Kali Iodatum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
KALI IODATUM.
AUTORITÉS
.
ESPRIT
.
TÊTE
.
ŒIL
. [
100
.]
OREILLE
.
NEZ
.
FACE
. [
200
.]
BOUCHE
.
GORGE
. [
300
.]
ESTOMAC
.
ABDOMEN
. [
400
.]
RECTUM ET ANUS
.
SELLES
.
ORGANES URINAIRES
.
ORGANES SEXUELS
. [
500
.]
ORGANES RESPIRATOIRES
.
POITRINE
.
CŒUR ET POULS
.
COU ET DOS
.
EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL
.
MEMBRES SUPÉRIEURS
.
[
600
.]
MEMBRES INFÉRIEURS
.
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX
. [
700
.]
PEAU
.
SOMMEIL ET RÊVES
.
FIÈVRE
. [
800
.]
MODALITÉS
.
SUPPLÉMENT : KALI IODATUM.
SUPPLÉMENT
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
KALI IODATUM.
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-i.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI IODATUM.
[Les symptômes recueillis chez des patients ont été sélectionnés avec
soin, et seulement lorsqu'ils étaient clairement l'effet du médicament.
Les cas ont été choisis en vue de fournir un compte rendu complet de
l'action du médicament ; de nombreux cas n'apportant rien de nouveau et
n'augmentant que le volume de la matière ont été omis ici comme
ailleurs.]
Iodure de potassium.
Préparation
, Triturations.
Autorités.
1
,
Symptômes d'après Hartlaub et Trinks, Mat. Med., 3, 37;
2
, Houat, « Pathogenesis nouvelles
Données de Mat. Méd. », etc. ;
3
,
effets d'un onguent, composé d'1 drachme pour 1/2 once de graisse,
frotté longtemps sur un petit goitre, chez une fillette de 10 ans ;
4
, Dessaiques, une jeune femme prit 1 1/2
drachme en solution, J. de Chim. Méd., 1828 ;
5
,
Bost. Med. and Surg. Journ., 1838, effets d'un surdosage ;
6
, Horst, Hufel. Journ., 1843 (Frank's Mag.,
2, 763), un homme âgé de 40 ans, « avec constriction et induration des
intestins », éprouva des symptômes quelques minutes après chaque
cuillerée d'une solution de 1/2 drachme dans 6 onces d'eau ;
7
, Dr J. Adair Lawrie, effets de 7 1/2
grains en trois prises (il ne put en prendre davantage) dans une
syphilis secondaire, Lond. Med. Gaz., juillet 1840 ;
8
, Bain,
effets d'un usage prolongé, Bost. Med. and Surg. J., 11, p. 320 ;
9
, Dr Carson, effets de 3 grains trois
fois par jour, Lond. Med. Gaz., 1840 ;
10
,
effets caractéristiques chez des patients syphilitiques, Ricord, Bull. de Thér.,
sept. 1843 ;
11
, effets caractéristiques
chez des patients, Laroche, Ann. de Thérap., 1844 ;
12
, effets de quatre ou cinq prises d'une
solution de 12 grains dans une demi-pinte de salsepareille, dans un
rhumatisme articulaire chronique, Dr Lord, Bost. Med. and S. Journ., 1847 ;
13
, effets de six semaines d'usage du médicament
administré pour hypertrophie du col utérin, chez une femme allaitante, Dr
Cullier, Br. and Fr. Med.-Chir. Rev., 1848 ;
14
,
action caractéristique chez des patients syphilitiques, Drs de Lowry et
Costilhes, Gaz. Méd. de Paris, 1848 ;
15
,
même référence, effet mortel de doses augmentant progressivement de 3/4 à
15 grains, Dr Biechy ;
16
, effets « in usu morbis », Dr Flagg, Charleston Med. J., 1848 ;
17
, effets dans un rhumatisme chronique, Dr
O'Reilly, N. Y. Journ. of Med., 1854 ;
17
a
, même référence, effets dans un rhumatisme chronique (le patient avait autrefois souffert de syphilis traitée au mercure
);
18
,
effets de 8 grains, trois fois par jour, dans le rhumatisme, Dr Phillips,
Bost. M. and S. J., 1853 ;
19
,
effets généraux, Wood, N. Am. J. of Hom., 1856 ;
20
,
effets de 10 grains, deux ou trois fois par jour, pendant 10 ans, Dr
Parker, Edin. Month. Med. J., 1852, d'après B. J. of Hom., 11, 681 ;
21
, effets de fortes doses continues dans une
« tare vénérienne », même source que la précédente ;
22
,
effets de la 6e dilution dans l'eau, matin et soir, Robinson, B. J. of
Hom., 25, p. 324 ;
23
, effets de doses de 1/2
grain, toutes les deux ou trois heures, dans une hydrocéphalie aiguë, Dr
Fluder, Bost. M. and S. J., 27, p. 216 ;
24
,
expérience sur M. Rosenthal, avec 4 grains à 1 drachme par jour, Prof.
Schneider, Wien. Med. Halle, 1862 (d'après Syd. Soc. Yr. Book, 1862) ;
25
, effets de 10 et 12 grains dans un cas de
gastralgie, Dr Mecklenburg, N. Z. F. H. Kl, 12, p. 8 ;
26
, effets de quatre prises de 9 grains chacune,
dans un lumbago, par ailleurs en bonne santé, Dr Orth, Nass. Med. Jhrb, 15-16,
p. 747 (Syd. Soc. Yr. Book, 1861) ;
27
,
effets d'une cuillerée, matin et soir, pendant une semaine, d'une solution de
2 scrupules dans 4 onces d'eau, A. H. Z., 45, p. 64 ;
28
, effets d'une cuillerée, matin et
soir, d'une solution de 4 grains pour 4 onces, chez une fillette atteinte de goitre,
d'après la même source ;
29
, effets de l'usage du Kali iodatum, trituré avec le sel utilisé pour assaisonner les aliments, dans la
proportion de 1 à 1000, chez des patients atteints de goitre, deux dames de plus de 60 ans,
et un monsieur de 45 ans, Rilliet, l'Art. Méd. et U. S. J. of Hom., 1860 ;
29
a
,
le même homme que précédemment passa plusieurs semaines au bord de la mer, eut le retour de
symptômes antérieurs et en développa d'autres ;
30
,
une dame au bord de la mer souffrit d'Iod. contenu dans l'air ou dans le sel, même source
que la précédente ;
31
, effets chez une jeune femme
atteinte de rhumatisme chronique, Dr Cartwright, M. Hom. Rev., 12, 411 ;
32
, idem, effets chez une jeune femme avec aménorrhée ;
33
, idem, effets chez un homme ;
34
, une femme atteinte d'abcès pelvien fut à deux reprises
obligée de suspendre le médicament à cause de « l'iodisme » ; le Dr
Ferrand appliqua alors une chemise trempée dans une solution puis séchée, changée
après trois jours, produisant des symptômes, Ed. Med. J., 1869, p. 468 (d'après
Bull. Gén. de Thérap.) ;
35
,
effets du médicament (avec d'autres alcalis) chez un homme ayant des selles
claires (5 grains trois fois par jour), Lancet, 1867, Dr J. B. Curzeman (lorsque l'iodure fut
omis et que les autres alcalis furent poursuivis, les mauvais effets
disparurent) ;
36
, effets d'une
prise unique chez la fille de la dame précédente ;
37
, effets de 3 grains, trois fois par jour,
pour hypertrophie testiculaire, Dr Roods, Lancet, 1860, p. 479 ;
38
, idem, effets dans un autre cas semblable ;
39
, cas, effets dans une hydropisie ovarienne ;
40
, idem, effets
de doses de 1 grain chez la fille du cas précédent ;
41
, idem, effets
d'une dose de 5 grains dans une névralgie faciale (qu'elle fit disparaître) ;
42
, idem, effets sur lui-même pour une affection rhumatismale de l'articulation
acromio-claviculaire, doses de 3 à 5 grains ;
43
, idem, effets généraux ;
44
, effets généraux, Tilbury Fox., Lancet,
1867, p. 455 ;
45
, effets chez un
patient, Dr Hodges, Lancet, 1865 ;
46
,
idem, effets dans l'aménorrhée ;
47
,
pathogénésie avec 15 1/2 grains par jour, Rabuteau, Practitioner, 1869, p. 188
(d'après Centralblatt) ;
48
, effets généraux, Dr Casey, Bost. M. and S. J., 32, p. 41 ;
49
,
omis
;
50
, effets de 28 centigrammes
par jour, six fois, chez une dame pour somnolence et inappétence, Dr Maunoir,
d'après Rilliet, Mémoire sur l'Iodism, 1860 ;
51
,
Gautier, d'après Rilliet, empoisonnement d'un homme par 6 ou 7 centigrammes, en
moins de cinq jours, pris pour un goitre ;
52
,
D'Espine, d'après Rilliet, effets de 12 1/2 centigrammes, en seize jours,
pour un goitre ;
53
, Rilliet, effets de
60 centigrammes, en quatre mois, chez une dame atteinte de goitre ;
54
, idem, effets de 90 pilules, contenant chacune
2 milligrammes, chez une femme ;
55
,
idem, intoxication d'un homme âgé de 45 ans, par le sel marin (20 centigrammes de Kali
iodatum) ;
56
, idem, intoxication d'une femme
âgée de 55 ans, par trois semaines d'usage de l'eau de « Challes » (contenant
1 centigramme de Kali iodatum par litre) ;
57
,
effets de fortes doses dans un cas supposé anciennement entaché de syphilis,
Dr Lomon, Gaz. Méd. de Paris, 1875 ;
58
,
pathogénésie avec une dose unique de 15 grains, Dr Colby, par le Dr J. Heber Smith, N.
E. Med. Gaz., 1872, p. 25.
ESPRIT.
►
Émotionnel.
►
À demi folle toute la
nuit (après la première dose),
[37]
.
►
Impressions mentales pénibles et déraisonnables,
se transformant facilement en idées fixes,
[55]
.
►
Elle est
très loquace et querelleuse (après douze jours),
[1]
.
►
Pleurs
pour la moindre cause,
[54]
.
► *Tristesse
,
[55]
.
►
Encline à la tristesse et aux pleurs,
[51]
.
►
Dépression,
[55]
.
► *Anxiété
,
[6]
.
►
Très facilement effrayée,
[2]
.
[10.]
►
Elle s'effraie du moindre rien (après cinq jours),
[1]
.
►
Très
appréhensive et larmoyante, comme si quelque malheur était imminent, le
soir, durant deux heures,
[1]
.
►
Il redoute le retour de l'aube, et les
plus insignifiants détails de la vie quotidienne lui paraissent
insupportables,
[55]
.
►
Très grande irritabilité et dureté de manières inhabituelle,
[54]
.
►
Autrefois père affectueux, ses enfants, au lieu de le distraire de ses
soucis, lui devinrent simplement un fardeau ; il devait se faire
violence pour s'occuper d'eux, et son humeur irritable se manifestait
surtout envers eux ; cela était d'autant plus remarquable que c'était
entièrement opposé à sa disposition ordinaire, car il avait toujours été
un bel exemple de « mens sana in corpore sano »,
[55]
.
►
Tempérament très emporté et vindicatif,
[2]
.
►
Très maussade et excitée ;
tout va de travers, et elle est prête à se quereller avec tout le monde (après
dix-sept jours),
[1]
.
►
Sentiments facilement troublés, comme si
quelque chose arrivait toujours pour la contrarier,
[54]
.
►
Sensibilité
morbide ; facilement et fréquemment émue jusqu'aux larmes,
[55]
.
►
Obstination entêtée,
[2]
.
► Intellectuel.
[20.]
►
Faiblesse intellectuelle et accès de démence, s'accompagnant d'une vive
céphalée,
[2]
.
►
Esprit incohérent,
[17a]
.
►
Incapacité de penser de façon suivie ou de suivre un raisonnement,
[2]
.
►
Perte de mémoire,
[2]
.
TÊTE.
►
Vertige.
►
Vertige,
[6]
.
►
Vertige, surtout le matin ou le soir, ou après les repas,
[2]
.
►
Vertige, avec titubation,
[2]
.
►
Vertige, avec confusion de la tête,
[2]
.
►
Vertige et hébétude, souvent avec mal d'estomac et douleurs dans les
reins et les intestins,
[2]
.
►
Vertige violent (après une heure),
[4]
.
[30.]
►
Sensation d'ivresse ; il
ne peut empêcher sa tête de tomber sur sa poitrine,
[2]
.
► Généralités
De la Tête.
►
Congestion de la
tête,
[6]
.
►
Congestion à la tête, avec symptômes menaçant l'apoplexie, surtout
après les repas,
[2]
.
►
Excitation cérébrale, se manifestant par une légère
ivresse, et parfois par une congestion cérébrale,
[16]
.
►
Un
certain degré d'excitation cérébrale s'est parfois montré ; symptômes de
légère congestion, donnant lieu à un état analogue à celui de l'ivresse
produite par les boissons alcoolisées,
[10]
.
►
Sensation de
faiblesse dans la tête, avec somnolence et incapacité à rassembler ses
pensées,
[2]
.
►
Hébétude et lourdeur de la tête,
[1]
.
►
Lourdeur de la tête (deuxième jour),
[14]
.
►
Lourdeur de toute la tête après
le dîner, la rendant très irritable (après six jours),
[1]
.
►
La
tête est très lourde en se penchant (après treize jours),
[1]
.
[40.]
►
Tête très incommodée (après quelques
prises),
[39]
.
►
Sensation de plénitude dans le cerveau, comme
s'il était plein de liquides, avec écoulement fréquent et abondant de
mucus par le nez, qui semble soulager la tête,
[2]
.
►
Sensation comme si une grande quantité d'eau était forcée dans le
cerveau, avec lourdeur de la tête, et somnolence sans pouvoir dormir,
[2]
.
►
Céphalée,
[12]
; (après une heure),
[4]
.
►
Céphalée, avec envie de vomir, et sensation comme si un clou avait été
enfoncé dans chaque tempe,
[2]
.
►
Céphalée, comme par métastase, avec
délire, faiblesse intellectuelle, perte de mémoire, et accès de frayeur
et de démence,
[2]
.
►
Céphalée constante,
[5]
.
►
Vive
céphalée,
[5]
.
►
Céphalée intense,
[49]
; (trois heures après la troisième dose),
[26]
; (après la quatrième dose),
[9]
; (premier et troisième jours),
[15]
.
