Kali Bichromicum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI BICHROMICUM.
Bichromate de potassium.
Préparation
, triturations.
Sources.
1
,
Dr. Drysdale, Br. J. of Hom., App. to vol. 1, and "Hahn. Mat.
Med," part 1, pathogénésies avec doses répétées des 1re, 2e et 3e
dilutions;
2
, Dr. R. Dudgeon, ibid.,
a pris une solution saturée, 5 gouttes, une demi-heure après le dîner; 10 gouttes à
11 h du soir, premier jour; 15 gouttes à 11 h du matin et 1 h 15 de l'après-midi, deuxième jour;
3
, Dr. Edward Hamilton, ibid., a pris, d'une
solution de 4 grains pour 1 once d'eau, à divers moments pendant un
mois, 10, 20, 60 et 100 gouttes;
4
,
Dr. R. Russell a pris, d'une solution de 5 grains pour 1 once d'eau, à
différents moments, 20 à 40 gouttes, ibid.;
5
,
John Wright, deux pathogénésies, a pris de quelques gouttes à 20 gouttes de la
solution, ibid.;
6
, M. J., âgé de 21 ans,
[Sujet à de légères crises dans la région du cœur, surtout par temps
chaud.] a pris de la solution (5 grains pour 1 once), 5 gouttes au
coucher, premier jour; 5 gouttes à 7 h du matin et 4 gouttes le soir, deuxième
jour; 4 gouttes à 6 h du matin, troisième jour; 15 gouttes, le soir, septième jour; 15
gouttes, 6 h du matin, huitième jour; 20 gouttes, le matin, neuvième jour, ibid.;
7
, Dr. Neidhard a pris la 3e trituration deux fois par
jour, ibid.;
8
, Dr. Norton a pris la substance
brute, 1/100 de grain, quatre fois par jour, du premier au sixième jour; des doses de 1/50 de grain
du huitième au quatorzième jour; a frictionné la trituration à la face interne des cuisses
du quatorzième au seizième jour; a pris le médicament par voie interne du dix-neuvième au
vingt-sixième jour; a pris de la solution (4 grains par once) le vingt-neuvième
jour; a pris 4 drachmes de solution (égalant 2 grains de sel pur) le
trentième jour, et a continué le médicament deux jours de plus, ibid.;
9
, Dr. Walker a pris la 3e dilution pendant une semaine,
puis 1 à 30 gouttes d'une solution forte, ibid.;
10
,
J. Taylor a pris, cinq à six fois par jour, de quelques gouttes à 20 gouttes de la
solution (5 grains pour 1 once), ibid.; [Aucun symptôme consigné.]
11
, H. Turner a pris des doses de 1 à 6 gouttes de
la même solution, ibid.; [Aucun symptôme consigné.]
11
a
, H.
Turner, Jr., âgé de 4 ans, a pris 2 à 4 gouttes de la même solution, ibid.; [Aucun
symptôme consigné.]
12
, A. B., une
femme, âgée de 23 ans, a pris 20 à 40 gouttes de la solution plusieurs fois par jour
pendant quatre jours, ibid.;
13
, Mme F.,
âgée de 32 ans, a pris des doses de 1 à 6 gouttes de la même solution, ibid.; [Aucun
symptôme consigné.]
14
, X. Y., une
femme, âgée de 30 ans, a pris des doses de 10 à 60 gouttes de la même solution pendant dix
jours, ibid.;
15
, Robert Bowers, âgé de
35 ans, a pris la 1re trituration pendant des semaines pour une éruption chronique, ibid.;
16
, J. W., une femme, âgée de 36 ans, a pris 30 gouttes,
ibid.;
17
, S. J., femme, [Atteinte
de lepra vulgaris, mais par ailleurs en bonne santé.] a pris 1 à 5 gouttes
plusieurs fois par jour pendant plusieurs semaines, ibid.;
18
,
"Ngt." a pris 45 gouttes de la "1re dilution", ibid.;
19
, "---," a pris 4 doses de 1 grain
pendant quatre jours consécutifs, ibid.;
20
,
"K.," a pris 10 à 20 gouttes de la "1re dilution" quotidiennement
pendant dix jours, ibid.;
21
, omis;
22
, effets généraux chez les ouvriers des "usines de chrome"
(entre soixante et soixante-dix individus), ibid.; (
Nos
23
à
36
,
Pathogénésies autrichiennes, Oest. Zeit. f. Hom
., vol.
3);
23
, Arneth, prit 100 gouttes de la dilution centésimale 12e (premier jour), 60 gouttes de la dilution 12e le matin et 60
de la dilution 10e le soir (deuxième jour), aucun symptôme, 60 gouttes de la dilution 7e le matin et 100 gouttes le soir (troisième jour), 100 gouttes de la dilution 7e
le matin et le soir (quatrième jour), de même (cinquième jour), 100 gouttes de la dilution 3e
le matin (sixième jour), de même le soir (septième jour), de même le soir (dixième jour), de même
le matin (du onzième au quinzième jours), 100 gouttes de la dilution 2e le soir
(dix-septième, dix-huitième et dix-neuvième jours), 130 gouttes de la dilution 2e
(vingtième et vingt et unième jours), 15 gouttes d’une solution de 5 grains pour 1 once
(vingt-sixième et vingt-septième jours), 30 gouttes de la même
solution (trente-quatrième jour);
24
,
Kæstler, prit chaque jour une goutte de la 1re dilution;
24
b
, le même, prit chaque jour 2 grains de la 2e
trituration pendant environ dix jours; pathogénésie répétée après une semaine, et cinq
jours après la dernière dose prit 1 grain de la 1re trituration;
24
c
,
le même, prit la 10e dilution à diverses doses;
25
,
Lackner, prit chaque jour pendant neuf jours 1 grain de la 1re trituration, puis pendant
plusieurs jours 2 grains de la 2e trituration, ensuite 2 grains de la 2e
trituration, répétés les quatrième, huitième et dix-septième jours, ensuite 1
grain et 2 grains de la 1re trituration à plusieurs reprises;
26
, Marenzetler, prit 10 grains de la 2e trituration cent.
(premier jour), 20 grains (deuxième jour), 40 grains (troisième jour),
5 grains de la 1re trituration cent. le soir (quatrième jour), 6 grains (sixième
jour), 7 grains (septième jour), 9 grains (dix-septième jour), 10 grains
(dix-huitième jour), 12 grains (vingt-deuxième jour), 15 grains (vingt-troisième
jour), 20 grains (trente et unième jour);
27
,
Dr Mayerhofer, prit 1 grain de la 1re trituration déc. (premier jour), 2
grains (deuxième jour), 3 grains (cinquième jour); dans une pathogénésie ultérieure prit
4, puis ensuite 5 et 6 grains;
28
,
Dr Muller, prit 1 grain de la 1re trituration (premier jour), 2 grains
(deuxième jour), 5 grains (sixième jour);
29
,
« N. », une dame, prit 3 grains de la 1re trituration (premier jour), 5
grains de la 1re trituration (deuxième jour), 10 grains (sixième jour);
29
b
,
la même, pathogénésie ultérieure, 10 gouttes de la dilution 3e (premier jour);
30
, « K. K. », une dame, prit 2 grains
de la 1re trituration (premier jour);
31
,
Reisinger prit 10 grains de la 2e trituration (premier jour), 10 grains
(deuxième jour), 20 grains (quatrième et cinquième jours), 4 grains (septième jour),
5 grains de la 1re trituration (neuvième jour), 10 grains (treizième jour), 20
grains (seizième, vingtième et vingt-deuxième jours);
31
a
,
le même, prit 15 grains de la 1re trituration, une semaine après la dernière pathogénésie;
31
b
,
le même, prit 80 gouttes de la 1re dilution (premier jour), ensuite 50, et un
jour ultérieur 80 gouttes;
32
, Dr
Schlesinger, prit 10 gouttes d’une solution de 20 grains pour une once
(premier, deuxième et troisième jours), une petite cuillerée chaque jour du cinquième au
neuvième jours, après quatre jours prit 2 cuillerées (premier et troisième jours), 3
cuillerées (quatrième, septième, neuvième, quatorzième et seizième jours), 4
cuillerées (dix-huitième jour), ensuite prit la 1re dilution (50 gouttes d’une
solution de 5 grains pour 1 once, diluée avec 1 once d’eau), 1
cuillerée à café (premier jour), 2 cuillerées à café (sixième jour);
33
, Dr Schwarz, prit des doses répétées de 2e
et 3e triturations, ensuite 1 drachme de la 2e trituration, puis
la 1re trituration répétée;
34
,
Wachtel, pathogénésie avec la 12e dilution, 3 onces (premier jour);
35
, Zlatarovich, prit la 1re trituration, 1
grain (premier, deuxième, troisième, quatrième et cinquième jours), 3 grains (sixième
jour), 4 grains (septième jour), 5 grains (huitième jour), 2 grains de la 2e
trituration (onzième, treizième, quinzième, seizième, dix-septième,
dix-neuvième, vingtième, vingt et unième, vingt-deuxième et vingt-troisième
jours), 2 grains de la 1re trituration (vingt-quatrième jour), 2 grains de la 2e
trituration (vingt-cinquième, vingt-sixième, vingt-septième, vingt-neuvième,
et trentième jours), 2 grains de la 1re trituration (du trente-troisième au
trente-huitième jour), 2 grains de la 2e trituration (du trente-neuvième au
quarante et unième jour), 4 grains (quarante-deuxième et quarante-cinquième jours), 5 grains
(quarante-sixième et quarante-septième jours), 7 grains (quarante-huitième jour), 10
grains (du quarante-neuvième au cinquante et unième jours), 15 grains (cinquante-deuxième,
cinquante-troisième, cinquante-cinquième, cinquante-septième, cinquante-huitième, cinquante-neuvième et
soixante et unième jours), 20 grains (soixante-troisième jour), 2 grains de la 2e
trituration (soixante-quatrième jour), 1 grain de la 1re trituration (soixante-sixième
jour), 2 grains de la 1re trituration (soixante-septième jour), 2 grains de la
quatrième trituration (soixante-neuvième jour), 2 grains de la 1re trituration
(soixante et onzième, soixante-quinzième, soixante-dix-neuvième, quatre-vingt-quatrième,
quatre-vingt-onzième, quatre-vingt-treizième, quatre-vingt-dix-neuvième, cent douzième,
cent dix-septième et cent vingt et unième jours);
36
, Zoth, prit diverses doses de 2 à 4 grains
de la 2e trituration;
36
a
, le même, prit la 1re trituration, 10 grains,
ensuite 3 grains, 5 grains et 6 grains;
37
,
Berridge, N. Am. J. of Hom., 1875, p. 380, une dame, prit 2 doses de
« cm » (Fincke);
38
, le même,
M. ---, « un patient », prit des doses répétées de la 200e (Leipzig);
39
, le même, N. Y. J. of Hom., 1874, p. 460,
Mlle ---, « une patiente », prit 1 dose de « cm » (Fincke);
40
, Schelling, effets observés en
inhalant de la poussière pendant la trituration de la drogue brute, A. H. Z., 83, 189;
41
, Dr G. Oehme, effets observés en
pulvérisant la drogue brute, Hahn. M., 11, p. 58;
42
,
Schindler, empoisonnement d’un teinturier par un morceau dissous dans l’eau, Hygea, 2,
501;
43
, Dr William Cumin, effet
sur deux teinturiers et d’autres, pour avoir eu les bras immergés dans la solution, etc.,
Edin. M. and S. J., 28, p. 309;
44
,
Chevalier et Becourt, Annal. d'Hyg., 1863 (Br. and F. Med.-Chir. Rev.,
Oct. 1863), effets sur des ouvriers;
45
,
Phila. Med. Times, 1875, p. 528 (Br. Med. J.), un photographe but une
solution forte;
46
, Dr Wickens,
West. Prov. Med. J., 1851, p. 700, un homme avala une cuillerée à café ou
moins;
47
, Dr Ogston, Br. and F.
Med.-Chir. Rev., 1861, p. 351, une jeune fille avala « un bon
morceau »;
48
, idem 44;
49
, Br. J. of Hom., 11, p. 139, un homme âgé de 34
ans prit 3 doses, vraisemblablement un tiers d’une solution d’un quart d’once
dans une pinte d’eau;
50
, Dr C.
Alexander Gurnsey prit par inadvertance 1 à 1 1/2 grain du 1/10e sur la
langue à minuit pour une légère pharyngalgie, Am. Hom. Obs., 1868, p. 468;
51
, Dr Nankivell; une dame, âgée de 76 ans, prit 1 ou
2 gouttes de la solution au 1/10e pour hoquet, M. Hom. Rev., 14, p. 419;
52
, Cattell, Br. J. of Hom., 11, 351 (Guy's
Hosp. Rep., 7, p. 217);
53
, Green,
effets sur des ouvriers exposés à la poussière, Bost. M. and S. J., janv. 1874;
54
, Dr Heathcote, Lancet, 1854, p.
152, effets sur un ouvrier;
55
,
Schrader, Viertlj. Ger. and Off. Med., 1866, cas d’empoisonnement;
56
, Jaillard, Gaz. Méd. de Strasburg, 1861,
effets généraux de diverses doses;
57
,
le même, effets de doses en augmentation de .01 à .05 gramme dans la
lues secondaire;
58
, Dusterberg, le même
journal; un jeune homme empoisonné par du pain et du beurre qui avaient séjourné dans la
poussière du médicament.
ESPRIT.
►
Émotionnel.
►
Très
enjoué, et continuellement porté à rire (premier jour),
[34]
.
►
Humeur dépressive (pendant les accès dyspeptiques),
[22]
.
►
Grande mélancolie le soir
(sans cause physique),
[25]
.
►
Très sombre (du trente-huitième au
quarante-deuxième jour),
[23]
;
(quinzième jour),
[32]
.
►
Découragement, allant jusqu’à l’ennui
(quatrième jour),
[26]
.
►
Angoisse, montant de la poitrine (troisième
jour),
[29b]
.
►
Anthropophobie (quatrième jour),
[26]
.
►
Mauvaise humeur (huitième jour),
[26]
.
►
Grande mauvaise humeur et irritabilité (vingt-troisième jour),
[26]
.
[10.]
►
Mauvaise humeur; répugnance pour les
occupations ordinaires (quatrième jour),
[26]
.
►
Humeur irritable (après la première dose),
[2]
; (premier jour),
[26]
; (cinquième jour),
[2]
.
►
Irritabilité excessive et
mauvaise humeur (sixième jour),
[26]
.
►
Humeur irritable, chagrine,
[26]
.
►
Humeur chagrine,
[26]
.
►
Indifférence complète, avec gêne dans
l’estomac (vingt-sixième jour),
[23]
.
► Intellectuel.
►
Répugnance pour le travail psychique (neuvième
jour),
[26]
.
►
Répugnance totale pour tout travail mental après le dîner (sans indolence physique), [25].
► Incapable de vaquer à ses occupations ordinaires ; il fut contraint de se reposer, et, après avoir dormi une heure, il se sentit calmé, bien que la mauvaise humeur et l'insupportable sensation de malaise et de nausée demeurassent (vingt-troisième jour), [26].
► (Elle se surprenait à tenir des propos incohérents pour elle-même, répétant continuellement « Tulipes et rhododendrons ; » ; elle avait l'impression de perdre la raison, mais restait consciente de tout ce qui se passait pendant tout ce temps ; cela dura environ une heure), (après une heure), [39].
Droits d'auteur
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2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
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ALLEN, A.M., M.D.
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KALI BICHROMICUM.
TÊTE.
► Confusion et vertige.
[20.]
► Confusion de la tête, [1], [25] ; (dixième jour), [35], etc.
► Confusion de la tête, surtout dans la région du front et du sommet de la tête, vers midi (septième jour), [35].
► Confusion de la tête, surtout dans la région sus-orbitaire (après une heure), [31a].
► Confusion de la tête vers 6 heures du soir, subite, avec nausées, angoisse et torpeur mentale ; à cause de cette confusion de la tête et de l'angoisse, la nuit fut presque sans sommeil (premier jour), [29b].
► Confusion dans la région temporale droite (vingtième jour), [11].
► « Embrumement » dans la tête le matin (pendant les accès dyspeptiques), [22].
► *Vertige, [31b] ; (le soir), [23] ; (quatrième jour), [26].
► Vertige, se dissipant au bout d'environ six ou huit heures (10, 20, puis 60 gouttes le même jour), [3].
► Vertige persistant longtemps après la pathogénésie et (en raison de ma nette tendance à une attaque d'apoplexie) empêchant de poursuivre la pathogénésie, [27].
► Vertige et nausées dans la maison, calmés en plein air (vingt-deuxième jour), [31a].
[30.]
► Vertige en se redressant dans le lit (la chambre paraissait tourner autour de lui) ; en se recouchant, il devenait encore pire et s'accompagnait aussitôt d'une envie de vomir ; cette attaque dura un quart d'heure (trente-deuxième jour), [26].
► Vertige en se levant de son siège ; tout paraissait tourner, s'accompagnant de douleur dans la région épigastrique, [22].
► Vertige, en écrivant assis, au point que la plume tremblait dans la main (suivi de vomissements violents), (immédiatement après 80 gouttes), [31b].
► Fréquentes attaques de vertige le soir (deuxième jour), [27].
► Paroxysmes de vertige toutes les deux heures, durant douze heures (30 gouttes, 1re dil.), [16].
► Attaques subites de vertige (40 gouttes), [4].
► Attaques fréquentes et subites de vertige en étant debout ou en marchant, [27].
► Vertige passager (septième jour), [26].
► Attaques passagères de vertige au réveil le matin (trente-troisième jour), [26].
► Léger vertige en remuant rapidement la tête, durant plusieurs heures (après la quatrième dose), [2].
[40.]
► Vertige, si violent par moments que je chancelais brusquement et craignais de tomber, pendant plusieurs jours, [27].
► Vertige (cent unième jour), [35].
► Étourdissement le matin, vers 10 ou 11 heures, calmé par le thé, accru en se courbant, [22].
► Tête. Généralités.
► Lourdeur de la tête (après vomissements), [12] ; (troisième jour), [29b].
► Lourdeur et étourdissement en se levant le matin, accrus en se courbant, calmés en marchant, [22].
► Douleur dans la tête, [52].
► Douleur lourde dans la tête, au réveil, à 5 heures du matin (huitième jour), [6].
► Douleurs en différentes parties de la tête, surtout dans les tempes, sans symptômes d'afflux sanguin, mais ayant plutôt le caractère d'une douleur nerveuse, après le dîner (cent vingt et unième jour), [35].
► *Douleur en un point de la tête, [8].
► *Douleur dans la tête à divers moments, généralement d'un seul côté, et en un point que l'on peut couvrir avec le doigt (quinzième jour), [8].
[50.]
► Douleurs fugitives dans la tête, [1].
► Mal de tête, [24b].
► Mal de tête, douleur s'étendant de l'occiput au front (quand l'écoulement nasal cesse), [22].
► Mal de tête, surtout au niveau de l'éminence frontale (après des paroxysmes de vertige), (30 gouttes, 1re dil.), [16].
► Un mal de tête intense survint dans l'après-midi et augmenta peu à peu jusqu'au dîner ; après celui-ci (pris avec appétit), il fut calmé, sans toutefois disparaître ; le lendemain matin il avait disparu, [1].
► Le mal de tête avec lequel il s'éveilla le matin fut fortement aggravé par le médicament, jusqu'à l'apparition des nausées, et finalement, au bout d'environ une heure, des vomissements survinrent, après quoi tous les symptômes disparurent (premier jour), [24a].
► Mal de tête violent, surtout au sommet de la tête, au réveil le matin ; il disparut après s'être levé, mais fut suivi de lourdeur et d'une impression comme si je n'avais pas assez dormi ; plus tard dans la journée, la douleur réapparut (soixantième jour), [35].
► Mal de tête violent dans toute la tête, surtout dans les deux régions pariétales, durant toute la journée avec de courts intervalles sans douleur (vingt-deuxième jour), [26].
► Très violent mal de tête, avec grande prostration des membres, [31b].
► Mal de tête extrêmement violent, parfois lié à du vertige, calmé dans l'après-midi après deux saignements de nez successifs, [24b].
[60.]
► Mal de tête brûlant avec vertige, pendant lequel tous les objets paraissaient enveloppés d'une brume jaune ; cela continua d'augmenter jusqu'à ce que je prenne une soupe chaude, moment où il fut passagèrement calmé (premier jour), [31b].
► Sensation de plénitude et lourdeur de toute la tête, surtout du sommet de la tête (troisième jour), [6].
► Sensation de plénitude dans la tête avec de fréquents vertiges passagers, [27].
► Sensation comme si les os du crâne allaient se séparer ; comme si le cerveau était trop volumineux pour le crâne et que les os fussent forcés à s'écarter ; je ne pouvais appeler cette sensation une douleur, mais elle était très pénible et affectait surtout les os temporaux vers les oreilles et les os pariétaux ; le conduit auditif externe, surtout du côté gauche, était aussi sensible et bouché (cinquante-sixième jour), [35].
► Afflux sanguin à la tête (deuxième jour), [26].
► Mal de tête sourd le soir, [25].
► Tiraillement dans les os de la tête (quinzième jour), [35].
► Douleur de pression dans la tête (soixante et onzième jour), [35] ; vers midi (dix-huitième jour), [26].
► Violente douleur compressive, surtout au front, après le dîner, [25].
► Violente douleur compressive sur toute la circonférence du crâne, au réveil le matin, [25].
[70.]
► Céphalée compressive, [25], [26].
► Céphalée compressive sur toute la tête, surtout dans les deux régions pariétales, s'étendant vers les tempes (dix-septième jour), [26].
► Céphalée compressive, surtout au front et à l'occiput, au réveil le matin, [25].
► Céphalée compressive le soir, suivie d'une sensation comme si le nez était bouché, avec une grande chaleur de l'air qui le traversait, après deux heures de saignement de nez, précédée de brûlure dans les yeux et d'un grand assoupissement, [25].
► Céphalée compressive, avec des points passagers mais violents, tantôt au sommet de la tête, tantôt dans les tempes ou dans l'occiput (vingt-troisième jour), [26].
► Céphalée compressive, avec nausées (trente-troisième jour), [26].
► Céphalée sourde et compressive sur toute la tête (quatrième jour) ; réapparaît vers midi (cinquième jour), [26].
► Le mal de tête survint le matin (immédiatement après avoir pris une nouvelle dose), consistant en douleurs de pression dans les yeux et s'accompagnant d'un violent déchirement dans les oreilles ; à mesure que le mal de tête s'apaisait, il restait une légère douleur, surtout dans la région frontale, parfois liée à des tintements et à des douleurs dans les oreilles, [24b].
► Poids dans la tête, [22].
► Douleurs lancinantes, généralement dans une tempe, [1].
[80.]
► Mal de tête déchirant et piquant dans toute la tête, surtout dans les régions temporale droite et occipitale (septième jour), [26].
► Points à travers les os du crâne, comme si une aiguille pointue y était brusquement enfoncée (cent huitième jour), [35].
►
Points violents dans la tête, avec sensation de froid, persistant pendant environ
trois semaines,
[55]
.
►
Céphalée déchirante et compressive dans toute la
tête, particulièrement violente au front et à l'occiput, avec points brefs mais
violents dans les tempes, revenant continuellement au même endroit
(sixième jour),
[26]
.
►
Légère sensibilité des os du crâne,
çà et là (trente-cinquième jour),
[35]
.
►
Battements généralisés (dans la tête) en
se penchant en avant (troisième jour),
[6]
.
►
Céphalée ; battements
compressifs extrêmement violents dans toute la tête, avec une violente douleur
lancinante en un point circonscrit près du sommet ; toucher les cheveux à cet
endroit était extrêmement douloureux ; à mesure que la céphalée augmentait en
violence, il survenait de fréquents accès de nausées (trente-deuxième jour),
[26]
.
► Front.
►
Sensation de légèreté à travers le front en
se courbant, surtout le matin,
[22]
.
►
Pesanteur à travers le front,
[22]
.
►
Le front paraît plus chaud que les joues,
[25]
.
[90.]
►
Douleur au front (vingt-deuxième jour),
[31]
.
►
Douleur au front (bientôt),
[31a]
;
(vingt-deuxième jour),
[31]
.
►
Douleur du côté gauche du front
durant une heure avec grande violence, au réveil le matin (cent
trente-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur au front, avec pression
sur les yeux, bien qu'après avoir dormi une demi-heure la céphalée eût
complètement disparu, et qu'au demeurant je me sentisse très bien ; le soir (cent
vingt et unième jour),
[35]
.
►
Douleur dans la région du front
et du sommet de la tête, au réveil le matin ; après s'être levé, elle passa à
l'occiput (dixième jour),
[35]
.
►
Douleur dans l'os frontal, dans l'arcade de
l'orbite gauche et s'étendant au maxillaire supérieur du même côté, où elle
provoquait un accroissement de la sécrétion salivaire (sixième jour),
[32]
.
►
Douleur
dans l'os frontal, se répétant chaque matin, qu'il prît le médicament
ou non,
[32]
.
►
La douleur de l'os frontal, qui dura pendant la plus
grande partie de la pathogénésie, diminua graduellement et parut chaque jour de
plus en plus tard ; durant les derniers jours, un second paroxysme de la même
douleur se produisit le soir, d'une gravité égale mais d'une durée plus courte
que celui de l'après-midi ; celui-ci aussi se trouva régulièrement retardé
jusqu'à disparaître,
[32]
.
►
Légère douleur du côté droit du front, le
soir (neuvième jour),
[6]
.
►
Céphalée frontale et occipitale (troisième et
sixième jours),
[8]
.
[100.]
►
Céphalalgie frontale, empêchant le sommeil
(trois heures après 15 gouttes, troisième jour),
[5]
.
►
En se courbant, céphalalgie
frontale, comme après des excès,
[22]
.
►
Douleur sourde et lourde au
front, sur l'éminence droite (huitième jour),
[6]
.
►
Douleur compressive dans la région
frontale, s'étendant même à l'œil (survenant habituellement environ une heure
après une nouvelle dose),
[24b]
.
►
Douleur compressive au front, qui
disparaît en une heure et fait place à une douleur constrictive au sommet de la
tête (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive au front, après
le dîner (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive dans le sinus
frontal gauche, pendant presque toute la matinée, comme celle qui accompagne ou
annonce un catarrhe,
[32]
.
►
Peu après s'être levé le matin, une
douleur fulgurante en un petit point au-dessus de l'œil gauche, s'étendant au
front, mais restant néanmoins plus forte au point initial, pire par le
mouvement,
[17]
.
►
Douleur fulgurante passagère au front,
aggravée en plein air (après la 1re dose),
[2]
.
►
Légère
douleur lancinante au front (troisième jour),
[2]
.
[110.]
►
Douleurs lancinantes passagères dans les tempes,
pire en étant couché ; cela dura quelques heures (après l'émèse),
[12]
.
►
Céphalée lancinante violente à travers le front et dans les tempes, en
marchant, calmée par le repos (cinquième jour),
[2]
.
►
Un point aigu au front
au-dessus de l'œil droit, le soir (cent treizième jour),
[35]
.
►
Céphalée pulsative fréquente, aux angles du front, en un petit point,
s'accompagnant d'obscurcissement de la vue,
[22]
.
► Tempes.
►
Douleurs de pesanteur passagères dans la tempe
droite aussitôt après avoir mangé ; reparaissant souvent dans l'après-midi,
accompagnées d'une sensation pénible d'envie à l'estomac,
[1]
.
►
Douleur
obtuse et lourde parfois dans la tempe, aggravée par l'air froid et le
mouvement (une heure après la seconde dose),
[2]
.
►
Céphalée, surtout dans les
tempes, avec malaise à l'estomac et obscurcissement de la vue,
[12a]
.
►
Tension des muscles temporaux (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Une
sensation de compression venant des deux tempes, le soir (soixante-troisième
jour),
[35]
.
►
Pincement avec fourmillement dans les os temporaux, dans la matinée (cent
vingt et unième jour),
[35]
.
[120.]
►
Tiraillement dans la région temporale et dans l'articulation de la mâchoire
inférieure (quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante dans la
tempe droite (cent treizième jour),
[35]
.
►
Sensation douloureuse sourde,
comme une pression, dans les régions temporales droite et gauche, de temps à
autre pendant la journée (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Violente douleur compressive dans l'os
temporal gauche, s'étendant au sommet de la tête, par accès fréquents,
quotidiens, accompagnée de nausées et d'envie de vomir ; la céphalée ne
survenait d'abord que l'après-midi après 4 heures ; au bout de quatre jours,
elle se produisit le matin (du onzième au quatorzième jour),
[29a]
.
►
Douleur fulgurante dans la tempe gauche (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleurs fulgurantes
compressives dans les deux tempes pendant une heure (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Douleurs fulgurantes aiguës dans les tempes (une heure et demie
après la quatrième dose),
[2]
.
►
Déchirement dans la tempe gauche, peu
après une nouvelle dose,
[25]
.
►
Déchirement et douleur lancinante dans les
deux tempes,
[25]
.
►
Déchirement violent de temps à autre, s'étendant de la région temporale à
l'occiput d'un côté ou de l'autre (quatrième jour),
[26]
.
► Sommet de la tête.
[130.]
►
Douleur au sommet de la tête (vingtième jour),
[35]
.
►
Céphalée contractive dans la région
du sommet de la tête, vers midi (quarante-neuvième jour),
[35]
.
►
Pression au sommet de la tête (cent trente-sixième jour) ; à midi (cent
trente-troisième jour),
[35]
.
►
Pression au sommet de la tête, comme si un
poids y reposait, à 11 heures du matin (vingt et unième jour),
[35]
.
►
Grande
pression comme par un poids sur le sommet de la tête (quatre-vingt-dix-huitième
jour),
[35]
.
►
Douleur pesante et compressive au sommet de la tête, cessant au bout
d'environ six ou huit heures (10, 20, puis 60 gouttes dans la même journée),
[3]
.
► Pariétaux.
►
Pris d'une violente douleur dans la
région pariétale gauche, au-dessus et en arrière de la tempe, en un point de la
taille d'une pièce de monnaie ; la douleur se faisait sentir surtout la nuit et
s'apaisait pendant le jour, puis revenait violemment à la même heure le soir,
vers le coucher du soleil ; une tuméfaction se forma bientôt au siège de la
douleur ; elle empirait la nuit et diminuait un peu le jour ; en une semaine,
elle atteignit son maximum et avait alors à peu près la taille d'un œuf ; elle
était alors tout à fait dure et non douloureuse au toucher ; la douleur restait
limitée à la tuméfaction, avait un caractère de coup de poignard, comme si la
tête s'ouvrait ; l'ensemble dura environ deux mois, puis les douleurs et la
tuméfaction disparurent peu à peu sans suppuration ni ramollissement,
[22]
.
►
Céphalée compressive de tout le
côté droit de la tête, particulièrement violente dans la région occipitale du
même côté, accompagnée de points passagers mais violents (au bout de trois
heures),
[26]
.
►
Douleurs fulgurantes ou sourdes d'un côté de la
tête,
[1]
.
►
Douleur coupante violente le long de l'os pariétal
droit (quatrième jour),
[28]
.
[140.]
►
Douleurs fulgurantes dans le côté droit de la tête, en plusieurs accès,
qui ne durent que peu de temps (dix-septième jour),
[35]
.
