Opium
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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OPIUM.
Papaver somniferum.
Ordre naturel, Papaveraceæ.
Noms usuels, Opium, Mohnsaft.
Préparation, teinture de l'exsudation gommeuse des capsules immatures.
Sources. (Nos. 1 à 99, d'après Hahnemann, R. A. M. L., 1, 278, avec annotations critiques entre crochets, par le Dr Hughes.) 1, Hahnemann; 2, Cubitz; 3, Gutmann; 4, Schœnike; 5, Stapf; 6, Act. Nat. Cur., IV, Obs. 145 (observation de Hasenest); 7, Eph. (non Act.) Nat. Cur., Cent. I, Obs. 54 (à la suite d'une forte dose de "Theriaca", administrée à un enfant de six semaines, observation de Hoyer); 8, Æpli, Hufel. Journ., XXV, 3 (à la suite d'un mélange d'opium et de rhubarbe, administré à un nourrisson pour coliques); 9, Alibert (non accessible); 10, Alpin, Med. Ægypt., IV, Cap. 1 (indication générale sur les consommateurs égyptiens d'opium); 11, Alston (Essays and Obervations, Edinb., V, 93, observations); 12, Baglivi, Prax. Med., Lib. I, p. 65, à la suite de doses trop nombreuses et trop fortes (indication); 13, Bard, Diss. de vir. Op., Edinb., 1765 (p. 15, expérience sur lui-même avec des doses d'un grain et demi); 14, Bauer, in Act. Nat. Cur., II (Obs. 93, observation); 15, Bautzmann, Misc. Nat. Cur. Dec., II, Ann. 8 (Obs. 44, observation); 16, Bellonius, Libr. 3, Obs. Cap., 15 (p. 431, à la suite de consommation d'opium); 17, Berger, de vi opii rare facient (indication générale d'après divers auteurs); 18, Bergius, Mat. Med. (p. 458, indication générale d'après divers auteurs); 18 a, Boerhaave, prælect. (indication générale); 19, Bohn, de officio med., p. 362 (symptômes introuvables); 20, Bonetus, Sepulcret. Anatom. lib. I, sect. 1, p. 214 (symptômes introuvables); 21, Borellus, Cen. 4, Obs. 57 (observation); 22, Büchner, diss. de Opio. Hal., 1748, § 45 (non accessible); 23, Büttner, Unterr. Ueber. d. Tœdtlichk. d. Wunden (p. 204, observation); 24, Charas, Pharm. Reg. Chym., C. 51 (symptômes introuvables); 25, Chardin, Voyage en Perse, Amst., 1771, Tom. IV, p. 203, 204 (indications concernant les consommateurs d'opium); 26, Charvet (Act. de l'Opium, Paris, 1826, expériences à diverses doses); 27, Clerk (In. Essays and Obs., Edinb., III, 121, intoxication d'un homme par 20 grains); 28, Clauder, Eph. Nat. Cur., Dec. II, Ann. 5, Obs. 178 (expérience avec un extrait préparé avec Acidum sulfuricum); 29, Cocq, in Stalpaart v. d. Wiel, Observ., Cent. II, Obs. 41 (symptôme introuvable); 30, Crumpe, Nature and Properties of Opium, 1793, [De l'original, tel que cité dans Sharp Essays on Med., p. 15. -T. F. A.] effets d'1 grain d'opium, pris dans une cuillerée à café d'eau tiède, pouls 70, normal; 30 a, du même, un homme bien portant prit la même dose, pouls 44, normal; 30 b, Crumpe, prit 2 grains 1/2 d'Opium, pouls 70; 31, Delacroix, Journ. de Méd., XXXIX, 1773, p. 313, à la suite de 2 grains, en clystère, pris par une femme; 32, Eph. Nat. Cur., Dec. II, Ann. 10, Obs. 80 (devrait être Misc. Nat. Cur., indication); 33, Ettmüller, Diss. de vir. Opii Diaphor., Lips., 1694, Cap. I, § 5 (indication générale); 34, Freind, Opera, Tom. I, Emmenol, p. 139 (indication générale); 35, Garcias ab Horto, Hist. Aromat., I, Cap. 4 (observation); 36, de Garter, Med. Dogm., Cap. I (non accessible); 37, Geoffroy, Mat. Med., II (indication générale); 38, Grimm, Act. Nat. Cur., III, Obs. 19 (expériences sur lui-même, avec des doses de i à iij grains); 39, Guiand (non accessible);
40, Haller, Prælect. in Bœrh. Inst., IV, p. 519 (indication générale); 40 a, Haller, de Part. Corp. Viritab. et Sensib., Sect. 2 (introuvable); 41, Hamberger, Diss. de Opio, Jen., 1749, § 16 (indication générale, citée d'après Geoffroy); 42, Hargens, Hufel. Journ., IX, 2 (observation sur un malade); 43, Hecquet, Réflexions sur l'usage de l'Opium, Paris, 1726, p. 184 (non accessible); 44, omis; 45, de Hellwich, Bresl. Samml., 1702 (non accessible); 46, Hist. de l'Acad. des Sc., 1735 (non accessible); 47, Hoffmann, Diss. de op. Opeii, Hal., 1700 (indication générale); 47 a, ibid., Diss. de Corr. Opii, Hal., 1702 (non accessible); 47 b, ibid., Med. Rat. Syst., II (p. 273, indication générale); 48, Hufel. Journ., VIII, 4, p. 134 (introuvable); 49, Hunter, uber d. vener. Krankh., p. 640 (observations sur des malades); 50, Jœrdens, Hufel. Journ., XVII, 1 (observation sur lui-même en prenant du laudanum pour provoquer le sommeil); 51, Jones, the Mysteries of Opium Revealed (observations); 52, Juncker and Böhmer, Diss. Sistens Casum. Matrone Largissimo usu Opii Tract., Hal., 1744 (non accessible); 53, Kämpfer, Amœn. exot. Fasc., III, Obs. 15 (observation sur lui-même en bonne santé); 54, Kilian, Med. Annal., 1800 (non accessible); 55, Knebel, Hufel. Journ., XXVI, 2 (p. 148, observation sur un enfant atteint de coqueluche); 56, Lassus, Mem. de l'Inst. National des Sc. et Arts, Tom. II (à partir de 26 gr., pris par une femme de soixante ans); 57, Leroux, Journ. de Méd. (à la suite de près d'une drachme, chez une femme de cinquante et un ans); 58, Levesque-blasource, Journ. de Méd., 1808 (vol. 16, pt. 1, p. 21-24, à la suite de fortes doses chez un homme); 59, Lindestolpe, de Venen., p. 591 (indication générale); 60, Journ. Encyclop., I, pt. 2, p. 72, aussi Recueil period, p. 74 (observations et indications); 61, Martin, Vetensk. Acad. Handling, 1773, P. II, Nr. 7 (observation); 62, Matthai, Hufel. Journ., XI, 2 (observations sur des malades); 63, Manchart, Eph. Nat. Cur., Cent. I, Obs. 15 (à partir d'un grain d'O. brut pris par lui-même); 64, Mead, de Venen., in Op. D., II, p. 190, edit. Götting. (indications générales); 65, Monno, Essays Phys. and Lit, vol. III (Art. 13, expériences sur des grenouilles); 66, Müller, Hufel. Journ., XVIII (p. 55, à la suite d'un mélange de tinct. Thebaica et de l'anodin de Hoffmann, administré pour une affection nerveuse); 67, Murray, App. Med. II, p. 282 (indication générale); 68, Muzell, Wahrn., II, p. 131 (à la suite d'un mélange d'Opium et de Spr. Cornu cervi); 69, d'Outrepont (à la suite d'une forte dose prise par une femme enceinte de huit mois); 70, Ouwens, Noctes Hayanæ Vorr., p. 14 (à la suite de laudanum pris pour des spasmes des jambes); 71, Pitcairne, Diss. de Circul. in Animal., etc., aussi Element. Med. (observations); 72, Plater, Obs., Lib. I, p. 127 (introuvable); 73, Pyl, Aufsätze, Samml., I, p. 95 (à la suite d'une forte dose d'extrait, chez un homme de cinquante ou soixante ans); 74, Rademacher, Hufel. Journ., IV, 3, p. 587 (à la suite de tinct. Thebaica administrée dans la dysenterie); 75, Reineggs, in Blumenbach's Med. Bibl., I (récit des effets de la consommation d'opium); 76, Renodæus, Mat. Med., Lib., I, sect. 13, Cap. 2 (indication); 77, Riedlin, lin. Med. Ann., IV, Decemb. Ob., 16 (observation); 78, de Ruef, App. ad Nova Acta Nat., Cur., V, p. 63 (indication générale); 79, Saar, Reise n. d. Orient (indication concernant l'usage de l'O. par les Chinois); 80, Sachs v. Lewenheim, Misc. Nat. Cur., Ann. 2, Obs. 69 (indication générale); 81, Sauvages, Nosol. method, I, p. 847 (une drachme et demie de laudanum bue par un garçon de quinze ans); 82, Schelhammer, Misc. Nat. Cur., Dec. II, Ann. V, Obs. 12 (à la suite de pilules de styrax et d'Opium); 83, Schweickert, Hufel. Journ., VIII, 3 (introuvable); 84, Stalpaart, v. de. Wiel, Cent. II, Obs. 42 (à la suite d'une demi-drachme d'Opium solide); 85, Stentzelius, de Venen., I, § 46 (non accessible); 86, Stütz, Hufel. Journ. (X, 4, 35-7, à la suite d'Opium administré dans un accès convulsif); 87, Van Swieten, Comment., I, p. 878 (indications générales); 88, Thomassen a Thuessink, Diss. de Op., use in syphilitide, L. B., 1785 (non accessible); 89, Thompson, Diss. de Opio, p. 121 (observations et indications); 90, Tralles, de usu et abusu Opii (observations et indications); 91, Vermendois (non accessible); 92, Vicat, Plant. Vénén. de la Suisse, p. 226 (à la suite d'un surdosage de laudanum mélangé à de l'ambre et du nitre. N.B. Tous les symptômes rapportés à Vicat appartiennent à ce cas, qui se trouve dans l'ouvrage mentionné); 93, Waldschmid, Monita Med. Circa Opium, Marburg, 1679 (non accessible); 94, Ward, Neues Journ. d. Ausländ. Med.-Chir. Lit., IV, 1 (à la suite d'applications externes); 95, Wedel, Opiologia, p. 165 (non accessible); 96, Wepfer, de Apoplexia, p. 24 (non accessible); 97, Whytt (Essays, Phys. and Lit., II, 308, expériences sur des grenouilles), omis, T. F. A.; 98, Willis, Pharm. Rat., p. 305 (observations et indications); 99, Young, treatise on Opium (observations et indications), (100 à 109, pathogénésies de Jörg d'après Materialien, 1825, toutes les pathogénésies avec Opium combiné à la magnésie, omises); 100, Guntz, prit 1 goutte de teinture, ensuite 2, 4, 6 et 9 gouttes, puis des doses répétées de 2 à 18 gouttes; 100 a, le même, prit des doses de 1/2 à 1 grain d'Opium brut; 101, Kneschke, pathogénésies avec la teinture, doses de 1 à 9 gouttes; 102, Lippert, pathogénésies avec la teinture, de 1 à 36 gouttes; 103, Otto, teinture, 2 à 4 gouttes; 104, Pienitz, teinture, doses de 1 à 6 gouttes; 105, Siebenhaar, teinture, doses de 1 à 12 gouttes; 106, Jörg, prit de la teinture, doses de 1 à 3 gouttes; 107, Edwd. Jörg, teinture, doses de 1 à 2 gouttes; 108, Theo. Jörg, teinture, doses de 1/2 à 2 gouttes; 109, Mme Ch., teinture, doses de 1/2 à 2 gouttes; (Nos. 110 à 120, pathogénésies autrichiennes, Zeit. des. Ver. Hom. Ærzt. Aust., 1862); 110, Dr Alb, effets de la teinture, 5 gouttes, une dose; 110 a, le même, pathogénésie ultérieure, 25 gouttes de teinture; 111, Dr Bresslauer, pathogénésies avec les 30e et 12e dil., doses le matin;
112, Duditsch, pathogénésie avec la 30e et la 12e dil.;
113, Eidherr, pathogénésies avec la 1re dil., doses de 4 à 24 gouttes;
113a, même auteur, teinture, doses de 5 à 20 gouttes;
114, Dr Freud, teinture, doses de 6 gouttes;
115, Jenitschek, 1re dil., doses de 3 à 15 gouttes;
115a, même auteur, teinture, doses de 30 gouttes;
116, Wm. Jenitschek, âgé de neuf ans et demi, 1re dil., doses de 3 à 20 gouttes;
116a, même auteur, teinture, doses de 2 à 20 gouttes;
117, Dr Schauer, teinture, 20 gouttes;
118, Stern, teinture, doses de 5 à 20 gouttes;
119, Szontagh, teinture, doses de 5 à 40 gouttes;
119a, même auteur, 1re trit., doses de 12 grains;
120, Tedesco, 6e dil., trois fois par jour;
120a, même auteur, 1re dil., doses de 5 à 25 gouttes;
120b, même auteur, teinture, doses quotidiennes de 5 à 30 gouttes;
121, Smith, Med. Museum, 1763, un homme ayant l'habitude de prendre chaque jour 3 drachmes de O., prit 1 1/2 drachme le matin et à midi, avec également exposé de l'effet général chez le même homme;
122, Kennedy, Edinb. Med. and Surg. J., 1794, effets de 155 grains, chez un homme;
123, Pfundel, d'après Schlegel Materialien, 1800 (Frank's Mag., 3, 600, un homme prit 12 à 15 grains dans de la bière);
124, Lassus, Med. and Phys. Journ., 1801, p. 491, effets de 36 grains de O. chez une femme de cinquante-six ans, mort après onze heures;
125, Schlegel, Materialien, 1801 (Frank's Mag., 3, 600), un médecin prit 1/2 once dans de la bière;
126, même auteur, un autre homme prit 1 1/2 drachme dans de la bière;
127, McKechnie, Edinb. Med. and Surg. Journ., 1811, p. 305, effets d'une once de laudanum, chez une femme âgée de vingt-huit ans;
128, Vincent, Thesis, 1816 (Wibmer), effets d'une forte dose;
129, Ward, Med. and Phys. Journ., 1802, p. 130, effets d'une friction (sur la jambe et le pied droits) de 2 drachmes de teinture d'Opium avec de l'huile d'olive;
129a, même auteur, répétée deux jours plus tard sur la jambe gauche;
130, Weber, Med. and Phys. J., 1803, p. 435, effets de doses uniques assez fortes pour produire des effets;
131, même auteur, effets de 2 grains, chez une jeune dame;
132, même auteur, effets de doses de 4 grains, chez huit hommes bien portants;
133, même auteur, effets de doses de 3 grains, chez trois hommes;
134, même auteur, effets de 4 grains, administrés le lendemain matin à deux des cas précédents;
135, Shephard, Med. and Phys. Journ., 1808, 1, p. 497, effets de 2 1/2 drachmes de O.;
136, Kinnis, Edinb. Med. and Surg. J., 1818, effets de 1 1/2 once de laudanum, chez un homme;
137, Percival, Dubl. Hosp. Rep., 1818, 226, effets de 2 onces de teinture camphrée de O., chez une vieille dame délicate, antidotés par du thé vert;
138, Lond. Med. Repos., 1818, vol. 9, p. 525, effets de 3 onces de teinture;
139, Polinieri, Bibl. Med., 1820 (Wibmer), effets de 2 grains, dans un verre de vin;
140, Desruelles, Journ. Univers., 1820 (Frank's Mag., 4, 660), effets de 2 drachmes;
141, Leigh, Med.-Chir. Rev., vol. 2, 1821, p. 888, effets de 30 puis de 90 gouttes de laudanum;
142, Richardson, Edin. Med. and Surg. J., 1821, p. 226, effets de 3 drachmes, chez une femme sept semaines après l'accouchement;
143, Howison, Edin. M. and S. J., 1822, p. 49, effet d'environ 2 onces de laudanum, chez une jeune fille âgée de dix-huit ans;
144, même auteur, effets de 1-2 onces de laudanum, chez une jeune fille âgée de dix-sept ans;
145, Ross, Edin. M. and S. J., 1823, p. 247, effets de 2 onces de laudanum en deux prises, chez un homme;
146, Bost. Med. Intell., 1824, 1, 203, effets d'environ une once de teinture d'Op., chez un homme;
147, même auteur, vol. 2, p. 135, effets d'une once dans du café, chez une femme;
148, même auteur, vol. 3, p. 132, 1825, effets de quatre cuillerées à café de laudanum chez un enfant de trois ans;
149, Gottel, Rust's Mag., 1825 (Frank's Mag., 1, 597), effets du suc frais d'une tête de pavot, chez un enfant de quatre semaines;
150, Olivier, Archiv. gén. de Méd., 1825 (Frank's Mag., 3, 299), effets de 1 1/2 once de laudanum, chez un homme;
151, Suchet, d'après Alibert, Eléments de Thérap. (Wibmer), effets d'une cuillerée à café de laudanum, chez un enfant âgé de dix-sept mois;
152, Kopp (Wibmer), effets de deux têtes de pavot dans du lait, chez un enfant âgé de six mois;
153, Williams, Lancet, 1828, 2, 764, effets d'une forte dose, chez une femme âgée de quarante ans;
154, Lancet, 1828, 2, 254, effets de 2 onces de laudanum, chez un homme;
155, Bally, Mem. Roy. Acad. of Med., 1828 (Frank's Mag., 4), effets de 20 grains, chez un homme;
156, Bardsley, Edin. M. and S. J., 1828, vol. 30, p. 306, effet d'une forte dose, chez un homme;
157, Edin. Med. and S. J., 1828, vol. 29, p. 450, d'après J. de Chim. Méd., effets de l'application d'un cataplasme renfermant environ une once de laudanum sur un érysipèle;
158, Wibmer, expériences sur lui-même, prit 1/4 de grain le premier jour, 1 grain le deuxième jour, 2 grains le troisième jour;
159, Purkinje (Wibmer), prit 5 grains;
160, Madden, Travels in Turkey (d'après Bost. M. and S. J., 1829, 2, 503), expériences sur lui-même;
161, Root, Lond. Med. Gaz., 1830, vol. 5, p. 703, effets d'une grande quantité, chez un homme intempérant;
162, Mart, Lancet, 1831, 1, 710, effets de l'usage habituel d'Opium, 1/2 drachme par jour pendant quinze ans, chez une femme;
163, même auteur, usage habituel chez une autre femme;
164, même auteur, usage habituel chez un homme, âgé de soixante ans, qui en avait fait usage pendant trente-cinq ans;
165, même auteur, usage habituel chez un homme de quarante ans, qui avait pris 1 1/2 once de laudanum chaque jour pendant dix ans;
166, même auteur, usage habituel chez une femme âgée de cinquante-cinq ans, qui prit 20 grains chaque jour pendant quinze ans; elle mourut de phtisie pulm.;
167, Werner, Rust's Mag., 1832 (Frank's Mag., 1, 597), effets du suc d'une tête de pavot, chez une jeune fille âgée de sept ans;
168, Lancet, 1832, 1, 639, effets de 12 gouttes de laudanum avec de la guimauve, introduites dans le rectum après cautérisation;
169, Strohl, Hufel. J., 1833 (Wibmer), effets de têtes de pavot, chez un garçon;
170, Oppenheim, Hamb., 1833 (Wibmer), effets d'avoir dormi près d'un champ de pavots en fleurs;
171, même auteur, prit 7 grains de O. à titre d'expérience;
172, Lancet, 5, 218, effets d'une once de laudanum, chez une femme de vingt-deux ans;
173, Lancet, 6, 124, effets de 2 onces de teinture, chez une femme;
174, omis;
175, Lancet, 10, p. 732, effets de six drachmes de laudanum, chez une jeune femme;
176, Lancet, 1833, 1, 268, effets d'environ une once de laudanum, chez un homme;
177, Thomson, Bost. Med. and S. J., 1835, p. 133, usage habituel de laudanum, chez une femme;
178, Montault, Journ. Univers., 1836, effets d'environ 5 drachmes de laudanum chez une femme (Frank's Mag., 4, 660);
179, Yound, Lond. Med. Gaz., 1834, vol. 14, p. 655, effets d'environ une once de laudanum, chez une femme gravide;
180, Christison, Lancet, 1836, 1, 631, effets d'environ 2 ou 3 gouttes de laudanum, chez un nourrisson de trois jours; mort en vingt-quatre heures;
181, Lancet, 1836, 1, 271, effets d'environ 2 onces de laudanum, chez un homme; mort au bout de neuf heures;
182, Bost. Med. and S. J., 1834, p. 284, effets d'environ une once d'Opium, chez un homme;
183, Kiles, Lancet, 1837, 1, 304, 4 gouttes de laudanum, chez un enfant de neuf mois; mort en neuf heures;
184, Bullock, Lond. Med. Gaz., 1837, p. 264, 1 once de laudanum, chez une jeune fille âgée de vingt et un ans;
185, même auteur, même dose chez une autre jeune fille;
186, Sigmund, Bost. M. and S. J., 1837, p. 101, effets de l'usage habituel chez les Turcs;
187, même auteur, effets de 4 grains, en doses fractionnées;
188, Smith, Am. J. M. Sc., 1837, p. 450 (Med.-Chir. Trans., vol. 20), effets chez une femme;
189, Koch, Rust's Mag., 1837, 15 gouttes de laudanum Sydenhami, chez un enfant âgé de quatre semaines;
190, même auteur, effets d'une tête de pavot dans du lait, chez un enfant avec hoquet;
191, Lancet, 1838, 1, 389, 20 gouttes de laudanum chaque jour pendant six jours; aucun effet jusqu'après la dernière dose, chez une femme accoutumée à en prendre pour des douleurs utérines;
192, Bost. M. and S. J., 1838, p. 128, effets généraux de l'opiophagie;
193, Am. J. Med. Sc., 1838 (J. de Chim. Méd.), effets de l'application d'un cérat renfermant 15 gouttes de laudanum sur une excoriation dans un pli cutané;
194, Hubbard, Bost. M. and S. J., 1838, p. 31, effets d'une drachme de teinture, chez un enfant de six mois;
195, Strecker, A. H. Z., 12, 134, pathogénésie, dose de 1 grain;
196, Semple, Lancet, 1840, 2, 186, effets de 1 1/2 once, chez une jeune fille âgée de dix-neuf ans;
197, Harrison, Lancet, 1840, effets d'environ six cuillerées à dessert, chez une femme âgée de trente-deux ans;
198, Boisragon, Lond. Med. Gaz., 1840, vol. 25, p. 878, effets d'une cuillerée à café de laudanum, chez un enfant de moins de deux ans;
199, Vanderkeere, 2 drachmes de laudanum, chez un enfant âgé de treize mois;
200, Williams, Lancet, 1840, 2, 661, effets de 1 1/2 once de teinture, chez une femme;
201, Erichsen, Lond. Med. Gaz., 1840, vol. 28, p. 390, effets de 1 once, chez une jeune fille âgée de vingt-deux ans;
202, Shipman, Am. J. Med. Sc., 1840, vol. 26, p. 508, effets d'un verre à vin de laudanum, chez une femme de quatre-vingts ans, guérison;
203, Hygeia, 13, 393, effets d'une injection de 20 gouttes de teinture, pour des spasmes de la matrice;
204, Pupke, Med. Zeit. Ver. Preus., 1841, effets d'une tête de pavot, chez un enfant âgé de quatre ans;
205, Choune, Lancet, 1841, 2, p. 705, effets de plus d'une once, chez un homme qui avait bu;
206, Hill, Lancet, 1841, 1, 820, effets du fait de fumer O., chez un Chinois;
207, Hensley, Lancet, 1841, 1, 88, effets de 1/2 once, répétée au bout d'un quart d'heure;
208, Cowper, Lond. and Ed. Month. J., 1841, 1, 71, une personne prit 2 1/2 onces de liq. op. sedativ. (mort au bout d'une heure et vingt minutes);
209, Buck, Bost. M. and S. J., 24, p. 126, une femme, âgée de vingt-deux ans, prit 1 once;
210, omis;
211, Morris, Am. J. Med. Sc., 1842, p. 148, effets d'un peu de laudanum avec de l'huile de ricin, chez un enfant de quatre mois;
212, G. H. Smith, Lancet, 1842, p. 707, usage de l'opium en fumant chez les Chinois;
213, Walth, A. H. Z., 22, 160, expériences, prit d'abord 1/2 grain après chaque repas, puis 1 grain, et ensuite 2 et 4 grains;
214, Everest, Lancet, 1842, p. 758, effets de 12 minims de teinture d'Op., chez un enfant de deux jours, mort après quatorze heures;
215, McCune Smith, Lond. Med. Gaz., 1843, 1, 878, effets de l'usage habituel de laudanum, chez une femme âgée de vingt-quatre ans;
216, même auteur, usage habituel, chez un homme;
217, même auteur, usage habituel;
218, même auteur, usage habituel;
219, Russell, Lond. Med. Gaz., 1843, 1, 924, 12 gouttes de laudanum, chez un enfant de deux mois;
220, Pharm. J., 1843, vol. 3, p. 261, effets du laudanum, chez deux enfants;
221, Taylor, Guy's Hosp. Rep., 1844, 2, 32, effets de 1 1/4 grain d'opium, divisé en cinq doses, chez une jeune fille âgée de cinq ans et demi, mort trente-sept heures après la première dose;
222, Gaz. des Höp., 1845, (Écho de la Frontière), effets de têtes de pavot non mûres, chez trois enfants;
223, Sharkey, Ranking's Abst., 1846, effet de deux pilules, contenant chacune 1 1/4 grain d'ext. Op., chez un homme;
224, James, Lancet, 1847, 1, 639, effets d'une once de laudanum, chez une femme;
225, Barry, Ranking's Abst., 1847, 25 minims de laudanum, chez un enfant âgé de neuf mois;
226, Lancet, 1848, 2, 696, 2 onces de laudanum, chez une femme;
227, Iliff, Lancet, 1849, 2, 874, une quantité indéterminée de laudanum, chez un garçon âgé de dix-sept ans;
228, même auteur, une quantité indéterminée, chez une femme;
229, Wooten, Bost. M. and S. J., 1849, p. 133 (d'après Southern Med. and S. J.), effets de 1 goutte de laudanum, chez un enfant de cinq jours;
230, Stevens, Bost. M. and S. J., 1849, p. 120, effets de l'usage répété de laudanum dans l'enfance (maintenant âgés de vingt-trois, vingt et dix-huit ans);
231, "Confessions d'un mangeur d'opium anglais", Prov. M. and S. J., 1848;
232, Little, Month. J. of Med. Sc., 1850, p. 524, effets généraux de l'opium fumé;
233, Wright, Am. J. Med. Sc., 1851, p. 540, effets d'environ 10 grains sur lui-même;
234, Boecker, d'après Bernardi et Lœffler, 1851 (Frank's Mag., 4), expériences, effets de doses en augmentation, chez un homme bien portant;
235, même auteur, un homme âgé de quarante-sept ans prit 3 grammes à deux reprises le premier jour, 4 grammes à deux reprises le deuxième jour, 5 grammes trois fois le troisième jour, de même deux fois le quatrième jour, 5 grammes trois fois et 6 grammes une fois le cinquième jour, 5 grammes trois fois le sixième jour, 6 grammes trois fois le septième jour, 6 grammes quatre fois le huitième jour, 8 grammes quatre fois le neuvième jour, 8 grammes quatre fois et 9 grammes une fois le dixième jour;
235a, même auteur, pathogénésie ultérieure, prit 6 grammes;
236, Herpath, Lancet, 1852, 1, 303, une cuillerée à café de laudanum, chez un nourrisson de neuf jours ;
237, Deguise, Month. J. of Med. Sc., 1852, 14, p. 88, effets de 200 minims de laudanum en lavement ;
238, Woodson, Am. J. Med. Sc., 1852, p. 573, effets des « gouttes de Bateman » (Opium et teinture camphrée d'opium), chez un enfant de cinq jours ;
239, Kirk, Lancet, 1853, 1, 80, effets de quelques gouttes de laudanum, chez un enfant ;
240, Smith, Lancet, 1854, 1, 419, effet de 1/20 de grain d'Op., chez un enfant de cinq jours ;
241, Anderson, Month. J. Med. Sc., 1854, p. 377, 2 drachmes de laudanum, puis trois drachmes de plus après une heure et demie, chez une femme ;
242, Bullock, Am. J. Med. Sc., 1854, p. 575, environ 2 onces de laudanum, chez un homme intempérant ;
243, Hodges, Bost. M. and S. J., 1856, p. 23, 1 once de laudanum chez une jeune fille de quinze ans ;
244, Blanc, Rev. de Thér. Méd.-Chir., 1857 (S. J., 97-37), effets de trois injections de laudanum de Sydenham ;
245, Gibbs, Lancet, 1857, 2, 80, effet de 1 1/2 once de laudanum chez un homme âgé de soixante-douze ans ;
246, Corbett, Lancet, 1857, 2, 220, 30 minims de teinture, chez un enfant âgé d'un jour ;
247, Channing, Bost. M. and S. J., 1857, vol. 56, p. 449, de trois à six cuillerées à café de laudanum, chez un homme ;
248, Bost. M. and S. J., vol. 56, p. 526, 1857, effets de l'ingestion de laudanum, chez un enfant âgé de six ans ;
249, Wood, Bost. M. and S. J., 1857, vol. 57, p. 78, effets de quelques gouttes de « paregoric » (vraisemblablement du laudanum), chez un enfant âgé de neuf mois ;
250, Chamberlin, Bost. M. and S. J., 1857, vol. 57, p. 357, environ 1 1/2 grain d'Op., chez un enfant de six jours ;
251, Pharm. Journ., 1857, vol. 16, p. 195, effets du laudanum, chez une femme âgée de vingt-quatre ans ;
252, O'Rorke, Gaz. des Hôp., 1858, une cuillerée de laudanum de Sydenham, chez un enfant de sept mois ;
253, Schützenberger, Gaz. des Strasburg, 1858, 40 grammes de laudanum, chez une femme ;
254, Murray, Edinb. Med. J., 1858, 72 gouttes de l., chez un enfant âgé d'un an ;
255, idem, 1 drachme de solution de muriate de morphine, chez un enfant de dix-sept mois ;
256, Mushet, Med. Times and Gaz., 1858, p. 292, Opium, chez un enfant de trois mois ;
257, Gallagher, Am. J. Med. Sc., 1858, p. 559, 2 onces de teinture, chez une femme ;
258, Jackson, Am. J. Med. Sc., 1859, p. 75, une cuillerée à soupe de laudanum, chez un jeune homme de dix-neuf ans ;
259, Lister, Br. Med. J., 1859, p. 692, 2 drachmes de laudanum, chez une femme de trente ans ;
260, Am. J. Med. Sc., 1859, p. 281, effets répétés d'Op. dans une légère inflammation utérine ;
261, Crook, Br. Med. J., 1860, p. 341, 40 minims de l., chez un enfant de vingt-deux jours ;
262, Pearson, Med. Times and Gaz., 1860, 2, p. 72, une quantité indéterminée de l., chez un nourrisson âgé de huit semaines ;
263 et 264, Campbell, Bost. M. and S. J., 1860, p. 101, effets de 1 1/2 once de l., chez un homme ;
265, Andrews, Pharm. J., 1860, p. 387, effet mortel d'un purgatif noir renfermant du liq. Op. ;
266, Pharm. J., 1860, p. 287, effets d'un morceau d'Op. gros comme une tête d'épingle, chez un enfant de cinq semaines ;
267, Duchek, Wien Med. Woch.-Bl, 1861 (S. J., 113, 165), un homme prit une grande quantité de tinct. Op. ;
268, Beaupoil, J. de Chim. Méd., 1861 (S. J., 110, 294), les trois quarts d'une tête de pavot, chez un enfant ;
269, Maschka, Prag. Vjs., 1861, effets de 1 once de teinture ;
270, Duncan, Lancet, 1861, 1, 637, effets de 1 1/2 once de l., chez une femme ;
271, Pharm. J., 1861, p. 46, effet d'une forte dose, chez une femme ;
272, Murray, Braithwaite's Ret. of Med., 1862, 2, 266 (Austral. Med. J.), effets de 1 1/2 once de l., chez un homme âgé de cinquante ans ;
273, Duncan, Am. J. Med. Sc., 1862, p. 272, 2 onces de l., chez une femme ;
274, Lee, Ranking's Abst., 1862, effets d'Op., chez un enfant de deux ans ;
275, Ellis, Lancet, 1863, p. 126, 1/2 once, chez une fillette de quatre ans et demi ;
276, Pharm. J., 1863, p. 186, une cuillerée à café de l., chez un enfant de six ans ;
277, idem, p. 136, dose mortelle d'Op. chez un homme ;
278, Taylor, Guy's Hosp. Rep., 1865, effets de 1 1/2 once de laudanum, chez une jeune fille âgée de onze ans et demi ;
279, omis ;
280, O'Sullivan, Dublin Quart. J. of Med. Sc., 1865, p. 221, effets de 1 scrupule, chez un enfant de douze semaines ;
281, Walley, Lancet, 1866, p. 35, usage habituel de l., pendant quatorze ans ;
282, Radcliffe, Lancet, 1868, p. 312, 3 drachmes de l., chez une femme âgée de trente-neuf ans ;
283, idem, deux cuillerées à soupe de l., chez une femme de soixante ans ;
284, Finlay, Lancet, 1868, p. 664, effet d'une quantité indéterminée de l. (vraisemblablement employée en lavement pour une douleur du ventre) ;
285, Ogle, St. Geo. Hosp. Rep., 1868, p. 222, environ 2 onces de l., chez un homme ;
286, idem, quantité indéterminée, chez un homme ;
287, idem, chez un autre homme ;
288, Young, Phil. M. and S. Rep., 1869, vol. 20, p. 157, environ 2 onces de tinct. Op., après une beuverie ;
289, Farnsworth, Phil. M. and S. Rep., 1869, p. 87, environ 30 grains, chez un homme ;
290, Hemecourt, West. Hom. Obs., 1869, p. 89, environ 1/2 once de l., chez une jeune fille ;
291, Dobbie, Br. Med. J., 1870, p. 33, 2 onces de l., chez une femme aliénée ;
292, Olivier, Gaz. des Hôp., 1871, effets de 30 grammes de la teinture, à cause d'érections après circoncision ;
293, Spooner, Trans. Hom. Med. Soc. St. of N. Y., 1871, 2 onces de l. avec 6 grains de morphine, dans du lait ;
294, Murdock, Med. Rec., 6, 343, effet de 1 1/2 once de l., chez une femme de trente ans ;
295, Johnson, Med. Times and Gaz., 1872, 2, 268, 4 drachmes d'extrait d'Op., chez une femme ;
296, idem, 3 drachmes d'extrait, chez un homme ;
297, idem, 1 1/2 drachme d'Op., chez un homme ;
298, idem, 3 drachmes d'extrait, chez une femme âgée de vingt-quatre ans ;
299, idem, 2 drachmes d'extrait, chez un homme ;
300, idem, 2 drachmes d'extrait, chez une femme de vingt-neuf ans ;
301, idem, 1 drachme d'extrait, chez un homme ;
302, idem, 4 drachmes d'extrait, chez une femme ;
303, idem, 2 drachmes d'extrait, chez un homme ;
304, idem, 1 1/2 drachme d'extrait, chez une femme de trente-sept ans ;
305, idem, 3 drachmes d'extrait, chez un homme ;
306, idem, Med. Times and Gaz., 1873, 10 drachmes d'extrait, chez une jeune fille âgée de seize ans (mort en neuf heures) ;
307, idem, 3 drachmes d'extrait, chez un homme, mort en sept heures et demie ;
308, idem, une quantité inconnue, chez une femme ;
309, idem, 2 drachmes d'extrait, chez une femme de trente-six ans ;
310, idem, 1/2 once d'extrait, chez une femme de vingt-sept ans ;
311, Walker, Am. J. Med. Sc., 1872, p. 283, teinture d'Op. (équivalant à 6 ou 8 grains de pulv. Op.), chez une jeune fille de quinze ans ;
312, Chatarion, Gaz. des Hôp., 1873, effets de 20 grains de laudanum de Sydenham ;
313, Pharm. J., 1873, p. 138, effets d'une forte dose de laudanum, chez une personne habituée à l'Opium ;
314, Price, Hahn. Month., 1873, p. 474, effets de l'arrêt de l'usage du « black drop », qui avait été employé contre la douleur d'une ulcération ;
315, Stockman, 3 onces de laudanum, chez un homme, qui vomit et se rétablit, mais le lendemain prit 2 1/2 onces, Phil. M. and S. J., 31, 164 ;
316, Hartley, Lancet, 1873, p. 684, 1/2 once de laudanum ;
317, Parrish, Phil. M. and S. Rep., 1873, p. 343, effets de l'usage habituel d'Op., en suppositoire ;
318, Pehell, Phil. Med. Times and Gaz., 1873, p. 134, effets de 1 1/2 once liquide de l., chez une jeune femme ;
319, Hart, Am. Hom. Obs., 1873, p. 31, environ une once de laudanum, chez un enfant ;
320, Sharp, Essays on Med., 1874, p. 724, expériences avec la 1re dil. et avec la teinture ;
321, Heaton, Med. Times and Gaz., 1875, p. 413, forte dose de laudanum, chez un homme ;
322, Clark, Med. Times and Gaz., 1875, p. 185, forte dose de l., chez un homme ;
323, Pharm. J., 3d ser., vol. 5, p. 179, forte dose de laudanum ;
324, Sharp, Essay on Med., No. 32, expériences : un homme prit 1 goutte de la 1re cent. dil. de teinture d'Op., soir et matin, pendant dix jours ;
325, idem, pathogénésie ultérieure, 5 gouttes, soir et matin ;
326, idem, pathogénésie ultérieure, pouls 72, prit une dose de 10 gouttes de teinture ;
327, idem, ultérieurement, pouls 54, prit 6 gouttes de teinture ;
328, idem, Dr Sharp, prit 1 goutte de teinture ;
329, idem, un homme, en bonne santé, pouls 68, prit 5 gouttes de teinture ;
330, Cameron, Am. J. Hom. Mat. Med., 1876, p. 251, pathogénésie par inhalation d'Op., 60e dil. ;
331, C. Wesselhœft, N. A. J. of Hom., 1876, p. 17, usage habituel d'Op., chez un homme âgé de cinquante ans ;
332, Fitzsimmons, Toledo Med. and Surg. Journ., May, 1877, p. 134, effets d'environ 2 drachmes de laudanum, chez un enfant de deux ans ;
333, Skae, Edin. M. and S. J., 1840, p. 151, effets de 2 drachmes de laudanum, chez un homme ;
334, Toogood, Prov. Med. and S. Journ., 1841, p. 129, effets de 10 drachmes de laudanum, chez une femme (guérison) ;
335, Ryan, Lancet, 1845, p. 476, effets de 1/2 drachme de laudanum, chez un homme ;
336, omis ;
337, Lyman, Am. J. of Med. Sc., 1854, p. 383, effets d'une once de laudanum, chez une femme, mort en trois quarts d'heure ;
338, Jackson, Am. J. of Med. Sc., 1854, p. 385, effets de 2 drachmes d'Op., chez une femme ;
339, Cleveland, Med. Times and Gaz., 1855, p. 82, un homme prit 2 onces de liquor Op. ;
340, Sloane, Med. Times and Gaz., 1855, p. 445, effets de 1/2 once de laudanum, chez un homme ;
341, Slayter, Lancet, 1862, p. 326, laudanum, chez une femme ;
342, Ludlow, Brit. Med. Journ., 1866, p. 15, un surdosage de laudanum, chez un homme ;
343, Bowstead, Lancet, 1873, p. 468, effets de 8 onces de tinct. Op., chez une femme ;
344, Taylor, Med. Jurisp., 1, p. 349, une once et demie de laudanum, chez une femme ;
345, Daniel Wilson, Inaugural Dissertation on the Morbid Effects of Op., Phil., 1803, 2 drachmes d'Opium, chez un homme ;
346, ibid., une once de laudanum, chez une femme ;
347, ibid., idem, chez un homme ;
348, ibid., effets de l'usage habituel de 50 à 90 grains d'Opium, chez un homme ;
349, ibid., un autre cas ;
350, ibid., Baron de Toth, observations chez les Turcs.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
ESPRIT.
►
Émotionnel.
► Délire.
►► *Délire,
[71]
,
[169]
.
► Par moments, délire,
[348]
.
►
Délire et rage,
[17]
.
►
Délire furieux, avec déformation de la bouche,
[60]
. [Provoqué par l'application d'Opium sur les tempes. -Hahnemann.]
►
*Délire violent, avec visage rouge, yeux brillants, et vive agitation physique
,
[62]
.
►
Délire furieux (quatrième jour),
[267]
.
►
Il se roule à terre dans son délire, brûlant de colère, menace, ne reconnaît pas ses amis, avec tête et visage tuméfiés, lèvres tuméfiées rouge bleuâtre, avec yeux saillants et enflammés,
[90]
.
► *Pendant le délire, il parlait de toutes sortes de choses, les yeux ouverts
,
et ensuite ne s'en souvenait que comme dans un rêve,
[63]
.
►
Parla de ses affaires, aligna des colonnes de chiffres et sursauta au moindre bruit
(au bout de trois heures) ; beaucoup mieux (au bout de six heures),
[289]
.
[10.]
►
*On suspendit son laudanum pendant trois jours, et, en plus des autres symptômes,
elle
paraissait voir les animaux les plus affreux et d'autres objets
,
[177]
.
►
Le délire dura vingt-quatre heures,
[191]
.
►
Sa gaieté et sa félicité psychique s'accrut jusqu'à ce qu'il devînt déraisonnable et délirant,
[90]
. [Par fortes doses. -Hahnemann.]
►
Manifestement délirant, mais, en persévérant dans nos efforts, il devint capable de donner des réponses très pertinentes,
bien qu'il les formulât avec beaucoup de peine et de difficulté (au bout d'une demi-heure),
[122]
.