►
Céphalée violente, avec lourdeur, à 5 heures du matin ; elle ne sait
comment poser la tête à cause de cela ; elle disparaît après le lever (troisième
jour),
[1]
.
[50.]
►
Pression et tiraillements dans la tête,
[2]
.
►
Sensation de pression, de
ballonnement
et de distension dans le cerveau,
[2]
.
►
Céphalée pressive et lancinante,
aggravée le soir, par la chaleur, le vent et l'air froid, mais quelque
peu soulagée par le mouvement,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes et piquantes dans la
tête, avec sensation comme si un insecte rampait sous le cuir chevelu,
[2]
.
►
Point douloureux aigu au-dessus de l'éminence frontale gauche,
[1]
.
►
Douleurs pulsatives dans la tête,
[2]
.
►
Tendance à incliner la tête vers le
côté gauche,
[2]
.
►
Il doit continuer à balancer sa tête d'un côté
à l'autre afin de soulager les douleurs,
[2]
.
► Front.
►
Brûlure dans la région frontale, les yeux,
le nez et la bouche, avec brûlure anxieuse intolérable dans la gorge,
s'étendant et très pénible vers le bas derrière le sternum jusqu'au cartilage
xiphoïde (après trois heures),
[25]
.
►
Lourdeur au front et au
vertex, qui sont aussi très sensibles au toucher, le soir, et durant
toute la nuit (après six jours),
[1]
.
[60.]
►
Lourdeur, comme due à un poids dans le côté gauche du front, le matin
après le lever (après quatorze jours),
[1]
.
►
Sensation
de lourdeur au front dans l'après-midi (dix-septième jour),
[1]
.
►
Sensation de poids et douleur au-dessus des sinus frontaux (quatrième jour),
[34]
.
►
Points sourds dans le front en se penchant,
[1]
.
► Déchirures ou
points saccadés
au-dessus de l'œil gauche, dans le sinus frontal,
durant longtemps,
[1]
.
►
Déchirement violent et élancements dans le côté droit
du front, supprimés pour peu de temps par la pression, le
soir,
[1]
.
► Tempes.
►
Sensation de lourdeur dans la tempe droite (après douze jours),
[1]
.
►
Élancements et déchirements extrêmement violents dans la tempe gauche à 6 h du soir,
[1]
.
►
Battements douloureux dans la tempe gauche le soir,
[1]
.
► Vertex.
► *Douleur à la partie supérieure de la tête, comme
si elle allait être forcée de se fendre ; cette partie de la tête est chaude au toucher
,
bien qu'il soit généralement frileux, et soulagé par la chaleur externe,
revenant fréquemment pendant plusieurs jours (après vingt-huit jours),
[1]
.
[70.]
►
Tension et élancements au sommet de la
tête, et déchirement dans la tempe gauche, s'étendant à la nuque (après treize jours),
[1]
.
►
Pincements fréquents çà et là dans la
partie supérieure de la tête,
[1]
.
►
Quelques points aigus au sommet de la
tête, en avant du vertex, le soir (treizième jour),
[1]
.
►
Pariétaux.
►
Lourdeur dans
les deux côtés de la tête le matin (treizième jour),
[1]
.
►
Sensation
douloureuse de tête comme serrée des deux côtés par une vis, disparaissant
en plein air, le matin (neuvième jour),
[1]
.
►
Douleur comme par un serrage en vis
dans la partie supérieure du côté droit de la tête, en un petit point,
s'étendant graduellement à partir de cet endroit (dix-huitième jour),
[1]
.
►
Douleur
violente au côté gauche de la tête, comme si l'on creusait dans le cerveau,
[1]
.
►
Élancements
violents s'étendant de la mâchoire supérieure gauche à l'os pariétal le
matin au lit (huitième jour),
[1]
.
►
Points aigus à la partie supérieure de l'os
pariétal droit (après quinze jours),
[1]
.
►
Sensation comme de coups sur les
côtés de la tête,
[2]
.
► Occiput.
[80.]
►
Lourdeur pressive de l'occiput
vers le soir (après cinq jours),
[1]
.
►
Tension de l'occiput, comme dans
les os, avec points douloureux (après seize jours),
[1]
.
► Tête
Externe.
►
Grande tendance
des cheveux à changer de couleur et à tomber,
[2]
.
►
Petits
ulcères, qui semblent ronger la chair sous la protubérance pariétale droite
et sur le sinciput,
[2]
.
►
Sensation de tension, suivie de
petites fissures du cuir chevelu, surtout près de la nuque,
[2]
.
►
Sensation comme si le cuir chevelu était vivement raclé,
[2]
.
► *Le cuir chevelu
est douloureux au grattage, comme ulcéré
(après onze
jours),
[1]
.
ŒIL.
►
Objectif.
►
Regard fixe,
[55]
.
►
Regard de furet (deuxième matin),
[37]
.
►
Cernes sombres autour des yeux,
[52]
.
[90.]
►
Cernes foncés sous les yeux,
[54]
.
►
Yeux gonflés, rouges et douloureux, avec grand larmoiement et photophobie,
[2]
.
►
Gonflement de la cornée, comme dû à une tumeur interne,
qui se fraye un passage vers l'extérieur,
[2]
.
► *Yeux enfoncés, entourés de cernes bleus
,
[56]
.
►
État des yeux ressemblant à une ophtalmie catarrhale,
[16]
. Opacification de la cornée, comme si elle était
entièrement couverte par une cataracte,
[2]
.
►
État particulier des yeux ; pupilles
dilatées, et les deux yeux étaient dans un mouvement incessant ; ces
mouvements ressemblaient fortement à ceux d'un enfant atteint de
cataracte congénitale, c'est-à-dire à une oscillation constante ; il se
trouvait tout à fait incapable de les fixer sur un objet quelconque,
[5]
.
►
Mucus purulent dans les canthi,
[1]
.
►
Écoulement de mucus purulent des yeux le soir,
[1]
.
► Subjectif.
►
Se réveilla le matin avec une sensation
gênante dans l'œil gauche ; le rebord de l'orbite, à la partie externe,
douloureux à la pression ; paupières gonflées et infiltrées de ce côté.
Le lendemain matin, le côté droit fut atteint de façon semblable ; la
douleur à la pression siégeait manifestement dans le périoste de
l'orbite, et exclusivement du côté externe. Le jour suivant, on éprouva
une sensation étrange ; c'était comme une douleur s'étendant en ligne
droite du bord externe d'une orbite à celui de l'autre, au même niveau ;
la sensation était très singulière et difficile à décrire ; c'était une
douleur et davantage encore,
[42]
.
[100.]
►
Après une heure, il s'éveilla avec des douleurs violemment accrues dans
l'œil, avec larmoiement abondant et brûlure dans le nez et la gorge,
[25]
.
►
Brûlure des yeux et rougeur des paupières, avec larmoiement de l'œil
droit,
[1]
.
►
Brûlure dans les yeux, avec sécrétion de
mucus purulent, le soir (quatrième jour),
[1]
.
►
Brûlure
violente dans les deux yeux l'après-midi (quatrième jour),
[1]
.
►
Pression et brûlure dans les yeux comme venant du front,
[2]
.
►
Douleur tranchante au canthus externe droit le soir (deuxième jour),
[1]
.
►
Sensation comme si quelque chose se collait dans les yeux,
[2]
.
►
Morsure
dans l'œil droit, disparaissant au grattage mais revenant le
soir (après quatre jours),
[1]
.
► Orbite.
►
Tiraillement douloureux dans le bord orbitaire supérieur droit, revenant
fréquemment (deuxième jour),
[1]
.
►
Quelques fines douleurs déchirantes sous l'œil
gauche (deuxième jour),
[1]
.
[110.]
►
Douleur rongeante sur le bord orbitaire inférieur droit (douzième jour),
[1]
.
► Paupières.
►
Taches rouge vif sur la paupière
inférieure, comme dues à des piqûres d'insectes,
[2]
.
►
Gonflement des paupières,
[49]
.
►
Grand
gonflement des paupières supérieures, surtout dans les régions tarsiennes, qui étaient
bleu-rouge (après trois heures),
[25]
.
►
Paupières gonflées, rouges et
ulcérées,
[2]
.
►
Secousses indolores des paupières inférieures,
fréquemment répétées et troublant la vision,
[1]
.
►
Brûlure épouvantable des paupières, de sorte qu'elle ne peut supporter aucune lumière le
soir (premier jour),
[1]
.
►
Quelques petits points dans la paupière inférieure gauche
(après douze jours),
[1]
.
► Appareil Lacrymal.
►
Larmoiement (quatrième jour),
[34]
.
►
L'œil
droit larmoie toute la journée (après trois jours),
[1]
.
►
Conjonctive.
[120.]
►
Affections de la conjonctive, des fauces,
des fosses nasales et du larynx, ainsi que des téguments,
[43]
.
►
La conjonctive peut être affectée seule, ou bien en même temps que la membrane
muqueuse des fosses nasales ou des bronches,
[10]
.
► *Injection
des conjonctives
(trois heures après la troisième dose),
[26]
.
►
Injection intense des conjonctives et larmoiement,
[24]
.
► *La
conjonctive d'un œil ou des deux est souvent affectée ; l'attaque
commence par une injection vasculaire plus ou moins générale et plus ou
moins rapide, à laquelle s'ajoutent promptement une tuméfaction de la
membrane muqueuse et une infiltration, généralement bien marquée, du
tissu cellulaire sous-muqueux, donnant lieu à un chémosis considérable
de l'œil et à un œdème des paupières
,
[10]
.
►
Conjonctive parfois atteinte ;
les deux conjonctives peuvent s'enflammer, caractérisées par une grande
vascularisation et un chémosis ; (cela survenait principalement pendant
les premiers jours après des doses de 1 à 2 grammes),
[14]
.
►
J'ai été à deux reprises porté à
lui attribuer la survenue d'une légère conjonctivite,
[48]
.
►
Globe Oculaire.
►
Strabisme,
[2]
.
►
Sensation comme si les yeux allaient sortir de leurs orbites et tomber,
[2]
.
►
Pupille.
►
Pupilles très
dilatées,
[2]
.
► Vision.
[130.]
►
Vue très faible,
[2]
.
►
Ne peut
lire sans fatiguer considérablement les yeux,
[2]
.
► *Vision trouble et brouillée ; elle ne voit les objets
qu'indistinctement
(après quatre et quatorze jours),
[1]
.
►
Vision légèrement troublée (quatrième jour),
[15]
.
►
Les yeux étaient douloureusement sensibles
à la lumière, et le champ visuel était obscurci par des ondulations
pénibles,
[24]
.
►
Trouva la patiente avec un abat-jour ; elle
avait pris froid aux yeux et ne pouvait supporter la lumière (deuxième jour) ;
l'iodure fut interrompu, et les yeux allèrent bien en vingt-quatre
heures,
[40]
.
►
Tous les symptômes oculaires sont aggravés par l'air froid,
[2]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-i.
KALI IODATUM.
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-i.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI IODATUM.
OREILLE.
►
Otorrhée d'une matière jaune souvent mêlée de sang,
[2]
.
►
Sensation comme si quelque chose était tombé devant les oreilles, ou comme si une
feuille était posée devant elles ; pourtant elle entendait bien,
[1]
.
►
Il
semble comme si quelque chose était tombé devant l'oreille, avec
déchirement dans les oreilles,
[1]
.
[140.]
►
Douleur distensive et fouillante dans les oreilles, comme si un insecte
y était entré,
[2]
.
►
Forage douloureux dans l'oreille droite,
[1]
.
►
Douleur violente dans l'oreille gauche, comme si
l'on y forait (après seize jours),
[1]
.
►
Douleurs tranchantes
dans l'oreille interne,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes et chatouilleuses dans les
oreilles, avec envie de tousser,
[2]
.
►
Élancement passager s'étendant dans
l'oreille gauche, la faisant sursauter (deuxième jour),
[1]
.
►
Élancement violent dans l'oreille droite,
fréquemment pendant la journée (après cinq jours),
[1]
.
►
Un
point extrêmement violent dans l'oreille gauche s'étendant à la tête, le
soir au lit (troisième jour),
[1]
.
►
Déchirement, tantôt dans l'oreille droite,
tantôt dans la gauche, pendant longtemps,
[1]
.
►
Déchirements souvent répétés dans l'oreille droite,
qui devient très sensible à cause d'eux, le soir
(après quatre jours),
[1]
.
[150.]
►
Déchirement douloureux profond dans l'oreille droite, dans la matinée (deuxième jour),
[1]
.
►
Déchirement violent devant l'oreille droite, s'étendant à la tempe, de sorte
que tout le côté en devient douloureux (deuxième jour),
[1]
.
►
Quelques déchirements violents devant l'oreille gauche, s'étendant à la
tempe, dans les os (deuxième jour),
[1]
.
►
Une douleur rongeante à l'intérieur et derrière
l'oreille gauche,
[1]
.
►
Démangeaison dans l'oreille gauche,
[1]
.
► Audition.
►
Dureté d'ouïe,
[2]
.
►
Ouïe
presque abolie (quatrième jour),
[15]
.
►
Tintements d'oreilles,
[24]
.
►
Bourdonnements et tintements dans la tête,
[49]
;
(trois heures après la troisième dose),
[26]
.
►
Vibration et grondement dans les oreilles,
[2]
.
NEZ.
►
Objectif.
[160.]
►
Efforts inefficaces pour éternuer,
[1]
.
►
Éternuements (premier jour),
[35]
.
►
Éternuements fréquents avec écoulement
d'eau claire par le nez (troisième jour),
[1]
.
►
Éternuements fréquents avec
larmoiement,
[2]
.
►
Écoulement nasal,
[24]
.
►
Coryza
(quatrième jour),
[34]
.
►
Symptômes de coryza intense et de
bronchite, à l'exception de la fièvre et de l'expectoration
muco-purulente,
[16]
.
►
*Coryza aigu ; grande rougeur des membranes muqueuses des yeux, du nez,
de la gorge et du palais, avec larmoiement abondant, éternuements
violents et écoulement d'eau par le nez
, irritation fréquente à tousser
et gonflement des paupières supérieures ; ce coryza dura longtemps,
[25]
.
►
Coryza avec écoulement abondant, la tête étant fortement encombrée,
[2]
.
►
Il ne peut
presque plus faire passer d'air par le nez à cause du catarrhe, le
matin au réveil (après vingt-trois jours),
[1]
.
[170.]
►
(Le catarrhe préexistant
disparut), (après huit jours),
[1]
.