►
Douleurs lancinantes dans le côté droit de la tête et toute la région
occipitale (deuxième jour),
[26]
.
►
Points passagers dans le côté droit de
la tête, s'étendant à l'oreille et au côté correspondant du visage (du
vingt-sixième au trentième jour),
[26]
.
►
Douleur pulsative dans l'os
pariétal gauche (troisième jour),
[2]
.
► Occiput.
►
Pression dans l'occiput, dans la matinée (soixante-neuvième jour),
[35]
.
►
Mordication dans l'occiput (quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
► Tête externe.
►
Plusieurs boutons enflammés à l'occiput
et sur la partie velue de la nuque (quatre-vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Chute des cheveux (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Tension de tout le cuir chevelu (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Constriction avec sensation de fourmillement de tout le cuir chevelu (septième jour),
[35]
.
[150.]
►
Tiraillement en externe dans la tempe gauche,
paraissant siéger dans l'aponévrose du muscle (quinzième jour),
[35]
.
►
Légère pression en externe au sommet de la tête (cinquante-huitième jour),
[35]
.
►
Déchirement et tiraillement dans le muscle temporal droit,
[25]
.
►
Douleur contusive avec hérissement des cheveux au sommet de la tête (deuxième jour),
[28]
.
►
Démangeaison et brûlure sur tout le cuir chevelu; de sorte que j'étais continuellement
contraint de me gratter; aussi plusieurs petits boutons en divers endroits de la
tête (quatre-vingt-huitième jour),
[35]
.
►
Plusieurs points de démangeaison sur le cuir chevelu,
vers la nuque (soixante-seizième jour),
[35]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
ŒIL.
►
Objectif.
►
Yeux
brillants, enfoncés, avec des cernes foncés autour (troisième jour),
[29b]
.
►
Plusieurs taches et stries rouge vif dans le blanc de l'œil gauche, qui
changent de forme et de place après un certain temps et s'effacent en quelques jours
(quatre jours après la dernière dose),
[36]
.
►
Le blanc des yeux devint jaune, quelques
heures avant la mort,
[42]
.
►
Le blanc de l'œil jaune sale,
décoloré, congestionné, parsemé çà et là de taches brun jaunâtre,
de la taille d'une tête d'épingle, surtout dans l'œil gauche, qui
montrait aussi une tache brun pâle près du bord interne de la cornée, qui
avait l'air d'une ecchymose en voie de résolution; les yeux étaient chauds et il était
souvent contraint de les frotter (septième jour),
[28]
.
[160.]
► *Inflammation des yeux
(dans certains
cas),
[43]
.
► *Inflammation des yeux, avec écoulement jaune
et agglutination, le matin
,
[22]
.
►
Violente inflammation et perte de la vue (par pénétration de la solution de chrome
dans l'œil),
[22]
.
► *Yeux enflammés, avec adhérence des paupières le
matin, et écoulement jaune
,
[22]
.
►
Ophtalmie; elle débuta par des
démangeaisons pendant plusieurs jours, puis par des douleurs et de la chaleur dans les yeux, et
une agglutination des paupières; la conjonctive était rouge,
[22]
.
►
Leucome sur la cornée gauche,
[22]
.
► *Pustule sur la cornée gauche, avec inflammation
indolente environnante
, accompagnée d'une douleur piquante,
[22]
.
►
Yeux tuméfiés et lourds le matin,
[22]
.
►
Yeux enfoncés,
[32]
.
►
Accumulation de mucus dans les canthi (cent trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Subjectif.
[170.]
►
Brûlure dans les yeux, le soir,
[25]
.
►
*Démangeaison et brûlure dans les deux yeux, larmoiement et photophobie
(vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Douleurs dans les yeux pendant la première
quinzaine,
[22]
.
►
Lourdeur et sensibilité douloureuse des yeux,
[22]
.
►
Douleur obtuse de pesanteur au-dessus des yeux, empirée par l'air froid et le mouvement
(première heure après la deuxième dose),
[2]
.
►
Douleur sourde et lourde au-dessus de l'œil gauche,
dans l'après-midi (deuxième jour),
[5]
.
► *Chaleur dans les yeux
,
[22]
.
►
*Chaleur et pression dans les yeux
(neuvième jour),
[35]
.
► *Brûlure
dans les yeux
,
[25]
,
[33]
.
►
Brûlure dans les yeux et aux bords des paupières (cent
vingt et unième jour),
[35]
.
[180.]
►
Brûlure dans les yeux, le visage et la partie supérieure du corps, comme embrasés par une
chaleur interne, bien qu'il y eût en même temps intérieurement une violente
sensation de froid, qui dura pendant la sieste de l'après-midi (peu
de temps après 80 gouttes, premier jour),
[31b]
.
►
Brûlure dans les yeux, le
matin, avec un peu de rougeur de l'œil gauche vers le canthus externe
(cent vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les yeux, surtout aux
bords des paupières, le matin au réveil (cent trente-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les yeux, après s'être levé le
matin; en fumant surtout, cela provoquait brûlure et larmoiement, ce qui n'était
pas habituel (quarante-deuxième jour),
[35]
.
►
En fixant les yeux sur un objet,
ils devenaient chauds et se mettaient à brûler, et la vue disparaissait, de sorte que
les objets paraissaient troubles et mal définis (neuvième jour),
[28]
.
►
Brûlure dans les yeux et les paupières, après le dîner (quatre-vingt-deuxième jour),
[35]
.
►
Brûlure des yeux, avec écoulement aqueux du nez, bien qu'au
réveil le nez fût tout à fait sec (soixante-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les yeux, avec une sensation pénible dans le nez,
indescriptible; bien que j'aie l'habitude de fumer, chaque
inspiration par le nez provoquait une sensation très nauséeuse, semblable à celle de
l'hydrogène sulfuré (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Brûlure et pression dans les yeux
(trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Brûlure et picotement dans les yeux,
[25]
.
[190.]
►
Brûlure dans l'œil gauche,
[25]
.
►
Brûlure dans l'œil droit et sur la face interne de la paupière supérieure, après le
dîner (quatre-vingt-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans le canthus interne de l'œil
droit au réveil, s'étendant peu après sur tout le bord de
la paupière inférieure, empirée par l'écriture, s'effaçant après avoir cessé
d'écrire,
[25]
.
►
Un point brûlant de la taille d'une tête d'épingle dans l'albuginée de
l'œil droit, non loin du bord externe de la cornée (cinquante-neuvième
jour),
[35]
.
►
Grande brûlure dans les yeux, surtout aux bords des paupières, qui
sont aussi sensibles au mouvement et au toucher, le soir (soixante-troisième
jour),
[35]
.
►
Grande brûlure et pression dans les yeux, en plein air, le soir,
[35]
.
►
Brûlure violente dans les yeux, le soir (vingt-sixième jour),
[35]
.
►
Brûlure violente dans l'œil gauche, le soir, avec larmoiement (cent
trente-cinquième jour),
[35]
.
►
Brûlure violente et sensation de
chaleur accrue dans l'œil droit, vers le soir; aussi brûlure de la
peau autour de l'œil, par accès (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur brûlante à l'angle externe de l'œil gauche (après la quatrième dose),
[2]
.
[200.]
►
Les yeux sont continuellement douloureux, avec pression dans ceux-ci,
surtout si elle regarde longtemps un objet, moment où sa vue disparaît complètement,
de sorte qu'après avoir regardé quelques instants quoi que ce soit elle est
contrainte de fermer les yeux et de les laisser se reposer, bien qu'il n'y ait
aucun changement dans l'aspect des yeux (cinquième jour),
[30]
.
►
Pression et brûlure dans les yeux, sensation
comme s'il y avait du sable aigu dans les yeux (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur de pression dans l'œil droit (cinquième jour),
[2]
.
►
Les picotements et le larmoiement réapparurent souvent
après la pathogénésie,
[26]
.
►
Sensibilité des yeux,
[35]
.
►
Sensibilité des yeux; les bords des paupières sont rouges; une
substance purulente jaune s'était accumulée pendant la nuit dans le canthus interne
(quatre-vingt-seizième jour),
[35]
.
►
Yeux sensibles,
[22]
.
►
Cuisson dans les yeux, pire en plein air (après la première dose),
[2]
.
►
Cuisson et larmoiement des yeux (quatrième jour),
[2]
.
►
Cuisson du canthus externe,
[1]
.
[210.]
►
Démangeaison dans les deux yeux, l'obligeant à les frotter (troisième jour),
[26]
.
►
Démangeaison et picotement dans les yeux, durant toute la journée (vingt-quatrième
jour),
[26]
.
►
Démangeaison et douleur dans les yeux, comme s'ils contenaient du sable,
pire le soir et la nuit (deuxième semaine),
[22]
.
►
Démangeaison et larmoiement des yeux
(trente-troisième jour),
[26]
.
►
Démangeaison dans les canthi,
[28]
.
►
Démangeaisons violentes dans les deux yeux, de sorte qu'il était contraint de les frotter, avec
larmoiement à midi (dix-septième jour),
[26]
.
►
Points passagers mais violents, en
succession rapide, dans l'œil droit (troisième jour),
[26]
.
► Orbite.
►
Pression autour des orbites, durant
une heure (cent trentième jour),
[35]
.
► *Violentes douleurs lancinantes partant de la racine
du nez le long de l'arcade orbitaire gauche jusqu'à l'angle externe de l'œil,
exactement, avec obscurcissement de la vue comme par une écaille sur l'œil
;
débute le matin et s'accroît jusqu'à midi, s'en va vers le
soir; dura trois semaines,
[15]
.
► Paupières.
►
Rougeur et tuméfaction des paupières supérieures (après avoir simplement traversé
les ateliers pendant l'ébullition),
[22]
.
[220.]
►
Rougeur des bords des paupières, vers les canthi externes (centième
jour),
[35]
.
► *Bords des paupières très rouges
, la
conjonctive des paupières et des globes rouge (vingt-quatrième jour),
[26]
.
►
Paupières enflammées et très tuméfiées,
[22]
.
►
Légère tuméfaction (œdémateuse) des
deux paupières droites, le matin au réveil, durant jusqu'au soir,
[25]
.
►
Paupières légèrement granuleuses,
[22]
.
►
Agglutination des yeux, le matin au réveil,
[26]
,
[35]
.
►
Agglutination des paupières, le matin au réveil; le blanc de l'œil était jaune rougeâtre, avec beaucoup de démangeaisons et de frottement dans les yeux; les yeux étaient faibles et rentrés dans leurs orbites (quatrième jour),
[30]
.
►
Yeux agglutinés le matin et très sensibles à la lumière du soleil
(vingt-quatrième jour),
[26]
.
►
Yeux agglutinés le matin, avec
larmoiement et photophobie, avec démangeaisons et brûlure dans les yeux
(vingt-cinquième jour),
[26]
.
►
Yeux agglutinés au réveil le
matin; après les avoir ouverts, il y eut un larmoiement marqué et persistant (dix-huitième jour),
[26]
.
[230.]
►
Secousses et mouvements convulsifs de la paupière droite pendant la lecture, et pendant peu de temps ensuite,
[25]
.
►
Mucus sec dans les cils, le
matin (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Sécheresse des paupières (sixième jour),
[28]
.
►
Sécheresse et brûlure des paupières, le matin (vingt-huitième jour),
[35]
.
►
Aspérité des bords des paupières, de sorte qu'en clignant des yeux cela provoquait une sensation de frottement contre le globe oculaire (vingt et unième jour),
[35]
.
►
La
surface interne des paupières paraissait épaissie et âpre (trente-septième jour),
[35]
.
►
Lourdeur des paupières supérieures, le matin au réveil, de sorte qu'il fallait les soulever de force, s'effaçant au bout d'une demi-heure (soixante-cinquième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les paupières (quarante-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des paupières,
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des paupières, le matin,
[35]
.
[240.]
►
Brûlure dans les bords des paupières,
aussitôt après le lever, le matin,
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des paupières,
dans l'après-midi (vingt-huitième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des paupières,
surtout vers le canthus externe (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des paupières, avec écoulement aqueux fréquent du nez, le soir (cent septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans les bords des deux paupières inférieures, empirée par l'écriture,
[25]
.
►
Brûlure sur la surface interne des paupières,
[35]
.
►
Brûlure violente dans les paupières et à la surface du globe oculaire; cela persista, plus ou moins sévèrement, pendant toute la journée, avec pression dans les deux globes oculaires (cent trente-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure violente dans les bords des paupières, à midi (trente-huitième jour),
[35]
.
►
Douleur brûlante dans le bord de la paupière inférieure droite (cent dixième jour),
[35]
.
►
Paupières douloureuses au toucher, avec agglutination des yeux, le matin, et larmoiement (dix-neuvième jour),
[26]
.
[250.]
►
Sensation de mise à vif dans les bords des
paupières (cent troisième jour),
[35]
.
►
Prurit assez violent et brûlure
dans les bords des paupières, qui paraissaient même être à vif, de sorte qu'en les remuant il y avait une sensation comme si elles frottaient contre le globe oculaire, dans la matinée (centième jour),
[35]
.
►
Conjonctive.
► *Rougeur de
la conjonctive avec larmoiement
,
[22]
.
►
Rougeur de la conjonctive, avec
chaleur et sensation pénible comme lorsqu'on les ouvre sous l'eau,
[1]
.
►
Légère
rougeur de toute la conjonctive (sixième jour),
[28]
.
►
Injection des vaisseaux de la conjonctive des deux yeux, surtout du droit (cent onzième jour),
[35]
.
► *Conjonctive oculaire injectée
,
[22]
.
►
*Conjonctive, celle du globe comme celle des paupières, injectée
(deuxième semaine),
[22]
.
►
*Apparition de petites pustules blanches dans la conjonctive
de
l'œil gauche vers le canthus interne; ces « pustules » sont de petites élévations granuleuses blanches entourées d'une assez forte rougeur,
[22]
.
►
Appareil lacrymal.
►
Humidité dans les yeux (septième jour),
[28]
.
[260.]
►
Les yeux pleurent,
[22]
.
►
L'écoulement habituel des yeux et du nez
par exposition en plein air au moindre refroidissement,
[22]
.
►
Sécrétion accrue de larmes (après cinq ou six jours),
[48]
.
►
*Larmoiement
,
[22]
.
►
Larmoiement le matin, à la maison,
[22]
.
►
*Larmoiement, avec douleur brûlante dans les yeux
(premier jour),
[31a]
.
►
Larmoiement, démangeaisons et brûlure dans les yeux, surtout sur les bords des paupières supérieures; la conjonctive du globe et de la paupière était rouge et injectée de gros vaisseaux rouges; dans l'œil gauche, qui fut affecté plus que le droit, pendant toute la pathogénésie, il y eut pendant un quart d'heure une sensation comme si quelque chose y était entré, qui peu à peu disparut (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Larmoiement profus des deux yeux, avec piqûres passagères dans les paupières; la conjonctive des paupières est beaucoup plus rouge qu'à l'ordinaire, avec plusieurs vaisseaux injectés de la conjonctive des globes (sixième jour),
[26]
.
►
Sensibilité douloureuse de la caroncule (cinquième jour),
[2]
.
► Globe.
►
Brûlure violente et pression à la surface du globe oculaire droit, dans la matinée (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
[270.]
►
Douleur compressive dans le globe oculaire droit (premier jour),
[34]
.
►
Douleur compressive dans le globe oculaire gauche (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Globes oculaires sensibles au frottement, surtout le gauche,
[38]
.
► Pupille.
►
Pupilles dilatées,
[45]
.
►
Pupilles
dilatées et fixes,
[52]
.
► Vision.
►
Vue faible,
[22]
; comme
obscurcie (sixième jour),
[28]
.
►
Faiblesse amaurotique de la vision (neuvième jour),
[28]
.
►
Obscurcissement de la vue (huitième jour),
[28]
;
le soir en marchant,
[22]
.
►
Vue
confuse et obscure,
[22]
.
►
Une
sensation subite comme si une plaque noire était mise devant les deux yeux à la distance d'environ dix pas, de sorte que j'étais incapable de reconnaître un objet quelconque à cette distance; comme je regardais à travers une fenêtre fermée, je pensai que cela pouvait être la cause de la difficulté, mais en me retournant et en parlant avec une personne se tenant à environ deux pas de moi, je fus incapable de la reconnaître, tant la vision était obscurcie; cela dura environ dix minutes, puis l'obscurcissement céda la place à une sensation comme si un voile pendait devant les yeux et était tiré de haut en bas et de bas en haut; cela, cependant, disparut bientôt et l'état antérieur réapparut; je lavai les yeux à l'eau fraîche, espérant trouver par là du soulagement, d'autant plus que les yeux avaient déjà commencé à devenir douloureux, mais ce fut sans effet; cela dura environ un quart d'heure, puis l'obscurcissement disparut et une sorte de vertige s'installa (tout à fait semblable à celui qui suit une trop grande quantité de stimulants alcooliques); cela dura deux ou trois minutes, puis disparut en faisant place à un violent mal de tête, surtout dans les régions frontale et orbitaire, parfois lié à des douleurs lancinantes dans les yeux et à des élancements dans les oreilles; toute l'attaque dura jusqu'à 9 heures du soir (après six doses quotidiennes),
[24b]
.
[280.]
►
*Photophobie (dix-huitième jour); avec larmoiement et démangeaisons dans les yeux, et rougeur et brûlure des bords des paupières (vingt-troisième jour); en augmentation dans l'après-midi à un degré tel qu'il ne pouvait ouvrir les yeux et supporter la lumière du soleil qu'avec effort, avec torsion et secousses des paupières, lié à un larmoiement profus et à une brûlure dans les yeux; cette photophobie excessive disparut vers le soir, et les yeux devinrent tout à fait insensibles à la lumière (vingt-quatrième jour),
[26]
.
►
Voit
la pointe de la plume double, un point à côté de l'autre,
[38]
.
►
Grand papillonnement devant les yeux, à midi; vision de taches, d'étincelles et de couleurs, de sorte que je pouvais à peine écrire; disparaissant au bout d'une demi-heure, à midi (quatre-vingt-dix-huitième jour),
[35]
.
OREILLE.
►
Objectif.
►
Léger
gonflement enflammé à l'entrée du méat auditif gauche, plus gênant que douloureux, et disparaissant peu à peu (après quatre jours),
[36]
.
► Subjectif.
►
Obstruction de l'oreille droite, et brûlure dans la conque (cinquante-septième jour),
[35]
.
►
Otalgie le soir (sixième jour),
[8]
.
►
Tiraillement derrière l'oreille droite (sixième
jour),
[35]
.
►
Tiraillement derrière l'oreille gauche et du côté gauche de la mâchoire inférieure; le mouvement de la tête n'est pas tout à fait libre; les muscles de la nuque du côté gauche paraissent contractés (vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Un point lent, comme un tiraillement, à travers le méat externe de l'oreille droite; suivi ultérieurement de grondements dans toute la tête, comme si l'on entendait au loin un bruit sourd
(quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Pression dans l'oreille droite, le soir
(cent sixième jour),
[35]
.
[290.]
►
Sensation de pression vers l'extérieur dans l'apophyse mastoïde gauche (deuxième jour),
[28]
.
►
Élancements dans les oreilles,
[24c]
.
►
Points dans l'oreille (cent neuvième jour),
[35]
.
►
Points dans l'oreille gauche et la partie externe de la nuque, du côté gauche (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Points dans l'oreille gauche et la glande parotide (vingt-cinquième jour),
[26]
.
►
Points à l'intérieur de l'oreille droite, dans la matinée (soixante et unième jour),
[35]
.
►
Point aigu passager dans l'oreille droite (quatre-vingt-dix-septième jour),
[35]
.
►
Quelques points passagers mais violents dans l'oreille gauche (dix-neuvième jour),
[26]
.
►
Points violents dans l'oreille gauche, s'étendant au palais et au même côté de la tête et de la région cervicale externe, cette dernière étant aussi douloureuse au toucher, avec glandes tuméfiées (trente et unième jour),
[26]
.
►
Points sourds à travers le méat externe, s'étendant dans l'oreille droite, se répétant à deux reprises, l'après-midi, en marchant (cent septième jour),
[35]
.
[300.]
►
Douleurs déchirantes dans les oreilles,
[24b]
.
► Ouïe.
►
Bourdonnements dans les oreilles,
[22]
.
►
Grondements dans la tête,
[35]
.
►
Grondements et tintements dans les oreilles,
[24b]
.
►
Grondements dans les oreilles, durant deux heures, bientôt; après la troisième dose, le deuxième jour, les grondements dans les oreilles reparurent et durèrent sans interruption tout ce jour-là et le suivant,
[36a]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
NEZ.
►
Objectif.
►
Gonflement et douleur du nez,
[22]
.
►
Gonflement des deux ailes du nez,
[22]
.
►
Une croûte dans la narine gauche qui, en l'enlevant, saignait, se reformait aussitôt et saignait à chaque ablation, sans douleur prononcée; elle ne guérit qu'au bout de quatre jours; le deuxième jour après une nouvelle dose, le même endroit commença à saigner, et ne guérit alors qu'au bout de quatorze jours,
[27]
.
► *Toute la membrane du septum avec de petites ulcérations
(un cas),
[53]
.
►
*Une ulcération large et profonde du septum, sans perforation
(un cas),
[53]
.
[310.]
►►
*Septum narium complètement ulcéré et détruit
,
[22]
.
►►
*Septum cartilagineux tout entier détruit, et toute la membrane muqueuse nasale dans un état d'inflammation purulente; l'affection avait été prise à tort pour de la syphilis
(un cas),
[53]
.
►
Violents picotements dans le nez et éternuements irrésistibles; avec le temps la membrane commence à se détacher, et des fragments en sont emportés dans le mouchoir utilisé pour se moucher; cette évolution, une fois commencée, se poursuit si promptement qu'au bout de six ou huit jours le septum devient mince, criblé d'ouvertures, et finit par se détacher entièrement; cette évolution ulcéreuse se produit chez chaque ouvrier, sauf chez ceux qui prennent du tabac à priser,
[44]
.
►
Les fines particules entrant dans le nez causent une réaction irritative extrême et des éternuements incessants (après cinq ou six jours); certaines portions de la membrane muqueuse recouvrant le septum se détachent et se retrouvent dans le mouchoir, et après six ou huit jours le septum lui-même s'amincit et finit par être détruit; un trou se forme, et aussitôt que cela se produit, tous les symptômes cessent,
[48]
.
►
*Des clinkers se forment en quelques jours et peuvent alors être facilement détachés; mais si on les arrache trop tôt, cela cause une sensibilité douloureuse à la racine du nez et une intolérance à la lumière
,
[22]
.
►►
*Formation de bouchons dans les narines
(nommés par les ouvriers
clinkers, en grande quantité),
[22]
.
►
Éternuements,
[22]
; en se couchant au lit (cinquième jour),
[22]
.
►
Éternuements, avec larmoiement de l'œil droit,
[22]
.
►
Éternuements, avec sensation de pression dans la partie supérieure du larynx, s'étendant à travers les choanes jusque dans le nez (au bout d'une demi-heure, premier jour),
[29b]
.
►
Quelques éternuements (soixante-troisième jour),
[35]
.
[320.]
►
Jusqu'à dix éternuements de suite, le matin (onzième jour),
[35]
.
►
Éternuements répétés (bientôt),
[34]
;
après avoir mangé (premier jour),
[29b]
.
► *Éternuements fréquents
,
[22]
,
[25]
;
le matin (sixième jour),
[2]
.
►
Éternuements fréquents, sans sécrétion accrue de mucus (vingtième jour),
[31]
.
►
Éternuements fréquents, comme dans un catarrhe débutant, s'accompagnant aussi d'un point violent dans la partie supérieure du poumon droit,
[27]
.
►
Éternuements excessifs habituels,
[22]
.
►
Accès fréquents et excessifs d'éternuements,
[25]
.
►
Violents éternuements, à deux reprises successives (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Violents éternuements à plusieurs reprises après le dîner (cent quarante et unième jour),
[35]
.
►
Violents éternuements par paroxysmes fréquents (troisième jour),
[29b]
.
[330.]
►
Les éternuements secouent tout le corps
(premier jour),
[29b]
.
►
Écoulement nasal,
[22]
.
►
Sécrétion accrue du nez, après le dîner, avec douleur contusive au bord de la narine (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
► Écoulement du nez
,
[22]
; le soir (20 gouttes, deuxième
jour),
[5]
.
►
Écoulement avec gonflement du nez,
[22]
.
►
Écoulement abondant des deux narines
(quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Écoulement humide de la partie inférieure du
nez (vingt-neuvième jour),
[35]
.
►
Plus d'humidité que d'ordinaire provenant du
nez, comme si une rhinite était imminente (troisième jour),
[26]
.
►
Écoulement de beaucoup d'humidité par le nez,
[35]
.
►
Écoulement fréquent d'humidité par
la narine droite,
[35]
.
[340.]
►
Écoulement fréquent d'une humidité acre et corrosive par la narine droite
(soixante-quinzième jour),
[35]
.
►
Écoulement d'une matière fluide par le nez
(trentième au trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Écoulement abondant et fluide des deux
narines (quatre-vingt-neuvième jour),
[35]
.
►
Écoulement fluide par la narine droite
(quatre-vingt-septième jour),
[35]
.
►
Écoulement fluide et acre par le nez
(soixante-dix-septième jour),
[35]
.
►
Écoulement aqueux, avec rougeur du nez,
et odeur nauséabonde provenant de celui-ci,
[22]
.
►
Écoulement aqueux par le nez,
[26]
.
►
Écoulement aqueux par le nez, avec sensibilité douloureuse, nombreux éternuements, nasonnement en parlant,
[22]
.
►
Écoulement d'eau par le nez, causant
une brûlure de la lèvre supérieure, le matin; cet écoulement continua
le soir, mais alors il ne causa plus de brûlure de la lèvre (soixante-dix-huitième jour),
[35]
.
►
Écoulement fréquent d'eau par le nez, sans aucune sensation douloureuse; ensuite cela se répéta, mais alors cela causa une douleur corrosive sur le bord cutané externe du septum du nez (soixante-treizième jour),
[35]
.
[350.]
►
Écoulement d'eau par les deux
narines,
[35]
; (dix-septième jour),
[26]
.
►
Écoulement aqueux par les deux narines, avec chatouillement et
démangeaison (vingt-deuxième jour),
[36]
.
►
Écoulement fréquent, inaperçu, d'eau
par la narine droite (soixante-dix-septième jour),
[35]
.
►
Écoulement d'eau par la narine droite,
[35]
.
►
Écoulement d'eau par la narine droite; au
bout d'un moment, le nez devint tout à fait sec (cent cinquième
jour),
[35]
.
►
Écoulement fréquent d'eau par le nez, vers
midi (cent cinquième jour),
[35]
.
►
Écoulement constant d'eau par la narine droite, causant une brûlure au bord de la narine et sur la lèvre supérieure (quatre-vingt-deuxième jour),
[35]
.
►
Écoulement constant d'eau par la
narine gauche; c'est un symptôme très notable, car il ne s'était jamais
produit à l'état de santé; de plus, je n'ai aucun autre symptôme de
catarrhe, et l'eau vient si subitement et sans aucune sensation
précédente que je n'en prends conscience que lorsqu'elle coule sur la
lèvre (quatre-vingt-unième jour),
[35]
.
►
Sécrétion accrue de mucus dans le nez (cinquième jour),
[26]
.
►
Mouchages fréquents de mucus venant du nez, puis écoulement d'eau
par le nez (quarante-septième jour),
[35]
.
[360.]
►
*Nez constamment plein de mucus épais
(quatorzième jour),
[23]
.
►
Écoulement abondant de mucus épais et clair par le nez,
[22]
.
► *Un mucus peu abondant, acre, s'écoulait du nez, causant une brûlure sur le septum
du nez
(trente-sixième jour),
[35]
.
►
(Catarrhe qui, au bout de vingt-quatre heures, s'accompagnait de toux),
(cinquième jour après la dernière dose),
[36a]
.
►
Presque tous eurent plus ou moins de
catarrhe nasal suppuré,
[53]
.
►
Coryza, qui continue (presque
aussitôt),
[22]
.
►
Coryza avec écoulement abondant (surtout lorsqu'il était à l'usine de
chrome et en plein air, cessant quand il était à la maison),
[22]
.
►
Coryza avec écoulement abondant, presque uniquement par la narine droite (trente-sixième jour);
très profus (trente-septième jour) ; lorsqu'un point sur l'os lacrymal
droit devient tuméfié, pulse et est douloureux ; le lendemain, tout le
côté droit du nez est endolori, ce qui est encore pire (trente-septième jour),
[23]
.
►
Coryza constant avec écoulement abondant,
[22]
.
►
Saignement du nez après s'être levé
le matin, en se lavant,
[22]
.
[370.]
►
Saignements fréquents du nez, revenant par intervalles pendant un an
(première semaine),
[22]
.
►
Saignement de nez profus (environ 4
onces) ; quelque temps après, brûlure passagère dans les yeux,
[25]
.
►
Saignement de nez soudain et profus pendant le dîner, disparaissant vite mais
réapparaissant légèrement le soir,
[25]
.
►
Saignement de la narine droite
l'éveilla le matin (sixième jour),
[32]
.
►
Saignement de la narine droite,
dans la matinée après un effort modéré (quatre-vingt-sixième jour),
[35]
.
►
Saignement de la narine droite l'éveilla du sommeil pendant la nuit ; il était
difficile de l'arrêter (cinquième nuit),
[32]
.
►
Saignement de la narine droite,
aussitôt après avoir mangé ; le sang était épais, rouge foncé, et quand il
cessa de couler il y eut un chatouillement dans le nez s'étendant à la
gorge (quatrième jour),
[29b]
.
►
Quelques (dix à douze) gouttes de sang rouge vif
de la narine droite, après un verre de bière avant le souper, dans
la soirée (neuvième jour),
[32]
.
►
Saignement fréquent de la narine droite
(trentième au trente-cinquième jour),
[23]
.
►
L'hémorragie nasale venait toujours
de la narine gauche,
[25]
.
[380.]
►
Saignement de nez vers midi,
[25]
.
►
Saignement de nez à deux reprises pendant la soirée,
précédé d'une brûlure dans les yeux,
[25]
.
►
Saignement de nez après avoir mangé,
[25]
.
►
Accès fréquents de saignement de nez (trente-sixième jour),
[23]
.
►
Épistaxis, qui continue (presque aussitôt),
[22]
.
►
Expulsion de sang fluide dans la bouche en se mouchant (troisième jour),
[29b]
.
►
Subjectif.
►► *Sécheresse
du nez
,
[35]
.
► *Sécheresse vers la racine du nez, s'étendant
jusque dans les sinus frontaux
(vingt-neuvième jour),
[35]
.
►
Sécheresse et brûlure dans la narine droite, après le lever du matin
(cinquante-neuvième jour),
[35]
.
►
Sensation de sécheresse dans le nez,
surtout dans la narine droite, bien qu'un peu d'humidité s'écoule du nez
pendant la matinée (vingt-neuvième jour),
[35]
.
[390.]
►
Nez tout à fait sec, au réveil le matin ;
après être resté levé quelque temps, beaucoup d'humidité s'écoulait de nouveau des deux
narines (quatre-vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Nez très sec ; l'air passait à travers
lui très aisément (soixante-sixième jour),
[35]
.
