Valeriana
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
VALÉRIANE. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
VALERIANA.
Valeriana officinalis, Linn.
Ordre naturel
, Valérianacées.
Noms communs
, Valériane ; (G.), Baldrian.
Préparation
, Teinture de la racine.
Autorités.
(
1
à
16
, tirées des Beiträge de Stapf).
1, Hahnemann ; 2, Franz ; 3, Gross ; 4, Stapf ; 5, Wislicenus ; 6, Andrée, cas d'épilepsie, p. 262 ; 7, Carminati opusc. therap. 1, 227 ; 8, Casp. Hoffm. Off., p. 583 ; 9, Dodonæus, Pempt., p. 262 ; 10, Haller, Hist. Stirp. Helvet, Indig., p. 210 ; 11, Hill sur la Valériane ; 12, Horstius, Pharmac. Cathol. f. CLX. ; 13, Junker, Therap. General, p. 111 ; 14, Marchant, Mém. de l'Acad. des Sci. de Paris, 1705 ; 15, Ray, hist. Plant, vol. i, p. 388 ; 16, Tissot, traité de l'Épilepsie, p. 309 ; (
17
à
28
, pathogénésies de Jörg, Materialien, etc., 1825) ; 17, Engler prit des infusions de racine, 1/4 d'une préparation de 3 drachmes (premier jour), 1/4 de 4 drachmes (deuxième jour), 1/4 de 5 drachmes (troisième jour), 1/4 de 6 drachmes (cinquième jour) ; 17a, le même, prit 1/2 drachme de poudre de racine, puis 1, 1 1/2 et 2 drachmes ; 18, Güntz, prit une infusion de 2 scrupules (premier jour), d'1 drachme (deuxième jour), d'1 1/2 drachme (troisième jour), de 2 drachmes (quatrième et cinquième jours), puis de 4 onces ; 18a, le même, prit 10 drachmes d'une infusion à la force de la racine ; 18b, le même, 1/2, 1 1/2 et drachmes de poudre ; 19, Haase, prit diverses doses d'infusions ; 19a, le même, prit 1/2, 1, 1 1/2 drachmes de poudre ; 20, Heisterbergk, prit des infusions de 5 à 8 drachmes, dont il prenait 1/4 par dose ; 20a, le même, prit 1/2, 1, 1 1/2 et 2 drachmes de poudre ; 21, Kneschke, prit 1/4 d'infusions de 3 à 8 drachmes, sans symptômes ; 21a, le même, prit l'infusion entière de 1/2 drachme sans résultat, puis 1 drachme ; 21b, le même, prit 1/2, 1 1/2 et 2 drachmes de poudre sans effet ; 21c, le même, prit 1 1/2 et 2 drachmes de poudre ; 22, Kummer, prit des infusions ; 23, Winkler, prit diverses doses d'une infusion ; 23a, le même, prit 1/2, 1, 1 1/2, 2 et 2 1/2 drachmes de poudre ; 24, Pienitz, prit diverses doses d'infusions ;
25, Siebenhaar, prit diverses doses de l'infusion ; 25a, le même, prit 1, 1 1/2 et 2 drachmes de poudre ; 26, Jörg, prit l'infusion ; 27, Enders, prit 1/2 drachme de poudre sans effet, puis 1, et après deux jours 1 1/2 drachmes ; 28, Strofern, prit 1/2 et 1 drachme de poudre ; 29, thèse de Peifer, A. H. Z., 19, 201, prit 4 scrupules de teinture le matin à jeun ; 29a, le même, prit de la racine en poudre ; 30, E. D. Abell, Bost. Med. and Surg. Journ., vol. liv, 1856, p. 117, M. E., âgé de quarante ans, prit près de 1/4 d'once d'extrait ; (
31
à
38
, Barralier, des Effects phys., et de l'Emploi thérap., de l'Huile essentielle de Valériane, Paris, 1860) ; 31a, personne saine, âgée de soixante-quatre ans, prit 2 gouttes de teinture ; 32, une autre personne prit la même chose ; 33, effets de 6 gouttes ; 34, 35 autres expérimentateurs prirent la même chose ; 36, 37, 38, d'autres expérimentateurs prirent chacun 10 gouttes.
ESPRIT.
► Extrêmement délirant, essayant de sortir par la fenêtre, proférant des menaces et criant violemment. Il se plaignait de ne pas pouvoir voir, ne me reconnaissait ni moi ni les membres de la famille autour de lui, et s'imaginait loin de chez lui, entouré de toutes sortes de dangers, auxquels il tentait d'échapper, bien qu'incapable de marcher sans tituber d'un côté à l'autre, [30].
► Agitations, [34].
► Vivacité remarquable avec grand courage, avec légère accélération du pouls, [23].
► Humeur plus joyeuse et plus active que d'habitude, le soir (deuxième et troisième jours). [17].
► Humeur très joyeuse toute la journée (premier jour), [29].
► Humeur exceptionnellement joyeuse (bientôt), [23].
► Plus gai qu'auparavant ; il comprenait tout plus facilement qu'avant ; une sorte de joie, comme on la ressent parfois après avoir bu du café (premier jour), [2].
► Irritation morbide des nerfs ; bien qu'il paraisse plus gai et plus vigoureux qu'auparavant, ses yeux, ses bras, ses genoux se sentent néanmoins très faibles, dans la matinée (après vingt-huit heures, deuxième jour), [2].
► (Sérieux) (deuxième jour), [2]. [10.]
► Anxiété, [16].
► Sentiment anxieux, hypocondriaque, comme si les objets autour de lui lui étaient devenus étrangers ; la chambre lui paraît désolée, il ne s'y sent pas chez lui, il est poussé à la quitter (par la vapeur), [5].
► Peur le soir, assis dans l'obscurité (s'imaginant que quelqu'un pourrait lui faire du mal), (premier jour), [2].
► Mauvaise humeur, [28].
► Aversion pour le travail mental, [38].
► Grand flux d'idées, l'une chassant l'autre, comme dans l'ivresse ; des souvenirs confus, vagues, d'idées et d'actions antérieures se présentaient à son esprit, mais se succédaient avec une telle rapidité qu'il finit par devenir tout à fait stupéfié et perdre le fil de ses pensées ; il se sentait comme quelqu'un qui rêve (par la vapeur), [5].