►
On le trouva au lit, la tête
emmitouflée dans un bonnet de nuit de flanelle ; il avait attrapé,
on ne sait comment, un rhume épouvantable la veille, avec lequel il
s'était réveillé, mais il allait mieux (deuxième matin) ; il ne prit plus
d'iodure, et fut débarrassé de son violent rhume le lendemain,
[38]
.
►► *Accumulation d'un mucus très tenace dans
les narines
,
[2]
.
►
Écoulement abondant de mucus jaune épais
par le nez,
[1]
.
►► *Écoulement nasal d'une
matière verdâtre-noire ou jaune, d'une odeur fétide et écœurante
,
[2]
.
►
Une eau brûlante coule abondamment du nez et excorie la peau,
[1]
.
►
Épistaxis, par laquelle elle perdit plus d'une demi-livre de sang en deux heures
(deuxième jour),
[1]
.
►
Épistaxis violente, qu'aucun moyen ne put
arrêter (après onze jours),
[1]
.
►► *Écoulement par le nez de
sang décomposé verdâtre-rouge
,
[2]
.
► Subjectif.
►
Sensation dans la partie supérieure du nez comme
si une feuille était placée devant, avec brûlure (seizième jour),
[1]
.
[180.]
►
Obstruction du nez, duquel
ne coule que de l'eau claire,
[1]
.
►
Brûlure dans le nez et la gorge (après une
heure),
[25]
.
►
Brûlure dans les narines avec écoulement d'eau par le nez, et en même
temps obstruction de celles-ci (après onze jours),
[1]
.
►►
*Sensation de plénitude dans le nez, avec douleurs battantes dans les os
nasaux
,
[2]
.
►
Fin déchirement dans la partie supérieure de la narine gauche (après douze jours),
[1]
.
►
*Sensation rongeante dans les os du nez, avec douleurs lancinantes et fouillantes
s'étendant jusqu'au front
,
[2]
.
►► *Douleurs pulsatives et brûlantes dans
les os du nez et du front, avec gonflement
,
[2]
.
►
Perte de
l'odorat (après douze jours),
[1]
.
FACE.
►
Objectif.
►
Expression
caractéristiquement vive et anxieuse,
[52]
.
►
Regard remarquablement sérieux, sauvage et incertain,
[51]
.
[190.]
►
Expression du visage remarquablement triste et abattue,
[51]
.
►
Aspect
tantôt excité, tantôt déprimé,
[54]
.
► *Pâleur du visage
(après une
heure),
[4]
.
►
(Grande pâleur du visage, avec les accès spasmodiques),
[1]
.
► *Visage
incolore
et d'aspect transparent, comme un masque de porcelaine,
[2]
.
►
Teint altéré,
[51]
.
►
Teint terreux,
[52]
.
►
Teint couleur bistre,
[56]
.
►
Teint plutôt jaune,
[55]
.
►
Teint jaune, bilieux, avec cernes noirs autour des yeux,
[2]
.
[200.]
►
Teint plus jaune verdâtre que blanc cadavérique,
[54]
.
►
Visage
jaune, verdâtre, sombre et très amaigri,
[2]
.
►
Visage
rouge, bouffi, enflammé ; avec éruption phlycténoïde,
[2]
.
►
Visage
très rouge (après trois heures),
[25]
.
►
Gonflement du visage,
[49]
.
►
Gonflement du visage, particulièrement des paupières et de la région
sous-maxillaire (trois heures après la troisième dose),
[26]
.
►
Inflammation et gonflement des os de la face,
[2]
.
►
Amaigrissement du visage et du cou,
[52]
.
►
Visage allongé,
[54]
.
►
Subjectif.
►
Visage très
sensible à l'air, qui aggrave aussi tous les symptômes de cette partie,
[2]
.
[210.]
►
Douleur indescriptible s'étendant à partir de
l'oreille gauche, et si elle ne fait que mouvoir la main vers l'oreille
sans même la toucher, cela se propage sur tout le côté du visage,
comme s'il était magnétisé ; le soir,
[1]
.
► Joues.
►
Joues ridées et flasques,
[51]
.
►
Gonflement de la joue gauche pendant trois jours (après quatorze jours),
[1]
.
►
Sensation de distension et de raideur si incommode dans les joues
et les espaces sous-maxillaires qu'il fallut interrompre le médicament,
[36]
.
►
Fins,
mais douloureux pointements avec comme des secousses dans la joue gauche,
durant longtemps ; ensuite l'endroit resta sensible au toucher pendant
longtemps,
[1]
.
►
Déchirement et élancements dans l'os zygomatique gauche, le matin au lit,
en étant couché dessus (après quatre jours),
[1]
.
► Lèvres.
►
Les lèvres sont pleines de mucus gluant le matin au réveil
(seizième jour),
[1]
.
►
La lèvre supérieure et les narines sont très
sensibles, même sans contact (quatrième jour),
[1]
.
►
Les
lèvres sont sèches et gercées (après quinze jours),
[1]
.
►
Tiraillement
douloureux dans le côté droit de la lèvre supérieure et dans la gencive (deuxième jour),
[1]
.
►
Menton.
[220.]
►
Une certaine gêne et raideur des mâchoires
(deuxième jour) ; la difficulté augmenta (deuxième jour) ; mâchoires immobiles (troisième
jour),
[18]
.
►
Élancement dans la mâchoire inférieure gauche, dans le tibia, dans la cuisse
gauche et l'avant-bras gauche, dans les os, dans la matinée (après douze jours),
[1]
.
►
Déchirement dans la mâchoire inférieure gauche et les dents correspondantes (douzième jour),
[1]
.
►
Déchirement violent dans les deux côtés de la mâchoire inférieure, comme si elle allait être arrachée
(après quinze jours),
[1]
.
►
Rongement dans les deux côtés de la mâchoire inférieure,
[1]
.
BOUCHE.
►
Dents.
►
Sensation comme si
les dents étaient trop longues, avec douleur de celles-ci, le soir,
[1]
.
►
Douleur sourde dans une molaire inférieure gauche cariée (après treize jours),
[1]
.
►
Douleur sourde dans une dent creuse, en marchant en plein air (sixième jour),
[1]
.
►
Mal de dents, avec gonflement de la joue,
[2]
.
►
Douleur tensive douloureuse dans une molaire inférieure gauche
cariée, le soir (premier jour),
[1]
.
[230.]
►
Tiraillement douloureux dans une molaire
inférieure gauche,
[1]
.
►
Déchirement dans l'arcade dentaire supérieure gauche (quatrième jour),
[1]
.
►
Déchirement
douloureux dans les dents postérieures supérieures droites et dans le bord de l'orbite droite
(douzième jour),
[1]
.
►
Sensation de déchirement dans les deux rangées inférieures de
dents, et sensation comme si un poids pendait à la mâchoire inférieure, le
soir (premier jour),
[1]
.
►
Douleur ulcérative violente dans les dents,
commençant le soir et durant toute la nuit, et même le lendemain
matin (après cinq jours),
[1]
.
►
Rongement dans les dents supérieures droites,
puis dans l'oreille gauche, et enfin dans les tendons du creux du genou
gauche, dans la matinée (deuxième jour),
[1]
.
►
Secousses douloureuses ou élancements
violents dans la canine droite, à peine supportables,
durant souvent une heure mais pires le soir après s'être couché,
jusqu'à minuit, et de 4 à 5 heures du matin ; aggravés par le froid,
soulagés par la chaleur ; parfois la douleur est si grande qu'on dirait
que la dent va se casser, ou comme si un ver y creusait (après vingt-cinq
jours),
[1]
.
► Gencives.
►
Tuméfaction des gencives,
[16]
.
►
La gencive est gonflée et douloureuse (après
vingt-cinq jours),
[1]
.
►
Gonflement de la gencive autour d'une dent creuse
(après quinze jours),
[1]
.
[240.]
►
Points douloureux dans la gencive, fréquemment pendant la journée (après dix-huit
jours),
[1]
.
►
Sensibilité douloureuse des
gencives
,
légère mais nettement marquée, avec céphalée et nausées,
[12]
.
►
Douleur ulcérative dans la gencive de l'arcade
dentaire inférieure droite (après dix-huit jours),
[1]
.
►
La gencive du côté droit est
douloureuse comme ulcérée et gonflée, pendant plusieurs jours (après huit
jours),
[1]
.
► Langue.
►
Langue gonflée,
[17]
.
►
Hypertrophie de la langue, qui était
sensible et couverte de lobes ou de nodosités, et fissurée par de profondes crevasses,
[20]
.
►
Langue par endroits dure et lobulée, ailleurs fissurée par de profondes
crevasses,
[21]
.
► *Une ampoule sur la pointe de la langue, avec
douleur brûlante
(après seize jours),
[1]
.
►
Brûlure
en un petit point du bord gauche de la langue (après sept jours),
[1]
.
►
*Brûlure à la pointe de la langue comme par une vésicule
(après
dix-sept jours),
[1]
.
[250.]
►
La nuit, après s'être couché,
mais avant de s'endormir, eut une terrible douleur spasmodique à la racine de la langue,
s'étendant aux deux côtés de la gorge ; pendant quinze à vingt minutes la
douleur fut atroce, provoquant la crainte d'une mort imminente ; il y
avait une sensation comme si un spasme allait fermer le pharynx,
[58]
.
► Bouche en Général.
► *Odeur très fétide de la bouche
,
qui lui donne la nausée à elle-même (après quinze jours),
[1]
.
►
Odeur horrible de la bouche, presque comme après des oignons, le matin
après le lever (seizième jour),
[1]
.
►
Aphtes dans la bouche,
[2]
.
►
*Sécheresse de la bouche
,
[6]
.
►
Sécheresse de la bouche avec soif,
pdt le frisson le soir (quatrième jour),
[1]
.
►
Bouche
sèche et légèrement fuligineuse,
[56]
.
►
Bouche et gorge sèches et amères,
[1]
.
►
Muqueuse buccale sèche au réveil le matin,
[11]
.
►
Insensibilité de la bouche, le matin au réveil (après deux et quinze jours),
[1]
.
[260.]
►
Chaleur brûlante dans la bouche, comme si elle avait mangé quelque chose de chaud (quatrième
jour),
[1]
.
►
Raclement dans toute la bouche, avec sensation comme après avoir mâché du tabac,
[2]
.
►
Salive.
► *Augmentation de la salive
,
[50]
.
►
Augmentation de la sécrétion des membranes salivaires et pituitaires,
[24]
.
►
Augmentation de l'écoulement salivaire,
[16]
.
►
La salive coulait de la bouche (dans deux
cas),
[23]
.
► *Salivation abondante
,
[24]
.
► Salivation abondante
et envie de vomir, avec tiraillement dans l'estomac,
et céphalée comme si un clou s'enfonçait dans chaque tempe,
[2]
.
►
Le
patient était abondamment salivé,
[17]
,
[17a]
.
►
La salivation ressemble beaucoup à celle des femmes enceintes ; la salive
a très peu de viscosité ; elle semble provenir non seulement de la cavité de
la bouche, mais aussi être le produit d'une sorte de régurgitation ; la
membrane muqueuse de la bouche peut être un peu irritée et œdématiée,
mais il n'y a aucun signe d'inflammation, comme dans la stomatite
mercurelle, ni aucune tendance à l'ulcération propre à celle-ci ; dans
la majorité des cas, il est impossible de découvrir même une altération
tissulaire appréciable ; les glandes salivaires ne sont le siège
d'aucune tuméfaction, et il n'existe aucune odeur particulière de
l'haleine ; le patient se plaint que la salive a un goût salé,
ressemblant à celui de l'iodure de potassium,
[10]
.
[270.]
►
Salive sanglante, avec goût dégoûtant dans la bouche (après trois jours),
[1]
.
►
Écoulement de mucus et de salive hors de la bouche, sans altération des gencives
ni de la membrane muqueuse (troisième heure, après la troisième dose),
[26]
.
►
Accumulation d'eau dans la bouche, avec nausées à l'estomac,
[1]
.
►
Salivation rare chez les femmes (un seul cas),
[14]
.
► Goût.
►
Goût affreux dans la bouche (neuvième et dixième jours),
[1]
.
►
Goût
rance dans la bouche toujours après avoir mangé et bu (après quatre jours),
[1]
.
►
Goût métallique astringent, extrêmement désagréable, pendant quelques
jours ; on peut habituellement le faire disparaître en se nettoyant les
dents et en se gargarisant la bouche avec de l'eau fraîche,
[11]
.
►
Goût amer,
[11]
.
►
Goût amer
ou acide dans la bouche,
[2]
.
►
Grande amertume dans la bouche, et plus encore
dans la gorge, disparaissant après le petit déjeuner (deuxième jour),
[1]
.
[280.]
►
Goût amer douceâtre dans la bouche
au réveil (deuxième jour),
[1]
.
►
Goût salé dans la bouche, cédant ensuite
à celui de l'Iode,
[16]
.
►
Goût de tabac dans la bouche,
[2]
.
►
Les aliments n'ont pas de goût, ou un goût de paille (après treize jours),
[1]
.
GORGE.
►
Objectif.
►
Inflammation
et gonflement de toute la gorge et même du cou,
[2]
.
►
Taches et ulcères jaunâtres-gris dans la gorge,
[2]
.
► Subjectif.
►
Sécheresse et spasmes fréquents dans la
gorge, avec appréhension,
[3]
.
► *On éprouva une sensation de sécheresse et de démangeaison
dans la gorge, avec brûlure à l'épigastre, salivation abondante,
écoulement nasal, injection intense des conjonctives et larmoiement
,
[24]
.
►
Sécheresse pénible et irritation
dans sa gorge (troisième jour),
[7]
.
►
Brûlure et sensation d'écorchure dans la gorge, comme
par pyrosis (treizième jour),
[1]
.
[290.]
►
Sensation de constriction dans la gorge,
[6]
.
►
Étranglement dans la gorge, comme si
quelque chose y adhérait ; en se raclant la gorge, il remonta un morceau de mucus épais,
et l'étranglement cessa (après six jours),
[1]
.
►
Points
sourds et douleur ulcérative du côté gauche de la gorge, seulement en avalant,
pire le soir,
[1]
.
►
Mal de gorge ; élancements et sensation
de pression à la déglutition ; même en lisant elle éprouve une douleur
(vingt et unième et vingt-deuxième jours),
[1]
.
►
Sensation de raclement dans la gorge,
avec congestion sanguine,
[2]
.
►
Sensation d'écorchure et raclement dans la gorge,
[1]
.