►
Nez très sec, avec tension
douloureuse dans les deux ailes et la cloison du nez (cent vingt-deuxième
jour),
[35]
.
►► *Nez très sec, avec sensation de
pression dans les os du nez
(soixante-huitième jour),
[35]
.
►
*Grande sécheresse du nez
(cinquante-deuxième jour),
[35]
.
►
Très
grande sécheresse du nez, au réveil le matin (quarante-deuxième jour),
[35]
.
►
Sécheresse excessive de la membrane muqueuse du nez depuis hier
après-midi ; les cavités nasales étaient élargies et l'air passait aisément
à travers le nez (cent vingt-sixième jour),
[35]
.
►
Sécheresse particulière du nez, le soir (cent treizième
jour),
[35]
.
►
Sécheresse pénible du nez,
[35]
.
►
Sécheresse pénible, avec
douleur comme de meurtrissure dans la narine droite (quarante-quatrième jour),
[35]
.
[400.]
►
Après le dîner, la toux força accidentellement
un peu de café noir à pénétrer dans le nez, ce qui provoqua une sensation
excessivement pénible, de sorte que pendant plusieurs heures il y eut une
sécheresse pénible et une douleur dans le nez (cent unième jour),
[35]
.
►
Obstruction fréquente des narines (trentième au trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Obstruction du nez, le matin au réveil,
[22]
.
►
Obstruction de la narine gauche, le matin au lever, avec
écoulement de mucus jaune épais (quatrième et sixième jours),
[2]
.
►
Besoin fréquent de se moucher, bien qu'il n'y eût rien dans le nez, après
le dîner (cent troisième jour),
[35]
.
►
Sensation pénible dans mon nez, comme
si de l'eau y avait été aspirée avec violence ; elle devint graduellement pire, et
dura environ quarante-huit heures ; les troisième, quatrième et cinquième jours, je
dus me moucher plus souvent qu'à l'ordinaire, environ dix ou douze
fois par jour, et j'évacuais chaque fois du mucus d'aspect naturel,
considérablement strié de sang clair ;
(je n'avais jamais eu de saignement de nez de ma vie) ; après cela,
pendant plusieurs jours, sensation au milieu de l'aile gauche du nez comme s'il y avait un point très sec,
ou comme si elle était dénudée de la membrane muqueuse,
[41]
.
►
Douleurs
dans le nez (avec écoulement, etc.),
[22]
.
►
Brûlure dans le nez, surtout dans
la narine droite, s'étendant aux sinus frontaux ; la membrane muqueuse
était tout à fait sèche, avec sensation de sensibilité douloureuse (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans le nez et la lèvre supérieure, mais pas d'écoulement nasal, dans
la matinée (cent trente-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure et pression dans le nez (cent trente-sixième jour),
[35]
.
[410.]
►
Brûlure du côté du nez
près de la lèvre supérieure (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la narine droite empirée par le toucher, après le dîner (cent
douzième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la narine droite suivie de
l'écoulement goutte à goutte de sang rouge vif hors de celle-ci (troisième jour),
[29b]
.
►
Brûlure au bord externe de la narine droite, le soir
(soixante-troisième jour),
[35]
.
►
Brûlure au bord externe de la cloison
du nez, comme si elle était à vif, avec beaucoup d'écoulement fluide par les
narines (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Sensation de froid dans la narine droite
en inspirant l'air (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Nez
plein et chargé comme s'il allait s'écouler abondamment, au réveil le
matin (trente et unième jour),
[8]
.
► *Sensation pénible dans le nez, comme s'il
était tuméfié, la membrane muqueuse sèche ; les parois du nez paraissent raides
et veloutées
,
[35]
.
►
Douleur sourde dans les os du nez,
[35]
.
►
*Fouillement et battements à l'intérieur de la racine du nez
(dans l'os
ethmoïde ?),
avec, dans la portion
correspondante du nez, chaleur ressentie extérieurement et battements nets
rythmés par le pouls ; le nez devint tuméfié à la racine
et chaud sans être rouge ; le nez lui-même paraissait épais et plein, et
elle parlait « par le nez » ; elle était souvent portée à se moucher
à cause d'une sensation comme d'une substance épaisse à l'intérieur, mais
rien n'était expulsé ; le nez demeurait sec ; il paraissait aussi lourd que si un
poids y était suspendu
(premier jour),
[29b]
.
[420.]
►
Douleur tiraillante tensive s'étendant de
la narine droite au méat auditif externe droit (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
►
Tressaillement pénible et fourmillement comme de formication, débutant dans
l'aile gauche et s'étendant sur le côté du nez jusqu'aux paupières, où il
provoquait des secousses violentes (vingt-troisième jour),
[26]
.
►►
*Pression à la racine du nez
,
[35]
.
►
Pression dans les os du nez, le matin (cent trente-
septième jour),
[35]
.
►
Pression dans l'os nasal droit
(quarante-deuxième jour),
[35]
.
► *La sécheresse du nez s'accompagne
d'une sensation compressive à la racine du nez
,
comme au début d'un coryza bouché ; cette
douleur de pression s'étendait aux tempes et affectait la tête
,
[31b]
.
►►
*Douleur de pression à la racine du nez
(vingtième jour),
[31]
.
►
Douleur de pression sur l'os nasal droit (cent trente-septième
jour),
[35]
.
►
Douleur de pression et cuisante aux bords des narines ; la partie
semble tuméfiée, bien qu'il n'y ait rien d'insolite à voir dans le nez
(cent dixième jour),
[35]
.
► *En se mouchant, violente douleur lancinante dans le côté droit du nez, comme si deux os mobiles frottaient l'un contre l'autre ; cette douleur du nez en se mouchant persista (trente-neuvième jour), avec de fréquentes douleurs lancinantes violentes ; des masses verdâtres d'odeur fétide étaient souvent expulsées ; toute portion qui passait par les choanes avait un goût très désagréable ; le septième jour, la douleur dans le nez, aussi bien en se mouchant que sans se moucher, reste aussi violente que la veille ; le huitième jour, la sensation comme si les os frottaient l'un contre l'autre cessa ; la narine droite était encore remplie de masses dures ; de petites ulcérations sur les bords externes des narines persistaient ; les ulcérations du côté droit n'étaient pas complètement cicatrisées avant d'apparaître aussi dans la narine gauche, où elles brûlaient encore davantage que dans la droite ; enfin la pointe du nez, surtout vers le côté droit, devint très sensible ; les cicatrices formées par la guérison de ces ulcérations demeurèrent longtemps,
[23]
.
[430.]
►
*Sensibilité douloureuse dans le nez ; à la surface inférieure (externe) de la cloison se trouve une croûte jaune, en augmentation ; elle siège surtout à la jonction de la cloison avec la lèvre supérieure,
[22]
.
►
Sensibilité douloureuse dans la narine droite, le dos du nez était douloureux au toucher
(dixième jour),
[34]
.
►
La sensibilité douloureuse ordinaire du nez,
[22]
.
►
Sensation de sensibilité douloureuse dans la membrane muqueuse du nez (cent cinquième jour),
[35]
.
►
Sensation de sensibilité douloureuse dans le nez, qui est sec ; surtout les bords des narines sont secs et couverts de fines squames, le soir
(quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Sensation insolite dans les narines, avec quelque chose d'une sensibilité douloureuse, comme si le nez était raide comme du parchemin et immobile ; le nez était aussi tout à fait sec, le soir
(cent onzième jour),
[35]
.
►
Les bords du nez sont sensibles et douloureux (cent vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur comme de meurtrissure au côté droit de la cloison nasale, surtout au toucher, après lequel elle devenait le plus violente (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Douleur sourde comme de meurtrissure sur la face droite de la cloison nasale au toucher, devenant ensuite une brûlure (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Nez douloureux et sec, sauf le matin, où se produisait un écoulement aqueux,
[22]
.
[440.]
►
La cloison nasale est douloureuse, avec brûlure, surtout après avoir été touchée, comme après une prise de tabac à priser fort (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Chatouillement dans le nez (soixante-seizième jour),
[35]
.
►
Le chatouillement dans le nez provoquait souvent des éternuements, sans aucun coryza
(premier jour),
[31a]
.
►
Chatouillement dans la narine gauche (premier jour),
[29b]
.
►
Les chatouillements et la brûlure dans le nez réapparurent souvent après la pathogénésie,
[26]
.
►
Chatouillement et démangeaison dans le nez (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Chatouillement et démangeaison dans le nez, liés à une sensation de reptation et de formication dans le côté gauche du nez, et à des secousses des bords des paupières du même côté (vingt-cinquième jour),
[26]
.
►
Chatouillement pénible dans la narine gauche, haut situé, comme si un poil y remuait, de sorte que j'étais inconsciemment contraint d'y enfoncer le doigt, le soir à la maison ; il n'y avait rien dans le nez et il était tout à fait sec (cinquantième jour),
[35]
.
►
Sensation pénible de chatouillement dans le nez (douzième et treizième jour),
[26]
.
►
Démangeaison dans le nez (trente et unième jour) ; presque insupportable (trente-deuxième jour),
[26]
.
[450.]
►
Démangeaison et chatouillement gênants dans le nez, accrus par la friction (dix-neuvième jour),
[26]
.
► Odorat.
►
Odorat extrêmement aigu (cinquième jour),
[26]
.
►
Sens olfactif amoindri (trentième au trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Odorat émoussé, même pour les odeurs fortes (à l'étonnement des autres),
(troisième jour),
[26]
.
►
Perception olfactive pour les odeurs très fortes
perdue (ce symptôme fut observé plus ou moins pendant toute la pathogénésie),
(trente-et-unième jour),
[26]
.
►
Privé d'odorat depuis dix-neuf ans
(après la première semaine),
[22]
.
►
*Odeur nauséabonde dans le nez,
[23]
.
►
Sensation d'une odeur fétide,
[1]
.
►
Odeurs putrides imaginaires (avec
éructations et goût de lard rance), (après la quatrième dose),
[2]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI BICHROMICUM.
VISAGE.
►
Objectif.
►
Expression de
malaise (0,12 grain),
[57]
.
[460.]
►
Physionomie angoissée,
[52]
.
►
Aspect général anémique,
[22]
.
►
Coloration jaune du visage (dixième jour),
[26]
.
►
Visage jaune et terreux,
[26]
.
►
Coloration gris cendré du visage (quatrième jour),
[30]
.
► *Visage pâle,
[52]
; (après une demi-heure),
[46]
; (0,12 grain),
[57]
.
►
Teint auparavant rouge et frais, maintenant pâle et jaunâtre,
[22]
.
►
Coloration du visage pâle, maladive, avec les yeux enfoncés (cinquième jour),
[26]
.
►
Grande pâleur du visage (troisième jour),
[29b]
.
►
Visage très pâle et cadavérique, et
couvert de sueurs froides,
[52]
.
[470.]
►
Gonflement du visage (dans certains cas),
[43]
.
►
Tension particulière des muscles du
visage, qui rend les traits rigides, expression très maladive (cent
vingt et unième jour),
[35]
.
►
Visage tiré, pâle, et couvert d'une
sueur froide et moite (après une heure et demie),
[51]
.
►
Subjectif.
►
Sensation
douloureuse indéfinie du côté droit de la face, surtout au
zygoma et vers l'oreille (après une heure, deuxième jour) ; réapparut, mais
du côté gauche (dixième jour),
[35]
.
►
Tension dans les muscles de la face
(trente-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur endolorie comme par contusion dans les os
de la face, surtout sur la surface faciale des deux os maxillaires
supérieurs (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
(On ressentait et entendait, dans le côté gauche de la face et la nuque
gauche, une vibration comme de fils métalliques ; cela dura quarante-cinq minutes (après environ
une heure) ; puis une brûlure (subjective et objective) dans toute la moitié gauche de la tête
et de la face, qui calmait cette vibration ; la brûlure dura quinze
minutes, puis tous les symptômes disparurent),
[39]
.
►
Douleurs tiraillantes dans les os de la face et de la main droite, le
matin (trente-sixième jour),
[35]
.
►
Pression sourde dans les os de la face,
surtout dans la région infra-orbitaire et dans les os du nez
(cinquante-septième jour),
[35]
.
►
Douleurs déchirantes dans les os de la face, par
moments durant la journée (quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
[480.]
►
Douleurs déchirantes dans le côté gauche de la face (quinzième jour),
[35]
.
►
*Sensibilité douloureuse dans les os de la face
(vingt-septième jour),
[35]
.
►
Joues.
►
Joues rouges,
[52]
.
►
Gonflement de la joue droite, surtout au-dessus de l'os malaire (zygoma ?),
[25]
.
►
Douleur à l'os malaire, le soir (20 gouttes, deuxième jour),
[5]
.
►
Brûlure cuisante dans la fossette, entre l'aile droite du nez et la
joue, durant une demi-heure (cinquante-deuxième jour),
[35]
.
►
Tension et tiraillement dans les muscles masséters, et grande accumulation de
salive dans la bouche (soixante et onzième jour),
[35]
.
►
Tiraillement dans le zygoma et dans les
os des membres (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Sensation de pression dans les os du maxillaire supérieur, juste au-dessous des
orbites, après le petit déjeuner (vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur aiguë dans la partie infra-orbitaire des os malaires (vingt-septième
jour),
[35]
.
[490.]
►
Violente douleur piquante, s'étendant à travers le zygoma droit vers le
front (soixante-cinquième jour),
[35]
.
► *Sensibilité douloureuse des os du maxillaire supérieur,
surtout au-dessous de l'orbite
(trentième jour),
[35]
.
► Lèvres.
►
La partie de la lèvre supérieure située sous
le nez est tuméfiée et sensible, mais non rouge, dans la matinée (cent
douzième jour),
[35]
.
►
La lèvre supérieure sous la narine droite
était tuméfiée, rouge et couverte de petites vésicules (soixante-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Ulcérations, à bords indurés, avec douleur cuisante sur la surface muqueuse des deux lèvres,
[22]
.
►
Brûlure des lèvres (cent quatorzième jour),
[35]
.
►
Brûlure de la lèvre supérieure au-dessous des narines (soixante-dixième jour),
[35]
.
►
Brûlure sur la face interne de la lèvre supérieure (trente-sixième jour),
[35]
.
►
Fumer brûle les lèvres, qui sont sèches et tendues (quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
► Menton.
►
Gonflement de la branche montante gauche de la mandibule, élévation circonscrite, tendue, sous le périoste, grosse comme une petite noix (deuxième jour),
[29b]
.
[500.]
►
Douleur térébrante dans le côté gauche de la mâchoire inférieure, le soir,
[25]
.
►
Douleur térébrante constante dans le côté gauche de la mâchoire inférieure, avec quelques rémissions,
[25]
.
►
Douleur fouillante dans les branches de la mâchoire inférieure
(premier jour),
[29b]
.
►
Tiraillement dans la mâchoire inférieure partant de
l'oreille, avec accumulation de salive dans la bouche (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[25]
.
►
Élancements dans les os sous-maxillaires gauches vers l'oreille,
[7]
.
BOUCHE.
►
Dents.
►
Une dent cariée
qui avait été plombée, et sur laquelle je mordis accidentellement au dîner, et
qui ensuite fit mal pendant quelques minutes, comme d'ordinaire, commença à devenir
violemment douloureuse vers 3 heures de l'après-midi; la douleur augmenta
peu à peu, de sorte que je fus contraint d'interrompre mon travail;
à 6 heures de l'après-midi on l'arracha, après quoi elle saigna
durant la nuit et jusqu'au lendemain midi, avec très grand gonflement
de la gencive, de sorte qu'aucun médicament ne fut pris pendant les trois jours suivants (dixième
jour),
[32]
.
►
Mal de dents, avec accumulation profuse de salive,
[32]
.
►
Douleur
térébrante dans les molaires supérieures droites, vers le soir,
[25]
.
►
Douleur
fouillante sourde dans toutes les dents du côté gauche, après minuit
(dix-huitième jour),
[25]
.
►
Rongement dans les racines de toutes les dents, à
midi (quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
[510.]
►
Douleurs passagères tiraillantes et déchirantes dans les dents gauches et dans diverses
articulations des membres, erratiques et changeant brusquement de
siège (dix-neuvième jour),
[26]
.
►
Élancements passagers dans diverses dents
cariées et saines du côté gauche (troisième jour),
[26]
.
►
Élancements passagers dans plusieurs dents postérieures
du côté gauche, ainsi que dans une incisive supérieure antérieure (trente-deuxième
jour),
[26]
.
►
Mal de dents déchirant et sourd dans les dents postérieures de la mâchoire inférieure gauche, avec
élancements s'étendant aux oreilles et à la tempe correspondante (dix-huitième
jour),
[26]
.
►
Douleur subite tiraillante-déchirante dans toutes les dents du côté gauche, ne partant
d'aucune dent en particulier, calmée ni par le froid ni par la chaleur, mais seulement
un instant par la pression sur la mâchoire inférieure; durant jusqu'aux environs
de minuit (septième jour); le lendemain matin, il n'y avait plus de douleur dans les dents,
mais un gonflement marqué de la gencive, douloureux au voisinage
d'une dernière dent postérieure inférieure gauche cariée; à midi, il y eut un mal de dents
sourd, tiraillant-déchirant, du même côté, avec des élancements extrêmement aigus
dans les mâchoires supérieure et inférieure, s'étendant à l'oreille, à la tempe et
au cou du même côté, durant toute la journée; la partie du cou atteinte
était sensible au toucher, les ganglions cervicaux tuméfiés; douleurs déchirantes erratiques
dans différentes parties des membres supérieurs et inférieurs;
langue enduite de jaune; le soir survint un mal de tête déchirant et pongitif
insupportable dans toute la tête, par moments coupant, comme si elle était
mise en pièces à coups de couteau; sensation de froid et bouffées de chaleur
dans le côté gauche de la tête et du visage, pouls accéléré (80 au lieu de 70 comme d'ordinaire);
le jour suivant, la gencive était moins gonflée, mais vers midi il y eut une douleur
déchirante passagère dans les dents de la mâchoire inférieure gauche, s'accompagnant d'une douleur
pongitive-déchirante passagère, extrêmement aiguë, dans l'oreille gauche, la tempe,
et le côté du cou, durant, avec des intervalles sans douleur, jusqu'au soir;
le sommeil de cette nuit-là fut perturbé par la douleur des dents et de la tête;
après cela, l'affection dentaire disparut complètement,
[26]
. (J'étais sujet deux fois par an, mais surtout au printemps et en automne, à
un mal de dents rhumatismal semblable, qui paraissait être provoqué par un refroidissement,
ou par un courant d'air, caractérisé par une douleur violemment déchirante et fouillante
siégeant tantôt du côté droit, tantôt du côté gauche de la mâchoire inférieure, calmée ni
par le froid ni par la chaleur, particulièrement violente la nuit, empêchant complètement le sommeil,
et s'aggravant ensuite pendant trois ou quatre jours, pour finir brusquement par un gonflement
de la gencive, mais cette crise était tout à fait différente des précédentes.]
►
Sensibilité des dents (huitième jour),
[35]
.
►
Sensibilité des dents,
surtout des incisives supérieures (vingt-neuvième jour),
[35]
.
► Gencives.
►
Coloration livide de la gencive, qui,
toutefois, ne saigne pas et n'est pas douloureuse (vingt-quatrième jour),
[23]
.
►
Aspect très livide de la gencive (même après un mois),
[23]
.
►
La
gencive saigne quand on la suce (vingt-quatrième jour),
[35]
.
[520.]
►
Sensation pénible dans les gencives, le soir (20
gouttes, deuxième jour),
[5]
.
►
Sensibilité de la gencive (cent treizième jour),
[35]
.
►
Légère irritation de la gencive de la mâchoire supérieure
gauche; la douleur de la gencive s'étendait à travers la lèvre supérieure jusqu'aux
ailes du nez (à l'examen, on constata que la gencive était enflammée);
le lendemain, l'inflammation avait augmenté de sorte que toute la lèvre supérieure
et les deux ailes du nez étaient atteintes et très douloureuses; il apparut entre la
lèvre supérieure et la gencive, au-dessus de la canine, un abcès oblong et très douloureux,
qui s'ouvrit au bout de trois jours, puis disparut graduellement,
[24c]
.
► Langue.
►►
*Langue unie, rouge et crevassée
(pendant les attaques dysentériques),
[22]
.
►
Langue chargée (après neuf mois),
[49]
.
► Langue enduite de blanc jaunâtre
(dixième jour),
[26]
.
►
Langue recouverte d'un enduit
épais et lâche (trentième jour),
[8]
.
►
Langue fortement enduite et de couleur
brun clair sur le dos, au réveil le matin (trente et unième
jour),
[8]
.
►
Langue fortement enduite de blanc sur toute sa surface; le goût n'était pas
pénible, et il n'y avait pas d'inappétence (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Langue à la racine fortement recouverte d'un enduit blanc jaunâtre,
[22]
.
[530.]
►
Langue fortement enduite de blanc jaunâtre,
avec goût nauséeux et malaise nauséeux, le matin (deuxième jour),
[34]
.
►
*Langue enduite d'un mucus jaune épais
,
[26]
.
►
Langue
fortement enduite de mucus jaune, nette seulement sur les bords (septième jour),
[26]
.
►
Tuméfaction éruptive partielle de la langue, qui après deux jours
s'affaissa, et de sa cavité du sang suinta pendant trois jours; aucune douleur,
mais la parole était embarrassée,
[19]
,
[36]
.
►
*Papilles de la langue très longues sur le dos, avec une
plaque brunâtre
(trentième jour),
[8]
.
►
Ulcération
douloureuse sur la langue, durant des semaines,
[22]
.
►
Langue sèche et fortement enduite le
matin,
[22]
.
► *Langue plutôt sèche et rouge
,
[54]
.
►
Sensation douloureuse à la partie postérieure de la langue et au voile du palais, durant assez
longtemps, et non calmée en mangeant ni en buvant (vingt-quatrième
jour),
[8]
.
►
Brûlure à la pointe de la langue (premier jour),
[31a]
.
[540.]
►
Piqûres dans la langue
(vingt et unième jour),
[8]
.
►
Souvent, à différents jours, brèves
douleurs en piqûre et en picotement dans la langue,
[1]
.
► Bouche en général.
►
Vésicule brûlante
sur la membrane muqueuse de la face interne de la commissure gauche de la bouche;
le lendemain cette vésicule était devenue une petite ulcération douloureuse entourée d'une tuméfaction
dure; dans l'après-midi il y eut brûlure de la bouche,
surtout de la face interne des lèvres; le troisième jour l'ulcération diminua
de taille, et le quatrième guérit (du cent trente-septième au cent
quarantième jour),
[35]
.
►
Ulcération de la face interne des lèvres,
[22]
.
►
Cicatrice excavée à la voûte du palais, d'où une escarre se détacha il y a sept
mois; aucune douleur jusqu'à la séparation de l'escarre; la plaie mit six mois à guérir,
[22]
.
►
Aphtes (pour la première fois depuis la pathogénésie de
Bryonia
),
(vingt-deuxième et vingt-troisième jours),
[23]
.
►
Le voile du palais présente un aspect rugueux,
papuleux, surélevé,
[22]
.
►► *Sécheresse dans la bouche
(soixante-dix-septième jour),
[35]
.
► *Sécheresse de la bouche et de la gorge
,
[22]
.
►
Sécheresse de la bouche, surtout des lèvres, qui deviennent si sèches à l'air qu'il est continuellement contraint de les humecter de salive s'il veut parler, dans la matinée (vingt-septième jour), [35].
[550.]
►
Sécheresse de la bouche, avec goût amer et astringent, dans la matinée (quatre-vingt-neuvième jour), [35].
►
Sécheresse excessive de la bouche, surtout des lèvres, sans soif (cinquante-septième jour), [35].
►
Brûlure dans la bouche provoquée en fumant (cinquante-septième jour), [35].
► Salive.
►
Sécrétion salivaire accrue, peu après une dose (dix-septième jour), [26].
►
Sécrétion salivaire accrue, obligeant à cracher fréquemment ; la salive était légèrement jaunâtre, [25].
►
Sécrétion salivaire accrue, aggravée par le fait de fumer ; la salive était salée-amère, tenace, pleine de grosses bulles d'air ; le raclement de gorge en détachait toujours de grandes quantités, associé à des éructations d'air (au bout d'une demi-heure), [33].
►
Sécrétion salivaire considérablement accrue, d'abord aqueuse, puis ensuite écumeuse (vingt-deuxième jour), [31].
►
Ptyalisme accru, et goût frais, salé, astringent, métallique, puis amer, avec éructations salées, bientôt, [33].
►
Ptyalisme abondant, [33], [44].
►
Afflux de salive dans la bouche (peu après la quatrième dose), [2].
[560.]
►
Afflux copieux de salive dans la bouche (deux heures après la quatrième dose), [2].
►
Écoulement continuel de salive hors de la bouche, non calmé même par le petit déjeuner, durant jusqu'à midi, [24a].
►
Accumulation de salive dans la bouche, [31].
►
Forte accumulation de salive au goût douceâtre et aigrelet (peu après la 1re trit.), [31a].
►
Accumulation d'eau dans la bouche (septième jour) ; en fumant, immédiatement (treizième jour), [35] ; et nausées, [25].
►
Accumulation d'eau dans la bouche avec début des nausées ; ces nausées réapparaissent parfois après le petit déjeuner, [35].
►
Accumulation d'eau dans la bouche, avec nausées, disparaissant toujours au bout de quelques minutes, puis suivie d'un goût fade dans la bouche, durant quelque temps, [25].
►
Amas d'eau dans la bouche (peu après 15 gouttes), (trentième jour), [23].
► Salive visqueuse dans la bouche et la partie supérieure de la gorge, autour de la luette, [37].
►
Crachats fréquents (cent vingt et unième jour), [35].
► Goût.
[570.]
►
Le goût de la solution était métallique et nauséeux ; après quelques heures, le goût rappelait celui du sucre de plomb ; l'eau avait un goût désagréable, mais les aliments un goût naturel, [23].
►
Mauvais goût dans la bouche (cent quatorzième jour), [35] ; après neuf mois, [49].
►
Goût très désagréable dans la bouche, en fumant (soixante-huitième jour), [35].
►
Goût très désagréable, surtout à la racine de la langue, après le petit déjeuner (soixante-quatrième jour), [35].
►
Goût nauséeux dans la bouche, [22].
►
Goût de moisi, le matin, [22].
►
Goût désagréable, douceâtre (septième jour) ; en fumant (deuxième jour), [35].
►
Le goût douceâtre réapparut après un bol de soupe, avec pression dans l'estomac (neuvième jour), [35].
►
Goût frais et aigrelet sur le dos de la langue et dans la gorge, avec nausées écœurantes pendant dix minutes, le matin en sortant (huitième jour), [32].
►
Goût salé-aigrelet dans la bouche, immédiatement (vingt-deuxième jour), [31].
[580.]
►
Goût amer le matin, [22].
►
Goût très amer, pâteux (dixième jour), [26].
►
Goût amer, très désagréable, [44] ; en fumant (cinquante-septième jour), [35].
►
Goût astringent très désagréable à la racine de la langue (quatre-vingt-quinzième jour), [35].
►
En fumant après le petit déjeuner, goût astringent extrêmement désagréable (soixante-neuvième jour), [35].
►
En fumant, goût désagréable, âcre, astringent, s'étendant jusque dans l'isthme du gosier (soixante-quatrième jour), [35].
►
Goût amer et astringent sur le dos de la langue (au bout de deux heures, vingtième jour), [31].
►
Goût très douceâtre et astringent, avec accumulation abondante de salive très aqueuse (bientôt), [31b].
►
Goût désagréable, résineux, astringent dans la bouche (quinzième jour), [35].
►
Goût très désagréable dans la bouche, comme de nausées débutantes, après le petit déjeuner ; le goût est douceâtre-aigrelet et astringent (quarante-neuvième jour), [35].
[590.]
►
Goût nauséeux, âcre, râpeux dans la bouche, en fumant après le petit déjeuner (trente-huitième jour), [35].
►
Goût de sel dans la bouche, dans l'après-midi (sixième jour), [8].
►
Goût métallique, [1] ; (onzième jour), [31] ; (dix-huitième jour), [26].
►
Goût métallique très intense, [24a].
►
Goût métallique très désagréable et accumulation de salive, suivis de nausées et d'éructations (au bout d'une demi-heure), [36].
►
Goût soudain, excessivement métallique, à la racine de la langue, dans la matinée et le soir, [25].
►
Goût métallique, astringent, nauséeux, après le dîner (vingt-septième jour), [35].
►
Goût métallique douceâtre sur la langue, bientôt (premier jour), [31].
►
Goût métallique douceâtre dans la bouche, surtout en fumant des cigares, [35].
►
Goût désagréable, douceâtre, métallique dans la bouche (immédiatement), [25].
[600.]
►
Goût douceâtre et métallique, très pénible, vers midi, qui réapparut aussi après la soupe de midi (huitième jour), [35].
►
Goût cuivreux, [22].
►
Goût métallique (cuivreux) soudain à la racine de la langue et au palais mou, avec nausées et éructations, [25].
►
Goût désagréable, douceâtre, résineux, surtout au milieu de la langue, particulièrement lorsqu'elle vient en contact avec le palais dur, en fumant (treizième jour), [35].
►
Goût désagréable, amer, résineux (trente-quatrième jour), [35].
►
Goût désagréable, âcre, douceâtre, métallique, résineux, surtout à l'entrée de l'isthme du gosier, de sorte que j'étais presque contraint de vomir, après le petit déjeuner ; après un verre d'eau, c'était encore pire, et je ne pouvais pas supporter de fumer un cigare, disparaissant au bout d'une heure (peu après une dose, cinquante-troisième jour), [35].
►
Goût de lard rance (avec éructations et odeurs putrides imaginaires), (après la quatrième dose), [2].
►
Goût de sang dans la bouche, en se levant le matin (après la deuxième dose) ; le soir (après la quatrième dose) ; toute la journée (septième jour), [2].
►
Goût sanguinolent et putride dans la bouche (troisième jour), [2].
►
Goût de sang douceâtre et nauséeux remontant de la poitrine (sixième jour), [29b].
[610.]
►
Le cigare mis à la bouche provoquait toujours un goût nauséeux, bien que le goût eût été auparavant tout à fait bon (huitième jour), [35].
►
Le cigare habituel avait un goût amer très désagréable (dix-neuvième jour), [35].
GORGE.
►
Objectif.
►
La gorge paraît rouge et enflammée, au réveil le matin (trente et unième jour), [8].
►
Beaucoup de mucus tenace dans la gorge, le matin (deuxième jour), [26].
►
Raclement de mucus épais le matin (cent vingt-sixième jour), [35].
►► Raclement de mucus épais, gélatineux, le matin (cent trente-deuxième jour), [35].
►►
Raclement d'une quantité importante de mucus tenace, le matin (trente-neuvième jour), [35].
►
Raclement de mucus et expectoration copieuse de mucus épais bleuté (dix-huitième jour), [26].
►
Raclement de gorge fréquent et expectoration de salive blanche écumeuse (vingtième jour), [11].
►
Raclement fréquent de mucus l'après-midi (vingt-deuxième jour), [26].
►
Subjectif.
[620.]
►
Sécheresse, sensation de raclement et brûlure dans la gorge, surtout dans la partie supérieure du larynx, jusqu'à l'os hyoïde, après minuit (première nuit), [29b].