►
Dans son délire, il tenta de résister à tout traitement, mais retomba bientôt dans l'inconscience,
[321]
.
Délire avec spasmes,
[290]
.
► Il disait beaucoup de choses décousues et montrait du doigt des personnes masquées qui lui semblaient s'approcher de lui. Tantôt il éclatait d'un rire sonore ; tantôt il se dressait avec effroi à la vue de spadassins imaginaires qui le menaçaient de le poignarder ; il se fâchait si quelqu'un le contredisait ou le croyait en délire ; toutefois, pendant son délire, il se reprochait sa folie, [90]. [À la suite d'Opium administré pour une diarrhée de type dysentérique. -Hahnemann. Traduire « fechtern » par spadassins. -Hughes.]
► Éveillée, elle était tourmentée par une vision apparente de fantômes, de spectres et de chimères qui se rassemblaient continuellement autour de son lit et l'angoissaient beaucoup, tandis qu'elle parlait avec délire, [90].
[Cela se produisait toujours chaque fois qu'Opium était pris comme palliatif pour ses maux, palpitations, vomissements, hoquet, cardialgie, colique, tremblements ou mouvements convulsifs. -Hahnemann. Révisé par Hughes.]
► Le moment de l'extase commence habituellement au bout d'environ trois quarts d'heure ; il devient alors un autre être ; l'expression du visage est horriblement farouche ; il manifeste sa joie de mille manières, il gesticule, il parle. Certains composent d'excellents vers et s'adressent aux assistants dans un langage excellent ; enfin ils retournent chez eux, chacun possédant quelque félicité imaginaire que « la morne réalité de la vie » ne pourrait jamais donner. Ceux qu'ils rencontrent s'amusent à leurs dépens et les font débiter des sottises ; eux, cependant, sont trop heureux pour prêter attention à autre chose qu'à leurs propres rêveries. Même le rire éclatant et les huées qui les accompagnent jusqu'à leur domicile ne produisent aucun effet ; ils sont enveloppés dans un élysium dont seule la misérable réaction, qui doit tôt ou tard les rappeler à l'existence, peut les éveiller, [186].
► Une rêverie agréable, au bout de trois quarts d'heure, ou d'une heure tout au plus, ne manque jamais d'animer ces automates, les poussant à se jeter dans mille postures différentes, mais toujours extravagantes et toujours joyeuses. C'est alors que la scène devient le plus intéressante ; tous les acteurs sont heureux, et chacun rentre chez lui dans un état complet d'irrationalité, mais aussi dans la pleine et entière jouissance d'un bonheur qu'on ne saurait obtenir par la raison. Sans se soucier de la dérision de ceux qu'ils rencontrent, qui s'amusent à les faire parler absurdement, chacun s'imagine, se voit et se sent possesseur de tout ce qu'il souhaite. La réalité de la jouissance procure souvent moins de satisfaction, [350].
[20.]
► Chaleur, angoisse et ivresse ; elle parlait de toutes sortes de choses ; se rétractait par moments ; se dressait avec effroi ; à d'autres moments, saisissait avec colère les mains de ceux qui l'entouraient, [90].
[Effets d'Opium administré pour des douleurs indescriptibles menaçant de se terminer en convulsions. -Hahnemann.]
► Ivresse, [22], [74] ; (neuvième jour), [225].
► Les mangeurs d'opium sont toujours indolents et enivrés, [10].
► Ivresse et vertige après le sommeil, [90].
► Une sorte d'ivresse qui l'empêche de se tenir sur ses jambes, [57].
► Sensation d'ivresse au réveil d'un somme (huitième jour), [235].
► Aspect d'ivresse (au bout de deux heures), [175].
► Aspect de l'ivresse la plus profonde (au bout d'une demi-heure), [122].
► Pris à des doses plus fortes que celles qui provoquent de l'animation, il produit l'ivresse, [90].
► État à demi ivre et surexcité, de sorte que j'ai failli être écrasé par une voiture, et à un autre moment me jeter contre un cheval, bien que je l'eusse vu venir d'assez loin (deuxième jour), [115].
[30.]
► Ivresse vertigineuse ; il chancelle de çà et de là, [89].
► Grande excitation, [338].
► Chancelant de çà et de là, avec une expression du visage lourde et stupide (au bout de deux heures), [175].
► État d'excitation marqué (au bout de deux heures et demie), [291].
► Il parut à ceux qui le soignaient qu'un état d'excitation psychique persista quelques jours encore, [336].
► Confusion mentale, [27], [36].
► Esprit dans un grand état confusionnel ; à un moment elle avait conscience de son crime, appelait au secours ; à un autre, elle résistait aux moyens employés pour la sauver (au bout d'une heure), [127].
► Ayant conscience d'être habité par deux personnes, par un autre moi en plus de son moi réel, le sujet sous Opium fait des choses que le moi réel considère comme mauvaises, et l'on n'est pas toujours certain de savoir lequel triomphera de l'autre, [331].
► Images effrayantes, [27].
► Le malade était sensible à la qualité excitante plutôt qu'à la qualité soporifique du médicament, et sa nature émotive y répondait rapidement par des manifestations d'exaltation passionnelle, menaçant tour à tour d'autodestruction et d'atteinte aux autres, [317].
[40.]
► Je regagnai mon domicile aussi vite que possible, redoutant à chaque pas de commettre quelque extravagance, [160].
► Il agit de façon absurde, [75].
► Le malade a des visions, [66].
► En marchant, je sentais à peine que mes pieds touchaient le sol ; il me semblait que je glissais sur le sol, poussé par quelque agent invisible, et que mon sang était composé d'un fluide éthéré qui rendait mon corps plus léger que l'air. Les visions les plus extraordinaires de délice remplirent mon cerveau toute la nuit, [160].
► Il semble voler ou flotter dans l'air, et tournoyer avec tout ce qui l'entoure, [82].
► Sensation comme s'il avait été transporté au ciel ; des fantaisies charmantes et très nettes flottent devant sa vue comme un rêve de veille, que l'assoupissement dissipe, [64].
► Charmantes fantaisies, bien supérieures à tout bonheur connu chez quelqu'un qui avait auparavant été torturé par des douleurs, [18a].
► Très confus pendant longtemps, avec des accès involontaires de rire, [346].
► Il décrit ses sensations « comme la musique faible et exquise d'un rêve », mais il n'éprouvait des sensations agréables que lorsque ses yeux étaient ouverts ; s'ils étaient fermés, elles disparaissaient. Il lui semblait que seuls les objets extérieurs étaient travaillés par l'imagination et grossis en images de plaisir. En marchant, il sentait à peine que ses pieds touchaient le sol ; il semblait glisser dans la rue, poussé par quelque agent invisible, et son sang lui paraissait composé d'un fluide éthéré qui rendait son corps plus léger que l'air, [187].
► Je n'éprouvais plus, les yeux fermés, le même plaisir que lorsqu'ils étaient ouverts ; il me semblait que ce n'étaient que les objets extérieurs que l'imagination travaillait et grossissait en images de plaisir ; en un mot, c'était « la musique faible et exquise d'un rêve » dans un moment de veille, [160].
[50.]
► Pas ensommeillé, mais si tranquille qu'il paraissait au ciel, [32]. [À la suite d'une dose modérée prise pour des douleurs insupportables dues à un calcul. -Hahnemann.]
► Contentement d'esprit calme et constant, comme au ciel, [43].
► Sans douleur, il passa toute la nuit dans le contentement d'esprit le plus extrême, [87]. [Il avait pris un grain la veille au soir à cause d'une douleur pénible. -Hahnemann.]
► Il existe assez souvent un état insolite de satisfaction de soi et une tranquillité d'esprit insolite, [24].
► La sensation la plus agréable, qui lui permet de penser, avec repos psychique et oubli de tout souci, [87].
► Il était inoffensif et même aimable dans son maintien, et s'occupait continuellement, pendant la journée, à dessiner ce qu'il appelait des plans des différents appartements du ciel, qu'il disait visiter chaque nuit, [349].
► L'activité mentale d'Opium ressemble davantage à un rêve sans sommeil, [90].
► Calme mental, [78].
► Sous l'influence des émotions, des sensations fortes, et de toute attention ou tension de l'esprit particulièrement forte, les effets apparaissent plus tard qu'à l'ordinaire, sont moindres en degré et de plus courte durée. S'il arrivait que la cause qui troublait mon esprit fût supprimée, alors tous les effets se manifestaient presque instantanément et suivaient leur cours habituel, [130].
► Calme, pâle, d'une pâleur cadavérique (au bout de deux heures), [256].
[60.]
► Poussa trois ou quatre gémissements ou cris nets mais faibles, les premiers sons depuis son admission à l'hôpital (troisième jour), [256].
► Un faible cri ou gémissement échappait à l'enfant lorsque des mesures extrêmes étaient employées pour l'éveiller, [332].
► Les mangeurs d'opium sont inconstants ; ils promettent souvent ce qu'ils refusent bientôt de tenir (tout le monde les évite et souhaite n'avoir rien à faire avec eux), [10].
► Humeurs.
► En fumant, ils sont d'abord loquaces, et la conversation très animée ; mais à mesure que l'opium agit, la conversation retombe, et ils éclatent souvent d'un rire sonore pour les causes les plus futiles, ou même sans aucune cause apparente, à moins que ce ne soit par le fil des pensées traversant leur imagination surexcitée. La phase suivante offre une vacuité du visage, avec pâleur et rétraction des traits, de sorte qu'ils ressemblent à des convalescents après une fièvre. Un silence de mort précède un sommeil profond, qui dure d'une demi-heure à trois ou quatre heures. Dans cet état, le pouls devient beaucoup plus lent, plus mou et plus petit qu'avant la débauche. Telle est l'évolution générale observée presque invariablement chez les Chinois. Mais chez les Malais, c'est souvent tout autre chose ; au lieu de la placidité qui annonce le sommeil profond, les Malais deviennent fréquemment d'une violence outrancière et querelleurs, et il arrive que des vies se perdent dans ces effroyables orgies, [212].
► Férocité audacieuse, [75].
► Cruauté, férocité, comme une bête sauvage, [53]. [Quand Opium, donné à fortes doses pour produire un courage et une vigueur accrus, exerce un effet palliatif sur les faibles et les timorés, il cause audace, désespoir, rage, colère. Cette action primaire palliative donne aux Turcs, excités par Opium, une force presque irrésistible au début d'une bataille ; mais, en quelques heures, cela se change en la plus grande lâcheté et en stupeur, et alors ils sont plus facilement vaincus qu'aucune autre nation. -Hahnemann.]
► Rage, [60].
► D'abord, il fut dans un état d'excitation pendant une heure et quart, durant lequel la bouche se déformait fréquemment, comme dans le risus sardonicus, [126].
► Les criminels (dans l'Inde) perdent leur crainte de la mort et vont courageusement à leur exécution, [90]. [Les symptômes 69, 70, 71, 72, 73, 84, 86, 89, 1881 représentent l'action primaire palliative d'Opium chez les sujets abattus et déprimés. -Hahnemann.]
► Grande force, courage, contentement de soi, [48].
[70.]
► Sentiment de courage avec activité, comme s'il pouvait accomplir de force tout ce qui était requis sans appréhension ni peur, avec une sensation particulière de robustesse (ne durant toutefois que quelques minutes), (au bout d'un quart d'heure), suivi de lourdeur de tête, etc., [2].
► Courage, intrépidité, grandeur d'âme, [1].
► Intrépide dans le danger, [75].
► Opium donne du courage et de l'endurance à ceux qui redoutent les opérations chirurgicales, [99].
► Les Malais sont convaincus que le fait de fumer l'opium leur inspire un courage surnaturel et une force corporelle ; on y recourt donc chaque fois qu'un acte désespéré est envisagé, [212].
► Perte de courage, [1].
► Sentiment de peur (deuxième jour), [115].
► Peur (au bout de huit et de douze heures), [1].
►► Peur d'une mort imminente, [203].
► Craintif et effrayé, [90], [99].
[80.]
► Sensation d'appréhension (au bout d'une demi-heure, troisième jour), [113].
Une femme souffrant de pensées tristes en fut merveilleusement soulagée ; son chagrin disparut pendant quelque temps, [6].
[En vertu de la loi des contraires, cela agit comme palliatif, et elle fut contrainte, pour obtenir du soulagement, non seulement de continuer l'usage de l'Opium, mais aussi d'en augmenter la dose, jusqu'à prendre, au bout d'une semaine au moins, une once et demie d'Opium. -Hahnemann.]
► *Il sursautait au moindre bruit, et une mouche posée sur n'importe quelle partie de son corps lui était insupportable, [348].
► Un grain et demi d'Opium solide, pris toutes les demi-heures, ou un grain toutes les heures, ou un grain et demi toutes les heures et demie, ou toutes les deux heures, a insensiblement amené une humeur heureuse, une vigueur accrue, de l'activité et une veille insolite, que je remarquai après avoir pris environ deux, trois ou quatre grains, et qui se maintenait si, de temps en temps, je répétais la même procédure pendant plusieurs jours et nuits, sans la moindre inclination au sommeil, sans fatigue, ni altération d'aucune fonction, sauf sécheresse de la bouche et de l'isthme du gosier, et soif, avec parfois des coliques et de la constipation, [131].
► Gaieté, courage, contentement, vigueur accrue, [34].
► Elle se sentait très vive et gaie, et capable d'accomplir n'importe quelle quantité de travail. Elle avait de graves afflictions familiales, mais n'en était nullement affectée tant qu'elle était sous l'influence de l'Opium, bien qu'à d'autres moments elle les ressentît très vivement, [17].
► Animé, porté au travail, sans crainte, courageux, [10].
► Si j'étais de très bonne humeur et très actif, si je marchais ou faisais un exercice qui me réchauffait et me faisait transpirer, les effets apparaissaient considérablement plus tôt, à un moindre degré, et duraient beaucoup moins longtemps, [130].
► Elle ne pouvait obtenir d'aucune autre manière un repos complet et le bonheur de l'esprit, [51].
► Cela rend les opiophages (habituellement tristes et stupides) joyeux ; ils font la fête, chantent des chansons amoureuses, rient beaucoup et font toutes sortes de gestes ; cette agréable excitation de l'esprit et des émotions dure une heure, après quoi ils deviennent irrités et délirent, puis redeviennent enfin tristes et en pleurs, jusqu'à ce qu'ils s'endorment finalement et reviennent bientôt à leur état ordinaire, [10].
[90.]
► Accroissement de la vigueur, de l'assurance et de la gaieté (si la dose ne dépassait pas 2 grains), [130].
► L'exaltation de l'humeur et de la veille persista parfois quelques heures, d'autres fois tout le reste de la journée (après 2 ou 3 grains), [130].
► Il demeura gai pendant deux heures, puis fut saisi d'une violente somnolence ; ayant pris 30 gouttes de plus, il fut aussitôt tiré de sa somnolence, [141].
► Humeur joyeuse (au bout d'une demi-heure), [113a].
► Je me trouvai, ou du moins je m'imaginai, plus alerte et plus vif qu'auparavant (au bout d'une demi-heure), [30b].
► Chez les personnes accoutumées, il produit un haut degré d'animation, que les
Theriaki
(opiophages) représentent comme le comble du bonheur, [192].
► Il procure pendant quelque temps l'oubli des peines de l'âme, et produit de l'extase et un repos d'esprit rafraîchissant, [90].
► Les effets sur son humeur étaient des plus exaltants ; elle se sentait vive et gaie, et pouvait accomplir presque n'importe quelle quantité de travaux ménagers, [281].
► Gaieté peu commune et grande propension au tapage, [182].
► Tellement exalté qu'il en devenait négligent de toute occupation et plutôt enclin à se livrer à un excès de gaieté (au bout de peu de temps), [141].
[100.]
► Produisit un effet vivifiant qui lui permit de poursuivre son étude, [141].
► Très bonne humeur (deuxième jour), [115].
► D'abord extase, suivie de tristesse et d'abattement, [25].
► Contentement, [1].
► Taciturnité, [18].
► Il devint taciturne (après la plus petite dose), [1].
► Anxiété excessive, [68].
► Sensation insolite d'anxiété (au bout de deux heures), [115a].
► Anxiété, [203].
► Anxiété, [74]. [Omettre Tralles. -Hughes.]
[110.]
► Accès passagers d'anxiété, avec respiration courte, oppressée, et tremblement des bras et des mains, [2].
► Mélancolie, [18].
► Abattement (cinquième jour), [113a].
► Au réveil, dépression, [206].
► Abattement moral, l'après-midi (après trois gouttes), [6].
► Abattement moral (huitième jour), [118] ; (au bout de trois quarts d'heure), [129a].
► Pâle et abattu, le lendemain matin, [160].
► Tristesse, [1], [117].
► Humeur triste (premier et deuxième jours), [235].
► *Humeur sombre, [38].
[120.]
► Humeur morose et sans espoir, maussaderie (au bout de huit et douze heures), [1].
► Très morose, fâché contre tout sans raison (quatrième jour), [235].
► Lamentations et hurlements pendant les premières heures, [1].
► Cris, [199].
► Cris violents, immédiatement, [139].
► Gémissements (au bout de deux heures), [276].
► Léger gémissement (au bout de trois heures), [168].
► Humeur larmoyante, [110a].
► Pleure sans cesse, [163].
► Beaucoup de pleurs pendant la première nuit, [292].
[130.]
► Une douleur l'afflige tellement qu'elle en pleure, [1].
► Maussade et acariâtre quand on l'éveille (au bout de quatre heures), [255].
► *Maussaderie (deuxième jour), [115a].
► Très maussade (cinquième jour), [115].
► État plaintif, [176].
► *Irritabilité (troisième jour), [115].
► Méfiant, [1].
► Paraissait jalouse et effrayée des personnes autour d'elle (deuxième jour), [144].
► Signes d'une action nerveuse irrégulière, légère irritabilité du caractère chaque fois qu'on le dérangeait, [322].
► Indifférence à la douleur et au plaisir, [75].
[140.]
► Grande indifférence (après deux gouttes), [103].
► Les malheureux noient leurs soucis et leurs peines dans un sentiment indiciblement agréable d'indifférence à tout ce qui les entoure, [212].
► Calme indifférence aux choses terrestres ; elle ne se souciait de rien à cause de l'extase de l'imagination, [64].
► État alternant de chagrin sombre et de gaieté, [1].
► Intellect.
► Plus d'inclination au travail et plus de facilité à l'accomplir que d'ordinaire, [119a].
► Activité mentale, [76].
► Mes facultés paraissaient accrues, [160].
► Sous son action, son intellect était plus brillant, son langage plus éloquent, et son talent pour écrire plus facile que dans les périodes antérieures et bien portantes de sa vie. Ses sentiments étaient en même temps doux et bienveillants, et il n'éprouvait aucune disposition à se quereller, comme le font souvent les personnes qui prennent des spiritueux forts avec excès, [348].
► Lorsqu'il est sous l'influence de l'opium, il paraît aux autres dans son état normal ; mais un peu de fréquentation montre que son esprit est non seulement clair et actif, mais rempli d'immenses projets et de théories, dont la réalisation lui paraît tout à fait naturelle et facile ; ses facultés sont remarquablement aiguës, et sa puissance d'expression merveilleusement concise et convaincante. Dès que l'effet commence à s'affaiblir (comme cela arrive après le sommeil), il devient déprimé et mélancolique, ce qui atteint bientôt un état extrême de dépression suicidaire, dans lequel le monde lui paraît terriblement morne, et il se sent en proie à de mauvais esprits. Cet état est provoqué par des tentatives occasionnelles de résister à son habitude destructrice ; mais il ne peut supporter longtemps l'abstinence. Dès qu'il prend sa dose accoutumée de Morphia, il passe aussitôt de l'état de misérable créature servile et désespérée à celui d'un individu plein d'élan et d'énergie, [331].
► Occupé toute la nuit, sans sommeil, à une contemplation sublime, [32].
[150.]
► Cela rend les sens actifs et dispose à un travail sérieux et ardu, [95].
► Cela dissipe toute inclination au sommeil, augmente l'imagination et la mémoire de la façon la plus merveilleuse, de sorte qu'il passe toute la nuit en profonde méditation ; au point du jour il sommeille quelques heures ; il est incapable de se rappeler tout ce à quoi il a pensé pendant la nuit, [70].
[Les symptômes mentaux et émotionnels de l'Opium ne peuvent pas être séparés aussi nettement que ceux des autres médicaments, lorsqu'on place les premiers au début avec les symptômes de la tête et les seconds après tous les autres symptômes, parce que, dans l'Opium, les deux sont communément associés. Lorsque l'Opium est employé pour la palliation de la douleur, du spasme, dans un état d'esprit et de disposition opposé à celui des S. 57, 81, 86, 88, 96, 145, 150, ou pour empêcher le sommeil naturel (dans ce dernier cas très certainement homœopathiquement), il provoque habituellement à leur place une extase mentale et une excitation émotionnelle, effet primaire très passager. Cette extase et cette excitation ressemblent fréquemment à la clarté intérieure du somnambulisme (clairvoyance.) -Hahnemann.]
► Les facultés de mon esprit demeuraient encore assez parfaites pour me permettre d'examiner l'état de mon pouls, qui était fort et plein, [141].
► Flux abondant d'idées, avec joie, [1].
► Une certaine hâte au travail ; ses pensées aussi sont plus rapides que d'ordinaire, [119].
► Répugnance au travail (huitième jour), [118].
► Répugnance à son travail ordinaire (après deux gouttes), [103].
► Obscurcissement et faiblesse de l'esprit ; illusion, comme si les yeux étaient quatre fois plus grands que d'ordinaire, [82]. [Omettre « Undsein Kœrper ». -Hughes.]
► *Obnubilation mentale ; respiration courte et anxieuse avec grands soulèvements de la poitrine ; les yeux défaillent et sont pleins d'eau, [62].
► Légère confusion des idées (dans l'heure), [133].
[160.]
► Perte des idées, avec incapacité de penser, [117].
► Toute tentative de pensée soutenue restait vaine (premier jour), [113].
► Incapacité et répugnance pour le travail dans l'après-midi (après trois gouttes), [106].
► Détérioration générale de toutes les facultés mentales, [212].
► La puissance de la volonté est vaincue par le moindre rien, [78].
► Cela diminue l'empire de la volonté sur les muscles (chez les sujets robustes), provoque lourdeur de la tête et grande faiblesse, [90]. [L'Opium ne diminue l'empire de la volonté sur les muscles que dans son action secondaire, lorsqu'il paralyse complètement, mais dans son action primaire il l'exerce ; si cette action primaire est interrompue par la stupeur et le sommeil stupide, il peut y avoir des secousses dans l'un ou l'autre membre pendant ce sommeil. -Hahnemann.]
► Les forces volontaires sont suspendues, [172].
► Faiblesse mentale, [38].
► Les facultés mentales disparaissent, [18].
► Toutes les facultés mentales, toutes les sensibilités sont émoussées, [25].
[170.]
► *Obtusion de la tête ; il n'a de prise mentale sur rien, et ne peut comprendre le sens de ce qu'il lit, [82].
► Obtusion, indifférence aux objets extérieurs, [30].
► Obtusion et imbécillité, [40].
► Obtusion de l'esprit, [19], [75].
► Obtusion des sens (au bout de huit et douze heures), [1], [81].
► Obtusion des sens, insensibilité ; il a à peine conscience de son existence, bien qu'il réponde d'une manière tout à fait appropriée, [82].
► Insensibilité à la honte et aux sentiments plus délicats, [7b].
► Presque rationnelle, quoique, laissée à elle-même, son esprit paraisse errer (deuxième jour), [273].
► On pouvait la réveiller, et elle répondait aux questions, mais retombait vite dans une profonde gravité (au bout de vingt-six heures et demie), [272].
► Mémoire.
► Grande tendance à l'oubli (deuxième jour), [115].
[180.]
► Oubli, [212].
► Il répondait lentement aux questions, comme s'il oubliait ses mots, [292].
► Ses idées se rassemblaient difficilement (au bout de onze heures), [245].
► Perte chronique de la mémoire, [29].
► Perte de mémoire, [18], [75] ; (au bout de dix minutes), [135].
► Perte de mémoire pendant plusieurs semaines, [98].
► Perte de mémoire, [20]. [Pour S. 23, 171, 172, 173, 183, 184, 185, 186, 189, 287. Lorsque ces états sont devenus constants et persistants après l'usage long et répété de l'Opium, ils se rapprochent d'une affection chronique et d'une sorte de paralysie des organes mentaux qui peut en effet être incurable ; 183, 184, 185, 186, 189 sont des effets secondaires. -Hahnemann.]
► La mémoire et les facultés mentales en général devinrent considérablement compromises, accompagnées d'un misérable abattement moral, [177].
► La mémoire demeura faible, [169].
► Faiblesse fréquente de la mémoire, [39]. [Par l'usage fréquent de l'Opium.]
[190.]
► Il ne reconnaît pas ses plus proches parents ni les objets familiers, [1].
► Compréhension vacillante, [82].
► Insensibilité.
►► *Insensibilité complète, au point qu'il était impossible, soit en tirant les cheveux, soit en pinçant la peau, de provoquer le moindre tressaillement ou signe de malaise ; l'aspersion soudaine d'eau froide ne produisait pas davantage d'effet, [197].
► *État d'insensibilité, [188], [323],
[342]
,
[345]
,
[347]
,
etc.
►► Insensibilité, accompagnée d'une respiration apoplectique complète (après trois heures),
[135]
.
►
Immobilité complète et insensibilité
,
[148]
.
► Insensibilité complète
,
[156]
,
[172]
.
►
Insensibilité complète, les yeux ouverts, etc. (après deux
heures),
[143]
.
► Grande insensibilité aux impressions extérieures
,
[332]
.
►
Insensibilité, rapidement,
[144]
; (après
cinq heures),
[202]
,
[221]
,
[265]
;
(après deux heures),
[276]
,
[277]
.
[200.]
►
Complètement insensible (après deux heures),
[205]
,
[340]
.
►
Totalement insensible et, pour un observateur ordinaire, sans apparence de vie (après six
heures),
[207]
.
►
Totalement insensible (après quinze
minutes),
[208]
,
[211]
,
[316]
,
[335]
,
[339]
.
►
Complètement insensible et impossible à réveiller,
[341]
.
►
Paraissait complètement insensible à tout ce qui l'entourait et ne répondait
pas aux questions (après cinq heures et demie),
[143]
.
►
Apparemment morte (après quatre heures trois quarts),
[219]
.
►
Insensible et immobile (après quatre heures),
[219]
.
►
Insensible à ce qui se passait autour d'elle (après six heures),
[124]
.
►
Absence presque totale de sensibilité aux impressions extérieures,
[311]
.
►
Insensibilité avec état comateux
(après une heure et trois quarts),
[185]
.
[210.]
►
Insensible, avec fortes
convulsions ; les convulsions se succédaient rapidement, avec
des intervalles comateux (après une heure),
[319]
.
►
Insensible et impossible à
réveiller par des secousses (après douze heures),
[253]
.
►
Impossible, par quelque moyen que ce soit, de le réveiller,
[179]
,
[238]
;
(après six heures),
[249]
; (après
quatre ou cinq heures),
[285]
.
►
Impossible de la réveiller en l'appelant d'une voix forte ou
en la secouant, ni en lui jetant de l'eau froide au visage,
[284]
.
►
Elle ne
fut réveillée qu'avec grande difficulté,
[243]
.
►
Ne répondait à aucune question, même
lorsqu'elles étaient posées de la voix la plus forte (après quatre heures),
[201]
.
►
Insensible, quoique pouvant être réveillé (après une demi-heure),
[227]
.
►
Sensibilité légèrement amoindrie (après 2 ou 3 grains),
[131]
.
►
À peine sensible (après un quart d'heure),
[282]
.
►
Insensibilité presque complète (après vingt ou trente minutes),
[209]
.
[220.]
►
Presque insensible pendant quelques heures,
[193]
.
►
Presque insensible aux impressions extérieures et, lorsqu'on le réveillait par de violentes
secousses et en lui parlant très fort, il retombait aussitôt dans un sommeil
comateux (après une heure et demie),
[273]
.
►
Insensibilité partielle ; on pouvait le
réveiller en criant dans son oreille, mais on ne pouvait lui faire répondre à
aucune question ; lorsqu'on cessait de le stimuler continuellement, il retombait
aussitôt dans un sommeil lourd, stertoreux ; entre deux aides, on le traînait de
temps à autre dans les couloirs, faisant peu d'efforts pour se soutenir lui-même,
et lorsqu'on le laissait s'asseoir, on le réveillait continuellement en lui
claquant le visage avec une serviette mouillée, ce qui lui faisait ouvrir les
yeux un instant ; mais il devenait plus complètement narcotisé, de sorte que,
vers le matin, il paraissait être en danger imminent,
[321]
.
►
Perte complète des facultés intellectuelles, du mouvement et de la perception,
[168]
.
►
L'enfant gisait inconscient et insensible,
[204]
.
►
Perte subite de conscience, avec
visage bleu et contraction des membres supérieurs,
[269]
.
►
Elle
est inconsciente de ce qui se passe autour d'elle et ne donne aucun signe de
conscience ; les articulations sont souples et tous les muscles relâchés,
[56]
.
►
Asphyxie complète ; on ne pouvait obtenir le moindre signe de
sensibilité par l'application de diverses épreuves à différentes parties de la
surface cutanée ou à la membrane de Schneider (après deux heures) ; et pourtant
on observait à peine une trace des effets du poison (après vingt-quatre heures),
[250]
.
►
On ne put obtenir le moindre signe de
conscience en passant le doigt sur l'oeil nu, par de violentes secousses, ni
par l'application d'eau glacée, sous forme d'affusion, sur la tête (après huit
heures),
[315]
.
►
Couché
sur le sol dans un état d'inconscience, puis, après quelque temps,
insensibilité totale (après quatre heures et demie),
[259]
.
[230.]
►
Le malade sembla un instant
menacé d'apoplexie, présentant tous les symptômes sauf la stupeur (après un
quart d'heure) ; puis survinrent insensibilité complète et mort (après trois
quarts d'heure),
[140]
.
►
Narcotisme presque complet,
[243]
.
►
Narcotisme complet (après quatre heures),
[294]
.
►
Elle était tout à fait inconsciente et avait
perdu le pouvoir d'avaler. Après être restée dans cet état comateux plus de
neuf heures, elle revint à elle, le visage redevint naturel, le pouls régulier,
le pouvoir d'avaler revint, elle put reconnaître sa fille et, d'une voix
épaisse, rendre compte de la méprise qu'elle avait commise. Cet état dura
environ cinq minutes ; la torpeur reparut alors ; elle retomba dans un coma
profond et mourut quatorze heures après l'absorption du poison,
[344]
.
►
Coma très profond (après trois
heures),
[305]
,
[308]
.
►
Coma profond (après dix-huit heures),
[226]
,
[168]
,
[274]
, (après quatre heures),
[275]
, et beaucoup d'autres.
►
Coma profond pendant trois heures (après huit heures),
[315]
.
►
Coma complet ; l'insensibilité étant si complète que de l'eau glacée jetée
avec violence au visage ne produisait pas le moindre signe de sensibilité,
ni contraction d'aucun des muscles volontaires (après une heure et
demie),
[257]
.
►
Complètement comateux, et lorsque je plaçai mon
doigt sur la conjonctive, aucune sensibilité quelconque ne se manifesta,
[311]
.
►
Complètement comateux, impossible à réveiller, insensible aux pincements
vifs, non convulsé, mais bras rigides, doigts crispés, ongles non livides
(après deux heures),
[256]
.
[240.]
►
Coma profond, avec la tête rejetée en arrière et opisthotonos partiel,
[155]
.
►
État comateux, avec ronflement bruyant (après vingt-trois heures),
[272]
.
►
Comateux,
[179]
; (après deux
heures),
[184]
,
[199]
; (après six heures),
[278]
, etc.
►
Elle gisait comateuse sur le dos, la tête reposant comme inerte,
[284]
.
►
Coma et insensibilité, avec chaleur, pouls et respiration ordinaires,
[96]
.
►
Capable de parler et de marcher sans
difficulté, bien que très ensommeillé (après deux heures) ; tout à fait
comateux, incapable de bouger (après trois heures et demie),
[299]
.
►
Partiellement comateux (après deux heures et quart) ; coma profond (après
deux heures et demie),
[310]
.
►
Partiellement comateux, mais pouvant être
réveillé (après trois heures) ; coma complet (après quatorze heures),
[298]
.
►
Partiellement comateux, mais pouvant être réveillé (après trois heures) ;
coma profond (après quatre heures),
[300]
.
►
État léthargique (après trois
heures),
[280]
.
[250.]
►
Léthargie,
[155]
.
►
La léthargie augmenta tellement qu'il
fallut les plus grands efforts pour la maintenir éveillée (après six heures),
[127]
.
►
Stupeur violente et ivresse,
[60]
.
[par l'odeur de l'Opium. -Hahnemann.]
►
Stupeur profonde (après une heure et demie),
[150]
,
[151]
.
►
Stupeur (après huit minutes),
[139]
,
[269]
.
►
Stupeur comme une ivresse (sixième jour),
[235]
.
►
Stupeur et un peu d'état délirant,
[178]
.
►
Stupeur, indifférence,
[88]
.
►
Stupeur des sens et perte de la faculté de raisonner,
[47]
.
►
Lenteur de compréhension, stupidité, hébétude,
[98]
.
[260.]
►
Stupeur de l'esprit, comme s'il y avait une planche
devant la tête, avec vertige l'obligeant à s'allonger, suivie de
trémblement du corps, durant quelque temps,
[62]
.
[Par un mélange d'anodin de Hoffmann et d'Opium. -Hughes.]
►
Stupeur obtuse, avec faiblesse des yeux et
extrême perte de forces,
[62]
.
►
Stupeur et insensibilité, bien qu'il
répondît correctement,
[92]
.
►
Sensation de stupeur (troisième jour),
[113]
.
►
Stupeur, rapidement,
[144]
,
[146]
; (après cinq ou six heures),
[194]
,
[212]
.
►
Stupeur,
[18]
. [Révisé par Hughes.]
►
Gisait dans une stupeur mortelle, dont tous les efforts de ses amis furent
insuffisants à la réveiller (après deux heures),
[346]
.
►
Stupeur profonde,
[130]
,
[157]
; (après sept heures),
[157]
; (après six heures et demie),
[334]
,
[338]
.
►
Stupeur si grande qu'il était impossible de le
réveiller par aucun des efforts que je pouvais faire (après trois heures),
[211]
.
►
Stupeur ressemblant à celle d'un empoisonnement narcotique, plutôt qu'à un
véritable état de coma,
[284]
.
[270.]
►
Hébété,
[206]
.
►
Demeura dans un état d'hébétude pour le
reste de la journée, après le soulagement des autres symptômes par l'émèse,
[30b]
.
►
À intervalles de quelques minutes, elle tombait dans un état de stupeur et de
sommeil, dont on ne pouvait la tirer qu'en la remuant ou en la secouant à
plusieurs reprises ; elle ne donnait aucune réponse aux questions qu'on lui
adressait, ce qui paraissait tenir beaucoup plus à la torpeur et à l'état
insensible dans lesquels elle se trouvait qu'à l'obstination ou à toute autre
cause (deuxième jour),
[144]
.
►
Il ne répondit à aucune question,
bien qu'on les lui adressât d'une voix forte, tout près de l'oreille. Dès qu'on
cessait de l'agiter un instant, il retombait aussitôt dans un état de stupeur
et d'insensibilité ; le seul moyen qui le réveillait efficacement était de le
tirer par les cheveux de la tête. Cela réussit si complètement à une occasion
qu'il se leva de son siège dans un accès de colère et tenta d'ôter sa veste et
son gilet, mais retomba aussitôt dans un état d'insensibilité (après trois
heures et demie),
[146]
.
►
État très « hébété », et à peine capable de répondre à quelque question
qu'on lui posât (après deux heures) ; parfaitement insensible (après quatre
heures),
[201]
.
►
Grande difficulté à le réveiller et, une fois réveillé, retombant aussitôt
dans une stupeur profonde,
[239]
.
►
Stupeur légère, dont il était aisément
réveillé,
[181]
.
►
Les mangeurs d'opium sont ensommeillés et presque
hébétés,
[10]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE, par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
TÊTE.
►
Confusion et vertige.
►
Confusion de la tête, avec sensation de chaleur sèche dans les yeux et
tendance à fermer les yeux, sans assoupissement, accompagnée d'une
sensation comme s'il avait veillé la nuit précédente,
[2]
.
► Tête
confuse
, comme après des boissons enivrantes,
[118]
.
[280.]
►
Confusion de la tête, après le sommeil,
[50]
.
►►
Vertige
,
[27]
,
[62]
,
[67]
,
[90]
,
[99]
; (sixième jour),
[113]
;
(onzième jour),
[115]
,
[171]
; (deuxième, troisième, quatrième, cinquième,
septième, neuvième et dixième jours),
[235]
,
[235a]
.
►
Vertige violent l'obligeant à s'allonger,
[62]
.
►
Vertige violent (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Vertige ; un peu d'ivresse,
[170]
.
► Vertige et lourdeur de la tête
,
passagers (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Vertige ; pouvait à peine se tenir
droit ; même en position assise il semblait difficile de soutenir la tête
(après 16 gouttes),
[102]
.
►
Vertige, en regardant à droite ou à gauche
(regarder droit devant soi, ou pencher la tête en avant, ne provoquait pas de
vertige), (après une demi-heure),
[113a]
.
►
Vertige, avec balancement d'avant en
arrière du corps,
[116a]
.
►
Vertige, comme si tout tournait avec lui
en cercle,
[82]
.
[290.]
►
Vertige provoqué en se courbant (après vingt heures),
[1]
.
► Vertige,
et stupeur de la tête
,
[62]
.
►
Vertige léger (après deux heures et
trois quarts) ; calmé après l'émèse (après trois heures et demie),
[30b]
.
►
Vertige, avec insensibilité des membres (après cinq minutes),
[191]
.
►
Étourdissement, avec disparition des pensées (après 4 gouttes),
[163]
.
►
Étourdissement, avec confusion de la tête,
[99]
.
►
Étourdi, angoissé, déraisonnable,
[90]
.
►
Étourdi, comme en état d'ivresse, au réveil (premier jour),
[235]
.
►
Étourdissement, parfois mal de tête,
[232]
.
►
Se sent étourdi en essayant de se lever
(après quarante-cinq heures),
[245]
.
[300.]
►
Se sentit étourdi et nauséeux
(rapidement),
[277]
.
►
Très étourdi et confus (après une heure), (un cas),
[134]
.
►
Léger étourdissement (dans l'heure),
[133]
.
►
Très étourdi toute la journée,
[131]
.
►
Titubant sous l'effet du médicament ; ils s'enfoncent dans un sommeil
perturbé, dont ils s'éveillent vers midi,
[232]
.
►
Titubation,
[33]
,
[75]
.
► Généralités sur la tête.
►
Il ne pouvait maintenir la tête droite ;
elle se balançait d'avant en arrière,
[90]
.
►
Léger mouvement latéral de la tête,
[162]
.
Tête tombante (après deux heures et demie),
[278]
.
►
Quand
on le redressait en position assise, la tête tombait en arrière ou de côté,
[284]
.
[310.]
►
Pulsation perceptible et audible
des vaisseaux sanguins de la tête (onzième jour),
[115]
.
►
Pulsations dans les artères de la tête,
[26]
.
►
Chaleur et pulsation sensible des
artères de la tête (après 2 ou 3 grains),
[139]
.
►
(Les
vaisseaux sanguins du cerveau sont distendus par le sang),
[64]
. [Simple hypothèse de l'auteur. -Hughes.]
► Afflux sanguin au
cerveau
,
[40]
,
[67]
.
►
Afflux sanguin à la tête, réellement douloureux, atteignant surtout
le front (après 2 gouttes),
[107]
.
►
Congestion cérébrale aiguë,
[322]
.
►
Congestion cérébrale accrue (après douze heures),
[235]
.
►
Congestion vers la tête,
[171]
.
►
Bourdonnement dans la tête, comme
provenant d'abeilles, avec sensation d'oreilles bouchées des deux côtés,
paraissant s'accompagner d'une diminution de l'audition (après environ
deux heures, premier jour),
[113]
.
[320.]
►
Grondement dans la tête (quelques minutes
après 1 goutte),
[107]
.
►
Il entendait le sang affluer au cerveau,
avec un bruit sourd mais fort à chaque battement du cœur,
[139]
.
►
Il
entend les battements dans les artères cérébrales,
[26]
.
►
Sensation de tête qui nage lorsqu'elle se redresse dans son lit (cinquième jour),
[155]
.
►
Sensation dans la tête semblable à celle qui suit le sommeil après des excès,
[90]
.
►
Impression de chaleur dans la tête,
[111]
.
►
Bien que sa tête fût libre au
réveil, le matin, elle redevint vers 8 heures du matin tout aussi
confuse qu'elle l'avait été l'après-midi précédent, bien que cela se
dissipât vers midi (après 18 gouttes),
[100]
.
►
Asthénie générale et confusion de la
tête (troisième jour),
[113]
.
►
Obscurcissement de la tête, immédiatement,
[31]
. [Précédé par une sensation comme si
quelque chose lui montait à la tête. -Hughes.]
►
Lourdeur de la tête,
[3]
,
[18]
,
[67]
;
(après 6 gouttes),
[104]
; (après
huit minutes),
[139]
,
[155]
; (vingt minutes après 1 grain),
[138]
.
[330.]
►
Tête si lourde et si hébétée qu'il
était contraint de l'appuyer ; il lui semblait pouvoir sentir l'afflux
de sang vers la tête (après 18 gouttes),
[100]
.
► Lourdeur de la tête, rendant la pensée
et, par conséquent, l'écriture difficiles
(vingt minutes après
2 grains),
[136]
.
►
Lassitude, lourdeur de la tête et
sécheresse de la gorge, après le sommeil de l'Opium,
[18]
. [Révisé par Hughes.]