TÊTE.
► Tête très confuse (deuxième jour), [26].
► Obnubilation de la tête (par la vapeur), [11].
► Sensation d'ivresse et vertige en se penchant ; sensation comme si tout tournait autour d'elle (après une demi-heure), [4].
► Afflux sanguin à la tête, [21a], [21c], [26]. [20.]
► Afflux sanguin à la tête, avec sensation de plénitude, surtout sous le vertex, [26].
► Symptômes de congestion cérébrale ; céphalée pressive s'étendant de la région frontale droite à toute la tête, siégeant parfois dans les yeux et les rendant sensibles à tout léger effort, passant aussi parfois jusqu'à l'angle de la mâchoire inférieure du côté droit et provoquant une sensation d'engourdissement, [22].
► Sensation de plénitude dans la tête, apparemment causée par l'afflux sanguin à la tête, semblable à l'effet d'un foulard de cou serré (bientôt), [18a].
► Pesanteur de la tête, se changeant en une douleur pressive-tiraillante, surtout dans la région frontale, [22].
► Brusque stupeur dans la tête, le faisant chanceler et presque tomber d'un côté, étant debout, [3].
► Sensation stupide dans la tête en se penchant (après un quart d'heure), [4].
► Sensation dans la tête comme après ivresse, avec un certain état d'exaltation (après une demi-heure), [4].
► Pesanteur de la tête, [32], [36].
► Céphalée, [18b], [36], [38].
► Céphalée la nuit, [18]. [30.]
► Céphalée intense, [35].
► Céphalée, habituellement au front, parfois très intense, [31].
► Céphalée pressive dans une partie ou une autre de la tête, [26].
► Céphalée une heure après le dîner ; pression au-dessus des yeux, comme si les globes oculaires allaient être comprimés au dehors, surtout en les remuant, à 1 h de l'après-midi (après quatre heures), [2].
► Céphalée, la douleur étant particulièrement violente au-dessus des orbites, à 11 h du soir (deuxième jour), [2].
► Douleur passagère comme après avoir reçu un coup violent sur le vertex, sensation douloureuse, stupéfiante, constrictive, intéressant toute la tête, bien qu'elle émane du vertex comme centre, puis s'effaçant des autres parties de la tête, et enfin du vertex, [3].
► Céphalée lancinante, [1].
► Céphalée lancinante pendant huit heures, [1].
► Front.
► Céphalalgie frontale pressive, [28].
► *Violente pression au front, suivie en quelques minutes de lancinations au front, et surtout au-dessus des orbites ; bientôt les lancinations redeviennent pression, et ainsi de suite en alternance constante ; les lancinations sont comme une déchirure fulgurante, comme si elles allaient percer les yeux de l'intérieur vers l'extérieur, se prolongeant quelques heures (après un quart d'heure), [4]. [40.]
► Douleur pressive s'étendant de la région frontale droite à toute la tête ; la céphalée disparut pendant un sommeil profond la nuit, mais revint le lendemain matin et dura trois heures, [22].
► Légère céphalée pressive s'étendant du front au vertex, surtout vers les yeux, de sorte qu'un effort modéré des yeux provoquait une sensation pressive dans les globes, [22].
► Douleur pressive du côté droit du front, [27].
► Douleur pressive pénible dans la région frontale droite, s'étendant périodiquement au côté gauche, [22].
► Céphalée sus-orbitaire du côté droit ; cette céphalée augmenta progressivement pendant dix heures, puis fit place à une sensation de pesanteur, [31].
► Sensation tensive et engourdie derrière l'éminence frontale, [3].
► Contraction dans la moitié gauche du front, avec pression sourde, [3].
► Tiraillement constrictif transversal à travers le front (après cinq minutes), [3].
► Points violents (déchirure fulgurante) au milieu du front, profondément à l'intérieur, allant et venant par intervalles (après deux, trois et quatre heures), [4].
[La Valériane produit plusieurs sortes de ces douleurs fulgurantes-déchirantes, qui vont et viennent. Semblables à ces douleurs sont celles qui apparaissent soudainement. Si nous comparons à ces deux sortes de douleurs les douleurs saccadées qui ne sont guère ressenties que dans les tissus musculaires et les douleurs crampoïdes, nous avons une indication très simple et naturelle des raisons pour lesquelles la recommandation de la Valér., par Tissot, contre l'épilepsie peut être tenue pour valide. -FRANZ.]
► Tempes.
► Pression sourde dans la tempe droite, de dehors en dedans, par intervalles (après huit minutes), [3]. [50.]
► Secousses passagères dans la tempe droite, [3].
► Vertex et pariétaux.
► Céphalée pressive sur tout le vertex, [28].
► Sensation comme si le vertex était spasmodiquement contracté, [22].
► Lancinement au sommet de la tête (10 h du soir), [2].
► Pression sur les os pariétaux, [26].
► Douleur tiraillante-sourde dans le côté droit de la tête, pendant les bouffées de chaleur aux joues ; la douleur s'étend ensuite comme une douleur sourde dans l'orbite de l'œil droit ; colique une ou deux heures après (deuxième jour), [2].
► Un courant d'air provoque instantanément une douleur tiraillante dans le côté droit de la tête, à 5 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Occiput.
► Pression et tiraillement pénétrant dans le côté de l'occiput (par la vapeur), [2].
► Sensation comme si quelqu'un martelait intérieurement dans l'occiput, ce qui devint insupportable, si bien qu'il tournait violemment la tête de droite et de gauche (à demi endormi le soir), (deuxième jour), [29a].
ŒIL.
► Les yeux brillent, [2]. [60.]
► Pression dans les yeux seulement le matin après le lever ; les bords des paupières semblent tuméfiés et sensibles, surtout dans la région du canthus interne gauche ; ils paraissent rouges (troisième jour), [2].
► Sensation de pression dans l'œil droit, comme un orgelet, à midi (après trois heures), [2].
► Cuisson dans les yeux, comme causée par de la fumée, à 3 h de l'après-midi (après six heures), [2].