►
Sensation d'écorchure et sécheresse dans la gorge, avec toux irritative fréquente,
le matin au lit (troisième jour),
[1]
.
►
Sensation d'occlusion des choanes
(quatrième jour),
[34]
.
►
Brûlure et sensation pénible dans l'Œsophage et l'estomac,
[18]
.
►
L'acte de déglutir était douloureux et
difficile, et il y avait rougeur et gonflement du palais mou et des
amygdales (particulièrement la droite),
[24]
.
► Gorge Externe.
[300.]
► *Les ganglions du cou augmentés
,
[31]
.
►
Les ganglions du cou augmentèrent soudainement, et à un degré très
inesthétique ; il s'écoula au moins deux mois avant que les tuméfactions
ne montrent le moindre signe de régression (après trois semaines),
[32]
.
► *Gonflement
de toute la glande thyroïde, augmentant très rapidement, avec une certaine
sensibilité au toucher et à la pression
(après huit jours),
[27]
.
►
Une petite tuméfaction devint en trois ans un gros bronchocele, une
tumeur pesante,
[33]
.
► *Gonflement du cou comme un goitre
,
[2]
.
►
(Sensibilité du goitre au toucher),
[1]
.
►
Le goitre paraît plus petit et plus mou
pendant un court moment,
[1]
.
►
Gonflement des ganglions cervicaux et
maxillaires,
[2]
.
►
Gonflement de la région sous-maxillaire,
[49]
.
►
Gonflement des parotides, avec
douleurs lancinantes, crampoïdes et distensives dans toute la mâchoire,
[2]
.
[310.]
►
Souffle dans les carotides,
[54]
.
►
Douleur musculaire s'étendant à toute la région du cou (quatrième jour),
[34]
.
ESTOMAC.
►
Appétit.
►
Amélioration de
l'appétit,
[24]
.
►
Appétit habituellement augmenté ; il est
remarquable de voir combien peu de temps après la prise d'Iode naît le désir de
manger (premier jour) ; diminuant ou disparaissant (deuxième jour),
[14]
.
►
Grande
faim, mais il peut à peine manger à cause d'une mauvaise digestion, de nausées et de
vomissements,
[2]
.
►
Boulimie,
[52]
.
►
Désir de lait, de vin et de spiritueux,
[2]
.
►
Perte d'appétit,
[27]
.
►
Absence totale d'appétit ; ou plutôt elle était
convaincue de ne pouvoir manger,
[56]
.
►
Inappétence,
[24]
,
[53]
.
[320.]
►
Aversion pour toute nourriture,
[2]
; (après
dix-sept jours),
[1]
.
►
Aversion pour le bouillon,
[1]
.
► Soif.
► *Soif
,
[24]
; plusieurs soirs de suite (après cinq
jours),
[1]
.
►
Soif constante (après la quatrième dose),
[9]
.
►
Soif intense ; toute la journée et
même la nuit (après trois et quinze jours),
[1]
.
► Renvois
et Hoquet.
►
Eructations avec goût des aliments longtemps après avoir mangé,
[2]
.
►
Eructations fréquentes et bruyantes d'une grande quantité d'air,
[1]
.
►
Régurgitations fréquentes de matières amères, avec envie de vomir,
[2]
.
►
Remontée de glaires matin et soir, et souvent après les repas,
[2]
.
►
Hoquet, le soir (après quatre jours),
[1]
.
[330.]
►
Eructations très fréquentes, vides, comme
du hoquet,
[1]
.
►
Tendance constante à la pyrosis,
sans qu'elle se produise réellement,
[1]
.
► Nausées et Vomissements.
► *Nausées
(immédiatement),
[4]
.
►
Nausées
à l'estomac, et même vomissements,
[1]
.
►
Nausées, avec pression dans
l'estomac,
[1]
.
►
Nausées, avec grands efforts et sensation
déchirante dans la poitrine,
[2]
.
►
Nausées fréquentes,
[2]
.
►
Nausées constantes, accompagnées de vomissements fréquents et de forte
fièvre (quatrième jour),
[34]
.
►
Légères nausées,
[12]
.
►
Hauts-le-cœur (trois heures après la troisième dose),
[26]
.
[340.]
►
Envie de vomir après une étreinte,
[2]
.
► *Vomissements
,
[27]
.
►
Vomissements et purgation en même temps (après la quatrième dose),
[9]
.
►
Vomissements abondants et douloureux, souvent après les repas, avec
traction dans l'estomac s'étendant au dos, et coliques,
[2]
.
► *Vomissements
violents, avec accumulation de salive
(après une heure),
[25]
.
►
Vomissement spontané d'un liquide jaune, ayant fortement le goût de l'Iode
(après une heure),
[4]
.
►
Vomissements d'aliments et de bile mêlés
à du sang,
[2]
.
►
Vomissements fréquents et douloureux d'aliments, de bile et de sang,
[2]
.
►
Vomissement de sang, précédé de chaleur et de brûlure à l'estomac,
[2]
.
►
Estomac.
►
Indigestion,
[5]
.
[350.]
►
Digestion constamment troublée,
[2]
.
►
L'estomac se sent vide et affamé, incapable de retenir ou de digérer quoi
que ce soit,
[2]
.
►
Douleur à l'estomac comme de vide et de froid,
non soulagée par une soupe chaude, le soir (seizième jour),
[1]
.
►
Sensation de grand vide et de malaise nauséeux dans l'estomac, non soulagée
après avoir mangé (après vingt et un jours),
[1]
.
►
Sensation comme si l'estomac était
plein de bile,
[2]
.
►
« Craquements et gargouillements » constants
dans l'estomac (dix-septième et dix-huitième jours),
[1]
.
►
Malaise dans l'estomac,
[1]
.
►
Après que les douleurs abdominales ont
duré quelque temps, l'estomac commence aussi à faire mal, puis les deux
disparaissent ensemble,
[1]
.
►
Douleur dans la portion cardiale de
l'estomac (après fortes doses),
[16]
.
►
Légère douleur et lourdeur dans
l'estomac (premier jour) ; la douleur cependant n'est pas toujours présente ;
diminuant ou disparaissant (deuxième jour),
[14]
.
[360.]
►
Accès soudain de gastralgie intense, durant plusieurs mois,
[50]
.
►
Brûlure à l'épigastre,
[24]
.
►
Sensation brûlante et douleur très aiguë à
l'épigastre (immédiatement),
[4]
.
►
Brûlure dans l'estomac pendant la
digestion,
[52]
.
►
Brûlure dans l'estomac, comme s'il y avait
un brasier de charbon allumé dedans,
[2]
.
►
Brûlure et pression dans l'estomac,
soulagées par les éructations, mais revenant immédiatement,
[1]
.
►
Douleurs
brûlantes dans l'estomac, avec battements et constriction,
[2]
.
►
Brûlure terrible extérieure au creux de l'estomac, comme si l'endroit était enflammé,
[1]
.
►
Douleurs, comme si l'estomac était perforé,
[2]
.
►
Sensation comme due à des ulcères corrosifs dans l'estomac,
[2]
.
[370.]
►
Battement douloureux du côté gauche de la
région épigastrique, le soir,
[1]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-i.
KALI IODATUM.
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-i.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI IODATUM.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Douleurs
s'étendant du foie à l'estomac et à la poitrine, et donnant lieu à
des accès suffocants fréquents,
[2]
.
►
Brûlure violente extérieure dans l'hypochondre
gauche, puis dans les deux aines (après six jours),
[1]
.
►
Sensation de gonflement et de distension dans la région hépatique, avec
battements et douleurs crampoïdes,
[2]
.
►
Sensation de plénitude et de lourdeur
de la rate,
[2]
.
►
Constriction douloureuse dans l'hypochondre
gauche, sur une ligne correspondant à l'orifice cardiaque de l'estomac (peu
après) ; cette sensation fut ressentie après chaque dose quotidienne d'une cuillerée,
pdt cinq jours,
[51]
.
►
Élancements dans la région
hypochondriaque gauche,
[1]
.
►
Point aigu dans l'hypochondre droit, et en même temps dans le côté
gauche de la poitrine, en parlant (douzième jour),
[1]
.
► Région Ombilicale
et Côtés.
►
Distension
autour de l'ombilic et mouvements dans l'abdomen, suivis de deux selles
molles (seizième jour),
[1]
.
►
Grande distension douloureuse au-dessous de
l'ombilic, disparaissant après une selle,
[1]
.
[380.]
►
Crampes et mouvements autour de l'ombilic,
[1]
.
►
Crampes et brûlure autour de
l'ombilic (après dix-huit jours),
[1]
.
►
Douleur tranchante et brûlure autour de
l'ombilic, avec malaise nauséeux à l'estomac et tendance à l'éructation,
qui survient ensuite effectivement ; démangeaison violente extérieure autour de
l'ombilic, et envie d'émettre des flatuosités ; par accès fréquents,
durant un quart d'heure, dans l'après-midi (après dix-sept jours),
[1]
.
►
Douleur tranchante dans le côté gauche près de l'ombilic (deuxième jour),
[1]
.
►
Élancements dans le côté gauche de l'abdomen, à côté de l'ombilic
(quatorzième jour),
[1]
.
►
Déchirement violent, s'étendant des deux
côtés de l'abdomen vers l'ombilic, comme si la chair allait être arrachée, l'après-midi
(quatrième jour),
[1]
.
► Abdomen en Général.
►
Gonflement de l'abdomen comme dans l'ascite,
avec amaigrissement, constipation, soif constante, et urine peu abondante,
trouble, rouge et brune,
[2]
.
► *Distension soudaine de l'abdomen comme s'il
allait éclater, disparaissant après émission de gaz
, ensuite
diarrhée à deux reprises, le matin au réveil (septième jour),
[1]
.
►
Ballonnement inflammatoire de l'abdomen, avec inertie des intestins et
grande constipation,
[2]
.
►
Inflammation des intestins, avec brûlure,
douleurs crampoïdes et déchirantes s'étendant aux lombes,
[2]
.
[390.]
►
Beaucoup de flatulences retenues,
[2]
.
►
Mouvement comme de gaz dans l'abdomen, suivi de tension dans les deux aines
(après quatre jours),
[1]
.
►
Mouvements et gargouillements dans l'abdomen
de temps en temps,
[1]
.
►
Gargouillement dans l'abdomen comme si
quelque chose de vivant s'y mouvait, de sorte qu'elle sursautait (sixième jour),
[1]
.
►
Borborygmes bruyants dans l'abdomen, surtout dans l'estomac, audibles à
distance (après seize jours),
[1]
.
►
Grande émission de gaz,
[1]
.
►
La respiration se ressent fortement dans les intestins,
[2]
.
►
Malaise indescriptible dans les intestins, surtout la nuit, sans
inappétence ni dyspepsie,
[35]
.
►
Crampes dans l'abdomen et les aines, avec
sensation comme si quelque chose allait sortir par les parties génitales
(deuxième jour),
[1]
.
►
Douleur comme si les intestins étaient perforés,
[2]
.
[400.]
►
Grande pression dans l'abdomen et les lombes,
[2]
.
►
Douleur tranchante et déchirement de haut en bas dans l'abdomen,
[2]
.
►
Lancements dans l'abdomen, avec sensation comme s'il était distendu et
déchiré,
[2]
.
►
Colique (deuxième jour),
[14]
.
►
Colique et douleurs lancinantes dans l'abdomen,
s'étendant jusqu'aux jambes,
[2]
.
►
Colique brûlante, passant de l'abdomen aux lombes,
[2]
.
►
Colique flatulente, avec spasmes et constrictions de l'abdomen ; il est
obligé de se tordre dans tous les sens, tant la douleur est sévère,
[2]
.
►
Irritation des intestins,
[43]
.
►
Les douleurs abdominales et gastriques disparaissent le soir après s'être couché,
mais reviennent le matin au réveil,
[1]
.
►
En
plein air, il n'y a aucune trace de la douleur abdominale, mais dès qu'il rentre
dans la maison, les douleurs coupantes et brûlantes reviennent, pendant
plusieurs jours (après seize jours),
[1]
.
► Hypogastre et Régions Iliaques.
[410.]
►
Sensation de chaleur dans la région de l'abdomen inférieur ; elle ne pouvait rien supporter de chaud
dessus, pendant les règles,
[1]
.
►
Pincements du côté droit de
l'abdomen inférieur, s'étendant au-dessus des deux aines,
[1]
.
►
Pression et douleur tiraillante dans l'abdomen inférieur, comme dans l'utérus,
en marchant, disparaissant en position assise,
[1]
.
►
Brûlure soudaine
comme par un charbon ardent dans l'aine gauche (sixième jour),
[1]
.
►
Tiraillement dans la région inguinale gauche, avec sensation comme si quelque
chose de vivant s'y trouvait,
[1]
.
►
Tiraillement soudain extrêmement douloureux
dans les deux aines, de sorte qu'elle fut obligée de se courber, après
avoir pris le lait froid habituel le matin ; bâillements fréquents,
grande lassitude dans les cuisses, crampes violentes dans l'abdomen
s'étendant aux cuisses, impatience extrême, de sorte qu'elle ne pouvait
rester dans aucune position, frilosité avec chair de poule ; anxiété et
chaleur à la tête ; suivies d'éructations et de gargouillements dans
l'abdomen. Les règles qui venaient juste de commencer s'arrêtèrent en
partie ; ensuite nausées et pression dans l'estomac, avec envie de
vomir, aggravées par le mouvement ; frissons au visage et aux mains,
avec chaleur et sueur du visage (après quatorze jours),
[1]
.
►
Un point tranchant et extrêmement douloureux, en un petit endroit de l'aine droite,
[1]
.
►
Douleur pressive comme par contusion dans les deux aines et dans le bas du
dos, pendant les règles,
[1]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Inflammation et gonflement du rectum et de l'anus,
[2]
.
►
Hémorroïdes,
avec boutons très douloureux à l'anus,
[2]
.
[420.]
►
Grande démangeaison à l'anus, surtout la nuit,
[2]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Diarrhée
(deuxième jour),
[14]
.
►
Diarrhée séreuse, sans réaction
fébrile,
[16]
.
►
Selles diarrhéiques mêlées de matière
glaireuse, de bile et de sang, avec inappétence, grande faiblesse,
amaigrissement, et battements cardiaques forts et douloureux,
[2]
.
►
Purgation et vomissements en même temps
(après quatre doses) ; la purgation dura plusieurs jours, malgré
l'administration de démulcents et d'opiacés,
[9]
.