►
Tête très lourde pendant plusieurs jours ; l'occiput paraît de plomb, si bien que
la tête tombe continuellement en arrière, et qu'il ne peut la maintenir droite,
[90]
.
►
La tête est lourde, comme ivre, durant douze heures,
[90]
.
►
Lourdeur de la tête quand on la soulève, avec sensation comme si une substance lourde
s'y trouvait et y allait et venait,
[116a]
.
►
Lourdeur de la tête, surtout
dans le sinciput (premier jour),
[113]
.
►
Lourdeur de la tête, avec
sensation comme si la tête était restée pendante longtemps (une heure
après 5 gouttes),
[103]
.
►
Lourdeur et obnubilation de la tête,
durant un quart d'heure (une heure après 6 gouttes),
[103]
.
►
Obnubilation et confusion de la tête, devenant bientôt une sensation compressive,
s'étendant en avant sur l'orbite et en arrière jusqu'à la nuque,
[120b]
.
[340.]
►
Obnubilation de la tête, comme si de la fumée
montait au cerveau,
[62]
.
[Survenant momentanément. Comme pour S. 260. -Hughes.]
►
Obnubilation de la tête, surtout dans la région frontale,
[117]
.
►
Obnubilation de la tête,
[62]
; (après
1 goutte),
[107]
,
[111]
; (après dix et vingt minutes),
[112]
; (après une heure, cinquième jour),
[113]
; (cinquième et dixième jours),
[118]
; (premier et neuvième jours),
[235]
.
►
Obnubilation de la tête, devenant une véritable douleur compressive, surtout au
front, s'étendant vers les yeux et descendant jusqu'au nez (après 1
goutte),
[107]
.
►
Tête hébétée et confuse (deuxième matin
après 2 gouttes),
[107]
.
►
Obnubilation et douleur compressive dans la tête
(après 1 goutte),
[108]
.
►
Obnubilation de la tête et pression au
front (après 2 gouttes),
[108]
.
►
Obnubilation de la tête, avec pouls plus rapide
qu'à l'ordinaire (après 7 gouttes),
[103]
.
►
Obnubilation générale de la tête,
suivie de confusion, qui devint graduellement un vertige et rendit la
pensée et la parole extrêmement difficiles (un quart d'heure après 3 gouttes),
[106]
.
►
Obnubilation de la tête, avec pression dans les yeux (dix minutes après 1/2
grain),
[100a]
.
[350.]
►
Sensation d'obnubilation et de congestion dans la tête, augmentant de minute en
minute, avec chaleur brûlante du visage et sueur sur la tête (dix
minutes après 1 grain),
[100a]
.
►
Obnubilation de la tête, avec incapacité à
accomplir un travail intellectuel (neuf heures après 1 grain),
[100a]
.
►
Obnubilation de la tête, avec circulation sanguine accrue et avec pouls
plein, dur (après 12 gouttes),
[12]
.
► Obnubilation de la tête, avec vertige
(quatrième jour),
[235]
.
►
Légère obnubilation de la tête,
[101]
; (après 3 gouttes),
[106]
; (un quart d'heure après 1/2 goutte),
[109]
; (après une demi-heure),
[113a]
.
►
Céphalée
,
[62]
; (après
deux heures), (deux cas),
[133]
;
(deuxième jour),
[154]
,
[170]
,
[171]
;
(troisième jour),
[184]
; (après une
heure),
[207]
,
[213]
,
[221]
;
(cinquième jour),
[235]
; (deuxième jour),
[257]
,
[259]
,
[281]
.
►
Céphalée, tantôt sourde, tantôt très sévère (premier jour),
[235]
.
►
Céphalée après un somme (quatrième jour),
[235]
.
►
Céphalée sourde (premier, deuxième,
huitième et neuvième jours),
[283]
,
[205a]
.
►
Céphalée sourde (après quatre-vingt-dix minutes) ; fortement accrue et accompagnée
d'assoupissement et de nausées (après deux heures) ; bientôt calmée après l'émèse
(après trois heures et demie),
[30b]
.
►
Réveil avec céphalée et stupeur
lourde,
[170]
.
[360.]
►
Céphalée violente, avec respiration difficile,
[167]
.
►
Céphalée violente,
[68]
; (deuxième
jour),
[203]
; (une heure après 4
grains),
[213]
; (deuxième jour),
[284]
.
►
Céphalée, avec vertige (après 1 goutte),
[109]
.
►
Céphalée s'étendant du sommet de la tête
à l'orbite droite, douleur compressive s'étendant toujours de dedans
en dehors, l'après-midi et le soir (après 2 gouttes),
[107]
.
►
Céphalée, au réveil le matin, devenant pire après s'être levé, mais
disparaissant dans la matinée (après 4 gouttes),
[106]
.
►
Céphalée sévère, bientôt ; il remarqua que sa tête se fendait de douleur
(après trois heures),
[289]
.
►
Si la dose était retardée, elle avait toujours
une céphalée sévère,
[177]
.
►
Céphalée dans la région supra-orbitaire
(quatrième jour),
[225]
.
►
Céphalée presque immédiatement,
[185]
.
►
Céphalée le lendemain matin,
[160]
.
[370.]
►
Céphalée calmée en s'adossant au mur froid,
[155]
.
►
Légère céphalée (deuxième jour),
[283]
.
►
Légère céphalée, au réveil, le
matin (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Légère céphalée compressive (après 3 gouttes),
[103]
.
►
Céphalée compressive (deux minutes après 1/2 goutte),
[108]
.
►
Céphalée compressive constante,
[120]
.
►
Céphalée compressive de la tête et
du nez, comme si elle siégeait dans le cuir chevelu, qui paraît
contusionné (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Céphalée compressive violente (quatrième jour),
[114]
.
►
Pression sourde dans la tête, devenant graduellement un vertige, rendant la pensée
difficile (après 24 gouttes),
[102]
.
►
Pression et obnubilation dans la tête,
s'étendant à toute la tête, mais plus violentes au sommet de la tête (un quart
d'heure après 2 gouttes),
[107]
.
[380.]
►
Céphalée compressive, parfois battante, s'étendant de l'arrière vers l'avant,
le long de la ligne médiane, pendant l'après-midi,
[120b]
.
►
Pression dans la tête (après une demi-heure) ; en une demi-heure cette pression
augmenta jusqu'à produire étourdissement et légère confusion (un cas),
[134]
.
►
Sensation de pression dans la tête (sixième jour),
[113]
.
►
Sensation de tension dans la tête,
[26]
.
►
Toute la tête semblait prise dans un étau ;
calmée par le mouvement (après une demi-heure),
[111]
.
►
Sensation de plénitude dans la tête
(onzième jour),
[113]
.
►
Douleur compressive dans la tête,
[62]
.
►
Douleur compressive dans toute la tête, avec répugnance au travail et grande
indifférence (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Douleur violente dans la tête, s'accompagnant
d'étourdissement,
[196]
.
►
Douleur excessive dans la tête (deuxième jour),
[155]
.
[390.]
►
Douleur dans la tête, comme si tout
était déchiré en morceaux, et sensation comme si tout dans le corps
était retourné, avec malaise général, qui le rendait indigné,
[2]
.
►
Légère douleur dans toute la tête, sensation comme d'un afflux sanguin,
durant environ dix minutes (peu après 4 gouttes),
[100]
.
►
Élancements passagers, de dedans en dehors, dans la tête (après 18 gouttes),
[100]
.
►
Élancements passagers dans la tête,
[116]
.
► Front.
►
Chaleur au front, avec douleur,
[116]
.
►
Tête très obnubilée, surtout dans la région frontale (deuxième jour),
[115a]
.
►
Sensation sourde du côté droit du front, quelque peu chaud,
[111]
.
►
Sensation sourde dans la partie antérieure de la tête, parfois interrompue par des
douleurs lancinantes au-dessus des sourcils, qui au bout d'une heure
s'étendirent à toute la tête ; cet état confus de la tête s'améliorait
vers midi, et dans l'après-midi il ne demeurait qu'une certaine
obnubilation de la tête, avec par moments des douleurs lancinantes dans
la tête ; cette sensation s'accompagnait de chaleur et de bouffées de
chaleur au visage (après 12 gouttes),
[100]
.
►
Céphalée violente, surtout dans la moitié droite du front (après 2
gouttes),
[109]
.
►
Céphalée lancinante dans la région frontale,
alternant avec des douleurs tiraillantes à l'intérieur des oreilles ; à la fin la tête devint
si lourde qu'il fut contraint de s'allonger, afin d'éviter de s'affaisser
(peu après 1 grain),
[100a]
.
[400.]
►
Céphalée compressive stupéfiante du côté droit
du front (après vingt minutes),
[112]
.
►
Céphalée, comme une pression du dedans au dehors dans le front,
[1]
.
►
Céphalée unilatérale au front, comme si elle allait pousser vers l'extérieur,
calmée par la pression externe,
[1]
.
►
Sorte de pression au front,
qui semble s'étendre aux yeux et au nez,
[26]
.
►
Pression dans l'éminence frontale droite (après quelques minutes),
[111]
.
►
Légère pression au-dessus de l'œil droit et dans l'éminence frontale (après
une demi-heure),
[111]
.
► Une pression sensible au-dessus de l'éminence frontale
droite, avec sensation de chaleur, pendant la lecture ; lorsqu'elle disparut,
elle fit place à une sensation douloureuse de pincement dans la tempe droite, comme si
quelque chose appuyait sur la partie puis se relâchait de nouveau,
[111]
.
►
Douleur, pressant du dedans au dehors, dans l'éminence frontale droite,
empêchant d'écrire ; au bout de vingt minutes, elle fut ressentie dans l'occiput ;
supprimée par friction avec la main et par la pression,
[111]
.
►
Pression et léger fouillement dans la partie supérieure du front, lourdeur
des paupières, qui paraissent portées à se fermer, surtout l'œil gauche,
[111]
.
►
Douleur de pression vers l'extérieur dans le côté gauche du front, revenant par
paroxysmes, s'étendant à tout le côté droit, de la tête jusqu'à l'extrémité
des orteils,
[111]
.
[410.]
►
Douleur compressive sur les deux éminences frontales, s'étendant vers le nez et
atteignant surtout les deux os nasaux ; au bout d'une heure cette douleur
disparut, mais fit place à une pression au front, et surtout au-dessus
des yeux, avec obnubilation générale de la tête (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Pression au front et au-dessus des yeux ; il semblait que les yeux
allaient être comprimés l'un contre l'autre, sensation semblable à celle que l'on éprouve lorsque les
yeux se ferment irrésistiblement sous l'effet de l'assoupissement (après 10 gouttes),
[106]
.
►
Pression au front durant toute la journée (après 2 gouttes),
[108]
.
►
Pression au front (après 6 gouttes),
[104]
.
►
Légère pression dans la région
frontale droite,
[112]
.
►
Douleur compressive dans l'éminence frontale
gauche (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Douleur compressive au front,
[120a]
,
[120b]
.
►
Douleurs compressives au front et à
l'occiput, avec obnubilation de la tête, sensation de vertige,
[120a]
.
►
Légère douleur compressive dans la région de la glabelle, ne durant que quelques
minutes (peu après 1 goutte),
[100]
.
[420.]
►
Douleur compressive au front, bientôt,
[116]
.
►
Douleurs en travers du front (deuxième
jour),
[161]
.
►
Douleur au front, qui était chaud au toucher (cinquième jour),
[115]
.
►
Douleur,
comme des piqûres d'aiguille, au front,
[116a]
.
►
Douleurs lancinantes et pulsatives au front,
[116a]
.
►
Violents élancements dans la région frontale gauche, se prolongeant longtemps et s'étendant profondément dans le cerveau (après deux heures),
[112]
.
►
Douleurs déchirantes et battements dans le front; éructations acides; vomissements acides; elle était contrainte de s'allonger lorsqu'elle transpirait,
[1]
.
►
Douleur forante insupportable au front, s'effaçant parfois, puis s'étendant de nouveau du front au sommet de la tête (huitième et neuvième jours),
[115]
.
►
Sensation d'hébétude au-dessus des yeux,
[111]
.
►
Certaines sensations au front, une sorte de pression et de tiraillement, ce dernier paraissant descendre jusqu'aux yeux et au nez, lorsque la dose ne dépassait pas 2 grains d'Opium solide purifié; si j'en prenais 2 ou 3 grains, ces sensations augmentaient insensiblement jusqu'à produire une légère confusion des idées et un étourdissement, avec chaleur et battement sensible des artères de la tête; après 4 à 6 grains, la pression augmentait assez vite et finissait par devenir douloureuse,
[130]
.
► Tempes.
[430.]
►
Secousses isolées des muscles temporaux,
[1]
.
►
Tête douloureuse, surtout aux tempes, où il y avait une sensation comme si elles étaient comprimées l'une contre l'autre (quatrième nuit),
[113a]
.
►
Pression passagère dans la tempe droite et au canthus externe droit (après une demi-heure),
[111]
.
►
Douleur de pression écartelante dans les tempes, et surtout dans le front (après une heure et demie),
[113a]
.
►
*Douleur de pression dans les tempes (sixième jour),
[113a]
.
► Sommet de la tête.
►
Lourdeur dans le sinciput (après 6 gouttes),
[100]
.
►
Douleur persistante très pénible, parfois intermédiaire entre un élancement et une douleur forante, dans les sutures coronale et sagittale; dans cette dernière toutefois, seulement au milieu du sommet de la tête,
[117]
.
►
Légère céphalée compressive du côté gauche du sommet de la tête et du front, le soir (après 2 gouttes),
[106]
.
► Pariétaux.
►
Légère douleur compressive du côté droit du sommet de la tête, sous le front, ne durant qu'environ vingt minutes (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Céphalée lancinante s'étendant du front à l'orbite, intéressant surtout la moitié droite de la tête, avec envie de dormir (après 1 goutte),
[109]
.
[440.]
►
Lourdeur du côté gauche de la tête, s'étendant à la tempe droite,
[111]
.
►
Mal de tête extrêmement douloureux dans l'occiput,
[69]
.
►
Céphalée sourde dans l'occiput, le soir (septième jour),
[118]
.
► Occiput.
►
Douleur compressive et tensive dans l'occiput, au point d'insertion du muscle trapèze, s'étendant sur toute la largeur de la nuque jusqu'au bord supérieur de l'acromion et aux bords internes des deux omoplates, jusque vers leurs pointes, suivant en général le trajet des fibres musculaires; la douleur se faisait surtout remarquer dans la région de la quatrième vertèbre dorsale, d'où elle s'étendait jusqu'à la dernière vertèbre dorsale; toujours aggravée par le mouvement; au repos (au réveil de la sieste de midi, elle avait disparu), (deuxième jour),
[110]
.
►
Légère douleur tiraillante et déchirante dans l'occiput, du cuir chevelu vers les oreilles, dans une zone de la taille d'une pièce de vingt-cinq cents, dans la région de la fontanelle, augmentant peu à peu d'intensité, durant environ huit minutes et disparaissant brusquement, puis réapparaissant après environ vingt minutes et s'étendant de là le long de toute la colonne vertébrale, durant environ six minutes, l'après-midi (premier jour),
[110a]
.
►
Douleurs dans l'occiput (après 4 gouttes),
[163]
.
► Tête externe.
►
Tension de la peau du front; calmée en la frottant avec la main,
[111]
.
►
Tiraillement frémissant dans différentes parties du cuir chevelu, au front et au sommet de la tête (après 10 gouttes),
[106]
.
►
Cheveux très gris,
[281]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
OEIL.
►
Yeux très rouges; pupilles dilatées, avec regard fixe (après quarante-huit heures),
[167]
.
[450.]
►
Yeux roulés vers le haut sous les sourcils (après quatre heures),
[236]
.
►
Yeux tournés vers le haut sous les paupières supérieures,
[183]
.
►
Oeil proéminent et immobile
(deuxième jour),
[290]
.
►
Yeux ouverts, tournés vers le haut,
[73]
.
►
Yeux largement ouverts,
[222]
.
►
Yeux ouverts, et entièrement déformés,
[92]
. [Original révisé par Hughes.]
►
Yeux déformés,
[149]
.
►
Yeux fixes (après deux heures),
[276]
.
►
Yeux fixes; pupilles contractées, et totalement insensibles à la lumière (après une heure et trois quarts),
[185]
.
►
Yeux sombres et vitreux,
[165]
.
[460.]
►
Yeux vitreux, profondément enfoncés,
[192]
.
►
Yeux brillants,
[155]
.
►
Yeux brillants, étincelants,
[62]
.
►
Les yeux étincelaient,
[126]
.
►
Regard fixe,
[203]
.
►
Il fixe les personnes autour de lui avec des yeux larmoyants; ne sait pas ce qu'il regarde et ne peut reconnaître les personnes,
[75]
.
►
Yeux fixes, avec un éclat excessif,
[66]
.
►
Yeux hagards et fixes (après une heure),
[127]
.
►
Les yeux devinrent pleins et étincelants,
[206]
.
►
Les yeux paraissent lourds (après vingt minutes),
[129]
.
[470.]
►
Yeux vitreux et sans éclat,
[162]
.
►
Yeux lourds, gênés (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Yeux lourds et languissants (deuxième jour),
[144]
.
►
Oeil terne, sans expression,
[232]
.
►
Yeux troubles (après deux heures),
[175]
.
►
L'oeil perdit son expression,
[182]
.
►
Yeux enfoncés,
[232]
.
►
Yeux enfoncés, et souvent vitreux (après six heures),
[127]
.
►
Yeux collés, ou laissant couler de la chassie,
[232]
.
►
Yeux seulement à demi fermés; pupilles dilatées, insensibles,
[54]
.
[480.]
►
Yeux à demi ouverts, tirés de force vers le haut et en dehors; pupilles contractées, ne se dilataient pas quand on supprimait la lumière,
[238]
.
►
Yeux partiellement fermés; parfois ouverts, avec les globes oculaires tournés vers le haut,
[199]
.
►
Yeux fermés, et les globes oculaires tournés vers le haut et légèrement en dehors (tous deux); pupilles très fortement contractées; aucune action réflexe des paupières,
[286]
.
►
Pendant qu'il était en classe, il était souvent contraint d'ouvrir et de fermer les yeux de force, avec sécheresse des yeux, comme par de la poussière, et pression fréquente sur les deux yeux. En rentrant chez lui, on remarqua qu'il ouvrait et fermait les yeux plus souvent que d'ordinaire, et on lui en demanda la raison; à l'examen des yeux, on constata une forte rougeur de la conjonctive des paupières et des globes oculaires,
[116]
.
►
Yeux troubles et humides
(cinquième jour),
[235]
.
►
Yeux alternativement humides et troubles (quatrième jour),
[235]
.
► *Yeux secs et faibles, avec brûlure, et sensation comme s'il y avait de la poussière dedans
; cela dura pendant la soirée et après le coucher, et ne disparut qu'au cours de la nuit (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Les yeux semblent humides en plein air
(sixième jour),
[235]
.
►
Raideur des yeux (dixième jour),
[235]
.
►
Lourdeur des yeux (dixième jour),
[118]
.
[490.]
►
Au réveil, yeux ternes et lourds,
[206]
.
►
Sensation de sécheresse dans l'oeil droit,
[112]
.
►
Sécheresse des yeux, qui paraissent raides, parfois avec beaucoup d'eau dedans
(troisième jour),
[235]
.
► *Brûlure dans les yeux
, avec une sensation comme s'il y avait du sable ou de la poussière dedans (après 2 gouttes),
[107]
.
►
Sensation de brûlure dans les yeux et larmoiement,
[117]
.
►
Pression dans les yeux, causant une sensation comme s'il avait perdu le pouvoir de tenir les paupières ouvertes (dix minutes après 1/2 grain),
[100a]
.
►
Légère pression sur l'oeil droit, comme après une lecture prolongée,
[111]
.
►
Léger obscurcissement de la vue (sixième jour),
[113]
.
►
Sensation comme si les yeux étaient trop gros pour leurs orbites,
[26]
.
►
Sensation dans les yeux comme s'ils étaient tuméfiés, et que les orbites ne fussent pas assez grandes pour les contenir (après 2 ou 3 grains),
[130]
.
► Paupière.
[500.]
►
Gonflement des paupières inférieures,
[38]
.
►
Paupières tuméfiées, foncées, à demi fermées,
[263]
.
►
Les
paupières pendent comme paralysées,
[69]
.
►
Paupières tombantes (deuxième jour),
[154]
.
►
Paupières tremblantes et à demi ouvertes; pupilles contractées,
[157]
.
►
Paupières
frémissantes, ne recouvrant qu'à moitié les globes oculaires,
[39]
.
►
Paupières fermées,
[156]
; (après une
heure),
[270]
.
►
Paupières fermées, et l'enfant paraissait dans un état d'assoupissement; si on le réveillait, il manifestait une tendance à retomber dans le sommeil (après huit heures),
[223]
.
►
Paupières fermées; pupilles réduites à un point; insensibles à la lumière; yeux révulsés vers le haut et divergents (après deux heures),
[256]
.
►
Yeux fermés; paupières tuméfiées; pupilles de taille normale, mais insensibles,
[244]
.
[510.]
►
Paupières fermées; yeux dirigés vers le haut, pupilles fortement contractées et peu, voire pas du tout, influencées par la lumière (après une heure),
[254]
.
►
Les paupières étaient fermées; les efforts du patient pour les soulever ne produisaient que de brèves contractions tremblotantes et, lorsqu'on les maintenait ouvertes avec les doigts, on voyait les globes oculaires tournés vers le haut et un peu en dedans; de cette position, elle ne pouvait les mouvoir que très légèrement et pendant peu de temps (deuxième jour),
[284]
.
►
Paupières fermées spasmodiquement; pupilles contractées jusqu'à la taille d'une tête d'épingle (après trois heures),
[280]
.
►
Paupières étroitement fermées; yeux tournés vers le haut,
[155]
.
►
Le sourcil tombe; la paupière inférieure devient sombre; l'oeil lui-même paraît s'enfoncer et devenir terne,
[232]
.
►
Paupières, lèvres et ailes du nez livides,
[232]
.
►
Lourdeur des paupières supérieures, comme si elles étaient tuméfiées,
[119a]
.
►
Élancement passager dans le canthus externe gauche (après 1 goutte),
[103]
.
►
Sensation de crampe dans le canthus externe droit,
[111]
.
► Appareil lacrymal.
►
Larmoiement
accru (deuxième jour),
[115a]
.
► Conjonctive.
[520.]
►
Rougeur de la conjonctive (deuxième jour),
[115a]
.
►
Rougeur de la conjonctive du globe et des paupières, avec quelque gonflement de la caroncule lacrymale,
[117]
.
►
Tunique conjonctive très injectée de vaisseaux sanguins (après deux heures),
[205]
.
►
Yeux vitreux et conjonctive couleur paille,
[281]
.
►
Conjonctive oculaire et surface de la cornée à peine sensibles au toucher
(après six heures),
[303]
.
►
Conjonctive et cornée tout à fait insensibles
au toucher (après trois heures),
[305]
.
► Globe oculaire.
►
Globes oculaires et paupières immobiles,
[151]
.
►
Globes oculaires tournés vers le haut; pupilles contractées,
[267]
.
►
Globes oculaires partiellement tournés vers le haut (après une demi-heure),
[262]
.
►
Globes oculaires tournés vers le haut sous les paupières et fixes; pupilles contractées et immobiles,
[242]
.
[530.]
►
Les globes oculaires paraissaient, à travers leurs enveloppes, assez proéminents; les pupilles étaient fixes et contractées jusqu'à la taille d'une tête d'épingle (après deux heures et demie),
[136]
.
►
Les globes oculaires semblaient poussés de l'intérieur vers l'extérieur (dix minutes après 1 grain),
[100a]
.
►
Sensation pressive dans le globe oculaire,
calmée par la friction et le mouvement,
[111]
.
► Pupille.
►
Pupilles considérablement dilatées,
[203]
,
[279]
; (après six heures et demie),
[334]
.
►
*Dilatation des pupilles
(après cinq ou six heures),
[194]
.
►
Pupilles faciles à dilater,
[1]
.
►
Pupilles dilatées (premières heures),
[1]
.
►
Pupilles des deux yeux considérablement dilatées (après six heures),
[124]
.
►
Pupilles dilatées et vision obscurcie (après un quart d'heure),
[140]
.
►
Pupilles dilatées et insensibles à la lumière,
[204]
;
(après une heure et quart),
[208]
;
(après trente minutes),
[229]
;
(après quatre heures),
[275]
.
[540.]
►
Pupilles quelque peu dilatées (une demi-heure après 1 grain),
[158]
.
►
Pupilles ni élargies ni dilatées, mais presque naturelles quant à la taille, ne répondant pourtant pas à l'influence de la lumière,
[322]
.
►
Une
légère dilatation des pupilles,
[332]
.
►► *Pupilles contractées
,
[1]
; (après 4 à 6 grains),
[131]
,
[162]
;
(après quatre heures),
[154]
,
[181]
,
[183]
,
etc.
►
Pupilles contractées; yeux fixes et totalement insensibles (après trois heures et demie),
[288]
.
►
Pupilles inertes et contractées; aucune action réflexe ne pouvait être provoquée dans les yeux ni les paupières à l'admission à l'hôpital; au moment de la mort, les pupilles devinrent très
dilatées
,
[287]
.
►
Pupilles extrêmement contractées, et ne se dilataient ni dans l'obscurité ni quand je lui frottais les yeux avec mon doigt (un cas),
[134]
.
►
Pupilles extrêmement contractées,
[150]
,
[168]
,
[197]
,
[219]
;
(après quatre heures),
[226]
,
[229]
.
►
Pupilles fermement contractées au point le plus petit; surface de la cornée et conjonctive tout à fait insensibles au toucher (après sept heures),
[296]
.
►
Les pupilles se contractèrent en un point à peine visible; parfois le patient distinguait à peine les objets,
[150]
.
[550.]
► Pupilles contractées en un point
(après quatre heures),
[236]
; (après deux heures),
[250], [294], [316], [321], etc.
►
Myosis considérable, les pupilles n’étant pas plus grandes qu’une tête d’épingle (après vingt-six heures et demie),
[272]
; (après huit heures),
[315], [332], [341].
► Pupilles contractées jusqu’à la taille d’une tête d’épingle et immobiles à l’action de la lumière ; yeux révulsés, fixes et fortement congestionnés ; paupières closes (après une heure et demie),
[257].
► Pupilles tournées vers le haut et en dehors ; contractées jusqu’à la taille d’une tête d’épingle,
[339].
► Pupilles contractées à environ une demi-ligne,
[155].
► Pupilles contractées et insensibles à la lumière (après une heure),
[176]
; (après deux heures),
[184]
; (après sept heures),
[255].
► Pupilles contractées, fixes (deuxième jour),
[155], [161].
► Pupilles excessivement contractées,
[201], [214], [221], [228], etc.
► Pupilles contractées ; strabisme divergent,
[268].
► Paupières à demi closes ; pupilles tout à fait contractées (après deux heures et demie),
[278].
[560.]
► Iris immobiles ; pupilles d’environ 1/32 de pouce de diamètre, et cornée insensible (après une heure et demie),
[318].
► Pupilles très petites, mais immobiles,
[340].
► Pupilles petites ; conjonctive et cornée un peu sensibles au toucher (après deux heures et demie),
[302].
► Pupilles légèrement contractées (après deux heures) ; fortement contractées (après trois heures et demie),
[299].
► Pupilles légèrement contractées (après trois heures) ; fortement contractées (après quatorze heures),
[298].
► Légère contraction des pupilles ; ensuite contraction marquée,
[304].
► Pupilles contractées, mais non complètement (après huit heures et demie),
[245].
► Pupilles légèrement contractées (après onze heures, et après vingt heures),
[245].
► Oscillation des pupilles,
[178].
► Pupilles insensibles à la lumière,
[67]
; (après deux heures),
[175].
► Vision.
[570.]
► (Le soir, il a pu lire et écrire sans ses lunettes, ce qu’habituellement il ne pouvait pas faire), (sixième jour),
[235].
► Obscurcissement de la vue par moments, qui la quitte bientôt et revient peu après (après trois jours),
[155].
► Obscurcissement de la vue ; il a l’impression de voir à travers un voile,
[66].
► Obscurcissement de la vue en lisant dans la matinée (premier jour),
[110a].
► Obscurcissement de la vue, comme par un voile devant les yeux, durant un quart d’heure (après deux heures et demie),
[110a].
► Obscurcissement de la vue (après 4 à 6 grains),
[130]
; (un cas),
[134]
; (deuxième jour),
[273].
► Vue obscurcie, comme par un brouillard,
[150].
► Obscurcissement de la vue,
[120b]
; (une heure après 15 gouttes),
[118]
; (une heure après 2 grains),
[150], [292].
► Obscurcissement de la vue, à tel point qu’en écrivant les lettres semblent nager les unes dans les autres,
[120b].
► Vue indistincte,
[119a].
[580.]
► Incapable de voir (deuxième jour),
[284].
► Tout ce que je regardais semblait augmenté de volume,
[160].
► Tous les objets paraissent plus petits que d’ordinaire (après des doses quotidiennes de 5 gouttes),
[116a].
► Dit qu’elle ne peut pas voir distinctement, et que « parfois il y a deux bougies là où il ne devrait y en avoir qu’une » (deuxième jour),
[273].
► A dit qu’il y avait un brouillard devant ses yeux et qu’elle ne pouvait pas voir (après un quart d’heure),
[282].
► Brouillard devant les yeux,
[232].
► Scintillement devant les yeux,
[171].
► Il se fit noir devant les yeux, avec disparition de la pensée, chaleur de la tête, etc. (après 4 gouttes),
[103].
► Tout en restant complètement conscient, il se plaignait que sa vue s’obscurcissait, qu’il était aveugle (après quatre heures),
[98].
[Juste avant la mort. -Hughes.]
► Noir devant les yeux, avec vertige,
[62].
[590.]
► Il pensait que des éclairs de feu sortaient de ses yeux,
[27].
[Original révisé par Hughes.]
OREILLE.
► Pression vers le méat auditif externe,
[119a].
► Secousses à l’intérieur des oreilles, d’abord dans l’oreille gauche, puis dans la droite,
[112].
► Battements dans les deux oreilles,
[112].
► Ouïe.
► Ouïe plus aiguë que d’ordinaire (après une demi-heure),
[113a].
► Il était très remarquable que, lorsque la torpeur et la lourdeur comateuse étaient à un tel degré, il semblait n’avoir presque plus aucune maîtrise de ses muscles, ni la moindre perception de ce qui se passait autour de lui ; son ouïe était néanmoins remarquablement fine, et il nous demanda à plusieurs reprises de ne pas parler plus haut qu’à l’ordinaire, disant qu’entendre parler fort le troublait excessivement,
[122].
► Ouïe quelque peu indistincte, comme dans une légère ivresse,
[119a].
► Difficulté à entendre de l’oreille gauche, durant quatre minutes (après trois heures),
[110a].
► Ouïe tellement diminuée qu’elle pouvait à peine distinguer la voix de quiconque parlait ; pourtant sa propre voix lui paraissait désagréablement forte,
[177].
► Difficulté d’audition,
[269].
[600.]
► L’ouïe demeura plus faible pendant quelque temps après la pathogénésie,
[235a].
► Violents grondements dans les oreilles (sixième jour),
[235].
► Fort grondement dans les oreilles, le soir en restant assis sans bouger,
[119].
► Grondement dans les oreilles,
[116], [119], [119a].
► Quelque grondement dans les oreilles,
[119].
► Grondement sourd dans les oreilles après avoir mangé (après quatre heures),
[26].
► Tintement dans les oreilles,
[67], [99]
; (onzième jour),
[115].
► Bourdonnement pénible dans les oreilles, en parlant ou en sifflant,
[119a].
► Bourdonnement dans les oreilles (très rapidement),
[26].
NEZ.
► Un symptôme ne manquait jamais d’accompagner toute tentative de renoncer à l’Opium, à savoir de violents éternuements. Cela devint maintenant extrêmement pénible, durant parfois deux heures d’affilée et revenant au moins deux ou trois fois par jour,
[231].
[610.]
► (Coryza violent, avec un peu de toux),
[114].
[Apparemment le résultat d’un refroidissement pris par temps humide, car par ailleurs j’étais parfaitement bien. -Freud.]
► Un liquide sanguinolent s’écoule du nez et de la bouche pendant les convulsions,
[151].
► Sécrétion abondante de mucus par le nez,
[232].
► Mucus écumeux expulsé par les narines (après quatre heures),
[275].
► Une grande quantité de liquide d’aspect écumeux, teinté de sang artériel, s’échappa du nez (après sept heures et trois quarts),
[306].
► Obstruction du nez comme dans un coryza bouché, dans une chambre chaude, après avoir marché en plein air,
[3].
► Grande sécheresse dans le nez, pendant tout l’après-midi et toute la soirée (après 2 gouttes),
[106].
► Odorat tellement compromis qu’elle ne percevait aucune âcreté du tabac à priser,
[177].
FACE.
► Face tuméfiée, peau chaude et sèche, langue blanche, enrouement, respiration très entravée, crachats de sang,
[99].
[Par suite d’Opium pris pour un refroidissement débutant chez un sujet pléthorique. S. 666, 1271, 1286, 1451, 2250 appartiennent tous à ceci. -Hughes.]
► Gonflement du visage,
[151].
[620.]
► Visage très tuméfié, avec une expression cadavérique et vide,
[335].
► Visage tuméfié, violet, comme le reste du corps,
[244].
► Mouvements spasmodiques des muscles du visage (après sept jours),
[58].
► Spasme des muscles du visage,
[55].
[Avec stupeur. -Hughes.]
► Muscles du visage pris de spasmes, et ceux des membres de convulsions,
[157].
► Tremblement convulsif des muscles du visage, des lèvres et de la langue,
[8].
► Visage altéré, yeux hagards, joues creusées, pâles,
[292].
► Traits du visage distordus, taciturne, les yeux ouverts,
[8].
► Traits du visage distordus,
[149].
► Visage pourpre et traits distordus (après quinze minutes),
[208].
[630.]
► Face bouffie, rouge et plutôt livide,
[181].
► Face bouffie (après une heure et trois quarts),
[185].
► Face bouffie et sombre,
[228].
► Face très congestionnée,
[316].
► Veines distendues au visage,
[75].
► Visage plein, et sa peau ayant un aspect lisse et vitré (deuxième jour),
[144].
► Donnait à son visage un nouvel air de vie et d’éclat,
[121].
► Air farouche et sauvage (après un quart d’heure),
[140].
► Air horrible (deuxième jour),
[296].
► Regard fixe,
[290].
[640.]
► Tous les muscles du visage paraissent relâchés, ce qui donne au visage une expression stupide ; la lèvre inférieure tend à pendre, flasque, les narines sont largement ouvertes, et la paupière supérieure ne peut être relevée qu’avec difficulté,
[4].
► Il a l’air de n’avoir pas assez dormi, ou d’avoir fait la noce toute la nuit, avec les yeux enfoncés et clignotants,
[2].
► La physionomie présentait ce vide particulier ou cette absence d’expression nette qui caractérise l’influence de l’Opium,
[197].
► Physionomie vide,
[340].
► Physionomie maladive (après une demi-heure),
[129a].
► Au réveil, expression languissante et stupide du visage,
[206].
► Toute l’expression est celle d’une vieillesse prématurée,
[232].
► Visage quelque peu hagard (après deux heures),
[247].
► Physionomie calme et pâle (après sept heures),
[258].
►► Visage pâle,
[4]
; (après cinquante minutes),
[129]
; (après quatre heures),
[154], [157], et beaucoup d’autres.
[650.]
► Couleur du visage pâle, terreuse ; yeux faibles, pleins de larmes ; somnole, les yeux à demi ouverts, ne prête attention à rien, donne des réponses indéterminées ; a rendu involontairement des selles ; s’affaisse en tas, avec une respiration courte et anxieuse,
[62].
[Révisé par Hughes.]
► Physionomie pâle, avec une expression de repos profond et paisible (après huit heures),
[225].
► Visage creusé, pâle,
[73].
► Pâleur du visage et du front ; yeux vitreux, fixes,
[81].
[Ajouter « fixes ». -Hughes.]
► Pâleur,
[248], [332].
► Face et lèvres pâles,
[150], [190].
► Visage très pâle,
[284], [341].
► Traits tirés et d’une pâleur mortelle,
[239].
► Visage pâle et cadavérique (après deux heures),
[175].
► Physionomie pâle et cadavérique,
[144].
[660.]
► Visage blanc,
[164].
► Physionomie pâle, baignée de sueur froide,
[242].
► Face pâle,
[156], [183], [221], etc.
► Physionomie pâle et hagarde,
[222].
► La pâleur de la mort était aux lèvres,
[182].
► Expression du visage pâle et cadavérique (après quatre heures),
[275].
► Physionomie cadavérique, quoique paisible (après une heure),
[224].
► Physionomie cadavérique,
[182], [339].
► Visage cadavérique et de couleur livide, joues et nez froids, yeux enfoncés, entourés de cernes sombres, pupilles contractées, paupières partiellement ouvertes, globes oculaires tournés vers le haut,
[252].
► Physionomie cadavérique,
[148], [174].
[670.]
► Aspect cadavérique (après trois heures et demie),
[145].
► Sa physionomie cadavérique était littéralement l’aspect de la mort (après huit heures),
[135], [345].
► Visage livide et tuméfié (après vingt ou trente minutes),
[209].
► Visage livide,
[231]
; (après dix-huit heures),
[226]
; (après une demi-heure),
[278], [316], [323].
► Visage pâle et livide,
[199]
; (après six heures),
[207].
► Lèvres et visage d’une teinte livide,
[148], [174].
► Teint d’une nuance livide foncée,
[294].
► La couleur du visage devenant livide (après quatre heures),
[198].
► Physionomie livide (après deux heures),
[184], [227]
; (après sept ou huit heures),
[289], [322], [334], [343].
► Lèvres et visage de couleur de plomb foncé,
[188].
[680.]
►► Visage congestionné (après une heure),
[127]
; (après 2 ou 3 grains),
[130]
; (après une heure et demie),
[273].
► Visage et cou congestionnés,
[284].
► Physionomie congestionnée, ou plutôt marbrée (après quatre heures),
[201].
► Le visage commença à se congestionner,
[206].
► Visage rouge (deuxième jour),
[178].
► Grande rougeur du visage, avec chaleur brûlante du corps, durant huit heures ; puis agitation convulsive du bras droit et du pied droit, grands cris, respiration difficile, froideur du visage et des mains, couverts de gouttes de sueur (peu après une dose),
[1].
► Rougeur insolite du visage, avec lèvres tuméfiées,
[41].
► Visage rouge foncé,
[92].
[Non mentionné par Vicat. -Hughes.]
► Visage complètement rouge,
[62].
► Visage entièrement rouge, avec des yeux rouges, saillants et sauvages,
[85].
[690.]
► Le visage fut d’abord ardent ; il ressentit de fortes pulsations dans les artères de la tête (un cas),
[134].
► Alternances fréquentes de rougeur et de pâleur du visage,
[1].
► Pâleur du visage et nausées, avec sensation d’assoupissement et diminution de toutes les sécrétions et excrétions, souvent même de la sueur,
[88].
► Visage rouge et yeux rouges et enflammés,
[49].
Face rouge, turgescente,
[213]
.
►
Face non seulement rouge, mais paraissant enflammée,
[43]
.
►
Le visage devint rouge et la tête chaude
(après 4 gouttes),
[103]
.
►
Face et yeux rouges,
[17]
.
►
Face
rouge, bouffie, avec injection des vaisseaux sanguins de la tête,
[47]
.
►
Face
rouge, bouffie, tuméfiée,
[66]
. [Omettre
Muller. -Hughes.]
[700.]
►
Visage flétri, jaunâtre,
[192]
,
[281]
.
►
La couleur du visage devint
jaunissante pendant et après la pathogénésie,
[118]
.
►
Teint jaunissant,
[14]
.
►
Teint jaunâtre,
[212]
,
[232]
.
►
Face bleutée, terreuse,
[33]
,
[75]
.
►
Face de couleur plombée, avec des stries bleues,
[268]
.
►
Face pourpre, et les traits du visage
déformés (au bout d'un quart d'heure),
[210]
.
►
Physionomie pourprée,
[266]
.
►
Face d'une teinte pourpre foncée, ainsi que les mains et les pieds (après
quinze heures),
[264]
.
►
Face d'une teinte pourprée foncée (après huit
heures),
[315]
.
[710.]
►
Physionomie sombre et cadavéreuse (après six heures),
[127]
.
►
Face
brun cerise,
[83]
.
►
Physionomie d'une teinte sombre ou bistrée,
[278]
.
►
Suffusion sombre du visage,
[311]
.
►
Suffusion sombre du visage,
[232]
.
►
Face d'une teinte bistrée (après une heure et demie),
[318]
.
►
Noir
au visage (le lendemain matin),
[313]
.
►
Le visage paraissait tuméfié,
[89]
,
[99]
.
[Révisé par Hughes.]
► Lèvres.
►
Lèvre inférieure, vers la commissure droite de
la bouche, tuméfiée et dure, avec excoriation de la membrane muqueuse
(possiblement causée par morsure des lèvres),
[135]
.
►
Lèvres gercées,
[232]
.
[720.]
►
Lèvres déformées,
[157]
.
►
Lèvres
pâles (après deux heures),
[256]
.
►
Lèvres, paupières et ongles livides,
[295]
.
►
Lèvres et ongles livides (après trois heures),
[305]
;
(après deux heures et demie),
[310]
.
► *Lèvres livides
(après une heure
et demie),
[200]
; (après deux
heures),
[250]
; (après une heure et
demie),
[257]
; (après trois heures
et demie),
[302]
,
[325]
; (après trente-cinq minutes),
[337]
,
[341]
.
►
Lividité des lèvres et des paupières,
[212]
; (après trois heures),
[300]
.
►
Lèvres quelque peu livides,
[242]
; (après
trois heures),
[300]
.
►
Lèvres, et surtout l'inférieure,
un peu bleutées et tuméfiées,
[286]
.