► Cuisson brûlante dans les yeux, à 10 h du matin (deuxième jour), [2]. [Ces affections des yeux, qui avaient été entièrement guéries par la Valér., sans qu'il eût existé auparavant aucune disposition à de telles douleurs, furent réveillées par intervalles pendant quatre mois, la cause en étant souvent inconnue ; cela montre que les symptômes de la Valér. s'enracinent profondément dans l'organisme, et qu'ils ne sont enlevés qu'avec grande difficulté. À cet égard, elle ressemble aux souffrances mercurielles qui durent souvent des années, pendant toute la vie, et reviennent parfois après être restées assoupies pendant des mois. Il n'y a pas de particules mercurielles ou valérianiques dans l'organisme ; celui-ci avait été si violemment et si profondément affecté par le poison que la maladie médicamenteuse s'était greffée de façon permanente et constitutionnelle sur le système. -FRANZ.)
► Orbite.
► Douleur tiraillante autour des orbites, davantage vers le côté, surtout en se penchant (après une demi-heure), [3].
► Paupières.
► Yeux quelque peu agglutinés (premier jour), [29].
► Douleur et tuméfaction des paupières (de 1 à 2 h de l'après-midi, troisième jour), [2].
► Points au canthus interne, à 11 h du matin (troisième jour), [2].
► Globe.
► Déchirure dans le globe oculaire droit (par la vapeur), (après deux heures), [2].
► Pupille.
► Les pupilles sont quelque peu dilatées, à 9 h du matin (après une demi-heure), [2]. [70.]
► Pupilles des yeux dilatées presque jusqu'à toute l'étendue de la cornée, même lorsqu'on approche une chandelle allumée, [30].
► Vision.
► Vue trouble de bon matin, et douleur dans les yeux, comme s'il n'avait pas suffisamment dormi (troisième jour), [2].
► Il voit les objets au loin plus distinctement que d'habitude, [2].
► Scintillements devant les yeux, [1].
► Lumières devant les yeux, dans l'obscurité ; la pièce fermée et sombre lui paraissait remplie de la lumière du crépuscule, de sorte qu'il s'imaginait y distinguer les objets ; cela s'accompagnait d'une sensation comme s'il sentait que des choses étaient près de lui, même sans les regarder ; en regardant, il s'aperçut que les choses étaient réellement là, à 10 h du soir (après treize heures), [2].
OREILLE.
► Légères secousses dans le méat auditif droit (après un quart d'heure), [3].
► Tiraillement crampoïde dans l'oreille gauche, [3].
► Bourdonnement d'oreilles, le soir au lit, et illusion auditive ; il s'imaginait entendre sonner la cloche, à 10 h du soir (après quatorze heures), [2].
NEZ.
► Éternuements violents, [3].
VISAGE.
► Visage injecté, [34]. [80.]
► Rapides tressaillements indolores de temps à autre sous la peau de la joue gauche, qu'il pensait visibles ; ce n'était cependant pas le cas ; ils cessaient pour un court moment en passant la main sur la joue, [3].
► Secousses crampoïdes passagères répétées dans la région de l'os malaire gauche, [3].
► Tiraillement crampoïde douloureux dans l'os malaire droit, passager (après un quart d'heure), [3].
► Boutons sur la partie blanche de la lèvre supérieure et sur la joue ; petites vésicules blanches sur un bord rouge surélevé, douloureuses au toucher (quatrième jour), [2].
► Une pression (ressemblant presque à une fulguration) dans le côté droit de la lèvre inférieure et dans la gencive de la canine droite (après une heure), [2].
► Fulgurations répétées, comme électriques, dans la branche droite de la mâchoire inférieure (après sept heures), [3].
BOUCHE.
► Mal de dents, [1].
► Tiraillement dans les dents de la mâchoire inférieure d'avant en arrière, et dans la mâchoire supérieure d'arrière en avant, [3].
► Douleurs lancinantes dans les dents, [1].
► Sensation de sécheresse à la pointe de la langue, pendant un quart d'heure, sans soif, de bon matin (après trois quarts d'heure), [2].
[90.]
► Constriction de la langue (après quelques minutes), [29].
► Sécheresse de la bouche et du pharynx, suivie de salivation, [35].
► Douleur lancinante augmentant graduellement dans la région du voile du palais, accompagnée vers la fin d'un goût amer dans la bouche et d'une accumulation de salive provoquant la toux (après trois quarts d'heure, par la vapeur), [2].
► Salivation abondante et fétide, aussitôt, [33].
► Goût amer à la pointe de la langue, un quart d'heure après avoir mangé de la viande et des légumes, en se léchant les lèvres (après trois heures), [2].
► *Avant le dîner, il a un goût et une odeur de suif fétide, à midi (deuxième jour), [2].
►► *De bon matin, au réveil, il a dans la bouche un goût plat, visqueux, [3].
GORGE.
► Sécheresse de la gorge, [38].
► Sensation de raclement dans la gorge, [25].
► Raclement dans la gorge, durant plusieurs minutes (bientôt), [18a]. [100.]
► Sensation de raclement dans la gorge, avec désir vain de se racler la gorge (après une demi-heure), [4].
► Grande sécheresse du pharynx, [36].
ESTOMAC.
► Appétit.
► Violent appétit au dîner, affectant l'estomac d'une sorte de nausée (faim canine) ; bien qu'il reste indifférent à l'idée de manger, il mange pourtant avec grand plaisir et en grande quantité, à midi (après trois heures), [2].
► Grande faim (après quelques heures), [37].
► Inappétence, [25a], [28], [36].
► Grande aversion pour le tabac (le sujet était grand fumeur), [37].
► Dégoût pour les aliments, par fortes doses, [31].
► Éructations.
► Éructations fréquentes, [19], [19a], [37].
► Éructations fréquentes ayant le goût du médicament, [28].
► Éructations insipides, [31]. [110.]
► De bon matin, immédiatement après le réveil, renvois ayant le goût d'Hepar sulphuris, [3].
► Éructations ayant le goût du médicament, [20], [22].
► Éructations sans goût (après un quart d'heure), [29].
► Remontée chaude de la région épigastrique, arrêtant la respiration, [3].
► Éructations vides fréquentes, [3].