►
Selles rouges, sombres, semi-liquides, comme
causées par une hémorragie intestinale,
[2]
.
► *Selles aqueuses vert clair et jaunes
,
[2]
.
►
Selles glaireuses et sanglantes,
[2]
.
►
Selles avec ténesme constant, et accès
de faiblesse,
[2]
.
►
Selle dure (cinquième jour),
[1]
.
►
D'abord
selle dure, puis molle, précédée de quelques coliques (troisième jour),
[1]
.
►
Constipation.
[430.]
► Constipation
,
[50]
,
[54]
,
[55]
.
►
Constipation opiniâtre suivie de selles diarrhéiques,
[2]
.
►
Selle
très dure ; ce n'est qu'au prix d'efforts extrêmes qu'elle peut émettre quelques petites matières
fécales (premier jour) ; après cinq jours les selles devinrent plus
naturelles et survinrent plus fréquemment,
[1]
.
►
Selle supprimée (deuxième jour),
[1]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Vessie et Reins.
►
Douleurs brûlantes et battantes, comme dues à un abcès, passant des
reins à l'abdomen,
[2]
.
►
Crampes dans les reins, avec bâillements,
nausées, vomissements, remontée de glaires, besoin d'uriner et désir de
rester au lit,
[2]
.
►
Fouillement dans les reins, avec chaleur et
douleurs distensives,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes et brûlantes dans les
reins, faux besoins d'uriner et ténesme,
[2]
.
►
Colique néphrétique, avec tendance à soulager la douleur en serrant et grinçant
des dents, fouillement et faiblesse de la colonne vertébrale, et rétention complète d'urine,
[2]
.
►
Sensation de congestion et de lourdeur dans
le col de la vessie, avec priapisme,
[2]
.
[440.]
►
Constriction du col de la vessie au moment même où la miction commence, et
pendant toute sa durée,
[2]
.
►
Vessie irritable,
[43]
.
► Urètre.
►
Écoulement muco-purulent par l'
urètre, de consistance gommeuse, avec inflammation du pénis,
[2]
.
►
Écoulement ressemblant à une blennorragie, avec douleurs déchirantes et brûlantes dans
le pénis, priapisme constant, coliques et sensation d'épuisement,
[2]
.
►
Douleurs brûlantes et déchirantes dans l'urètre, fréquemment avec émission de
sang,
[2]
.
► Miction.
►
Besoin fréquent d'uriner,
[2]
.
►
Besoin douloureux d'uriner (cinquième jour),
[1]
.
►
(Le besoin d'uriner qui accompagnait habituellement les règles était
absent),
[1]
.
►
Elle est obligée de se lever la nuit pour
uriner (après quatre jours),
[1]
.
►
Émission fréquente et abondante d'urine
claire comme de l'eau (après trois jours),
[1]
.
[450.]
►
Émission d'urine considérablement augmentée (seizième jour),
[1]
.
►
L'évacuation
urinaire était matériellement augmentée, la patiente émettant de
quarante à cinquante quarts (environ 38 à 47 litres) au cours de vingt-quatre heures,
buvant dans la même proportion ; chaque fois que l'iodure de potassium
était suspendu cette hypersécrétion accidentelle cessait, mais elle se
reproduisait dès que son usage était repris,
[10]
.
►
La quantité absolue d'urine émise
n'était pas augmentée, sauf si, en raison de la sécheresse de la gorge,
on ingérait davantage d'eau,
[47]
.
►
La vessie est pleine et distendue, mais
ne peut être vidée,
[2]
.
► Urine.
►
Sécrétion urinaire augmentée,
[24]
.
►
La sécrétion urinaire est plus abondante,
c'est-à-dire que le patient rend plus qu'il ne boit (premier jour) ; ce
symptôme est presque constant ; l'urine est claire et transparente ; les
patients urinent davantage la nuit que le jour ; parfois, cependant,
l'urine n'est pas augmentée,
[14]
.
►
Le plus remarquable de ses effets est une augmentation
rapide et très considérable des urines, et ce qui est tout à fait
remarquable, c'est que progressivement les sédiments d'acide urique
disparaissent complètement, tandis que ceux du phosphate ammoniaco-magnésien
augmentent nettement,
[19]
.
►
Urines abondantes, avec sédiment,
[2]
.
►
Sécrétion excessive d'urine, parfois avec douleur dans les reins,
[16]
.
►
Diurèse importante (dans trois cas),
[23]
.
[460.]
►
*Urine claire, limpide,
[2]
.
►
Urine d'aspect bilieux, presque noire,
[2]
.
►
Elle rend fréquemment une urine très pâle et aqueuse (après cinq jours),
[1]
.
►
Urine striée de sang, et écoulement de sang par l'urètre, surtout le
soir,
[2]
.
►
L'urine sent très mauvais, et
se décompose presque immédiatement,
[2]
.
►
Flocons blancs dans l'urine,
[2]
.
►
Dépôt jaune ou gris, adhérant aux parois du vase, comme des concrétions
calcaires,
[2]
.
►
Urée éliminée, de 325 à 372 grains
par jour (avant la pathogénésie) ; tomba entre 201 et 294 grains (après
la pathogénésie),
[47]
.
►
Passage de calculs avec l'urine,
[2]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Masculins.
► *Pénis gonflé,
inflammé
, avec demi-érections constantes et désir sexuel,
[2]
.
[470.]
► *Gonflement considérable du gland
,
avec paraphimosis,
[2]
.
►
Érection même après éjaculation,
[2]
.
►
Ulcères de type chancreux, à bords surélevés sur le pénis, avec brûlure dans l'
urètre,
[2]
.
►
Condylomes surélevés, suppurants,
d'aspect syphilitique, sur le pénis,
[2]
.
►
Le pénis est excorié par le moindre
frottement,
[2]
.
►
Le testicule gauche avait presque entièrement
disparu ; il était réduit à la grosseur d'un pois,
[21]
.
►
On
constata que le testicule droit avait disparu ; le gauche avait environ
la taille d'une amande ; le coït s'accompagnait de douleur, l'érection
survenant lentement et durant longtemps ; la durée de l'acte vénérien
était très prolongée, et il ne se produisait aucune émission de sperme
(après douze mois),
[57]
.
►
Descente des testicules, avec épanchement séreux
dans le scrotum,
[2]
.
►
Douleurs compressives dans les testicules, avec
sensation comme s'ils remontaient dans le bassin,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes et battantes dans le scrotum, fréquemment après
le coït,
[2]
.
[480.]
►
Désir sexuel fortement augmenté,
[2]
.
►
Pertes séminales et fréquentes pollutions nocturnes abondantes,
[2]
.
►
Éjaculation du sperme tardive ou prématurée,
[2]
.
►
Féminins.
►
Inflammation et
gonflement de l'utérus, avec sensation comme si ses parois étaient
raclées,
[2]
.
►
Le col utérin est gonflé et
contracté,
[2]
.
►
Tumeurs chancreuses sur le col utérin,
[2]
.
►
Crampes, brûlure et constrictions du col utérin,
[2]
.
►
Douleurs constrictives dans l'utérus, entravant le travail,
[2]
.
►
Vives
douleurs brûlantes, déchirantes et tordantes dans la région ovarienne, surtout
du côté droit,
[2]
.
►
Sensation de congestion et de gonflement dans
les ovaires, avec douleur comme par tumeur corrosive en ce point,
[2]
.
[490.]
►
Morsure dans les parties génitales, avec leucorrhée,
[1]
.
►
Leucorrhée pendant plusieurs jours, si acre qu'elle ronge la peau (après
vingt-cinq jours),
[1]
.
►
Leucorrhée blanc laiteux, ou rouge comme de
l'eau de lavage de viande,
[2]
.
►
Leucorrhée jaune ou verte, d'odeur putride,
[2]
.
►
Leucorrhée ressemblant à une blennorragie, avec rougeur, démangeaison et brûlure
de la vulve et des cuisses,
[2]
.
►
(La leucorrhée devint plus fluide et plus
aqueuse), (après sept jours),
[1]
.
►
Les règles réapparurent après avoir été
supprimées pendant six mois, et coulèrent abondamment, avec douleur dans
l'abdomen et relâchement des intestins (chez une femme de trente-huit ans),
(après quarante-six jours),
[1]
.
►
L'écoulement réapparut une semaine après la
période menstruelle (un cas),
[14]
.
►
Écoulement de sang entre les périodes
menstruelles,
[2]
.
►
Règles avec deux jours de retard, mais plus abondantes
que d'habitude,
[1]
.
[500.]
►
Elle n'eut qu'une seule menstruation
incomplète (pendant plusieurs semaines, durant la prise du médicament) ;
mais, bien que plusieurs années se soient écoulées, elle n'a pas, à ma
connaissance, menstrué depuis,
[46]
.
►
Règles parfois trop précoces, parfois retardées,
[2]
.
►
Diminution de la quantité du flux menstruel,
[34]
.
►
Menstruation existant depuis
deux jours, diminuée,
[1]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx, Trachée et Bronches.
►
Accumulation de mucus dans le larynx et
les bronches,
[2]
.
►
Accumulation importante de mucus, et
de ce qui paraît être de fausses membranes, dans la gorge et le larynx,
avec respiration difficile et râles,
[2]
.
►
Affection de la membrane muqueuse des
voies aériennes,
[12]
.
►
Tous les symptômes d'un croup spasmodique
intense (quatrième matin),
[7]
.
►
Élancements dans les voies aériennes et
sensation d'écorchure dans celles-ci, obligeant à se racler la gorge,
par quoi elle expectore du mucus,
[1]
.
►► *Douleur vive d'écorchure dans le larynx, comme par
granulations
,
[3]
.
► Voix.
[510.]
►
Altération occasionnelle et légère
du timbre de la voix,
[2]
.
►
Voix comme dans le catarrhe,
[1]
.
►
Enrouement et aphonie fréquente, avec grande obstruction dans la gorge et
le larynx, et faiblesse de la poitrine,
[7]
.
►
Sa voix est brève, comme ses
réponses,
[54]
.
►
Voix faible, parfois plutôt tremblante,
[51]
.
►
Perte de la voix (troisième jour),
[7]
;
pour longtemps,
[41]
.
► Toux et Expectoration.
►
Tendance à tousser,
[6]
.
►
Provocation constante dans le larynx à une toux sèche (après six jours),
[1]
.
►
Toux pire le soir ou la nuit et empêchant le sommeil,
[2]
.
►
Toux sévère, surtout vers le soir,
[2]
.
[520.]
►
Toux courte et irritative causée par une sensation d'écorchure dans la gorge (bientôt),
[1]
.
►
Toux sifflante, comme dans le croup, ou spasmodique, comme dans la coqueluche,
[2]
.
►
Toux sèche, plusieurs matins de suite (après six jours),
[1]
.
►
Toux sèche, avec sensation de douleur vive dans le larynx, le soir
(après quatorze jours),
[1]
.
►
Toux sèche, matin et soir (après
seize jours),
[1]
.
► *Toux profonde, creuse, avec expectoration blanchâtre et
verdâtre
,
et douleurs d'arrachement partant du cartilage
xiphoïde
,
[2]
.
►
Toux rauque, avec grande obstruction du
larynx, sensation de déchirement dans la poitrine, et expectoration rouge sombre,
[2]
.
►
Crachement de sang,
[2]
.
►
Respiration.
►
Essoufflement,
[29]
.
►
Les patients éprouvent généralement une
difficulté respiratoire bien marquée, et ramènent une grande quantité
d'expectoration semblable à celle observée dans la première période
d'une bronchite simple ; l'expectoration cesse comme elle a commencé,
c'est-à-dire sans passer à l'état purulent,
[10]
.
[530.]
►
Il s'éveilla dans la nuit avec grande difficulté à respirer et perte de
la voix (troisième nuit),
[7]
.
POITRINE.
►
Objectif.
►
Amaigrissement
et faiblesse du côté droit de la poitrine, comme par désorganisation
pulmonaire, avec expectoration purulente très abondante,
[2]
.
►
Inflammation de la poitrine, avec sensation comme si les poumons étaient
gonflés et obstrués, fièvre et grande dyspnée,
[2]
.
► Subjectif.
►
Douleurs dans la poitrine, comme si les poumons
contenaient de gros tubercules ou des cavernes,
[2]
.
►
Oppression, avec douleurs crampoïdes dans
la poitrine, et accès suffocants ; impossibilité de rester couché,
surtout la nuit,
[2]
.
►
Oppression constante de la poitrine,
[6]
.
►
Douleurs dans la poitrine comme si elle était coupée en morceaux, le soir (troisième jour),
[1]
.
►
Élancement sourd au milieu de la poitrine, disparaissant en se mouvant
(après cinq jours),
[1]
.
►
Point aigu dans le côté gauche de la
poitrine, le soir (quinzième jour),
[1]
.
► *Fins élancements passagers profondément au
milieu de la poitrine
,
[1]
.
[540.]
►
Points aigus dans la partie supérieure de la poitrine gauche, en position assise,
penché en avant, disparaissant après s'être redressé,
[1]
.
►
Points aigus dans la région costale droite,
derrière le sein,
[1]
.
►
Point extrêmement violent au milieu
de la poitrine, en marchant,
[1]
.
►
Douleur vive avec élancements dans le bas de la
poitrine, dans les dernières côtes droites, à 8 heures du soir,
[1]
.
► Devant.
►
Élancements aigus et pression au
milieu du sternum, l'après-midi (sixième jour),
[1]
.
► *Élancements
violents au milieu du sternum, s'étendant aux épaules
,
[1]
.
►
Côtés.
►
Quelques points aigus
dans le côté droit de la poitrine,
[1]
.
►
Douleur dans le côté gauche de la poitrine,
comme endolorie extérieurement, pire au toucher (après douze jours),
[1]
.
►
Seins.
►
Les seins
commencèrent à diminuer de volume, mais la sécrétion lactée diminua plus particulièrement
(bientôt),
[13]
.
CŒUR ET POULS.
►
Précordium.
►
Le cœur semble
augmenté de volume et lourd, et bat très lentement,
[2]
.
[550.]
►
Sensation comme si tous les vaisseaux du
cœur étaient dilatés, avec besoin de prendre de profondes inspirations,
et de soupirer comme pour reprendre haleine,
[2]
.
►
Tous les symptômes d'une endocardite ;
oppression, épuisement voisin de la syncope, action tumultueuse,
violente, intermittente et irrégulière du cœur et du pouls, avec douleur
tensive à travers la poitrine, affectant surtout le ventricule droit,
qui se dilata graduellement (après deux semaines),
[27]
.