►
Lèvres pourpres (après six heures),
[207]
.
►
La lèvre inférieure est douloureuse quand elle est touchée par les dents supérieures ou par le doigt,
[4]
.
►
Mâchoires et menton.
[730.]
►
Tremblement subit de la mâchoire inférieure,
durant cinq minutes (troisième jour),
[113]
.
►
Spasme tétanique de la mâchoire inférieure,
[11]
. [Omettre Pyl. -Hughes.]
►
Mâchoire inférieure projetée en avant, tremblante,
[268]
.
►
La mâchoire inférieure pend,
[54]
.
► *Mâchoire inférieure tombée
(après sept
heures),
[202]
; (après une heure et
demie),
[240]
.
►
Abaissement spasmodique de la mâchoire inférieure (après
trente-cinq minutes),
[337]
.
►
Mâchoire quelque peu tombante (après dix-sept
heures),
[247]
.
►
Mâchoire inférieure tombée, bouche ouverte (après six
heures et demie),
[218]
.
►
Les mâchoires devinrent solidement fixées, exigeant de la force
pour introduire la pompe gastrique,
[286]
.
►
Mâchoires solidement serrées (après vingt ou
trente minutes),
[209]
.
[740.]
►
Mâchoires rigides,
[211]
.
►
Trismus violent (au bout d'un quart d'heure),
[140]
.
►
Mâchoires étroitement fermées, comme dans le trismus, lorsque
dégagées de l'action spasmodique,
[199]
.
►
Mâchoire inférieure tombée et fixée,
[156]
.
►
Gardait les mâchoires verrouillées (deuxième jour),
[144]
.
►
Pression dans l'articulation des
mâchoires et les os des joues,
[119a]
.
►
Douleur dans la mâchoire supérieure (après huit
heures),
[1]
.
►
Douleurs violentes dans la mâchoire inférieure, rapides et momentanées (après sept jours),
[58]
. [Révisé par Hughes.]
►
Élancements aigus dans les mâchoires, surtout dans
la région des condyles (premier jour),
[235]
.
►
Sensation confuse dans le côté gauche
du menton, passagère,
[111]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
BOUCHE.
►
Dents.
[750.]
►
Déchaussement des dents,
[1]
.
►
Mal de dents,
[1]
.
►
Fine douleur rongeante dans les nerfs des
dents (après huit heures),
[1]
.
►
Gencives.
►
Gencives rongées, de sorte que les dents étaient dénudées jusqu'aux racines,
[14]
.
►
Langue.
►
Mouvement tremblant rapide
de la langue,
[151]
.
►
Langue en mouvement continuel,
[268]
.
►
Langue repoussée avec force en arrière et en haut contre le palais,
[211]
.
►
*Langue et lèvres pourpres
(après une heure),
[263]
.
►
Lorsqu'on
lui demandait de tirer la langue, elle le faisait en tremblant; elle était enduite
d'une saburre brune,
[281]
.
►
Langue immobile,
[156]
.
[760.]
►
Paralysie de la langue,
[75]
.
►
Langue épaisse, avec difficulté de parole,
[203]
.
► *Langue noire
,
[58]
.
►
Langue enduite (onzième jour),
[115]
,
[116]
.
►
Langue fortement enduite (deuxième jour),
[115a]
.
►
Langue enduite, avec goût visqueux et pâteux
(huitième et neuvième jours),
[115]
.
► *Langue blanche
,
[38]
,
[99]
,
[232]
.
►
Langue enduite de jaune (deuxième jour),
[161]
.
►
Langue légèrement enduite d'une saburre brune
(deuxième jour),
[155]
.
►
Langue sèche (troisième jour),
[184]
,
[232]
;
(deuxième jour),
[235]
,
[273]
.
[770.]
►
Sécheresse de la langue, du palais et de
la gorge, sans envie de boire,
[2]
.
►
Sensation de sécheresse dans la
partie antérieure de la langue, sans soif, le matin,
[1]
.
►
Langue sèche, rouge sur ses bords, et recouverte au centre d'un enduit de
substance blanche épaisse (deuxième jour),
[290]
.
►
Langue, jusque dans la gorge,
complètement sèche,
[110a]
. [Cette
sécheresse de la bouche fut observée au réveil, lorsque je me trouvai
couché sur le dos, tout à fait contrairement à mon habitude, la bouche ouverte. J'avais
apparemment gardé cette position pendant longtemps. -A. L. B.]
►
La langue et la bouche, largement
ouvertes, étaient tout à fait sèches et donnaient au toucher une sensation
semblable à celle produite par une râpe (après huit heures),
[345]
.
►
Langue sèche et brune (deuxième jour),
[283]
.
►
Langue sèche et chargée (après deux
jours),
[282]
.
►
Langue froide (après trois heures),
[305]
.
►
Difficulté à mouvoir la langue, après le réveil,
[82]
. [Avec sécheresse de la bouche du S. 794.
-Hughes.]
►
Il provoque sur la langue une
brûlure mordante insupportable, comme du poivre,
[18a]
. [Par de petites quantités prises dans la
bouche. -Hahnemann.]
►
Bouche en général.
[780.]
►
Écume à la bouche, pendant quelques instants, à de longs intervalles (après huit
heures),
[315]
.
►
Écume sortant de la bouche,
[75]
,
[222]
,
[277]
,
[340]
; (après une heure),
[146]
.
►
L'haleine sentait fortement l'Opium,
[342]
.
►
Bouche ouverte et paupières closes
(après onze heures),
[240]
.
►
Bouche ouverte,
[156]
.
►
Déformation de la bouche,
[60]
.
[Avec délire. -Hughes.]
►
Bouche
parfois plissée, non tirée (après deux heures),
[256]
.
►
La
bouche ne pouvait être ouverte que par la force, et une cuillerée de liquide ne pouvait être
avalée qu'avec difficulté,
[31]
.
►
Bouche et lèvres pâles et tuméfiées
(après trois heures et demie),
[145]
.
►
Provoque des ulcérations du palais et de
la langue,
[93]
. [Se reporter à la même note
que pour le S. 790. -Hughes.]
[790.]
►
Provoque des ulcérations dans la bouche et
sur la langue,
[90]
. [Par rétention de
l'Opium quelque temps dans la bouche. Note de Hahnemann révisée par Hughes.]
►
Lorsqu'il est mâché, il provoque une brûlure dans la
bouche et sur la langue, ainsi qu'une inflammation du larynx,
[59]
.
►
Bouche
et œsophage secs (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Sécheresse de toute la bouche, avec
peu de soif,
[4]
.
►
Sécheresse de la bouche, au point qu'il pouvait
à peine articuler un mot,
[82]
.
►
Sécheresse de toute la bouche et de la langue
(premier jour),
[235]
.
►
Sécheresse de la langue et du palais (premier
jour),
[235]
.
►
Sécheresse de la bouche (deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième,
neuvième et dixième jours),
[235]
,
[235a]
.
►
Sécheresse de la bouche et de la gorge (après 2 grains),
[130]
; (trois cas),
[132]
; (après une heure),
[134]
; (deuxième jour),
[284]
.
►
Bouche
et gorge sèches, et recouvertes d'une salive épaisse et visqueuse (un cas),
[134]
.
[800.]
►
Langue et bouche (largement ouvertes) parfaitement sèches, et
donnant au toucher une sensation semblable à celle provenant de l'action
d'une râpe (après huit heures),
[135]
.
► Salive.
►
Ptyalisme,
[42]
. [Omettre Reineggs, et non « chez une
vieille femme phthisique chaque fois qu'elle prenait de l'O. pour une
diarrhée colliquative ». -Hughes.]
►
Sécrétion salivaire accrue (après 3 gouttes),
[100]
; (onzième jour),
[115]
,
[116]
,
[120a]
.
►
La salive s'écoulait continuellement de la bouche,
[54]
.
►
Flux abondant de salive,
[11]
.
►
Accumulation d'eau dans la bouche, avec crachats fréquents (dixième jour),
[118]
.
►
Expectoration écumeuse,
[322]
.
►
Écoulement de mucus jaune, tenace,
à odeur de moisi, provenant de la bouche et du nez, sans toux ni
envie d'éternuer (quatrième jour),
[115a]
.
►
Il épaissit la sécrétion salivaire, le
mucus nasal et le mucus de la trachée, et rend la langue sèche,
[99]
.
►
Ptyalisme, comme par le Mercure,
[88]
.
[810.]
►
Les sécrétions des glandes salivaires, du mucus nasal et des
glandes laryngées arrêtées,
[47]
.
► Goût.
►
Goût très compromis (cinq ou six ans après l'arrêt),
[177]
.
►
Goût tellement perdu qu'elle ne pouvait distinguer le poivre de la moutarde,
[177]
.
►
Privé du sens du goût (deuxième jour),
[284]
.
►
Goût brûlant et amer (premier jour),
[235]
.
►
Goût amer,
[38]
; (deuxième jour),
[158]
; (quatrième jour),
[235]
,
[235a]
.
►
Goût amer dans la bouche, le lendemain
matin,
[28]
.
►
Goût pâteux dans la bouche (deuxième jour),
[115a]
.
►
Goût acide,
[1]
.
►
Goût un peu sucré,
[116]
.
[820.]
►
Goût salé dans la salive, et mauvais
goût dans la bouche,
[177]
.
►
Goût fade, insipide, presque entièrement
aboli,
[1]
.
►
Parole.
►
Il est incapable de parler la bouche ouverte,
[75]
.
►
Il parlait lentement, mais correctement; il
paraissait difficile d'articuler,
[150]
.
►
La parole devint faible; il parlait peu; il ne pouvait parler à voix
haute qu'avec difficulté,
[2]
.
►
Difficulté à parler (après cinq minutes),
[191]
.
►
Était
incapable de parler,
[170]
; (deuxième
jour),
[284]
.
►
Il répondait d'une manière bégayante, avec articulation interrompue,
[139]
.
►
Bégaiement après le sommeil d'Opium,
[72]
.
►
Bégaiement,
[75]
; (après 4 à 6 grains),
[130]
.
GORGE.
[830.]
►
Râle dans la gorge, puis respiration
profonde aussitôt après (après cinq heures),
[219]
.
►
Râles dans la gorge,
[292]
.
►
Douleur dans la gorge en avalant (cinquième jour),
[235]
.
►
Suffocation dans la gorge, suivie d'éructations (troisième jour),
[235]
.
►
Sensation angoissante de constriction dans la gorge,
[203]
.
►
Sensation comme si un bandeau serré entourait la gorge, liée à une
sensation de stupeur dans la tête (après 18 gouttes),
[100]
.
►
Sensation pénible de constriction ou d'étranglement dans la gorge;
la malade croyait qu'elle allait mourir, avec impossibilité d'avaler,
[203]
.
►
Sécheresse ou brûlure notable dans la gorge, qui les pousse à recommencer
à fumer l'Opium,
[212]
.
►
Gorge desséchée,
[232]
.
►
Sécheresse de la partie postérieure de la gorge,
[18]
.
[840.]
►
Sécheresse dans la gorge et sur la langue,
[33]
,
[67]
.
►
Gorge sèche (après deux jours),
[283]
.
► Pharynx et isthme du gosier.
►
Sensation de constriction autour du pharynx
(deuxième jour),
[284]
.
►
Isthme du gosier rouge (deuxième jour),
[273]
.
►
Raclement et constriction dans l'isthme du gosier, aussitôt,
[110]
.
►
Sensation de sécheresse dans l'isthme du gosier et le larynx,
[233]
.
►
Sensation d'écorchure et de raclement dans l'isthme du gosier,
[120a]
.
►
Sécheresse de l'isthme du gosier (deuxième jour),
[235]
.
►
Œsophage.
►
Crampe dans l'
œsophage, toujours en avalant,
[119]
.
►
Une sorte de crampe dans l'œsophage,
qui rendait la déglutition, même de l'eau, difficile,
[119]
.
[850.]
►
Crampe dans l'œsophage pendant et
après la déglutition,
[119a]
.
►
Déglutition.
►
Impossibilité d'avaler,
[8]
,
[221]
,
[222]
,
[229]
,
[240]
, etc.
►
Impossibilité d'avaler, avec sécheresse de la gorge,
[203]
.
►
Déglutition extrêmement difficile,
[123]
,
[332]
.
►
La déglutition ne put être excitée que dix heures après la prise du poison,
[25]
.
► *Dysphagie, évoluant vers une véritable aphagie, comme par
paralysie des muscles
,
[123]
.
►
Déglutition difficile,
[56]
,
[149]
,
[290]
.
►
Déglutition difficile, à cause d'une crampe de l'œsophage,
[119]
.
►
La déglutition devint presque impossible (au bout d'un quart d'heure),
[140]
.
►
Gorge externe.
►
Les
vaisseaux de la gorge sont distendus et battent avec violence,
[62]
. [Original révisé par Hughes.]
[860.]
Les carotides battent irrégulièrement, environ 50 par minute (au bout de dix-huit heures),
[226]
.
►
Les artères carotides battent avec violence (au bout d'une heure et demie),
[257]
.
ESTOMAC.
►
Appétit.
►
Appétit accru,
[1]
.
►
Augmentation nette de l'appétit,
[325]
.
►
Augmentation importante de l'appétit,
[324]
.
►
Appétit pour le souper meilleur que d'habitude,
[129]
.
►
Faim canine ; distension et malaise dans l'estomac après avoir mangé,
[63]
.
[Le rapporteur dit que c'était chez lui un fait fréquent. -Hughes.]
►
Il ne s'était jamais senti aussi affamé de sa vie ; il dévora son petit déjeuner, et fut bientôt soulagé de toute sensation pénible,
[129a]
.
►
Accès fréquents de faim canine, parfois avec goût fade dans la bouche (au bout de trois heures, et de plusieurs heures),
[1]
.
►
Faim canine,
[53]
.
[870.]
►
Faim canine, avec crainte de la nourriture,
[38]
.
►
Faim excessive, avec grande faiblesse,
[94]
.
►
Sensation de faim qui, après la prise d'aliments, se transforme en sensation de vide et de pression dans l'estomac (troisième jour),
[113]
.
►
Sensation de vide dans l'estomac et sensation insolite de faim vers 11 heures du matin (au bout de six heures) ; bien que j'aie déjeuné à 1 heure de l'après-midi autant ou plus que d'habitude, cette sensation de vide persista jusqu'après 3 heures, avec, pendant ce temps, fréquentes éructations d'air (premier jour) ; sensation de vide dans l'estomac et faim marquée vers 10 heures du matin ; pour l'apaiser je pris deux oeufs, un peu de pain et un verre de bière, ce qui pourtant ne suffit pas ; à midi je fis, comme la veille, un repas copieux, mais la sensation de faim et de vide ne fut pas calmée ; elle ne disparut que deux heures plus tard d'elle-même (deuxième jour),
[110a]
.
►
Appétit capricieux,
[232]
.
►
Appétit soit détruit, soit perverti, les friandises et le sucre étant les choses que l'on préfère le plus,
[212]
.
►
Appétit mauvais (au bout de quatre jours),
[155]
.
►
Manque d'appétit pour les aliments et les boissons,
[67]
.
►
Appétit diminué (après 4 gouttes),
[100]
; (quatrième jour),
[235]
.
►
Appétit diminué, bien que les aliments eussent un goût naturel (deuxième jour),
[235]
.
[880.]
►
Appétit éteint, et à sa place désir impérieux d'une seule chose, à savoir d'une autre gorgée du poison, qui n'apaise que pour un moment,
[232]
.
► *Inappétence
,
[1]
,
[18]
,
[50]
,
[75]
,
[163]
,
[169]
,
[177]
,
[281]
.
►
Inappétence durant plusieurs jours,
[163]
.
►
Pas d'appétit à midi (neuvième jour),
[235]
.
►
Cela détruit immédiatement l'appétit,
[98]
.
[Grandes doses.]
►
Il ne mange presque rien,
[192]
.
►
Appétit mauvais, ne désire habituellement que du pain (au bout de vingt minutes),
[112]
.
►
Perte complète d'appétit ; la nourriture m'était si répugnante que j'étais contraint de la laisser,
[118]
.
►
Il désire manger, mais n'a guère pris une bouchée qu'il n'a plus envie du reste,
[75]
.
►
Répugnance à toute nourriture pendant longtemps,
[90]
.
[890.]
►
Répugnance extrême pour la nourriture, avec faiblesse extrême,
[62]
.
►
Répugnance extrême pour la viande, avec langue chargée,
[62]
.
►
Aversion pour le tabac,
[120b]
.
►
Aversion pour la fumée de tabac,
[120a]
.
► Soif.
►► *Soif intense
(après
trois heures),
[127]
; (au bout d'une demi-heure),
[184]
; (quatrième jour),
[235]
, etc.
►
*Soif inextinguible
,
[232]
.
►
Soif excessive, surtout de bière légère,
[62]
.
►
Soif pénible,
[33]
,
[67]
.
►
Soif (au bout de deux heures), (deux cas),
[132]
,
[203]
; (deuxième jour),
[282]
.
►
Soif persistant toute la nuit (au bout d'une heure et demie), (un cas),
[133]
.
[900.]
►
Soif pendant le frisson,
[1]
.
► Éructations.
►
Éructations (au bout de cinq heures),
[38]
;
(après 4 gouttes),
[104]
,
[112]
; (premier, cinquième et dixième jours),
[235]
.
►
Éructations répétées (deuxième jour),
[235]
.
►
Fréquentes remontées très amères (au bout de vingt minutes),
[112]
.
►
Fréquentes éructations (au bout de dix minutes),
[112]
.
►
Éructations (peu après 20 gouttes),
[119]
.
►
Éructations avec goût amer (au bout de dix minutes),
[112]
.
►
Éructations vides et bâillements,
[111]
.
►
Éructations ayant le goût de la tisane de camomille (au bout de dix minutes),
[112]
.
►
Hoquet.
►
Hoquet persistant, avec interruptions passagères,
[83]
.
[910.]
►
Beaucoup de hoquet (quatrième jour),
[235]
.
►
Hoquet très pénible (deuxième jour),
[150]
.
►
*Hoquet (après 4 à 6 grains),
[130]
;
(troisième jour),
[235]
.
►
Hoquet une fois (au bout d'une demi-heure),
[111]
.
►
Brûlures d'estomac.
►
Sensation de brûlures d'estomac,
[120a]
.
► Nausées et vomissements.
►
Nausées,
[38]
,
[62]
,
[116]
,
[120a]
,
[132]
,
[184]
; (premier jour),
[235]
; (au bout de seize heures),
[245]
,
[288]
.
►
Légères nausées (après 3 gouttes),
[100]
; (après 2 ou 3 grains),
[130]
.
►
Très nauséeux, vraiment,
[131]
.
►
Si elle dépassait de quelques heures l'heure habituelle de la prise, elle était saisie de nausées syncopales des plus intenses, de vomissements et de prostration totale ; 35 ou 40 gouttes du narcotique la remettaient en quelques minutes,
[314]
.
►
Nausées, avec accumulation de salive dans la bouche, calmées en mangeant un morceau de sucre blanc (cinq minutes après 1 grain),
[100a]
.
[920.]
►
Nausées et sécrétion salivaire profuse, durant environ cinq minutes (après 5 gouttes),
[100]
.
►
Nausées, avec sécrétion salivaire accrue (après 4 gouttes),
[100]
.
►
Nausées et ptyalisme abondant (après 18 gouttes),
[100]
.
►
Tout lui donne la nausée,
[75]
.
►
Malaise nauséeux,
[62]
,
[245]
.
►
Malaise nauséeux, au réveil,
[99]
.
►
Malaise nauséeux particulier (après 2 gouttes),
[103]
.
►
Malaise nauséeux, calmé par les éructations,
[119]
.
►
Malaise nauséeux, comme après un jeûne prolongé (après 1 goutte),
[109]
.
►
Malaise nauséeux, avec fréquentes éructations et envie de vomir (après 4 gouttes),
[103]
.
[930.]
►
Malaise général, vide et défaillance dans l'estomac (dixième jour),
[118]
.
►
Nausées dans la région épigastrique (au bout d'un quart d'heure),
[159]
.
►
Nausées, en marchant dans la rue, de telle sorte qu'il pouvait à peine s'empêcher de vomir, liées à un épuisement et une exténuation extrêmes, qui durèrent toute la journée (après 7 gouttes),
[105]
.
►
Nausées, éructations, efforts de vomissement, procurant quelque soulagement (une heure après 2 grains),
[158]
.
►
Nausées sans vomissement (dixième jour),
[235]
;
(après une demi-heure),
[278]
.
►
Légères nausées et envie de vomir, suivies de quelques éructations (une demi-heure après 1 grain),
[138]
.
►
Nausées et envie de vomir après une dose (premier jour),
[235]
.
►
Nausées, avec le mal de tête, quelque peu calmées par le vinaigre (au bout de deux heures) ; considérablement augmentées ensuite, et finalement je rejetai le contenu de mon estomac (au bout de trois heures et demie),
[30b]
.
►
Au réveil d'un assoupissement pendant lequel il ronflait bruyamment, nausées et vomissements,
[245]
.
►
Fréquentes nausées et vomissements,
[92]
.
[940.]
►
Nausées et vomissements,
[177]
.
►
Nausées et vomissements, suivis d'un goût amer (dixième jour),
[235]
.
►
Nausées et vomissements, après des affusions froides,
[258]
.
►
Prostration totale avec les nausées et les vomissements,
[314]
.
►
Malaise gastrique, avec vomissements presque incessants ; le liquide rejeté était brunâtre et dégageait une odeur aigre (deuxième jour),
[155]
.
►
Vomissement juste avant une crise convulsive,
[246]
.
►
Elle vomit, avec douleur dans l'estomac et mouvements convulsifs,
[52]
.
►
Vomissait avec violence (un cas),
[134]
;
(deuxième jour),
[293]
.
►
Vomissements persistants,
[73]
.
►
Vomissements répétés,
[336]
.
[950.]
►
Vomissements après avoir mangé,
[26]
.
► *Vomissements
,
[95]
; (au bout de quelques minutes),
[1]
,
[176]
,
[280]
,
[319]
; (au bout d'une heure),
[251]
,
[257]
,
[321]
,
[338]
; (au bout d'une demi-heure),
[344]
.
►
Vomissements huit fois (cinq heures après 4 grains),
[213]
.
►
Vomissements et convulsions,
[246]
.
►
Vomissement spontané ; les matières rejetées exhalaient l'odeur du laudanum,
[243]
.
►
Vomissements fréquents de mucus grisâtre et de graines de pavot non mûres,
[167]
.
► *Vomissement vert
,
[31]
.
►
A vomi un liquide sombre, avec forte odeur de laudanum (au bout de deux heures et demie),
[291]
.
►
Violents vomissements et purgation,
[163]
.
►
A vomi plusieurs fois (une heure après avoir avalé l'acide, continuant à dormir pendant l'opération),
[146]
.
[960.]
►
Pas d'autre effet que le vomissement, qui ne se produisit qu'après l'écoulement de plusieurs heures,
[138]
.
►
Nausées et vomissements (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Le café fut rejeté quinze minutes après l'avoir pris, avec beaucoup de mucus (au bout de neuf heures),
[245]
.
►
Finalement, aliments et boissons sont vomis presque continuellement lorsque l'organisme n'est pas sous l'action primaire d'une dose,
[232]
.
►
Efforts pour vomir en se déplaçant,
[26]
.
►
Efforts vains pour vomir,
[26]
;
(deuxième jour),
[235]
.
►
Violents efforts de vomissement inefficaces,
[62]
.
►
Estomac en général.
►
Distension douloureuse du creux de l'estomac,
[90]
.
►
Estomac distendu, météorique,
[155]
.
[970.]
►
Estomac distendu et douloureux au toucher,
[69]
[Révisé par Hughes.]
►
Battement aigu, avec soulèvement et abaissement visibles, rythmiques avec le pouls, de l'estomac plein, en étant couché, après le dîner ; cela rendait insupportable le décubitus dorsal ; contraint de se lever et de marcher, après quoi cela disparut peu à peu (treizième jour),
[115]
.
►
Plénitude de l'estomac,
[50]
.
►
Borborygmes dans l'estomac et le ventre (septième jour),
[235]
.
►
Se plaint de sensibilité au toucher et de pression dans la région épigastrique, et dit qu'elle y ressent une douleur à l'inspiration (troisième jour),
[135]
.
►
Grande sensibilité à la pression à l'épigastre (au bout de cinq jours),
[201]
.
►
Estomac chaud et douloureux à la moindre pression,
[155]
.
►
L'estomac ne tolérerait pas plus d'un quart par semaine,
[281]
.
►
L'estomac est insensible aux émétisants,
[67]
.
►
Dyspepsie importante après un dîner pris de bonne heure, à 1 h 30 (au bout de six heures),
[329]
.
[980.]
►
La fonction digestive devient très compromise,
[232]
.
►
Digestion lente,
[98]
.
►
Rend la digestion lente et diminue l'appétit,
[37]
.
►
Trouble la digestion ; cause dans l'estomac une sensation de lourdeur et de compression, et un malaise indescriptible au creux de l'estomac,
[33]
.
►
Cause une faiblesse de l'estomac,
[1]
,
[40]
.
►
*Accumulation de gaz dans l'estomac et les intestins
,
[67]
.
►
Sensation de vide dans l'estomac, non soulagée par un verre d'eau ; cette sensation pénible fut calmée pendant environ vingt minutes après le petit déjeuner, puis se renouvela et persista, avec seulement de légères interruptions, toute la journée, bien que j'aie mangé fréquemment (cinquième jour),
[113a]
.
►
Sensation pénible dans l'estomac, ressemblant quelque peu à celle qui suit un purgatif, s'étendant jusque dans l'iléon, mais sans causer de véritable colique (après 1/2 goutte),
[109]
.
►
Sensation de chaleur se diffusant, commençant dans la région épigastrique et s'étendant à tout le corps (troisième jour),
[113]
.
►
Froideur dans l'estomac (cinquième jour),
[235]
.
[990.]
►
*Sensation de constriction dans l'estomac, avec constipation
,
[116a]
.
►
Sensation de constriction dans l'estomac (premier jour),
[235]
.
►
[Douleur contractive dans l'estomac, insupportable, se transformant en angoisse mortelle],
[99]
. [Provenant d'opium pris immédiatement après le dîner. -Hahnemann. Ajouter à la note de Hahnemann : Young déclare qu'un homme prit cette dose « after a plentiful supper and load of liquor ». Mettre le symptôme entre crochets.
-Hughes.]
►
Pincement dans la région épigastrique (deuxième et neuvième jours),
[235]
.
►
Pression subite dans l'estomac et compression du diaphragme,
[47a]
.
►
Grande angoisse et pression au creux de l'estomac,
[123]
.
►
Violente pression dans la région épigastrique, immédiatement après avoir mangé, calmée par le fait de marcher,
[2]
.
►
Violente pression dans l'estomac, immédiatement,
[98]
.
►
Pression extrêmement pénible au-dessus de l'estomac, après le dîner, comme s'il avait trop mangé ou absorbé des aliments trop lourds ; ces symptômes sont calmés en bougeant en plein air,
[4]
.
► *Pression pénible et coupures dans la région épigastrique et plus bas dans le ventre, avec obnubilation de la tête, surtout dans les régions frontale et temporale
(après 8
gouttes) ; pendant cela le pouls était plutôt plus lent et plus faible que d'habitude,
[105]
.
[1000.]
►
Pression dans la région de l'estomac (une heure après 6 gouttes),
[105]
.
►
Sensation compressive dans l'estomac, comme causée par une digestion lente,
[117]
.
►
Pression dans l'estomac, comme si une pierre y était couchée (au bout de deux heures),
[1]
.
Pression dans l’estomac,
[19]
;
(deux minutes après 1/2 goutte, et un quart d’heure après 1 goutte),
[108]
,
[120]
;
(neuvième jour),
[235]
.
►
Douleur de pression dans l’estomac (dixième jour),
[235]
.
►
Violente douleur tranchante dans les régions épigastrique et ombilicale
(quelques minutes après 2 gouttes),
[107]
.
►
Sensation douloureuse dans la région épigastrique
(deuxième jour),
[155]
.
►
Douleur rongeante incessante dans l’estomac lorsque l’effet s’est dissipé,
[232]
.
►
Douleur extrêmement violente dans l’estomac,
[58]
; (septième jour),
[235]
.
►
Douleur dans l’estomac
(deuxième jour),
[235]
.
[1010.]
►
Douleur et sensation de serrement à travers l’épigastre (deuxième jour),
[161]
.
►
Douleur dans l’estomac, augmentée par la pression
(troisième jour),
[161]
.
►
Douleur dans l’estomac lorsqu’elle essaie de se tourner dans le lit ou de prendre quelque aliment que ce soit, lequel « paraît rester bloqué, et lorsqu’il passe la douleur augmente pendant près d’une demi-heure » (après cinq jours),
[155]
.
Droit d’auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L’ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Douleur dans les hypochondres, surtout dans le droit,
[38]
.
►
Douleur compressive dans l’hypochondre gauche,
[116]
.
►
Sensations douloureuses dans la région de la rate et dans le dos; atteignant aussi le thorax (après 1 goutte),
[108]
.
►
Ombilic et flancs.
►
Colique dans la région de l’ombilic, suivie quelques heures plus tard d’une selle diarrhéiforme (après 8 gouttes),
[100]
.
►
Douleur tranchante aiguë dans la région de l’ombilic, bientôt suivie du besoin d’aller à la selle, avec une évacuation qui n’était pas dure (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Douleur compressive sourde dans la région ombilicale (septième jour),
[235]
.
►
Douleur dans la région ombilicale provoquée par une légère pression (cinquième jour),
[235]
.
[1020.]
►
Sensation d’un poids dans l’abdomen, dans la région ombilicale, avec angoisse; sensation de bouffées de chaleur interne, et hébétude de la tête (après une heure),
[1]
.
►
Élancements dans le côté gauche de l’abdomen, même sans respirer (après trois heures),
[1]
.
►
Élancement dans le flanc gauche (cinquième jour),
[235]
.
►
Abdomen en général.
►
L’abdomen devint distendu, surtout dans la région ombilicale,
[31]
.
►
Abdomen distendu,
[31]
,
[90]
,
[190]
; (après 2 gouttes),
[108]
; (après quarante-huit heures),
[167]
.
►
Abdomen distendu, tympanique
(cinquième jour),
[235]
.
►
Abdomen tendu, distendu,
[151]
.
►
Abdomen très dur et tendu,
[199]
.
►
Abdomen dur,
[155]
.
►
Abdomen dur, tuméfié et sensible au toucher,
[280]
.
[1030.]
►
Borborygmes dans l’abdomen
(cinquième jour),
[235]
.
►
Borborygmes et mouvements dans les intestins (deuxième jour),
[235]
.
►
Borborygmes dans l’abdomen et tranchées dans les intestins
(premier jour),
[235]
.
►
Borborygmes dans l’abdomen, avec émission de gaz,
[111]
.
►
Borborygmes, gargouillements et tranchées dans l’intestin, sans émission de gaz,
[116]
.
►
Borborygmes et mouvements dans l’abdomen (après dix minutes),
[112]
.
►
Borborygmes et gargouillements dans le côlon transverse, suivis d’un besoin pressant d’aller à la selle, qui ne pouvait être réprimé qu’avec une extrême difficulté; il survint ensuite une évacuation aqueuse abondante, accompagnée de beaucoup de gaz, expulsée subitement et avec grand bruit, puis suivie d’une brûlure dans le rectum, qui dura plusieurs minutes, à minuit (quatrième jour),
[110]
.
►
Mouvements grondants dans les intestins (dans l’heure),
[133]
.
►
Grondements et constriction des intestins (après une heure), (un cas),
[134]
.
►
Grondements et légère douleur dans l’abdomen
(un cas),
[134]
.
[1040.]
►
Flatulence dans l’abdomen, augmentant de midi jusqu’au soir, sans évacuation ni de gaz ni de matières fécales, bien que tard dans la soirée il y eût une évacuation peu copieuse et non dure, accomplie avec de grands efforts (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Flatulence (après vingt-cinq minutes),
[329]
.
►
Émission de gaz difficile (dixième jour),
[235]
.
►
Émission de beaucoup de gaz très fétides la nuit (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Émission de beaucoup de gaz après avoir mangé,
[119]
.
►
Émission de gaz (septième jour),
[118]
.
►
Émission de gaz très fétides,
[117]
.
►
Émission fréquente de gaz (après vingt-quatre heures),
[3]
; (cinquième jour),
[110]
.
►
Provoque une accumulation constante de gaz,
[75]
,
[90]
.
►►
Colique
(après 1 goutte),
[107]
.
[1050.]
►
Colique passagère, très violente
(cinquième jour),
[235]
.
►
Colique durant une demi-heure, avec besoin d’aller à la selle, calmée par une évacuation molle, suivie d’épuisement, avec bâillements (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Un peu de colique, suivie le matin d’une selle diarrhéiforme (après 6 gouttes la nuit précédente),
[100]
.
►
Colique tiraillante,
[62]
.
►
Colique comme pour avoir pris froid,
[1]
.
►
Colique constituée d’une simple douleur, comme contusionnée (après deux heures),
[1]
.
►
Colique, comme après un purgatif (après une demi-heure),
[1]
.
►
Colique avant et après une selle,
[1]
.
►
Légère colique (deuxième jour),
[235]
.
►
Légère colique persistante (premier jour),
[235]
.
[1060.]
►►
Violentes tranchées dans l’abdomen
(neuvième jour),
[235]
.
►
Tranchées dans la partie supérieure de l’abdomen,
[112]
.
►►
Tranchées dans l’abdomen, avec obstipation,
[116]
.
►
Tranchées dans l’abdomen tout l’après-midi,
[112]
.
►
Tranchées dans l’abdomen
(troisième jour),
[235]
.
►
Par moments, tranchées et forte constriction des intestins (après 2 ou 3 grains),
[130]
.
►
Tranchées, durant le reste de la journée (après deux heures), (dans deux cas),
[132]
.
►
Tranchées et pinçements dans l’abdomen, suivis pendant toute la nuit de l’émission d’une énorme quantité de gaz inodores, ainsi que d’éructations gazeuses (premier jour),
[115a]
.
►
Un grand verre de lait tiède, bu directement après la traite, fit disparaître instantanément les tranchées,
[130]
.
►►
Douleur tranchante dans l’abdomen
(après 2 gouttes),
[108]
.
[1070.]
►
Battements dans l’abdomen,
[1]
.
►
Abdomen lourd (deuxième matin après 2 gouttes),
[107]
.
►
Sensation pénible de plénitude et de tension dans l’abdomen, sans aucune émission de gaz (premier jour),
[115]
.
►
Sensation de tension et de plénitude dans tout l’abdomen, surtout dans la partie supérieure (cinquième jour),
[110]
.
►
Tension et sensation de plénitude dans l’abdomen, comme si les vêtements étaient trop serrés, persistant pendant environ trois semaines après la pathogénésie,
[110a]
.
►
Tension dans l’abdomen,
[110a]
.
►
Abdomen tendu et douloureux,
[49]
.
►
Sensation de distension de l’abdomen, et surtout de l’estomac,
[1]
.
►
Douleur tensive et compressive dans l’abdomen
(après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Pression et lourdeur dans l’abdomen, comme s’il y avait une pierre,
[23]
.
[1080.]
►
Pression et distension compressive de l’abdomen, jusqu’à l’impression d’éclatement; améliorées en se déplaçant; en position assise, la pression revient (après deux heures),
[3]
.
►
Pression dans l’abdomen (troisième jour),
[235]
.
►
Douleur compressive sourde dans l’abdomen (sixième jour),
[235]
.
►
Douleur compressive dans l’abdomen,
[235a]
.
►►
Douleur compressive dans l’abdomen, comme si les intestins allaient être mis en pièces,
[52]
.
►
Douleur dans l’abdomen
(après une heure),
[127]
.
►
Les intestins paraissaient paralysés,
[73]
. [Original révisé par Hughes.]
►
Il rend le canal intestinal si extraordinairement paresseux que les purgatifs les plus agissants perdent leur pouvoir,
[186]
.
►
Tension dans la région hypogastrique, extrêmement douloureuse au toucher
(après vingt-quatre heures),
[38]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Douleur compressive dans le rectum, comme par hyperémie hémorroïdaire, aggravée par le toucher de l’anus,
[119]
.
[1090.]
►
Sensation comme si le passage à travers le rectum était fermé lorsqu’on fait effort à la selle,
[1]
.
►
Sensation comme si l’anus se contractait subitement et spasmodiquement; non soulagée par l’effort, comme lorsqu’on pousse pour aller à la selle; le toucher externe causait la plus vive douleur brûlante; cette sensation dura environ dix minutes, disparut graduellement, mais se renouvelait à chaque contact (premier jour),
[113]
.
►
Douleur excessive de pression et de distension dans le rectum (après quatre et six heures),
[1]
.
►
Anus spasmodiquement fermé pendant les coliques, avec émission de gaz très difficile
(neuvième jour),
[236]
.
►
Fermeture spasmodique de l’anus (huitième et jours précédents),
[235]
.
►
Chatouillement persistant dans l’anus, se terminant par des démangeaisons (deuxième jour),
[113]
.
►
Efforts vains accrus pour évacuer les intestins (après 1 goutte),
[109]
.
►
Lenteur ou difficulté de l’évacuation,
[98]
.
[Ibid.]
►
Deux ou trois évacuations intestinales, avec besoin inhabituel après la première dose (1 goutte); après 2 gouttes l’intestin paraissait paresseux et comme incapable d’évacuer son contenu; le soir il y eut une évacuation, non dure,
[106]
.
SELLES.
►
Diarrhée.
►
Diarrhée persistante; les selles ne sont pas fréquentes, quatre ou cinq fois en vingt-quatre heures, blanchâtres, pâteuses, et causant une brûlure excessive de l’anus, qui dure souvent un quart d’heure après l’évacuation
(après douze à vingt-quatre heures),
[195]
.
[1100.]
►
La diarrhée survient, calmée seulement par une nouvelle prise, et une dysenterie s’y ajoute parfois,
[232]
.
►
Diarrhée bilieuse, accompagnée d’une forte douleur s’étendant de l’hypochondre droit à l’ombilic (troisième jour),
[254]
.
►
Diarrhée pendant deux jours (après seize jours),
[155]
.
►
Diarrhée aqueuse,
[15]
. [dès qu’elle prit de l’Opium pour un mal de dents. -Hahnemann.]
►
L’Opium cause parfois de la diarrhée (action secondaire),
[41]
.
►
Évacuations involontaires,
[286]
.
►
Évacuation involontaire des selles et de l’urine,
[149]
,
[341]
.
►
Légère diarrhée (troisième jour),
[278]
.
►
Diarrhée intermittente,
[278]
.
►
Selles un peu relâchées,
[281]
.
[1110.]
►
Les intestins, habituellement constipés, devinrent plus libres, et le restèrent pendant plusieurs jours,
[330]
.
►
Selle diarrhéiforme, précédée de colique (après dix-huit heures),
[100]
.
►
Selle diarrhéiforme dans l’après-midi
(après 6 gouttes prises le matin),
[100]
.
►
Évacuation intestinale diarrhéiforme, précédée de colique (après 12 gouttes),
[100]
.
►
La première partie de la selle était dure et difficile, la dernière partie diarrhéiforme (après environ une semaine); deux jours plus tard il fut réveillé vers 5 heures du matin par la nécessité d’aller à la selle, suivie d’une évacuation abondante, pâteuse, foncée, presque inodore, sans douleur,
[119]
.
►
Selle le matin, suivie d’une seconde après avoir mangé, puis de nouveau une heure plus tard (troisième jour); le soir (cinquième jour); suivie de constipation,
[118]
.
►
Selle liquide,
[120]
.
►
Selle liquide, écumeuse, abondante, suivie d’un grand soulagement (deuxième matin),
[115a]
.
►
Trois selles liquides, avec un peu de tiraillement et de brûlure dans l’anus, le soir (quatrième jour),
[115a]
.
►
Selle très liquide le soir (troisième jour),
[115a]
.
[1120.]
►
Selle liquide (après 20 gouttes de la teinture, après avoir pris le médicament pendant près de deux semaines); le lendemain il y eut quatre selles diarrhéiformes, ce qui parut mettre fin à la pathogénésie,
[116a]
.
►
Deux selles liquides, l’une à 9 heures et l’autre à 12 heures du soir, toujours associées à une colique avec tranchées (postérieurement à la pathogénésie),
[120b]
.
►
Selle liquide vers minuit (après environ deux semaines); elle fut suivie de selles liquides fréquentes, parfois trois par jour, sans douleur et de couleur blanchâtre,
[120a]
.
►
Selle liquide, écumeuse, avec brûlure prurigineuse de l’anus et violent ténesme,
[38]
.
►
Évacuation intestinale pâteuse
(aussitôt, ou dans le quart d’heure),
[1]
.
►
Selle tenace, gluante, brun jaunâtre et d’odeur de moisi, à 8 heures du matin, suivie vers 2 h 30 de l’après-midi d’une seconde évacuation pâteuse de couleur et d’odeur semblables, précédée de tranchées autour du nombril (cinquième jour),
[110]
.
►
Matières plus molles que d’habitude (après 3 gouttes),
[100]
.
►
Évacuation pâteuse (deuxième jour après 4 gouttes),
[103]
.
►
Évacuation d’une substance noirâtre avec la selle (après vingt-quatre heures),
[58]
.
►
Augmentation des selles,
[14]
.
[1130.]
►
Selles excessivement fétides,
[38]
.
►
Constipation.
►►
Constipation,
[116]
,
[120b]
,
[132]
,
[152]
; (deuxième jour),
[232]
,
[290]
,
etc.
►
Constipation presque constante,
[90]
.
►
*Rétention constante des selles et constipation
,
[90]
.
►►
*Constipation chronique presque invincible
,
[93]
.
►►
*Constipation pendant six ou huit semaines, avec inappétence ; évacuation
composée de petites parties dures, obtenue seulement au moyen de clystères
,
[52]
.
