habituel; se sentait mal après le bain; n’y prenait aucun plaisir (deuxième jour), [67].
[760.]
► J’ai l’habitude de prendre chaque matin une toilette à l’éponge froide, mais j’éprouve une véritable horreur de l’eau froide et j’y renonce donc (quatrième jour), [38].
► J’ai remarqué que les deux jours où j’ai ressenti cette faiblesse ont été particulièrement frais et stimulants, [33].
► Sensibilité générale au froid, ou au changement de température, avec le mal de tête (après quatre heures), [34].
► Extrêmement nerveux; ne peut supporter la douleur; particulièrement sensible pendant l’obturation d’une dent (huitième jour), [44].
► Se sentit un peu nauséeux (après très peu de minutes), [7].
► Se sentit malade et s’allongea au lit (après deux heures et vingt minutes), [1].
► Se plaignait de nausées (deuxième jour), [12], [13].
► Se sentit mal à l’aise (deuxième matin), [1].
► En marchant, remarquai deux ou trois fois pendant la journée, au moment de lever le pied, une sensation momentanée comme si je m’élevais, en flottant, puis, lorsque le pied touchait terre, une sensation pénible me faisait sentir comme un frisson me parcourir, [52].
► Sensation de confusion, d’abattement, d’hébétude et de lourdeur, à 8 heures du matin (troisième jour), [71a].
[770.]
► Abattu et lourd (quatrième jour), [71b].
► Abattu et lourd pendant toute la journée (après deux jours), [71d].
► Je me sens abattu et languissant (deuxième jour), [54].
► Juste avant 6 h 30 du soir, je ressentis un accès subit de vigueur et me sentis particulièrement fort, et les symptômes qui suivirent semblèrent survenir comme une réaction (huitième jour), [33].
► Il se sent comme s’il avait pris froid (deuxième jour), [41].
► Je me sens endolori et raide de partout; j’ai l’impression d’avoir pris un refroidissement sévère (deuxième jour), [36].
Une sorte de sensation paralytique dans tout le côté gauche (après quatorze heures et demie),
[36a]
.
►
Souffrance intense, produisant de la sueur
au front (dixième jour),
[34]
.
►
Des douleurs de caractère lancinant
passent d’un endroit à l’autre (quatrième jour),
[58]
.
►
Douleurs lancinantes dans différentes parties de la tête, aggravées par le mouvement (après
huit heures et demie),
[36a]
.
[780.]
►
Légères douleurs momentanées dans différentes parties du corps, comme une douleur en élancement dans
les doigts de la main gauche (après quelques minutes),
[28]
.
►
Diverses douleurs en élancement dans le corps (après une demi-heure),
[26]
.
►
Parfois douleur aiguë dans différentes parties du corps, de la tête, des membres,
des genoux et des coudes (cinquième jour),
[23a]
.
►
La sévérité des douleurs
l’effraya, et elle refusa de poursuivre la pathogénésie,
[35]
.
►
(A ressenti
les élancements habituels dans le côté gauche), (après une demi-heure, deuxième
jour),
[27]
.
►
(Tous les anciens maux reparurent avec une force renouvelée), (sixième jour),
[67]
.
►
Des mouvements nerveux descendent non seulement à travers le corps, mais aussi à travers les bras,
et il semble qu’une dose un peu plus forte ferait bouger les bras; cette
fois les mouvements s’accompagnaient de violentes palpitations du cœur,
à 3 heures de l’après-midi (quatorzième jour); avec beaucoup d’asthénie au creux de l’estomac
(quinzième jour),
[33]
.
►
Une sensation étrange et indescriptible
dans tout l’organisme, persistant de nombreux jours (après une demi-heure),
[25]
.
►
Pendant deux semaines après la dernière dose, réapparition fréquente des
symptômes de la tête, de la gorge, de la hanche et de l’articulation du genou, devenant graduellement moins
fréquents et moins sévères,
[71]
.
►
Toute la matinée, j’ai été occupé à emballer
dans un coffre à camphre; j’étais au milieu de camphre brut,
ce qui suspendit entièrement les symptômes pendant ce temps; mais très peu
après, en moins d’une heure, ils revinrent (quatrième jour),
[33]
.
[790.]