► Éructations fétides, [32].
► Renvois vides fréquents avant le repas (après deux heures), [2].
► Remontée d'un liquide rance, ne montant pas jusque dans la bouche (pyrosis), à 4 h de l'après-midi (après sept heures), [2].
► Nausées et vomissements.
► Nausées (troisième jour), [29a], [36].
► Légères nausées (après quelques minutes), [29]. [120.]
► Nausées prolongées, [29a].
► Nausées allant jusqu'au vomissement, [28].
► Nausées et éructations, [38].
► Nausées et envie de vomir, au lever le matin, soulagées après avoir mangé et en plein air (deuxième jour), [29a].
► *Nausées, avec désir de vomir, comme si un fil pendait dans la gorge, partant de la région ombilicale et remontant graduellement jusqu'aux fauces, en excitant une accumulation abondante de salive, [1].
► Elle a des nausées, une défaillance, les lèvres blanches, et le corps glacé, suivis de vomissements de bile et de mucus, avec violent frisson secouant, [2].
► Nausées passagères, comme si l'on allait vomir (après un huitième d'heure), [4].
► Disposition à vomir, [1].
► Disposition à vomir et vomissements, [13].
► Vomissements, [1], [15]. [130.]
► Vomissements nocturnes, [1].
► Estomac.
► L'épigastre et la région du foie sont douloureux au toucher, à 11 h du soir (deuxième jour), [2].
► Faiblesse de l'estomac, [6].
► Plénitude de l'estomac, [18b], [21c] ; (premier jour), [29].
► Sensation de plénitude dans la région épigastrique, [25a].
► Sensation d'une plus grande plénitude dans l'estomac (après une demi-heure), [21a].
► Sensation de plénitude dans l'estomac et tout l'abdomen, remontant aussi à travers l'œsophage, [26].
► Sensation de plénitude dans l'estomac, sans éructations, se changeant après quelque temps en faim canine, [26].
► Chaleur dans la région épigastrique, [32].
► Chaleur accrue dans l'estomac (après un quart d'heure), [29]. [140.]
► Sensation de chaleur dans l'estomac, [29a].
► Brûlure et crampes dans l'estomac, dans la région épigastrique, [26].
► Pesanteur dans la région épigastrique, [38].
► Pression et pesanteur dans l'estomac, [24].
► *Pression dans la région épigastrique, [31].
► Légère pression dans la région épigastrique, [21c].
► Pression qui s'élève soudainement au creux de l'estomac et disparaît promptement, avec gargouillement dans l'abdomen, [3].
► Élancement tranchant du creux de l'estomac vers la région ombilicale (après une demi-heure), [3].
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VALERIANA.
VALÉRIANE. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
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VALERIANA.
ABDOMEN.
► Hypochondre.
► Secousses douloureuses dans l'hypochondre droit, [3].
► (Sensation pressive dans l'hypochondre gauche, juste sous les dernières côtes courtes, au lit le matin ; en toussant ou en respirant profondément, elle devenait une douleur tranchante), [20a]. [Peut-être provoquée par un refroidissement.]
► Côtés.
[150.]
► Deux soirs de suite, après 10 heures, il est pris d'une violente colique dans le côté gauche de l'abdomen, comme s'il y avait une ulcération sous-cutanée (deuxième et troisième jours), [2]. [Les principaux moments de la journée où la Valériane produit ses symptômes sont midi et la première partie de l'après-midi et de la soirée, ainsi que les heures précédant minuit ; les symptômes abdominaux se font surtout sentir le soir. -FRANZ.]
► Lancinement sourd, pression intermittente sur le côté gauche et au-dessus du creux de l'estomac, dans la région d'un cartilage des côtes, [3].
► Points isolés dans le côté gauche, sous les côtes courtes (après un quart d'heure), [4].
► Abdomen général.
► Abdomen ballonné, [3].
► Distension de l'abdomen, [26].
► Grande distension de l'abdomen, provoquant de l'agitation la nuit, [29a].
► Abdomen modérément distendu (premier jour), [29].
► Abdomen dur, [1].
► Beaucoup de gaz très fétides provenant des intestins, [26].
► Gronder et gargouiller dans les intestins, avec quelques douleurs coupantes, suivis au bout d'une demi-heure d'une selle normale, [25]. [160.]
► Borborygmes et colique dans l'estomac (après un quart d'heure), [29].
► Borborygmes constants dans le haut de l'abdomen (deuxième jour), [29a].
► Borborygmes et gargouillements dans l'abdomen, [25a].
► Sensation dans l'abdomen comme s'il allait devenir excessivement distendu, jusqu'à éclater, [1].
► Douleur dans l'abdomen en le rentrant, comme un pincement et une coupure, [3].
► Toute la soirée, il ressent une douleur en diverses parties de l'abdomen, qui, à certains moments, se manifeste comme une pression dans la région ombilicale (deuxième jour), [2].
► Douleur sourde dans l'abdomen, [1].
► Douleur sourde et obtuse dans les muscles abdominaux, comme contuse, ou comme par refroidissement, pire pendant l'inspiration, [3].
► Colique au lit, le soir ; pincement dans l'abdomen inférieur (premier jour), [2].
► Une sorte de torsion dans l'abdomen, avec une sorte de nausée, comme si les règles allaient survenir, [3]. [170.]
► Douleur tiraillante, comme par contusion, dans la région iliaque gauche, s'étendant jusqu'au milieu de l'abdomen, bientôt suivie de gargouillements dans les intestins, à 2 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Grande tendance à rentrer l'abdomen ; il le fait même involontairement (effet alternant), [3].
► Douleur tranchante dans les intestins, dans la région du nombril, [26].
► Hypogastre.
► Forte douleur sourde-tiraillante dans le bas-ventre, de 10 à 11 h du soir (deuxième jour), [2].
► Douleur du côté gauche du bas-ventre, comme s'il s'était foulé cette partie, en position assise, à 7 h du soir (deuxième jour), [2].
► Douleur crampoïde pressive du côté gauche du bas-ventre, en position assise, à 11 h du soir (deuxième jour), [2].
► Douleur comme par contusion dans le bas-ventre, surtout dans les parties recouvrant le pubis, augmentant par paroxysmes, comme une pression ou un tiraillement douloureux, [3].