►
Sécheresse de la gorge, l'obligeant à avaler sa salive ; en avalant, il y a une brûlure, bien que la gorge ne soit pas rouge à l'intérieur (deuxième jour), [29b].
►
Sécheresse de la gorge, avec douleur lors de la déglutition à vide ; immédiatement après s'être lavée, cette sécheresse alternait avec la sécrétion ordinaire de mucus et la salive avait un goût très salé, [33].
►
Sensation de sécheresse et de chaleur dans la gorge, avec soif excessive, [52].
►
Gorge sèche, avec douleur en avalant au réveil le matin (trente et unième jour), [8].
►
Sensation comme de mucus adhérent dans la gorge, le matin (sixième jour), [26].
►
Douleur dans la gorge en avalant, surtout en déplaçant latéralement la mâchoire inférieure (neuvième jour), [26].
►
Grande chaleur dans la gorge et l'estomac (au bout de quelques minutes), [22].
►
Brûlure dans la gorge (onzième jour),
[31]
.
►
Légère brûlure dans la gorge
obligeant à une toux sèche irritative (vingt-deuxième jour),
[31]
.
[630.]
►
Sensation de brûlure ou de sensibilité douloureuse s'étendant
de l'estomac jusque dans la bouche, au réveil (quatrième jour),
[28]
.
►
Sensation d'afflux sanguin vers la gorge (dix-huitième jour),
[34]
.
►
Légères
douleurs tiraillantes çà et là dans la gorge, d'abord en avant, entre
la mâchoire inférieure et l'os hyoïde, puis dans l'os ethmoïde, s'étendant jusque
derrière les oreilles (cinquième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive dans la gorge, le
matin au réveil (quatrième jour),
[26]
.
►
Douleur compressive dans la gorge presque
quotidiennement, persistant longtemps après la pathogénésie,
[26]
.
►
Piqûre dans la gorge à la déglutition et en parlant, remarquablement accrue
lorsqu'on déplace latéralement les mâchoires, s'étendant jusque dans les oreilles, avec un peu de rougeur
de la face antérieure du pilier du palais (quatrième jour),
[26]
.
►
La douleur dans la gorge est plus violente qu'hier ; sur le pilier antérieur
du palais on a noté quelques taches circonscrites grosses comme des
semences de millet et davantage, d'un rouge vif, paraissant annoncer la formation
d'ulcérations (quatrième jour),
[26]
.
►
Sensation fréquente lors de l'émission de gaz
comme si quelque chose restait fiché dans la gorge, ce qui persista longtemps
(seizième jour),
[31]
.
►
Quelques élancements passagers à l'intérieur de la
gorge, également provoqués par une déglutition à vide (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Pharyngalgie au réveil, la douleur siégeant au palais ; la pharyngalgie disparaissait
à l'air libre (trentième jour),
[8]
.
[640.]
►
Pharyngalgie comme due à une large substance couverte de piquants,
gênant la déglutition (sixième jour) ; mieux (neuvième jour), mais réapparue au
réveil le matin (dixième jour) ; s'effaçant complètement (onzième jour),
[23]
.
►
Grattement dans la gorge,
[31b]
,
[42]
.
►
Grattement et brûlure dans la gorge (aussitôt),
[31]
; (trente-neuvième jour),
[35]
.
►
Se plaignit d'une sensation râpeuse et à vif dans la gorge (au bout d'une heure et demie),
[51]
.
►
Mise à vif dans la gorge (cent quatorzième jour) ; le soir
(trente-septième jour),
[35]
.
►
Mise à vif dans la gorge et fréquent
hemmement venant du larynx, le matin (vingt et unième jour),
[35]
.
►
Mise à vif et brûlure dans la gorge, de sorte qu'elle commença à avoir une toux
sèche irritative (troisième nuit),
[29b]
.
►
Rudesse de la gorge et hemmement de
mucus,
[35]
.
► Luette et amygdales.
► *La luette et les amygdales devinrent rouges, tuméfiées et
douloureuses, et finirent par s'ulcérer
(soupçonnées par un chirurgien d'être
syphilitiques), (après le troisième jour),
[22]
.
►
Luette relâchée et gorge injectée,
sans sensations pénibles (plusieurs),
[22]
.
[650.]
►►
*À la racine de la luette, du côté droit, une ulcération creusée, de la moitié
de la taille d'un pois fendu, avec une aréole rougeâtre, renfermant une matière jaune
tenace
,
[22]
.
►
Les amygdales et la gorge présentent généralement
un aspect érythémateux et injecté,
[22]
.
► *Plusieurs ulcérations sur les amygdales et dans
la gorge, dont la surface paraissait recouverte d'une escarre cendrée, et la
membrane muqueuse environnante était sombre, livide et tuméfiée
,
[54]
.
►
Gorge, pharynx et œsophage.
►
Douleurs lancinantes aiguës dans l'amygdale gauche vers l'oreille, calmées par la déglutition,
[1]
.
►
Rougeur de la gorge et allongement de la luette, avec une sensation comme
d'un bouchon dans la gorge, non calmée par des déglutitions fréquentes,
[33]
.
►
La gorge et le palais présentent une rougeur érythémateuse,
[22]
.
►
Rougeur érythémateuse prolongée du gosier et du palais mou, variant de teinte d'un rouge foncé à un rouge vif ; parfois de couleur cuivrée
(nombreux),
[22]
.
►
Sécheresse dans le gosier (vingtième jour),
[31]
.
►
*Sensation d'un cheveu dans le gosier
(quatorzième jour),
[8]
.
►
Constriction du gosier peu après (trentième jour),
[23]
.
[660.]
►
Raclement dans l'isthme du gosier, obligeant à se racler la gorge
(deuxième jour),
[28]
.
►
Raclement catarrhal dans l'isthme
du gosier, durant une demi-heure, et, lorsqu'il est le plus sévère, causant une toux à
chaque inspiration ; pire en plein air (au bout d'une demi-heure),
[28]
.
►
La difficulté d'avaler fut calmée le soir, mais fit place
à une mise à vif et à un raclement dans le gosier, qui, avec la sécrétion
salivaire, persistèrent plusieurs jours,
[33]
.
►
Légère brûlure dans le pharynx (une
heure après la seconde dose),
[2]
.
►
Sensation de froid dans le pharynx très
prononcée et s'accompagnant d'impossibilité d'avaler rapidement la salive, de sorte
qu'il était contraint de faire quatre ou cinq efforts pour y parvenir
(après 20 gouttes),
[32]
.
►
Sensation de fraîcheur dans la paroi postérieure
du pharynx ; elle augmenta peu à peu jusqu'à devenir un raclement sec qui causa
une toux douloureuse répétée, laquelle cependant cessa au bout de quelques minutes
(deux ou trois minutes après 10 gouttes),
[32]
.
►
Mise à vif dans le pharynx (quatrième
jour),
[2]
.
►
Sensation comme si les aliments demeuraient dans l'œsophage,
[1]
.
►
Sensation de haut-le-cœur dans l'œsophage, toujours suivie d'un élancement
à travers le poumon,
[27]
.
►
Brûlure s'étendant à travers l'œsophage
jusque dans l'estomac (aussitôt après une dose, et durant une demi-heure),
(sixième jour),
[35]
.
► Déglutition.
[670.]
►
Difficulté de déglutition par suite
de l'état de la gorge,
[54]
.
►
Légère difficulté à avaler,
[33]
.
►
Gorge externe.
►
Ganglions cervicaux tuméfiés et douloureux au toucher (vingt-troisième jour),
[26]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI BICHROMICUM.
ESTOMAC.
►
Appétit.
►
Augmentation de
l'appétit,
[1]
; (troisième jour),
[6]
.
►
Appétit et soif accrus (premier jour),
[26]
.
►
Appétit considérable (trente et unième jour),
[26]
.
►
Bon appétit au dîner, mais
peu de soif, contrairement à l'habitude ordinaire ; le vin fortement allongé d'eau n'était
nullement apprécié et avait un goût amer ; après avoir mangé, tous les
symptômes disparurent et je me sentis tout à fait bien (vingtième jour),
[31]
.
►
Faim canine à la vue des aliments ; après avoir mangé, la mauvaise humeur disparut ;
une demi-heure plus tard survinrent des frissonnements avec sensation de froid, surtout
dans les membres, alternant avec des bouffées de chaleur et une sueur générale ;
éructations ayant le goût des aliments, nausées, afflux d'eau dans la bouche,
et malaise nauséeux avec envie de vomir, ce qui n'eut pas lieu,
[33]
.
►
Sensation pénible de faim, bien
qu'il y eût des nausées et de l'aversion pour la moindre nourriture (sixième jour),
[26]
.
►
Diminution de l'appétit (10 gouttes),
[4]
.
[680.]
►
Appétit altéré (avec douleur dans la région des reins, etc.),
[22]
.
►
Mauvais
appétit, avec langue sale,
[22]
.
►
Appétit capricieux,
[22]
.
►
Pendant
quelques minutes, en prenant le petit déjeuner, l'appétit était bon, mais
se changeait bientôt en une sensation de dégoût, de sorte qu'il dut quitter la
table (au bout d'une heure, huitième jour),
[6]
.
►
Peu d'appétit pour le petit déjeuner
(quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
►
Pas d'appétit pour le petit déjeuner (septième jour),
[35]
.
►
À midi elle mangea sans appétit et fut vite rassasiée (troisième jour),
[29b]
.
►
Pas d'appétit pour le dîner, mais les aliments furent mangés avec plaisir (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Désir de manger, bien qu'au dîner il y eût absence d'appétit
(vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Perte de l'appétit et absence de soif,
[12a]
.
[690.]
►► *Perte complète de l'appétit
(huitième jour),
[26]
.
►
Perte complète de l'appétit sans
répugnance pour les aliments, à midi et le soir (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
L'appétit s'en va (pendant les accès dyspeptiques),
[22]
.
►
L'appétit disparut complètement, et le seul désir était celui du repos,
[31b]
.
►
*Anorexie
,
[57]
.
►
Répugnance pour la viande,
[22]
.
►
Répugnance à fumer pendant toute la matinée (huitième jour),
[35]
.
► Soif.
►
Soif constante (huitième jour),
[26]
.
►
Soif marquée, mais la plus petite quantité de liquide provoquait le retour des
nausées dans l'estomac (une heure après 30 gouttes), (trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Beaucoup plus soif que d'ordinaire, le soir (troisième jour),
[6]
.
[700.]
► *Soif intense
,
[23]
,
[54]
.
►
Soif excessive,
[52]
.
►
Soif violente avec désir insolite de bière, le soir (cent trente-deuxième jour),
[35]
.
►
Soif brûlante,
[55]
.
► *Soif
pour les boissons acides
(vingt-quatrième jour),
[31a]
.
►
Grand
besoin de bière (soixante-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Répugnance pour l'eau, qui a un
goût anormal, persistant pendant huit jours (après trente-neuf jours),
[23]
.
►
Grande répugnance pour l'eau (immédiatement après 30 gouttes), (trente-cinquième
jour),
[23]
.
► Éructations et hoquet.
►
Éructations (immédiatement), (dix-septième
jour),
[26]
.
►
Éructations fréquentes pendant la journée (deuxième jour),
[29a]
.
[710.]
►
Éructations vers le soir; pendant
la journée on avait très peu mangé et rien de flatulent (onzième
jour),
[31]
.
►
Éructations et nausées (bientôt),
[25]
.
►
Éructation fréquente (trente et unième
jour),
[8]
; après le petit déjeuner
(trente-cinquième jour),
[35]
.
►
Éructations constantes,
[24a]
.
►
Éructations
vides,
[26]
.
►
Éructations d'air,
[35]
.
►
Éructations d'air avec un peu de malaise nauséeux, après le petit déjeuner
(vingt-deuxième jour),
[35]
.
►
Éructations d'air sans saveur et sans odeur, avec borborygmes dans les
intestins,
[32]
.
►
Éructations d'une grande quantité de
flatulence inodore (vingt-deuxième jour),
[31a]
.
►
Éructations constantes de
flatulence inodore (seizième jour),
[31]
.
[720.]
►
Éructations spasmodiques (bientôt après la quatrième dose),
[2]
.
►
Éructations de gaz et de matière acide,
[22]
.
►
Éructations acides,
[22]
,
[32]
.
►
Éructations avec goût des aliments
(après la première dose),
[2]
.
►
Éructations ayant le goût de graisse
fétide (troisième jour),
[2]
.
►
Éructations, avec goût de lard rance,
bien qu'il n'en eût pas été pris; avec en même temps des odeurs
fétides imaginaires
(après la quatrième dose),
[2]
.
►
Remontée dans la gorge après avoir mangé (cinquième
jour),
[2]
.
►
Remontées acides fréquentes (sixième jour),
[8]
.
►
Hoquet,
[12a]
; avec pyrosis aqueux, le soir,
[1]
.
►
Brûlures d'estomac.
►
Brûlures d'estomac,
[35]
; seulement le soir, après l'infusion de thé,
[22]
; au réveil au milieu de la nuit (une
heure après la deuxième dose),
[2]
;
après le dîner (quinzième jour),
[8]
.
► Nausées et vomissements.
[730.]
►
Nausées
,
[53]
;
(immédiatement),
[43]
; presque
immédiatement,
[51]
; toute la journée (40
gouttes),
[4]
; (avec douleur dans la région
des reins, etc.),
[29a]
; après
avoir fumé,
[2]
; en fumant, après
un repas,
[25]
; (sans
a vomir),
[57]
.
►
Nausées, aggravées par la vue des aliments, et par le mouvement (une demi-heure
après la quatrième dose),
[2]
.
►
Nausées, calmées en mangeant,
[1]
.
►
Nausées durant toute la matinée, et j'ai été contraint de prendre une soupe chaude
afin de soulager ce symptôme pénible; la soupe avait très bon goût
et apporta du soulagement, sauf que la douleur compressive dans l'estomac
persistait, de sorte que je ne pouvais supporter la pression des vêtements
sur l'estomac (vingt-deuxième jour),
[31]
.
►
Nausées et tendance à vomir sans y
parvenir, avec la bouche pleine d'eau comme avant le mal de mer; s'accompagnant
de vertige, comme si elle se sentirait soulagée en étant couchée; mais les
nausées persistèrent, et elle vomit un liquide clair et aqueux,
[12]
.
►
Nausées
et efforts de vomissement, avec éructations d'un liquide acide,
[31b]
.
►
Nausées avec état confusionnel de la tête (septième jour),
[26]
.
►
Nausées
et défaillance à l'estomac (sixième jour),
[28]
.
►
Nausées, avec accès passagers de
vertige et d'état confusionnel de la tête, durant une demi-heure (sixième jour),
[26]
.
►
Nausées, avec douleur compressive sourde dans toute la tête (quatrième jour),
[26]
.
[740.]
►
Nausées avec bouffées chaudes partant de
l'estomac et accumulation de salive plate, un peu sucrée, dans la bouche (deuxième
jour),
[28]
.
►
Nausées, haut-le-cœur à l'estomac et frissonnement, avec écoulement d'eau dans
la bouche, sensation de froid dans l'estomac, et perte d'appétit,
[1]
.
►
Nausées, puis violentes douleurs lancinantes dans l'estomac, puis vomissement du
médicament,
[14]
.
►
Nausées et tendance à vomir après le petit déjeuner (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Nausées et tendance à vomir,
[31b]
.
►
Nausées et vomissements glaireux le matin (pendant les accès dyspeptiques),
[22]
.
►
Nausées, tendance à vomir, vomissement effectif difficilement réprimé;
la minime pression sur les régions épigastrique ou hépatique accroissait immédiatement
la tendance à vomir et provoquait une douleur compressive sourde
(après une demi-heure, dix-septième jour),
[26]
.
►
Nausées immédiatement après une dose,
durant une heure, et même après le petit déjeuner, liées à une lourdeur et à
une tension dans l'abdomen inférieur, dans la région de la symphyse pubienne, et
à une sensation générale d'inconfort, de malaise; les nausées disparurent graduellement,
mais vers le soir, en fumant, il y eut des crachotements fréquents et de légères
attaques de nausées (soixante-septième jour),
[35]
.
►
Sensation nauséeuse dans la région épigastrique pendant un moment (après chaque
dose), (vingtième au vingt et unième jour),
[23]
.
►
Accès fréquents de nausées
(vingt-sixième au trentième jour),
[26]
.
[750.]
►
*Nausée subite
, une demi-heure après un dîner modéré (dixième
jour),
[26]
.
►
Nausée subite et mal de tête, bientôt suivis de vomissements et de purgation,
[35]
.
►
Légère nausée vers à midi; nausée excessive le soir, avec
tendance à vomir,
[25]
.
►
Beaucoup de nausées, en marchant en plein
air après le petit déjeuner (dixième jour),
[32]
.
►
Beaucoup de nausées avec éructations acides,
malaise nauséeux, et enfin violentes coliques dans le ventre, une demi-heure
après le petit déjeuner (neuvième jour),
[32]
.
►
Grande nausée avec tendance à
vomir, peu après la prise; en effet, il aurait vomi s'il n'avait pas
pris un morceau de pain, qui soulagea immédiatement tous les symptômes,
[36a]
.
►
Grande nausée, tendance à vomir, et efforts de vomissement si violents qu'ils
provoquaient une douleur dans le ventre (deuxième jour),
[30]
.
►
Nausée excessive (immédiatement après
une nouvelle dose),
[24a]
.
►
Réveillé à 2 heures du matin, avec nausée extrême, mais
incapacité de vomir (trois heures après 15 gouttes, troisième jour),
[5]
.
►
Violent malaise d'estomac, avec grande tendance à vomir, qui
persista pendant une demi-heure, puis disparut graduellement, et il s'endormit (après
vingt minutes, septième jour); malaise d'estomac de nouveau,
avec une tendance encore plus grande à vomir, et une légère sensation de froid (après
une demi-heure, huitième jour),
[6]
.
[760.]
►
J'ai
tenté de manger, mais j'avais à peine pris une cuillerée de soupe que le
malaise reparut; les aliments solides furent très bien supportés (trois heures après 30
gouttes), (trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Étourdi et le cœur soulevé; je ne pouvais pas
rester couché au lit, et j'avais mal au cœur avec une forte envie de vomir (chose que je
n'ai pas faite depuis trente ans), (après deux heures),
[50]
.
►
Malaise
mortel, et vomissement d'un liquide fade, jaune clair, en marchant en plein air (deux heures après la quatrième dose),
[2]
.
►
Malaise nauséeux après le petit déjeuner,
[35]
;
durant toute la journée,
[14]
.
►
Malaise nauséeux, amoindri par le fait de manger,
[12a]
.
►
Malaise nauséeux, froid, tremblement et faim, le malaise nauséeux
diminuant en mangeant,
[12a]
.
►
Malaise nauséeux, avec abattement de l'humeur,
pâleur du visage, sensibilité émoussée, asthénie musculaire, avec un
très vif désir d'être soulagé de cette détresse, de sorte que j'ai tenté
de provoquer le vomissement en introduisant le doigt dans la gorge, ce qui
réussit à expulser de grandes quantités d'aliments et de mucus, après quoi je
ressentis du soulagement,
[33]
.
►
Léger malaise nauséeux et pression dans
l'estomac, après le petit déjeuner (quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Haut-le-cœur, et au bout d'une demi-heure vomissement des aliments, tout à fait
non digérés et nullement acides; suivis de nausées au moindre déplacement,
pour plusieurs heures,
[14]
.
►
Tendance à vomir
(septième jour);
après le petit déjeuner, bientôt (treizième jour),
[35]
;
bientôt après la quatrième dose,
[2]
; une demi-
heure après le dîner (dixième jour),
[26]
;
durant une heure (deuxième jour),
[27]
.
[770.]
►
Le café au lait n'était pas seulement désagréable au goût, mais ensuite il y eut
tendance à vomir, qui persista avec accumulation d'eau dans la bouche, de sorte que le vomissement ne fut réprimé qu'avec effort (huitième jour),
[35]
.
►
Efforts constants et haut-le-cœur,
[52]
.
►
Haut-le-cœur affreux, suivis de
attaques répétées de vomissements, qui vident complètement l'estomac (après
1 grain de la 1re trit.),
[24b]
.
►
Haut-le-cœur et vomissements répétés (0,12
grain),
[57]
.
►
Efforts de vomissement sévères et vomissements,
[47]
.
►►
Vomissements
,
[47]
.
►
Vomissements; tous les liquides
mucilagineux administrés furent immédiatement rejetés,
[58]
.
►
Vomissement, avec efforts de vomissement,
[52]
.
►
Le vomissement était presque toujours provoqué, et empêchait dans une grande mesure l'apparition d'autres symptômes ; parfois, cependant, 25 et 30 gouttes ne produisaient aucun effet apparent,
[4]
.
►
J'en suis devenu si avers au médicament qu'il me fait vomir chaque fois que je le prends ; même la pensée de celui-ci provoque une accumulation d'eau dans la bouche (cent neuvième jour),
[35]
.
[780.]
►
Vomissement, précédé de fréquents efforts vains ; cela se produisit six fois ; les matières rejetées avaient une couleur légèrement jaune, un goût un peu douceâtre, rappelant le médicament. Lors de la cinquième et de la sixième répétition du vomissement, il y eut une douleur comme par contusion dans la partie supérieure de l'abdomen, et le rejet, avec grande exténuation, d'une substance brun très foncé extrêmement amère (bien plus amère que la bile ordinaire), (une heure après 30 gouttes, (trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Après le petit déjeuner, pendant que je m'habillais, l'envie de vomir devint brusquement violente, et tout le contenu de l'estomac fut expulsé avec force ; le vomissement se produisit entièrement sans effort, ne laissa aucun goût pénible, et après cela je me sentis tout à fait bien, de sorte que je pus faire mon cours (huitième jour),
[35]
.
►
Vomissement de tout le contenu de l'estomac, avec constrictions très douloureuses de l'estomac, et haut-le-cœur persistants, même après que l'estomac se fut vidé ; cela fut suivi de soulagement, et tous les symptômes disparurent ; cette action antipéristaltique était entièrement limitée à l'estomac ; il n'y eut pas de bile vomie, pas même trace d'un goût amer, seulement le goût des aliments (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Vomissements intermittents, avec violente douleur épigastrique,
[52]
.
►
Vomissements fréquents et violents, avec peu de haut-le-cœur (après d'abondantes prises de lait, d'eau savonneuse et d'huile),
[42]
.
►
Très malade et avait rejeté un liquide d'aspect séreux, semblable aux évacuations de liquide riziforme dans le choléra,
[46]
.
► Vomissement d'un liquide mince et glaireux (de couleur rosée)
,
[52]
.
►
Vomissement, avec beaucoup d'efforts, après le petit déjeuner ; au bout d'une demi-heure, de nouveau vomissement de matière pâteuse brun jaunâtre ; trois heures plus tard, le vomissement réapparut, avec violents haut-le-cœur et goût très amer dans la bouche (40 gouttes),
[4]
.
►
Accès habituels de vomissements acides, provoqués en se courbant ou en bougeant, avec douleur à la région épigastrique,
[22]
.
►
Vertige en position assise en écrivant, de sorte que la plume tremblait dans la main ; je tentai de me hâter vers la fenêtre afin d'avoir de l'air frais, mais il survint brusquement le vomissement le plus violent d'un liquide acide, muqueux, blanc, accompagné des nausées les plus affreuses, d'une pression violente et de douleurs brûlantes dans l'estomac, puis d'un soulagement ; au bout d'environ cinq minutes, le vertige augmenta de nouveau et les nausées reparurent avec les vomissements les plus violents et les plus douloureux d'un liquide semblable, mais en moindre quantité (immédiatement après 80 gouttes),
[31b]
.
[790.]
►
J'eus à peine le temps d'atteindre mon lit que le vomissement débuta ; mes sensations, si je me souviens bien, étaient exactement comme celles du mal de mer ; il semblait que mon estomac faisait un tour complet, et comme si chaque muscle de mon corps travaillait à expulser la substance offensante ; les vaisseaux sanguins de ma tête semblaient pleins au point d'éclater, cette nausée mortelle et les efforts de vomissement étaient une agonie ; mon odorat et mon goût semblaient dix fois plus aigus ; l'Ipecac., dès que j'en pris une cuillerée à café, parut n'être que de l'alcool, et augmenta tellement mes nausées que je ne pus en prendre davantage ; la couleur du liquide vomi était vert pois, et si intensément amère qu'elle me rappela la tanaisie que je mâchais dans mon enfance contre les vers ; le goût amer, cependant, ne resta pas ensuite dans ma bouche. J'avais froid et je frissonnais de tout le corps ; je mélangeai un peu de Camphre et essayai de le prendre par cuillerées à café ; l'odeur et le goût me rendirent si horriblement malade que je ne pus en prendre davantage ; de nouveau les vomissements commencèrent ; même aspect qu'auparavant et même détresse ; aucun aliment ne fut rejeté et je tremblais comme auparavant ; j'avais des crampes dans l'estomac. Lors de mon dernier vomissement, la sensation dans la gorge et la bouche ressemblait tellement à la sensation particulière du Podophyllum, que je donnai l'ordre de préparer immédiatement le 2d, et, après un troisième acte de vomissement, je commençai à le prendre rapidement par cuillerées à café ; j'ordonnai aussi un cataplasme de moutarde sur le creux de l'estomac ; le goût du Podophyllum était plutôt agréable qu'autrement ; je bus librement du thé noir chaud, non fort, sans lait, avec un peu de sucre ; après cela je ne vomis plus, et je me reposai, bien couvert, pendant deux heures (après deux heures) ; je me sentais meurtri, avec une douleur sourde au creux de l'estomac, et de légères nausées intermittentes (deuxième jour),
[50]
.
►
Accès répétés de vomissements violents de matières jaunes, amères, bilieuses, se succédant avec une violence et une rapidité telles que je pouvais à peine reprendre haleine ; la tête était très douloureuse, tout le visage couvert d'une fine éruption scorbutique par l'effort du vomissement ; le goût était graisseux, amer et salé ; soif très violente, avec bouffées externes de chaleur et sensation interne de froid,
[31b]
.
►
Vomissements fréquents de bile jaune pure, avec un peu de mucus, précédés de beaucoup de nausées et de haut-le-cœur, et suivis d'un hoquet aigu (après une heure et demie),
[51]
.
►
Se sentit immédiatement horriblement malade, vomit pendant 8 heures, d'abord la solution, puis de la bile verdâtre, puis du mucus aqueux,
[49]
.
►
Violents vomissements de sang et de mucus, qui continuèrent jusqu'à quelques instants avant sa mort, cinq heures après le début des symptômes,
[22]
.
►
Les matières rejetées par l'estomac consistaient en mucus blanc, renfermant des portions de sang rouge vif de la taille d'une grosse noisette,
[31b]
.
►
Le lait est rejeté (rose), avec une odeur très acide,
[52]
.
► Estomac.
►
Il enflamme l'estomac lorsqu'il est introduit dans cet organe, et lorsqu'il est injecté à dose importante dans les veines,
[43]
.
►
Tuméfaction de l'estomac,
[22]
.
►
Tuméfaction de l'estomac le soir, avec sensation de plénitude et douleur à la pression ; incapacité de supporter des vêtements tant soit peu serrés ; empiré par le mouvement ; calmé par le repos (sixième jour),
[2]
.
[800.]
►
Estomac dérangé, avec chaleur de tout le corps pendant la nuit ; langue enduite de jaune ; rongement à la région épigastrique,
[4]
.
►
Faiblesse de la fonction digestive, de sorte que l'estomac était dérangé par tout aliment autre que le plus léger,
[22]
.
►
Digestion dérangée par la viande,
[22]
.
►
Indigestion pressante,
[52]
; avec amaigrissement marqué,
[53]
.
►
Accès dyspeptiques intermittents (après l'éruption), toujours du même caractère,
[22]
.
►
Flatulence emprisonnée dans l'estomac et toute la partie inférieure de l'abdomen (quarante-septième jour),
[35]
.
►
Faiblesse dans l'estomac, immédiatement après une dose (vingt-neuvième jour),
[35]
.
►
Grande faiblesse de l'estomac le matin,
[25]
.
►
Défaillance à l'estomac, avec nausées naissantes (immédiatement),
(fifteenth day),
[35]
.
►
Défaillance à l'estomac, un certain ballonnement de l'abdomen, et borborygmes dans les intestins (immédiatement),
(trente-cinquième jour),
[35]
.
[810.]
►
Sensation de vide dans l'estomac, bien qu'il n'y eût pas d'appétit au dîner (septième jour),
[26]
.
►
Sensation d'affaissement dans l'estomac, avant le petit déjeuner (septième jour),
[2]
.
►
Sensation d'angoisse au creux de l'estomac (vingt-deuxième jour),
[31]
.
►
Malaise à l'estomac,
[8]
.
►
Se réveilla environ deux heures plus tard avec grand malaise à l'estomac, et sensibilité douloureuse ainsi que douleur à la pression dans la même région, surtout en un petit point à gauche du cartilage xiphoïde ; les douleurs persistèrent quelque temps, avec sécheresse de la bouche, nausées, impatience et insomnie, chaleur des mains et des pieds, puis sueur des mains, des pieds et des jambes, suivies d'une diminution des symptômes pendant environ deux heures, après quoi ils se reproduisirent comme auparavant,
[1]
.
►
Le malaise dans la région épigastrique, qui en marchant en plein air augmentait jusqu'aux nausées, et finalement jusqu'à la défaillance, avec une sensation comme si le vomissement soulagerait, mais sans efforts pour vomir ; les nausées devinrent ensuite moindres, mais une grande quantité de salive s'accumula dans la bouche, avec éructations acides, qui disparurent graduellement au bout d'une heure,
[32]
.
►
Se plaint d'indigestion,
[22]
.
►
Douleurs dans l'estomac (après une heure et demie),
[51]
.
►
Douleur
à la grande courbure de l'estomac, avec sensation de pesanteur (quinzième jour),
[8]
.
►
Forte douleur à l'estomac,
[58]
;
durant trois quarts d'heure, au réveil, le matin (treizième jour),
[8]
.
[820.]
►
Violente douleur épigastrique,
[52]
.
►
Douleur sourde dans l'estomac, avec fortes
nausées, durant plus d'une heure,
[25]
.
►
Gastralgie, augmentant vers
le soir, avec un sentiment d'angoisse à l'épigastre, et sueur sur la lèvre supérieure; cette douleur est limitée à un petit point de
la taille du bout du doigt, et située à environ une largeur de main au-dessus de
l'ombilic (vingt-quatrième jour),
[31a]
.
►
Brûlure dans l'estomac (vingt-quatrième,
vingt-huitième et trentième jours); après le dîner (vingt-neuvième jour);
(une heure après le dîner), (quatrième et neuvième jours); dans l'après-midi
(dix-huitième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans l'estomac, à une ou deux reprises dans
la journée (sixième jour),
[8]
.
►
Brûlure dans l'estomac, s'étendant jusque dans
la gorge (quarante-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans l'estomac, avec
afflux d'eau dans la bouche (quinzième jour),
[35]
.
►
Douleur brûlante à l'épigastre,
[52]
.
►
Douleur dans l'estomac, comme un début de
brûlures d'estomac (quinzième jour),
[35]
.