►
Lors de la première action du médicament, tous les symptômes se sont déroulés sur deux
jours, à une exception près, celle de la sensibilité douloureuse de la langue et de la difficulté
à la mouvoir; le médicament a commencé un second cycle ou cours, qui a été
beaucoup plus
long
(troisième jour). Tous
les symptômes sont plus marqués, plus nets et plus prolongés que la première
fois, et le médicament semble agir plus profondément que lors du premier
cycle, bien que la dose n’ait pas été répétée (cinquième jour),
[33]
.
►
Les symptômes
continuèrent sans atténuation pendant environ seize heures,
bien que plusieurs remèdes eussent été essayés; finalement le fait que
la douleur paraissait être produite par une forte pression sur l’extrémité
inférieure du sternum conduisit au choix d’
Arnica
[30]
, qui procura un soulagement prompt et
net,
[34a]
.
►
L’action principale de ce médicament me semble
résider dans les nerfs; tous les autres symptômes ont été entièrement
accessoires et secondaires; et il me semble, autant que j’en puis juger,
qu’il exerce une très curieuse double action sur le système nerveux; les
nerfs de la partie antérieure du corps (que je crois être les ?? nerfs volontaires, ou ??
nerfs du mouvement), il paraît les exciter à un mouvement involontaire,
causant des tremblements, et allant de haut en bas en mouvement ondulatoire,
tout du long; mais les nerfs de la partie postérieure du corps (les ??
nerfs passifs ou nerfs de ?? sensation), il semble les paralyser et les
engourdir, et pendant ce processus d’engourdissement il cause beaucoup de
douleur, très semblable à une douleur de dent lorsque son nerf est à l’agonie
ou qu’on le détruit,
[33]
.
►
Le médicament paraissait agir davantage sur
le côté gauche que sur l’autre,
[33]
.
►
Je pense que le médicament entrave
le mouvement volontaire aussi bien qu’il provoque le mouvement involontaire,
[33]
.
►
Mieux
dans une pièce chaude, en restant immobile,
[65]
.
►
La marche semblait calmer les
douleurs, mais je n’avais pas la force de la poursuivre longtemps (deuxième
jour),
[58]
.
►
Pire par le mouvement, mieux en plein air (après deux heures et demie),
[36a]
.
►
État très semblable aux effets d’un surdosage d’Aconit (après 12 grains),
[1]
.
►
Les symptômes disparurent graduellement en deux ou trois jours (après six jours),
[66]
.
PEAU.
[800.]
►
Éruption sur le dos, de la taille de piqûres de puces; la même éruption pétéchiale
sur les bras (quatrième jour),
[56]
.
►
Boutons de fièvre dans et autour de la
narine gauche (septième jour),
[67]
.
►
Appliqué sur la peau, il engourdit, et
cause des picotements sur toute la partie,
[6]
.
►
Démangeaison de la paume
gauche (quatrième jour),
[23a]
.
Droits d’auteur
© Médi-T
®
2000
Phys.
PHYSOSTIGMA.
PHYSOSTIGMA. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Phys.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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PHYSOSTIGMA.
SOMMEIL.
►
Somnolence.
►
Bâillement
(deuxième jour),
[58]
.
►
Bâillements continuels, avec une sensation
de somnolence toute la journée (deuxième jour),
[60]
.
►
Pendant trois ou quatre jours, j’ai ressenti
une somnolence irrépressible, surtout depuis le matin de bonne heure jusqu’à 2 heures de l’après-midi;
cela continua pendant une semaine. La somnolence diminuait (après deux
semaines),
[27]
.
►
Dans les cas les plus graves, il y avait une grande
somnolence, tandis que d’autres se plaignaient d’étourdissement,
[14]
.
►
Je devins
ensommeillé et dormis pendant deux heures, mais l’esprit fut si actif
tout ce temps que je n’eus pas conscience d’avoir dormi (deux heures après 12
grains),
[1]
.
►
Ensommeillé à 11 h 30 du matin; je me couchai et dormis
l’après-midi (ce qui ne m’arrive pas habituellement); je rêvai que ma tête était pleine,
et comme si le cerveau tournait en remontant du sinus frontal vers l’occiput,
et que j’étais presque aveugle (cinquième jour); ensommeillé, à 9 heures du matin (sixième jour),
[37]
.
[810.]
►
Ensommeillé (deuxième jour),
[41]
.