►
Douleurs lancinantes, tranchantes et brûlantes
dans le cœur,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes, brûlantes et rhumatismales
dans le cœur, avec sensation comme s'il était entouré d'eau,
[2]
.
►
Quelques points aigus dans la région du cœur, fréquemment en
marchant (cinquième jour),
[1]
.
►
Il craint de bouger ; le moindre mouvement
aggrave les douleurs du cœur,
[2]
.
► Action du Cœur.
► Palpitations
,
[29]
,
[50]
,
[54]
,
[55]
.
►
Fortes
palpitations du cœur,
[2]
.
►
Palpitations très incommodantes,
[52]
.
►
(Guérison
de palpitations du cœur auxquelles elle était auparavant sujette),
[53]
.
[560.]
►
Battements intermittents du cœur,
avec lancinations, crampes dans la poitrine, stupeur et oppression respiratoire,
[2]
.
►
Pouls.
►
Pouls
accéléré,
[29]
; (dixième jour),
[24]
.
►
Pouls rapide et petit,
[52]
.
►
Pouls très rapide et irrégulier,
[56]
.
►
Pouls rapide et très plein (après quatre doses),
[9]
.
►
Pouls
presque toujours fort et rapide,
[2]
.
►
Pouls rapide et petit,
[17a]
.
►
Pouls très rapide, au moins 120, mais variant à chaque instant,
[54]
.
►
Pouls
130,
[30]
.
►
Pouls dur, tendu, peu fréquent,
[6]
.
[570.]
►
Pouls petit, mou (après trois heures),
[25]
.
COU ET DOS.
►
Cou.
►
Tumeur dure, indolore,
comme une loupe, à la nuque,
[2]
.
►
Raideur et gonflement du cou, avec douleurs crampoïdes et grande
difficulté à mouvoir la tête,
[2]
.
►
Élancement dans le côté droit de la
nuque, en étant couché,
[1]
.
► Dos.
►
Courbure du dos, avec faiblesse de la poitrine,
[2]
.
►
Douleurs lancinantes et brûlantes dans le dos, avec impossibilité de rester
couché,
[2]
.
► Dorsal.
►
Battements à plusieurs reprises entre les épaules (après dix-sept jours),
[1]
.
►
Lombaire.
►
Douleur dans le
bas du dos comme avant les règles, avec deux selles diarrhéiformes
(après quatorze jours),
[1]
.
►
Douleur violente dans le bas du
dos, de sorte qu'elle ne pouvait rester couchée tranquillement nulle part (après seize jours),
[1]
.
►
*Sensation comme si le bas du dos était serré dans un étau, très douloureuse
(après trois jours),
[1]
.
[580.]
►
Points aigus fréquents dans le bas du dos, en position assise (troisième
jour),
[1]
.
►
Douleur constante dans le bas du dos, presque comme contus, surtout en
tenant le tronc penché en étant assis,
[1]
.
►
Douleur violente dans le bas du dos toute
la nuit, comme contus, de sorte qu'elle ne sait comment se coucher
(après cinq jours),
[1]
.
►
Fouillement dans les reins et les lombes comme
si on les frottait avec des barres de fer chaudes,
[2]
.
► Sacré.
►
Douleur au coccyx comme si elle était
tombée dessus (après six jours),
[1]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-i.
KALI IODATUM.
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-i.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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KALI IODATUM.
EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.
► Objectif.
►
Gonflement rouge et brûlant des bras et des jambes, avec grande tendance à la
suppuration,
[2]
.
►
Gonflement goutteux des articulations, avec
impossibilité de les mouvoir,
[2]
.
►
Croissance rapide des ongles,
[2]
.
►
Tremblement
des membres,
[5]
.
►
Tremblement des membres et instabilité
des extrémités, comme chez une personne ivre, de sorte que le patient était
obligé de se coucher,
[6]
.
[590.]
►
Spasmes et mouvements convulsifs des bras,
des mains et des jambes,
[2]
.
►
Secousses des membres, particulièrement violentes dans le bras gauche, aussi dans
tout le visage, surtout du côté gauche, avec grande anxiété,
appréhension et palpitations ; cette attaque se répéta six fois le
premier jour et deux fois le deuxième jour, mais fut plus violente et
dura un huitième d'heure, et se termina par des vomissements et une
céphalée violente ; le deuxième jour, rotation violente des globes
oculaires, les deux pupilles contractées, muscles faciaux contractés,
commissure gauche de la bouche tirée en bas, la bouche s'ouvrant et se
fermant d'innombrables fois tandis qu'il prononçait des paroles
inintelligibles ; violentes palpitations, respiration courte et rapide,
pouls dur et plein, front, cou et poitrine couverts de sueur, visage
d'un rouge de feu, avec perte de connaissance ; après le paroxysme,
tremblements, pleurs, plaintes de lourdeur du bras gauche, abdomen
petit et souple, langue blanche plutôt que jaune ; les efforts pour
vomir étaient soulagés par le vomissement ; ces attaques se répétèrent les deux
jours suivants, après quoi il n'y eut plus de spasmes, seulement un
spasme de la gorge avec sensation de sécheresse,
[3]
.
► Subjectif.
►
Douleurs dans les articulations comme disloquées et contuses,
[2]
.
►
Douleurs de foulure dans les articulations des bras et des jambes,
[2]
.
►
Déchirement
juste au-dessus de la malléole droite, dans l'index gauche et le bras droit,
bien que non dans les articulations (dixième jour),
[1]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Roideur paralytique des bras,
[2]
.
►
Les bras avaient perdu toute leur force (quatrième jour),
[15]
.
►
Douleurs lancinantes et crampoïdes dans
les bras, avec gonflement œdémateux,
[1]
.
► Épaule.
►
Douleur dans les tendons de l'épaule droite,
au mouvement et au toucher, comme une tension et comme si c'était gonflé,
[1]
.
►
Douleur paralytique dans les épaules, seulement en les bougeant (après quatre jours),
[1]
.
[600.]
►
Déchirement passager dans l'épaule droite, puis déchirement extrêmement violent
dans l'oreille droite,
[1]
.
►
Déchirement violent dans l'épaule gauche,
[1]
.
►
Douleur passagère comme par contusion dans l'épaule gauche,
[1]
.
► Coude.
►
Déchirement dans le coude gauche, puis dans
les épaules, puis dans le coude droit (après dix-sept jours),
[1]
.
►
Avant-bras.
►
Douleur comme une
tension et un élancement dans l'extrémité articulaire du radius, en remuant
l'index droit,
[1]
.
►
Sensation de crampe dans l'avant-bras droit
au-dessus du poignet, en le bougeant (deuxième jour),
[1]
.
► Poignet.
►
Déchirement dans le poignet droit,
ensuite démangeaison à cet endroit, non soulagée par le grattage, suivie de
l'apparition d'une vésicule prurigineuse (après douze jours),
[1]
.
► Main.
►
Gonflement des mains comme
par engelures,
[3]
.
►
Tremblement très caractéristique des
mains,
[54]
.
►
Déchirement dans les articulations métacarpiennes des doigts de la main gauche, le
soir (troisième jour),
[1]
.
[610.]
►
Douleur comme par contusion au bord de la main droite au-dessus du petit doigt,
[1]
.
►
Doigts.
►
Gonflements très douloureux
aux doigts, comme un panaris,
[2]
.
►
Pincement dans la première articulation (métacarpienne) du pouce gauche,
[1]
.
►
Déchirement dans l'index, de la base à l'extrémité,
[1]
.
►
Déchirement
dans la face interne de l'annulaire droit, qui se fléchit ainsi involontairement
et ne peut être étendu pendant longtemps,
[1]
.
►
Déchirement douloureux dans le pouce droit comme s'il allait être arraché (cinquième
jour),
[1]
.
►
Déchirement violent sur le bord interne du pouce droit,
[1]
.
►
Déchirement
violent aux médius et annulaire gauches, le soir (treizième
jour),
[1]
.
►
Déchirement-élancements extrêmement violents, avec point, en une ligne très étroite sur le côté
externe du pouce gauche, comme dans l'os,
[1]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
La marche est troublée,
[54]
.
[620.]
►
Les membres inférieurs furent touchés ; ses jambes
se dérobaient sous lui (quatrième jour),
[15]
.
►
Jambes raides, ou très faibles et incapables
de soutenir le corps,
[2]
.
►
Faiblesse douloureuse des jambes,
[53]
.
►
Hanche.
►
Point aigu dans
la hanche gauche à chaque pas, de sorte qu'elle était obligée de boiter,
[1]
.
►
Rongement dans les deux os iliaques,
[1]
.
► Cuisse.
►
La partie supérieure des cuisses semble comprimée pendant les règles
(après quatorze jours),
[1]
.
►
Quelques points aigus dans la partie supérieure de
la cuisse gauche (après seize jours),
[1]
.
►
Un point fréquent, tantôt dans la
cuisse, tantôt dans le tibia (onzième jour),
[1]
.
►
Déchirement en un petit point au milieu de la
cuisse gauche, après quoi la cuisse jusqu'au genou était douloureuse,
comme paralysée (troisième jour),
[1]
.
►
Déchirement et élancements dans la
partie postérieure de la cuisse droite (troisième jour),
[1]
.
[630.]
►
Douleur déchirante dans le fémur gauche
(deuxième jour),
[1]
.
►
Déchirement extrêmement douloureux dans la cuisse,
s'étendant au genou, disparaissant en se couchant sur le côté sain ; se
coucher sur le côté douloureux ou sur le dos était intolérable, au
réveil et après le réveil à 11 heures du soir (après treize jours),
[1]
.
►
Douleur rongeante au milieu de la
cuisse droite, assis le soir avec la cuisse droite croisée sur la gauche
(premier jour),
[1]
.
► Genou.
►
Secousses déchirantes dans le genou droit,
[1]
.
►
Déchirement au-dessus du creux du
genou, immédiatement après aussi au-dessous (deuxième jour),
[1]
.
►
Déchirement
dans les deux genoux, la nuit (après six jours),
[1]
.
►
Plusieurs déchirements passagers sur la
face externe du genou gauche, en position assise,
[1]
.
►
Déchirement violent dans le genou gauche,
comme dans le périoste, avec sensation comme s'il était gonflé, la
nuit, durant deux heures (après six jours),
[1]
.
► Jambe.
►
Gonflement des jambes le
soir,
[2]
.
►
Douleur
rongeante violente
dans la
jambe gauche, comme dans le périoste
(après plusieurs jours),
[22]
.
[640.]
►
Déchirement de haut en bas dans les deux tibias, le soir (dix-septième
jour),
[1]
.
►
Déchirement douloureux dans le tibia droit,
[1]
.
►
Crampes très douloureuses dans les mollets,
[2]
.
►
Tiraillement douloureux dans les mollets, en position assise,
[1]
.
►
Déchirement
et tension dans le mollet gauche, en station debout, soulagés par la marche
(douzième jour),
[1]
.
►
Déchirement dans le mollet gauche suivi de
faiblesse de toute la jambe (quatrième jour),
[1]
.
► Pied.
►
Douleurs goutteuses, surtout dans les talons, qui sont rouges et gonflés,
[2]
.
►
Douleurs battantes et brûlantes dans les pieds,
[2]
.
►
Douleur violente au cou-de-pied gauche comme contus, le soir (seizième
jour),
[1]
.
►
Déchirement douloureux dans la partie postérieure
du talon gauche, en position assise,
[1]
.
[650.]
►
Déchirement violent dans le talon droit, en
station debout, disparaissant en marchant (douzième jour),
[1]
.
►
Douleur ulcérative dans les talons et dans tous les orteils,
[1]
.
► Orteils.
►
Déchirement dans tout le gros orteil
droit,
[1]
.
►
Déchirement dans le deuxième orteil du pied
droit,
[1]
.
►
Deux déchirements douloureux dans le gros orteil gauche,
[1]
.
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.
►
Objectif.
►
Tempérament nerveux-sanguin,
[2]
.
►
Augmentation de l'activité sécrétoire
des membranes muqueuses, surtout de celles tapissant les organes
génitaux,
[16]
.
►
Extrêmement maigre,
[30]
.
► Amaigrissement
,
[29]
,
[55]
.
►
Amaigrissement considérable,
[53]
.
[660.]
►
Amaigrissement général considérable,
[51]
,
[54]
.
►
Grand amaigrissement, avec accumulation
d'eau dans différents organes internes,
[2]
.
►
Amaigrissement remarquable,
[28]
.
►
Marasme ressemblant au troisième stade de la phtisie,
[29]
.
►
Marasme extrême,
[56]
.
►
Il agit sur les structures fibreuses, comme le
périoste et les ligaments capsulaires des articulations,
[43]
.
►
Ostéite avec suppuration,
[2]
.
►
Tremblements,
[55]
.
►
Tremblement général,
[29]
.
►
Quelques
sujets ont été atteints de spasmes, et même d'un certain degré de subsultus tendinum,
[10]
.
[670.]
►
Contractions nerveuses et
contorsions faciales,
[2]
.
►
Abattement général,
[24]
.
►
Abattement général,
[56]
.
►
Langueur et faiblesse, qui ne
disparurent pas pendant plusieurs jours après la suspension du médicament (après quatre
jours),
[15]
.
►
Débilité générale,
[53]
.
► *Grande débilité générale
,
[2]
.
►
Débilité marquée,
[54]
.
►
Sa constitution était très affaiblie,
[17]
.
►
Diminution notable des forces,
[29]
.
►
Faiblesse extrême,
[29]
.
[680.]
►
Grande prostration des forces (après quatre
doses),
[9]
.
►
Les forces vitales étaient abattues au plus bas degré, chaque instant
semblait devoir rompre le fil de sa carrière terrestre,
[17a]
.
►
Tomba
sans connaissance (quatrième jour),
[15]
.
►
Il exhalait de toute sa personne une
odeur des plus abominables,
[17a]
.
►
Grande impatience (trois heures après
la troisième dose),
[26]
.
►
Grande agitation avec tendance à
se mouvoir sans cesse, à faire de la gymnastique, et à serrer fortement
tout ce qu'il prenait dans les mains,
[2]
.
►
Agitation extrême (après une heure),
[4]
.
►
Grande mobilité nerveuse,
[29]
.
►
Malaise général (trois premiers jours),
[15]
.
►
Grande inquiétude dans toutes les positions (après trois heures),
[25]
.
[690.]