► Pression tiraillante dans les ganglions inguinaux, seulement en écartant les cuisses ; l'endroit est douloureux au toucher (après une heure), [2].
RECTUM ET ANUS.
► Lors de l'émission de gaz, le bébé pousse très fort, ce qui fait saillir le rectum rouge sombre, tandis que quelques gouttes de sang s'écoulent, [3].
► Douleur forante au côté gauche du rectum, debout, apparemment, [1], au sphincter, à 1 h de l'après-midi (deuxième jour), [2]. [180.]
► Forage dans le rectum, à 10 h du soir (deuxième jour), [2].
► Point dans le rectum, debout (après une heure), [2].
► Violente douleur déchirante dans l'anus, en remuant un peu tout en étant assis, [1] ; à 2 h de l'après-midi (troisième jour), [2].
► Au lever après la selle, il éprouve un violent ténesme dans l'anus, comme si la diarrhée allait s'établir ; cela disparaît graduellement, mais revient avec grande violence au bout de quelques heures, l'obligeant à aller de nouveau à la selle, alors qu'il a une évacuation naturelle, [3].
► Pression bouillonnante au-dessus de l'anus, dans la région du coccyx, apparemment tout près de lui, à 9 h du matin (deuxième jour), [2].
► Pression bouillonnante au-dessus de l'anus, dans les parties recouvrant le coccyx, à 9 h du matin (deuxième jour), [2].
► (Lors de l'émission de gaz, le bébé crie et pousse ; parfois il laisse passer un peu de sang par le rectum), [2].
SELLES.
► Diarrhée, [19].
► Diarrhée à deux reprises, avec chatouillement à l'anus, le soir (deuxième jour), [29].
► Violente diarrhée, le matin (troisième jour), [29a]. [190.]
► Deux selles diarrhéiques, précédées de borborygmes et de douleurs coupantes dans les intestins (après sept et neuf heures), [18a].
► Évacuations fréquentes, [10].
► (Le bébé, qui avait eu des selles fréquentes et molles, a maintenant des émissions bien plus nombreuses, plus liquides et plus aqueuses, dans lesquelles flottent des particules solides semblables à des morceaux de lait caillé), [3].
► Selles pâteuses, [24].
► Le premier jour, la selle paraît naturelle ; après vingt-quatre heures, il a une selle verdâtre, pultacée, avec un peu de sang, [2].
► Selles plus fréquentes qu'à l'ordinaire, toujours évacuées avec quelque effort, [26].
ORGANES URINAIRES.
► Points dans la région des reins, en s'asseyant (après deux heures et demie), [2].
► Griffure passagère dans la région de la vessie (deuxième soir), [2].
► Besoin constant d'uriner, qu'il insistait pour satisfaire par la fenêtre de la chambre, [30].
► Émissions fréquentes d'urine, [7], [8], [12]. [200.]
► Émission fréquente d'urine pendant les premières trois heures, [2].
► Sécrétion urinaire augmentée ; au repos, l'urine déposait un sédiment de flocons bruns, [23].
► Sécrétion urinaire augmentée, [19], [19a].
► Urine très abondante, fortement colorée, [34], [35], etc.
► Urine très abondante, plus fortement colorée et d'une odeur plus forte que de coutume, [31].
► Urine brun foncé, [26].
► L'urine semblait contenir de la bile, [26].
► Urine trouble, déposant un sédiment blanchâtre (quatrième matin) ; déposant un sédiment trouble (quatrième jour), [17].
► Sédiment blanc dans l'urine, le matin, [20].
► Urine rouge foncé et trouble, déposant un sédiment rouge vermillon, [23]. [210.]
► Urine brunâtre et trouble, avec un sédiment brique pilée, [28].
► Flocons brunâtres dans l'urine, [23a].
► Urine trouble, déposant un sédiment blanc glaireux, [17a].
► L'urine déposait un nuage, [20a].
► Urine déposant un sédiment, [18b].
► Sédiment très abondant dans l'urine, dont la partie supérieure était pâle, la partie inférieure épaisse, trouble et rougeâtre, [27].
► Sédiment farineux dans l'urine, [18].
ORGANES SEXUELS.
► Fourmillement et tiraillement dans le pénis, comme s'il s'était engourdi ; fréquentes érections la veille, de bon matin (troisième jour), [2].
► Douleur tensive-gargouillante dans le testicule droit, en position assise, à 5 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Toux irritative fréquente, [36]. [220.]
► Toux sèche, [36].
► Difficulté à respirer et anxiété dans la poitrine, après le petit déjeuner habituel, à 9 h du matin (deuxième jour), [2].
POITRINE.
► Oppression passagère de la poitrine, dans la région de la dernière vraie côte du côté droit (par la vapeur), [2].
► *En marchant, il ressent une pression à travers la moitié inférieure de la poitrine, avec oppression respiratoire, à 10 h du soir (troisième jour), [2].
► Douleur fulgurante-déchirante dans la poitrine, [1].
► Quelques secousses soudaines, comme des secousses électriques, sous l'aisselle droite, [3].
► *Soudains points dans la poitrine et dans la région du foie, de dedans en dehors, le faisant sursauter d'effroi, à 2 h de l'après-midi (troisième jour), [2].
► Points fréquents dans la poitrine, au cours d'une lente promenade à cheval, à 5 h de l'après-midi (troisième jour), [2].
► *Points violents et pression de dedans en dehors, dans la région des dernières vraies côtes, debout, à 8 h du soir (troisième jour), [2].
► Point sourd, ressemblant à une pression de dedans en dehors, dans le côté gauche de la poitrine (sous l'aisselle), pendant une inspiration, surtout une inspiration profonde ; le point dure aussi longtemps que l'inspiration ; la pression extérieure provoque également une douleur sensible, [3].
COEUR ET POULS.
[230.]
► Soudains points dans la région du cœur, assis bien droit ou debout, calmés en se penchant, seulement pendant une inspiration (après deux heures), [2].
► Palpitations du cœur, [1].
► Pouls accéléré, [7].