►
*Constipation, pas plus d'une selle par semaine
,
[177]
.
►
*Constipation pendant plusieurs mois
,
[90]
.
► *Constipation
complète pendant deux jours
(après onze jours),
[115]
.
►
Constipation pendant dix jours, se terminant par la mort,
[73]
.
[1140.]
►
Constipation pendant quelques jours
ensuite,
[155]
.
►
Constipation complète (deuxième jour après
18 gouttes),
[100]
.
► *Constipation durant l'après-midi ; ce ne fut que vers
10 heures du soir qu'il fut possible d'expulser l'évacuation dure
(après 2
gouttes),
[109]
.
►
Pas de selle (premier et deuxième jours),
[110a]
.
►
N'a guère qu'une évacuation intestinale par semaine,
[192]
.
►
Aucune
évacuation intestinale, contrairement à l'habitude (premier jour),
[158]
.
►
Évacuation intestinale et miction interrompues,
[54]
.
►
Selles
rares,
[67]
.
►
Selles retenues (après quarante-huit heures),
[167]
.
►
*Pas de selle le matin (quoiqu'il en eût habituellement deux le matin) ; le
soir survint une selle insuffisante, plutôt dure (deuxième
jour),
[115]
.
[1150.]
►
*Évacuation intestinale retardée
,
[1]
.
►
Selle
plus difficile que d'ordinaire,
[119a]
.
►
Selles paresseuses pendant toute la pathogénésie,
[113]
.
►
Les évacuations devinrent plus paresseuses et moins abondantes (dès les
premières doses),
[102]
.
►
Selle (habituellement régulière) se
produisant en général le matin, mais retardée jusqu'à 6 heures du soir, où elle fut
évacuée avec de grands efforts, non dure, plutôt tenace, brun foncé,
et ayant une odeur fétide de moisi (deuxième jour),
[110]
.
►
Rétention des selles (premier et deuxième jours) ; désir subit d'aller à la selle
qui était cependant molle (troisième jour) ; selle pâteuse, insuffisante (quatrième
jour),
[114]
.
►
La selle, habituellement régulière, fit défaut (premier, deuxième, troisième,
et quatrième jours) ; n'était obtenue qu'au prix de fortes poussées (sixième jour),
[113a]
.
►
L'évacuation intestinale paraissait plutôt plus dure que d'ordinaire,
[101]
.
►
*Selle dure, précédée de tranchées abdominales et de flatulence
,
[3]
.
►
*Selle dure, grise
(deuxième jour),
[235]
.
[1160.]
► *Selle très dure
(quatrième
jour),
[235]
.
► *Selle dure et friable
,
[235a]
; (neuvième jour),
[235]
.
►
Selle
dure, évacuée seulement avec difficulté, pendant six jours,
[2]
.
►
Selle
composée de petits nodules durs, avec douleurs de travail, comme pendant
l'accouchement,
[90]
.
►► *Selle dure, brun foncé
(troisième
jour),
[110a]
.
►
Selle dure, peu abondante, évacuée avec
effort,
[115]
.
► *Selle insuffisante et dure
,
[120b]
.
►
*Selle très fétide
(après vingt heures),
[1]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Reins et vessie.
►
Parmi les affections des reins, la maladie de Bright n'est pas rare,
[232]
.
►
Une sorte de ténesme dans la vessie ; en commençant à uriner, il était
toujours contraint d'attendre longtemps à cause de secousses du
sphincter vesicæ ; ce symptôme survenait toujours en urinant,
[119]
.
[1170.]
►► *La vessie se distendit,
mais n'ayant pas la force d'expulser son contenu, on introduisit un cathéter
qui procura un grand soulagement
(deuxième jour) ; grande douleur et grande difficulté
à expulser les urines, et aussi douleur dans la vessie lorsqu'elle devient
distendue (troisième jour) ; émet une petite quantité d'urine à la fois, avec
difficulté et douleur (cinquième jour) ; la miction est encore douloureuse et
s'accompagne d'une sensation de poussée vers le bas (dixième jour) ; la douleur et
la difficulté à rendre les urines augmentent, et, par les efforts de poussée dans la tentative,
elle a fait descendre son utérus, ce qui ajoute beaucoup à la douleur
(quatorzième jour) ; avait reçu quelque temps auparavant un coup de pied dans la région
hypogastrique, et éprouvait depuis, à diverses reprises, des difficultés pour uriner,
[153]
.
►►
*Il affaiblit la force expulsive de la vessie
,
[40a]
.
►
Urètre.
►
Un certain spasme en
urinant le matin ; les deux jours suivants, il y eut une constriction aiguë
de l'urètre jusqu'à la vessie ; après avoir uriné, la douleur disparaissait
graduellement ; le troisième jour, du sang passa avec les
urines ; cela continua trois jours, puis disparut graduellement ; la
constriction crampiforme de l'urètre persista, après quoi elle
disparut graduellement,
[111]
.
[Il n'y avait pas de modification visible à l'orifice de l'urètre, sauf une
très légère rougeur ou irritation. Je n'avais jamais éprouvé de tels
symptômes urinaires de toute ma vie. -BRESSLAUER.]
►
*Le malade se plaignait d'une douleur comme par besoin d'uriner sans
pouvoir y parvenir
,
[150]
.
►
Sensation, en évacuant l'urine, comme si
le passage à travers l'urètre était fermé,
[1]
.
►
Miction.
►
Mictions
involontaires fréquentes,
[267]
.
►
Émission d'urine violente (après le deuxième
jour),
[155]
.
►
Besoin d'uriner, avec émission difficile (neuvième jour),
[235]
.
►
Miction beaucoup plus fréquente que d'ordinaire, toujours peu abondante, et s'effectuant
aisément,
[235a]
.
►
Miction difficile,
[232]
,
[132]
;
(un cas),
[133]
.
[1180.]
►
Miction difficile au réveil après un somme (dixième jour),
[235]
.
►
*Évacuation difficile de l'urine avec vessie pleine, par suite d'un spasme
du sphincter vesicæ ; même après qu'une grande quantité d'urine avait commencé à passer,
le jet complet était parfois interrompu ; cela dura toute la journée
,
[119a]
.
►
Dysurie, comme si les voies urinaires étaient fermées (dixième jour),
[235]
.
►
Dysurie, avec interruptions involontaires fréquentes du jet urinaire
(après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
La strangurie apparut bientôt avec
les symptômes habituels, à savoir un besoin fréquent et pressant d'uriner, mais
sans pouvoir le satisfaire ; douleurs brûlantes et tranchantes au col
de la vessie ; douleurs tranchantes également le long des uretères et de l'urètre, et
s'accompagnant d'un certain ténesme. Cet état me contraignit à introduire
le cathéter pendant quatre jours consécutifs, moment où, l'économie étant sous influence mercurielle,
je renonçai à poursuivre le traitement. Mais, une rechute de l'affection étant menaçante,
je repris l'ancien traitement, qui fut de nouveau suivi de strangurie. Je suspendis
successivement chaque remède, mais la strangurie continua jusqu'à ce que l'Opium
fût enfin suspendu. Après cela, la strangurie cessa en vingt-quatre
heures, mais reparut de nouveau lorsque l'Opium fut réadministré,
[260]
.
►
Ce ne fut
qu'après l'écoulement de plusieurs heures qu'il put vider sa
vessie, bien qu'il eût fait plusieurs tentatives ; urines très foncées
(après quinze heures),
[207]
.
► *Ne pouvait évacuer les urines qu'après de longs efforts
,
[26]
.
►
Interruption involontaire du jet urinaire,
[26]
.
► *Interruption fréquente
du jet urinaire, qui ne commence à couler qu'après
une longue attente, à cause d'un spasme du sphincter vesicæ
,
[119a]
.
►
Rétention d'urine, avec bouche très sèche et soif accrue,
[62]
.
[1190.]
►► *Rétention d'urine
,
[49]
,
[62]
.
► *Rétention d'urine, de sorte qu'il était
toujours obligé d'employer le cathéter
; l'urine rendue pendant
vingt-quatre heures s'éleva à 190 c.c., renfermant 31.317 grammes d'urée ;
6.570 grammes de phosphates ; 8.979 grammes de chlorures (troisième jour),
[27]
.
►
Il ne réussit à uriner qu'au bout de douze heures, et non avant d'avoir fait plusieurs
efforts en vain, et il perçut alors une brûlure dans l'urètre, et des interruptions fréquentes du jet
d'urine,
[134]
.
►
Émission d'urine supprimée,
[33]
,
[54]
,
[67]
.
►
L'Opium supprime parfois les urines ; parfois il les augmente,
[37]
.
►
*L'Opium entrave l'évacuation des urines
,
[71]
.
►
Aucune
urine n'avait été émise (deuxième jour),
[284]
,
[290]
,
[292]
.
►
Aucune
émission d'urine ni de fèces,
[252]
.
►
Il n'y avait eu aucune urine depuis l'attaque ; la place de la vessie était occupée par une tumeur ronde et dure,
que l'on supposait dépendre de l'urine ; environ une demi-pinte d'urine fut
alors émise (après dix-sept heures),
[247]
.
►
N'avait émis aucune urine depuis qu'il
avait pris le poison (après trois heures),
[280]
.
[1200.]
►
Le malade n'émit aucune urine pendant toute
la journée, et la nuit seulement après de longs efforts,
[155]
.
►
N'a
émis aucune urine depuis hier après-midi (cinquième jour) ; grande douleur en
urinant, les urines étant peu abondantes (septième jour),
[201]
.
► Urines.
►
Grande sécrétion urinaire,
[168]
.
►
Sécrétion urinaire augmentée (quatrième jour),
[115a]
,
[119]
,
[119a]
.
►
Sécrétion urinaire augmentée pendant la nuit (du quatrième au cinquième
jour),
[113a]
.
►
Elle stimule la sécrétion urinaire,
[17]
,
[98]
.
►
Émission copieuse d'urine dans l'
après-midi (premier jour),
[110a]
.
►
Évacuation d'une grande quantité d'urine
après minuit (première nuit) ; également au réveil (deuxième matin),
[110a]
.
►
Urines considérablement accrues en quantité, hors de toute proportion avec la quantité
de liquide absorbée ; cela continua pendant plusieurs jours,
[110a]
.
►
Urines très copieuses, jaune pâle, le soir (premier jour) ; très
copieuses à midi, à 4 h 30 de l'après-midi, et vers minuit (deuxième jour),
[110a]
.
[1210.]
►
Urines de couleur ordinaire, mais d'une
odeur notable, que je ne pouvais comparer à rien, le soir (deuxième
jour),
[110]
.
►
Urines brunes, recouvertes d'une pellicule irisée (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Des urines troubles, muqueuses, sont émises avec une fréquence insolite, résultat
tantôt d'une affection vésicale, tantôt rénale,
[232]
.
►
Urines
troubles et foncées (après six jours),
[116]
.
►
Urines très troubles et rouge foncé,
écumeuses, déposant un sédiment jaune rouge, gluant (onzième jour),
[115]
.
►
Urines peu abondantes, troubles, jaune citron,
[150]
.
►
Urines très foncées, déposant un
sédiment,
[62]
.
►
Urines foncées,
[77]
.
►
Urines
foncées et langue sèche,
[99]
.
►
Les urines présentaient un sédiment couleur brique,
[26]
.
[1220.]
►
Il rendit très peu d'urine, et
celle-ci d'une couleur rouge foncé, accompagnée de douleurs tranchantes,
[62]
.
►
Urines
jaune citron, avec beaucoup de sédiment,
[38]
.
►
Odeur insupportable de l'urine
(après deux jours),
[155]
.
► *Urines très peu abondantes, très rouges, avec nuages
,
[62]
.
►
Urines sanglantes,
[43]
.
►
Les urines, après la prise d'Opium, contenaient
plus d'eau que d'ordinaire ; les phosphates terreux, surtout les phosphates
de chaux, étaient diminués ; les phosphates de magnésie étaient quelque peu
diminués, mais moins que les phosphates de chaux : peu après
l'arrêt de l'Opium, la sécrétion urinaire augmenta ; et même le
lendemain, après la prise des constituants solides, l'urée et les sels inorganiques étaient nettement augmentés,
[234]
.
Urines
[286]
.
Normal
Pendant la prise d'Opium
Quantité,
Eau,
Constituants solides,
Urée,
Acide urique,
Sels inorganiques,
Phosphates,
Phosphate de chaux,
Phosphate de magnésie,
Sels volatils et substances extractives,
1485.900
1435.887
50.513
11.693
0.091
23.906
1.113
0.726
0.387
14.823
1637.500
1590.089
47.461
11.059
0.000
21.986
0.547
0.334
0.218
14.416
Urines,
[235]
.
Cinq premiers jours.
Cinq jours suivants.
Quantité,
Eau,
Constituants solides,
Urée,
Acide urique,
Sels inorganiques,
Phosphates,
Phosphate de chaux,
Phosphate de magnésie,
Sels volatils et substances extractives,
1691.600
1642.842
48.758
10.197
0.000
24.313
0.618
0.388
0.230
14.248
1583.400
1537.287
46.168
11.921
0.000
19.658
0.476
0.280
0.196
14.584
Copyright
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
ORGANES SEXUELS.
►
Chez les deux sexes, la puissance procréatrice est considérablement diminuée, et, chez les
femmes qui, néanmoins, mettent au monde des enfants, la sécrétion du lait est
défectueuse. L'influence de cette habitude sur les fonctions génésiques est,
en effet, si marquée que, sans les nouveaux arrivants de Chine et
d'autres régions de l'Est, la population de Singapour serait très bientôt sérieusement diminuée,
[232]
.
►
Les organes sexuels, d'abord
anormalement excitables, perdent graduellement leur tonus,
[232]
.
[1230.]
►
Tous les fumeurs d'opium deviennent impuissants
à une période beaucoup plus précoce de la vie que les autres,
[212]
.
► Homme.
►
Douleur tranchante dans les organes génitaux en
urinant (après sept jours),
[155]
.
►
Impuissance masculine,
[35]
,
[75]
.
►
Impuissance,
[26]
,
[192]
.
►
Gradu impotentiæ (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Érections excessives,
[24]
.
►
Érections violentes (après deux heures et demie),
[112]
.
►
Érections fréquentes pendant le sommeil, la nuit,
[119]
.
►
Érections pendant le sommeil, et après le réveil, impuissance,
[84]
.
►
Érection pendant le sommeil, et après le réveil, impuissance complète,
[84]
.
[1240.]
►
Il excite le désir sexuel, avec érections, émissions et rêves lascifs,
[67]
.
►
Extase amoureuse; érections pendant vingt-quatre heures; rêves lascifs; émissions nocturnes,
[90]
.
►
Excitation du désir sexuel; érections; émissions nocturnes,
[37]
.
►
Émissions nocturnes (première nuit),
[1]
.
►
Fantaisies amoureuses; émissions la nuit,
[45]
.
►
Excitation du désir sexuel,
[1]
,
[95]
.
►
Lascivité immodérée,
[79]
.
►
Il est tenu pour énervant et affaiblissant le désir sexuel,
[95]
.
►
Chez certains, excitation; chez d'autres,
diminution du désir sexuel,
[80]
.
►
Aucune inclination au rapport sexuel pendant toute la
pathogénésie,
[235a]
.
[1250.]
►
Désir sexuel indolent,
[76]
.
►
Il refroidit le désir de rapport sexuel,
[75]
.
►
Femme.
►
Un écoulement muqueux commence à s'écouler des organes génitaux,
[232]
.
►
La matrice est si molle que les mouvements de l'enfant peuvent être sentis
en externe,
[69]
. [Coïncidant avec
un état général paralysé. -Hughes. Original révisé par Hughes.]
►
Douleurs utérines excessives, semblables à celles du travail, qui l'obligent à replier le ventre, avec un désir angoissé, presque
vain, d'aller à la selle (après un quart d'heure),
[1]
.
►
Les mouvements du fœtus in utero étaient douloureux avec violence; cessant parfois pendant plusieurs heures,
puis revenant plus violents que jamais,
[69]
.
►
Menstruation accrue (après deux heures),
[1]
.
►
La menstruation apparut hors de l'ordre
régulier (deuxième jour),
[203]
.
►
Tant qu'elle continuait à prendre de l'Opium
chaque jour, ses règles n'apparaissaient pas; mais, après avoir cessé le médicament pendant un
mois ou deux, elle redevient « régulière » sans aucun emménagogue,
[218]
.
►
Les règles n'apparurent pas pendant ces cinq années, mais ensuite l'onychia fut
rétablie par une opération, et depuis lors les menstruations sont apparues ponctuellement chaque mois sans l'aide d'aucun médicament,
[217]
.
[1260.]
►
Les règles n'apparurent pas après
la prise d'Opium, bien qu'elle eût été tout à fait régulière jusque-là,
[216]
.
►
Ses règles, qui avaient été régulières, n'ont plus jamais reparu depuis
(après cinq ans),
[215]
.
►
(L'Opium ne perturbait pas la régularité des
menstruations, bien qu'il eût été employé chaque jour pendant trente ans, à des doses allant jusqu'à une drachme et davantage, pour des accès extrêmement douloureux et spasmodiques),
[52]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Spasmes des muscles respiratoires par moments,
[263]
.
► Larynx.
► *Chatouillement dans le larynx, avec toux sèche violente, quinteuse et épuisante, durant dix minutes; la sécheresse et la toux furent toutes deux calmées par un verre d'eau; elles revinrent cependant après un quart d'heure, avec une telle violence que les larmes vinrent aux yeux; de nouveau calmées en buvant de l'eau
, après quoi il s'endormit pendant
plus de deux heures, et fut réveillé de nouveau par des accès de toux qui,
toutefois, étaient moins violents et s'accompagnaient d'un peu d'expectoration de
mucus, à 3 heures du matin (après cinq heures et demie). Chatouillement dans le larynx,
causant une toux sèche, qui dura plus de six minutes, avec
larmoiement, calmée en buvant de l'eau (cette toux était la même que
celle qui l'avait réveillé de son sommeil à 3 h 45 du matin), (après 3 h 15 de l'après-midi, deuxième
jour).
*Chatouillement dans le larynx et toux sèche,
peu après 2 heures du matin, qui cessa après cinq ou six minutes, sans
boire d'eau
(deuxième nuit). Toux sèche, avec chatouillement et
raclement dans le larynx, me réveilla à 3 heures du matin; cette fois elle dura à peine
cinq minutes (quatrième nuit),
[110]
.
► Bronches.
►
Réaction irritative bronchique et expectoration
(après huit heures),
[223]
.
► Voix.
►
Voix rude et creuse,
[165]
.
►
Voix grave et rude,
[166]
.
►
Voix
gutturale,
[162]
.
►
Voix tremblante,
[232]
.
[1270.]
►
Enrouement extrême,
[99]
.
►
Enrouement,
[99]
,
[189]
.
►
Enrouement, avec bouche très sèche et langue blanche,
[38]
.
►
Enrouement, comme causé par du mucus dans la trachée,
[1]
.
► Toux et
Expectoration.
►
Accès
de toux sèche violente, suivis de bâillements et d'un cri soudain et fort (après
trente-six heures),
[1]
.
► *Toux sèche, avec chatouillement et raclement dans le
larynx, le réveilla de son sommeil très tôt le matin
(deuxième
jour),
[110a]
.
►
Toux creuse, très sèche, aussitôt après
une dose, s'effaçant bientôt,
[1]
.
►
Toux en avalant,
[31]
.
►
Toux
causée par la déglutition d'un liquide,
[31]
.
►
Toux empirée après avoir mangé,
[1]
.
[1280.]
►
Pendant toutes les années
durant lesquelles j'avais pris de l'Opium, je n'avais jamais pris froid, pas même
la moindre toux, mais maintenant un violent refroidissement m'attaqua, et une toux survint bientôt après,
[231]
.
► *Toux, avec expectoration faible et tenace,
avec beaucoup de râles dans la poitrine
(cinquième jour),
[267]
.
►
Expectoration de grandes quantités de mucus et de pus,
[162]
.
►
Expectoration constante de mucus,
[162]
.
►
Expectore du mucus écumeux,
[62]
.
►
Expectoration de mucus épais teinté de sang,
[62]
.
►
Expectoration de sang,
[99]
.
►
Il réfrène l'expectoration de sang et l'évacuation de la selle,
[89]
.
►
Respiration rapide,
[22]
; (premier
jour),
[235]
.
► Respiration.
►
Sensation d'étranglement (après quinze minutes),
[191]
.
[1290.]
►
Respiration 34 par minute,
un peu stertoreuse, avec inspiration à caractère striduleux (après
deux heures),
[256]
.
►
Respiration rapide, difficile,
[67]
.
►
Respiration rapide, oppressée, angoissée,
[38]
.
►
Respiration rapide et anxieuse
(après cinq ou six heures),
[194]
.
►
La respiration devint plus fréquente,
[206]
.
►
Respirait de façon hâtive (après une demi-heure),
[255]
.
►► *Respiration profonde fréquente et involontaire
,
[111]
.
►
Respiration oppressée,
[232]
.
►
Grande
gêne respiratoire,
[265]
.
►
Respiration embarrassée, qui monta bientôt jusqu'à l'agonie, sans le moindre symptôme de narcotisme; une sensation presque identique était produite par chaque inspiration ressentie lors de l'inhalation d'azote pur, l'air semblant quitter les poumons sans avoir rempli ses fonctions, avec en même temps une sensation de sécheresse dans le gosier et le larynx,
[233]
.
[1300.]
►
Respiration très considérablement
embarrassée, les inspirations et les expirations étant séparées par un intervalle
aussi long qu'insolite, et s'accompagnant d'un léger râle,
[197]
.
►
Respiration profonde, hâtive,
[246]
.
►
Respiration modérément perturbée, plutôt
fréquente et anxieuse,
[182]
.
►
Respiration oppressée,
[171]
; (après sept heures),
[225]
.
►
Respiration difficile, avec râle,
[190]
.
►
Grande difficulté à respirer,
[316]
.
►
Respiration difficile, exécutée avec des intervalles d'au moins une demi-minute
entre chaque mouvement respiratoire (après quatre heures),
[219]
.
►
Respiration difficile (après une demi-heure); stertoreuse, six par minute
(après six heures un quart),
[278]
.
►
Respiration serrée, difficile,
[47b]
. [Original révisé par Hughes.]
►
Respiration difficile,
[41]
. [Omettre l'anxiété. -Hughes.]
[1310.]
►
Respiration courte,
[290]
.
► *Respiration laborieuse, tirée à de longs
intervalles
,
[339]
.
►
Respiration laborieuse, tantôt stertoreuse,
tantôt accompagnée d'un stridor net (après huit heures),
[225]
.
►
*Respiration difficile, oppressée, surtout la nuit
,
[1]
.
►
Respiration difficile, entravée,
[92]
.
►
La respiration devint difficile, comme si
les muscles pectoraux étaient contractés (cinquième jour),
[118]
.
►
Au
réveil, respiration lourde et oppressée,
[206]
.
► *Respiration laborieuse
(après
six heures),
[127]
; (après une
heure),
[176]
,
[316]
.
►
Respiration difficile,
[90]
;
(après une heure),
[251]
,
[269]
.
►
Respiration anxieuse,
[123]
.
[1320.]
►
Respiration entravée, dyspnée,
[86]
.
►
Respiration interrompue,
[9]
.
►
Il devint subitement bleu au visage et essaya de tousser, mais n'avait plus de souffle (catarrhe suffocant), suivi d'un sommeil profond, avec sueurs froides sur tout le corps (après trente heures),
[1]
.
►
Accès de suffocation pendant le sommeil
(cauchemar),
[1]
.
►
Accès de suffocation,
[190]
.
►
Respiration apoplectique complète (après trois heures); respiration apoplectique presque suspendue (après huit heures),
[345]
.
►
Dyspnée excessive (après quatre heures),
[236]
.
►
Dyspnée (quatrième jour),
[267]
.
►
Dyspnée, comme si elle était menacée par un point de côté et une tension dans les
omoplates,
[28]
.
►
Asthme,
[99]
.
[Original révisé par Hughes.]
[1330.]
►
Respiration devenant peu à peu lourde
et oppressée; stertoreuse (après six heures un quart); respiration 6
(après neuf heures); 8, sans stertor (après neuf heures et demie); 8,
accompagnée d'un gémissement soupirant doux (après onze heures); 11 (après douze
heures un quart); 12 (après vingt-neuf heures),
[278]
.
►
Respiration régulière, mais plus profonde et plus lente qu'à l'ordinaire,
[142]
.
►
Respiration très profonde et sonore (après trois heures et demie),
[145]
.
►
*Respiration bruyante, difficile, avec râle
,
[31]
.
►
Respiration bruyante, difficile,
[56]
.
►
Respiration bruyante, lourde,
[56]
. [Non trouvé. -Hughes.]
►
Respiration un peu bruyante et lente (après
onze heures),
[333]
.
►► *Respirations longues et soupirantes
,
[26]
.
►
Bruit insolite de la respiration,
[272]
.
►
Respiration bruyante, bientôt,
[225]
.
[1340.]
►► *Soupirs profonds et fréquents
,
[147]
.
►
Ronflement bruyant,
[343]
.
►► *Respiration ronflante
,
[31]
; (après une heure et demie),
[318]
.
►
Ronflement à l'expiration pendant le sommeil,
[1]
.
► *Respiration râlante
(après
six heures),
[124]
.
►
Respiration profonde et lourde,
[31]
.
► *Respiration profonde,
stertoreuse
,
[81]
;
(après sept heures),
[249]
.
►
Respiration gémissante, profonde, stertoreuse,
[149]
.
►►
*Respiration stertoreuse
,
[144]
,
[156]
,
[198]
, etc.
►
Respirations stertoreuses (après cinq heures); hâtives (après sept heures
et demie),
[307]
.
[1350.]
►
Respiration stertoreuse; fréquence respiratoire de 6 à 8 (après deux heures et
vingt minutes),
[293]
.
►
Respiration stertoreuse, 10 par minute
(après cinq heures),
[241]
.
►
Respirations 11, stertoreuses (après cinq
heures et vingt minutes),
[309]
.
►
Respiration 12, stertoreuse (après trois
heures et demie),
[297]
.
►
Respiration 14, stertoreuse,
[295]
; (après sept heures),
[296]
.
►
Respiration 20, stertoreuse (après trois heures); lente (après quatre heures),
[300]
.
►
Respiration stertoreuse rapide (après huit heures),
[315]
.
►
Respiration stertoreuse; parfois il y avait un tel empêchement de la
respiration que le visage devenait livide, et l'enfant apparemment mort,
[214]
.
►
Respiration stertoreuse, s'accompagnant de hoquet (après quinze
minutes),
[208]
.
►
Respiration stertoreuse et embarrassée
(après vingt heures),
[226]
.
[1360.]
►
Respiration stertoreuse, avec râle muqueux venant de la gorge (après six
heures trois quarts),
[306]
.
►
Respiration stertoreuse, bruyante,
[252]
.
►
*Respiration lente et stertoreuse
,
[14]
; (après deux heures et demie),
[38]
; (après six heures et demie),
[334]
, etc.
►
*Respiration lente et stertoreuse, très lente
,
[244]
.
► *Respiration profonde,
lente, stertoreuse, soufflante
,
[179]
.
►
Respiration lente et stertoreuse (après trente minutes); très laborieuse,
chaque inspiration produisant un long bruit de lutte; elle tirait quatre
inspirations, au rythme de 16 par minute, puis cessait d'inspirer pendant
environ trente secondes, après quoi les quatre inspirations étaient de nouveau prises;
à la quatrième inspiration, un spasme général des muscles la saisissait
(après trois heures); après les remèdes, elle respirait continuellement, mais avec
de grandes difficultés, au rythme de trente inspirations par minute, pendant
vingt minutes (après six heures); après cela elle ne tirait plus que trois
respirations au rythme de 12 par minute, lorsque des spasmes survenaient,
et que les suspensions de la respiration devenaient plus longues. À la dixième heure elle ne
prenait plus que deux inspirations ensemble, espacées d'environ douze secondes chacune, puis
s'interrompait pendant près d'une minute; elle continua à lutter pour respirer de cette manière jusqu'à la fin de la onzième heure, où elle mourut,
[229]
.
►
Respiration lente, irrégulière et stertoreuse (au bout de trois heures et demie),
[288]
.
►
Respiration lente, laborieuse, stertoreuse,
et très irrégulière ; parfois plus d'une minute s'écoulait entre
les respirations, puis une inspiration survenait brusquement, s'accompagnant
d'un ronflement fort et pénible (au bout d'une heure et demie),
[257]
.
►
Respiration irrégulière, lente et stertoreuse
, 8 respirations
par minute (au bout de sept heures),
[258]
.
►
Respiration laborieuse et stertoreuse
(au bout de quatre heures et demie),
[259]
.
[1370.]
►
Respiration très irrégulière, avec stertor (au bout de quatre heures),
[275]
.
►
Respiration stertoreuse et difficile,
[311]
.
►
Respiration à 12 par minute, légèrement stertoreuse
(au bout de cinq heures),
[303]
.
►
Respiration légèrement stertoreuse (au bout
de trois heures),
[298]
,
[301]
.
►
Respiration stertoreuse par moments,
[322]
.
►
Respiration sanglotante, interrompue,
[8]
.
►
Respiration gémissante, lente
(au bout de quatre heures),
[68]
.
►
Respiration bruyante et convulsion ; ses
mains étaient crispées, et ses dents fermement serrées ; respiration
stertoreuse après la disparition de la convulsion (au bout de six heures),
[289]
.
►
Respiration profonde, difficile, interrompue pendant les convulsions,
[151]
.
►
Inspirations profondes fréquentes, avec mouvements convulsifs de la mâchoire,
[155]
.
[1380.]
►
Il respirait de façon convulsive dix
fois en une minute, puis ne respirait plus pendant une minute (au bout de sept ou
huit heures),
[289]
.
►
Reprend haleine avec de grands efforts et
angoisse, la bouche ouverte,
[38]
.
►
Respiration courte et râlante, s'arrêtant
de temps à autre complètement pendant une demi-minute,
[73]
. [« Schnarchendes » est
« röchelnden » dans l'original. -Hughes.]
►
Respiration râlante, lente et irrégulière,
[267]
.
►
Chez
certains, la difficulté respiratoire est un symptôme proéminent, augmentant
graduellement jusqu'à une sensation pressante d'étouffement, et dépendant généralement d'un
œdème des poumons ou d'un épanchement dans le sac pleural,
[232]
.
►
Respiration lente et laborieuse du fait de la quantité de sécrétion
muqueuse accumulée dans les bronches, produisant un bruit égal et en tous
points semblable à celui du « râle de la mort »,
[335]
.
►
Respiration apoplectique complète (au bout de trois heures),
[135]
.
►
Respiration irrégulière (au bout de quatre heures),
[236]
,
[266]
; (troisième jour),
[267]
,
[277]
,
[332]
.
►
Respiration calme, s'accompagnant par moments d'une sorte de grognement,
[150]
.
►
Par moments quelques respirations profondes isolées, à d'autres moments arrêt de
la respiration pendant quelques minutes,
[1]
.
[1390.]
►
Respiration irrégulière, menaçant l'étouffement,
[36]
.
►
Respiration oppressée, non seulement difficile, mais aussi irrégulière,
[96]
.
►
Respiration tantôt stertoreuse et bruyante, tantôt pesante et très
faible,
[37]
.
►
Respiration très irrégulière (au bout de onze heures),
[240]
.
►
Respiration très irrégulière, tendant à s'affaiblir à chaque
instant, cessant parfois complètement, jusqu'à être de nouveau ranimée par
des moyens artificiels,
[284]
.
►
La respiration cesse ; pendant cinq minutes il
semble mort ; puis de courts halètements subits, comme s'il allait avoir le
hoquet,
[83]
.
►
Respiration très variable, et souvent seulement 5 par minute,
[237]
.
►
Respiration variable, parfois ample et profonde, puis cessant pour un
temps,
[322]
.
►
La respiration devint moins laborieuse, puis survint une sueur abondante,
[146]
.
►
La respiration s'arrête pendant une minute à la fois, puis recommence avec un
profond soupir,
[81]
. [Révisé par
Hughes.]
[1400.]
►
Respiration trois ou quatre fois par
minute, avec soupirs,
[188]
.
►
Respiration trois ou quatre fois par
minute ; saccadée et quelque peu stertoreuse,
[242]
.
►
Respiration à un peu moins de quatre par
minute, entravée par une accumulation de mucus (au bout de quinze heures) ;
plus tard, un mucus sanguinolent sortit en bouillonnant des narines, quand on le tourna sur le
côté droit,
[263]
.
►
Respiration lente (au bout d'une heure) ;
mais seulement 4 par minute
, les intervalles entre
les inspirations étant irréguliers, et chaque fois nous devions recourir à des
secousses et à des claques pour provoquer l'action automatique des
muscles respiratoires, ainsi qu'à le redresser brusquement en position assise,
dans le même but (au bout de cinq heures),
[263]
.
►
Respiration lente et pesante, mais non
stertoreuse,
[264]
.
►
4 ou 5 respirations par minute
(au bout de huit heures),
[315]
.
►
Un peu moins de 7 respirations par minute,
[342]
.
►
Respiration 8 par minute,
[294]
.
►
Respiration lente,
[1]
; (au bout d'une heure),
[180]
,
[204]
;
(au bout d'une demi-heure),
[227]
.
►
Respiration très lente,
[286]
,
[333]
.
[1410.]
►
Respiration constamment de plus en plus courte,
[81]
.
►
Respiration lente, difficile, stertoreuse,
[30]
.
►
Respiration lente, avec de temps à
autre une inspiration profonde,
[292]
.
►
Respiration continuellement de moins en moins
fréquente jusqu'à la mort,
[81]
.
► Respiration lente, avec soupirs
,
[139]
,
[150]
.
►
Respiration lente et sonore
(au bout de cinq heures et demie),
[143]
.
►
Respiration lente et gênée,
[168]
.
►
Respiration lente, interrompue, accompagnée de gémissements intermittents,
[238]
.
►
Respiration lente, gémissante par moments
(au bout de quarante-huit
heures),
[167]
.
►
Respiration lente, laborieuse, et
accompagnée d'un râle muqueux sonore (au bout de dix-huit heures),
[226]
.
[1420.]
►
Respiration lente et laborieuse,
[172]
; (au bout de deux heures),
[175]
,
[274]
.
►
Respiration lente, d'environ 20,
profonde,
[183]
.
►
Respiration moins fréquente que normalement, mais
sans aucun stertor (au bout de quatre heures),
[201]
.
►
Respiration extraordinairement lente,
avec pouls filiforme, 110, persista après l'empoisonnement,
[253]
.
►
Respiration lente, mais autrement naturelle (au bout d'une heure),
[254]
.
►
Respiration lente, presque imperceptible (au bout de deux heures),
[184]
.
►
Respiration lente, presque imperceptible, et suspendue par intervalles,
[239]
.
►
Respiration rare (au bout d'une heure et demie),
[200]
.
►
Respiration très superficielle, thorax et ventre étant presque immobiles
(au bout de douze heures),
[283]
.
►
Respiration superficielle,
[161]
; (au bout d'un quart d'heure),
[282]
.
[1430.]
►
Respiration très imparfaitement
accomplie, à peine perceptible, et parfois légèrement
stertoreuse (au bout de six heures),
[207]
.
►
Respiration interrompue (au bout d'une demi-
heure),
[248]
.
►
Respiration extrêmement faible,
[285]
.
►
Un observateur occasionnel n'aurait pas décelé la respiration au bout de
dix-sept heures,
[247]
.
►
Respiration à peine perceptible,
[148]
,
[340]
.
►
Respiration imperceptible,
[179]
,
[248]
.
►
Respiration imperceptible, par moments
avec un peu de bruit,
[91]
.
►
Respiration tout à fait inaudible, et une certaine
attention était nécessaire pour percevoir le mouvement des côtes (au bout de deux heures
et demie),
[136]
.
►
Fonction respiratoire suspendue (au bout de deux
heures),
[250]
.
POITRINE.
►
Poumons quelque peu oppressés,
[135]
,
[345]
.
[1440.]
►
Oppression de la poitrine,
[203]
; (premier, troisième, cinquième et septième
jours),
[235]
,
[235a]
.
►
Oppression indescriptible dans la poitrine,
[232]
.
►
Oppression de la poitrine, rendant
la respiration difficile, et durant un quart d'heure (après 12
gouttes),
[100]
.
►
Angoisse, avec constriction et serrement
de la poitrine,
[62]
.
►
Lourdeur dans la poitrine, avec besoin fréquent
de prendre une profonde inspiration, avec par moments halètement pour avoir de l'air ; les vêtements
étaient trop serrés ;
les battements du cœur ne pouvaient
être perçus
(au bout de deux heures),
[115a]
.
►
Pression dans le thorax apparaissant fréquemment,
occasionnant une toux irritative, qui la calmait toujours pour peu de
temps (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Douleur dans la poitrine (quatrième jour),
[267]
.
►
Douleurs violentes dans la poitrine (dixième jour),
[235]
,
[235a]
.
►
Douleur très violente dans la poitrine, durant tout l'après-midi, et
rendant la respiration difficile (sixième jour),
[235]
.
►
Douleur dans la poitrine, et une toux,
qui a persisté depuis lors pendant cinq ou six ans (après l'arrêt du
médicament),
[177]
.
[1450.]
►
Douleur tensive sous les fausses côtes, le long de l'insertion du
diaphragme, en respirant,
[1]
.
►
Constriction de la poitrine, comme si elle était
raide ; respiration difficile,
[99]
.
►
Élancements récurrents partant de
l'intérieur du thorax et s'étendant vers l'extérieur, surtout vers la
scapula droite (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Il ressent de la chaleur dans la poitrine (perceptible
par lui seul),
[16]
.
► Partie antérieure et côtés.
►
Douleur constrictive (pinçante) dans le
sternum et le dos, ressentie au mouvement,
[1]
.
►
Douleur tiraillante et déchirante dans le côté de
la poitrine,
[1]
.
►
Douleur de pression excessive dans le côté droit
de la poitrine, même en dehors des mouvements respiratoires, avec élancements du même côté
pendant l'inspiration (au bout d'une heure),
[1]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
CŒUR ET POULS.
►
Cœur.
►
Battements violents
du cœur,
[155]
,
[203]
.
►
Battements du cœur accélérés (au bout de quinze minutes),
[191]
.
►
Circulation accélérée, avec impression de chaleur,
[67]
.
[1460.]
►
L'action imparfaite et irrégulière
du cœur devenait alors plus alarmante que jamais, et davantage en
position couchée qu'en position assise (au bout de cinq heures),
[263]
.
►
Bruit du cœur extrêmement faible,
[263]
.
►
Action du cœur normale, mais faible,
variant avec la respiration,
[322]
.
►
L'action du cœur ne pouvait être perçue,
[286]
.
►
Action du cœur suspendue,
[173]
.
►
Angoisse au niveau du cœur et impatience
(au bout de deux heures),
[99]
.
[Des doses constamment renouvelées d'Opium furent le seul palliatif, même alors
seulement pour peu de temps. -Hahnemann.]
►
Sensation de défaillance et de faiblesse au niveau du cœur, le saisissant aussi souvent
qu'il s'endormait,
[99]
.
[Révisé par Hughes.]
►
Brûlure, comme
par des charbons ardents, dans le cœur, au point qu'elle pensait
qu'elle allait mourir,
[52]
.
►
Élancement douloureux dans la région du cœur (quatrième jour),
[235]
.
► Pouls.
►
Pouls entre 70 et 80, jamais
au-dessus de 84 ; quant à sa force, il était aussi notable par son caractère sain que
par son nombre (au bout de dix-sept heures),
[247]
.
[1470.]
►
Pouls régulier (au bout de trois heures) ; 102, faible (au bout de quatorze heures),
[296]
.
►
Dans tous les cas, le pouls s'est accéléré, et est parfois devenu sensiblement plus plein, en deux ou trois minutes,
p. ex.
,
de 66 à 68, et de 70 à 76 ; après un intervalle plus ou moins long,
p. ex.
, de cinq minutes à une heure,
déterminé par la dose, les battements reviennent à ce qu'ils étaient au
début, et parfois descendent ensuite un peu au-dessous ; l'effet manifeste,
dans toutes ces expériences, est un accroissement de fréquence, et
souvent aussi de plénitude,
[320]
.
►
Pouls accéléré, plein et dur,
[242]
.
►
Accélération du pouls de 10 battements (peu après 25 gouttes),
[119]
.
►
Pouls accéléré,
[171]
,
[213]
,
[216]
.
►
Pouls accéléré, quelque peu
excité, pendant la matinée (après 1 goutte),
[103]
.
►
Pouls
augmenté de 10 battements, ample et dur ; trois heures après la dose il
avait perdu sa plénitude et sa dureté, et pendant l'après-midi (au bout de sept ou
huit heures) il n'était pas plus rapide qu'auparavant (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Pouls fréquent, plein,
[338]
.
►
Pouls contracté, dur, accru d'environ
10 battements ; cet état du pouls disparut au bout de trois heures, et
dans l'après-midi la circulation était tout à fait normale (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Pouls accru de 8 à 10 battements, assez plein et dur (deux heures après
2 gouttes),
[107]
.
[1480.]
►
Pouls 60 (avant la prise) ; 68 (au bout de quarante-huit minutes) ; 72 (au bout d'une
heure),
[113a]
. [Il faut noter
que le pouls fut d'abord pris en restant assis tranquillement et en
écrivant ; les observations ultérieures furent faites en se déplaçant au grand air.
-EIDHERR.]
►
Pouls très rapide et
faible (au bout de huit heures),
[315]
.
►
Pouls très petit et rapide (au bout de onze
heures),
[333]
.
►
Pouls rapide et affaibli ; pouvait à peine être
perçu ; intermittent (au bout de trois heures),
[280]
.
►
Pouls plus rapide, mais plus faible qu'à
l'ordinaire (après 6 gouttes),
[105]
.
►
Pouls plus rapide qu'à l'ordinaire, assez plein
et dur (après 16 gouttes),
[102]
.