►
Désir irrésistible de dormir; sommeil
soporeux
, extrêmement
pénible, avec le mal de tête (deuxième jour); somnolence et désir
de dormir pendant toute la matinée, même en conduisant; après le dîner,
la somnolence, au lieu de se dissiper par l’exercice, augmenta, et pendant
deux heures il dormit profondément, sans rêves, dans une position incommode; il
ne pouvait s’éveiller qu’au prix d’un grand effort; la somnolence persista
pendant une heure, même en marchant dans un air clair et frais et sous un soleil éclatant;
il dormit bien toute la nuit (ce qui n’arrive jamais après même un court
somme dans l’après-midi), (troisième jour). Il se réveilla à 6 heures du matin,
et se sentit alerte pendant deux heures, après quoi il redevint ensommeillé en conduisant,
avec une pression sourde ceignant la tête; après un dîner léger,
la somnolence devint irrésistible, et il dormit quelque temps; se coucha tôt
et dormit bien (troisième jour); somnolence toute la journée,
jusqu’à ce qu’après deux heures de travail au jardin, causant une sueur abondante,
celle-ci dissipât en partie la somnolence (quatrième jour); ne la ressentit plus que légèrement
(cinquième jour),
[26]
.
►
Il ressentit de la somnolence en montant à cheval,
pendant deux matinées; après le dîner il éprouva une grande somnolence,
qu’il était très difficile de dissiper; son désir de dormir
était incontrôlable; il s’endormait si vite qu’à son réveil il était
surpris d’avoir dormi; quelques heures d’exercice soutenu dissipaient la somnolence;
il dormait tout aussi bien la nuit que s’il n’avait pas dormi
l’après-midi,
[26b]
.
►
Une somnolence telle que la tentative de
rester éveillé produisait des nausées, avec mal de tête,
[66]
.
►
Somnolence intense, que je pensai provenir du médicament (sixième jour),
[33]
.
►
Je n’ai pas habituellement le sommeil lourd, mais j’étais intensément ensommeillé le
matin; presque impossible de me lever, comme drogué (seizième
jour),
[33]
.
►
Je me suis couché une heure et demie plus tôt que d’ordinaire;
j’avais tellement sommeil que je ne pouvais garder les yeux ouverts;
j’ai dormi jusqu’après le lever du jour, une heure plus tard que d’habitude (première nuit),
[46b]
.
►
Très ensommeillé à 3 heures de l’après-midi, presque capable
de ne pas rester éveillé, jusqu’à ce que le sommeil finisse par soulager (après cinq heures, troisième
jour),
[62]
.
►
Sommeil lourd; se sent fatigué avant de se lever; sommeil profond; ne
voit pas pourquoi il dort si profondément,
[65]
.
►
(A dormi mieux que durant les six mois précédents
(première nuit); a dormi très profondément (deuxième nuit); a dormi exceptionnellement bien
(troisième nuit); curatif ? C. W.),
[61]
.
[820.]
►
Pendant la pathogénésie, je me réveillais chaque matin en entendant
l’horloge sonner 2 heures, et ne me rendormais généralement qu’après 5
heures,
[43]
.
► Insomnie et rêves.
►
Insomnie avant minuit; sommeil perturbé ensuite (deuxième nuit),
[68]
.
►
(Le soir, je n'étais pas ensommeillé comme d'ordinaire, mais éveillé), (premier jour),
[28]
.
►
S'endormait fréquemment, mais se réveillait toujours brusquement, sans soulagement; la nuit suivante, ne ferma presque pas l'œil; pensées très actives; une idée surgissait et se poursuivait avec une persistance insolite (dixième jour),
[34a]
.
►
Sommeil assez agité (première nuit); dormit agité toute la nuit (sixième nuit),
[38]
.
►
Sommeil perturbé; complètement éveillé vers 2 h du matin, et demeuré éveillé jusqu'à environ 5 h, puis un sommeil très profond et court d'environ une heure; au réveil, sensation très pénible, comme si j'avais dormi trop profondément, avec douleur du côté droit de la tête et du côté droit du cou,
[52]
.
►
Conscient d'être resté éveillé quelque temps dans un état de rêverie (première nuit),
[5]
.
►
Rêves vifs et agréables,
[65]
.
►
Il rêva qu'il était un lion,
[24]
.