►
Agitation et inquiétude nerveuse,
[52]
.
►
Subjectif.
►
Susceptibilité nerveuse
exagérée, mais sans localisation appréciable de maladie,
[30]
.
►
Peau très sensible au froid,
[2]
.
►
État du système nerveux très pénible,
[53]
.
►
L'irritation nerveuse le tourmentait beaucoup,
[17]
.
►
Sensation générale de faiblesse et d'abattement, le rendant incapable
d'effort ; pouvait à peine marcher ou se tenir debout,
[52]
.
►
Se sentit mal (après la troisième dose),
[9]
.
►
Commença à se sentir indisposé (après la troisième dose),
[26]
.
►
Malaise général (immédiatement),
[4]
.
►
Pendant les douleurs des reins, de l'abdomen et de l'estomac, vertige,
hébétude, sensation d'ivresse, malaise et faiblesse ; il ne sait que
faire de lui-même, toute position étant fatigante et douloureuse,
[2]
.
[700.]
►
Sensation d'angoisse indescriptible (peu après),
[51]
.
►
Plaintes continuelles (après une heure),
[4]
.
►
Douleurs brûlantes, lancinantes, pulsatives,
piquantes et rhumatismales, et douleurs osseuses, surtout au
commencement de la saison froide, après des excès, ou consécutives à des
affections syphilitiques,
[2]
.
►
Pincements çà et là dans tout le
corps, pires le soir (après quatorze jours),
[1]
.
►
Déchirements
çà et là dans tout le corps, pendant plusieurs jours de suite (après
huit jours),
[1]
.
►
(Je n'ai jamais manqué de constater une diminution ou une
suspension des douleurs osseuses), (après un ou deux jours),
[14]
.
PEAU.
►
Objectif.
►
Rougeur de la
peau, comme après une forte friction,
[2]
.
►
Peau desséchée, et comme collée aux os,
[2]
.
►
Peau générale rugueuse, comme de la peau de porc,
[3]
.
►
Peau se blessant facilement, la moindre plaie tendant à devenir un mauvais ulcère,
[2]
.
►
Tuméfactions ressemblant à des condylomes ou à des loupes,
[2]
.
► Éruptions, Sèches.
[710.]
►
Diverses formes d'affections cutanées, telles
que l'acné, l'eczéma et le purpura,
[16]
.
►
Éruption cutanée, parfois ; lorsque ces éruptions apparaissent le patient
s'inquiète ; elles sont généralement du caractère de l'urticaire ; si le
médicament est poursuivi elles prennent le caractère de l'eczéma et du
prurigo ; dans certains cas, surtout lorsque l'éruption apparaît sur le
visage, une congestion du tissu cellulaire sous-jacent à la peau s'ajoute
aux autres symptômes, donnant naissance à de petites excroissances,
ayant l'apparence de tubercules ; l'éruption disparaît en quelques jours
après l'arrêt du médicament,
[11]
.
►
Différentes éruptions, et plus particulièrement des éruptions de forme
psydracée, ressemblant un peu aux pustules d'acné, avec cette différence
qu'elles ne sont pas limitées aux parties habituellement atteintes par
l'acné ; ainsi on les rencontre non seulement sur le visage et les
épaules, mais sur toutes les parties du corps sans exception ; dans un
cas nous pouvons avoir un eczéma, dans un autre un herpès, tandis que
dans d'autres il peut produire un simple érythème ; chez deux patients,
à deux époques différentes, apparut une éruption d'érythème papuleux en
certains points, d'érythème noueux en d'autres, et chez un patient
atteint d'un cancer de la face, à qui on l'avait donné à doses assez
fortes, il provoqua à plusieurs reprises une éruption d'impétigo sur le
cuir chevelu et une rupia, offrant les caractères d'une rupia
cachectique, sur les jambes et les avant-bras, symptômes qui
disparaissaient dès que le remède était omis, et se montraient de nouveau
lorsque son emploi était repris,
[10]
.
►
Éruptions miliaires et urticariennes ou vésiculeuses,
avec démangeaison et brûlure, ne laissant aucun repos,
[2]
.
►
Purpura, chez un sujet prédisposé, et bien entendu érythème et autres
symptômes d'iodisme,
[44]
.
►
Beaucoup de petites taches jaunes apparaissent, tantôt
à un endroit, tantôt à un autre, qui desquament, comme un herpès,
[2]
.
►
Plaques sur le visage et d'autres parties du corps (après quelques doses),
[39]
.
►
Plaques rouges sur différentes parties du visage,
[2]
.
►
J'ai vu
à trois reprises différentes, après quinze jours d'usage, provoquer une
véritable maladie tachetée sur les jambes d'un monsieur ; chez une dame
à qui je l'avais prescrit pour faire disparaître de très graves symptômes
tertiaires de syphilis, il provoqua vers la fin du traitement une
éruption pétéchiale sur les membres inférieurs,
[10]
.
►
Gonflement érysipélateux et rougeur
des deux joues, s'étendant vers les tempes, avec quelques taches sur le
front (deuxième jour),
[35]
.
[720.]
►
Quelques boutons sur le menton et le nez (après cinq jours),
[1]
.
►
Boutons
rouges, éruptions miliaires, avec grandes démangeaisons de la vulve,
[2]
.
►
Petit bouton à brûlure piquante dans la peau, sous la commissure de la bouche,
[1]
.
►
Bouton sensible sur la joue, entouré de rougeur et de gonflement
(après six jours),
[1]
.
►
Bouton très sensible sur une narine
(après cinq jours),
[1]
.
►
Éruptions miliaires, avec brûlure-prurit
et palpitations au visage,
[2]
.
►
Dartre sèche grosse comme une pièce
d'un penny sur la joue, avec démangeaisons violentes (après dix jours),
[1]
.
►
Dartre prurigineuse
sur le visage (après quatorze jours),
[1]
.
► Éruptions, Humides.
►
Herpès squameux, avec gros boutons
cuivrés sur le visage,
[2]
.
►
Herpès d'aspect syphilitique, difficile à
guérir, surtout sur les joues et dans la barbe,
[2]
.
[730.]
►
Eczema impetiginoides (dans un cas),
[14]
.
►
Petit bouton sur le menton, qui démange beaucoup et exsude de l'eau,
[1]
.
►
Vésicules et taches hépatiques jaunes sur le visage,
[2]
.
►
Après
un déchirement du poignet droit, démangeaison en cet endroit, non soulagée
par le grattage, suivie de l'apparition d'une vésicule prurigineuse (après douze jours),
[1]
.
►
Éruption et croûtes herpétiques derrière l'oreille,
[2]
.
►
Éruptions herpétiques et ulcères opiniâtres sur les deux lèvres,
[2]
.
►
Herpès
corrosif sévère sur le prépuce,
[2]
.
►
Érysipèle de la face (après
l'avoir pris trois ou quatre jours) ; quelque temps après on le redonna
avec exactement le même résultat ; après un intervalle de plusieurs mois,
il recommença à prendre le médicament une troisième fois ; au bout d'environ
quinze jours il fut pris d'un érysipèle de la face, du cuir chevelu, du
cou, etc., assez sévère,
[45]
.
► Éruptions, Pustuleuses.
►
L'éruption la plus fréquente est la pustule
d'acné, qui se montre de la fin du premier au deuxième jour ; elle
survient le plus souvent sur le visage ; elle ne dure habituellement pas
aussi longtemps que le traitement, c'est-à-dire qu'elle disparaît en
quinze ou vingt jours,
[14]
.
►
Un usage prolongé de l'iodure de potassium provoquera, chez certains
sujets, une éruption, généralement de forme pustuleuse (presque
toujours ecthyma),
[48]
.
[740.]
►
Herpès pustuleux, souvent ulcéré, et avec de petites veines rouges sur le visage,
[2]
.
►
Gonflements phlegmoneux, comme par contusions,
[2]
.
►
Ulcères suppurants, tels qu'il en résulte
des brûlures et des contusions,
[2]
.
►
Tuméfactions inflammatoires, prenant un
caractère gangréneux,
[2]
.
►
Petits ulcères, à bords surélevés et
fonds grisâtres, sur la vulve,
[2]
.
►
Ulcères rongeant jusqu'à l'os, à la
tête, au nez, aux bras et aux jambes,
[2]
.
►
Éruption au visage (après quelques jours) ;
ensuite sur tout le corps ; des macules d'abord rouge sombre apparurent,
qui s'assombrirent graduellement, jusqu'à ce que les taches ressemblent
à un purpura ; l'épiderme se souleva ensuite au-dessus de certaines
taches, et se remplit d'un liquide de couleur pourpre, constituant de
grandes bulles d'un pouce de diamètre ; lorsque l'épiderme se rompait,
le derme sous-jacent se trouvait sphacélé ; les ulcères persistèrent plus d'un mois,
[17]
.
►
Il présentait
un aspect des plus grotesques, ressemblant davantage à un léopard qu'à
un homme ; il était marbré de taches sur tout le corps ; celles du visage
étaient pourpres, tandis que celles des membres inférieurs étaient d'un
rouge sombre ; les taches des jambes apparurent en dernier ; il y avait
deux grosses bulles au front, une à la lèvre, deux sous la clavicule
gauche, deux à la face interne de la cuisse droite, une sur le côté du
prépuce ; après quelques jours, le prépuce correspondant aux bulles
s'était sphacélé, et les téguments du pénis, jusqu'au pubis, étaient
atteints ; la mortification s'était aussi emparée de la lèvre et des
autres parties mentionnées comme ayant porté des bulles ; l'éruption
disparut d'abord du visage, puis des membres inférieurs ; les parties
sphacélées furent éliminées, y compris le pénis tout entier, corps et
téguments, depuis le pubis, sans en laisser la moindre trace,
[17a]
.
►
L'extrémité du pouce gauche est
ulcérée et jaune, comme si elle allait se rompre, ce qui, cependant,
n'arrive pas (après quarante et un jours),
[1]
.
►
Engelures ulcérées,
[2]
.
► Subjectif.
[750.]
►
Certains patients n'ont éprouvé qu'une sensation de chaleur et de picotement de
la peau, accompagnée parfois d'un prurit plus ou moins marqué,
[10]
.
►
Grande
démangeaison partout, surtout au visage, aux bras et aux cuisses,
[2]
.
►
Morsure violente à la nuque et au front, qui brûle après le grattage
(quatrième jour),
[1]
.
►
Démangeaison à la fesse droite,
disparaissant après le grattage (après dix-huit jours),
[1]
.
►
Démangeaison
sur la face interne du bras supérieur droit ; après le grattage il reste
pendant plusieurs jours une tache sèche et rouge, qui d'abord démange (après quinze
jours),
[1]
.
►
Démangeaison au cou-de-pied droit, pire après le grattage, le soir
(après quatre jours),
[1]
.
►
Grande démangeaison du pubis,
[2]
.
SOMMEIL ET RÊVES.
►
Somnolence.
►
Bâillements fréquents,
comme si elle n'avait pas assez dormi, sans somnolence,
[1]
.
►
Bâillements excessifs et fréquents (quinzième et seizième jours),
[1]
.
►
Somnolence invincible, après 2 heures de l'après-midi,
[2]
.
►
Sommeil lourd et pénible le
matin et après les repas,
[2]
.
►
Sommeil profond pendant la première moitié de la
nuit ; veille le matin,
[2]
.
► Insomnie.
► *Insomnie
,
[53]
,
[54]
.
►
Nuit presque sans sommeil ; elle fut
complètement éveillée la plupart du temps, et ne devint somnolente que vers le
matin (après treize jours),
[1]
.
►
Agitation nocturne,
[50]
.
►
Sommeil inquiet (après quatorze jours),
[1]
.
►
Sommeil inquiet, duquel il
s'éveille en sursaut avec une sensation de détresse, comme causée par une
forte émotion, ou par le sentiment d'une grande calamité,
[55]
.
►
Sommeil
agité, surtout le matin, avec rêves, qui ne sont pas retenus au réveil,
[2]
.
►
Il dort beaucoup moins profondément que d'habitude, mais
n'a pas de cauchemar,
[51]
.
►
Elle sursauta au premier sommeil,
mais se rendormit bientôt (cinquième jour),
[1]
.
[770.]
►
Elle s'éveille à chaque heure, la nuit (après quatorze jours),
[1]
.
►
Le sommeil
était troublé et non réparateur,
[24]
.
►
Elle criait à haute voix en dormant,
vers le matin, mais après le réveil n'en gardait aucun souvenir (après trois jours),
[1]
.
►
Rêves.
►
Rêves joyeux,
[1]
.
►
Rêves très anxieux (après treize jours),
[1]
.
►
Rêve
de tomber et sursaut violent consécutif, le soir, en somnolant (après onze jours),
[1]
.
►
Rêves qu'elle allait être tuée (après
quatorze jours),
[1]
.
►
Cauchemar,
[54]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Kali-i.
KALI IODATUM.
KALI IODATUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F.
ALLEN, A.M., M.D.
Kali-i.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
KALI IODATUM.
FIÈVRE.
►
Frilosité.
►
Frilosité
de l'après-midi jusqu'au lendemain matin (après quarante-six jours),
[1]
.
►
Frilosité de 6 à 10 heures du soir, disparaissant après s'être couché (après cinq
jours),
[1]
.
[780.]
►
Frilosité avec somnolence, de 6 à 8 heures du soir, commençant par ramper le long du dos,
et s'étendant à tout le corps (après dix-sept jours),
[1]
.
►
Frilosité, avec tremblements, à 10 heures du soir, durant une demi-heure (troisième jour),
[1]
.
►
Frilosité de 4 à 7 heures du soir, avec soif ; elle parvenait à se réchauffer
au lit, mais non près du poêle (après quatorze jours),
[1]
.
►
Frilosité, difficile à soulager par la chaleur d'un poêle, dans l'après-midi
(dixième jour),
[1]
.
►
Elle était si frileuse la nuit qu'elle ne pouvait
se réchauffer (après trois jours),
[1]
.
►
Frisson secouant la nuit, avec réveils fréquents
(après onze jours),
[1]
.
►
Frisson (premier jour),
[35]
.
►
Frissons et froid généralisé ; il se sent glacé, et ne peut se réchauffer
quel que soit l'amas de couvertures,
[2]
.
►
Accès de frisson violent (une heure après
la quatrième dose),
[9]
.
►
Frissonnement rampant constant, avec froideur glacée
des mains, avec pression et crampes dans l'abdomen inférieur,
pdt les règles,
[1]
.