►
Pouls rapide et inhabituellement faible, avec
respiration rapide, angoissée et oppressée (au bout de plusieurs heures),
[38]
.
►
Pouls rapide,
[267]
.
►
Pouls rapide, avec mal de tête,
[99]
.
►
Pouls dur, rapide, violent, avec respiration difficile et entravée,
[92]
.
[1490.]
►
Pouls violent, rapide, dur, avec visage rouge foncé, [92].
►
Pouls dur, ample, fréquent, [155].
►
Pouls dur et rapide (après deux heures), [312] ; (deuxième jour), [203].
►
Pouls rapide, petit et dur, [190].
►
Pouls petit et rapide (après deux heures et demie), [310].
►
Pouls rapide, [221] ; (après six heures), [124].
►
Pouls dur, régulier, [109], [150].
►
Pouls dur, contracté, pas beaucoup plus fréquent que normalement (après quarante-huit heures), [167].
►
Pouls vif (après quatre heures), [154].
►
Pouls rapide et plein (deuxième et troisième jours), [161].
[1500.]
►
Pouls fort, [1].
►
Pouls ample, mou, accéléré de 14 battements, [119].
►
Pouls ample, lent, avec respiration lourde et profonde, [31].
►
Pouls ample, lent, avec respiration lente, lourde et stertoreuse, [30].
►
Pouls modérément plein et lent, [284].
►
Pouls plein, d'une fréquence presque normale (après une heure), [263].
►
Pouls plein, [178].
►
Pouls plein et dur (après sept ou huit heures), [289].
►
Pouls plein, lent et laborieux, [311].
►
Pouls à 60 et plein (après onze heures), [245].
[1510.]
►
Pouls à 70, plein et fort (après une heure et demie), [273].
►
Pouls de 70 à 80, plein et mou (après une demi-heure), [122].
►
Pouls à 90, plein et fort, [287].
►
Pouls à 95, plein et mou (après une heure), [254].
►
Pouls plein, atteignant 110 par minute, [168].
►
Pouls à 120, plein et fort, [156].
►
Pouls plein, régulier et lent ; plus tard, la respiration devint de plus en plus stertoreuse, [142].
►
Pouls petit, faible et fréquent, [256].
►
Pouls lent et fort (après un quart d'heure), [140].
►
Pouls lent, ondulant, mou, [199].
[1520.]
►
Pouls lent et mou, [335].
►
Pouls lent, très mou, [139].
►
Pouls lent, [1], [243].
►
Pouls lent, n'excédant vraisemblablement pas 45 (après vingt ou trente minutes), [209].
►
Pouls lent, petit et hésitant, mais non irrégulier, [348].
►
Pouls lent et faible (après sept heures) ; ensuite, impossible à sentir au poignet, [202].
►
Pouls lent et petit (après quatre heures), [201], [204] ; (après quinze minutes), [208].
►
Pouls lent et faible (après quatre heures et demie), [259].
►
Pouls lent, obscur, [193].
►►
Pouls lent, avec respiration lente et stertoreuse ; visage extrêmement rouge et distendu, et sueur extrêmement abondante, avec convulsions, [68]. [De l'Opium avec esprit de corne de cerf. -Hahnemann.]
[1530.]
►
Pouls lent, plein, régulier, avec respiration profonde et stertoreuse, [81].
►
Pouls lent et faible (après deux heures), [184].
►
Pouls lent et laborieux, [332].
►
Pouls intermittent (après sept heures), [249].
►
Pouls irrégulier, intermittent (après deux heures), [151].
►
Pouls rapide, irrégulier, [203].
►
Pouls plein, lent et très irrégulier (après sept heures), [258].
►
Pouls d'abord plein, lent, ensuite plus faible, [18].
►
Pouls à 94, plein, fort, mais irrégulier (deuxième jour), [144].
►
Pouls parfois plein et presque normal, à d'autres moments à peine perceptible, ni lent ni laborieux, [332].
[1540.]
►
Le pouls, qui était à 105 après une heure et demie, tomba à 90 après six heures, [150].
►
Pouls à 60 et intermittent, [183].
►
Pouls à 70 (avant l'expérience) ; 73 ou 74 (vingt minutes après 1 grain) ; 77 (vingt minutes après 2 grains), [158].
►
Pouls à 80, [228] ; (après cinq heures et vingt minutes), [309].
►
Pouls à 90, faible et irrégulier (après cinq heures et demie), [143].
►
Pouls à 90 (deuxième jour), [284].
►
Pouls à 100 (après trois heures), [300].
►
Pouls à 108, [316].
►
Pouls à 130, [308].
►
Pouls à 80 (après cinq heures) ; 120, faible et irrégulier (après six heures), [303].
[1550.]
►
Pouls à 50, mou et plein (après deux heures et vingt minutes) ; 90, petit et mou (après trois heures) ; plus tard, presque disparu, [293].
►
Pouls à 96 (après deux heures et demie) ; 100, petit et faible (après six heures et quart) ; 104 (après neuf heures) ; 136 (après dix heures) ; 140 à 150 (après douze heures et quart) ; 150 (après trente heures), [279].
►
Pouls à 82, plein et incompressible (deuxième jour) ; 78, un peu plein et plus compressible (troisième jour) ; 78 (quatrième jour), [155].
►
Pouls à environ 100, irrégulier, mais plein (après trois heures et demie), [145].
►
Pouls, lorsqu'on pouvait le compter, 126 (après une heure) ; 55 (après six heures), [127].
►
Le pouls diminua d'environ 14 battements durant les quatre premières heures ; après dix heures, il s'accéléra d'environ 30 battements, [13]. [Par l'inunction de 2 drachmes d'Opium (après cinquante minutes). -Hahnemann.]
►
Au bout de 5 minutes, le pouls battait à 74 ; 10, 74 ; 15, 74 ; 20, 76 ; 25, 78 ; 30, 80 ; 35, 72 ; 40, 70 ; 45, 64 ; 50, 64 ; 55, 66 ; 60, 70 ; 75, 70 ; 90, 70, [30b].
►
Au bout de 2 minutes, le pouls battait à 70 ; 5, 74 ; 10, 76 ; 15, 76 ; 20, 74 ; 25, 74 ; 30, 74 ; 35, 72 ; 40, 72 ; 45, 70 ; 50, 70 ; 55, 70 ; 60, 70 ; je pouvais à peine percevoir une variation quelconque dans la force ou la plénitude du pouls, [30].
►
Au bout de 5 minutes, le pouls battait à 68 ; 10, 68 ; 15, 70 ; 25, 70 ; 35, 74 ; 60, 76 ; 95, 76 ; 120, 76 ; 150, 72 ; 170, 68 ; 200, 68 ; 300, 68 ; 360, 68, [329].
►
Au bout de 5 minutes, le pouls battait à 54 ; 15, 54 ; 20, 57 ; 25, 58 ; 35, 54 ; 40, 52 ; 45, 52 ; 65, 54 ; dîner, après quoi il monta à 64, [327].
[1560.]
►
Pouls à 95 (avant l'expérience) ; 86, mou et aisément compressible (après quinze minutes) ; 83, faible et mou (après trente et quarante-cinq minutes) ; 90, faible et petit (après une heure), [129a].
►
Pouls à 108, ferme et régulier (avant l'expérience) ; 88, mou (après dix minutes) ; 84 (après vingt et trente minutes) ; 84, plus faible (après quarante minutes) ; 72, faible et petit (après cinquante minutes) ; 76, faible et pas tout à fait régulier (après soixante minutes) ; 90, régulier et plutôt plus fort (après soixante-dix minutes) ; 96 (après cent vingt minutes) ; 108 (après cent quatre-vingts minutes), [129].
►
Au bout de 5 minutes, le pouls battait à 70 ; 10, 66 ; 15, 68 ; 20, 70 ; 25, 67 ; 30, 68 ; 35, 70 ; 40, 70 ; 50, 67 ; 60, 68 ; 70, 62 ; [Très faible.] 80, 60 ; 90, 58 ; 100, 54 ; 110, 53 ; 120, 56 ; 130, 56 ; 140, 58 ; 155, 59 ; 170, 57 ; souper à 9 h 15, 64, [326].
►
12 heures, pouls 64, une goutte de teinture d'Opium dans un peu d'eau ; 12 h 3, pouls 70 ; 12 h 10, pouls 68 ; 12 h 20, pouls 68, où il se maintint ; augmenta d'abord l'action du coeur de 6 battements par minute, puis de 4 battements pendant un temps considérable ; l'action d'une dose, avec un seul effet, [328].
►
Au bout de 5 minutes, le pouls battait à 44 ; 10, 44 ; 15, 44 ; 20, 44 ; 25, 50 ; 30, 52 ; 35, 54 ; 40, 48 ; 45, 48 ; 50, 46 ; 55, 46 ; 60, 46 ; 70, 46 ; 80, 44 ; 90, 42 ; 100, 42 ; 110, 40 ; 120, 40 ; 135, 44 ; après l'écoulement de vingt-cinq minutes, il y eut une augmentation manifeste tant de la force et de la plénitude que de la fréquence du pouls ; au bout d'une heure, cela commença à diminuer et continua à décroître jusqu'à peu près la fin de l'expérience, [30a].
►
Son pouls, durant les deux dernières inspirations, était d'environ 50 par minute ; durant le spasme et la suspension de la respiration, il montait à environ 100, devenait très faible et cessait finalement aux poignets environ six secondes avant la reprise de la respiration (après trois heures) ; de 90 à 100 (après six heures) ; cessait aux poignets avant la reprise de la respiration (après dix heures), [229].
►
Son pouls, qui était ample, égal et peu fréquent, s'affaissa et commença à devenir intermittent un quart d'heure avant sa mort, [11]. [Révisé par Hughes ; effets d'un scrupule. -Hahnemann.]
►
Chez quelques-uns, l'irrégularité et la faiblesse du pouls, avec douleur de la région cardiaque, indiquent la survenue d'une affection organique ou d'un trouble fonctionnel sévère du coeur, [232].
►
Pouls filiforme, [316] ; (deuxième jour), [290].
►
Pouls laborieux, [331].
[1570.]
►
Pouls vacillant et à peine perceptible, [188].
►
Pouls intermittent, irrégulier, petit, 100 (troisième jour), [267].
►
Pouls faible et irrégulier (après trois heures) ; 120, très faible (après cinq heures et demie), [301].
►
Pouls faible et irrégulier, 124 (après trois heures), [305].
►
Pouls faible et irrégulier (après cinq heures) ; devint imperceptible, et il mourut (après sept heures et demie), [307].
►
Pouls faible et irrégulier (après six heures trois quarts) ; presque imperceptible (après sept heures trois quarts), [306].
►
Pouls lent et irrégulier (après une demi-heure), [282].
►
Le pouls devint plus petit, plus fréquent et irrégulier, [339].
►
Pouls lent, irrégulier et faible (après une heure et demie), [251].
►
Pouls à 60, mais non fort (après une heure et demie), [318].
[1580.]
►
Pouls à 75 et faible (après deux heures et demie), [136].
►
Pouls à 90, non fort (après deux heures), [205].
►
Le pouls se percevait un peu, à environ 90, et très irrégulier, [286].
►
Pouls à 100, faible (après une demi-heure), [227] ; (après quinze heures), [263] ; (après trois heures et demie), [297] ; (après deux heures et demie), [302].
►
Pouls à 110, très faible, [295].
►
Pouls à 120, faible (après sept heures), [296] ; (après sept heures et demie), [304].
►
Pouls faible, défaillant, tremblant et irrégulier (après huit heures), [135], [345].
►
Pouls faible, battant 40 par minute, [274].
►
Pouls faible (après deux heures), [147], [174] ; (après cinq heures), [241] ; (après douze heures), [273].
►
Pouls très faible (après trois heures et demie), [299].
[1590.]
►
Pouls faible, [151].
►
Pouls très faible, difficile à compter (après deux heures), [256].
►
Pouls faible, irrégulier (après six heures et demie), [334].
►
Pouls extrêmement faible, [148] ; (après quatre heures), [275], [343].
►
Pouls fréquent et faible, [181], [332].
►
Pouls faible et fréquent, et parfois vacillant, [182].
►
Le pouls devint de plus en plus faible, et le malade mourut, [157].
►
Pouls ramené de 108 à 72, avec sensation de froid et frissonnement, activité diminuée, grande faiblesse, bien qu'avec faim accrue, [94].
►
Pouls petit, et un peu accru en fréquence (après un quart d'heure), [282].
►
Pouls faible, supprimé, lent, petit, [47b].
[1600.]
►
Il diminue la rapidité du pouls et de la respiration, [88].
►
Le pouls était déprimé et présentait le phénomène d'une excitabilité prostrée, étant petit et presque imperceptible (après environ une demi-heure), [347].
►
Pouls petit et faible (après deux heures), [175].
►
Pouls faible (après une heure et demie), [200].
►
Pouls faible, à peine perceptible (après une heure et trois quarts), [185].
►
Pouls, qu'on pouvait à peine sentir, extrêmement petit et irrégulier (après six heures), [207].
►
Pouls faible, filiforme, et à peine perceptible, [238].
►
Pouls à 96, petit (deuxième jour), [292].
►
Pouls à 100 (après deux heures et demie) ; petit et rapide (après six heures et quart), [278].
►
Pouls à 120, petit et irrégulier, [294].
[1610.]
►
Pouls à 120, petit et faible (après vingt-six heures et demie), [272].
►
Pouls à 126, petit, et irrégulier quant à la force (après une heure), [176].
►
Pouls petit et faible (une heure après 3 gouttes), [104].
►
Pouls petit (après 6 gouttes), [104].
►
Pouls presque imperceptible dans l'artère radiale, [342].
►
Pouls à peine perceptible, [252] ; (après quatre ou cinq heures), [285].
►
Presque sans pouls, [321].
►
Pouls presque imperceptible et irrégulier (après trois heures et demie), [288].
►
Pouls à peine perceptible, [341].
►
L'impulsion du coeur ne pouvait être perçue (après quatre heures), [219].
[1620.]
►
Le pouls ne pouvait être senti, mais en appliquant l'oreille à la poitrine, l'action du coeur était tout à fait perceptible, [214].
►
Pouls à peine perceptible et tremblant (le lendemain matin), [152].
►
Absence de pulsation aux poignets ;
légers battements des carotides,
[248]
.
►
Aucun pouls perceptible au poignet
(après dix-huit heures),
[226]
.
►
Pouls supprimé,
[237]
; (après trente-cinq minutes),
[337]
; (après cinq ou six heures),
[194]
; (après deux heures),
[196]
.
COU ET DOS.
►
Gonflement considérable et pulsation violente des veines du cou,
[269]
.
►
Le dos était raide et redressé (sorte de spasme tonique), (entre
une et deux heures),
[1]
.
►
Courbure de la colonne vertébrale, souvent à un degré
tel qu'elle prenait une forme circulaire,
[192]
.
► Le dos était courbé en arc, par
le violent tremblement de tous les membres,
ce qui irrite
tous les nerfs,
[52]
.
►
Dos douloureux (après une heure),
[129a]
.
[1630.]
►
Douleur tiraillante et déchirante dans le dos,
[1]
.
►
Sensation de chaleur, alternant avec du froid, le long de la colonne vertébrale (après
une demi-heure),
[113]
.
►
Sensation comme s'il existait une pression
vers l'intérieur dans le dos et dans le thorax jusqu'à la nuque ; les
muscles et les vaisseaux paraissent contractés (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Douleur compressive entre la pointe de la scapula droite et la paroi postérieure
du thorax (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Douleurs dans les muscles du dos, parfois
s'étendant au thorax (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Douleur
dans la région lombaire (après cinq jours),
[201]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Tremblement des mains et des pieds (dixième jour),
[118]
.
►
Mouvement tremblant de tous les membres
,
[52]
.
►
Tremblement convulsif des membres,
[8]
.
►
Tremblement des membres supérieurs et inférieurs
(sixième jour),
[235]
.
[1640.]
►
Tremblement crampiforme des membres,
[36]
.
►
Membres agités par un tremblement
nerveux,
[290]
.
►
Spasmes cloniques des extrémités,
[267]
.
►
Mouvements involontaires des bras, des doigts et des orteils,
[177]
.
►
Spasmes généraux des extrémités (après trois heures),
[229]
.
►
Fort
trémoussement de divers membres,
[286]
.
►
Tremblements dans les membres,
[177]
.
►
Mouvements convulsifs des extrémités (après deux heures),
[219]
.
►
Ongles tout à fait pourpres,
[343]
.
►
Membres repliés,
[277]
.
[1650.]
►
Les membres restent immobiles et demeurent
là où on les place,
[54]
.
►
Membres immobiles,
[168]
.
►
Articulations flexibles (après six heures),
[124]
.
►
Membres flasques ; incapable de marcher
(après quatre heures),
[201]
.
►
Tous les membres tout à fait flasques, et
restaient là où on les plaçait,
[286]
.
►
Membres flasques,
[287]
.
►
Relâchement des membres, et faiblesse,
[41]
.
►
Membres relâchés et le corps paraissait
tout à fait flasque (après quatre heures),
[275]
.
►
Muscles des membres relâchés (après
onze heures),
[240]
; (après une
heure et demie),
[257]
.
►
Les membres pendent,
relâchés (après quarante-huit heures),
[167]
.
[1660.]
►
Immobilité accrue des membres,
[82]
.
►
Membres sans force (après quatorze
heures),
[298]
; (après deux heures
et demie),
[302]
; (après six
heures),
[303]
; (après six heures
et trois quarts),
[306]
.
►
Faiblesse des membres supérieurs et inférieurs,
[119]
.
►
Lassitude dans les jambes et les avant-bras,
[119a]
.
►
Lourdeur des membres (après une heure et un quart),
[3]
; (troisième jour),
[113]
.
►
Lourdeur des membres, surtout
du bras gauche,
[203]
.
►
Membres, surtout les cuisses, très lourds
(une demi-heure après 2 grains),
[158]
.
►
Lourdeur, comme du plomb, dans les bras
et les pieds, rendant tout mouvement difficile (une demi-heure après 1 grain),
[158]
.
►
Lourdeur dans les membres, avec un peu de raideur en se levant (après un
quart d'heure),
[158]
.
►
Les membres semblent engourdis et lourds (deuxième
jour),
[206]
.
[1670.]
►
Malaise dans les membres sains, qui ne pouvaient rester un instant
en place,
[62]
.
►
Engourdissement dans les membres et dans tout le corps en général,
[177]
.
►
Engourdissement et insensibilité des
membres,
[86]
.
►
Engourdissement et insensibilité des membres, avec froideur de tout le corps
(après deux heures),
[82]
.
►
Engourdissement des membres (cinq ou six ans
après l'arrêt),
[177]
.
►
Engourdissement des membres, durant quarante-huit
heures,
[191]
.
►
Crampes dans les membres,
[149]
.
►
Si
elle dépassait l'heure habituelle de prendre une dose, elle éprouvait les
sensations les plus pénibles au niveau des articulations, non pas de
douleur, mais telles qu'elle est incapable de les décrire,
[177]
.
►
Secousses avec douleurs dans les muscles,
surtout dans les membres (premier jour),
[235]
.
EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES.
►
Les extrémités supérieures étaient secouées violemment,
[164]
.
►
Bras.
[1680.]
►
Mouvements automatiques des bras,
[139]
.
►
Accès de tremblement dans le bras gauche (après trois heures),
[1]
.
►
Un
mouvement convulsif de va-et-vient dans l'un ou l'autre bras,
[1]
.
►
Les bras pendaient immobiles le long du corps (après deux heures),
[196]
.
►
Quelques
secousses des bras,
[174]
.
►
Le bras gauche est paralysé (après
quarante-huit heures),
[58]
. [Révisé
par Hughes.]
►
Sensation
d'engourdissement,
s'étendant de l'épaule gauche jusqu'au bout des doigts, plus marquée
sur la face palmaire de la main, du pouce et de l'auriculaire, durant six
minutes, réapparaissant après vingt minutes, quoique moins intense, et ne
durant alors que quatre minutes (après six heures),
[110a]
.
►
Douleurs tiraillantes et déchirantes, tantôt dans le
bras droit, tantôt dans l'avant-bras gauche, le soir (septième jour),
[118]
.
►
Main.
►
Tremblements dans mes
mains (après deux heures et trois quarts),
[30b]
.
►
Tremblement des mains
,
[88]
,
[292]
.
[1690.]
►
Mains de couleur pourpre,
[156]
.
►
Mains livides (après dix-huit heures),
[226]
.
►
Secousses passagères dans les mains
(dixième jour),
[118]
.
► Engourdissement et sensation de gonflement des mains
et des avant-bras
(deuxième jour),
[282]
.
►
Le toucher était tellement altéré qu'elle
ne pouvait faire aucun ouvrage à l'aiguille,
[177]
.
► Doigts.
►
Doigts bleus,
[286]
.
►
Les doigts et les poignets étaient parfois secoués par des
tressaillements spasmodiques des tendons,
[284]
.
►
Sensation
d'engourdissement dans l'auriculaire et l'annulaire gauches,
s'étendant des deuxièmes articulations jusqu'au bout des doigts ; on avait
l'impression que les doigts avaient été serrés pendant longtemps, sensation
ne durant qu'environ quatre minutes et disparaissant
après friction avec l'autre main, le soir (deuxième jour),
[110]
.
►
Douleur tiraillante et déchirante subite dans la deuxième articulation de
l'annulaire droit, aggravée par le mouvement, calmée par le repos,
durant dix minutes, disparaissant graduellement et s'étendant au-dessus du
poignet jusqu'à la tête du radius, où elle dura plus de deux heures (deuxième jour),
[110]
.
►
Fourmillement dans les doigts, comme s'ils étaient engourdis,
augmentant en saisissant quoi que ce soit,
[1]
.
EXTRÉMITÉS INFÉRIEURES.
[1700.]
►
Membres inférieurs fortement fléchis et
froids (après trois heures),
[280]
.
►
Tremblement des extrémités inférieures (neuvième
et dixième jours),
[235]
.
►
Tremblement, surtout des membres inférieurs
et de la région lombaire (premier jour),
[235]
.
►
Raideur des jambes (bientôt),
[251]
.
►
Jambes raides et difficilement séparables,
[228]
.
►
Démarche trébuchante (premier, quatrième et
dixième jours),
[235]
.
►
Faiblesse des membres inférieurs,
[203]
.
►
Démarche boiteuse,
[192]
.
►
Lourdeur et lassitude des jambes ; sa
démarche devenait trébuchante, de sorte que, bien qu'il n'eût fait que quelques
visites, il était aussi fatigué qu'après un long trajet à pied (deuxième jour),
[110]
.
►
Sensation de lassitude dans les membres inférieurs,
[117]
.
[1710.]
►
Lassitude des membres inférieurs,
surtout des articulations des genoux (huitième jour),
[235]
.
►
Douleurs violentes dans les articulations du genou et de la hanche, qui
devinrent si atroces que je ne pouvais ni m'asseoir ni me coucher, une fois
(après 8 à 10 grains chaque jour pendant quinze jours) ; supprimées par 8 grains en deux pilules,
[130]
.
►
Sensation prolongée d'engourdissement et de picotements dans le membre
inférieur gauche, apparaissant après être resté assis peu de temps seulement,
et non soulagée par la marche (après deux heures),
[112]
.
►
Fourmillement dans les extrémités inférieures,
[235a]
.
►
Cuisse.
►
Tremblement des
cuisses (deuxième jour),
[235]
.
►
Frisson rampant sur la face antérieure
de la cuisse droite, descendant jusqu'au genou, durant quelques
secondes ; au bout d'un quart d'heure il commença à la nuque,
puis descendit le long du dos jusqu'à l'os sacrum, ne durant que quelques
instants, sans chaleur ultérieure, trouble de la circulation ni
soif, à 6 h 30 du soir (premier jour),
[110a]
.
►
Tiraillement sur la face externe de la
cuisse droite (dans les dix minutes),
[112]
.
►
Douleur tensive dans les muscles fléchisseurs
des deux cuisses, s'étendant jusqu'aux creux poplités, ne durant que
douze minutes, dans la matinée (deuxième jour),
[110]
.
►
Douleurs rhumatiques dans les cuisses (après 1 goutte),
[106]
.
►
Sensation comme si un liquide montait et descendait dans la cuisse gauche
(premier jour),
[235]
.
►
Genou.
[1720.]
►
Les genoux étaient fléchis,
[164]
.
►
Tremblement et sensation de paralysie dans les articulations des genoux,
[235a]
.
►
Raideur et lassitude dans les genoux (huitième jour),
[235]
.
►
Lassitude dans les articulations des genoux (cinquième jour),
[225]
.
►
Lassitude dans les genoux (neuvième jour),
[235]
.
►
Faiblesse dans les genoux,
[119]
.
►
Sensation de faiblesse dans
l'articulation du genou gauche (après deux heures),
[112]
.
►
Faiblesse, surtout dans les genoux,
avec bâillements et étirements fréquents (après 1 goutte),
[108]
.
►
Sensation de paralysie dans les articulations des genoux, avec douleur sourde (premier jour),
[235]
.
►
Sensation paralytique dans les articulations des genoux (deuxième et troisième jours),
[235]
.
[1730.]
►
Douleur aiguë passagère dans le creux
du genou (troisième jour),
[235]
.
►
Douleur déchirante soudaine, fulgurante
comme un éclair, le long de la face externe du genou droit, s'étendant à la face
externe de la jambe jusqu'à la malléole, disparaissant aussi subitement qu'elle était venue
(deuxième jour),
[110a]
.
►
Jambe.
►
Jambes légèrement repliées (après deux heures),
[256]
.
►
Jambes incapables de supporter le poids
du corps (après deux heures),
[196]
.
►
Faiblesse des jambes,
[38]
.
►
Lassitude et sensation de lourdeur dans les jambes, en se levant d'un siège,
durant jusqu'aux environs de 6 heures du soir (deuxième jour),
[110a]
.
►
Sensation de lourdeur dans les jambes
(troisième jour),
[110]
.
►
Grande lassitude dans les jambes,
[119]
.
►
Secousses spasmodiques pénibles dans les muscles des mollets
,
[117]
.
►
Sensation de fourmillement dans les deux jambes (deuxième et huitième jours),
[235]
.
[1740.]
►
Presque aucune sensibilité dans les jambes,
[99]
. [Révisé par Hughes.]
►
Pied.
►
Gonflement des pieds,
[1]
.
►
Le pied était si raide et sensible qu'il
ne pouvait ni marcher ni prendre appui dessus,
[1]
.
►
Lourdeur des pieds en mangeant (après
deux heures),
[1]
.
►
Engourdissement du pied,
[1]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE de TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
GÉNÉRALITÉS.
►
Convulsions violentes, affectant les muscles du tronc et des
extrémités à un degré tel qu'elles le rendaient aussi raide qu'un cadavre
gelé ; ces spasmes duraient de dix à quinze minutes chaque fois, puis
se relâchaient partiellement pendant deux ou trois minutes, revenant plusieurs fois
(après quatorze heures) ; cessèrent complètement, une sueur chaude apparaissant
sur tout le corps (après quinze heures et demie),
[202]
.
►
Convulsions affreuses (après un quart d'heure),
[140]
.
►
Convulsions affreuses, avec douleurs terribles,
[128]
.
►
Convulsions affreuses et images devant les yeux,
[203]
.
►
Convulsions générales (après deux heures),
[151]
;
(après trois heures),
[211]
,
[315]
.
[1750.]
► Convulsions
,
[83]
, [Par fortes doses. -Hahnemann.]
[87]
.
►
Convulsions (bientôt),
[140]
,
[150]
; (après cinq ou six heures),
[194]
,
[199]
;
(après trois heures),
[211]
,
[199]
,
[222]
;
(après une heure),
[288]
.
►
Aussitôt pris d'un accès
convulsif et mourut,
[223]
.
►
Convulsions et mort (après cinq heures
et demie),
[310]
.
►
Convulsions, avec cris, tête rejetée en
arrière, parfois opisthotonos,
[178]
.
►
Les convulsions deviennent plus fortes ; la
malade pousse des gémissements plaintifs et déchire tout ce qui est à sa portée ;
se mord les mains et les bras ; quatre personnes sont nécessaires pour la maintenir au lit,
[290]
.
►
Convulsions des extrémités et de la face (après neuf heures) ; mort (après
neuf heures et demie),
[309]
.
►
Les accès étaient presque continus (deuxième
jour),
[290]
.
Après l'avoir réveillée pour lui administrer une dose de teinture de belladone, il y eut une lutte de résistance presque convulsive, accompagnée d'une excitation violente, puis d'un collapsus subit et complet; cessation entière de la respiration; pouls à peine perceptible; visage pâle; lèvres livides; pupilles inchangées et yeux tournés en haut et en dehors, jusqu'aux limites extrêmes de leurs orbites (au bout de quatre heures un quart); calmé par une injection d'atropine,
[318]
.
►
Convulsions occasionnelles,
[193]
.
[1760.]
►
Secousses convulsives dans les muscles,
surtout de l'abdomen et des extrémités,
[183]
.
►
Mouvements convulsifs,
[68]
.
►
Muscles fortement convulsés (au bout d'une heure); l'action violente des muscles retombait parfois, mais alternait avec un léger subsultus,
[127]
.
►
Alternance de contractions spasmodiques des membres et de relâchement complet; ces alternances survenaient toutes les deux ou trois minutes, parfois avec flexion de la tête et du tronc en arrière,
[199]
.
►
Quelques légères contractions convulsives des muscles, surtout des mains et du visage (au bout de trois heures),
[135]
,
[345]
.
►
Prise d'hystérie,
[163]
.
►
Premiers effets semblables à l'hystérie,
[163]
.
►
Spasmes,
[169]
.
►
Des spasmes convulsifs survinrent à intervalles réguliers, les yeux fixes, avec secousses et contractions des muscles des extrémités,
[246]
.
►
L'enfant demeura étendu, en proie à des spasmes, avec des cris violents, alternant avec une respiration stertoreuse; avec déviation des yeux, contractions des doigts et opisthotonos,
[189]
.
[1770.]
►
Il renverse la tête en arrière (sorte de spasme tonique de la nuque), (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Spasmes toniques et convulsions épileptiques,
[85]
.
►
Spasme tonique,
[65]
.
►
Début d'un spasme tonique, la renversant en arrière (opisthotonos),
[8]
.
►
Spasmes cloniques accompagnés de cris et de larmes,
[290]
.
►
Spasmes cloniques, surtout des membres inférieurs, avec perte de conscience (troisième jour),
[267]
.
►
Spasmes des muscles du visage et des extrémités,
[190]
.
►
Spasmes de type opisthotonos, se terminant toujours par des tremblements, suivis d'un calme profond, avec relâchement des membres,
[133]
.
►
Mouvements spasmodiques, accompagnés de cris,
[58]
.
►
Légers spasmes (au bout de trente-cinq minutes),
[337]
.
[1780.]
►
Légère contraction spasmodique des muscles du visage et des extrémités,
[238]
.
►
Léger mouvement spasmodique (au bout de onze heures),
[240]
.
►
Accès épileptiques, avec délire violent,
[68]
.
►
Épilepsie,
[68]
.
►
État d'apparence apoplectique, avec respiration stertoreuse et râlante, bouche ouverte, visage pâle, couvert d'une sueur glacée, oeil gauche complètement fermé, le droit partiellement ouvert, pupilles dilatées, globe oculaire paralysé, ongles bleus, pouls très plein, sans sensibilité, sans mouvement, puis mort,
[125]
.
►
Paralysie,
[12]
.
[Par doses trop nombreuses et trop fortes. -Hahnemann.]
►
Membres et corps sans force,
[295]
.
►
Frissons,
[243]
,
[290]
.
►
Rigidité de tout le corps (au bout d'une heure),
[58]
.
►
Rigidité des muscles,
[203]
.
[1790.]
►
Tout le corps paralysé et raide,
[73]
.
[Révisé par Hughes.]
►
Se redressa brusquement dans un accès et agita les bras, vomit, puis s'affaissa comme épuisé (bientôt),
[280]
.
►
Il lance les pieds de haut en bas, comme dans des convulsions, avec un cri soudain et sonore,
[1]
.
►
Par moments, le patient se redressait et se griffait violemment soit le visage, soit la poitrine,
[155]
.
►
Leurs gesticulations sont si fantasques qu'elles provoquent rire et gaieté chez ceux-là mêmes qui seraient le plus enclins à les plaindre,
[186]
.
►
Secousses et mouvements désordonnés des bras,
[189]
.
►
Tout l'organisme est surexcité,
[206]
.
►
Tremblement nerveux chez elle (deuxième jour); persiste à un degré marqué (cinquième jour),
[201]
.
►
Paraissait nerveux et présentait fréquemment des secousses (bientôt),
[211]
.
►
Tremblement de tout le corps, comme s'il était apeuré, avec quelques secousses du corps et tressaillements des membres, n'affectant que les muscles fléchisseurs, avec froideur externe du corps,
[1]
.
[1800.]
►
Chaque fibre du corps tremble,
[186]
.
►
Tremblement, malaise, et vertige tel qu'il ne pouvait marcher sans canne; il ne prit pas de repas de midi, et resta dans cet état, tantôt au lit, tantôt allant et venant, jusqu'au soir (un cas),
[134]
.
►
Mouvement tremblant de tout le corps
(deuxième et troisième jours),
[155]
.
►
Tremblement (après 4 à 6 grains),
[130]
; (une heure après 2 grains),
[158]
; (cinquième et dixième jours),
[235]
,
[235a]
,
[348]
.
►
*Tremblement de tout le corps
(cinquième jour),
[235]
.
►
Tremblement de tout le corps de temps à autre,
[150]
.
►
Le corps chancelait en position debout,
[164]
.
►
Tressaillements,
[149]
.
►
Tressaillements de tout le corps,
[139]
,
[189]
.
► *Tressaillements et contractions involontaires
des muscles
(au bout de six heures et demie),
[278]
.
[1810.]
►
Aucun mouvement, hormis celui des lèvres
et de la poitrine, chez un sujet d'une constitution exceptionnellement robuste,
[322]
.
►
On les reconnaît aisément à une sorte de
rachitisme, que ce poison ne manque jamais de produire à la longue,
[350]
.
►
Les seuls signes de susceptibilité aux impressions extérieures étaient: 1° légère contraction des paupières supérieures lorsqu'on leur jetait de l'eau de force; 2° les liquides introduits dans la bouche étaient avalés lentement, et, à ce qu'il me sembla, avec un peu plus de facilité lorsqu'on ordonnait impérieusement à la malade de le faire; 3° lorsqu'on lui demandait de montrer sa langue, tandis que la bouche était maintenue ouverte de force, il y avait quelques faibles tentatives pour la mouvoir,
[284]
.
►
Maintenue en position droite par deux hommes robustes qui la soutenaient par les épaules, la tête pendant inerte sur la poitrine, les cheveux en désordre, les yeux hagards et la figure pâle et cadavéreuse; ses membres étaient incapables de remplir leur fonction de soutien, son corps semblait comme suspendu en l'air, la pointe des orteils touchant le sol; les muscles étaient dans un état de relâchement complet (au bout de cinq heures et demie),
[143]
.
►
Couché sur le dos,
[242]
.
►
Couché,
les genoux ramenés, pendant six heures et demie,
[286]
.
►
Il
paraissait avoir vingt ans de plus qu'il n'avait réellement,
[14]
.
►
Vaisseaux sanguins injectés,
[167]
.
►
Tout le corps était tout à fait raide,
extrémités froides, yeux convulsivement déviés et à demi ouverts,
[152]
.
►
L'enfant ne pouvait soutenir sa tête, ni faire un pas sans aide,
[332]
.
[1820.]
►
Il gît comme dans un sommeil accablé,
[82]
.
►
Émaciation totale du corps,
[192]
.
►
La même respiration, le même aspect et le même pouls que j'ai vus plusieurs fois dans des accès apoplectiques,
[289]
.
►
Le corps dépérit et les muscles perdent leur tonicité,
[232]
.
►
*Émaciation et débilité
,
[212]
.
►
Leurs silhouettes pâles et mélancoliques suffiraient à éveiller notre pitié, si leurs cous allongés, leurs têtes tournées d'un côté, leur colonne vertébrale déformée, leurs épaules relevées jusqu'aux oreilles et quantité d'autres attitudes extravagantes, qui résultent de leur affection, n'offraient un tableau des plus ridicules,
[350]
.
►
Très émacié,
[163]
,
[164]
,
[166]
.
►
Émaciation et faiblesse,
[162]
.
►
Émaciation,
[18]
.
►
Grand relâchement du système musculaire (au bout de deux heures),
[184]
.
[1830.]
►
Muscles dans un état de
relâchement complet, et il fallait le soutenir sur une chaise (au bout de trois heures et demie),
[145]
.
►
Système musculaire complètement relâché (au bout de quinze heures),
[264]
,
[340]
.
►
Les muscles étaient dans un état de relâchement complet; elle avait perdu toute maîtrise sur eux, et était si affaiblie qu'elle ne pouvait se soutenir en position droite sans aide (deuxième jour),
[144]
.
►
Chaque
muscle dans un état de relâchement (au bout de six heures),
[124]
; (au bout de six heures et demie),
[334]
.
►
Tout le système musculaire était à ce point relâché que la langue pendait hors de la bouche et était repoussée par l'extrémité de la sonde gastrique, dans certaines positions, se repliant jusque dans l'isthme du gosier et paraissant obstruer la respiration (au bout d'une heure); système musculaire, si possible, plus relâché que jamais (au bout de cinq heures),
[263]
.
►
Défaillance de la force musculaire (au bout de trente-cinq minutes),
[337]
.
►
Tous
les muscles sont relâchés,
[56]
;
(au bout de trois heures et demie),
[288]
;
(au bout d'une demi-heure),
[318]
.
►
Le tonus musculaire est relâché, de sorte qu'il s'ensuit une sorte de paralysie,
[34]
.
►
La force musculaire s'affaissait dans la lassitude et la langueur,
[232]
.
►
Les muscles de son corps devinrent mous et relâchés,
[144]
.
[1840.]
►
Système musculaire peu relâché,
[228]
.
►
Muscles flasques (au bout de six heures),
[127]
.
►
Après plusieurs heures, l'enfant tomba dans le collapsus, avec visage et extrémités froids; pupilles d'abord contractées, puis, avant la mort, largement dilatées; pouls rapide, petit, faible, plus faible au bras droit qu'au gauche; battements des carotides visibles et très violents; distension des veines jugulaires; respiration variable, tantôt superficielle, tantôt profonde et très bruyante, comme à l'agonie, avec distension de la partie antérieure et supérieure du cou; ventre rétracté, dur et tendu; écoulement de mucus par la bouche; l'enfant devint rigide, ouvrit la bouche et les yeux; le visage finit par devenir bouffi et violacé; traits tirés; puis mort, sans convulsions,
[199]
.
►
Ces gens atteignent rarement l'âge de quarante ans, s'ils ont commencé à user de l'Opium de bonne heure,
[192]
.
►
Vieillit tôt,
[18]
.
►
La descendance des fumeurs d'opium est faible, rabougrie et décrépite,
[212]
.
►
L'acuité de tous ses sens était rétablie par la dose habituelle, dont le besoin était signalé par la chaleur et la rougeur du visage,
[177]
.
►
Quelques-unes de ces malheureuses créatures ont le torticolis, car les muscles deviennent rigides; on voit la tête contournée d'un côté ou de l'autre, ou bien une épaule considérablement plus haute que l'autre, ou la tête paraissant presque enfouie entre les épaules,
[186]
.
►
Peu à peu, la silhouette se voûte, et il s'acquiert une démarche traînante particulière, à laquelle un oeil exercé peut à lui seul reconnaître un vieux débauché de l'opium,
[232]
.
►
Le matin, ces créatures ont un aspect des plus misérables, ne présentant aucun signe d'avoir été rafraîchies ou revigorées par le sommeil, si profond soit-il,
[212]
.
[1850.]
►
Il n'est pas privé de la vue ni de l'ouïe, mais des sens du goût, de l'odorat et du toucher relativement aux objets extérieurs, bien qu'il sente ses joues froides lorsqu'il les touche (au bout d'une heure et demie),
[82]
. [Dernière proposition révisée par Hughes.]
►
Ses facultés psychiques et corporelles sont détruites,
[192]
.
►
Rien au monde n'égale la tranquille jouissance apparente du fumeur d'opium; il y a légèreté de tête, fourmillement dans chaque membre; les yeux semblent agrandis, et l'ouïe comme aiguisée; on éprouve une élasticité et un penchant à s'élever; toutes les douleurs ont disparu, et seul demeure le plaisir; toute fatigue s'est évanouie, et une sensation de fraîcheur prend sa place; le dégoût des aliments ressenti auparavant se change en goût pour ce qui est piquant, et un grand désir se fait souvent sentir pour quelque aliment particulier; la langue se délie et dit tout, car tout ce qui est secret devient public, et ce qui était destiné à un seul devient connu de tous. Pourtant, il n'y a pas d'excitation, mais plutôt un calme doux, apaisant et sédatif. Il ne rêve pas et ne pense pas au lendemain; mais, le sourire au regard, il remplit sa pipe du reste de sa ration. En l'inhalant lentement, il semble s'animer, le sourire qui étincelait dans son regard gagne les autres traits du visage, et son apparence est celle d'une jouissance complète, mais paisible. Bientôt, la pipe est lentement écartée, ou tombe à son côté; sa tête, si elle était relevée, est maintenant posée sur l'oreiller; trait après trait perd son sourire; l'oeil devient vitreux; la paupière supérieure s'abaisse; le menton et la lèvre inférieure tombent; des inspirations de plus en plus profondes suivent; toute perception a disparu; des objets peuvent frapper l'oeil, mais rien n'est vu; des sons peuvent atteindre l'oreille, mais rien n'est entendu, et ainsi il passe dans un sommeil troublé et interrompu, d'où le misérable s'éveille avec une pleine conscience de ses misères,
[232]
.