►
Le sommeil était perturbé par des rêves lascifs et par des émissions tôt le matin,
[64]
.
[830.]
►
Rêves horribles toute la nuit (quatrième jour),
[45]
.
FIÈVRE.
►
Sensation de froid.
►
Très froid,
[14]
.
►
Frissons par accès (deuxième jour),
[33]
.
►
Frissonnant, le soir (premier jour),
[31]
.
►
La chaleur du lit était agréable, car je ne pouvais me défaire de la sensation de froid qui m'avait suivi toute la journée (troisième jour),
[38]
.
►
Frissons parcourant le dos de bas en haut, avec de légères nausées, à 2 h de l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
►
Sensation de froid dans le dos; je commençai bientôt à bâiller et à éprouver un malaise, une sorte de sensation contusive dans les articulations; le moindre courant d'air semblait me faire frissonner; chaque fois que je bougeais, le même malaise revenait (deuxième jour),
[58]
.
►
Sensation de froid du côté droit du dos, à midi (deuxième jour),
[60]
.
►
Mes membres devenaient froids, avec un vague sentiment d'inconfort; mais la chaleur aux pieds calmait cela, et un sinapisme sur tout le ventre était particulièrement bienfaisant lorsqu'il commençait à agir (après 12 grains),
[1]
.
►
Fébrile, avec des frissons remontant le long du dos (quatrième jour),
[71a]
.
[840.]
►
Les mains sont froides, puis chaudes et rouges,
[65]
.
►
Sensation d'avoir froid tout le temps (après neuf heures et un quart),
[36]
.
►
Peau froide et moite,
[14]
.
► Chaleur.
►
Légers frissons et fièvre, avec violente céphalalgie frontale, à 8 h du soir (troisième jour); avec peau chaude et sèche, à 10 h du matin; symptômes s'aggravant continuellement, à midi (quatrième jour),
[71a]
.
►
Température d'environ 100° F (env. 37,8 °C) (deuxième jour),
[38]
.
►
Fébrile, à 2 h de l'après-midi (troisième jour),
[71a]
.
►
Chaleur sèche sur tout le corps, avec malaise et oppression au niveau du cœur,
[43]
.
►
Grande chaleur à la tête et au visage, avec céphalalgie pesante et douleur dans les yeux, à 2 h de l'après-midi (dixième jour),
[33]
.
►
Sensation de chaleur et de battement dans les tempes, à 2 h de l'après-midi (troisième jour),
[71a]
.
►
Front chaud et fébrile, à 2 h de l'après-midi (cinquième jour),
[71b]
.
[850.]
►
Visage chaud, congestionné et empourpré, avec en même temps la sensation qu'un passage à une température plus basse provoquerait un frisson, persistant tout l'après-midi (après cinq heures),
[34]
.
►
Sensation de chaleur au visage et le long du dos, comme lorsque le soleil vous frappe directement par un jour froid, tandis que les membres inférieurs étaient plutôt froids, le soir (deuxième jour),
[66]
.
►
Joues chaudes (après sept heures et demie, deuxième jour),
[62]
.
►
Chaleur sèche dans les mains (première nuit),
[43]
.
►
Accès de brûlure dans les paumes des mains (troisième jour),
[61]
.
► Sueur.
►
Sueurs abondantes au moindre effort (après trois heures trois quarts, deuxième jour),
[49a]
.
►
Transpire très aisément,
[65]
.
►
Sudation sur tout le corps, au réveil le matin, provoquée par toute excitation durant la journée (deuxième jour),
[49]
.
►
Sueurs froides en gouttes sur tout le corps, après l'émèse,
[18]
.
►
Un peu de sueur, avec les symptômes de tête (après soixante-cinq minutes); sueur abondante sur tout le corps (après soixante-quinze minutes),
[2]
.
[860.]
►
Sueur fortement odorante autour des organes génitaux; prépuce sensible et tuméfié, avec une certaine éruption sur le gland pénien, facilement irritable, avec sensation de brûlure et de démangeaison (tout cela disparut en environ quarante-huit heures), (quatrième jour),
[38]
.
►
Légère sueur sur le corps, avec le mal de tête (deuxième jour),
[54]
.
►
Peau moite, à 8 h du soir (quatrième jour),
[71a]
.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Vers le matin
), Très agité.