[790.]
►
Frisson rampant dans le dos, suivi de froid de tout le corps, le
soir (quatrième jour),
[1]
.
►
Froid des pieds, avec gonflement,
[2]
.
►
Chaleur.
►
Chaleur de la peau
(après la quatrième dose),
[9]
.
►
Chaleur, suivie de transpiration, dans l'
après-midi, de 1 à 3 heures (troisième jour),
[1]
.
►
Chaleur, avec sueur abondante, malaise,
démangeaison, et sensation de contusion dans la peau,
[2]
.
►
Grande
chaleur, comme après un surmenage, suivie d'un froid excessif avec
tremblement,
[2]
.
►
Bouffées de chaleur, avec hébétude de la tête
et malaise corporel (quatrième jour),
[1]
.
►
Symptômes de fièvre (après quelques
jours),
[17]
.
►
Fièvre, surtout le matin au réveil, le soir en se couchant,
et pendant la nuit,
[2]
.
►
Fièvre, avec langueur, froid du dos
et des jambes, soif pressante, désir d'eau sucrée, et perte de
l'appétit,
[2]
.
[800.]
►
Léger accès fébrile,
[17a]
.
►
Forte
fièvre avec les nausées et vomissements (quatrième jour),
[34]
.
►
Chaleur
de la tête (trois heures après la troisième dose),
[26]
.
►
La tête paraissait chaude, tandis que le reste
du corps frissonnait, le matin,
[24]
.
►
Grande chaleur dans la tête, avec
brûlure et rougeur du visage,
[1]
.
► Sueur.
►
Sueurs abondantes, surtout le matin au lit,
[2]
.
►
Peau
couverte de sueur, sans soif (après trois heures),
[25]
.
MODALITÉS.
►
Aggravation.
►
(
Matin
), Vertige à 5 heures, disparaissant
après le lever ; céphalée ; après le lever, lourdeur du côté du front ;
lourdeur des côtés de la tête, disparaissant en plein air ; sensation de
resserrement de la tête ; au lit, élancements de la mâchoire à l'os
pariétal ; au lit, en étant couché dessus, déchirement, etc., dans le
zygoma ; au réveil, lèvres pleines de mucus ; de 4 à 5 heures, secousses
dans la canine ; après le lever, odeur de la bouche ; au réveil,
insensibilité de la bouche ; au lit, sensation d'écorchure, etc., dans
la gorge ; au réveil, distension de l'abdomen, etc. ; au réveil,
douleurs de l'abdomen, etc. ; toux sèche ; sommeil agité ; au réveil,
fièvre ; tête chaude, etc. ; au lit, sueur.
►
(
Matinée
), Élancement dans la mâchoire inférieure, etc.
►
(
Après-midi
),
Lourdeur du front ; vers le soir, lourdeur de l'occiput ; brûlure dans
les yeux ; déchirement dans l'abdomen ; vers le soir, toux sévère ;
élancement, etc., au milieu du sternum ; de 4 à 7 heures, frilosité,
etc., frilosité ; de 1 à 3 heures, chaleur, etc.
►
(
Soir
), Vertige ; céphalée ; déchirement, etc.,
dans le front ; battement dans la tempe ; points au sommet de la tête ;
écoulement de mucus des yeux ; brûlure dans les yeux ; brûlure des
paupières ; au lit, point dans l'oreille ; déchirements dans l'oreille ;
douleur sur le côté du visage ; points, etc., du côté de la gorge ;
soif ; hoquet ; douleur à l'estomac ; battement dans la région
épigastrique ; toux ; toux sèche, etc. ; douleurs dans la poitrine ;
point dans le côté de la poitrine ; déchirement dans les articulations
métacarpiennes ; déchirement dans les doigts ; gonflement des jambes ;
déchirement dans les tibias ; douleur au cou-de-pied ; pincements dans
tout le corps ; démangeaison au cou-de-pied ; de 6 à 10 heures,
disparaissant après s'être couché, frilosité ; de 6 à 8 heures,
frilosité, etc. ; à 10 heures, frilosité ; frisson rampant dans le dos ;
en se couchant, fièvre.
►
(
Nuit
), Les symptômes ; lourdeur du
front, etc. ; après s'être couché, jusqu'à minuit, secousses dans la canine ;
malaise dans les intestins ; démangeaison à l'anus ; émission d'urine ;
toux ; oppression, etc., de la poitrine ; douleur dans le bas du dos ;
déchirement dans les genoux ; déchirement dans le genou gauche, etc. ;
de l'après-midi au matin, frilosité ; frileux ; fièvre.
►
(
En marchant en plein air
), Douleur sourde dans une
dent creuse.
►
(
Assis
penché en avant
), Points dans la partie supérieure de la poitrine gauche ; douleur dans le bas du
dos.
►
(
Air
froid
), Les symptômes ; céphalée.
►
(
Après dîner
), Lourdeur de la tête.
►
(
Chaleur
),
Céphalée.
►
(
Après les
repas
), Vertige ; congestion de la tête.
►
(
Mouvement
), Douleurs du cœur.
►
(
Repos
),
La plupart des symptômes.
►
(
Assis
), Points dans le bas du dos ; déchirements
dans le genou ; tiraillement dans les mollets ; déchirement dans la tête.
►
(
Debout
), Déchirement, etc., dans le mollet ;
déchirement dans le talon.
►
(
En se penchant
), Points dans le front.
►
(
En parlant
),
Point dans l'hypochondre droit, etc.
►
(
Vent
), Céphalée.
►
(
En marchant
),
Point au milieu de la poitrine ; points dans la région du cœur.
► Amélioration.
►
(
Soir
), Après s'être couché, douleurs
de l'abdomen, etc.
►
(
Plein air
), Douleurs de l'abdomen.
►
(
Mouvement
),
Céphalée ; élancement dans la poitrine.
SUPPLÉMENT : KALI IODATUM.
Autorités.
59
,
Belgian Journal (Lancet, 1848 (2), p. 213), un homme, âgé de trente-cinq
ans, le prit pendant cinq mois pour une acne indurata au front, qu'il
guérit ;
60
, Prof. A. Fournier,
Med. Times and Gaz., oct., 1877 (Amer. Journ. Med. Sci., janv., 1878, p.
263), effets généraux ;
61
, Dr
Colby, Pub. Mass. Hom. Med. Soc., vol. iv, 31, prit une dose de 15
grains d'Hydriodicum.
►
Il souffrit d'une sensation douloureuse
de chaleur aux pieds ; en quelques jours cela augmenta, et fut
accompagné d'un tremblement des membres et d'une sensation d'ivresse ;
ses mouvements étaient incertains en raison d'un vacillement des membres
inférieurs ; il y avait vertige, hébétude des yeux, vision faible et
souvent double, avec sensation de tourner. Tous ces phénomènes
persistèrent pendant plusieurs semaines. Peu après, il perdit le pouvoir
de mouvoir les lèvres et les joues, et fut incapable de mastiquer. Il
avait aussi des sensations vagues dans la tête, le dos et les membres,
qu'il ne pouvait décrire. Un jour ou deux plus tard sa marche était
encore chancelante, avec vertige et faiblesse de la vue ; la physionomie
était celle d'un homme ivre ; parole épaisse et indistincte ; yeux
apparemment saillants, et perte d'appétit,
[59]
.
►
Dans un
mémoire publié dans la
Revue Mensuelle de
Méd. et de Chir
., septembre 1877, le Prof. A. Fournier, de l'hôpital
Saint-Louis, observe que, parmi les phénomènes nombreux et variés
susceptibles de suivre l'ingestion d'iodure de potassium, certains sont
d'observation commune et bien connus ; il en est d'autres qui ont soit
échappé à l'attention, soit été imparfaitement décrits. Parmi ces
derniers, il pense pouvoir ranger une affection cutanée consistant en la
production de petites taches miliaires, sanguines, non prurigineuses,
procédant à la manière du purpura, et à laquelle il propose de donner le
nom de purpura iodique, ou iodisme pétéchial. Que l'apparition de
l'exanthème et la prise d'iodure ne soient pas une simple coïncidence,
il le conclut des observations suivantes :
1.
Dans tous les cas le
purpura est apparu très peu de temps (d'un à six jours) après le début de la prise de l'Iodile.
2.
Chez certains
des patients, la même éruption purpurique s'est produite plusieurs fois
après chaque nouvelle administration d'Iodile, et chez trois d'entre eux
cela se produisit chaque fois que le médicament fut employé. Deux cas
sont rapportés dans lesquels cela arriva trois ou quatre fois.
3.
Dans un autre cas où le purpura fut produit à trois reprises successives,
on constata dans tous ces épisodes que chaque fois que la dose était
notablement augmentée, une aggravation marquée ou une production
supplémentaire de l'éruption s'ensuivait.
Quant aux caractères de cette éruption, chez tous
les patients les apparences bien connues du purpura, et l'impossibilité
de les effacer par la pression du doigt, étaient nettement présentes, la
couleur pétéchiale due à l'extravasation étant très manifeste. Le siège
de l'éruption, à une exception près (où elle siégeait sur le thorax, et
sur le thorax seulement), était dans tous les cas limité aux jambes,
étant toujours plus confluente sur leur partie antérieure que sur leur
partie postérieure. Elle ne descendait jamais jusqu'au pied, ni ne
dépassait le genou. Ce purpura semble revêtir une forme éminemment
discrète, peu de taches étant habituellement observées, une centaine par
membre constituant le maximum de confluence, cinquante ou soixante, ou
même moins, étant le nombre habituellement observé. Aux apparitions
successives, les taches purpuriques sont encore moins nombreuses. Cette
rareté de confluence, et la localisation particulière de l'exanthème à
la région tibiale antérieure, confèrent à cette variété d'affection
purpurique une physionomie quelque peu particulière qui lui est propre.
C'est toujours un purpura miliaire, c'est-à-dire une éruption pétéchiale
de très petite étendue, ressemblant par sa taille à un grain de millet,
une tête d'épingle, ou tout au plus, et cela rarement, à un grain de maïs
ou une petite lentille. Les taches sont habituellement d'une forme
arrondie régulière, plus rarement ovales ou irrégulières et échancrées.
L'éruption ne dépasse jamais cet état pétéchial et miliaire. Les taches
sont parfaitement planes au niveau de la peau, paraissant incorporées
aux téguments, dont elles ne modifient l'aspect que par leur couleur
vive. Comme dans le purpura vulgaris, ces taches ne provoquent ni trouble
local ni trouble général, n'induisant ni chaleur, ni douleur, ni prurit.
Ainsi il y a de grandes chances pour que cette éruption passe inaperçue,
et c'est toujours par accident que les patients ont remarqué son
existence, en se déshabillant au bain, etc., de sorte que de nombreux
cas ont sans doute échappé à l'attention des patients et de leur
entourage. L'éruption survient à une période précoce du traitement
iodique, et a accompli tout son cours en deux ou trois jours, au terme
desquels elle cesse d'augmenter en confluence, même lorsque l'usage du
médicament est poursuivi. Elle demeure pendant un certain temps à l'état
de pétéchies purpurines, après quoi les taches subissent les
changements ordinaires de couleur observés dans les hémorragies
cutanées, disparaissant finalement au bout de deux ou trois semaines.
Lorsqu'une nouvelle poussée purpurique est produite sous l'influence
d'une forte dose d'iodure, l'éruption nouvelle se distingue aisément de
celle qui l'a précédée par la couleur purpurine éclatante de ses taches,
contrastant avec l'état fané des taches antérieures. Il existe un aspect
curieux dans ce mélange, au même endroit, de pétéchies d'âges différents,
avec des différences de couleur correspondant à l'époque de leur
apparition.
Ce purpura est certainement un accident rare, ou plutôt
un phénomène rare, car il existe peu de remèdes plus employés que
l'iodure de potassium ; et si le purpura iodique n'était pas presque une
occurrence exceptionnelle, il aurait attiré l'attention des
observateurs. Le professeur Fournier, qui, depuis les quelques années
où il en a pris connaissance, l'a recherché avec soin, n'en a rencontré
qu'une quinzaine de cas.
Tous les sujets atteints de cette affection
jouissaient soit d'une florissante, soit d'une moyenne condition de
santé ; et bien que quelques-uns d'entre eux aient semblé affectés d'un
certain degré de « lymphatisme », aucun ne pouvait être considéré comme
souffrant d'anémie ou de scrofule, et aucun n'avait présenté auparavant
de tendance hémorragique. Ceux d'entre eux qui étaient atteints de
syphilis ne présentaient que des formes bénignes ou moyennes de cette
maladie, les deux tiers des cas étant exempts de toute manifestation
spécifique de celle-ci au moment où l'iodure, qui en fait n'était
administré qu'à titre préventif
,
produisait l'éruption purpurique. En outre,
d'un point de vue négatif, ni le sexe, ni l'âge, ni l'occupation, ni la
température extérieure ne semblaient avoir exercé une influence. On ne
peut davantage attribuer l'éruption à un excès de dose, puisque la
plupart de ces patients n'avaient pas pris plus de 15 grains de l'iodure
lorsque l'éruption s'était manifestée. Toutefois la quantité n'est pas
indifférente, car lorsqu'une dose donnée a été suivie de purpura, une
sorte de tolérance au remède semble s'établir, et aucune manifestation
ultérieure ne survient. Mais que la dose soit fortement augmentée,
doublée par exemple, et une nouvelle poussée de purpura peut être
immédiatement produite, bien qu'elle soit moins confluente et moins
importante que celle qui l'a précédée. Mais c'est probablement la
prédisposition
individuelle
qui prédomine sur toute l'étiologie ; car,
quelque inconnue et impénétrable que soit leur nature, l'existence
d'idiosyncrasies à l'égard de l'action de certains remèdes et de
certaines substances alimentaires ne fait aucun doute. Le purpura
iodique prend naturellement place dans le groupe des affections appelées
par M. Bazin,
provoquées
indirectes ou pathogénétiques
. C'est une éruption médicamenteuse
qui se range nosologiquement aux côtés de la roséole de la Copaïba, de
l'érythème de la Belladone, des exanthèmes de l'Arsenic, de l'acné de
l'Iode, etc.,
[60]
.
►
La nuit, après s'être couché, il eut une terrible douleur spasmodique à la racine de
la langue, s'étendant aux deux côtés de la gorge. Pendant quinze ou vingt minutes la douleur fut atroce,
provoquant la crainte d'une mort imminente. Il y avait une sensation
comme si un spasme allait fermer le pharynx,
[61]
.
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