► Pouls 90 ; pendant le premier quart d'heure les battements sont pleins et vigoureux, pendant le second la diastole est plus courte, tout le corps étant agréablement chaud, et une sensation anxieuse tremblante étant ressentie, semblant sortir de l'abdomen (après deux heures), [2]. [Le premier et le plus rapide effet de la Valériane, qui précède tout symptôme consécutif, est une accélération du pouls et une congestion de la tête. -FRANZ.]
► Le pouls est quelque peu accéléré et irrégulier, deux ou trois battements étant parfois plus rapides que les autres ; en même temps il est plus tendu, [3].
► Pouls 85, à 10 h du matin (troisième jour), [2].
► Pouls 78, les battements du cœur étant faibles et à peine perceptibles (après trois quarts d'heure), [2].
► Augmentation de 4 ou 5 battements du pouls (après un quart d'heure), [26].
► Pouls quelque peu diminué, puis (après trois heures) s'éleva de 20 battements, [31].
► Le pouls tomba d'abord de 10 battements, mais s'éleva ensuite au-dessus de la normale, [32]. [240.]
► Pouls 80 avant la prise, tombé à 62, puis monté à 96, [33].
► Pouls 64 avant la prise, tombé à 56, puis monté à 78, [34].
► Pouls 80 avant la prise, tombé à 64, puis monté à 90, [35].
► Pouls 68 (avant la prise), 56 (après une heure), 78 (ultérieurement), [36].
► Pouls 72 avant la prise, tombé à 60, puis monté à 74, [37].
► Pouls 70 avant la prise, tombé à 52, puis monté à 72, [38].
► Pouls 69 (avant l'expérience) ; monta à 75, où il resta quelques heures (après deux heures) ; lié à un afflux sanguin à la tête, une sensation de plénitude et une augmentation de la chaleur du visage, [21a].
► Pouls fréquent, tremblant et irrégulier, [30].
► Pouls inégal, à une minute 60, et à la suivante 90 ; faible et petit, dans la matinée (après deux heures), [2].
► Petit pouls, [36].
COU ET DOS.
[250.]
► Tiraillement perçant, avec pression de la nuque à l'occiput, en renversant la tête en arrière, à 11 h du matin (après deux heures), [2].
► Douleur tiraillante dans le dos, [1].
► Douleurs rhumatiques dans les scapulas, [1].
► Douleur intense dans la région lombaire gauche, au-dessus de la hanche, comme s'il avait beaucoup forcé cette partie, pire debout, et surtout assis, que lorsqu'il marche, [3].
► Tiraillement transversal à travers les reins, le soir, au lit (premier jour), [2].
MEMBRES.
► Après avoir un peu marché, il ressent une raideur et une fatigue douloureuse dans les plis des bras et des genoux, à 5 h de l'après-midi, [2].
► Douleurs rhumatiques dans les membres, [1].
► *Dans les muscles du bras gauche, de l'épaule jusqu'aux doigts, un tiraillement très douloureux, mêlé de points isolés ; une sorte de déchirure, qui n'est ni augmentée ni diminuée par aucune position du membre ; après une seconde prise, la déchirure reparut beaucoup plus violemment, bien qu'elle eût disparu pendant plusieurs heures ; elle disparut ensuite en marchant, après un violent point dans le genou, si violent qu'elle pouvait à peine marcher, et fut remplacée par une douleur qui montait et descendait du genou jusqu'aux orteils, puis remontait (ressentie moins en marchant qu'en position assise) ; enfin elle atteignit également le pied droit, quoique moins fortement, [4].
► *Tiraillement lent, douloureux et saccadé, comme siégeant dans les os des extrémités supérieures et inférieures, en restant assis tranquillement, [3].
► Fulgurations répétées comme d'étincelles électriques au milieu de la cuisse gauche, debout, suivies d'une douleur comme par contusion dans la même partie, [3]. [En comparant les symptômes que la Valériane produit dans les membres, on les trouvera très semblables, tant quant aux parties atteintes (bras, cuisse) que quant à la nature de la douleur. Si, dans un cas pratique, de tels symptômes devaient se présenter dans les extrémités inférieures, alors qu'ils ont été observés dans les extrémités supérieures chez les expérimentateurs, le remède pourrait néanmoins être employé malgré cette différence. Les symptômes des extrémités supérieures et inférieures alternent fréquemment, tant dans la maladie que dans la pathogénésie des médicaments. -FRANZ.]
[260.]
► Douleur comme par contusion dans les membres, [1].
► Insensibilité paralytique dans les membres, [1].
► Douleur paralytique dans les genoux, les coudes et les articulations de l'épaule lorsqu'il cesse de marcher (après quatre heures), [2].
EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES.
► Épaule.
► Lorsqu'il pose le bras gauche sur la table et le plie, en écrivant, douleur tiraillante dans le muscle deltoïde, de haut en bas, et dans le pli du coude ; s'il laisse pendre le bras, le tiraillement se change en une sensation de pesanteur, envahissant tout le bras jusqu'aux doigts, comme si le membre était engorgé de sang (après trois quarts d'heure), [2].
► Douleur piquante dans la région du bord postérieur du muscle deltoïde, à 11 h du soir (deuxième jour), [2].
► Pression cuisante, comme par excoriation ou point sourd, comme avec un instrument dur et émoussé, dans la région de l'épaule et en d'autres endroits, [3].
► Bras.
► Pression sourde, comme avec la pointe d'un doigt, dans la région de la tête de l'humérus, [3].
► *Déchirure fulgurante crampoïde, comme une secousse électrique, traversant à plusieurs reprises l'humérus, dans l'os, extrêmement douloureuse, [3].
► *Tiraillement crampoïde dans la région du biceps, dans le bras droit, de haut en bas, en écrivant (par la vapeur), [2].
► Brusque tiraillement crampoïde, une sorte de secousse, dans les muscles du bras, juste au-dessus du pli du coude et dans les muscles externes de la cuisse, à midi (quatrième jour), [2].
► Coude.
[270.]
► Douleur comme par contusion dans les plis des coudes, en écrivant, s'étendant ensuite comme un tiraillement le long du muscle biceps du bras, de 7 à 9 h du matin (troisième jour), [2].
► (Déchirure dans l'articulation du coude), [2].