►
(
Matin
),
Tôt, symptômes,
[71]
; surexcitation; mal de tête, avec épistaxis; constriction autour du sommet de la tête; 9 h du matin, douleur au front; avant de se lever, mal de tête sourd au front; au réveil, céphalalgie frontale sourde; tôt, mal de tête latéral; symptômes oculaires, avec brûlure des globes oculaires; 7 h du matin, en se levant, douleurs fulgurantes dans les deux yeux; mydriase; démangeaison de la narine gauche, avec humidité; air fatigué; les dents semblaient rugueuses; au réveil, goût de créosote dans la bouche; mauvais goût; au réveil, nausées; douleur dans la région du foie; 4 h du matin, en se levant, sensibilité douloureuse du côté gauche du ventre; malaise dans les intestins; 4 h du matin, douleur crampoïde dans les intestins; 7 h 30 du matin, avant la selle, douleur dans le ventre; haleine fétide; douleur du côté gauche de l'os sacrum; 7 h du matin, douleur lancinante dans l'épaule gauche; 7 h 30 du matin, tremblement des mains; 8 h du matin, sensation de confusion; tôt, jusqu'à 2 h de l'après-midi, assoupissement; en chevauchant, assoupissement, somnolence; tôt, sommeil perturbé par des rêves lascifs; au réveil, sudation sur tout le corps.
►
(
Matinée
),
8 h du matin, sensation pesante et sourde dans la tête; 8 h et 10 h du matin, mal de tête sourd; 8 h du matin, céphalalgie pesante; céphalalgie congestive; en marchant, douleur dans la tête, avec vertige; 10 h 15 du matin, mal de tête dans la région frontale gauche; 10 h du matin, céphalalgie frontale pesante; 11 h du matin, à l'église, douleur dans la région temporale; douleurs lancinantes traversant le côté droit de la tête; de 11 h du matin à 8 h du soir, sensation de tiraillement et de torsion dans les yeux; yeux injectés de sang et brûlants; de 11 h du matin à 8 h du soir, surdité partielle; 9 h 30 du matin, sensation de piqûre dans l'estomac; douleurs aiguës dans l'estomac; 10 h 30 du matin, sensibilité douloureuse à l'épigastre; 9 h 50 du matin, douleur dans l'hypochondre gauche, la cuisse et l'avant-bras; 10 h 25 du matin, douleur dans la région du foie; 10 h du matin, douleur crampoïde dans le côlon transverse; 8 h 10 du matin, selle diarrhéique, avec brûlure à l'anus; sécrétion urinaire; avec rétention difficile; érections, sans désir sexuel; à l'air frais et vivifiant, sensation d'étouffement, avec palpitations du cœur; 11 h du matin, sensation de brûlure pulsatile dans le bras et la main gauches; douleur au poignet gauche; 11 h 30 du matin, sensation d'engourdissement dans les mains; 9 h du matin, douleur dans les membres inférieurs; faiblesse du genou droit; sensation de rongement dans le tibia gauche; 9 h 30 du matin, tremblement de tout le corps; 10 h 30 du matin, tremblement des mains; 9 h et 11 h 30 du matin, ensommeillé; 10 h du matin, peau chaude et sèche.
►
(
Vers midi
), Morose.
►
(
Midi
),
Nausées dans la gorge; frissonnant du côté droit du dos; tous les symptômes.