►
Les effets produits sur l'état de santé
par l'abandon de l'habitude de fumer l'Opium, lorsqu'elle s'est profondément
implantée, sont pires encore que la persistance dans cette habitude. À
des symptômes habituels du stade ordinaire de dépression s'ajoute une sombre
mélancolie désespérée ; il s'ensuit un état ressemblant quelque peu à une forme
grave de delirium tremens, accompagné d'une prostration extrême des forces, et
souvent de selles diarrhéiques épuisantes et de vomissements ; toutes les
maladies préexistantes sont aggravées, l'hydropisie survient fréquemment, et la
mort peut bientôt en résulter, le plus souvent par épanchement dans les grandes
cavités et anasarque généralisée. Lorsque ces effets ont commencé à se
manifester à la suite d'une cessation forcée de l'habitude, la reprise de
celle-ci entraîne l'amélioration la plus marquée de l'état de santé. Le résultat
de l'examen de plusieurs centaines de fumeurs d'Opium sur ce point fut que,
d'après leur propre aveu, l'étendue de leur usage n'était limitée que par leurs
moyens, et que l'abandon spontané en était impossible. L'auteur d'un essai sur
le commerce de l'Opium dit : « Il n'existe sur terre aucune servitude comparable
à l'asservissement dans lequel l'Opium jette ses victimes ; on ne connaît guère
un seul exemple d'évasion hors de ses rets, lorsqu'ils ont une fois pleinement
enveloppé un homme, »
[232]
.
►
Les
effets étaient plus forts si je me portais mal, ou si quelque chose avait tant
soit peu dérangé les fonctions de l'économie ; par exemple, si j'avais veillé
toute la nuit ; si j'avais été malade et avais vomi, sans prendre de nourriture,
2 ou 3 grains produisaient autant d'effet que, dans d'autres circonstances, 4
ou 5 grains,
[130]
.
►
Les tourments de la victime de l'Opium, lorsqu'elle est privée de ce stimulant,
sont aussi effroyables que sa béatitude est complète lorsqu'elle l'a pris,
[192]
.
►
Si elle était privée de laudanum pendant une seule journée, les symptômes les
plus pénibles survenaient ; perte du sommeil et de l'appétit, sensation
indescriptible de langueur, avec abattement moral correspondant, et légers
mouvements involontaires des membres, le tout étant promptement calmé par la
dose habituelle de laudanum,
[281]
.
►
Après en avoir discontinué l'usage, elle était
plus malheureuse qu'auparavant ; tous les symptômes revenant avec une sévérité
accrue, et durant les six premiers mois elle fut presque complètement impotente,
[177]
.
►
Si la dose n'est pas prise au moment habituel, il y a grande prostration,
vertige, torpeur, écoulement aqueux des yeux, et chez certains un écoulement
involontaire de sperme, même en étant tout à fait éveillé. Si la privation est
complète, une série de phénomènes encore plus redoutables se produit. Une
sensation de froid se fait sentir dans tout le corps, avec douleurs endolories
dans toutes les parties. Une diarrhée survient ; les sentiments de détresse les
plus horribles apparaissent ; et si le poison est refusé, la mort met un terme
à l'existence de la victime,
[212]
.
►
Finalement, toute leur organisation s'est assimilée à un tel état de corps et
d'esprit, et ils ont atteint l'âge adulte avec les voies de leur cerveau pour
ainsi dire fermées par les drogues, de sorte qu'ils ne possèdent encore que des
facultés mentales et des forces corporelles infantiles. Joseph est très
glouton et se masturbe de la manière la plus effrontée. George présente la plus
parfaite équanimité d'imbécillité générale et d'indolence dans toutes ses
facultés. Mais William est un génie puissant pour la digestion, et vole aux
porcs et aux chiens toutes les miettes qu'il peut écumer de leur nourriture,
[230]
.
[1860.]
►
La plupart des mangeurs d'Opium n'aiment ni le vin ni
l'eau-de-vie ; mais ce n'est pas toujours le cas. L'exaltation est surtout très
remarquable dans l'état mental ; tout n'est qu'ordre, harmonie, vigueur et
tranquillité ; il n'y a aucune trace de cette brutalité qui appartient très
certainement, plus ou moins, à l'ivresse vineuse. On ne peut éprouver de misère
plus grande que celle que ressent le mangeur d'Opium lorsque son stimulant
habituel lui manque, ou lorsque s'installe l'horrible réaction, aussi frappante
pour les observateurs qu'elle est douloureuse pour lui-même ; l'esprit est
beaucoup affaibli ; les yeux manquent d'éclat ; toutes les sensations sont
troublées ; l'appétit est perdu ; les membres paraissent incapables de porter le
poids du corps ; l'existence est odieuse ; on ne trouve aucun substitut à ce
suc puissant, car, pour la plupart des amateurs d'Opium, le vin et l'eau-de-vie
sont répugnants ; ils donnent des nausées plutôt que de diffuser une chaleur
bienfaisante. Le verre habituel est le seul soulagement que l'on puisse trouver
dans ce triste état, et la victime abusée court vers sa débauche chaque fois que
l'occasion se présente, bien que la condamnation de soi et les railleries de ses
amis l'y attendent, et bien que l'idiotie et la difformité la fixent en face,
[186]
.
►
Tout
repas, pris dans la demi-heure ou plus tard après une dose d'Opium, en amenait
rapidement tous les effets, et il me semblait qu'ils étaient dans une mesure
importante plus intenses. Si la dose était prise dans l'heure qui suivait le
dîner, les effets apparaissaient plus tard que d'habitude et à un moindre degré ;
il m'arrivait même parfois de presque ne pas les percevoir du tout, si la dose
avait été modérée,
[139]
.
►
Tous les aspects d'un homme mourant d'une compression du cerveau (après quatre
ou cinq heures),
[145]
.
►
Il crut qu'il s'agissait d'un cas d'épilepsie,
d'après l'aspect et d'après ce qu'on lui avait dit ; mort (après douze heures),
[265]
.
►
Tendance hydropique,
[75]
.
► *Apoplexie non rare
,
[60]
, [Par fortes doses. -Hahnemann.]
[64]
,
[87]
,
[96]
.
►
Les effets étaient d'autant plus forts que le temps écoulé depuis une dose
antérieure était plus court, même si les effets causés par celle-ci semblaient
s'être dissipés,
[130]
.
►
Les effets duraient une heure ou deux
(après 2 grains),
[130]
.
►
Les effets semblaient être d'autant plus
forts que l'Opium avait été pris plus tôt dans la journée,
[130]
.
►
Le
froid, le repos, mais surtout le sommeil, retardent aussi l'apparition des
effets et les prolongent,
[130]
.
[1870.]
►
(Lorsqu'il est appliqué directement sur un nerf, il n'en diminue pas les
fonctions),
[65]
. [Révisé par Hughes.]
►
Les affections scrofuleuses de
toute espèce ont tendance à se développer, et la constitution est portée à
succomber sans résistance à toutes les maladies violentes,
[232]
.
►
Des analyses du sang, pendant un certain
temps avant et après la prise, ont montré que les constituants solides de la
portion fibrineuse étaient accrus, la portion aqueuse également accrue ; les
constituants solides du sang débarrassé de fibrine étaient diminués, la portion
aqueuse du même augmentée ; les constituants solides du sérum diminués, la
portion aqueuse un peu accrue, l'albumine quelque peu diminuée ; les matières
extractives et les sels très légèrement accrus ; la fibrine du sang diminuée ;
les globules sanguins diminués ; le caillot sanguin diminué ; le sérum
considérablement augmenté,
[234]
.
►
Le sang tiré du bras était noir,
[203]
.
►
Le sang s'écoulait d'une veine récemment ouverte (jusqu'à la mort),
[21]
.
►
Mouvement volontaire compromis (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Cela
diminue la puissance de mettre les muscles en mouvement,
[33]
.
►
Cela
détruit l'activité des muscles volontaires, diminue la sensibilité et provoque
le sommeil,
[90]
.
►
Lorsqu'il est appliqué sur les muscles, il détruit
très rapidement leur irritabilité,
[65]
.
►
Les muscles peuvent être mus avec
difficulté,
[17]
.
[1880.]
►
Énergie vitale décroissante (après douze heures),
[225]
.
►
Sensation de force,
[1]
,
[62]
.
►
Sensation comme s'il n'avait pas assez dormi (après deux heures et demie),
[106]
.
►
Les symptômes, sauf le tremblement,
disparurent après le café, mais revinrent bientôt (premier jour),
[235]
.
►
Les
symptômes disparurent après une tasse de café noir,
[118]
.
►
Ne se
sentait pas le matin aussi reposé et revigoré que d'habitude (après 8
gouttes),
[105]
.
►
Ranimé un instant par l'air frais (dixième
jour),
[118]
.
►
Intolérance du plein air, et sensation comme s'il allait prendre froid,
[1]
.
►
Ne peut pas se coucher sur le côté gauche, et y éprouve une douleur,
même en essayant de se tourner dans le lit (troisième jour),
[155]
.
►
Un cigare qu'il essaya de
fumer à 10 h 30 du matin, comme d'habitude, provoqua vertige, grandes nausées,
envie de vomir, sueurs froides sur tout le corps et tremblement des membres ;
soulagé momentanément par un verre d'eau fraîche (troisième jour),
[113]
.
[1890.]
►
Grande impatience,
[149]
,
[290]
.
►
Oppression, avec impatience,
idées confuses, et étincelles devant les yeux ; avec chaleur brûlante pénible de
la tête, s'étendant à tout le corps,
[62]
.
►
Sans repos (bientôt),
[289]
.
►
Agitation physique ; une sorte d'angoisse
(premier jour),
[235]
.
►
Nuit agitée,
[245]
.
►
Malaise (troisième jour),
[113]
.
►
Nuit très agitée,
[292]
.
►
Débilité générale (deuxième jour),
[284]
.
►
Grand sentiment de débilité et de
lassitude,
[177]
.
►
Corps affaibli, au point que j'étais contraint
de rester sur le sofa toute la journée (deuxième jour),
[160]
.
[1900.]
►
Inapte à tout travail ; faible et
débile,
[25]
.
►
Légère lourdeur (après cinquante-cinq
minutes),
[30a]
.
►
Indolence et inaction ; négligence des
affaires ou du travail, et pauvreté qui en résulte ; la femme et les enfants
sont délaissés ; assez souvent, le vol fournit les seules ressources pour
persévérer dans ce plaisir fatal,
[232]
.
►
Indolence,
[47a]
,
[86]
.
►
Indolent, le matin, au lever
(septième jour),
[235]
.
►
Relâché, indolent,
[75]
.
►
Mouvements indolents,
[67]
.
►
Épuisement, avec démarche
chancelante (troisième jour),
[113]
.
►
Épuisement (une heure après 1 grain),
[158]
.
►
Épuisement dans tout le corps
(premier jour),
[113a]
.
[1910.]
►
Envie de se coucher,
[38]
.
►
Grande tendance à s'appuyer contre
tout, à étendre les pieds et à soutenir la tête avec la main,
[4]
.
►
Grande lassitude et assoupissement (trois heures après 1 grain),
[100a]
.
►
Épuisement et exténuation (après 3 gouttes),
[104]
.
►
Épuisement général et exténuation
(après 1 goutte),
[107]
.
►
Épuisement insolite et sueur (après
2 gouttes),
[103]
.
►
Épuisement dans les genoux, les coudes et
les muscles masséters (peu après une dose),
[119a]
.
►
Le sommeil de la
nuit ne le reposait pas, mais il se levait le matin tout aussi ensommeillé que
le soir lorsqu'il s'était couché (après 2 gouttes),
[103]
.
►
Il pouvait à peine bouger les pieds ;
pouvait à peine avancer, malgré tous ses efforts,
[82]
.
►
Épuisement, après un long sommeil d'Opium,
[99]
.
[1920.]
►
Épuisement accablant,
[62]
.
►
Une sorte agréable d'épuisement, comme
par ivresse,
[62]
.
►
Il se sentait si faible qu'il ne pouvait mouvoir
ses membres qu'avec difficulté ; en même temps, il existait une agitation
intérieure qui le poussait continuellement à changer de position, qu'il fût en
position assise ou couché (après 4 gouttes),
[103]
.
►
Très aisément fatigué par son
occupation ordinaire,
[111]
.
►
Asthénie,
[14]
;
(sixième jour),
[114]
.
►
Asthénie de tout le corps (après 2
gouttes),
[109]
.
►
Asthénie générale (dixième jour),
[118]
.
►
Une certaine faiblesse et indolence persistèrent pendant plusieurs jours après
la pathogénésie,
[235a]
.
►
Ne pouvait marcher à cause de la faiblesse
des jambes (après quatre heures),
[154]
.
►
Faiblesse insolite (après 3 gouttes),
[103]
.
[1930.]
►
Démarche lente, chancelante,
[1]
.
►
Il était couché dans un état de très grande faiblesse,
[90]
.
►
Titubant ; ne peut marcher sans chanceler,
[82]
.
►
Perte de puissance ; affaissement des
forces,
[75]
.
►
Affaissement des forces,
[27]
,
[98]
.
[Même jusqu'à la mort. -Hahnemann.]
►
Faiblesse ; tous les objets extérieurs lui sont pénibles ; il est ensommeillé,
stupide, confus, triste, et ses pensées l'abandonnent,
[67]
. [Après l'action primaire de l'Opium.
-Hahnemann.]
►
Faiblesse persistante,
[169]
.
►
Sensation de grande faiblesse et de prostration, s'étendant à tous les nerfs,
surtout au nerf sciatique,
[159]
.
►
Grande faiblesse (après huit
minutes),
[139]
; (après une demi-
heure),
[129a]
; (après soixante
minutes),
[129]
; (quatrième jour),
[284]
.
►
Grande faiblesse et stupeur (deuxième jour),
[139]
.
[1940.]
►
Cela provoque une diminution
perceptible des forces, et compromet le tonus des tissus ainsi que le mouvement,
[47b]
.
►
Malaise ; sensation de faiblesse du corps et de l'esprit (après huit et douze
heures),
[1]
.
►
Faiblesse,
[32]
.
[Par l'abus quotidien de l'Opium. -Hahnemann.]
►
Faiblesse, avec inclination au sommeil (une heure après 3 gouttes),
[104]
.
►
Faiblesse et exténuation, avec répugnance pour le travail physique et psychique
(après 8 gouttes),
[105]
.
►
Plus exténué après le réveil, à la suite
de rêves agités pendant toute la nuit,
[90]
.
►
Un peu exténué, et ne
parlait pas avec sa fermeté de voix habituelle (après huit heures et demie),
[248]
.
►
Exténuation générale et épuisement (après 2 gouttes),
[109]
.
Épuisement des forces et impossibilité de se mouvoir,
[47]
.
►
Épuisement (après huit et douze heures),
[1]
.
[1950.]
►
Prostration complète des forces,
[237]
; (premier jour),
[235]
; (cinquième jour),
[113a]
, etc.
►
Prostration (cinquième et huitième jours),
[118]
.
►
Prostration extrême de l'esprit et du
corps, après le réveil de la somnolence et des rêves (par des doses trop fortes ou
trop fréquentes),
[331]
.
►
Grande prostration; affaissement de toutes les
forces vitales,
[98]
.
►
Prostration de tout le corps,
[119]
.
►
Très faible, prostré (deuxième jour),
[115a]
.
►
Langueur et regard sans éclat,
[212]
.
►
Une sorte de langueur agréable, graduellement croissante (après quarante minutes),
[30b]
.
►
Langueur,
[18]
; immédiatement,
[98]
. [Révisé par Hughes.]
►
La langueur, l'indifférence succédèrent à l'e9tat
délirant (après trois heures),
[127]
.
[1960.]
►
Lassitude et épuisement généraux (deuxième jour après 2 gouttes),
[109]
.
►
Une lassitude et un épuisement, avec une forte propension au sommeil, furent les
effets tardifs et ultimes, plus ou moins, plus tôt ou plus tard, dans la mesure où
les effets antérieurs avaient été plus ou moins forts et avaient duré plus ou moins
longtemps. Si, par exemple, j'avais pris de 4 à 6 grains, à 10 ou 11 heures du
matin, j'éprouvais parfois une chaleur brûlante se glissant dans mes membres, mais
particulièrement forte dans mes paumes, suivie d'épuisement, vers 9, 10 ou 12
heures du soir, ou à peu près; parfois j'éprouvais le lendemain matin, en me levant
à 8 ou 9 heures, de la lassitude et une propension au sommeil; parfois à midi, ou à
un autre moment du jour ou de la nuit. Je ne peux pas déterminer exactement combien
de temps cet état de relâchement durait, mais je pense l'avoir parfois ressenti les
troisième et quatrième jours, après avoir persisté pendant la plus grande partie du
deuxième, ou du moins être apparu ce jour-là. Si j'avais pris 10 grains pleins, le
deuxième jour je percevais les symptômes d'étourdissement, de tremblement, etc., à
un degré beaucoup plus faible que le premier; le troisième jour j'allais bien,
actif et enjoué; le quatrième je commençais à être abattu, fatigué et épuisé, et je
restais dans cet état jusqu'au sixième et même au septième jour,
[130]
.
►
Sensation générale de lassitude (cinq ou six ans après l'arrêt),
[177]
.
►
Syncope, pendant quelque temps,
[271]
.
►
Sensation de langueur et de faiblesse (après vingt
heures),
[245]
.
►
Défaillance,
[47a]
. [Omettre Muller. -Hughes.]
►
Avec une
vigueur accrue elle essaya de se lever du lit, mais tomba immédiatement en
défaillance et fut prise d'étourdissement; en se recouchant, son activité revint,
[62]
.
►
Défaillance subite, au point que je pouvais à peine
atteindre un siège (cinquième jour),
[114]
.
►
[Défaillance revenant tous les quarts d'heure; elle fermait les yeux, laissait
tomber la tête, avec respiration faible, sans conscience, avec pouls inchangé; suivie
d'un frissonnement quelque peu spasmodique du corps, et, après quelques minutes,
l'accès se terminait par des soupirs, suivis d'angoisse],
[66]
. [Les symptômes du malade de Muller, avant et
après l'Opium, étaient si semblables qu'ils sont très douteux.
-Hughes.]
►
La sensibilité est émoussée et
par moments entièrement abolie,
[90]
.
[1970.]
►
La sensibilité est d'abord diminuée, puis l'irritabilité réflexe,
[1]
.
►
Impression comme après une nuit de débauche (deuxième jour),
[115a]
.
►
« Se sentait très bizarrement » (après une demi-heure),
[202]
.
►
Incapacité de marcher loin sans douleurs dans les membres (cinq ou six
ans après l'arrêt),
[177]
.
►
Après de longs excès il devient
sujet à des douleurs nerveuses ou névralgiques, auxquelles l'Opium lui-même
n'apporte aucun soulagement,
[192]
.
►
Douleurs très violentes (après un quart d'heure),
[140]
.
►
Il se réveilla le matin avec des douleurs dans les
membres et les reins, baigné de sueur,
[139]
.
►
Os affectés de douleurs sourdes et
rongeantes pendant quelques heures, le matin,
[232]
.
►
Douleurs affreuses, qui transperçaient
jusqu'à la moelle de l'os,
[25]
.
[Chez les mangeurs d'Opium invétérés. -Hughes.]
►
Douleurs brûlantes et irritation,
[11]
.
[Par usage externe. -Hahnemann.]
[1980.]
►
Secousses subites dans tout le corps
le réveillèrent du sommeil,
[119]
.
►
Sensation, tantôt comme des bouffées de
feu, tantôt comme si de l'eau glacée courait dans les veines,
[32]
.
►
La moitié droite du corps, jusque dans les orteils, semble meurtrie, avec
bouffées de chaleur et douleur brûlante,
[111]
.
►
Sensations pénibles avec la
froidure (après cinquante minutes); ne disparurent qu'après le souper,
[129]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
PEAU.
►
Surface du corps pâle et couverte de sueur profuse (après quatre
heures),
[294]
.
►
Pâle (après sept heures),
[249]
; (après une demi-heure),
[262]
,
[321]
.
►
Surface du corps pâle et
contractée,
[183]
.
►
Peau livide,
[243]
.
►
Grande
lividité de la peau, particulièrement des membres,
[246]
.
►
Couleur
de la peau pâle et bleutée,
[38]
.
[1990.]
►
Peau des membres et du visage bleue (après quatre heures),
[236]
.
►
Couleur
bleue de la peau, surtout des organes génitaux,
[8]
. [Pendant l'opisthotonos de S. 1773.
-Hughes.]
►
La cyanose devint très
intense, et plus généralisée qu'auparavant (troisième jour),
[267]
.
►
Cyanose des lèvres, des extrémités des doigts et des orteils,
[267]
.
►
Taches
bleues çà et là sur le corps (après quinze heures),
[46]
.
►
Rougeur de tout le corps,
[49]
.
►
Peau d'une couleur rouge et enflammée (le
sujet étant un homme blond, fils d'un natif de Perse), et toutes les veines,
jusqu'aux ramifications les plus fines, étaient extraordinairement distendues et
avaient l'apparence d'être pleines et gorgées de leur contenu (après une demi-heure),
[122]
.
►
Hyperémie de la surface, surtout
autour du cou et de la poitrine, accrue,
[339]
.
►
Rougeur et démangeaison de la peau,
[37]
.
►
Taches rouges sur des joues pâles,
[62]
.
[2000.]
►
Peau sèche, rugueuse et de couleur sale,
[163]
.
►
Peau sèche, desséchée, de couleur hâlée,
[165]
.
►
Peau sèche au toucher et ridée,
et de couleur fauve,
[162]
.
►
Peau brune,
[166]
.
►
La peau
ressemblait à du cuir,
[164]
.
►
Presque noire,
[265]
.
►
Cela
irrite la peau, fait tomber les poils et provoque des démangeaisons,
[51]
.
►
Cela
fait tomber les poils, provoque des démangeaisons, corrode la peau et fait lever des ampoules,
[37]
.
►
Appliqué sur la peau en emplâtre, cela provoque une grande chaleur et de la douleur,
fait lever des ampoules, irrite la peau et occasionne la mortification,
[18a]
.
►
Éruptions.
►
Éruptions sur
la peau, avec par moments démangeaison,
[34]
.
[2010.]
►
Un gros bouton, sensible au toucher, sur le côté du cou,
[116a]
.
►
Éruptions fréquentes, avec démangeaison mordicante dans la peau après la sueur,
[90]
.
►
Petites dartres rouges et prurigineuses çà et là sur la peau,
[62]
. [Révisé par Hughes.]
►
Démangeaison brûlante et éruption de pustules,
[43]
.
[Par l'usage fréquent d'Opium. -Hahnemann.]
►
Élévations, comme des plaques d'urticaire, qui démangent violemment, sur la face
extenseure de la cuisse gauche, durant plusieurs jours et s'effaçant graduellement,
[119]
.
►
Une douleur brûlante et lancinante autour du poignet droit, avec des boutons gros
comme des graines de millet, entourés d'une aréole rouge sur le dos et aussi dans la
paume de la main; le soir même, deux boutons semblables apparurent sur la joue
droite et étaient sensibles à la pression (après 5 gouttes),
[116a]
.
►
Certains souffrent énormément de furoncles et d'anthrax; de ces derniers, peu de
fumeurs invétérés d'Opium guérissent; des ulcères sordides et indolents sont
extrêmement communs parmi les pauvres,
[232]
.
► Sensations.
►
Peau insensible,
[232]
,
[268]
.
►
Prurit (après cinq heures),
[82]
. [Révisé par Hughes.]
►
Démangeaison insupportable de la peau (deuxième
jour),
[257]
.
[2020.]
►
Démangeaison insupportable sur toute la surface, qui était chaude et sèche
(deuxième jour),
[273]
.
►
Démangeaison sur tout le corps; après
le grattage, apparition de boutons épais, rouges (urticaire), qui démangent beaucoup,
mais disparaissent vite,
[62]
.
►
Brûlure et parfois démangeaison de la
peau,
[62]
. [Révisé par Hughes.]
►
Fines démangeaisons piquantes çà et là dans
la peau,
[1]
.
►
Démangeaisons très incommodantes,
[96]
.
►
Démangeaisons incommodantes sur tout le corps,
[17]
.
►
Démangeaison insupportable sur toute sa
peau, de sorte qu'il occupait continuellement cinq ou six personnes à le gratter (après une demi-heure),
[122]
.
►
Démangeaison insupportable et chaleur brûlante du visage après l'empoisonnement,
[155]
.
►
Sensation de morsure et de brûlure dans la peau, surtout du visage
(après une heure),
[203]
.
►
Démangeaison du nez (après dix minutes),
[292]
.
[2030.]
►
Démangeaison dans le nez, et assez
souvent sur tout le corps (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Démangeaison, surtout sur la partie supérieure du corps, s'étendant de la
poitrine au visage, particulièrement au nez,
[62]
.
►
Démangeaison des bras et des épaules,
[62]
.
►
Démangeaison violente autour de l'anus
(troisième jour),
[235]
.
►
Fourmillement pénible dans les mains et
les pieds, qui se transforme en un affreux roulement incessant,
[66]
.
►
Démangeaison violente des jambes, le soir,
[62]
.
►
Formication de la jambe gauche (cinquième jour),
[235]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence.
►
Bâillement
deux fois (après une demi-heure),
[111]
.
►
Bâillements souvent répétés (après
quelques minutes),
[111]
; (cinquième
jour),
[113]
.
►
Bâillements pendant un quart d'heure, avec douleur dans les articulations des
mâchoires comme si elles allaient se briser,
[5]
.
[2040.]
►
Légère somnolence (après onze heures),
[245]
.
►► Somnolence
(après
vingt minutes),
[129]
; (après
trois quarts d'heure),
[129a]
;
(après deux heures, deux cas),
[132]
,
[220]
; (après quelques minutes),
[258]
, etc.
►
Somnolence avec le mal de tête
(après deux heures),
[30b]
.
►
Très ensommeillé (après cinq heures),
[303]
.
►
Somnolence constante (après deux
heures),
[312]
.
►
Très ensommeillé, mais facilement réveillé et
capable de marcher (après cinq heures et vingt minutes),
[309]
.
►
Très
ensommeillé toute la journée,
[131]
.
►
Langueur extrême et somnolence
survinrent, faisant craindre un sommeil profond et peut-être fatal,
[332]
.
►
Grande disposition à la somnolence
(premier jour),
[14]
.
► Somnolence
extrême, allant presque jusqu'au sopor
,
[183]
.
[2050.]
► Excessivement ensommeillé
(après
deux heures),
[196]
,
[336]
.
►
Somnolence inhabituelle (après une demi-heure); il montrait une facilité singulière
à s'endormir dans n'importe quelle position (après quatre heures),
[233]
.
►
Elle devint bientôt très ensommeillée; on pouvait la réveiller en la secouant et en
lui parlant fort, et alors elle reconnaissait tous ceux qui l'entouraient, les
regardant avec une expression à demi intoxiquée, comprenant tout ce qu'on lui disait
(après deux heures et demie); on ne pouvait pas la réveiller en la secouant ni en lui
parlant fort (après six heures trois quarts); plus facilement réveillée, mais retombe
instantanément dans le sommeil (après application de l'électromagnétisme), (après
huit heures et quart); elle se redressa alors en position assise et quitta le divan
pour traverser la pièce, soutenue par deux personnes, regardant autour d'elle avec une
expression alarmée et égarée, sans paraître reconnaître personne; elle était
cependant assez éveillée pour boire une tasse de café fort, prenant la tasse dans sa
main (après neuf heures et quart),
[278]
.
►
Quelque peu ensommeillée, suivie de quelques
minutes d'assoupissement (une heure après 2 grains),
[158]
.
►►
Grand désir de dormir; il était très difficile de rester éveillé; mais pendant
la nuit le sommeil était agité, avec beaucoup de sueur
(après 3
gouttes),
[106]
.
►
Très ensommeillé (après un quart d'heure),
[282]
.
►
Désir constant de sommeiller la nuit, avec soif accrue, et langue presque
propre et sèche, foncée sur les bords; lèvres gercées,
[52]
,
[62]
.
► Somnolence
,
[18]
,
[62]
,
[119]
,
[213]
; (après dix minutes),
[292]
.
►
Somnolence; assoupissement; stupeur,
[34]
.
►
Au cours du quatrième jour, j'étais très ensommeillé, au point que cela me gênait dans mon travail; c'est pour cette raison que je ne pris la dose quotidienne qu'à 9 heures du soir, lorsque je pris 20 gouttes de la teinture; quinze minutes plus tard ma tête se sentit beaucoup soulagée; j'étais particulièrement animé; je me couchai alors, lus pendant environ vingt minutes, puis je devins si somnolent que je fus contraint de poser le livre; je ne pouvais plus garder les yeux ouverts; tous les efforts pour repousser le sommeil furent vains; je devins graduellement de plus en plus engourdi, jusqu'à ce qu'enfin je fusse incapable d'atteindre un verre d'eau posé près de moi, bien que je fisse tous mes efforts. Mes facultés mentales étaient elles aussi très émoussées; je m'endormis peu à peu; au bout d'environ deux heures, je fus réveillé par de grands cris au secours dans la rue; après cela, il me fut impossible de dormir; ma mémoire perdit sa netteté, et je fus incapable de suivre une pensée suivie,
[113a]
.
[2060.]
►
Somnolence et extrême répugnance au travail (après 2 gouttes),
[108]
.
►
Somnolence, de sorte qu'il ne pouvait rester éveillé qu'au prix du plus grand effort, et qu'il était à peine possible de parler d'une manière suivie (deux heures après 18 gouttes),
[100]
.
►
Ne pouvait se réveiller le matin,
[170]
.
►
Somnolence en écrivant à table, suivie de sommeil pendant environ vingt minutes, après quoi il se réveilla en se sentant tout à fait bien (premier jour),
[113a]
.
►
Somnolence si grande qu'il ne pouvait rester éveillé; se coucha sur une méridienne, et s'endormit immédiatement, vers midi (deuxième jour),
[110]
. [Cela peut peut-être être attribué moins à l'action du médicament qu'au sommeil fréquemment interrompu de la nuit précédente.]
►
Somnolence inhabituelle vers 8 heures du matin (deuxième jour),
[115]
.
►
Somnolence presque irrésistible après avoir mangé; que l'on peut le mieux qualifier de narcotique,
[117]
.
►
Retombait continuellement dans le sommeil; n'entendait rien; ne pouvait rien répondre,
[170]
.
►
Sommeil irrésistible (immédiatement après avoir pris 2 grains ou davantage), qui toutefois était troublé par des rêves, et au réveil il n'était pas reposé, mais éprouvait des nausées,
[88]
.
►
Endormissement subit (après quelques minutes),
[26]
.
[2070.]
►
Ensommeillé, avec sommeil réel bien qu'inquiet (premier jour),
[235]
.
►
Bientôt s'endormit, et continua pendant six heures,
[225]
.
►
Bientôt s'endormit,
[211]
,
[222]
.
►
En se couchant, s'endormit instantanément,
[216]
.
►
Ivre de sommeil tout en étant éveillé,
[1]
.
►
Sommeil, avec conscience; il entendait tout, mais ne pouvait se réveiller; se réveilla après deux heures,
[26]
.
►
Sommeil stuporeux, sans conscience, avec râles dans la poitrine,
[54]
.
►
Au lieu d'un sommeil sain, cela provoque aisément un assoupissement stuporeux,
[90]
.
►
Assoupissement stuporeux,
[31]
.
►
L'assoupissement était si stuporeux qu'on ne pouvait lui faire donner de réponse,
[84]
.
[2080.]
►
Assoupissement constant, les yeux à demi ouverts; carphologie et gestes de grappillage de tous côtés,
[74]
.
►
Une sorte de sommeil stuporeux, les yeux à demi ouverts; les globes oculaires tournés vers le haut sous les paupières; bouche plus ou moins ouverte, avec inspiration stertoreuse,
[1]
.
►
Assoupissement,
[22]
,
[81]
; (après une heure),
[270]
.
►
Assoupissement calme, agréable, dont il était continuellement réveillé par d'affreuses secousses dans les membres,
[2]
.
►
Sommeil plutôt calme; sueur très abondante,
[62]
.
►
Sommeil, avec rougeur de la face,
[18]
.
►
Dès que l'effort cessait, le sommeil revenait, même en marchant (après un quart d'heure),
[47]
.
►
Sommeil profond,
[124]
,
[219]
; (après une heure),
[146]
; (après deux heures),
[147]
.
► *Sommeil profond, avec stupeur et yeux à demi ouverts
,
[190]
.
►
Tombait brusquement dans le sommeil, et pouvait en être brusquement tiré,
[205]
.
[2090.]
►
Terrassée par un sommeil profond, au point qu'on pouvait à peine la réveiller malgré tous les efforts de ses gardes,
[137]
.
►
Sommeil accablant, pendant lequel, cependant, il percevait la douleur, et, lorsqu'on le pinçait, ouvrait les yeux,
[81]
.
►
La malade pouvait être tirée du sommeil en la secouant et en lui parlant; elle se plaignait alors, et voulait mourir,
[57]
.
►
Sommeil profond, calme (après deux heures et demie),
[136]
.
►
Tomba dans un sommeil dont on ne put le réveiller,
[287]
.
►
Dans un sommeil profond, dont aucun effort que son mari pût imaginer ne réussissait à la tirer. Je la secouai vivement, la pinçai, et criai fortement dans son oreille, mais je ne pus percevoir le moindre signe de sensation ni de conscience; après vomissement, provoqué par le sulfate de zinc et l'irritation de l'isthme interne du gosier, elle fut quelque peu réveillée, bien qu'encore très ensommeillée et désireuse d'être laissée seule; plus tard, le coma augmenta considérablement,
[142]
.
► *Sommeil profond et lourd, avec respiration stertoreuse,
comme chez un apoplectique
,
[56]
.
►
Sommeil lourd, avec respiration stertoreuse, comme après une apoplexie (après six heures),
[56]
.
►
Grande somnolence et faiblesse, mais l'enfant pouvait être réveillé (après onze heures),
[180]
.
►
Si la dose est un peu trop forte, ou répétée trop souvent, l'excitation et l'énergie se changent en somnolence et en phase de rêves délicieux; au réveil, la prostration du corps et de l'esprit est extrême,
[331]
.
[2100.]
►
Le pouvoir soporifique de l'Opium est très amoindri par une douleur très grande ou par un grand chagrin,
[99]
.
►
Le sommeil provoqué par l'Opium passe à une stupeur inhabituelle,
[77]
.
►
Si on le laissait tranquille quelques instants, il retombait dans un sopor profond, d'où on ne pouvait qu'avec difficulté le tirer pour lui faire pousser un petit cri plaintif, aussitôt interrompu par le retour de la somnolence (après une heure),
[254]
.
►
Sopor (après vingt-cinq minutes),
[252]
.
►
Pendant la nuit suivante, sopor,
alternant avec délire,
[150]
.
►
Sopor, s'effaçant vers le matin, mais le malade déclina pendant la nuit suivante,
[237]
.
►
Complètement torpide,
[173]
.
►
Torpeur considérable, dont on ne pouvait le tirer qu'avec difficulté (après une heure),
[176]
.
►
État de torpeur, dont on le réveillait aisément (après trois heures); très ensommeillé; si on le laissait seul un instant, il devenait tout à fait insensible (après trois heures et demie),
[301]
.
► Insomnie.
►
Durant la période où elle prenait de l'Opium, elle dormit très peu, et, dans les intervalles, elle ne pouvait même essayer de dormir faute d'en avoir le désir, de sorte qu'elle travaillait généralement toute la nuit; le peu de sommeil qu'elle avait venait en général pendant le jour, et ce peu était très confus et s'interrompait aisément,
[177]
.
[2110.]
►
Nuit sans sommeil, avec agitation
et propos délirants,
[62]
.
► *Insomnie, pleine de fantaisies et d'images importunes,
entièrement distinctes des objets environnants, comme dans le délire
,
[90]
.
►
Impossibilité de s'endormir pendant longtemps le soir
(peut-être attribuable à un furoncle extrêmement douloureux sur la fesse gauche), (deuxième jour),
[110]
.
►
Cela ne lui provoqua jamais sommeil ni somnolence, mais entravait plutôt son repos lorsqu'il lui arrivait d'en prendre une dose excessive,
[14]
.
►
Voudrait s'endormir, mais ne le peut,
[290]
.
►
Perte de sommeil,
[251]
,
[345]
.
►
Pas de sommeil profond après avoir pris le médicament
,
[289]
.
►
Ne dormit pas de la nuit,
[340]
.
►
Dorma peu (première nuit),
[185]
.
►
N'a pas dormi la nuit, et dit qu'elle n'a pas dormi depuis son admission (cinquième jour),
[155]
.
[2120.]
►►
*Bien qu'ensommeillé, il est incapable de s'endormir, avec pouls lent
,
[38]
.
►
Dans un état intermédiaire entre la veille et le sommeil, il eut des rêves et des images de dragons, de squelettes, et d'affreux fantômes et masques,
[90]
.
►
Sommeil interrompu par de fréquents réveils, après lesquels il lui était impossible de se rendormir avant longtemps; une nuit, il se leva dès 3 heures,
[213]
.
►
Nuit agitée; assoupissement alternant avec veille; beaucoup de propos déraisonnables; peau chaude et stupeur, pendant laquelle il gît recroquevillé en tas,
[62]
.
►
Nuit sans sommeil, agitée,
[62]
.
[Au lieu de « schlaflose », l'original porte « traumlose », ce qui peut toutefois signifier la même chose. -Hughes.]
►
Sommeil inquiet, dont il s'éveillait stuporeux,
[171]
.
►
Sommeil troublé, veille,
[232]
.
►
Sommeil non réparateur, avec transpiration générale,
[38]
.
►
Quelques-uns eurent un sommeil plus ou moins troublé,
[132]
,
[133]
.
►
Sommeil inquiet, plein de soupirs et de gémissements,
[99]
.
[2130.]
►
Sommeil agité pendant la première partie de la nuit, profond et réparateur pendant la dernière,
[119a]
.
►
Sommeil non réparateur, interrompu par des rêves agités (après 1 goutte),
[109]
.
►
Sommeil nocturne agité; réveillé vers minuit par une oppression de poitrine (après 18 gouttes),
[100]
.
► *La nuit, qui était habituellement calme, avec un sommeil ininterrompu, fut maintenant très agitée, avec des retournements continuels dans le lit
; le sommeil était fréquemment interrompu et n'était que partiel; il percevait chaque bruit de la rue, même le tic-tac de l'horloge et de la montre l'importunait. Les rêves les plus variés troublèrent toute la nuit; il ne put se lever aussi tôt que d'habitude, et se sentit plus faible que la veille au soir avant de se coucher; la tête était lourde et obtuse; après un verre d'eau, il fut complètement éveillé (troisième nuit),
[113]
.
►
Nuit inhabituellement agitée; il se leva du lit pour rendre les urines, mais fut soudain pris de vertige et de nausées au point d'être contraint de se recoucher; cela dura un quart d'heure, après quoi il s'endormit (après 7 gouttes),
[105]
.
►
Tendance au sommeil; elle avait à peine fermé les yeux qu'elle était réveillée par les images les plus effrayantes, parlait alors d'une manière décousue, et ne reconnaissait pas les assistants,
[203]
.
►
Sursauts pendant le sommeil pendant plusieurs nuits,
[197]
.
►
Pendant un sommeil profond, il y avait de fréquents soupirs, et parfois des secousses du corps,
[167]
.
►
Sursauts, et chaos singulier de visions heureuses et pénibles, si le sommeil me surprenait parfois assis sur une chaise (après 4 à 6 grains),
[130]
.
►
Sommeil interrompu par des sursauts,
[99]
.
[2140.]
►
Sommeil plein de sursauts d'effroi;
chaque fois qu'il fermait les yeux, il lui semblait avoir perdu la raison
(après trois heures),
[82]
.
►
Sursautait dans le sommeil; après le réveil, il paraissait ivre et à demi délirant,
[90]
.
►
Sommeil plein de fantasmes effrayants
et de rêves effrayants,
[47]
.
►
En somnolant, sursautait et montrait une grande incohérence tant dans la parole que dans les actes (après une heure),
[191]
.
►
Gémissements pendant le sommeil,
[1]
.
►
Sursautait dans le sommeil,
[90]
.
►
Bredouillement inintelligible pendant le sommeil d'ivresse,
[1]
.
► Sanglots
pendant le sommeil
(après deux heures),
[1]
.
► Rêves.
►
Sommeil inquiet, plein de rêves
(dixième jour),
[235]
.
►
Sommeil anxieux, troublé par les rêves les plus tristes, de sorte que, ivre de sommeil, il semblait flotter dans un délire continuel,
[38]
.
[2150.]
►
Sommeil anxieux, plein de rêves (après sept heures),
[38]
.
►
Sommeil
plein de rêves,
[1]
.
►
Rêves effrayants,
[47]
; (septième jour); de chute de hauteurs
(dixième jour),
[155]
.
►
Le sommeil de l'Opium n'est pas sans rêves
(à des doses plutôt fortes),
[90]
.
►
Des milliers de rêves merveilleux et vifs,
pendant lesquels il parlait à haute voix,
[139]
.
►
Rêves extrêmement vifs et irritants;
il n'arrive jamais à réussir; beaucoup causent contrariété et mauvaise humeur (après deux heures),
[1]
.
►
Rêves anxieux,
[78]
.
►
Occupé toute la nuit pendant le sommeil,
par de multiples fantaisies et images,
[90]
.
►
Rêves lascifs et pollutions nocturnes,
[95]
.
►
Rêves joyeux,
[78]
.
[2160.]
►
Rêves extravagants inhabituels pendant la nuit; cependant, il ne se réveilla qu'une seule fois, peu après minuit (après 6 gouttes),
[100]
.
►
Des rêves extravagants troublèrent son sommeil (après 18 gouttes),
[100]
.
►
Sommeil troublé par des rêves, parfois agréables, parfois effrayants; sommeil se terminant soit par le coma, soit par la mort apoplectique, avec convulsions,
[67]
.
►
Rêves parfois agréables, parfois tristes, d'autres fois anxieux et craintifs,
[90]
.