► Points au-dessous de l'olécrâne, à 6 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Avant-bras.
► Déchirure sur la face interne de l'avant-bras, de bas en haut, à 4 h de l'après-midi (troisième jour), [2].
► Main.
► Tremblement des mains, chaleur et rougeur des joues, avec chaleur du reste du corps, en écrivant ; à 10 h du matin (troisième jour), [2].
► Brusques secousses violentes dans la main, qui disparaissent aussitôt ; l'endroit est ensuite douloureux au toucher, [3].
► Doigts.
► Points dans les phalanges moyennes des doigts, dans les os, à 11 h du soir (troisième jour), [2].
► Secousses crampoïdes à travers le pouce, comme causées par l'électricité, à plusieurs reprises, [3].
EXTRÉMITÉS INFÉRIEURES.
► Hanche.
► Tressaillements et secousses dans les muscles de la hanche droite, [3].
► Douleur paralytique de la région ischiatique et du grand trochanter droit jusqu'à la rotule, rendant la marche très difficile, [29a]. [280.]
► Sensation de chaleur comme une douleur brûlante dans la hanche gauche au lit, à 11 h du soir (troisième jour), [2].
► Cuisse.
► Tiraillement sur la face externe des cuisses de haut en bas ; il n'est ressenti qu'en écartant l'extrémité inférieure latéralement ; de bon matin (après deux heures), [2].
► Douleur crampoïde à la partie antérieure de la cuisse, s'étendant jusque dans l'aine, à 10 h du soir (deuxième jour), [2].
► Douleur comme par contusion du milieu de la cuisse droite jusque au-dessus du genou, le long de la face externe, en voiture, surtout lorsque la voiture cahote ; dans l'après-midi (après six à huit heures), [2].
► *Douleur crampoïde déchirante, déchirante-fulgurante, sur la face externe de la cuisse, s'étendant à la hanche ; dans l'après-midi (quatrième jour), [2].
► En commençant à marcher, surtout en faisant un faux pas, griffure dans le pli du genou droit, à 4 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Genou.
► Faiblesse excessive dans les plis des genoux et les chevilles, avec une douleur comme par contusion transversalement à travers les cuisses et dans les reins, le matin après le lever (après dix heures, troisième jour), [2].
► Pression sourde revenant par intervalles au-dessus du genou gauche, transversalement à travers la cuisse ; puis redescendant de la cuisse vers le genou, [3].
► Douleur tensive du pli du genou à tout le mollet, en position assise ; à 1 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Douleur dans les rotules (quatrième jour), [2]. [290.]
► Déchirure dans les plis des genoux en position assise ou debout ; de 11 à 12 h du soir (deuxième jour), [2].
► Après un violent point dans le genou gauche, elle ressent une douleur s'étendant du genou aux orteils, puis remontant, atteignant ensuite aussi l'autre membre ; précédée d'une douleur de l'épaule aux doigts, [4].
► Jambe.
► Pesanteur excessive et lassitude des jambes debout, disparaissant en s'asseyant (après un quart d'heure), [3].
► Douleur comme par contusion à la partie antérieure du milieu des tibias en marchant, comme si les os y avaient été brisés, et n'étaient pas entièrement guéris (persistant pendant des jours), [3].
► Lassitude et tension dans les mollets debout, dans l'après-midi (troisième jour), [2].
► Pesanteur dans les mollets ; en marchant elle se sent comme incapable d'avancer, [4].
► *Douleur tiraillante brève sur la face externe du mollet en position assise, à 5 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► En posant le membre droit sur le gauche, déchirure dans le mollet gauche, à 4 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► *Déchirure pulsative dans le mollet droit, en position assise, dans l'après-midi (troisième jour), [2].
► Pression égale et sourde, comme avec la pointe du doigt, sur le côté gauche, au-dessous du genou gauche, [3]. [300.]
► Point dans la région antérieure de la tubérosité du tibia, à 11 h du matin (troisième jour), [2].
► Cheville.
► Lancinement continu directement au-dessus de la malléole gauche, dans la région du tendon d'Achille, à 1 heure (troisième jour), [2].
► *Tiraillement et sensation de faiblesse le long du tendon d'Achille, vers le talon, comme si la partie avait perdu toute sa force, en position assise ; disparaissant en se levant d'un siège (par la vapeur), [2].
► Douleur, comme par contusion, dans la cheville gauche, en voiture, lorsque la voiture cahotait, dans l'après-midi (après six ou huit heures), [2].
► *Douleur passagère comme par entorse à la cheville droite ; la douleur survint après avoir monté rapidement un escalier ; elle était surtout ressentie debout, à peine en marchant ; au contraire, la douleur semblait disparaître en marchant, [3].
► *Douleur soudaine comme par contusion, à la malléole externe du pied droit ; il ressent la douleur davantage debout qu'en marchant, [3].
► *Tiraillement dans les articulations du tarse, en position assise, à 4 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Pied.
► *En position assise, les talons, surtout le talon droit, sont douloureux (quatrième jour), [2].
► Douleur constante dans les talons (troisième jour), [2].
► *Picotements et douleur dans les talons, en position assise (quatrième jour), [2]. [310.]
► Déchirure dans les coussinets plantaires, avec chaleur consécutive, dans l'après-midi (troisième jour), [2].
► Déchirure fulgurante sur le bord interne du pied droit, à plusieurs reprises, comme causée par l'électricité (après une demi-heure), [3].
► Orteils.
► Les extrémités des orteils sont douloureuses le soir (quatrième jour), [2].
► Pesanteur aux extrémités des trois orteils moyens, accompagnée d'une douleur tiraillante, et comme s'il y avait une ulcération sous-cutanée, avec une sensation de froid, comme si un courant d'air passait à travers les plantes des pieds jusqu'aux mollets, à 4 h de l'après-midi (deuxième jour), [2].
► Déchirure sur le dos des orteils, surtout des gros orteils, de 11 à 12 h du soir (deuxième jour), [2].
GÉNÉRALITÉS.
► Tremblement ; il n'a de repos nulle part, comme on le ressent en attendant un heureux événement (après une heure et quart), [2].
► Malaise général, [36].
► Fatigue générale, surtout des membres, [38].