►
(
Après-midi
),
4 h 30, vertige et nausées; 1 h, en bougeant, vertige; jusqu'à 10 h du soir, douleur dans la tête; mal de tête; 5 h, mal de tête; 2 h, mal de tête et douleur dans les yeux; 1 h, douleur au front; 4 h, à la motion, à l'exercice ou à l'effort mental, céphalalgie frontale; douleur au-dessus de l'œil droit; 3 h, douleur sourde au-dessus de l'œil gauche; 2 h, mal de tête au-dessus de l'œil droit; de 4 à 10 h du soir, mal de tête, avec malaise nauséeux; 1 h, mal de tête au-dessus de l'œil gauche; 2 h, céphalalgie frontale sourde; 5 h et 8 h, pesanteur au-dessus des yeux; 4 h, douleur traversant les tempes, avec battement des artères du côté du cou; insensibilité des tempes et sensation de fourmillement sur la tête; 1 h, mal de tête dans la région temporale, avec assoupissement; 2 h, yeux ternes et lourds; 3 h, sensation de tiraillement et de torsion dans les yeux; 4 h, tressaillement des paupières supérieures; 3 h, douleurs lancinantes dans l'oreille gauche; 2 h et 8 h, sensation comme si le nez allait saigner; démangeaison de la narine gauche; avec sécheresse; 4 h, langue douloureuse à la pointe et rugueuse; 6 h, accumulation de mucus dans la gorge; 2 h, sensibilité douloureuse de la gorge; de 4 à 10 h du soir, gorge douloureuse, parsemée d'ulcérations; 3 h, en avalant, douleur s'étendant de la gorge à l'oreille gauche; soif; 4 h, éructations; de 5 à 8 h du soir, hoquet; 3 h, sensation de vide et de faiblesse dans l'estomac; 6 h, sensibilité douloureuse à l'ombilic; 3 h, relâchement intestinal; douleur dans le ventre; 4 h 30, douleur tranchante dans le ventre; 5 h 50, malaise dans les intestins; 6 h, douleur à l'aine; 2 h, douleur s'étendant de la hanche gauche à l'aine; 3 h, sensation de plénitude et de distension de la vessie; urine foncée et d'odeur forte; 4 h, leucorrhée et faiblesse; 6 h, toux sèche; 5 h, douleurs lancinantes à l'apex du poumon droit; 6 h, sensibilité douloureuse autour du corps, à la taille; 3 h 45, douleurs au-dessous de la clavicule; douleur à la base du cerveau; 2 h, douleur dans le dos; 1 h, raideur et douleur le long de la colonne; en position assise, douleur sous l'omoplate droite; 6 h 30, douleur dans le dos, entre les hanches; douleur du côté gauche de l'os sacrum; 5 h, insensibilité de l'avant-bras gauche, avec douleur; douleur; douleur au poignet droit; 2 h, douleur aux articulations des doigts de la main droite; 6 h 30, faiblesse des jambes; 6 h, hanche gauche et genou droit raides; en marchant, raideur des deux muscles droits antérieurs de la cuisse; 6 h 30, sensation comme de cordes qui tirent derrière la jambe et le genou; 2 h et 6 h, sensation rongeante dans le tibia gauche; sensation de fatigue; 4 h, faiblesse et leucorrhée; 1 h, sensation de langueur; juste avant 6 h 30, accès subit de vigueur; mouvements nerveux dans tout le corps, avec palpitation du cœur; 3 h, ensommeillé; 2 h, frissons rampants remontant le dos, avec nausées; fébrile; chaleur à la tête; visage chaud et congestionné.
►
(
Vers le soir
), Mal de tête.
►
(
Soir
),
7 h, tous les symptômes,
[50]
,
[71]
; en croisant des personnes, vertige; 7 h, la tête paraît hébétée; mal de tête; 7 h et 8 h, mal de tête; 8 h, céphalalgie frontale; céphalalgie frontale sourde; 6 h, sensation de tiraillement dans les yeux; les yeux sont sensibles et douloureux quand on les remue; de 6 h 1/2 à 10 h, douleur dans le globe oculaire droit; de 10 h à 12 h, douleur au rebord sus-orbitaire droit; 7 h, en étudiant, douleur fulgurante dans l'œil gauche et l'arcade sourcilière; douleur et élancements dans le globe oculaire droit; 7 h, sensation de torsion dans le globe oculaire droit; 8 h, sensation de torsion dans les globes oculaires; sensation désagréable dans l'oreille droite; 6 h 45, douleurs lancinantes aiguës dans l'oreille droite; 7 h, bourdonnement et tintement dans l'oreille; battements dans l'oreille droite; l'oreille externe semblait comme si de l'air chaud soufflait dessus; 9 h, surdité partielle de l'oreille droite; démangeaison de la narine gauche, avec humidité; 8 h, secousses de la bouche et des sourcils, etc.; 9 h, la voûte du palais semble comme couverte de lambeaux de peau détachée, et a un aspect jaunâtre; goût métallique dans la bouche; déglutition de la salive douloureuse; gorge douloureuse; amygdales et palais mou enflammés; 7 h et 8 h, gorge douloureuse; 10 h, gorge sèche; en avalant, sensation de constriction de la gorge; 9 h, sensation brûlante et râpeuse dans la gorge; désir d'eau froide; 7 h, éructations vides, 8 h 30, hoquet; de 9 à 11 h, hoquet; 10 h, nausées; grondement dans les intestins; de 8 h 40 à 11 h, grondements et gargouillements, avec chaleur, dans le ventre; 8 h 30, clapotement dans le ventre; douleurs coliques dans le bas-ventre; 8 h, douleur à l'aine, avec gonflement; 7 h, douleur à l'aine; urines abondantes; très colorées et d'odeur forte; 10 h, dyspnée; 7 h, douleur du côté droit; sensation de frisson rampant remontant le dos; 8 h et 9 h, insensibilité sur l'arrière de la tête et le long de la colonne; 8 h, douleur à l'épaule gauche; 7 h, insensibilité dans le bras gauche et l'annulaire; 8 h, douleur dans les muscles de l'avant-bras droit; 8 h, douleur au poignet gauche; dans une chambre chaude, crampe au pied gauche; 10 h, sans repos au lit; frissonnant; 8 h, frissons, avec céphalalgie frontale; chaleur au visage et dans le dos; 8 h, peau moite.