►
Sensation de froid intérieur dans l'
estomac et les intestins, très pénible (après une heure et demie),
[51]
.
[830.]
►
Sensation de plénitude dans l'estomac, le soir, après avoir mangé un peu
(quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Distension de l'estomac,
[22]
.
►
Malaise à l'estomac, persistant toute la journée, et situé vers
la grande courbure de l'estomac, à environ trois pouces au-dessous du
cartilage ensiforme; la sensation ressemblait surtout à celle d'un
estomac surchargé (treizième jour),
[8]
.
►
Douleur dans la région épigastrique,
débutant par une sensation pénible de fraîcheur, devenant une constriction,
qui entrave même la respiration (trentième jour),
[23]
.
►
Douleur subite
et violente à l'estomac, sur sa face antérieure, douleur brûlante
constrictive, avec début de nausées et accumulation de salive dans
la bouche; la douleur était aggravée par la pression extérieure, mais céda
après quelques minutes; avant le dîner (soixante et onzième jour),
[35]
.
►
Contraction ondulatoire à l'épigastre, très
violente, mais tout à fait indolore, qui passa ensuite au thorax, et y cessa; cela
se répéta dans les cinq minutes, puis disparut complètement; d'après la
sensation, la douleur paraissait siéger dans l'estomac et l'œsophage,
et non dans le diaphragme, à 4 heures de l'après-midi (septième jour),
[32]
.
►
Crampe
dans l'estomac (après deux heures),
[50]
;
(septième jour),
[35]
.
►
Une crampe d'estomac le réveilla après
minuit et le priva de sommeil pendant deux heures; elle alterna ensuite
avec une douleur colique semblable dans la région ombilicale,
[32]
.
►
Après le déjeuner, douleur sourde débutant à l'ombilic et remontant jusqu'à la
gorge, durant une demi-heure,
[17]
.
►
Pression dans l'estomac,
[31]
.
[840.]
►
Pression dans la région épigastrique,
le soir,
[25]
.
►
Pression dans l'estomac et dans la région supérieure
de l'abdomen, tandis que la pression dans l'anus cessait, dans la matinée
(quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Pression dans l'estomac, disparaissant
après avoir fumé du tabac, mais revenant bientôt et persistant jusqu'au coucher
(onzième jour),
[31]
.
►
Pression dans l'estomac, et sensation particulière
comme si une crampe allait survenir (peu après une nouvelle dose), (cent
dix-septième jour),
[35]
.
►
Pression et gêne dans l'estomac
le matin (cent dix-huitième jour),
[35]
.
►
Pression et brûlure à l'estomac (quatre-vingt-treizième jour) ; après avoir mangé
(vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Pression violente dans la région épigastrique, avec nausées et envie de vomir (au bout d'une demi-heure), avec de grands efforts pour vomir (au bout d'une heure),
[31a]
.
►
Sensation pénible de pression dans la région épigastrique, une demi-heure après le dîner (dixième jour),
[26]
.
►
Douleur compressive à l'épigastre (au bout de deux heures),
[31b]
.
►
Douleur compressive à l'épigastre, augmentant d'heure en heure jusqu'à devenir une douleur tranchante ; avec finalement une sensation comme si la région épigastrique avait été meurtrie, avec de légères nausées et quelques efforts pour vomir (vingtième jour),
[31]
.
[850.]
►
Douleur compressive à l'estomac et nausées, durant toute la journée, de sorte que je pouvais à peine manger ; en effet, le soir, après avoir pris une tasse de café noir, je fus contraint de vomir, avec de grands efforts, comme dans la matinée ; cela s'accompagnait de vertige, de violentes douleurs brûlantes à l'estomac, d'une sueur d'angoisse sur toute la partie supérieure du corps, et d'une sensation de froid à un point tel qu'elle allait jusqu'au frissonnement ; les matières vomies de la matinée consistaient en aliments, mais le soir en un liquide bilieux (premier jour),
[31a]
.
►
Légère douleur compressive dans la région épigastrique (deuxième jour),
[31a]
.
►
Douleur compressive brûlante à l'estomac (quatrième jour),
[35]
.
►
Oppression à l'épigastre, avec douleur cuisante, brûlante, suivie d'expectoration de crachats tenaces, de couleur claire,
[22]
.
►
Pesanteur à l'estomac,
[22]
.
►
Les aliments pèsent comme une charge (pendant les accès dyspeptiques),
[22]
.
►
Sensation comme d'un estomac surchargé ; cette sensation pénible se transforma rapidement en une pression marquée, avec nausées et éructations au goût rance, efforts pour vomir, et légers pincements dans la partie supérieure de l'abdomen (au bout d'une demi-heure),
[33]
.
►
Sensation pénible dans la région épigastrique, comparable seulement au dernier stade du mal de mer ; ce n'est pas exactement une envie constante de vomir, mais plutôt le malaise qui suit souvent des vomissements répétés, une sensation particulière, presque indescriptible, de torsion et de constriction dans la région épigastrique, avec, par intervalles, un afflux sanguin à la tête, comme des secousses électriques ; en outre, comme dans le mal de mer, il y avait une grande exténuation et l'indifférence caractéristique ; au bout d'environ deux heures, je fus contraint de m'étendre, en partie à cause d'une grande lassitude et en partie à cause de la sensation pénible dans la région épigastrique, qui était aggravée à chaque pas et calmée seulement par le repos ; cette sensation de constriction dans l'estomac était ressentie souvent pendant la journée (premier et vingt-sixième jour),
[23]
.
►
Élancements externes dans l'épigastre et la poitrine jusqu'au mamelon (chez l'homme), et dans l'hypochondre droit, après le dîner,
[1]
.
►
Sensation particulière d'endolorissement à l'épigastre, également douloureuse à la pression externe (dix-septième et dix-huitième jours),
[31]
.
[860.]
►
Région épigastrique et abdomen très douloureux, ne supportant pas la moindre pression,
[52]
.
►
Épigastre très sensible à la pression externe ; la moindre pression provoquait une envie de vomir,
[31b]
.
►
Le matin, douleur rongeante à l'épigastre, avec sensation de vide et défaillance,
[22]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Douleur à l'hypochondre droit,
[1]
.
►
Douleur térébrante dans l'hypochondre gauche (troisième jour),
[2]
.
►
Légère douleur circonscrite, de pression, dans l'hypochondre gauche (après la première dose),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes dans l'hypochondre gauche,
[22]
.
►
Élancement dans l'hypochondre gauche
(après une heure, deuxième jour),
[29a]
.
►
Points dans l'hypochondre droit
(troisième jour),
[8]
.
►
Douleurs déchirantes et lancinantes dans l'hypochondre droit, de courte durée,
[1]
.
[870.]
►
Sensation de sensibilité douloureuse dans la région de l'hypochondre droit, allant et venant par intervalles pendant la journée (après sept heures et demie,
deuxième jour),
[6]
.
►
Douleur sourde dans la région hépatique, accrue en
prenant une inspiration profonde, et en toussant (troisième jour),
[2]
.
►
Douleur
pesante et sourde dans la région hépatique (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleur en élancement et pincement dans la région hépatique, une demi-heure après le dîner
(dixième jour),
[26]
.
►
Élancement violent dans la région du
foie, empiré même par une légère pression, le soir (trente et unième
jour),
[26]
.
►
Légère douleur lancinante dans la région du foie (cinquième jour),
[2]
.
►
Douleur sourde,
douloureuse, dans la partie postérieure du foie (cinquième jour),
[2]
.
►
Points constants dans le foie en marchant rapidement, augmentant de violence et empechant de continuer a marcher, mais disparaissant bientot, suivis apres deux heures d'une douleur au genou gauche, comme apres une entorse, qui disparait elle aussi bientot,
[25]
.
►
Points violents dans la region de la rate, s'etendant a la region lombaire, aggraves par le mouvement et la pression (trente-troisieme jour),
[26]
.
► Region ombilicale et flancs.
►
Sensation de faiblesse au-dessus du nombril (comme s'il avait pris un purgatif), au reveil a 5 heures du matin (huitieme jour),
[6]
.
[880.]
►
Douleur particuliere au-dessus et a gauche de l'ombilic (deuxieme jour),
[28]
.
►
Douleur compressive en un petit point des intestins, a droite et pres du nombril (quatre-vingt-dix-neuvieme jour),
[35]
.
►
Legere douleur compressive dans la region ombilicale (apres trois heures, deuxieme jour),
[6]
.
►
Douleur coupante dans le cote gauche de l'abdomen, augmentant et diminuant par paroxysmes, durant une demi-heure (premier jour),
[29b]
.
►
Violente douleur lancinante dans le flanc droit, s'etendant vers le haut dans le cote gauche de la poitrine jusqu'a la region claviculaire et a l'apophyse acromiale, et dans le cote du cou, causant une sensation comme si ces parties etaient tendues ou distendues; ces points n'etaient nullement influences par la respiration ni par le mouvement, seulement aggraves en se courbant; toute l'attaque fut tres violente, et dura une heure, accompagnee d'impatience et d'abattement moral (premier jour),
[29a]
.
► Abdomen en general.
►
Abdomen tumefie et sensible,
[52]
.
►
Abdomen ballonne, et sensible a la plus legere pression,
[58]
.
►
Inflammation gastro-intestinale tres severe, avec fortes crampes dans differentes parties du corps, surtout dans les mollets et les faces internes des cuisses,
[52]
.
►
Ulceration des intestins,
[52]
.
► Distension de l'abdomen,
[35]
; le soir,
[1]
; apres avoir mange,
[25]
.
[890.]
►
Distension de l'abdomen et grondements, comme si une selle aqueuse allait suivre,
[31b]
.
►
Grande distension de l'abdomen (quarante-huitieme jour),
[35]
.
►
Grande distension et gene dans l'abdomen apres le diner (quatre-vingt-treizieme jour),
[35]
.
►
Grondements dans l'abdomen,
[26]
,
[34]
,
[35]
.
►
Grondements dans l'abdomen, avec sensation penible autour de l'ombilic (quinzieme jour),
[32]
.
►
Borborygmes dans les intestins, avec emission de flatuosites inodores (sixieme jour),
[35]
.
►
Borborygmes et gargouillements dans l'abdomen,
[25]
,
[26]
,
[35]
.
►
Borborygmes et coliques dans les intestins (neuvieme jour),
[35]
.
►
Borborygmes et coliques dans l'abdomen, avec emission de flatuosites fetides (vingt-troisieme jour),
[26]
.
►
Grondements frequents dans l'abdomen, suivis d'une evacuation pateuse abondante, apres quoi un chatouillement dans le rectum persista pendant deux heures (dix-huitieme jour),
[32]
.
[900.]
►
Bruits continuels de borborygmes et coliques dans les intestins apres le petit dejeuner, bientot suivis d'une seconde evacuation tres liquide, puis d'une retraction de l'anus et d'un peu de nausee (quatre-vingt-quinzieme jour),
[35]
.
►
Borborygmes particuliers dans les intestins, durant longtemps apres une selle, suivis d'eructations de gaz,
[25]
.
►
Borborygmes, avec grondement dans le colon, surtout a l'inspiration (premier jour),
[28]
.
►
Mouvements dans les intestins (soixante-troisieme jour),
[35]
.
►
Toute la journee, agitation dans les intestins, avec une selle molle (huitieme jour),
[6]
.
►
Flatulence,
[22]
.
►
Emission de flatulence,
[35]
.
►
Emission frequente de flatulence par le haut et par le bas (bientot),
[34]
.
►
Emission de beaucoup de flatulence (deuxieme jour),
[26]
; (vingt-troisieme jour),
[31a]
.
►
Emission de flatulence fetide, (dixieme jour),
[26]
.
[910.]
►
Emission de beaucoup de flatulence fetide (quinzieme jour),
[35]
.
►
Emission de flatulence tres abondante et fetide par l'anus,
[31b]
.
►
Signes que les intestins allaient s'evacuer; desir d'aller a la selle, mais emission seulement de flatuosites tres fetides (apres deux heures),
[50]
.
►
Douleurs abdominales,
[47]
.
►
Douleurs abdominales severes,
[45]
.
►
Brulure dans tout l'abdomen apres la selle (deuxieme jour),
[30]
.
►
Sensation de plenitude et de distension dans l'abdomen apres avoir mange, durant trois ou quatre jours apres la pathogenesie,
[31b]
.
►
Tension dans l'abdomen (trente-quatrieme jour),
[35]
.
►
Tension dans l'abdomen, avec lourdeur dans l'estomac, le soir (soixante-dix-septieme jour),
[35]
.
►
Sensation de constriction dans l'abdomen par moments (trente-septieme jour),
[23]
.
[920.]
►
Contractions crampiformes subites dans les intestins, avec nausees, vers midi, durant un quart d'heure, puis suivies d'une selle pateuse, avec ensuite brulure et tenesme a l'anus; attaque semblable vers 4 heures et aussi a 10 heures du soir (la derniere, cependant, non suivie de selle),
[25]
.
►
Coliques dans l'abdomen,
[25]
,
[32]
; (45 gouttes, troisieme jour),
[5]
.
►
Coliques dans les intestins en marchant dans la matinee (soixante-neuvieme jour),
[5]
.
►
Coliques dans les intestins au-dessous de l'ombilic (peu apres une nouvelle dose), (cent vingt et unieme jour),
[35]
.
►
Coliques et borborygmes dans les intestins (vingt-septieme jour),
[35]
.
►
Coliques dans l'abdomen, avec nausees de temps a autre (trente-deuxieme jour),
[26]
.
►
Coliques dans les intestins, suivies d'une selle semi-liquide, avec beaucoup de borborygmes dans les intestins, le matin (quatre-vingt-quinzieme jour),
[35]
.
►
Coliques intermittentes dans les intestins (40 gouttes),
[4]
.
►
Coliques frequentes dans le haut de l'abdomen, avec et sans selle (trentieme au trente-cinquieme jour),
[23]
.
►
Legeres coliques et borborygmes dans l'abdomen (apres un quart d'heure),
[32]
.
[930.]
►
Violentes coliques dans tout l'abdomen (dixieme jour),
[26]
.
►
Violente douleur colique dans les regions superieure et moyenne de l'abdomen, en sortant apres le petit dejeuner, si violente que la sueur perlait au front, et je craignais que ce ne fut le commencement d'une ulceration de l'estomac ou des intestins; la douleur, cependant, s'attenua bientot et disparut completement apres deux heures et demie (quatorzieme jour),
[32]
.
►
Lors d'une exposition a un courant d'air, meme par des jours tiedes ou chauds, on ressentait des torsions et des coliques dans l'abdomen; les selles etaient habituellement dures,
[23]
.
►
Douleur coupante, comme si l'on coupait et percait l'abdomen en tous sens avec des couteaux (dixieme jour),
[26]
.
►
Douleur coupante dans l'abdomen, mais davantage dans les parois que dans les intestins, durant une demi-heure, vers midi (quatre-vingt-neuvieme jour),
[35]
.
►
Douleur coupante et coliques dans l'abdomen, comme si une diarrhee allait suivre (trente et unieme jour),
[26]
.
►
Violentes douleurs coupantes et coliques dans l'abdomen (dix-septieme jour),
[26]
.
►
Violentes douleurs coupantes et lancinantes dans les intestins,
[25]
.
►
Violente colique coupante, mais surtout constrictions spasmodiques dans le haut de l'abdomen,
[25]
.
►
Points passagers a travers l'abdomen, s'etendant en arriere vers la colonne vertebrale (quinzieme jour),
[35]
.
[940.]
►
Points courts dans les intestins au-dessous de l'ombilic (cent douzieme jour),
[35]
.
►
Colique,
[58]
.
►
Colique, qui disparait subitement (vingt-sixieme au trentieme jour),
[26]
.
►
Acces repetes de colique (trente-troisieme jour),
[26]
.
►
Colique moderee,
[57]
.
►
Colique severe et diarrhee,
[44]
.
►
Tout l'abdomen est douloureux au moindre toucher, comme meurtri (trente et unieme jour),
[26]
.
►
Abdomen sensible et distendu toute la journee (vingt-deuxieme et vingt-troisieme jours),
[31a]
.
►
La sensibilite de l'abdomen ne disparut pas completement apres la derniere pathogenesie; apres deux mois elle empira, et continua ainsi pendant plusieurs semaines,
[23]
.
►
Abdomen tres sensible dans la region de la flexure sigmoide,
[52]
.
[950.]
►
Un point tres sensible a mi-distance entre l'ombilic et l'epine iliaque, evidemment le colon ascendant, qui fait souvent saillie (apres neuf mois),
[49]
.
► Hypogastre et regions iliaques.
►
Coliques dans le bas-ventre, comme si quelque chose percait les intestins; pire a l'inspiration profonde; mieux a la pression; cela dura deux jours,
[18]
.
►
S'eveille toujours avec une sensation penible dans la region iliaque droite (apres neuf mois),
[49]
.
►
Douleur dans la region inguinale droite et l'articulation de la hanche droite, passagere (sixieme jour),
[35]
.
►
Douleur compressive dans la région inguinale, comme si une hernie allait faire saillie (quatrième jour),
[2]
.
►
Forte sensation de poussée vers l'aine droite (après neuf mois),
[49]
.
►
Douleur dans la région inguinale gauche, se projetant par élancements vers la droite (sixième jour),
[2]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Rétraction douloureuse de l'anus, surtout violente les jours où il n'y avait pas de selles, persistant plusieurs mois,
[23]
.
►
Brûlure dans l'anus après une évacuation ordinaire,
[35]
.
►
Brûlure dans l'anus après une selle pâteuse (cent vingt-septième jour),
[35]
.
[960.]
►
Brûlure dans l'anus après la seconde selle, plutôt fluide (cinquième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans l'anus persistant longtemps après une évacuation peu abondante du matin (soixante-neuvième jour),
[35]
.
►
Brûlure et pression dans l'anus pendant peu de temps, dans la matinée (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur brûlante dans l'anus,
[25]
.
►
Sensation de plénitude dans les vaisseaux hémorroïdaires (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Sensation d'un bouchon dans l'anus, en position assise, l'après-midi (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Tiraillement dans l'anus,
[35]
.
►
Tiraillement et mordication dans l'anus à midi (quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
►
Tiraillement dans l'anus et ténesme du sphincter à midi (soixante et onzième jour),
[35]
.
►
Tiraillement et brûlure dans les vaisseaux hémorroïdaires après un exercice actif (trente-sixième jour),
[35]
.
[970.]
►
Fort tiraillement dans l'anus après une selle un peu dure; ensuite, forte pression dans les vaisseaux hémorroïdaires; plus tard encore, par moments, tiraillement et pression dans l'anus, allant même jusqu'à une douleur aiguë; pendant le dîner, la douleur était si violente qu'il pouvait à peine rester assis (quatre-vingt-quatorzième jour),
[35]
.
►
Grand tiraillement dans les vaisseaux hémorroïdaires, avec sensibilité douloureuse de l'anus (quatre-vingt-douzième jour),
[35]
.
►
Sensation indescriptible d'élancements et de pression dans l'anus, comme si une violente diarrhée allait s'ensuivre, avec soulagement brusque après l'émission de flatulence (dix-septième jour),
[26]
.
►
Pression dans l'anus à midi (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Pression dans l'anus après une selle ordinaire (vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Pression dans les vaisseaux hémorroïdaires, en position assise après un exercice actif, le soir (quatre-vingt-seizième jour),
[35]
.
►
Grande pression et brûlure dans l'anus, avec envie d'aller à la selle, dans la matinée, mais seulement émission de flatulence; encore à la selle, éruption soudaine de sueur sur toute la peau, surtout sur le visage, où elle coulait en ruisseaux, disparaissant aussi subitement qu'elle était venue (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Élancements dans l'anus (cent vingt-sixième jour),
[85]
.
►
Sensibilité douloureuse de l'anus (soixante-quatorzième jour),
[35]
.
►
Douleur contusive dans l'anus, qui empêche de marcher, vers le soir,
[25]
.
[980.]
►
Douleur contusive dans l'anus après un mouvement prolongé,
[25]
.
►
Démangeaison dans l'anus,
[35]
.
►
Violentes démangeaisons dans l'anus en marchant (quinzième jour),
[35]
.
►
Envie d'aller à la selle vers midi,
[25]
.
►
Violente envie vaine d'aller à la selle après le dîner (soixante et onzième jour),
[35]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Un peu de diarrhée,
[57]
.
►
Diarrhée constante, et les évacuations s'évacuaient involontairement; le lit en était complètement inondé,
[46]
.
►►
Selle diarrhéiforme, composée d'eau brune écumeuse, avec pression extrêmement douloureuse, besoin pressant et ténesme dans l'anus (à la suite d'une évacuation ordinaire); ces selles se répétèrent sept ou huit fois, s'accompagnant d'une douleur constante dans l'abdomen, de nausées et d'envie de vomir, après quoi survint brusquement un calme complet (dixième jour),
[26]
.
►
Selles diarrhéiformes parfois très profuses (du trentième au trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Selle le soir, avec quelques tranchées dans l'abdomen, assez consistante, suivie d'une selle diarrhéiforme, après quoi il y eut pendant quelque temps une sensation de ténesme (dix-septième jour),
[26]
.
[990.]
►
Évacuation vers le soir, quelque peu moulée, puis diarrhéiforme (trente et unième jour),
[26]
.
►
Purgation,
[49]
.
►
À petite dose, quelques centigrammes, il agit comme purgatif,
[44]
.
►
Légèrement purgé, les évacuations étant de couleur jaune verdâtre,
[45]
.
►
Purgation violente, presque incessante, de mucus et de sang; les intestins se vidaient alors qu'il était couché au lit,
[52]
.
► Selles sanglantes et extrêmement douloureuses,
[58]
.
► Accès dysentériques pendant plusieurs années successives, durant environ trois semaines; selles sanglantes fréquentes, avec douleur rongeante dans la région ombilicale, suivies d'efforts de poussée vains,
[22]
.
►
Des selles liquides involontaires s'étaient évacuées alors qu'elle était couchée tout habillée sur le lit (après une heure et demie),
[51]
.
►
Déjections fréquentes de selles foncées, couleur café,
[47]
.
►
Plusieurs selles de couleur et de consistance naturelles (deuxième jour),
[42]
.
[1000.]
►
Deux selles liquides à rapide succession, le matin, suivies après quelques minutes d'une brûlure dans l'anus (dix-huitième jour),
[35]
.
►
Pendant longtemps après la pathogénésie, il y eut deux évacuations intestinales quotidiennes, la première normale et la seconde diarrhéiforme,
[26]
.
►
Selle à deux reprises dans la journée, le matin et aussi après le dîner, chose très insolite; l'évacuation était peu abondante et non liquide (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Selles pâteuses, suivies d'une sensation comme si trop peu avait été évacué (trente-sixième jour),
[23]
.
►
Selles pâles, couleur ardoise,
[20]
.
►
Selles peu abondantes, pâles, couleur argile, parfois à deux reprises par jour,
[1]
.
►
Un besoin violemment pressant d'aller à la selle la réveilla à 6 heures du matin; elle ne put atteindre les cabinets assez tôt; le contenu aqueux des intestins jaillit d'elle; un ténesme si violent s'ensuivit qu'elle ne put se relever du siège (deuxième jour),
[30]
.
►
Selle semi-liquide, après s'être levé le matin, suivie de quelques tranchées dans les intestins (cent deuxième jour),
[35]
.
►
Besoin d'aller à la selle pour la troisième fois, seulement une évacuation peu abondante, tout au plus une cuillerée de liquide, qui paraissait cependant soulager le malaise abdominal, dans la matinée (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Une évacuation abondante, qui soulagea beaucoup l'abdomen, fut suivie une heure plus tard de la disparition complète de la douleur, laquelle réapparut cependant après le dîner (cent seizième jour),
[35]
.
[1010.]
►
Selle abondante et molle,
[1]
.
►
Selle abondante et liquide, sans tranchées, ténesme, ni autre sensation douloureuse, vers 11 heures du matin; quelque temps après la selle, gêne dans l'abdomen, avec distension et légère pression dans l'anus; après le dîner, retour de l'envie d'aller à la selle, mais seulement émission de flatulence (soixante-neuvième jour),
[35]
.
►
Évacuation abondante et foncée, avec ténesme (cinquième jour),
[2]
.
►
Une selle relâchée (huitième jour),
[6]
.
►
Selle molle, suivie de brûlure dans l'anus (cinquante-troisième jour),
[35]
.
►
Selle pâteuse (sixième jour),
[35]
.
►
Selle immédiatement après s'être levé le matin (heure insolite), suivie d'une sensibilité douloureuse de l'anus (cinquante-neuvième jour),
[35]
.
► Évacuation dure, suivie de brûlure et de pression dans l'anus, le matin (quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
►
Selle très dure, grumeleuse (vingt-deuxième jour),
[31a]
.
► Selle peu abondante, grumeleuse, suivie de brûlure dans l'anus
(huitième jour),
[35]
.
► Constipation.
[1020.]
►
Tendance à la constipation, puis aggravation des symptômes,
[22]
.
►
Constipation; pas de selle (septième et huitième jours); évacuation dure et insuffisante (neuvième jour),
[26]
.
►
Constipation, avec douleur en travers des lombes,
[22]
.
►
Constipation périodique apparaissant tous les trois mois,
[22]
.
►
Généralement constipé,
[22]
.
►
Intestins habituellement constipés (réaction ?),
[52]
.
►
Intestins toujours constipés,
[22]
.
►
Évacuation intestinale difficile et douloureuse; matières fécales extrêmement dures,
[25]
.
►
Évacuation intestinale dure et peu fréquente, s'accompagnant de protrusion du rectum, persistant quatorze jours après la pathogénésie,
[34]
.
►
Évacuation intestinale peu abondante et dure (trente-septième jour),
[23]
.
[1030.]
►
Selle peu abondante et dure, suivie de brûlure dans l'anus
(trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Selle dure et insuffisante, le matin (quatre-vingt-douzième jour),
[35]
.
►
Évacuation intestinale vers midi extrêmement difficile, dure et insuffisante (cinquième jour),
[26]
.
►
Évacuation intestinale supprimée (quatrième jour),
[26]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Urètre.
►
Écoulement de liquide prostatique à la selle (cinquième jour),
[2]
.
►
Brûlure dans l'urètre, dans la partie antérieure du pénis, en urinant et longtemps après,
[25]
.
►
Brûlure dans le bulbe de l'urètre, aussi bien en urinant qu'en dehors de la miction (vingt-septième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la fosse naviculaire de l'urètre pendant la miction (quinzième jour),
[35]
.
►
Tiraillement aigu du périnée vers l'urètre (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Douleurs lancinantes dans la prostate, extrêmement violentes et empêchant de marcher, l'après-midi,
[25]
.
[1040.]
►
Élancements passagers dans l'urètre, surtout après avoir uriné (troisième jour),
[26]
.
►
Cuisson intermittente pendant la miction, qui dura deux jours (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Irritation à l'orifice du méat urinaire (homme).
"N---n." ("N--n." semble devoir désigner Norton, mais le symptôme ne figure pas dans son journal.]
►
Miction.
►
Fréquent désir d'uriner,
[22]
.
►
Besoin continuel d'uriner pendant toute la journée, sans changement dans la quantité ni la couleur des urines,
[25]
.
►
Mictions fréquentes, avec légère brûlure après avoir uriné (huitième jour),
[2]
.
►
Émission fréquente d'urines très aqueuses mais d'odeur très forte ; le réveilla pendant la nuit, contrairement à son habitude (vingtième nuit),
[31]
.
►
Met quelque temps à uriner (troisième jour),
[2]
.
►
N'émit pas une goutte d'urine (deuxième jour),
[42]
.
► Urines.
►
Urines fortement colorées (troisième jour),
[2]
.
[1050.]
►
Urines rouges, avec douleur en barre dans le dos,
[22]
.
►
Urines rares,
[49]
.
►
Urines peu abondantes, avec pellicule blanche et dépôt blanchâtre,
[1]
.
►
Par moments, pendant environ une semaine ou une quinzaine, il eut des urines peu abondantes, fortement colorées, et une douleur en barre dans les lombes,
[22]
.
►
Urines rares, fortement colorées, déposant un sédiment blanc nacré,
[3]
.
►
Urines rougeâtres peu abondantes
(avec douleur dans la région des reins, etc.),
[22]
.
►
Urines de teinte brunâtre,
[22]
.
►
Les urines émises pendant la nuit étaient troubles et déposaient un sédiment copieux (trente-sixième jour),
[35]
.
►
Les urines étaient troubles le soir et déposaient un épais sédiment muqueux (dix-huitième jour),
[35]
.
►
Les urines déposent un sédiment muqueux (vingt et unième jour),
[35]
.
ORGANES SEXUELS.
[1060.]
►
Érections durant plus d'une demi-heure,
[25]
.
►
Légère douleur du gland, qui dura deux jours (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Sensation douloureuse comme si le pénis était contracté à la racine, après le réveil du matin,
[25]
.
►
Démangeaison du gland et du rectum, le soir (neuvième jour),
[32]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx, trachée et bronches.
►
Pris d'une bronchite peu après être venu à l'usine, laquelle persista sous une forme chronique pendant des mois,
[22]
.
►
Accumulation de mucus dans les voies aériennes (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Accumulation de mucus dans le larynx, obligeant à se racler la gorge,
[25]
.
►
Accumulation de mucus dans les bronches, et aussi dans le nez, sans véritable catarrhe (seizième jour),
[31]
.
►
Grande accumulation de mucus dans le larynx et les voies aériennes, le matin,
[25]
.
►
Sécrétion abondante de mucus dans les voies aériennes, le matin,
[25]
.
[1070.]
►
Ulcération et nécrose des cartilages du larynx,
[53]
.
►
Sensation de sécheresse dans les bronches (aussitôt, premier jour) ; au réveil le matin (deuxième jour),
[8]
.
►
Pression dans le larynx, aggravée en parlant ; la parole se refusait à lui (premier jour),
[29b]
.
►
Sensibilité douloureuse du larynx au réveil le matin (trente et unième jour),
[8]
.
►
Raclement dans le larynx avec enrouement ; après s'être effacé, celui-ci revenait souvent pour un moment, l'enrouement augmentant continuellement,
[25]
.
►
Douleur, comme d'ulcération, dans le larynx (quatrième jour),
[2]
.
►
Au dîner, après avoir avalé les premières bouchées, grand chatouillement dans le larynx, qui disparaissait en continuant à manger (quatrième jour),
[2]
.
►
Sensation de rudesse dans le larynx après s'être levé le matin, obligeant à se racler souvent la gorge (quarante-huitième jour),
[35]
.
►
Sensation d'irritation dans le larynx, amenant à racler et cracher du mucus ; le matin (troisième jour),
[2]
.
►
Irritation provoquant la toux (vingt-deuxième jour),
[26]
.
[1080.]
►
Irritation provoquant la toux et expectoration de mucus blanc épais (trente et unième jour),
[35]
.
►
Chatouillement dans le larynx s'étendant à la bouche et aux oreilles (suivi d'une sensation de pression), (premier jour),
[29b]
.
►
Chatouillement provoquant la toux (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Chatouillement dans le larynx, causant toux et raclement de gorge (après la première dose),
[2]
.
►
Fort chatouillement dans le larynx provoquant une toux courte et sèche ; le chatouillement dans le larynx était constant et, par moments, provoquait la toux ou le raclement de gorge (cinquième jour),
[29b]
.