► Grande faiblesse et somnolence dans la soirée (deuxième jour), [2].
► Malaise général, [18b]. [320.]
► Malaise général de tout le corps, [28].
►► *Tiraillement en beaucoup d'endroits, tantôt ici, tantôt là, comme des secousses passagères, [3].
► Tressaillements et secousses en diverses parties des muscles, superficiellement, [3].
► Pression cuisante comme si la peau était excoriée, ou point sourd, comme avec un instrument dur et émoussé, sur une petite zone en diverses parties, [3].
PEAU.
► Éruption, d'abord rouge et confluente, ensuite nombreuses petites papules blanches, dures, saillantes, sur le bras et la poitrine, [2].
► Démangeaison péniblement désagréable dans l'aisselle, à 3 h de l'après-midi (troisième jour), [2].
► Cuisson comme par excoriation, en divers endroits pouvant être couverts par la pointe du doigt, [3].
► Cuisson sur la face externe du genou gauche, comme par excoriation, [3].
SOMMEIL.
► Bâillements et extension des membres, [3].
► Bâillements répétés avec sensation de froid, bientôt, [33]. [330.]
► Somnolence, bientôt, [33].
► Grande tendance au sommeil, [36].
► Tendance au sommeil et envie irrésistible de dormir, [38].
► Elle et son bébé dorment plus paisiblement qu'auparavant, sans rêves anxieux ni confus (effet curatif), [3].
► Somnolence suivie d'un sommeil profond pendant deux heures ; au réveil la céphalée avait disparu, [35].
► Assoupissement, [34].
► *Insomnie, [1], [18b].
► *Exceptionnellement éveillé le soir et agité pendant la nuit ; il ne put s'endormir que vers le matin, lorsqu'il eut des rêves vifs, [17a].
► Sommeil agité (troisième et quatrième nuits), [17], [18] ; (première nuit), [29].
► Sommeil très agité, troublé par la douleur d'estomac, [26]. [340.]
► Agitation dans le sommeil, [1].
► Sommeil troublé par des rêves, [17a].
► Dans la deuxième nuit, le sommeil est troublé par des rêves anxieux et en partie voluptueux ; par exemple, qu'il conduit en voiture à travers des eaux profondes, [2].
► Dans la première nuit, le sommeil est troublé par beaucoup de rêves confus ; de bon matin, il se sent très fatigué, [2].
► Beaucoup de rêves pendant le sommeil, [26].
FIÈVRE.
► Frilosité.
► Frilosité, [1].
► Frilosité par intervalles pendant la soirée (deuxième jour), [29a].
► Des frissons courent sur tout le corps de haut en bas, [3].
► Sensation passagère de froid tremblant, à 11 h du matin (après deux heures), [2].
► Sensation de froid glacé dans la moitié supérieure de la tête, en appuyant fermement le chapeau sur la tête ; 5 h de l'après-midi (troisième jour), [2]. [350.]
► Accès de frisson parcourant de la nuque vers le bas, [3].
► Chaleur.
► Synochus, [1].
► *Chaleur constante dans tout le corps, et malaise (premières quatre heures), [2].
► Chaleur toute la matinée, et sueur au moindre mouvement (troisième jour), [2].
► Chaleur et sueur sur tout le corps, surtout au visage, dès qu'il commence à marcher (premier jour), [2].
► Pendant le dîner, il ressent de la chaleur dans tout le corps et au visage, avec sueur dans les cheveux du front (après trois heures), [2].
► Chaleur de la peau, [36], [37].
► Sensation de chaleur dans tout le corps et au visage, avec sueur dans les cheveux du front, pendant le dîner (après trois heures), [2].
► Chaleur accrue de la peau, [34].
► Chaleur accrue du corps pendant toute la journée, surtout pendant le mouvement, avec sueur apparaissant sur le visage, sur le front, etc., le pouls étant fort, à 80 à 90 (premier jour), [2]. [360.]
► Elle se sent chaude partout, excepté dans la région de la hanche, où elle a l'impression qu'on lui verse de l'eau froide dessus, [3].
► Sensation de chaleur accrue se répandant sur tout le corps, durant un quart d'heure, disparaissant sans transpiration, [20].
► Chaleur accrue toute la journée, avec pouls rapide et fréquent (deuxième jour). [2].
► Chaleur accrue, [17].
► Chaleur générale, [26].
► Augmentation agréable de la chaleur interne et externe (deux premières heures), [2].
► Sensation passagère de chaleur à la tête en se penchant (après un quart d'heure), [4].
► *Chaleur sèche au visage et dans tout le corps, dans la soirée en position assise, à 9 h du soir (deuxième jour). [2].
► *Bouffées de chaleur aux joues pendant deux heures, à plusieurs reprises dans la soirée, le pouls étant à 60 ; avec sensation de sécheresse de la langue, sans soif et sans frilosité préalable (deuxième jour), [2].
► En plein air les joues deviennent chaudes et rouges, sans sueur ; un quart d'heure après, la sueur éclate sur tout le corps, et surtout au visage ; à midi (après trois heures), [2].
► Sueur.
[370.]
► Sueurs fréquentes, [13], [14].
► Transpiration marquée, [38].
► Sueurs la nuit, [28].
► Abondante transpiration pendant la nuit, [26].
► Légère transpiration à l'odeur de Valériane (après trois heures), [31].
► Les cheveux du front transpirent vers midi, avec raideur des reins, le pouls étant à 90 (troisième jour), [2].
► Sueur au front vers midi ; après le dîner les yeux se sentent faibles, comme après débauche (deuxième jour), [2].
MODALITÉS.
► Aggravation.
► (
Matin
), Pression dans les yeux.
► (
Nuit
), Céphalée ; sueur.
► (
Inspiration
), Douleur sourde dans les muscles abdominaux ; point dans le côté gauche de la poitrine ; points dans la région du cœur.
► (
Assis
), Douleur dans la région lombaire gauche.
► (
Debout
), Douleur dans la région lombaire gauche ; douleur à la cheville.
► (
En se penchant
), Sensation d'ivresse et vertige ; sensation stupide dans la tête ; tiraillement dans les orbites.
Copyright
© Médi-T
®
2000