►
(
Nuit
),
Vertige; constriction autour du sommet de la tête; 3 h du matin, céphalée compressive; douleur des paupières et du canthus interne de l'œil droit; après s'être couché, bourdonnement; 2 h du matin, réveillé par une douleur de pression dans la région épigastrique; au réveil, hoquet; douleur dans la région de l'arc du côlon; douleur dans le muscle deltoïde droit; malaise et angoisse au niveau du cœur; réveillé avec action rapide et tumultueuse du cœur; après 3 h du matin, douleur tiraillante sur la hanche gauche; élancement douloureux traversant le pouce droit; sommeil inquiet; rêves horribles.
►
(
Avant minuit
),
Insomnie.
►
(
Minuit
), Palpitation du cœur, avec battements dans tout le corps.
►
(
Après minuit
), Sommeil perturbé.
►
(
En allant en plein
air
), Mal de tête.
►
(
Activité mentale
), Symptômes.
►
(
En se penchant en avant
ou en rejetant les épaules en avant
), Mal de tête.
►
(
En fermant les paupières
),
Sensation comme si elles étaient trop serrées.
►
(
Par le froid ou un changement de température
),
Sensibilité, avec mal de tête.
►
(
Après le dîner
), En sortant dehors, douleur dans l'estomac; douleur de pesanteur dans le dos, sous l'épaule gauche; sommeil profond; grande somnolence.
►
(
Après avoir bu du lait frais
), Mal de tête.
►
(
En voiture
),
Assoupissement, avec pression sourde encerclant la tête.
►
(
Exercice
), Symptômes,
[50]
.
►
(
Effort
), Sueur abondante.
►
(
Pendant
l'expiration
), Élancements sous l'angle interne de l'omoplate.
►
(
Perception du
pouls
), Sensation d'engourdissement dans les mains.
►
(
En fléchissant les genoux
), Douleur dans la partie atteinte.
►
(
En montant et en
descendant les escaliers
), Trébuchement.
►
(
En montant l'escalier
), Exténuation;
faiblesse musculaire.
►
(
En descendant l'escalier
), Douleur aux rotules des deux genoux.
►
(
En
regardant un objet
), Taches brillantes.
►
(
En se couchant
), Nausées.
►
(
Couché
),
Mal de tête.
►
(
Couché
sur le dos
), Coliques dans le ventre, dans la région iliaque droite.
►
(
Couché sur le côté
gauche
), Douleur dans la région iliaque droite.
►
(
En faisant un pas lourd ou un faux pas
), Douleur à la tête.
►
(
Motion
),
Sensation de lourdeur dans la tête et douleurs à travers les tempes; douleur à la tête; douleur dans les régions frontale et temporale; douleur fulgurante dans la région temporale; douleur crampoïde dans la partie supérieure du ventre; douleur dans la région sacrée; tous les symptômes.
►
(
Après
avoir uriné
), Douleur dans l'urètre.
►
(
Bruit
), Céphalée latérale.
►
(
Pression
),
Région épigastrique sensible et douloureuse.
►
(
Lecture
), Douleur dans la partie postérieure de l'orbite.
►
(
En lisant
),
Taches jaune foncé sur le livre.