►
Voix.
►
Enrouement et irritation provoquant la toux,
[25]
.
► *Enrouement et accumulation de mucus dans le larynx, le matin
,
[25]
.
►
Enrouement et toux sèche le soir,
[25]
.
►
Grand enrouement au réveil le matin ; augmentant jusqu'à midi, un peu moindre après avoir mangé, puis redevenant plus mauvais, avec par moments raclement dans le larynx, avec raclement et expulsion d'un mucus bronchique épais pendant toute la journée,
[25]
.
►
Grand enrouement avec pression et raclement dans le larynx, au réveil le matin, continuant à augmenter jusqu'à tard dans la soirée, lorsqu'il y avait raclement et rejet de mucus, et plus tard encore brûlure des deux yeux,
[25]
.
[1090.]
►
Enrouement soudain excessif et rudesse de la voix le soir,
[25]
.
►► *Voix rude, enrouée
(vingt-deuxième jour),
[26]
.
► Toux et expectoration.
►
Toux causant une douleur au milieu du sternum, traversant jusqu'entre les épaules (troisième jour),
[2]
.
►
Toux après les repas,
[22]
.
►
Toux intermittente causée par une irritation de la trachée (soixante et onzième jour),
[35]
.
►
Toux courte fréquente tôt le matin et pendant toute la journée (quatrième jour),
[29b]
.
►
Toux irritative et enrouement le soir,
[25]
.
►
Toux irritative causée par une irritation des voies aériennes (quatrième jour),
[26]
.
►
Toux sèche l'après-midi (cent treizième jour),
[35]
.
►
Irritation soudaine fréquente à tousser, suivie d'une toux sèche et pénible durant quelques minutes,
[25]
.
[1100.]
►
Toux sèche irritative, avec élancements dans la poitrine,
[25]
.
►
Toux sèche irritative et enrouement, le soir,
[25]
.
►
Irritation continuelle à tousser avec toux sèche irritative, pendant toute la journée,
[25]
.
►
Irritation soudaine provoquant une toux sèche irritative, le soir,
[25]
.
►
Toux sèche courte à quelques reprises le soir (cent dixième jour),
[35]
.
►
Toux sèche courte, fréquente (trente-neuvième jour),
[35]
.
►
Toux sèche de chatouillement jour et nuit ; pendant la toux, pression au milieu du sternum s'étendant vers le haut dans le larynx et jusqu'à l'os hyoïde ; quand elle toussait avec violence, il y avait un goût de sang dans la bouche ; les accès de toux se répétaient très fréquemment, souvent toutes les dix minutes ; pendant la toux, elle se plaignait souvent d'une douleur de pression au milieu du sternum et dans la gorge au-dessus du larynx, dans la région de l'os hyoïde (sixième jour) ; la toux persista plusieurs jours et s'accompagna finalement d'une expectoration venant du fond des poumons et ayant un goût douceâtre et purulent, ainsi qu'une couleur jaune,
[29b]
.
►
Toux et crachats par intervalles, vers 4 P.M. (trente et unième jour),
[8]
.
►
Toux, avec expectoration de mucus, à quelques reprises pendant la journée,
[35]
.
►
Toux, avec expectoration de mucus épais (quarante-neuvième jour),
[35]
.
[1110.]
►
Toux par quintes, durant dix minutes, provenant d'un chatouillement à la bifurcation des bronches, avec expectoration de mucus rougeâtre,
[22]
.
►
Toux causée par un chatouillement dans le larynx, avec expectoration copieuse de gros amas épais de mucus blanc bleuté (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
La toux commence au réveil le matin ; crachats faciles, épais, transparents, de couleur ardoisée (trente et unième jour),
[8]
.
►
Toux, avec expectoration de mucus épais, jaune, les crachats renfermant des traces de sang (troisième jour), [2].
►
Toux parfois pendant la journée, avec de petits crachats denses, transparents, grumeleux, facilement expectorés (trentième jour), [8].
►
Toux (avec dyspnée), surtout le matin, avec expectoration de mucus blanc « aussi tenace que de la poix », qu'on pouvait étirer en fils, [22].
►
Toux dure, avec pesanteur et sensibilité douloureuse dans la poitrine, et expectoration copieuse, [22].
►
Toux dure et sèche, qui dura six semaines, lorsque survint l'expectoration de mucus gris foncé, de la consistance du blanc d'œuf (au bout de deux semaines), [22].
►
Irritation provoquant la toux, avec toux courte et irritative et expectoration de mucus blanc tenace (deuxième jour), [26].
►
Toux courte et irritative, intermittente, avec expectoration de mucus tenace (troisième jour), [26].
[1120.]
►
Toux courte et irritative fréquente, qui dégage des morceaux de mucus tenace, suivie pendant peu de temps d'une sensibilité du larynx, le matin (dix-neuvième jour), [35].
►
Toux très particulière ; il semblait qu'un liquide acide et acre coulait des choanes sur le voile du palais, la luette et la paroi postérieure du pharynx, et provoquait la toux ; cette toux chatouilleuse reparut souvent pendant les quatorzième et quinzième jours, et aussi une fois pendant la nuit.
►
La toux chatouilleuse reparut (dix-huitième jour), et fut suivie d'expectoration de sang rouge vif en six ou sept paroxysmes ; il m'était impossible de dire, d'après la sensation, d'où venait le sang ; les poumons étaient libres à l'inspiration profonde, et le pouls n'était pas fébrile ; à cause de cela je pris Phosphorus, et le crachement de sang ne reparut pas ce jour-là, [34].
►
Toux « d'encombrement », avec douleur dans la poitrine et expectoration d'une matière jaunâtre, lourde et tenace, [22].
►
Toux chronique sonore provenant d'un « encombrement » à l'épigastre, surtout au réveil le matin ; il a alors un accès de toux et d'expectoration de mucus tenace, avec sensation de légèreté dans la tête, [22].
►
Toux, avec expectoration d'une matière jaunâtre verdâtre et tenace, [22].
►
Toux, d'abord sèche, mais rapidement suivie d'expectoration de mucus très tenace, foncé, [22].
►
Une sensation d'angoisse et de chaleur dans la région précordiale me réveilla à 11 heures du soir ; peu après, j'expectorai une quantité assez grande de sang, avec de courts paroxysmes de toux et du râlement dans les voies aériennes ; cette toux et cette expectoration de sang se répétèrent régulièrement toutes les deux heures pendant les vingt-quatre heures suivantes ; la quantité totale de sang fut d'une demi-livre ; il était toujours rouge vif, jamais mêlé de mucus, et toujours expectoré facilement et sans effort ; le lendemain, la paroi postérieure du pharynx était rouge foncé, luisante, tuméfiée, injectée de petits vaisseaux rouge vif, et, au milieu, un peu vers la gauche, il y avait une petite fissure d'où sortait beaucoup de sang (pour cela je pris Hyoscyamus, qui, avec un usage abondant de lait, me rétablit complètement) ; pendant ce temps, cependant, on ressentait souvent à la déglutition une sensation comme si un morceau d'aliment sec restait accroché dans la gorge ; je devenais aussi souvent brusquement enroué, et ressentais alors un raclement sur la paroi postérieure du voile du palais et dans les choanes ; on retirait souvent de ces parties un mucus tenace ; il était difficile à détacher et, une fois détaché, avait un goût métallique ; je ressentais aussi des douleurs térébrantes et tiraillantes dans les os des membres supérieurs et inférieurs (chaque fois qu'elles apparaissaient, les troubles de la gorge étaient calmés, et vice versâ), [34].
►
Expectoration de mucus, [35].
►
Expectoration de mucus épais (cent treizième jour), [35].
►
Expectoration de crachats tenaces, de couleur claire (après oppression à l'épigastre), [22].
[1130.]
►►
Expectoration de mucus très tenace, si visqueux qu'il s'étirait en fils jusqu'aux pieds, [22].
►
Expectoration fréquente de mucus épais (soixante et unième jour), [35].
►
Hemmement fréquent et expectoration de mucus tenace, blanc jaunâtre, qui s'accumule en grande quantité dans les voies aériennes, suivi d'un soulagement de l'enrouement, [25].
►
Expectoration copieuse de mucus pâteux (cinquième jour), [26].
►
Expectoration facile et copieuse de mucus blanc au goût salé (quatrième jour), [26].
►
Hemmement de mucus épais, avec sensibilité du larynx et de la trachée, le matin (cent onzième jour), [35].
►
Respiration.
►
Haleine nauséabonde, [1].
►
Respiration rapide, [52].
►
Essoufflement, comme si quelque chose était noué autour du haut-ventre, de sorte qu'il ne pouvait pas respirer profondément, identique dans toutes les positions et circonstances, sans toux ni douleur dans la poitrine, [22].
►
Oppression respiratoire (cent vingt et unième jour), [35].
[1140.]
►
Respiration quelque peu difficile (0.12 gr.), [57].
►
Dyspnée, [22].
►
Dyspnée, surtout le matin, [22].
►
Dyspnée pendant le sommeil, [22].
►
Dyspnée avec beaucoup de toux et expectoration de mucus noir et tenace, difficile à détacher, [22].
►
Légère dyspnée, en se levant le matin, comme si la membrane muqueuse des bronches était épaissie (dixième jour), [8].
POITRINE.
►
Poitrine douloureuse à l'inspiration profonde, [31b].
►
Douleur dans le côté gauche de la poitrine, dans la région de la septième côte ; le lendemain, l'endroit était sensible au toucher (vingt-cinquième jour), [35].
►
Légères douleurs dans la poitrine, [22].
►
Légère douleur dans le côté droit de la poitrine, pénétrant vers le dos, le soir (neuvième jour), [6].
[1150.]
►
Les douleurs du thorax deviennent si violentes qu'il peut à peine se retourner dans le lit ou faire quelques pas, à cause de l'aggravation des douleurs dans les muscles et les os, ces derniers paraissant tous brisés ; le lendemain, ces douleurs s'étendent à toute la région cervicale, et il est incapable de tourner la tête ou de lever le bras sans accroître beaucoup les douleurs ; la respiration était très entravée ; ces symptômes diminuèrent beaucoup de jour en jour (cinquième jour après la dernière dose), [36].
►
Accès subit d'une douleur brûlante violente, comme par un coup de couteau profond au centre de la poitrine, si intense qu'elle l'oblige à lâcher tout ce qu'il tient et à comprimer fortement la poitrine avec les deux mains. Après être resté tranquille pendant deux minutes, la douleur diminue graduellement, mais revient avec une véhémence accrue à chaque tentative de reprendre son travail. Elle commence des deux côtés sous les clavicules et s'étend sur toute la poitrine jusqu'à la région des côtes inférieures, mais elle est plus intense au centre de la poitrine ; la douleur ressemble un peu à la brûlure ressentie en marchant contre un courant d'air froid, mais elle n'est pas seulement brûlante, elle est aussi vivement coupante. La respiration profonde accroît un peu la douleur, bien que la douleur le force à respirer profondément. La chaleur soulage la douleur, sans la faire disparaître. Ces douleurs de poitrine persistent jusqu'à midi, durant parfois un quart d'heure, puis diminuent régulièrement après la prise d'un peu de soupe chaude, [40].
►
Tension dans le côté gauche de la poitrine, plutôt superficielle, en marchant le soir (dix-septième jour), [35].
►
Sensation de tension et de constriction dans la poitrine (soixante-dix-neuvième jour), [35].
►
Serrement de poitrine, [25].
►
Serrement de poitrine venant de l'estomac ; à jeun le soir (dix-huitième jour), [35].
►
Serrement transversal de la poitrine (au bout de deux semaines), [22].
►
Sensation de serrement à travers la poitrine ; cette tension dura toute la matinée, mais disparut à midi (quatre-vingt-quatrième jour), [35].
►
Sensation compressive et pinçante dans la partie supérieure du poumon droit, qui, lors d'un mouvement violent, augmentait jusqu'à devenir une douleur lancinante ; le lendemain, la douleur lancinante augmenta à un tel degré que j'étais contraint, en marchant, de m'incliner du côté droit et de faire de petits pas, afin d'éviter la douleur lancinante, [27].
►
Douleur sourde dans la région de la clavicule (vingt-troisième jour), [26].
[1160.]
►
Douleur sourde circonscrite dans le côté droit de la poitrine, aggravée par l'inspiration (après la quatrième dose), [2].
►
Pression sur la poitrine, qui coupe le souffle et cause une angoisse extrême, la nuit (dix-septième nuit), [26].
►
Pression sur la poitrine, surtout au-dessous du sternum, souvent dans la matinée (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Pression en un petit point du lobe supérieur du poumon droit, qui se transforme ensuite en une douleur tiraillante le long de toute l'étendue du côté droit de la poitrine, intérieurement, durant une demi-heure, dans la matinée (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur faite de pression et de lancinement en un point gros comme une pièce d'un dollar dans la région de la septième côte gauche, avec sensation comme si elle siégeait dans la plèvre costale, le soir (vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Pression pénible à travers la poitrine, avec angoisse de temps à autre (vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive dans la poitrine, dans la région du cœur (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Violente douleur compressive dans la poitrine, comme sous le poids d'un quintal, le réveillant du sommeil vers minuit, après quoi il lui fut impossible de se rendormir avant le lever du jour (dix-huitième jour),
[26]
.
►
Oppression de poitrine,
[22]
; (quatorzième jour),
[23]
.
►
Oppression de la poitrine, surtout pression au-dessous du sternum (cent dix-septième jour),
[35]
.
[1170.]
►
Oppression et lancinement dans la partie inférieure de la poitrine, à l'inspiration profonde (trente-cinquième jour),
[35]
.
►
Oppression et dyspnée (après deux semaines),
[22]
.
►
Grande oppression dans la poitrine, surtout dans la région de la bifurcation des bronches, l'obligeant à respirer profondément en s'aidant des muscles pectoraux, pendant la nuit,
[25]
.
►
Douleurs aiguës sévères dans la poitrine (vingt-septième, vingt-huitième et vingt-neuvième jours),
[8]
.
►
Lancinement sourd du côté droit, au bord du thorax, dans la région hépatique, n'étant aggravé ni par l'inspiration profonde ni par le mouvement, persistant jusqu'à l'après-midi, moment où il disparut (quarante-septième jour),
[35]
.
►
Douleurs lancinantes dans la poitrine, le soir,
[5]
.
►
Élancements sévères sous l'un des grands pectoraux, et à un autre moment dans l'un des muscles intercostaux,
[25]
.
►
Élancements passagers traversant la poitrine, surtout du côté droit,
[25]
.
►
Fréquents petits élancements irréguliers dans les téguments de la poitrine, sans rapport avec la respiration ni avec les palpitations,
[1]
.
►
Sensibilité douloureuse de la poitrine,
[22]
.
[1180.]
►
Douleur sourde dans toute la poitrine, comme si elle était endolorie (vingt-quatrième jour),
[26]
.
►
Poitrine un peu sensible, surtout dans la région du mamelon, le soir (quatre-vingt-dix-septième jour),
[35]
.
►
Sensation persistante de sécheresse et de mise à vif dans les poumons, le soir,
[25]
.
►
Légère douleur passagère au milieu du poumon, au réveil à minuit (première heure après la seconde dose),
[2]
.
►
Face antérieure.
►
Douleur brûlante fixe au milieu du sternum (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Tension dans la paroi antérieure du thorax, par moments lors d'une respiration profonde (cinquante-sixième jour),
[35]
.
►
Pression et brûlure dans la poitrine, à la partie antérieure, dans la région des cinquième et sixième côtes gauches, avec sensation comme si cela siégeait dans la plèvre costale, durant deux heures; le soir, sensation semblable, mais moins sévère, du côté droit au-dessous de l'aisselle (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive au-dessous du sternum (cinquante-sixième jour),
[35]
.
►
Lancinement subit à la face interne du sternum,
[25]
.
►
Légers élancements à la face interne du sternum, dans la matinée (cent neuvième jour),
[3b]
.
[1190.]
►
Point douloureux un peu à droite du centre du sternum (quatorzième jour); le lendemain, élancements pénibles au même endroit, durant trois jours),
[23]
.
►
Un point situé vers le milieu et à gauche du sternum, douloureux à la pression
(troisième jour),
[2]
.
► Flancs.
►
Douleur constante dans la poitrine, sous l'aisselle gauche (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleurs rhumatiques entre la septième et la huitième côte, au niveau de leurs angles, du côté droit, accrues en levant ou en tournant le corps vers la gauche,
[9]
.
►
Tension dans la moitié droite de la poitrine, à l'insertion des muscles pectoraux (centième jour),
[35]
.
►
Tension tiraillante et douleur sourde dans
le côté droit de la poitrine, empirées en montant l'escalier et par la
respiration profonde,
[25]
.
►
Douleur sourde et lourde du côté droit de la poitrine,
irradiant jusque dans le dos, persistant puis cessant à des intervalles de
vingt minutes (après une heure, deuxième jour) ; douleur déchirante semblable, mais
moins violente, et ne durant que peu de temps (après trois heures, troisième
jour) ; léger retour de la douleur, le soir (cinquième jour),
[6]
.
►
Endolorissement
des côtes les plus inférieures du côté droit, durant deux jours,
[31b]
.
►
Douleur compressive dans les muscles pectoraux, au-dessous des deux aisselles, passagère
(soixante-sixième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive sourde dans la région des
trois dernières vraies côtes des deux côtés, empirée par l'inspiration
profonde,
[25]
.
[1200.]
►
Douleur aiguë dans le flanc gauche, entre les hanches et la dernière
vertèbre (après une heure et demie, huitième jour),
[6]
.
►
Douleur aiguë et lancinante dans le
côté gauche de la poitrine, celle de la région ombilicale ayant alors disparu
(après six heures, deuxième jour),
[6]
.
►
Élancement dans le côté droit de la
poitrine,
[25]
.
►
Douleur aiguë, déchirante et lancinante dans tout le côté gauche de la poitrine,
s'étendant de l'aisselle au flanc, plutôt de surface, avec l'impression de
siéger dans la plèvre costale, le matin au réveil, durant une demi-heure
(cinquante-septième jour),
[35]
.
►
Élancements dans les deux côtés de la poitrine (cent
deuxième jour),
[35]
.
►
Élancements passagers et de surface dans le
côté droit de la poitrine (soixante-dixième jour),
[35]
.
►
Élancement du côté droit (vingt et unième
jour),
[8]
.
►
Élancement aigu et violent dans le côté, pendant un instant (quatorzième jour),
[8]
.
► Mammelles.
►
Douleurs passagères
dans la mammelle droite (troisième jour),
[8]
.
►
Douleur fulgurante passagère dans les mammelles
(femme),
[14]
.
[1210.]
►
Élancements dans la région du mamelon gauche ; au bout de quelques heures ils
disparurent, mais se renouvelèrent à l'inspiration profonde, dans la matinée
(soixante-quatorzième jour),
[35]
.
COEUR ET POULS.
► Précordes.
►
Douleur sourde, froide et lourde
dans la région cardiaque, avec serrement de poitrine et dyspnée,
[18]
; (45 gouttes, troisième jour),
[5]
.
►
Crampe dans la région du coeur,
[46]
.
►
Douleur compressive au coeur, avec un endolorissement
particulier à cet endroit (treizième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive au coeur, plusieurs
heures après le dîner (dix-septième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive dans la région du
coeur, durant un quart d'heure et empêchant le sommeil (neuvième jour),
[26]
.
►
Douleur compressive pénible dans la région du coeur, s'accompagnant de
accès passagers de palpitations et d'angoisse (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Douleur compressive pénible au coeur pendant une heure, le soir
(douzième jour),
[1]
.
►
Douleur vive, irritative et fixe dans la région de
la pointe du coeur, non modifiée par la respiration ni par la position,
[1]
.
►
Élancement dans la région du coeur,
[35]
.
[1220.]
►
Douleur fulgurante dans les précordes (après la quatrième dose),
[2]
.
► Action du coeur.
►
À la pression sur
la région du cœur, il semblait y avoir un tremblement du cœur,
comme un mouvement oscillatoire, s'effaçant après quelque temps (cent
vingt-sixième jour),
[35]
.
►
Violentes palpitations du cœur, avec
douleur sourde, compressive, pénible, dans la région du cœur, au
lit (huitième jour),
[26]
.
► Pouls.
►
Pouls accéléré, plutôt plein, 100 (réaction ?),
[52]
.
►
Pouls
à 120, dur et plein,
[52]
.
►
Pouls à 120, petit et vif,
[54]
.
►
Pouls irrégulier, petit, contracté (quatrième jour),
[30]
.
►
Pouls
très faible (au bout d'une heure et demie),
[51]
.
►
Pouls très faible et trémulant,
[45]
.
►
Pouls extrêmement affaibli,
[52]
.
[1230.]
►
Pouls petit et extrêmement déprimé, à tel point que je me sentis un peu
alarmé de son état,
[46]
.
►
Pouls à peine perceptible,
[52]
.
►
Pouls à peine perceptible ; filiforme et très lent (0,12 grain),
[57]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Raideur de la
nuque (sixième jour),
[26]
.
►
Raideur de la nuque
(troisième jour),
[26]
.
►
Raideur passagère de la nuque (dix-huitième jour),
[26]
.
►
Sensation de raideur dans la partie postérieure du cou, en baissant la tête (après trois heures et demie, troisième jour),
[6]
.
►
Douleur sur les côtés de la nuque et à l'épaule gauche, au réveil le matin
(trente et unième jour),
[8]
.
►
Réveillé le matin avec des tiraillements dans les gaines musculaires, çà et là, dans le cou, le dos et les membres, disparaissant après le lever (cinquante-deuxième jour),
[35]
.
►
Douleurs déchirantes au moindre mouvement du cou (troisième jour),
[26]
.
►
Dos.
[1240.]
►
Douleur en travers du dos (avec des urines rouges),
[22]
.
►
Douleur dans le dos, s'étendant de la région lombaire à la nuque, traversant jusqu'au sternum,
[22]
.
►
Tension dans l'aponévrose musculaire du dos, surtout notée en se penchant en avant ou en remuant les bras
(trente-huitième jour),
[35]
.
►
Douleur sourde dans le dos, descendant du côté gauche jusque dans la hanche,
[22]
.
►
Tiraillement dans tous les muscles du dos,
s'étendant à la partie supérieure du bras, aux lombes, au bas du dos, et même aux cuisses (trente-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleurs compressives sourdes en différents
points du dos, disparaissant le soir,
[1]
.
►
Douleur lancinante dans le dos et la région des reins (deuxième jour),
[42]
.
► Région dorsale.
►
Contraction ondulante particulière
dans les muscles dorsaux du côté droit en s'asseyant après un effort
physique soutenu (trente et unième jour),
[35]
.
►
Douleur sourde passagère sous la
scapula droite (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleurs lancinantes profondes et sourdes sous les
scapulas, la nuit (sixième jour),
[1]
.
[1250.]
►
Douleur sourde à l'angle inférieur de la scapula droite,
[22]
.
►
Douleur sourde profonde à l'angle supérieur de la scapula gauche,
[1]
.
►
Douleur
tiraillante dans la scapula gauche, le bras et l'avant-bras gauches, s'étendant à la main
et au pouce, atteignant surtout moins l'articulation que l'os,
disparaissant complètement lorsqu'on remue le bras (après trois heures),
[26]
.
►
Pression gênante dans le dos, entre les omoplates
(trente-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive sourde du côté droit de la
colonne, vers la neuvième vertèbre dorsale, avec malaise à
l'estomac
(huitième jour),
[1]
.
►
Douleur aiguë passagère à la base de la scapula gauche (sixième jour),
[8]
.
►
Douleur poignardante de la troisième cervicale à
la cinquième dorsale, traversant en avant la poitrine jusqu'au
sternum, accrue par le mouvement, avec impossibilité de redresser la colonne
après s'être courbé en avant; elle l'empêcha de travailler pendant six semaines,
[22]
.
►
Point passager à l'angle inférieur de la scapula gauche, puis douleur semblable
dans un orteil,
[9]
.
►
Sur la scapula et le dos, secousses comme si un
liquide tombait sur la chair; cela palpite par mouvements nettement
délimités, comme la touche d'un télégraphe,
[40]
.
► Région lombaire.
► Douleur dans le bas du dos
,
surtout le matin,
[35]
.
[1260.]
►
Douleur dans le bas du dos, dans la matinée en marchant, revenant
par paroxysmes avec une violence considérable, de sorte que pendant un moment la marche
était difficile, puis elle disparaissait; ensuite elle se faisait sentir au
moment de s'asseoir, mais était moins ressentie en position assise; dans l'après-midi
elle disparut complètement et fit place à des douleurs tiraillantes dans la
jambe, qui disparurent aussi le soir; tard dans la soirée il y eut de nouveau
douleur dans le bas du dos (cent quinzième jour),
[35]
.
►
Douleur dans les lombes, surtout ressentie en se courbant (quatrième jour),
[2]
.
►
Douleur
en travers des lombes, il ne peut se redresser après s'être courbé en avant,
[22]
.
►
Par moments, pendant environ une semaine ou quinze jours, il a des douleurs
en travers des lombes et des urines peu abondantes et foncées,
[22]
.
►
Douleur sourde dans la région lombaire,
aggravée par le mouvement (troisième jour),
[2]
.
►
Accès intermittents, durant environ une
semaine, de douleur sourde dans la région des reins, s'étendant aux
aines, pire après le repos, avec urines peu abondantes rougeâtres,
nausées et appétit diminué,
[22]
.
►
Douleur sourde dans les lombes,
[22]
.
►
Forte
douleur dans la région lombaire, s'étendant à l'os sacrum et le long de la cuisse; au
début, une douleur sourde, augmentant jusqu'à une sensation d'engourdissement; la douleur
augmenta à un tel degré qu'il pouvait à peine se lever de sa chaise; elle
persista pendant trois jours et diminua graduellement d'intensité (en
environ six ou huit heures après 10, 20, puis 60 gouttes, le même jour),
[3]
.
►
Douleur tiraillante dans le bas du dos et l'épaule gauche, ensuite
tiraillement derrière l'oreille gauche, disparaissant bientôt, le matin (cent
deuxième jour),
[35]
.
►
Douleur, comme d'entorse, dans la région lombaire,
ressentie au mouvement (cinquième jour),
[2]
.
[1270.]
►
Élancements dans la région rénale (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Douleurs vives,
lancinantes, d'abord dans la région rénale gauche, ensuite dans la droite,
s'étendant le long de la cuisse, aggravées par le mouvement (quatrième jour),
[2]
.
►
Point dans le flanc lombaire gauche et l'aine, après un repas,
[25]
.
►
Il fut
saisi subitement d'une douleur comme un couteau à travers les lombes, de sorte qu'il
pouvait à peine marcher dans l'après-midi; on le ramena chez lui avec
difficulté, et il eut de grandes douleurs toute la nuit, ne pouvant dormir
plus d'une heure de toute la nuit à cause de la douleur, qui persistait même
au repos, mais beaucoup pire en bougeant ou en se retournant; il prit un peu
de nitre et fut quelque peu calmé, de sorte qu'il put retourner au travail le
lendemain, mais demeura avec douleur dans le dos et urines peu abondantes
pendant quinze jours,
[22]
.
►
Point violent dans la région lombaire,
aggravé par l'inspiration et la toux,
[2]
.
► Région sacrée.
►
Douleur dans le sacrum et le coccyx; le
matin, durant une heure (cent cinquième jour); réapparaissant pendant
le rapport sexuel le matin (cent septième jour),
[35]
.
►
Pression dans le sacrum, particulièrement gênante en marchant (cent
quarante-septième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante et compressive dans le sacrum,
le matin au réveil, et après le lever (quatre-vingt-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur tranchante sur le côté externe gauche de l'os sacré, lançant vers le haut et vers le bas
(huitième jour),
[2]
.
►
Douleur particulière dans le
sacrum, comme après un coup violent, à midi en position assise, disparaissant après une demi-heure (cent
quatorzième jour),
[35]
.
[1280.]
►
Douleur au coccyx, au réveil le matin,
[35]
.
►
Douleur
au coccyx, au réveil le matin, qui disparut ensuite, mais revint vers le
soir, et était particulièrement vive lorsque, après une longue station assise, je me levai pour uriner, elle s'étendait alors à l'urètre, et
m'obligeait à courber le corps en avant pendant la miction; après une
demi-heure elle disparaissait (cent troisième jour),
[35]
.
►
Douleur
au coccyx, aussitôt après le lever (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur au coccyx, avec brûlure dans le nez, à midi (quatre-vingt-sixième
jour),
[35]
.
► Douleur au coccyx, en position assise
,
particulièrement pénible, durant toute la matinée (quatre-vingt-seizième jour),
[35]
.
►
Douleur au coccyx, aggravée par la marche et par le toucher, paraissant
siéger dans l'os (quatre-vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur compressive au coccyx, après
le lever le matin (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Pression aiguë au coccyx,
durant une heure le soir (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
MEMBRES EN GÉNÉRAL.
► Objectif.
►
Craquements dans les articulations (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Craquements audibles dans les articulations (sixième jour),
[26]
.
[1290.]
►
Craquements violents et audibles, au moindre
mouvement des poignets, des chevilles et de la colonne vertébrale (troisième jour),
[26]
.
►
Craquements bruyants
dans diverses articulations (dix-huitième jour),
[26]
.
►
Craquements
bruyants, lorsqu'on remue les membres, ou les articulations de la colonne
(vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Craquements anormalement bruyants, lorsqu'on remue les
articulations des membres et les vertèbres (trente et unième jour),
[26]
.
►
Lassitude des membres,
[25]
;
(vingtième jour),
[31]
.
►
Asthénie de tous les membres (deuxième
jour),
[31a]
.
►
Prostration des membres, le soir,
[25]
.
► Subjectif.
►
Douleurs dans les articulations (vingt et unième jour),
[8]
.
►
Douleurs dans les épaules, les bras, les articulations des doigts, les hanches et les genoux (vingt-troisième
jour),
[8]
.
►
Douleurs rhumatismales dans presque toutes les articulations (vingt-quatrième jour),
[8]
.
[1300.]
►
Douleurs rhumatismales dans la hanche droite et le coude gauche (trentième jour),
[8]
.
►
Crampes dans les membres,
[55]
.
►
Tiraillements dans les membres (vingt et unième jour),
[35]
.
►
Tiraillements en différents points des os longs (cent vingt-huitième jour),
[35]
.
►
Tiraillements dans les avant-bras et les jambes
(vingt et unième jour),
[35]
.
►
Tiraillements sur le dos des mains et
des pieds,
[27]
.
►
Tiraillements et secousses dans divers muscles de la cuisse et du bras, le
soir,
[25]
.
►
Violentes douleurs tiraillantes et térébrantes dans les
os de la cuisse gauche et du bras gauche, durant plusieurs minutes et
s'effaçant subitement (du troisième au neuvième jours),
[34]
.
►
Douleurs
sourdes tiraillantes dans diverses articulations des membres supérieurs et
inférieurs, les plus sévères à la cheville droite (treizième jour),
[26]
.
►
Douleur
sourde tiraillante dans l'articulation coxo-fémorale gauche et dans le bras
gauche, depuis l'articulation de l'épaule jusqu'au coude (trente-deuxième jour),
[36]
.
[1310.]