►
L'Opium agit sur le cerveau et provoque
des rêves agités,
[16]
.
►
Le sommeil de l'Opium est toujours lié
à des rêves et des visions,
[59]
.
►
Rêves (après l'Opium), chez un homme exempt de rêves depuis longtemps,
[77]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Op.
OPIUM.
OPIUM. - THE ENCYCLOPEDIA OF PURE MATERIA MEDICA By TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
Op.
THE ENCYCLOPEDIA
OF
Présenté
par Médi-T
<<<<<
OPIUM.
FIÈVRE.
►
Sensation de froid.
►
Sensation de froid
immédiatement, le soir, au lit, après quoi, dès qu'elle s'endormit, elle se couvrit de sueur, très abondante surtout à la tête,
[1]
.
►
Il se plaint d'une sensation de froid,
[75]
,
[98]
.
►
Sensation de froid sur l'abdomen, avec sécheresse de la bouche, sans désir de boire,
[1]
.
[2170.]
Sensation de froid dans le dos,
[1]
.
►
Sensation de froid dans le dos, avec pouls arrêté,
à peine perceptible,
[82]
.
► Corps froid
(deuxième jour),
[290]
; (après une heure),
[319]
.
►
Froid
et moite (après sept heures),
[258]
.
►
Froid et faible (deuxième jour),
[201]
.
►
Froid et sans pouls (après quatre heures),
[236]
.
►
Froid et sans vie (après cinq heures
et demie),
[143]
.
►
Se plaint d’éprouver un
plus grand degré et une autre espèce de froid qu’il n’en avait jamais
ressenti auparavant (après une heure),
[129a]
.
►
Se plaint d’avoir froid (après
vingt minutes) ; cela continue et s’accompagne de sensations
pénibles (après cinquante minutes) ; se plaint encore d’avoir froid (après
cent vingt minutes),
[129]
.
►
Froid, avec stupeur,
[25]
.
[2180.]
►
Froid et frissonnant (après une demi-
heure) ; la peau paraît froide (après une demi-heure) ; se plaint beaucoup
d’avoir froid partout, surtout aux pieds (après trois quarts d’heure),
[129a]
.
►
Porté à frissonner,
[75]
.
►
Température considérablement diminuée,
[244]
.
►
Chaleur amoindrie,
[1]
.
►
Au
début (d’après le thermomètre), chaleur diminuée, ensuite
transpiration accrue,
[61]
.
►
Surface du corps froide et livide,
[287]
,
[340]
.
►
Surface froide (après six heures et demie),
[278]
.
►
Surface du corps froide et bleutée (après
une heure et demie),
[257]
.
►
Surface du corps froide,
[181]
; (après deux heures),
[184]
; (après une heure et trois quarts),
[185]
,
[214]
,
etc.
►
Surface froide et violacée,
par suite d’une aération imparfaite du sang (après cinq heures),
[263]
.
[2190.]
►
Surface du corps et des mains froide
et moite (après quatre heures),
[201]
.
►
Surface et extrémités froides (après
deux heures),
[175]
.
►
Peau très froide (après un quart d’
heure),
[282]
; (après douze
heures),
[283]
.
►
Peau universellement froide, et partiellement
recouverte d’une humidité gluante (après huit heures),
[135]
,
[345]
.
►
Peau et extrémités froides,
[173]
.
►
Peau pâle, froide et moite,
[274]
.
►
Peau froide et pâle,
[172]
; (après quatre heures),
[233]
.
►
Peau
froide, surtout aux extrémités (après une heure),
[254]
.
►
Peau
fraîche et moite,
[238]
,
[341]
.
►
Peau du corps plutôt froide et sèche,
[190]
.
[2200.]
►
Nez froid ; extrémités froides et rigides,
[244]
.
►
Visage froid,
[199]
.
►
Visage froid et exsangue (après quatre
heures),
[219]
.
►
Visage froid et livide (après deux heures et
demie) ; rougeur congestive (après six heures et un quart),
[279]
.
►►
Extrémités froides
,
[148]
,
[174]
; (après cinq heures),
[241]
,
[339]
,
etc.
►
Extrémités froides comme du marbre,
[204]
.
►
Extrémités froides et livides,
[188]
.
►
Extrémités froides, avec tétanos
(après deux heures),
[147]
.
►
Froideur des extrémités en externe,
[98]
.
►
Froideur glacée des membres,
[123]
.
[2210.]
►
Mains, bras et pieds froids (après deux heures et demie),
[279]
.
►
Mains
et pieds froids,
[239]
; (après sept
heures),
[249]
.
►
Froideur des pieds (cinq ou six ans
après arrêt du médicament),
[177]
;
(dixième jour),
[235]
.
► Température du corps fraîche ; tête un peu
plus chaude
(après quarante-huit heures),
[167]
.
►
Accès fébriles ; d’abord sensation de froid, puis chaleur passagère de la face
(avec langue blanche et sueur avant minuit),
[1]
.
►
Accès
fébriles ; sommeil pendant le frisson ; pendant le frisson, il n’y avait pas de soif ;
puis, pendant la chaleur, soif et transpiration générale abondante,
[1]
.
►
Accès fébriles ; d’abord frisson secouant, ensuite chaleur, avec sommeil,
durant lequel il transpirait très abondamment,
[1]
.
►
(Accès fébriles ;
frisson tremblant, avec soif, puis chaleur accrue du corps entier, tendance
à se découvrir, avec pouls fort et plein, sécheresse de la gorge, sans
soif, et avec idées vives et mémoire vive), (après une heure),
[1]
.
►
Alternance de chaleur modérée et de froid,
[1]
.
► Chaleur.
►
Chaleur,
[1]
.
[2220.]
►
Chaleur accrue,
[67]
,
[99]
.
►
Sensation pénible de chaleur
(après deux heures),
[292]
.
►
Chaleur, avec soif,
[27]
.
►
Chaleur insupportable, avec grande angoisse,
[62]
.
►
Chaleur et transpiration sur tout le
corps,
[119]
.
►
Grande chaleur du corps,
[290]
.
►
Cela
augmente la chaleur du corps entier et laisse une sécheresse de la bouche
et de la soif,
[17]
.
►
Chaleur du corps, avec grande angoisse,
[17]
.
►
Impression de chaleur dans toute la moitié droite du corps,
[111]
.
►
Impossibilité de dormir longtemps la nuit, à cause de la chaleur et du
mal de tête (après 2 gouttes),
[107]
.
[2230.]
►
Fièvre chaude, avec fantasmes, qui surviennent après un court sommeil, et durent
douze heures, après quoi il est très faible et pris de nausées,
s’accompagnant d’un pouls faible ; trois heures plus tard, de nouveau des fantasmes,
qui durent quarante-huit heures, avec pouls plein et dur, après quoi il y a
un sommeil de huit heures,
[49]
.
►
Fébrile, bientôt,
[289]
; (troisième jour),
[184]
.
►
Température du corps accrue,
[116a]
.
►
Chaleur accrue sur le corps entier,
avec un peu de transpiration (deuxième jour),
[113]
.
►
Chaleur continuellement croissante, paraissant commencer à l’estomac et
s’étendre à tout le corps, avec peau humide, (premier jour),
[113]
.
►
Chaleur accrue sur le corps entier, surtout à la tête ; une fois,
transpiration copieuse (après 3 gouttes),
[106]
.
►
Chaleur générale du corps entier,
avec chaleur et rougeur des joues, et pouls plein, dur, d’environ 10
battements plus rapide que d’ordinaire (après 2 gouttes),
[109]
.
►
Chaleur subite sur le corps entier, bientôt suivie d’une transpiration générale
et d’une sensation de vigueur accrue (après 2 gouttes),
[106]
.
►
Chaleur sur le corps entier, surtout à la tête, suivie d’une
transpiration subite (après 2 gouttes),
[107]
.
►
Impression de chaleur s’étendant de
la tête à l’avant-bras droit,
[111]
.
[2240.]
►
Légère chaleur (après vingt minutes), et peu après un certain degré
d’humidité sur la peau,
[30b]
.
►
Toute la surface du corps intensément chaude,
et le demeura jusqu’au moment de sa mort,
[264]
.
►
Surface du tronc chaude, membres inférieurs
froids (après trois heures),
[280]
.
►
Peau très chaude (deuxième jour),
[284]
.
►
Peau chaude (après trois heures) ; ensuite froide,
[211]
.
►
Peau
chaude (après une heure),
[127]
;
(après onze heures),
[245]
.
►
La peau de tout son corps paraissait chaude, fébrile,
et était couverte d’une transpiration moite,
[144]
.
►
Peau
sèche et chaude ; vaisseaux sanguins injectés (premier jour),
[115a]
.
►
Peau
généralement sèche, chaude et turgescente,
[116]
.
►
Peau chaude, rude, sans humidité,
[292]
.
[2250.]
►
Peau tantôt sèche et chaude, à d’autres
moments légèrement moite,
[99]
.
►
Peau chaude, humide,
[139]
; (après deux heures),
[312]
.
►
Peau
chaude,
[228]
.
►► Tête chaude
,
[190]
,
[242]
;
(après une demi-heure),
[262]
.
► Chaleur au visage, avec transpiration se rassemblant
en grosses gouttes
(deux heures après 18 gouttes),
[100]
.
►
Chaleur ardente du visage et transpiration sur la tête (dix minutes après
1 grain),
[100a]
.
►
Chaleur et transpiration au visage (après
8 gouttes),
[100]
.
►
Chaleur brûlante au visage, avec une
impression de chaleur, surtout dans les yeux, sans soif, six soirs de
suite,
[2]
.
► Rougeur et chaleur des joues, avec une
sensation brûlante en elles
,
[119a]
.
►
Chaleur accrue du visage
(vingt minutes après 1 grain),
[158]
.
[2260.]
►
Température accrue des joues et des articulations des mâchoires, avec
sensation brûlante, ainsi que dans la conque,
[119a]
.
►
Chaleur du visage et du cuir chevelu, avec le mal de tête (après 4 gouttes) ;
répété après d’autres doses,
[100]
.
► Sueur.
►
Transpiration abondante (troisième jour),
[113]
,
[177]
; (après 4 grains),
[213]
,
[237]
,
[277]
.
►
Transpiration abondante, avec assoupissement (sixième jour),
[113]
.
►
Transpiration abondante, vers minuit, une heure au moment de s’endormir,
[119a]
.
►
Transpiration abondante, durant douze heures,
[92]
. [Dans la « convalescence ». -Hughes.]
►
Transpiration fréquente,
[68]
,
[90]
.
►
Provoque une transpiration presque
constante,
[17]
,
[22]
,
[34]
,
[37]
,
[40]
,
[71]
,
[89]
,
[95]
.
►
Transpiration accrue,
[1]
.
►
Transpiration accrue sur le corps entier
(après 12 gouttes),
[100]
.
[2270.]
►
Transpiration sur le corps entier, l’après-midi (après 1 grain),
[100a]
.
►
Transpira librement, bientôt,
[279]
.
►
Transpira très abondamment, au point que
sa mère lui essuyait souvent le visage avec un linge (après une demi-heure),
[278]
.
►
Peau douce et chaude (après deux heures et vingt minutes) ; humide et chaude
(après trois heures),
[293]
.
►
Peau moite et chaude (après seize
heures),
[245]
.
►
Peau humide (après six heures),
[124]
.
►
Transpiration générale,
[1]
; (après
huit heures),
[38]
; (après 4
gouttes),
[103]
.
►
Transpiration générale sur le corps extrêmement
chaud, avec soif intense, pouls plein et dur, yeux brillants, et activité
psychique,
[62]
.
►
Sue partout, le matin, pendant le sommeil,
avec tendance à se découvrir
(après douze, et trente-six
heures),
[1]
.
►
Peau couverte d’une sueur abondante,
[168]
.
[2280.]
►
Visage baigné de transpiration et modérément chaud, tandis que les extrémités
étaient tout à fait fraîches (après huit heures),
[315]
.
► Légère transpiration au front
(après une heure),
[176]
.
►
Sueur, surtout aux parties supérieures,
tandis que les inférieures sont chaudes et sèches,
[62]
.
►
Sueur épaisse d’abord sur la tête,
ensuite sur tout le corps, comme des gouttes de rosée, et sommeil,
[62]
. [Révisé par Hughes.]
►
Transpire beaucoup pendant la nuit,
et vers le matin a des frissons froids (quatrième nuit),
[155]
.
►
Sueur, et éruption d’un rash rouge, avec démangeaison,
[90]
.
►
Quand
la sueur est plus abondante, alors il y a davantage de démangeaison de la peau, avec
éruption générale, tandis que tous les sens s’évanouissent,
le toucher, la vue et l’odorat,
[67]
.
►
Transpiration en marchant rapidement (septième jour),
[235]
.
►
Sueur
seulement à l’effort physique,
[1]
.
►
Transpire aisément la nuit (neuvième jour),
[235]
.
[2290.]
►
Forte transpiration tout l’après-
midi (un cas),
[134]
.
►
Baigné d’une sueur froide et moite,
[335]
.
►
Sueurs colliquatives (après cinq ou six heures),
[194]
.
►
Sueurs
froides,
[348]
.
► Transpiration froide sur tout le corps, sauf
aux pieds, et surtout à la tête
,
[123]
.
►
Le corps
était couvert d’une transpiration froide et moite,
[164]
; (après sept heures),
[202]
.
►
Sueur
froide et moite sur le corps ; de grosses gouttes perlaient sur sa tête chauve,
[293]
.
►►
Sueur froide au front
,
[1]
;
(dixième jour),
[118]
.
►
Membres couverts de sueur froide,
[152]
.
CONDITIONS.
►
Aggravation.
►
(
Vers le matin
), Frisson froid.
►
(
Matin
),
Pâle et abattu ; au réveil, mal de tête ; sécheresse de la partie antérieure
de la langue ; goût amer ; colique, puis selle diarrhéique ; 5 h du matin,
besoin pressant d’aller à la selle, avec évacuation pâteuse ; selle à 8 h du matin,
selle brun jaunâtre tenace ; toux sèche et raclement dans le larynx ; au réveil,
douleur dans les membres et les lombes ; douleur rongeante dans les os ; baigné de transpiration ;
en se levant, indolent ; ne pouvait se secouer ; pendant le sommeil, sueur sur tout le corps ;
8 h du matin, assoupissement.
►
(
Fin de matinée
), 8 h du matin, sensation de
confusion dans la tête ; en lisant, obscurcissement de la vue ; 10 et 11 h du matin, vide à l’estomac
et sensation de faim ; pouls accéléré ; douleur dans les muscles fléchisseurs des
deux cuisses.
►
(
Midi
), Pas d’appétit.
►
(
Après-midi
), Abattement de l’humeur ;
incapacité et répugnance au travail ; douleurs déchirantes dans l’occiput ; tranchées dans le ventre ;
selle comme diarrhéique ; 2 h 30 de l’après-midi, selle brun jaunâtre tenace ;
obstipation ; émission copieuse d’urine ; douleur dans la poitrine ;
transpiration sur le corps entier ; forte transpiration.
►
(
Après-midi et
soir
), Mal de tête ; sécheresse du nez.
►
(
Soir
), Céphalée compressive au côté gauche du
sommet de la tête et au front ; mal de tête dans l’occiput ; sensation brûlante dans
les yeux ; en position assise et immobile, bourdonnement dans les oreilles ; trois selles liquides, avec
brûlure à l’anus ; selle liquide ; 6 h du soir, selle dure brune, avec grand effort ;
évacuation dure, avec difficulté ; urine jaune copieuse ; tiraillement et douleurs déchirantes dans l’avant-bras ;
insensibilité du petit doigt gauche ; démangeaison aux jambes ; impossible de s’endormir ;
au lit, sensation de froid ; chaleur brûlante au visage.
►
(
Nuit
),
Pleurs ; mal de tête et chaleur ; tranchées dans le ventre, puis émission de
gaz intestinaux ; de 9 h à 12 h du soir, selles liquides ; pendant le sommeil, érections ;
à 2 h, 3 h et 3 h 45 du matin, chatouillement dans le larynx, avec toux ; sommeil sans repos ;
désir de sommeiller ; assoupissement ; transpiration facile et abondante.
(
Vers minuit
), Réveillé par une
oppression de poitrine; selle liquide; transpiration abondante.
►
(
Minuit
),
Borborygmes dans le ventre; envie d'aller à la selle; brûlure au rectum; évacuation
aqueuse.
►
(
Après minuit
), Évacuation d'une grande quantité
d'urine.
►
(
En
plein air
), Les yeux paraissent humides.
►
(
Au réveil
), Après un somme, sensation
d'ivresse; mal de tête et stupeur; expression du visage languissante et
hébétée; après une dose, nausées; respiration lourde et oppressée; après
un somme, miction difficile.
►
(
Après le réveil
), Vertige; difficulté à
mouvoir la langue; malaise nauséeux; impuissance.
►
(
Pendant la veille
), Comme ivre de
sommeil.
►
(
En
respirant
), Douleur au-dessous des fausses côtes.
►
(
Pendant le frisson
), Soif.
►
(
Pendant la colique
),
Bras spasmodiquement fermés.
►
(
Pendant les convulsions
), Un liquide sanguinolent suinte
du nez.
►
(
Après le dîner
), Pression au-dessus de l'estomac;
indigestion.
►
(
Après avoir mangé
), Bourdonnements dans les oreilles; vomissements;
pression dans la région épigastrique; toux; somnolence.
►
(
Effort à la selle
), Sensation comme si le
passage à travers le rectum était fermé.
►
(
Effort physique
), Sueur.
►
(
En prenant des aliments
),
Douleur à l'estomac.
►
(
Pendant l'inspiration
), Points dans le côté droit
de la poitrine.
►
(
En regardant
à droite ou à gauche
), Vertige.
►
(
En étant couché
), Après le dîner,
battements, avec élévation et abaissement de l'estomac.
►
(
Mouvement
), Douleur à l'occiput, au cou et
aux vertèbres; douleur au sternum; douleur à la deuxième articulation de l'annulaire.
►
(
En se déplaçant
),
Inclination à vomir.
►
(
Pression
), Sensibilité dans la région épigastrique;
estomac chaud et douloureux; douleur à l'estomac.
►
(
En levant la tête
), Sensation comme si une
substance lourde allait et venait dans la tête.
►
(
En lisant
), Pression sensible
au-dessus de l'éminence frontale droite.
►
(
Position
allongée
), Action irrégulière du cœur.
►
(
En se levant
d'un siège
), Asthénie et lourdeur dans les jambes.
►
(
En se levant
),
Lourdeur et raideur dans les membres.
►
(
Dans une pièce chaude
), Après avoir marché en
plein air, obstruction du nez.
►
(
Après être resté assis
), Insensibilité du membre
inférieur gauche.
►
(
Pendant le sommeil
), Accès de suffocation.
►
(
Après le sommeil
),
Ivresse.
►
(
En fumant un cigare
), Vertige, nausées,
invitation à vomir, tremblement des membres et sueurs froides.
►
(
Avant et
après la selle
), Colique.
►
(
En se courbant
), Vertige.
►
(
En avalant
), Douleur dans la gorge; crampe
dans l'œsophage; toux.
►
(
Après avoir avalé
), Crampe dans l'œsophage.
►
(
En parlant
ou en sifflant
), Bourdonnement dans les oreilles.
►
(
En touchant l'anus
), Douleurs brûlantes;
douleur de pression dans le rectum.
►
(
En se tournant dans le lit
), Douleur à l'estomac.
►
(
En urinant
),
Douleur dans la vessie urinaire; le matin, quelques spasmes; sensation comme si le passage
à travers l'urètre était fermé; douleur tranchante dans les organes génitaux.
►
(
En marchant
),
Dans la rue, nausées; promptement, transpiration.
►
(
En écrivant
), Obscurcissement de
la vision; à une table, somnolence.
►
Amélioration.
►
(
Vers le matin
), État stuporeux.
►
(
Vers midi
), Pesanteur dans la tête.
►
(
Boisson de lait
),
Coliques pinçantes dans le ventre.
►
(
En buvant de l'eau
), Chatouillement dans le larynx, et toux
sèche.
►
(
Éructations
),
Malaise nauséeux.
►
(
En mangeant du sucre
), Nausées et accumulation
d'eau dans la bouche.
►
(
Évacuation molle
), Colique.
►
(
En s'appuyant contre
un mur froid
), Mal de tête.
►
(
Mouvement
), Sensation compressive dans la tête; sensation de pression
dans les globes oculaires.
►
(
En se déplaçant
), Pression au-dessus de l'estomac;
pression dans le ventre.
►
(
Pression externe
), Mal de tête au front;
douleur dans l'éminence frontale droite.
►
(
Friction
), Douleur dans l'éminence frontale droite;
sensation de pression dans le globe oculaire; insensibilité du petit doigt gauche.
►
(
En caressant de la
main
), Tension de la peau du front.
►
(
En marchant
), Pression dans la
région épigastrique.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Op.
SUPPLÉMENT : OPIUM.
SUPPLÉMENT : OPIUM. - THE ENCYCLOPEDIA OF PURE MATERIA MEDICA Par TIMOTHY
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Op.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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SUPPLÉMENT : OPIUM.
Autorités.
(
351
à
353
, de Franklin Scott, Inaug.
Diss., Philad., 1803, p. 18);
351
,
a donné à M. J. A., âgé de vingt-trois ans, 40 gouttes de teinture;
352
, j'ai pris 2 grains, triturés, avec un
peu d'eau;
353
, Mme H. prit 6
drachmes de teinture;
354
, Dr
Dufresne, Bib. Hom., vol. i, 1833, p. 227;
355
,
J. B. Biddle, M.D., South. Med. and Surg. Journ., juillet, 1851, p. 427, une
femme prit 2 onces liquides de Laudanum;
356
,
A. Hadden, M.D., Amer. Med. Times, vol. i, 1860, p. 149, Mary McD., âgée de
vingt-huit ans, prit une dose de Laudanum;
357
,
H. J. Horton, M.D., Med. and Surg. Reporter, vol. xv, 1866, p. 225, M.
E. H., âgé de trente ans, prit 3 onces d'Opium;
358
, même source, ibid., vol. xiv, p. 336, un enfant,
deux semaines, prit 6 gouttes de Laudanum;
359
,
Henry Gibbons, M.D., Pacific Med. and Surg. Journ., 1868, p. 163, Mme
--- avala un gill d'eau-de-vie, et aussitôt après 1/2 once de
Laudanum;
360
, J. E. O'Brien, M.D.,
Chicago Med. Journ., vol, xxvi, 1869, p. 720, Emmy C., âgée de deux ans,
avala 13 pilules de gomme d'Opium, contenant chacune environ 1/4 de grain;
361
, F. W. Campbell, M.D., Canada Med.
Journ., vol. vi, 1870, p. 62, A. B., âgé de trente-deux ans, prit environ 2
onces de Laudanum;
362
, J. B.
Chaggon, M.D., ibid., p. 409, M. A. G. prit la même quantité;
363
, S. W. Morrison, M.D., Philad. Med.
Times, novembre, 1875, p. 106, un enfant, âgé de quatre semaines, prit une
quantité indéterminée;
364
, J. C. Morse,
M.D., Pacific Med. and Surg. Journ., 1876, p. 56, un homme avala
de 40 à 70 grains d'Opium;
365
,
omis;
366
, C. H. Morfit, M.D.,
Phil. Med. and Surg. Rep., 1877 (2), p. 466, empoisonnement par ingestion de
1/2 once de Laudanum;
367
, Wm. T.
Plant, M.D., New York Med. Rec., vol. xii, 1877, p. 717, un homme,
étant ivre, prit 1 once de Laudanum, et mourut;
368
, Dr Janvrin, Amer. Journ. of Obstet.,
vol. xi, 1877, p. 780, un enfant âgé de cinq semaines prit 10 gouttes de
Squibb's liq. Opii. com.;
369
, T. G.
Nasmyth, M. B., Edinb. Med. Journ., décembre, 1878, p. 505, une femme
avala environ 12 drachmes de Laudanum, et mourut en trente-six heures;
370
, F. A. Southain, Brit. Med. Journ., 1878
(1), p. 824, un homme, âgé de trente-huit ans, prit une quantité de
Laudanum;
371
, North Carolina Med.
Journ., 1879, p. 65, Bettie R., âgée de trente ans, avala plus de
1 1/2 once liquide de teinture officinale d'Opium;
372
, Dr Miclucho Maclay, Chemist and
Druggist (Nature, vol. xix, 1879, p. 492), observations du Dr Clouth.
ESPRIT.
►
Dans la matinée du second jour son esprit fut très troublé par
intervalles et par paroxysmes; pendant l'un de ceux-ci, elle sautait hors du
lit et, malgré toute l'opposition de la garde-malade, descendait l'escalier en courant et s'échappait par les portes. Ces efforts épuisaient ses
forces, et avant qu'elle pût aller loin elle défaillait, tombait,
et demandait à être portée à son lit; elle restait alors calme quelque temps,
jusqu'à ce qu'un second paroxysme la saisît. Ceux-ci se répétèrent plusieurs fois
dans la journée,
[353]
.
[2300.]
►
Hallucinations,
[366]
.
►
Le
sommeil qu'il eut cette nuit-là n'était pas naturel; il passa la nuit dans
une certaine agitation, accompagnée d'état délirant et de rêves affreux,
[351]
.
►
Exaltation de l'humeur (au bout de quarante-cinq minutes),
[351]
,
[352]
.
►
Une sensation qu'il comparait à
l'ivresse (au bout de trente minutes); avait considérablement diminué (au bout de
soixante minutes),
[351]
.
►
La stupeur et la léthargie étaient si grandes
qu'il se coucha à 9 heures (au bout de trois heures un quart),
[351]
.
►
État stuporeux,
[352]
,
[353]
,
[360]
.
►
Hébété, livide, et incapable de se tenir debout,
[367]
.
►
Inconscient,
[355]
,
[363]
,
[368]
.
►
Insensibilité complète; on ne pouvait
l'éveiller au moindre degré ni par des manipulations rudes ni par des cris
très forts (au bout de trois heures),
[361]
.
►
Insensible et ronflant bruyamment (au bout de deux
heures),
[354]
.
[2310.]
►
Coma profond,
[359]
,
[369]
, etc.
TÊTE.
►
Vertige (au bout de trente minutes),
[351]
.
►
Vertige, bien pire en essayant de
marcher (au bout de deux heures),
[352]
.
►
Chaque fois qu'on essayait de me faire marcher, je
chancelais un peu et me sentais comme ivre de vin (au bout de cinq
heures),
[352]
.
►
Turgescence dans la tête (au bout de dix
minutes),
[351]
.
►
Sensations de turgescence dans la tête
(au bout de quarante minutes),
[352]
.
►
Douleur dans la tête (au bout de deux heures),
[353]
.
►
Douleur dans la tête et au-dessus des yeux (deuxième matin),
[352]
.
►
À 10
heures du matin la douleur dans la tête augmenta, accompagnée d'une sensation de
battement dans le cerveau, presque insupportable (deuxième jour),
[352]
.
►
Première pathogénésie : Après avoir préparé la 2e trituration centésimale,
j'en mis 1 grain sur la langue. Il n'y eut pas de symptômes prononcés au cours de la journée, sauf une
sensation constante de céphalalgie frontale, que j'attribuai à la chaleur
du jour et non à l'Opium. La nuit, je dormis mal, et beaucoup moins
que d'habitude. Le lendemain matin, je pris une nouvelle dose de la 1re trituration.
Le malaise frontal augmenta, la tête était lourde, et je ressentis une perte
d'énergie. Cette nuit-là, je ne dormis pas du tout,
mais il n'y eut aucun symptôme pénible. Pendant tout le temps où je demeurai au lit je
n'eus aucune sensation dans la tête, mais en me levant le matin le malaise
réapparut. Vers 11 heures du matin, je fus saisi de vertige, qui me parut
être le précurseur de la migraine à laquelle j'étais sujet depuis plus de
vingt ans. Il disparut et fit place à un mal de tête, qui cessa en environ
trois quarts d'heure. Après cela, je ressentis une angoisse précordiale, avec douleur
à l'estomac, à laquelle j'avais auparavant été sujet avec la migraine. Je fus bientôt contraint de m'asseoir et de me reposer,
et je me trouvai couvert de sueurs froides, excessivement fatigué,
puis vinrent les nausées. Tout cela, cependant, ne m'était pas nouveau,
bien que je n'eusse pas souffert d'une attaque aussi sévère depuis plus de quinze ans,
et c'était complètement hors de proportion avec l'intensité des symptômes
céphaliques. Ces sensations pénibles ne durèrent pas longtemps, et je revins
chez moi, m'étendis et me reposai,
[354]
.
ŒIL.
[2320.]
►
Yeux rouges (au bout de quatre-vingts minutes),
[352]
.
►
Yeux très rouges (au bout de deux heures),
[353]
.
►
Yeux vitreux, à demi ouverts, pupilles
modérément dilatées et immobiles (au bout d'une demi-heure),
[371]
.
►
Yeux
à demi ouverts et fixes,
[359]
.
►
Paupières fermées (au bout de deux heures),
[361]
.
►
Lourdeur au-dessus des yeux (au bout de trente minutes),
[351]
.
►
Conjonctives considérablement injectées (au bout de deux heures),
[361]
.
►
Conjonctives insensibles,
[370]
.
►
Aucune action réflexe ne fut provoquée en touchant
l'œil lui-même (au bout de trois heures),
[361]
.
►
Pupilles insensibles à la lumière (au bout de
sept heures),
[363]
.
[2330.]
►
Pupilles très contractées et insensibles à la lumière (au bout d'une heure et
demie),
[356]
; (au bout de trois
heures),
[361]
.
►
Pupilles contractées en pointe (au bout de dix
heures),
[353]
,
[360]
, etc.
OREILLE.
►
Oreilles et nuque livides (au bout de deux heures),
[361]
.
►
Tintement d'oreilles (au bout de soixante-cinq minutes),
[351]
.
NEZ.
►
Nez pincé comme celui d'un cadavre, et impossibilité d'y inspirer (au bout
de trois heures et demie),
[357]
.
VISAGE.
►
Visage pâle (au bout de deux heures),
[353]
.
►
Visage pâle et cadavéreux (au bout de deux
heures),
[361]
.
►
Visage congestionné (au bout de quarante minutes),
[352]
.
►
Teint quelque peu cyanotique,
[370]
.
►
Livrédité du visage,
[355]
.
[2340.]
►
Visage et lèvres tuméfiés et livides
(au bout d'une heure et demie),
[356]
.
►
Physionomie d'une teinte plombée, cadavérique,
[359]
.
►
Lèvres livides,
[359]
,
[362]
.
►
Lèvres
et extrémités des oreilles livides (au bout de trois heures),
[361]
.
►
Mâchoires
serrées (au bout de deux heures),
[358]
.
BOUCHE.
►
Dents serrées (au bout de deux heures),
[361]
.
►
Langue projetée, tuméfiée et
bleue (au bout de trois heures),
[362]
.
►
Langue gonflée et poussée entre les
lèvres, et tremblante (au bout de dix heures),
[360]
.
GORGE.
►
Spasme de la gorge,
[353]
.
►
Incapacité à avaler,
[353]
.
ESTOMAC.
[2350.]
►
Pas d'appétit (au bout de trois heures),
[352]
.
►
Nausées (au bout de quarante-cinq minutes); augmentées (au bout de soixante-quinze
minutes),
[351]
.
►
Légères nausées (au bout de vingt-cinq
minutes),
[352]
.
►
Dans la matinée du second jour,
l'estomac fut fortement affecté par des nausées et des vomissements; tout ce
qu'elle avalait était bientôt rejeté,
[353]
.
►
En cinq heures, j'avais vomi deux ou trois fois ; en conséquence, je me sentis beaucoup soulagé, bien que je demeurasse très hébété. Le lendemain, une nausée mortelle me prenait toutes les demi-heures, avec vomissements, d'abord de mucosités, puis bientôt suivis d'un rejet copieux de bile ; toute boisson était rejetée par mon estomac peu après avoir été prise. À 1 heure, je pris un verre d'un mélange d'une solution de sel de tartre avec du jus de citron vert ; celui-ci, toutefois, fut vomi aussitôt ; il augmenta la nausée et les vomissements. Je vomis enfin un liquide verdâtre foncé, qui déposa au fond du récipient un sédiment de la même couleur,
[352]
.
►
Au cours de la seconde nuit, son estomac se distendit beaucoup par les gaz,
[353]
.
►
Sensation pénible dans la région de l'estomac (après deux heures),
[353]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Respiration lente, mais non stertoreuse (après deux heures),
[358]
.
►
La respiration, 9 mouvements par minute (après sept heures),
[363]
.
►
Respiration stertoreuse, irrégulière, et parfois même interrompue pendant un temps considérable (après trois heures),
[362]
.
[2360.]
►
La respiration était bruyamment stertoreuse ; seulement 3 respirations par minute (après deux heures) ; 5 1/2 par minute, saccadées et stertoreuses (après trois heures),
[361]
.
►
Les respirations consistaient en une série de deux ou trois faibles halètements, avec des arrêts complets d'une à trois minutes (au bout d'une demi-heure),
[371]
.
►
Respiration stertoreuse,
[369]
.
►
Respiration irrégulière et peu ample,
[359]
.
►
Environ 4 respirations par minute, très faibles,
[370]
.
►
Respiration lente et difficile (deuxième matin),
[352]
.
►
Respiration extrêmement lente et interrompue, stertoreuse, avec halètements,
[353]
.
►
Respiration faible et irrégulière (après dix heures),
[360]
.
►
Difficulté à respirer (après deux heures),
[363]
.
►
Respiration difficile, comme si l'on étouffait presque (seconde nuit),
[353]
.
CŒUR ET POULS.
[2370.]
►
Angoisse dans la région précordiale (après deux heures),
[352]
.
►
Sensation de lourdeur et d'oppression au cœur (après quatre-vingts minutes),
[352]
.
►
Battements marqués des artères carotides (deuxième jour),
[352]
.
►
Bruits du cœur très faibles (après trois heures),
[361]
.
►
Pouls imperceptible, action cardiaque faiblement dicrote, irrégulière, avec pas plus de 40 contractions par minute (au bout d'une demi-heure),
[372]
.
►
Pouls très rapide et irrégulier, et si faible qu'il n'était perceptible qu'avec difficulté,
[370]
.
►
Pouls 146, irrégulier en volume et en rythme (après deux heures) ; 140, très faible, compressible et irrégulier (après trois heures),
[361]
.
►
Pouls 110 et intermittent (après trois heures et demie),
[357]
.
►
Pouls 100 (après une heure et demie),
[356]
.
►
Pouls 80 au moment de la prise ; 84 (après cinq à quinze minutes) ; 82 (après vingt minutes) ; 80 (après vingt-cinq minutes) ; 72 (après trente minutes) ; 80 (après trente-cinq minutes) ; 76 (après quarante à soixante minutes) ; 80 (après soixante-cinq et soixante-dix minutes),
[351]
.
[2380.]
►
Pouls 72, avant la prise ; le même (après cinq à vingt minutes) ; 78 (après vingt-cinq et trente minutes) ; 80 (après trente-cinq à quarante-cinq minutes) ; 84 (après cinquante et cinquante-cinq minutes) ; diminution de la force, mais le pouls restait plein (après cinquante minutes) ; 72 (après soixante minutes) ; 68 (après soixante-cinq minutes) ; 76 (après soixante-dix minutes) ; 80 (après soixante-quinze à quatre-vingt-cinq minutes) ; 84 (après quatre-vingt-dix minutes) ; 80 (après quatre-vingt-quinze minutes) ; 76 (après cent à cent dix minutes) ; 72 (après cent quinze et cent vingt minutes) ; lent et plein, sans grande tension (deuxième matin),
[352]
.
►
Pouls petit et fréquent (seconde nuit),
[353]
.
►
Pouls faible et rapide (après deux heures),
[353]
.
►
Pouls à peine perceptible au poignet,
[353]
.
►
Pouls lent et plein (après dix heures),
[360]
.
►
Pouls presque imperceptible et en outre irrégulier (après trois heures),
[362]
.
►
Absence de pouls aux poignets et aux tempes (après deux heures),
[358]
.
COU.
►
Faiblesse des muscles qui maintiennent la tête droite (après cent minutes),
[352]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Rigidité marquée des muscles des bras et des jambes (après deux heures),
[361]
.
►
La puissance du mouvement musculaire était diminuée ; de légères douleurs furent ressenties dans les muscles droits et vastes de la cuisse ; douleur également dans les bras et les jambes lorsque j'essayais de les mouvoir (après quatre-vingts minutes),
[352]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
[2390.]
►
Doigts et ongles congestionnés (après deux heures),
[361]
.
►
Ongles très congestionnés (après trois heures),
[362]
.
►
Pouces des deux mains rigidement étendus à angle droit (après deux heures),
[361]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Ne trouvant aucun soulagement, on me tira seize onces de sang ; peu de temps après, je me sentis beaucoup mieux. Le sang tiré avait formé à la surface une couenne inflammatoire ; il se coagula très fermement, et les bords, en se rétractant à l'intérieur du récipient et en se relevant, présentaient l'aspect en cupule ; il y avait une grande proportion de sérum,
[352]
.
►
Il était dans son état de santé ordinaire et jeûnait depuis dix-huit heures avant de commencer l'expérience. Il n'avait jamais fumé de tabac. Vingt-sept pipes, équivalant à 107 grains de l'Opium employé par les Chinois, furent fumées en deux heures trois quarts, à des intervalles assez réguliers. La troisième fit disparaître la sensation de faim due à son long jeûne, et son pouls monta de 72 à 80. La quatrième et la cinquième provoquèrent une légère lourdeur et le désir de dormir, mais il n'y avait aucune hésitation à donner des réponses exactes, bien qu'il ne pût pas se diriger dans la pièce. Après la septième pipe, le pouls tomba à 70. La douzième pipe fut suivie de bourdonnements dans les oreilles, et après la treizième il rit de bon cœur, bien que sans aucune cause dont il puisse se souvenir. Les questions posées à ce moment-là ne recevaient de réponse qu'après une pause, et pas toujours correctement. Depuis quelque temps, il n'avait plus conscience de ses actes. Après la vingt-cinquième pipe, les questions posées d'une voix forte restaient sans réponse. Après qu'on eut fumé la dernière pipe, il remarqua : « J'entends mal. » Quarante minutes plus tard, il y eut un léger retour de la conscience, et il dit : « Je suis tout à fait désorienté. Puis-je fumer encore un peu ? L'homme à la pipe est-il déjà parti ? » Quinze minutes plus tard (4 h 55 P.M.), il put rentrer chez lui, puis se coucha. Il se réveilla le lendemain matin à 3 heures et prit un repas copieux, après son jeûne de trente-trois heures. Pendant le jour suivant, il eut la sensation d'avoir des abeilles dans une grande cavité de sa tête, ainsi qu'un léger mal de tête. Les organes de la locomotion furent touchés d'abord, puis vinrent la vue et l'ouïe ; mais Herr Maclay affirme très positivement qu'il n'y eut absolument ni rêves, ni hallucinations, ni visions d'aucune sorte,
[373]
.
►
Spasmes des muscles,
[357]
.
►
Tressaillement des tendons (après dix heures),
[360]
.
►
Convulsions violentes, le visage, le cou et les extrémités devenant turgescents, livides et froids,
[366]
.
►
Spasmes effrayants fréquents ; yeux fermés, pupilles étroitement contractées, et respiration stertoreuse. Dans l'intervalle entre les spasmes, il était complètement flasque et n'avait aucun contrôle sur ses membres, et sa tête tombait en avant ou basculait en arrière d'une manière lourde et incontrôlable,
[364]
.
►
Relâchement du système musculaire (après cent minutes),
[352]
.
[2400.]
►
Système musculaire entièrement flasque,
[359]
.
►
Très agité, se levant souvent du lit et traversant la pièce à pas précipités (après deux heures),
[353]
.
►
Commença à se sentir languissant (après cinquante minutes),
[352]
.
►
Faible et languissant (deuxième jour),
[353]
.
►
Débilité considérable (après trois heures),
[352]
.
►
La débilité était grande, avec une telle langueur et lassitude que je pouvais à peine traverser la chambre à pied (deuxième matin),
[352]
.
►
Tendance à la syncope (deuxième jour),
[352]
.
►
Aucune sensibilité aux impressions extérieures,
[359]
.
►
Anesthésie complète et relâchement musculaire (au bout d'une demi-heure),
[371]
.
PEAU.
►
Peau sèche (après trois heures),
[361]
.
[2410.]
►
La peau paraît plus tendue, comme surélevée ou tuméfiée, surtout au visage et aux mains (après deux heures),
[352]
.
►
Vers midi, le deuxième jour, un érysipèle du visage commença à se développer ; et s'étendit du visage à la tête assez rapidement,
[358]
.
SOMMEIL.
►
Somnolence (après deux heures),
[352]
,
[366]
.
►
Pendant l'action d'un émétique de sulfate de zinc, il y eut une grande propension au sommeil, mais cela fut de courte durée ; elle ne dormit que plus tard dans la nuit suivante, soit dix-sept heures après la prise d'Opium ; elle dormit alors quatre heures, après quoi elle fut beaucoup soulagée et tranquille pendant plusieurs heures,
[353]
.
►
Sommeil profond, dont on ne pouvait la tirer (après deux heures),
[358]
.
FIÈVRE.
►
Peau froide (après trois heures),
[362]
.
►
De légers frissons revenaient souvent (deuxième jour),
[352]
.
►
Visage et extrémités froids et livides (au bout d'une demi-heure),
[371]
.
►
Peau froide et moite,
[370]
.
►
Extrémités froides,
[353]
,
[357]
,
etc.
[2420.]
►
Extrémités froides et moites (après une heure et demie),
[356]
.
►
Surface du corps chaude (après deux heures),
[358]
.
►
Chaleur de la peau, surtout du visage (après dix minutes),
[351]
.
►
Couvert d'une sueur froide et moite (après trois heures et demie),
[357]
.
►
Légère sueur au front, de caractère froid et moite (après deux heures),
[361]
.
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Op.