►
(
En voiture à cheval
), Céphalée latérale.
►
(
À cheval
)
Sensibilité douloureuse du côté gauche du ventre.
►
(
Avant de se lever
), Sensation de fatigue.
►
(
En se levant
),
Douleurs lancinantes traversant le côté droit de la tête.
►
(
En se levant de la position assise
), Douleur
et rougeur du visage.
►
(
En s'asseyant
), Paroxysmes de secousses
musculaires dans le vaste externe.
►
(
En position assise
), Immobile, battements
ressentis dans tout le corps; pouls très douloureux; douleur avec engourdissement dans les genoux et les chevilles.
►
(
Son de l'
orgue
), Mal de tête dans la région temporale; nausées.
►
(
Debout
),
Douleur dans les intestins.
►
(
Avant la selle
), Douleurs crampoïdes.
►
(
Avant et
après la selle
), Ténesme.
►
(
Après la selle
), Exténuation.
►
(
Pendant la selle
),
Brûlure à l'anus.
►
(
Au souper
), Épistaxis du côté droit, avec
mal de tête.
►
(
En
avalant
), Sensibilité douloureuse de la gorge; gorge douloureuse.
►
(
Pendant le bain froid
du matin
), Raideur du côté droit du cou.
►
(
En voyageant en
wagon
), Mal de tête, assoupissement, etc.
(
En tournant la tête
), Mal de tête.
►
(
Après l'émèse
),
Sueurs froides sur tout le corps.
►
(
Au réveil
), Mal de tête; points dans le sein gauche; après la sieste de midi, sensation de confusion cérébrale.
►
(
En marchant
), Vertige; mal de tête; douleurs lancinantes à travers le côté droit de la tête; vision trouble ou embrumée; hémorroïdes douloureuses; en levant le pied, sensation de flotter; quand le pied touche le sol, sensation de frisson; instabilité à partir des genoux vers le bas; douleur dans la cuisse gauche et les deux genoux; sensation de vertige hébété, avec sensation de faiblesse; devient très fatigué.
►
(
En descendant l'escalier
), Vertige et obscurcissement de la vue.
►
(
En marchant
en plein air
), Mal de tête.
►
(
En écrivant
), Douleur à l'oreille droite.
► Amélioration.
►
(
Le matin
), Mal de tête.
►
(
Le soir
),
10 h du soir, douleur dans la tête.
►
(
En plein air
), Tous les symptômes.
►
(
En plein air et
en étant couché
), Symptômes,
[71]
.
►
(
Effort
intellectuel
), Mal de tête.
►
(
Attention soutenue à un sermon
),
Mal de tête.
►
(
À la fermeture
des yeux
), Symptômes,
[50]
.
►
(
Au milieu
du camphre brut
), Tous les symptômes.
►
(
En mangeant
), Mal de tête latéral; douleur dans la
région iliaque droite.
►
(
Exercice violent
), Somnolence.
►
(
Effort de
volonté
), Instabilité à partir des genoux vers le bas.
►
(
En sortant
),
Symptômes,
[49]
.
►
(
En inclinant la tête
vers le côté droit
), Douleur dans la clavicule.
►
(
Couché sur le côté droit
), Coliques
intestinales.
►
(
Mouvement
en plein air
), Douleur au front et aux yeux.
►
(
En se déplaçant
),
Douleur dans les yeux.
►
(
Mouvement violent
), Douleur dans le muscle deltoïde droit.
►
(
Mouvement
prolongé
), Douleur dans le creux poplité gauche.
►
(
En plein air et en marchant
), Symptômes,
[63]
.
►
(
Pression
), Douleur dans la région iliaque droite; douleur dans la partie supérieure du poumon.
►
(
En appuyant sur les yeux
), Douleur dans le globe oculaire droit; douleur dans les yeux.
►
(
En restant tranquille
), Symptômes,
[50]
.
►
(
Au coucher
), Hoquet.
►
(
Après s'être levé
), Mal de tête.
►
(
En se redressant dans
le lit
), Douleur au sommet et à la partie antérieure de la tête.
►
(
Sommeil
), Hoquet.
►
(
Dans une chambre chaude
),
Tous les symptômes.
►
(
En marchant
), Douleurs; en plein air, douleur dans la région iliaque droite.
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© Médi-T
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2000
Phys.