►
Douleur sourde tiraillante dans le bras gauche et dans les deux membres inférieurs,
devenant plus violente dans le pied droit, et surtout déchirante,
s'étendant jusqu'au gros orteil, où elle était la plus violente (deuxième jour),
[26]
.
►
Douleur tiraillante-déchi rante dans le tibia droit, la cheville droite et le poignet, dans diverses
phalanges, surtout dans les deux pouces, passagère, changeant brusquement de
place (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Douleurs rhumatismales (ou, comme les ouvriers
l'exprimaient, "cela entrait dans les os"), lancinantes et picotantes
dans tous les membres, pires le matin,
[22]
.
►
Douleurs lancinantes et picotantes dans tous
les membres le matin; il est raide de partout et peut presque pas bouger,
[22]
.
►
Déchirements dans les os longs des extrémités,
[35]
.
►
Déchirements dans diverses articulations, surtout dans le poignet droit et les
articulations des doigts de la même main (neuvième jour),
[26]
.
►
Déchirements dans les mains et les pieds par intervalles, l'après-midi
(vingt-cinquième jour),
[35]
.
►
Déchirements dans le tibia droit, et sur le dos du
pied droit et la cheville correspondante, également surtout douloureux dans le
pouce, sur le dos de la main, et dans plusieurs phalanges de la main droite
(trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Douleur déchirante dans le tibia droit et le cubitus
droit, au réveil le matin (vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans les chevilles et les poignets (vingt-septième jour),
[35]
.
[1320.]
►
Léger déchirement dans les mains et
les pieds (vingt-cinquième jour),
[35]
.
►
Violent déchirement dans le tibia droit et
diverses articulations des doigts des deux mains, si violent dans le pouce droit
qu'il ne put écrire pendant plus d'une heure (vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Déchirements passagers et élancements dans la région axillaire droite et la face postérieure
de la cuisse gauche (huitième jour),
[35]
.
►
Brèves douleurs déchirantes dans les
extrémités, surtout dans les parties antérieures en direction des mains et
des pieds (soixante-sixième jour),
[35]
.
►
Douleurs déchirantes erratiques dans diverses articulations
des membres supérieurs et inférieurs, tantôt dans la hanche, tantôt dans les
articulations du genou (septième jour),
[26]
.
►
Déchirements sourds dans diverses articulations, avec
craquements en elles au mouvement, réapparus souvent après la pathogénésie,
[26]
.
►
Douleurs sourdes déchirantes erratiques dans diverses parties des extrémités
(trente-troisième jour),
[26]
.
►
Douleur tiraillante déchirante dans le pouce droit, le
tibia droit et le gros orteil correspondant (au bout de deux heures, trente et unième jour),
[26]
.
►
Douleurs tiraillantes-déchi rantes dans diverses parties des membres supérieurs et inférieurs,
dans la cheville droite, surtout très violentes dans le gros orteil droit et le
pouce correspondant (dix-huitième jour),
[26]
.
►
Douleurs
déchirantes aiguës dans les jambes et les pieds, ainsi que dans les avant-bras et
les mains; ces douleurs étaient très particulières; elles revenaient par paroxysmes et
n'étaient pas diffuses, mais paraissaient limitées à une seule fibre, comme si un
nerf isolé se déchirait subitement, au réveil le matin
(vingt-septième jour),
[35]
.
[1330.]
►
Douleur comme par contusion dans les membres supérieurs et inférieurs (dixième jour),
[26]
.
►
Douleur comme par contusion dans les membres supérieurs et inférieurs, très violente; et déchirement dans
le poignet droit et la cheville droite, empiré par le mouvement (dixième jour),
[26]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
► Objectif.
►
Les bras gonflèrent, devinrent douloureux, rouges et enflammés jusqu'à
l'épaule (au bout de trois jours),
[22]
.
►
Épuisement et asthénie des bras
(troisième jour),
[29b]
.
► Subjectif.
►
Sensation comme si le bras droit s'était engourdi ou était paralysé,
troublant le sommeil (neuvième jour),
[26]
.
►
Tiraillements dans les os du bras
(quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Déchirements et rongements dans les os du
bras droit et dans le pouce et l'index de la main droite; quelques
indications de la même douleur dans la main gauche; dans la matinée
(quatre-vingt-onzième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante-déchi rante de temps à autre dans
les articulations des membres supérieurs; ces douleurs changent brusquement de
place (douzième jour),
[26]
.
►
Douleur déchirante aiguë dans les os du
bras, surtout au voisinage du coude et du poignet (cent vingt-sixième jour),
[35]
.
► Épaule.
►
Les glandes axillaires suppurèrent mais ne s'ouvrirent pas (au bout de trois jours),
[22]
.
[1340.]
►
Douleur dans l'articulation de l'épaule droite en
la remuant, et à d'autres moments aussi sensation comme si l'articulation se
séparait de ses attaches (sans toutefois aucun déchirement ici ni ailleurs),
(quatrième jour); la sensation pénible dans le bras augmenta, après l'inactivité
prolongée de l'extrémité, jusqu'à une raideur,
qui était douloureuse même si aucune tentative n'était faite pour remuer le bras,
mais elle s'accrut à un haut degré en levant le bras (huitième et neuvième
jours); la douleur dans le bras était bien pire, surtout si le bras était
fléchi au coude et tiré quelque peu en arrière et en dehors, comme par
exemple en mettant les vêtements (quatorzième jour),
[23]
.
►
Douleurs rhumatismales dans les deux épaules, pires la nuit,
[22]
.
►
Douleur rhumatismale dans l'épaule et le coude au mouvement, avec insensibilité depuis
l'épaule jusqu'au coude (au bout de quatre heures, troisième jour),
[6]
.
►
Violente
douleur déchirante et endolorie dans l'épaule gauche,
[1]
,
[22]
.
►
Tiraillement paralytique dans l'épaule droite (quarante-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleur de pression dans l'épaule gauche, s'étendant de là dans le côté gauche de la
poitrine, aggravée en remuant le bras, surtout en le levant
(dix-septième jour),
[35]
.
►
Déchirement dans l'épaule droite, ensuite
dans le coude gauche et l'avant-bras, passager, tandis que les autres douleurs continuent
pendant la nuit,
[25]
.
►
Déchirement paralytique au sommet de l'épaule droite
(vingt-sixième jour),
[35]
.
►
La nuit, peu après s'être couché,
douleurs déchirantes dans l'épaule et le bras, du côté sur lequel il n'était pas couché;
en se retournant, la douleur passa à l'autre bras,
[1]
.
► Bras.
►
Douleur crampoïde fréquente, subite, très violente,
au milieu de la face externe du bras droit; même après la disparition de la douleur,
l'endroit demeura sensible (dix-septième jour),
[23]
.
[1350.]
►
Déchirement et secousses soudains dans le muscle deltoïde droit, le soir,
[25]
.
►
Déchirements avec secousses fréquents depuis l'épaule droite jusqu'au coude (huitième
jour),
[35]
.
► Coude.
►
Douleur dans le coude gauche, pendant plusieurs heures (deuxième jour),
[8]
.
►
Douleur dans
l'articulation du coude (trente et unième jour),
[8]
.
►
Tiraillements et déchirements dans le
coude droit, s'étendant dans la main et la jambe droite, empêchant le
redressement du pied, après minuit (dix-huitième jour),
[26]
.
►
Douleur fulgurante à la face externe de l'articulation du coude (une demi-heure après la troisième
dose),
[2]
.
►
Douleur lancinante dans le coude gauche,
[2]
.
► Avant-bras.
►
Douleur en un point circonscrit sur la face extenseur du tiers supérieur
de l'avant-bras droit, davantage dans les muscles et partiellement dans le bras;
l'endroit est aussi sensible au toucher (trente-cinquième jour),
[35]
.
►
Douleurs brûlantes, s'étendant du milieu de l'avant-bras jusqu'au poignet, comme si les
parties avaient été échaudées, durant deux jours (au bout de cinq semaines),
[23]
.
►
Douleurs brûlantes à l'extrémité inférieure de l'avant-bras gauche, bien qu'il n'y eût
rien de visible sur la peau; soir (trente-huitième jour),
[35]
.
[1360.]
►
Sensation douloureuse sourde dans les
avant-bras pendant la journée, quoique jamais violente (sixième jour),
[26]
.
►
Tiraillements dans les os de l'avant-bras droit, du côté radial
(quarante-deuxième jour),
[35]
.
►
Tiraillements dans les aponévroses des muscles
de l'avant-bras droit (quarante-cinquième jour),
[35]
.
►
Déchirements dans les deux avant-bras; au bout d'un moment déchirements dans l'épaule gauche (quarantième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans l'avant-bras (vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans l'avant-bras droit et le côté droit de l'occiput (quarante-sixième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans l'ulna droit, au réveil le matin; au bout d'un certain temps elle disparut de là et apparut dans le tibia droit; après s'être levé, les douleurs disparurent complètement (soixante et unième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante aiguë sur toute la longueur des os de l'avant-bras droit (cent dix-septième jour),
[35]
.
►
Battements dans l'avant-bras gauche, ne correspondant pas aux pulsations du pouls, durant cinq minutes (trente et unième jour),
[26]
.
► Poignet.
►
Élancements dans le poignet droit (une heure après la troisième dose),
[2]
.
[1370.]
►
Forte douleur pulsatile et fulgurante dans le poignet gauche, près de l'os pisiforme, persistant près d'une demi-heure (huitième jour),
[2]
.
►
Douleur déchirante crampiforme au-dessus du poignet gauche, le soir (troisième jour),
[28]
.
► Main.
►
Contracture spasmodique des mains peu avant la mort,
[42]
.
►
Grande faiblesse des mains, de sorte qu'il était incapable de tenir une feuille sans appuyer la main sur une table,
[25]
.
►
Les objets lui tombaient des mains, avec faiblesse et douleurs tiraillantes dans les bras, et distension des veines des bras (quatrième jour),
[30]
.
►
Tiraillement dans la main gauche, après dîner (cent vingt et unième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante dans la main gauche, l'avant-bras et la nuque (quarante-septième jour),
[35]
.
►
Élancements dans les articulations métacarpiennes, le matin au réveil,
[25]
.
►
Une violente douleur déchirante sur le côté radial de la main gauche me faisait gémir (quatrième jour),
[35]
.
►
Les mains et les bras semblent meurtris et comme impotents (sixième jour),
[36]
.
[1380.]
►
Les mains semblaient, dans les os, comme si elles avaient été contusionnées (45 gouttes, quatrième jour),
[5]
.
► Doigts.
►
Secousses du petit doigt de la main gauche (troisième jour),
[26]
.
►
Les deux pouces sont particulièrement douloureux (sixième jour),
[26]
.
►
Douleur violente dans le pouce, de sorte que je pouvais à peine tenir une plume; tout mouvement du bras ou de la main augmentait la douleur; extérieurement on ne voyait ni rougeur ni gonflement; cette douleur dura pendant toute la matinée, et fut souvent si violente que je ne pouvais sortir mon mouchoir de la poche de mon habit; elle s'étendait jusqu'au coude, sans la moindre apparence extérieure; le soir, la douleur était moindre, l'articulation demeurait encore sensible au toucher; elle disparut presque entièrement le lendemain (soixante-dix-septième jour),
[35]
.
►
Tension douloureuse sur la face extenseuse du pouce droit; cette tension diminua vers midi et n'était ressentie que lors d'un mouvement violent de la main; en appuyant sur l'endroit où le radius s'articule avec l'os métacarpien du pouce, on ressentait encore la douleur; ce point était sensible à la pression et au mouvement pendant toute la journée (soixante-seizième jour),
[35]
.
►
Légères douleurs sourdes dans les deuxièmes articulations des doigts de la main gauche (huitième jour),
[2]
.
►
Tiraillement dans l'index droit et dans la colonne vertébrale, le soir au lit (premier jour),
[34]
.
►
Tiraillement dans l'auriculaire et l'annulaire de la main gauche, ensuite dans le côté gauche du visage et dans le genou droit, peu après s'être levé le matin (quatre-vingt-unième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante dans le pouce droit (cinquante-septième jour),
[35]
.
►
Douleurs aiguës dans l'os de la première phalange de l'auriculaire gauche, de sorte que j'étais contraint de le frotter continuellement, ce qui procurait un soulagement; cette douleur siégeait dans l'os même, était une douleur rongeante et forante, s'étendait vers la pointe du doigt, et dura une heure, le soir (cent trente et unième jour),
[35]
. [Ce symptôme me rendit certain que l'action du médicament n'avait pas encore cessé. -Z.]
[1390.]
►
Élancement passager mais perçant à travers l'os de la première phalange du majeur droit (trente-huitième jour),
[35]
.
►
Élancements répétés dans les articulations métacarpiennes du majeur droit, vers le soir (quarante-huitième jour),
[33]
.
►
Douleurs déchirantes dans diverses phalanges des deux mains, erratiques et passagères (vingt-cinquième jour),
[26]
.
►
Douleur déchirante dans le pouce droit, ensuite dans le haut du bras gauche, puis le long des arcs costaux du côté gauche (dix-septième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans le pouce droit, durant toute la journée avec des intervalles passagers (vingt-quatrième jour),
[26]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE Par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
MEMBRES INFÉRIEURS.
► Objectif.
►
Tremblement des membres inférieurs (quatrième jour),
[30]
.
►
Dérobement des jambes, avec nécessité de s'asseoir,
[31b]
.
►
Subjectif.
►
Crampes subites et passagères dans les membres inférieurs et la nuque (0,12 grain),
[57]
.
►
Douleur tiraillante et déchirante dans les membres inférieurs, surtout dans le gros orteil droit (troisième jour),
[26]
.
►
Tout le membre inférieur droit, surtout la hanche, était sensible, de sorte que je ne pouvais me coucher sur le côté droit la nuit; le matin, douleur brûlante sur la face interne de la jambe droite; le soir, après la marche, très pénible douleur tensive et tiraillante dans tout le membre inférieur droit (soixante-treizième jour),
[35]
.
► Hanche.
[1400.]
►
Douleurs rhumatismales dans la hanche, survenant la nuit,
[22]
.
►
Douleur sourde dans l'articulation coxo-fémorale droite (après trois heures et demie, troisième jour),
[6]
.
►
Douleurs sourdes avec secousses brusques dans la hanche, ressenties seulement pendant la journée,
[22]
.
►
Douleur tiraillante dans la hanche droite, s'étendant jusqu'au genou,
[31b]
.
►
Douleur de pression dans l'articulation coxo-fémorale droite (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Violente douleur de pression dans la hanche droite, après dîner (soixante-quinzième jour),
[35]
.
►
Douleur tiraillante et déchirante dans l'articulation coxo-fémorale gauche, durant un quart d'heure (trente et unième jour),
[26]
.
►
En position assise, sensation de contusion dans l'articulation coxo-fémorale droite, de sorte qu'il boite en marchant,
[40]
.
► Cuisse.
►
Douleur suivant le trajet du nerf sciatique (vingt et unième jour),
[8]
.
►
Sciatique,
[22]
.
[1410.]
►
Douleurs rhumatismales dans la cuisse droite,
[22]
.
►
Sensation externe de brûlure et de cuisson au niveau du grand trochanter droit (quatrième jour),
[1]
.
►
Sensation de froid dans la cuisse droite, alors que le reste du corps était chaud (quinzième jour),
[35]
.
►
Grande tension sur la face antérieure de la cuisse droite (quinzième jour),
[35]
.
►
Douleur tensive subite au milieu du muscle sartorius droit, pire en marchant et surtout en montant les marches, calmée en position assise et en étant couché, durant jusqu'à l'endormissement,
[25]
.
►
Douleur tiraillante sur la face interne de la cuisse droite, le soir (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Douleur fulgurante descendant le long de la face externe de la cuisse gauche (sixième jour),
[2]
.
►
Douleurs déchirantes et tiraillantes dans les muscles de la face antérieure de la cuisse droite (cent quatorzième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante passagère sur la face interne de la cuisse droite et de la jambe droite (septième jour),
[35]
.
►
Douleur comme par contusion au milieu de la cuisse droite (cent quatrième jour),
[35]
.
► Genou.
[1420.]
►
Douleurs rhumatismales dans le genou et les articulations de la hanche (quatorzième jour),
[8]
.
►
Douleurs rhumatismales dans le genou et la poitrine (douzième jour),
[8]
.
►
Douleurs rhumatismales aiguës et raideur des genoux, sans gonflement, ressenties seulement en marchant et non la nuit,
[22]
.
►
Douleur tensive dans le genou droit (vingt-septième jour),
[35]
.
►
Douleur dans le genou gauche, comme s'il était entorsé, en se levant après être resté longtemps assis; cette sensation dura tout l'après-midi; parfois liée à une douleur semblable dans la cheville gauche,
[25]
.
►
Douleur aiguë dans le genou (onzième jour),
[8]
.
►
Douleur aiguë dans le genou droit et les articulations de la hanche, ainsi que dans le sein gauche et l'épaule (dixième jour),
[8]
.
►
Douleur déchirante subite dans le genou gauche, le soir, très douloureuse, empêchant tout mouvement de l'articulation, durant quelques minutes, et reparaissant au bout d'une demi-heure,
[25]
.
►
Douleur contusive dans le genou droit, surtout observée en s'asseyant et en se relevant (vingt-deuxième jour),
[35]
.
► Jambe.
►
Lourdeur de la jambe droite (trente-sixième jour),
[35]
.
[1430.]
►
Lourdeur des jambes, avec douleurs brûlantes dans un cor, en s'asseyant après être rentré au domicile (trente-troisième jour),
[35]
.
►
Lourdeur et tension dans la jambe droite (septième jour),
[35]
.
►
Grande lourdeur et tension dans la jambe droite, surtout au genou (quarante-troisième jour),
[35]
.
►
Douleur constante dans les os de la jambe, empêchant complètement de marcher rapidement, presque insupportable lors de la flexion dorsale de la cheville (septième jour),
[26]
.
►
Douleurs violentes dans les os des jambes, s'étendant aux chevilles, avec sensation comme si les pieds avaient été brisés ou contusionnés, augmentant insupportablement lorsqu'on relève les chevilles, de sorte que la marche était difficile (sixième jour),
[26]
.
►
Brûlure à la face interne de la jambe droite (cinquante-cinquième jour),
[35]
.
►
Brûlure à la face externe de la jambe gauche, dans la matinée (vingt-quatrième jour),
[35]
.
►
Tension et lourdeur dans la jambe droite, le soir, après une longue marche (quinzième jour),
[35]
.
►
Forte tension dans la jambe droite, le soir (quinzième jour),
[35]
.
►
Crampe dans les jambes et les cuisses,
[46]
.
[1440.]
►
Douleurs tiraillantes et déchirantes dans la jambe droite, au niveau du tibia, comme dans le périoste; ensuite dans les os de l'avant-bras droit (vingt-huitième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante du jarret gauche descendant le long de la jambe,
[1]
.
►
Une douleur dans l'os, au milieu du tibia gauche, apparut subitement et, après avoir duré quelques secondes, disparut subitement, puis réapparut; une fois, cette même douleur atteignit l'os frontal le long du sourcil gauche, dura quatre ou cinq minutes et ne revint pas (cinquième jour),
[32]
.
►
Douleur tiraillante dans le tibia droit, et tiraillement dans la main droite, le matin (cinquante et unième jour),
[35]
.
►
Douleur déchirante dans le tibia droit (vingt-cinquième jour),
[26]
.
►
Douleurs déchirantes et pincements au-dessus de la malléole externe du pied gauche, comme dans le tibia, le soir (troisième jour),
[28]
.
►
Douleur comme par contusion à la spina tibiæ, d'abord dans une jambe, puis dans l'autre (trente et unième jour),
[8]
.
►
Une douleur survint, dans l'après-midi, dans les tendons des muscles du mollet, comme s'ils étaient distendus, très sensible à la marche et causant une boiterie; elle s'étend jusqu'au jarret et descend jusqu'au tendo Achillis; elle dura deux jours,
[1]
.
►
Crampe dans les mollets,
[52]
.
►
Secousses fréquentes dans les muscles des mollets,
[82]
.
► Cheville.
[1450.]
►
Une petite tuméfaction dure sur la malléole interne du pied droit, seulement quelque peu douloureuse à forte pression (quinzième jour); cette tuméfaction augmenta, devint très dure, de forme rhomboïde, immobile, paraissait siéger sur l'os, et n'était douloureuse qu'à forte pression (dix-septième jour); diminua quelque peu (dix-huitième jour),
[23]
.
►
Douleur de pression sur la malléole interne de la cheville droite (quarante-huitième jour),
[35]
.
► Pied.
►
Insensibilité subite et fourmillements dans l'avant-pied droit, en position assise (trente-huitième jour),
[35]
.
►
Sensation de paralysie dans le pied droit (vingtième jour),
[31]
.
►
Brûlure des pieds, surtout des plantes (cent quatorzième jour),
[35]
.
►
Grande douleur de l'avant-pied gauche en marchant, aussi bien dans un cor que dans le durillon du gros orteil, de sorte que je devais boiter, et j'étais parfois contraint de m'arrêter à cause de la douleur; ensuite, en position assise, la douleur disparaissait; dans l'après-midi, après une longue marche, elle revint dans le pied, mais n'était pas aussi violente que dans la matinée (cent dix-septième jour),
[35]
.
►
Sensation comme si les muscles de la plante du pied étaient sectionnés, entravant très nettement la marche, dans le pied droit (après cinq semaines),
[23]
.
►
Sensibilité douloureuse des talons à la marche, persista quelques jours après la pathogénésie,
[9]
.
►
Gonflement et douleur du tendo Achillis gauche; se mettre sur la pointe des pieds est très difficile (ce symptôme du pied alterne souvent avec celui du bras, voir S. 1349); la douleur du pied diminuait toujours après une marche quelque peu prolongée, et était moindre pendant le repos, mais ensuite elle devenait toujours plus sévère (cinquième et huitième jours); la douleur s'étendit au tendo Achillis droit, de sorte que la marche devint extrêmement difficile (douzième jour); le pied gauche allait un peu mieux, mais le droit était plus douloureux (treizième jour); la douleur disparut du pied gauche, mais persista dans le droit comme auparavant (quatorzième jour); disparut complètement (dix-septième jour),
[23]
.
► Orteils.
►
Douleurs, chaleur et battements dans les orteils,
[1]
.
[1460.]
►
Douleur goutteuse aiguë à la base du gros orteil droit, exactement semblable à la douleur du pied gauche, et succédant à l'autre après un intervalle de quatre ou cinq minutes (quinzième jour),
[8]
.
►
Douleur aiguë en élancement à la base du gros orteil gauche, durant quatre minutes (quinzième jour),
[8]
.
►
Douleur lancinante dans la deuxième articulation du gros orteil, la nuit, au lit,
[9]
.
►
Douleur comme de meurtrissure dans le gros orteil droit, en un point du côté interne où l'ongle rejoint la chair, le soir (soixante-douzième jour),
[35]
.
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.
►
Objectifs.
►
Amaigrissement,
[22]
.
►
Amaigrissement général (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Amaigrissement marqué,
[52]
.
►
Sang couenneux et en cupule,
[52]
.
►
Tout raide, et pouvait à peine se lever le matin,
[22]
.
►
Très languissant (huitième jour),
[6]
.
[1470.]
►
Lassitude et exténuation (huitième jour),
[26]
.
►
Lassitude, le soir,
[1]
.
► Grande lassitude vers le soir,
[25]
.
►
Lassitude insolite en marchant en plein air; les membres paraissent aussi lourds que du plomb, avec prostration, détachement, humeur irritable, répugnance pour les occupations ordinaires, et désir de repos. J'éprouve une sensation de chaleur exténuante, comme après un grand effort physique; la plus courte marche me terrasse, et je cherche toujours à m'asseoir, très exténué, indifférent et taciturne; je ne parviens pas à rassembler mes pensées, je suis distrait, et, autant que possible, j'abrège la conversation pour ne pas le laisser paraître; je cherche à être seul et me sens mieux en plein air,
[33]
.
►
Lassitude notable le soir (neuvième jour),
[23]
.
►
Asthénie de tout le corps, surtout des cuisses (deuxième jour),
[34]
.
►
Asthénie, surtout dans la région ombilicale (huitième jour),
[6]
.
►
Asthénie constante,
[55]
.
►
Grande asthénie, persistant jusqu'à midi,
[25]
.
►
Asthénie allant jusqu'à la défaillance (quatrième jour),
[30]
.
[1480.]
►
Asthénie très marquée et assoupissement (bien que je n'eusse guère marché pendant la journée), si grands que j'étais incapable de lire ou d'écrire; les yeux se fermaient en position assise, et je faillis m'endormir en mangeant le souper (quarantième jour),
[35]
.
►
Grande asthénie, de sorte qu'il fut contraint d'abandonner son travail,
[22]
.
►
Les accès de vomissements cessèrent après un sommeil d'une heure et demie, mais furent suivis d'une grande asthénie et d'une grande exténuation,
[31b]
.
►
Faiblesse telle le matin qu'il fut contraint de se recoucher (deuxième jour); beaucoup plus faible le matin; pouvait à peine se lever, et tremblait fortement en essayant de le faire, mais sans augmentation de la douleur (troisième jour); la débilité s'accrut à un tel degré que le malade mourut en dormant paisiblement, comme par pure exténuation (après quarante-cinq heures),
[42]
.
►
Exténuation (quatrième jour),
[30]
.
►
Exténuation générale, surtout des membres, après s'être levé (cinquante-quatrième jour),
[35]
.
►
Exténuation générale et indolence; ensuite, lorsque je commençai à travailler, cette indolence disparut, et je pus travailler aisément, dans l'après-midi (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Grande exténuation (vingt-sixième jour),
[23]
.
►
Prostration,
[49]
; (quatrième jour),
[26]
.
►
Grande prostration,
[31b]
;
(après une heure et demie),
[51]
.
[1490.]
►
Grande prostration après le moindre mouvement,
[25]
.
►
Grande prostration, asthénie et assoupissement, avec bâillements incessants et pénibles (après une heure, vingt-troisième jour),
[26]
.
►
Grande prostration avec grande excitation, de sorte qu'elle m'empêcha de m'endormir pendant une heure; c'était une sensation comme si j'allais devenir gravement malade (premier jour),
[31a]
.
►
Prostration extrême des forces (avec céphalalgie frontale, après vertige), (30 gtt., 1re dil.),
[16]
.
►
Complètement prostré (après une demi-heure),
[46]
.
►
Très prostré,
[45]
.
►
Très agité, se tournant et se retournant, s'agitant en tous sens, et extrêmement nerveux, pendant une heure
(au bout d'une heure),
[50]
.
► Subjectif.
►
Très sensible à l'air froid, dans l'après-midi (huitième jour),
[35]
.
►
Un air modérément froid était très pénible, de sorte que je me suis hâté d'entrer dans
une pièce chaude, où, contrairement à mon habitude, j'eus envie de bière, qui
me soulagea (troisième jour),
[35]
.
►
Insensibilité presque complète,
[52]
.
[1500.]
►
Forte turgescence veineuse par moments ; paroxystique, avec grand malaise, dans
la matinée (cent trente-deuxième jour),
[35]
.
►
(Administré
à petites doses, telles que 0.05 ou 0.10 gramme, c'est un irritant immédiat
du canal alimentaire ; il provoque des haut-le-cœur, des vomissements,
parfois de la diarrhée, une perte d'appétit, de la difficulté à respirer, et
un ralentissement de la circulation ; à doses plus fortes, il produit tous les
symptômes d'une gastrite subaiguë ; il existe une soif pressante et des
vomissements spontanés et pénibles, provoqués par la boisson la plus légère ;
les matières rejetées sont muqueuses, bilieuses, jaunes, et parfois
sanguinolentes ; en même temps les membres deviennent froids, il y a de la
dyspnée, une grande angoisse, une perte d'appétit, des efforts répétés pour
vomir ; puis la respiration devient stertoreuse, et la mort est précédée par
un état de prostration absolue),
[56]
.
►
Sensation particulière dans tout le corps ; il me semblait qu'une âcreté, une
impureté, ou une diathèse, ou (pour employer un mot intelligible pour la
plupart d'entre nous), comme si la psore avait été éveillée par ce médicament,
et donnait naissance à tous mes symptômes (soixante-dix-septième jour),
[35]
.
►
Grande répugnance à tout effort, durant quatre heures (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Grande répugnance à se lever du lit et à se mouvoir (dixième jour),
[26]
.
►
Désir de repos et de sommeil ; se coucher pendant une heure mit fin à la
souffrance (huitième jour),
[26]
.
►
Sensation de grande faiblesse dans tout le
corps, surtout dans les membres inférieurs (trente-quatrième jour),
[35]
.
►
Se sentit faible et fut contraint de se coucher, presque aussitôt,
[51]
.
►
Malaise général
, avec inquiétude le matin (cent
neuvième jour),
[35]
.
►
Grand malaise après le lever, avec une
prostration surtout ressentie dans les membres (quarante-neuvième jour),
[35]
.
[1510.]
►
Sensation indescriptible de malaise
général (trente et unième jour),
[26]
.
►
L'état de santé déclina graduellement,
[22]
.
►
Impression générale d'être malade (quatrième jour),
[26]
;
sans symptômes définis, dans l'après-midi (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Très souffrante et faible toute la journée, au point qu'elle craignait de
devenir réellement malade, avec une expression pâle et maladive ; bien qu'elle
n'ait eu qu'une seule selle diarrhéiforme (deuxième jour),
[80]
.
►
Se réveilla avec toutes les sensations
d'avoir pris un fort refroidissement (trente et unième jour),
[8]
.
►
Les symptômes rhumatismaux (douleurs à distance, etc.) reparurent,
[1]
.
►
Douleurs rhumatismales dans différentes parties du corps (vingtième jour),
[23]
; (vingt-deuxième jour),
[8]
.
►
Accès rhumatismaux intermittents,
[22]
.
►
Crampe sévère dans différentes parties du
corps, principalement dans les mollets et les faces internes des cuisses, avec une
inflammation gastro-intestinale très sévère,
[32]
.
►
Douleurs tiraillantes, surtout dans les
membres et d'autres parties du corps, pendant la journée (quarante-deuxième
jour),
[35]
.
[1520.]
►
Douleur tiraillante dans différentes parties du corps, mais constamment près des os,
comme dans le périoste ou dans l'expansion tendineuse située à proximité, au
réveil, le matin (trente-neuvième jour),
[35]
.
►
Douleurs tiraillantes dans les mains, les pieds, l'occiput et le visage, au réveil le matin; au bout d'un certain temps, pression et tiraillement entre les épaules, et quelque tension dans les muscles pectoraux, avant le repas de midi (quarante et unième jour),
[35]
.
►
Douleurs tiraillantes très pénibles dans différentes parties du corps, surtout dans les os du visage, mais aussi dans les os longs des membres, après s'être levé le matin (quarante-troisième jour),
[35]
.
►
Élancements dans différentes parties du corps (soixante et unième jour),
[35]
.
►
Violentes douleurs déchirantes persistantes dans les os; elles se concentrent dans les deux petits orteils et s'accompagnent de douleurs rampantes très pénibles; elles deviennent si violentes qu'il semble que les deux orteils vont être arrachés de force; après quelques heures ces douleurs diminuent graduellement, mais persistent pendant la nuit et la matinée suivante; surviennent alors de légères douleurs dans les cuisses et l'os sacrum, lesquelles disparaissent toutefois après quelques heures; le lendemain, il remarque les mêmes douleurs dans le thorax, qui peuvent toutefois être attribuées à des exercices de gymnastique,
[36]
.
►
Tiraillements déchirants çà et là dans le corps, surtout dans les membres, dans la partie antérieure du thorax et entre les épaules, au réveil le matin (vingt-deuxième jour),
[35]
.
►
Douleurs tiraillantes et déchirantes, alternativement dans différentes parties du corps, sautant subitement d'un endroit à l'autre (trente et unième jour),
[26]
.
►
Douleurs erratiques dans différentes parties, surtout dans les articulations des membres supérieurs et inférieurs; douleur tiraillante et déchirante, qui dure peu de temps en un endroit, saute subitement à un autre, et disparaît quand on remue la partie atteinte (quatrième jour),
[26]
.
►
La douleur est beaucoup plus intense en hiver qu'en été,
[48]
.
►
Toutes les douleurs cessèrent graduellement vers le soir (deuxième jour),
[6]
.
[1530.]
►
Toutes les douleurs disparurent définitivement après le dîner,
[40]
.
►
Tous les symptômes disparurent après un sommeil court mais réparateur (septième jour),
[35]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.
KALI BICHROMICUM.
KALI BICHROMICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Kali-bi.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI BICHROMICUM.
PEAU.
►
Objectif.
►
S'il existe la moindre plaie (lorsqu'il est appliqué sur la peau), il agit comme un caustique, provoquant une inflammation violente et détruisant tous les tissus jusqu'à l'os,
[48]
.
►
Si la peau est déchirée ou écorchée, même très légèrement, une douleur aiguë est ressentie; et si le sel reste en contact avec la plaie, le tissu cutané se décompose et une inflammation violente s'établit; ces symptômes s'accompagnent d'une douleur intense, surtout en hiver, lorsque le froid est rigoureux; l'action du sel ne cesse pas tant que la cautérisation n'a pas pénétré jusqu'à l'os,
[44]
.
►
Plusieurs taches brunes sur la partie antérieure du cou, ressemblant à des taches de rousseur, que je n'avais jamais vues auparavant et auxquelles on se serait à peine attendu sur une peau aussi foncée que la mienne (soixante-dix-septième jour),
[35]
.
►
Induration surélevée, sans douleur, à l'endroit où se trouvait une ulcération quatre mois auparavant,
[22]
.
►
Mains entièrement couvertes de cicatrices déprimées, qui paraissent comme si elles avaient été découpées à l'emporte-pièce,
[22]
.
►
Deux des cicatrices surélevées caractéristiques sur le pouce droit,
[22]
.
►
Rugosité et légère brûlure de toute la peau du front (quatrième jour),
[35]
.
► Éruptions, sèches.
►
L'éruption apparaît généralement dans les quatorze premiers jours,
[22]
.
[1540.]
►
Présenta des éruptions, au début,
[22]
.
►
Éruption pleine, semblable à la rougeole, sur tout le corps,
[22]
.
►
Éruption
commençant par temps chaud,
[22]
.
►
L'éruption ne dura que trois jours,
[22]
.
►
Éruption papuleuse durant trois mois (après trois mois),
[22]
.
►
Fut
atteint d'une éruption papuleuse, affectant principalement les bras, qui,
toutefois, ne dura que deux ou trois jours (après une semaine),
[22]
.
►
Une éruption se déclara sur les paupières et les parties adjacentes du visage,
durant deux jours (deuxième jour),
[22]
.
►
Éruption sur la lèvre supérieure et la lèvre inférieure
(soixante-quatrième jour),
[35]
.
►
Boutons sur la moitié droite du visage
(trente-neuvième jour),
[23]
.
►
Apparition d'un bouton rouge sur le dos de la
main (septième jour),
[2]
.
[1550.]
►
Bouton enflammé sur le front (quatrième jour),
[35]
.
►
Boutons enflammés sur le dos, le soir (vingt-sixième jour),
[35]
.
►
Plusieurs boutons enflammés sur le côté droit du front (soixante et
unième jour),
[35]
.
►
Plusieurs petits boutons enflammés sur le front, se desséchant et
s'effaçant en quelques heures (sixième jour) ; petits points rouges sur le
front à l'endroit où les boutons avaient été (septième jour),
[35]
.
►
Bouton inflammé douloureux du côté droit du nez, vers l'arête nasale (quatre-vingt-neuvième jour), [35].
► Éruptions papuleuses sur les avant-bras, durant quelques jours, récidivant souvent, [22].
► Éruption papuleuse prurigineuse sur l'avant-bras et les jambes, qui dura une quinzaine, disparaissant après qu'il eut quitté cet emploi, [22].
► Chaleur et démangeaison de la peau, la nuit, dans la chaleur du lit, suivies d'une éruption sur les cuisses et les jambes, faite de nodosités dures rougeâtres, de la grosseur d'une tête d'épingle à celle d'un pois fendu, avec au centre une croûte sombre déprimée, entourée d'une base enflammée, régressant en deux ou trois jours; des accès semblables revinrent souvent, [22].
► Il apparaît (sans aucune excoriation) une petite élevure rouge, à centre sombre et à circonférence surélevée, prurigineuse et un peu douloureuse, [22].
► Psoriasis diffusa des mains, qui, au bout d'un certain temps, dégénéra en impétigo, quoique, dans l'intervalle, il eût été peu exposé à l'action de la solution de bichromate, [43].
► Éruptions, humides.
[1560.]
► Éruption vésiculeuse sur une base rouge et surélevée (avec fortes démangeaisons et brûlures, surtout à l'exposition à la vapeur), devenant pustuleuse en quelques jours, et présentant chez certains un point sombre au centre, envahissant les mains, les bras, le visage, le dos et le ventre (après sept jours), [22].
► Éruption vésiculeuse sur la lèvre supérieure (cent trente-septième jour), [35].
► Quelques vésicules sur le côté droit de la lèvre inférieure (cinquante-quatrième jour), [35].
► Vésicules remplies de lymphe au niveau du sourcil droit (soixante-quinzième jour), [35].
► Une grosse vésicule remplie de sérum à la plante du pied droit (dix-neuvième jour), [35].
► Vésicules prurigineuses sur les bords des lèvres, dans la matinée; le soir, elles démangeaient et brûlaient avec violence (soixante-quatrième jour), [35].
► Sur le ventre, près de l'ombilic, quelques taches, manifestement dues à des vésicules excoriées, présentant un aspect profondément creusé, qui persiste après leur guérison (après sept jours), [22].
► Éruption, sur tout le corps, de pustules de la grosseur de pois, avec au centre une petite escarre noire sur une base enflammée, [22].
► Petites pustules sur tout le corps, comme dans la variole, qui disparaissent sans se rompre, [22].
► Violentes démangeaisons de la peau sur tout le corps, puis éruption de petites pustules formant des croûtes, surtout sur les bras et les jambes; les croûtes deviennent ensuite douloureuses, cuisantes et brûlantes (deux cas), [22].
[1570.]
► Éruption de papilles; celles-ci, au bout de quelque temps, deviennent pustuleuses, et finalement, si l'exposition se poursuit, des escarres profondes se forment sous les pustules; ces escarres ont un caractère particulièrement pénétrant; on a même observé un cas où une perforation complète à travers la substance musculaire de la main s'est ainsi produite, [43].
► Éruptions, pustuleuses.
► Une éruption croûteuse jaune abondante se forma sur la lèvre supérieure, [22].
► Boutons suppurants et douloureux sur le dos (dix-neuvième et trente-quatrième jour).
► Les boutons douloureux observés sur le dos depuis deux semaines ont augmenté de volume, et l'un a déjà laissé écouler une matière sanguinolente, existe encore et est plus douloureux que jamais; les boutons continuent à faire mal pendant plusieurs jours et, après s'être partiellement vidés, se remplissent de nouveau de matière (trente-neuvième jour), [35].
► Rougeur, tuméfaction et démangeaison en un point du poignet, puis vive douleur; au bout d'un certain temps, du pus se forma et perça la peau, continuant à suinter pendant deux ou trois mois, puis cela guérit en laissant une cicatrice déprimée, comme creusée (après quelques mois), [22].
► Démangeaison dans les jambes, suivie le lendemain de l'apparition d'une éruption rouge, dont les éléments confluaient et formaient des croûtes, laissant sourdre leur pus avec des douleurs endolories et cuisantes; cela dure depuis plus d'un an et se présente en larges pustules sur la face antérieure de la jambe; mieux par temps froid, [22].
► Visage couvert d'une éruption abondante semblable à de l'acné (d'autres parties également exposées ne sont pas autant atteintes), [22].
► Éruption du visage ressemblant à la variole, pendant quelques semaines, lors de la première entrée dans l'atelier, [22].
► Des pustules apparaissent sur les mains (deuxième jour); (après avoir seulement traversé l'atelier pendant l'ébullition), [22].
► Une éruption de taches rondes rouges fit irruption sur le dos, les bras et le ventre; ces taches formèrent ensuite des pustules de la grosseur d'un pois, couvertes d'une croûte, qui tomba en quelques jours et laissa une petite ulcération sèche, laquelle, dans la plupart des cas, guérit en une quinzaine de jours en laissant une cicatrice déprimée et décolorée (après quelques jours), [22].
[1580.]
► Pustules sur le bras, de la grosseur d'un pois fendu, avec un poil au centre, [22].
► Petites pustules jaunes sur le mollet, à peu près de la grosseur d'un pois fendu, assez semblables aux pustules varioliques, [22].
► De petites pustules apparurent à la racine des ongles des deux mains, mais surtout de la gauche; elles s'étendirent bientôt sur tout le dos de la main jusqu'au poignet et aussi, quoique à un moindre degré, sur la paume; le dos de la main n'était qu'une masse de suppuration. La pustule de la main était petite et ronde et sécrétait une matière limpide, aqueuse, lorsque sa tête était rompue; mais, si on la laissait tranquille, la sécrétion se consolidait en une masse jaune visqueuse (après trois jours); depuis lors, plus d'une fois, après avoir été en contact avec la liqueur, il a vu réapparaître des pustules le lendemain, [22].
► Furoncle à la cuisse droite (trente-septième jour), [23].
► Un furoncle apparut du côté droit du dos, près de la dernière côte, très douloureux au moindre toucher, et dura cinq jours (après un jour), [31a].
► Ulcères.
► Démangeaison marquée sur la partie pileuse des organes génitaux, qui s'accrut jusqu'à provoquer une inflammation de la peau et la formation d'environ vingt pustules grosses comme une tête d'épingle, groupées sur une surface d'environ un pouce de diamètre (deuxième jour); la démangeaison, presque mordicante, persista le jour suivant, de sorte que je fus contraint de me gratter pour obtenir du soulagement, mais la nuit fut sans repos; les quatrième et cinquième jours, les pustules continuèrent à suppurer et étaient douloureuses; le soir du cinquième jour, toutes les petites pustules s'étaient réunies en un grand ulcère, dans lequel de violents élancements paroxystiques me réveillaient la nuit; le septième jour, les ulcérations commencèrent à guérir, après quoi je me rétablis progressivement, [31].
► Lorsque les ouvriers sont trop légèrement vêtus, ils sont pris de violentes démangeaisons, suivies de suppuration et d'ulcération de la surface moite du pénis, autour du gland; cet état peut évoluer jusqu'à présenter une affection non sans ressemblance avec une ulcération syphilitique, [44].
► Il demeurait encore sur la scapula gauche un ulcère irrégulier, deux fois gros comme un haricot, avec une croûte, complètement hors d'atteinte du contact de la solution; il est sec et superficiel, [22].
► Poignets et bras atteints d'ulcères profonds, [43].
► Ulcères à la main, [22].
[1590.]
► Quelques-uns avaient des ulcères aux mains et sur le corps, [53].
► Sans qu'il eût conscience d'aucune égratignure au bras ou à la main, des ulcères se formèrent; le bras enfla jusqu'à la région axillaire et devint très douloureux, avant que ne se forme une saillie semblable à un furoncle, qui se transforma ensuite en un grand ulcère, à centre sombre et à bords blancs surplombants, [22].
► Ulcération de l'index à un tel degré que les deux dernières phalanges durent être amputées, [22].
► Après tuméfaction et rougeur du doigt, avec douleur pulsatile sévère, un ulcère se forma à l'extrémité de l'index, avec des bords blancs surplombants et un point central sombre, gangréneux; la peau et le tissu cellulaire étaient mobiles comme s'ils avaient été séparés de leurs attaches, [22].
► Ulcère douloureux sous l'ongle du pouce, [23].
► Inflammation des pieds et, en vingt-quatre heures, apparition de multiples ulcères (quatorze sur un pied et dix-neuf sur l'autre), de la forme caractéristique; ils guérirent en une quinzaine de jours (après être resté debout une demi-heure dans une solution faible, avec des chaussures non étanches), [22].
► Ulcération particulière du visage, [44].
►
Au siège d'une égratignure, exposée
à ch. sol., tuméfaction et ulcère irrégulier, couvert d'une croûte, douloureux
à la pression, sec; cela persista pendant
des mois, et l'on sent sous la peau un nodule dur et mobile,
avec un point ulcéré semblable à un cor. Cela se durcit graduellement,
se couvre d'une peau blanche, et demeure ainsi pendant des mois,
[22]
.
►
Démangeaisons des avant-bras et des mains, puis douleur insupportable et formation
de multiples ulcérations, d'où tombèrent plus d'une douzaine de masses
de matière presque solides lorsqu'on frappait fermement le bras. Les ulcérations laissèrent
des cavités nettes et sèches, qui se comblèrent graduellement et guérissaient en
environ un mois, laissant une cicatrice blanche (après quatre jours d'exposition à ch. sol.),
[22]
.
►
Eschares sur les doigts et le gland pénien,
[43]
.
► Subjectif.
[1600.]
►
Picotements cuisants dans la peau (vingt et unième jour),
[8]
.
►
Lourdeur et brûlure dans la peau de la jambe droite, l'après-midi
(trentième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau du front
(soixante-seizième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau du front,
surtout à la glabelle, le matin (centième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau au milieu du front, dans le nez et la jambe droite
inférieure, après être rentré au domicile le soir (quatre-vingt-treizième
jour),
[35]
.
►
Brûlure sur la peau du visage et de la tête, mais sans rougeur
(quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau
du visage, surtout dans les yeux (soixante-huitième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau des deux côtés du nez, près du bord inférieur de
l'orbite (cinquante-troisième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau sur la face interne
de la jambe droite inférieure (soixante-sixième jour),
[35]
.
►
Brûlure dans la peau de la partie externe de la jambe gauche inférieure, tard dans
la soirée (cent deuxième jour),
[35]
.
[1610.]
►
Brûlure violente de la peau du front, sans rien de visible;
ultérieurement, dans la soirée, cette brûlure et cette démangeaison devinrent très violentes,
de sorte que j'étais continuellement contraint de frotter le front (cinquante-septième
jour),
[35]
.
►
Brûlure violente dans la peau du visage, au-dessous des yeux, et sensation
dans les flancs du nez comme s'il allait avoir un érysipèle, en plein air
pendant la matinée (quatre-vingt-treizième jour),
[35]
.
►
Picotements et douleurs piquantes dans la peau en différentes parties du corps
(quinzième jour),
[8]
.
►
Ulcère douloureux au toucher,
[22]
.
►
Démangeaison de la joue droite (quatre-vingt-dix-neuvième jour),
[35]
.
►
Démangeaison dans la barbe (cent vingtième jour),
[35]
.
►
Démangeaison et brûlure dans la peau en diverses parties du corps à
différents moments, se prolongeant jusqu'à la nuit,
[25]
.
►
Démangeaison et brûlure dans la peau
du front (cinquante-sixième jour),
[35]
.
►
Démangeaison et brûlure dans la peau
de l'avant-bras et des mains, peu de temps après s'être couché, s'effaçant bientôt,
[25]
.
►
Démangeaisons violentes de l'éruption sur les lèvres, bien qu'elle eût commencé à sécher
(soixante-cinquième jour),
[35]
.
[1620.]
►
Démangeaisons violentes et brûlure dans la peau de la nuque, disparaissant au bout
d'un certain temps de cet endroit et apparaissant à l'épaule gauche,
puis au bras gauche supérieur et au côté gauche de la poitrine, et enfin
dans le dos, durant de 6 à 10 heures du matin; l'après-midi, subitement, une
démangeaison semblable dans la peau des lombes, disparaissant vite,
[25]
.
►
Les ulcérations étaient douloureuses par temps froid
,
[22]
.
SOMMEIL ET RÊVES.
►
Assoupissement.
►
Grande
tendance à bâiller et à s'étirer (septième jour),
[2]
.
►
Bâillements fréquents (sixième jour),
[2]
.
►
Très fréquents bâillements, bien qu'il
ait dormi très bien la nuit précédente (vingtième jour),
[11]
.
►
Bâillements constants, suivis au bout d'une demi-heure par une violente douleur compressive
dans l'estomac, de grandes nausées et des efforts pour vomir; l'émèse ne pouvait être retenue qu'avec difficulté (vingt-deuxième jour),
[31]
.
►
Assoupissement,
[26]
.
►
Assoupissement pendant la journée (quarante-troisième
jour),
[23]
.
►
Assoupissement plus tôt qu'à l'ordinaire, avec une certaine céphalée compressive,
[25]
.
►
Grand assoupissement et bâillements après le dîner (quatrième jour),
[2]
.
[1630.]
►
Grand assoupissement, dans l'après-midi (cent
vingtième jour),
[35]
.
►
Grand assoupissement le soir (cent
treizième jour),
[35]
.
►
Grand assoupissement et exténuation,
de sorte que j'étais à peine capable d'écrire un mot, le soir (cent
quatorzième jour),
[35]
.
►
Très grand assoupissement, fermeture constante
des paupières, hochements de tête, bâillements et épuisement des pieds, vers midi,
[25]
.
►
Assoupissement irrésistible, par moments (vingt-deuxième jour),
[26]
.
►
Assoupissement irrésistible avant l'heure ordinaire, avec endormissement momentané
(troisième jour),
[26]
.
►
Assoupissement accablant après le dîner,
[25]
.
►
Assoupissement accablant le soir; après avoir dormi quelque temps sur une
causeuse, je fus réveillé par un frissonnement, tantôt dans la partie supérieure du corps,
tantôt dans le corps entier, tantôt dans différents muscles (huitième jour),
[35]
.
►
Insomnie.
►
Perte de
sommeil,
[54]
.
►
Endormissement difficile (quatrième jour),
[26]
.
[1640.]
►
Je ne pouvais pas m'endormir pendant longtemps la nuit; ensuite je dormis
tranquillement et profondément (quatre-vingt-quinzième jour),
[35]
.
►
Nuits pénibles (trentième à
trente-cinquième jour),
[23]
.
►
Nuit sans repos,
[31b]
; (deuxième jour),
[42]
.
►
Nuit
sans repos, interrompue par des rêves, non réparatrice (vingt-septième nuit),
[22]
.
►
Sommeil inquiet vers le matin, après disparition des nausées et du mal de tête
(15 gouttes, troisième jour),
[5]
.
►
Subitement réveillé par la frayeur d'un
sommeil calme de trois heures, et ne retomba que graduellement dans une somnolence (première
nuit),
[34]
.
►
Se réveilla tôt, puis retomba dans un
demi-sommeil lourd et confus; le matin, non reposé et fatigué,
[1]
.
►
Réveil très tôt le matin (quatrième jour),
[28]
.
►
Se réveille
très tôt le matin, et après s'être rendormi, sommeil très agité avec agitation
et retournements (huitième et neuvième jours),
[28]
.
►
Réveil
à 1 h 30 du matin (puis se rendort), (deuxième jour),
[28]
.
[1650.]
►
Réveil à 1 h 30 du matin (troisième nuit),
[28]
.
►
Sensation le matin, au lever, comme s'il n'avait pas assez dormi
(cinquante-sixième jour),
[35]
.
►
Fréquents sursauts, agitation des
bras, paroles incohérentes, et enfin ronflement, au moment de s'endormir la nuit (après la quatrième dose),
[2]
.
►
Gémissements fréquents et grande agitation
dans le lit (vingtième nuit),
[35]
.
► Rêves.
►
Rêves vifs,
[1]
.
►
Rêves vifs la nuit, surtout
vers le matin (de divers dangers et malheurs),
[25]
.
►
Rêves pénibles (treizième jour),
[8]
.
►
Rêves affreux (onzième et
douzième jours),
[8]
.
►
Sensation très pénible à 4 heures du
matin; elle se décrit le mieux comme un cauchemar; je rêvai que quelqu'un était couché en travers
de ma poitrine et de mon ventre, ce qui arrêtait la respiration,
de sorte que j'étais en danger de sensation d'étouffement; je gémis à haute voix,
et après le réveil j'étais couvert de sueur; mon sang était en tumulte; après m'être levé,
je me sentais très faible (quatre-vingt-neuvième jour),
[35]
.
FIÈVRE.
►
Sensation de froid.
►
Aucune sensation
de froid de surface, bien que la perte de température fût très prononcée
au toucher (après une heure et demie),
[51]
.
[1660.]
►
Surface généralement froide, surtout celle des membres (0,12 gr.),
[57]
.
►
Fraîcheur pénible du corps entier, après les nausées (soixante-septième
jour),
[35]
.
►
Légère sensation de froid (avec malaise d'estomac), (après une demi-heure,
huitième jour),
[6]
.
►
Grande sensation de froid le soir (douzième
jour),
[23]
.
►
Accès intermittents de sensation de froid et de frissonnement (trente-deuxième jour),
[26]
.
►
Froideur du corps (pendant l'émèse),
[12]
.
►
Frissonnement et sensation de
froid, principalement dans les bras et les épaules, l'après-midi (deuxième jour),
[5]
.
►
Frissonnement alterné avec des bouffées de chaleur, légère sueur dans le dos et à l'intérieur des cuisses (après une heure),
[32]
.
►
Frissonnement s'étendant des jambes inférieures à tout le corps, avec une sensation dans le péricrâne comme s'il était étroitement contracté autour de la tête, en paroxysmes fréquents; une heure après le frisson survint de la chaleur avec sécheresse de la bouche et des lèvres, de sorte qu'elle était continuellement contrainte de les humecter; le lendemain matin elle eut d'abord une soif intense, mais pas de sueur (troisième jour),
[29b]
.
►
Froideur des extrémités,
[47]
.
[1670.]
►
Pieds et mains froids,
[52]
.
►
Pieds froids, pendant l'accès, avec frissonnement dans les cuisses et le dos,
[40]
.
► Chaleur.
►
Peau chaude et sèche,
[52]
.
►
Chaleur de tout le corps pendant la nuit (avec dérangement de l'estomac),
[14]
.
►
Chaleur dans le corps avec sensation de froid (après avoir vomi),
[12]
.
►
Sensation de chaleur dans tout le corps,
[26]
.
►
Sensation de chaleur dans tout le corps, avec soif accrue (peu après 40 gr., troisième jour),
[26]
.
►
État fébrile dans la première partie de la nuit,
[22]
.
►
Accès fébriles, nuit et matin,
[22]
.
►
Chaleur du visage (quinzième jour) ; survenant brusquement à 5 heures du soir, pendant le repos (dix-septième jour),
[32]
.
[1680.]
►
Bouffées de chaleur au visage, à 4 heures du soir (quatorzième jour),
[32]
.
►
Visage et mains d'une chaleur brûlante, tandis que les bras étaient froids et qu'une profonde sensation interne de froid persistait,
[31b]
.
►
Sensation de chaleur ardente au visage, qui toutefois n'était pas sensiblement rouge, à 4 heures du soir (neuvième jour),
[32]
.
► Sueur.
►
Peau froide et moite,
[52]
.
►
Sueur profuse,
[45]
.
►
Transpiration notable en restant tranquillement assis le soir (cent onzième jour),
[35]
.
►
Sueur d'angoisse sur tout le corps pendant les vomissements,
[31b]
.
►
Transpiration froide sur les mains (pendant les vomissements),
[12]
.
►
Mains froides et baignées de sueur froide (au bout d'une heure et demie),
[51]
.
►
Sueur froide sur le front, s'étendant jusqu'à la racine du nez, tandis que le reste du corps était sec (vingt-deuxième jour),
[31]
.
CONDITIONS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), « sensation de brouillard » dans la tête ; au réveil, vertige ; étourdissement ; en se levant, lourdeur, etc. ; au réveil à 5 heures, douleur de pesanteur dans la tête ; au réveil, mal de tête ; au réveil, douleur dans le pourtour du crâne ; céphalée compressive ; sensation de légèreté au niveau du front ; au réveil, douleur dans le côté gauche du front ; douleur dans l'os frontal ; peu après s'être levé, douleur au-dessus de l'œil gauche ; brûlure dans les yeux ; au réveil, tuméfaction des paupières ; sécheresse, etc., des paupières ; au réveil, lourdeur des paupières supérieures ; brûlure aux bords des paupières ; larmoiement ; éternuements ; écoulement nasal, etc. ; après le réveil, sécheresse du nez ; obstruction du nez ; goût amer ; au réveil, douleur compressive dans la gorge ; au réveil, mal de gorge ; faiblesse de l'estomac ; douleur d'estomac ; coliques dans les intestins, etc. ; après le réveil, sensation dans le pénis ; au réveil, sensibilité douloureuse du larynx ; après s'être levé, âpreté dans le larynx ; irritation du larynx ; au réveil, enrouement, etc. ; toux irritative ; dyspnée ; douleur dans le côté de la poitrine ; tiraillement dans les muscles du cou, etc. ; douleur dans le bas du dos ; douleur dans le sacrum, etc. ; au réveil, douleur au coccyx ; douleurs rhumatiques ; douleur dans les membres ; au réveil, douleurs dans les jambes, etc. ; au réveil, douleur dans l'ulna ; au réveil, élancements dans les articulations métacarpiennes ; peu après s'être levé, tiraillement dans les doigts, etc. ; malaise général, etc. ; douleurs dans différentes parties ; au réveil, douleurs déchirantes çà et là.
►
(
Avant-midi
), Pincement dans les os temporaux ; pression dans l'occiput ; douleur le long de l'arcade orbitaire ; brûlure, etc., du globe oculaire ; élancements dans l'oreille ; pression sur la poitrine ; congestion veineuse ; symptômes en général.
►
(
Après-midi
), Aussitôt après avoir mangé, douleurs dans la tempe, etc. ; douleur au-dessus de l'œil gauche ; photophobie ; chaleur du visage.
►
(
Soir
), Mélancolie ; vertige ; élancement dans le front ; compression à partir des deux tempes ; brûlure dans les yeux ; douleur d'oreille ; pression dans l'oreille ; sécheresse du nez ; sensibilité douloureuse du nez ; douleur dans les os malaires ; soif ; douleur dans le côté droit de la poitrine ; prostration des membres ; brûlure dans l'avant-bras ; sensation de froid ; sueur.
►
(
Nuit
), Douleur dans la région pariétale ; démangeaison, etc., dans les yeux ; douleurs sous la scapula ; douleurs rhumatiques dans les épaules ; douleurs rhumatiques dans la hanche ; au lit, douleur lancinante dans le gros orteil ; dans la chaleur du lit, chaleur, etc., de la peau.
►
(
Après minuit
), Tiraillement, etc., dans le coude.
►
(
En plein air
), Douleur dans le front ; brûlure, etc., dans l'œil ; picotements dans les yeux ; rhinite avec écoulement abondant ; mal de gorge.
►
(
Courant d'air
), Torsion, etc., dans l'abdomen.
►
(
Après le petit déjeuner
), Nausées.
►
(
Air froid
), Douleur au-dessus des yeux.
►
(
En toussant
), Élancement dans la région lombaire.
►
(
Après le dîner
), Répugnance pour le travail mental ; mal de tête ; douleur dans le front ; brûlure dans les yeux, etc. ; éternuements ; élancements dans la région épigastrique, etc.
►
(
Dans la maison
), Vertige, etc.
►
(
Inspiration
), Borborygmes, etc. ; coliques dans le bas-ventre ; élancement dans la région lombaire.
►
(
Couché
), Vertige ; douleurs dans la tempe.
►
(
Après les
repas
), Toux.
►
(
Mouvement
), Douleur au-dessus de l'œil ; douleur au-dessus des yeux ; nausées ; élancements dans la région de la rate, etc. ; douleur dans la région lombaire ; douleurs dans la région rénale ; douleur comme par contusion dans les membres ; douleur rhumatique dans l'épaule, etc.
►
(
Pression
), Élancements dans la région de la rate.
►
(
Repos
), Douleur dans la région des reins.
►
(
Assis
), Douleur au coccyx.
►
(
En fumant
), Brûlure dans les yeux, etc. ; mauvais goût dans la bouche ; goût métallique dans la bouche.
►
(
Debout
), Vertige.
►
(
En se courbant
), Étourdissement ; lourdeur, etc. ; douleur dans le flanc droit ; douleur dans les reins.
►
(
En marchant
), Vertige ; mal de tête en travers du front, etc. ; pression dans le sacrum ; douleur au coccyx ; surtout en montant les marches, douleur dans le muscle sartorius ; douleurs, etc., dans les genoux.
►
(
En hiver
), Les douleurs.
►
(
En écrivant
), Brûlure dans l'œil droit ; brûlure des paupières inférieures.
► Amélioration.
►
(
Vers le soir
), Toutes les douleurs.
►
(
Nuit
), Douleurs, etc., dans les genoux.
►
(
En plein air
), Vertige, etc.
►
(
En mangeant
), Nausées ; symptômes gastriques.
►
(
Pression
), Coliques dans le bas-ventre.
►
(
Thé
), Étourdissement.
►
(
En marchant
), Lourdeur, etc.
►
(
En travaillant
), Indolence générale.
SUPPLÉMENT : KALI BICHROMICUM.
Sources.
(
59
et
60
, Taylor's Med. Jurisp., 1873,
p. 323) ;
59
, le Dr H. C. Andrews rapporte un cas d'empoisonnement d'un homme, âgé de trente-sept ans, par environ 2 onces ;
60
, M. Wood rapporte le cas d'une femme qui fut empoisonnée par 2 drachmes et mourut en quatre heures ;
61
, Ducatel, Journ. de Chim.
Méd., vol. x (Contribution a l'Étude de l'Acide Chromique, Henri
Rousseau, Paris, 1878), un homme en a aspiré une petite quantité au moyen d'un siphon.
►
Au bout d'environ deux heures, il paraissait être à l'agonie, souffrant surtout de crampes sévères ; les pupilles étaient dilatées, le pouls était à peine perceptible, et il y avait vomissements et purgation avec évacuations verdâtres. Au bout d'environ neuf heures, les symptômes violents s'apaisèrent, et l'homme ne se plaignait plus que de fortes douleurs aux épaules et aux jambes,
[59]
.
[1690.]
►
Pendant les deux premières heures, elle souffrit de vomissements et de purgation violents, les matières vomies étant de couleur jaune. Lors de son admission à l'hôpital, elle était à l'agonie, sans pouls, inconsciente, et respirait lentement, avec un grand effort. La peau était froide, la lèvre inférieure tuméfiée et violette, et la langue tuméfiée,
[60]
.
►
Grande chaleur dans la gorge et l'estomac, suivie de vomissements de mucus et de sang, qui continuèrent jusqu'à la mort, cinq heures après l'accident,
[61]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-bi.