Chloralum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
CHLORALUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
CHLORALUM.
Chloralum hydratum crystallisatum, hydrate de chloral.
Formule
, C
2
HCl
3
O+H
2
O.
Préparations
, Triturations.
Autorités.
1
, Dr W.
Eggert, pathogénésie avec 72 grains chez une dame, Hahn. Month., 6, 22;
2
,
ibid., pathogénésie avec 30 et 55 grains;
3
, Dr S. Swan,
pathogénésie par doses répétées de la 200e dil., Med. Invest., 9, 547;
4
, pathogénésies du Dr D. A. Babcock, thèse inaugurale, N. Y. Hom. Med.
Coll., 1874, 6e déc. trit., doses souvent répétées;
5
,
ibid., pathogénésie avec 15 grains de substance brute;
6
, ibid., pathogénésie avec 1/10, doses répétées;
7
, ibid., pathogénésie
avec 2 grains bruts;
8
, ibid., pathogénésie sur G. A. T.;
9
, ibid., pathogénésie sur P. H. M.;
10
,
ibid., pathogénésie sur M. B.;
11
, ibid., pathogénésie sur M. B.
avec 6e dil.;
12
, ibid., pathogénésie sur Mlle R. avec 15e
trit.;
13
, J. B. Andrews, expériences, Am. J. of
Insanity, juillet, 1871;
14
, F. E. Anstie, cas
d'empoisonnement, Practitioner, 12, 104;
15
, Crichton Browne,
effets chez des patients, Practitioner, juin, 1873;
16
, Dyce
Brown, action sur la peau de 5 grains, trois fois par jour, dans la coqueluche, Month. Hom. Rev., 15,
347;
17
, ibid., effets de 10 grains, trois fois par jour, chez une
jeune dame;
18
, E. T. Blake, effets des doses ordinaires,
B. J. of Hom., 1871;
19
, Dr Cairns, pathogénésie, 1 drachme
(première nuit), 2 drachmes (deuxième nuit), 3 drachmes (troisième nuit), Ed. Med. Jour., 1870, p.
375;
20
, Dr Curshman, effet sur le larynx chez un patient,
Practitioner, juin, 1873, p. 364;
21
, H. Derby,
observations avec des doses de 30 à 75 grains, dans un dispensaire ophtalmologique et ORL, Bost. Med. and Surg.
J., déc. 1869;
22
, Geo. Dabbs, effet de 20 grains,
pris deux fois en une demi-heure, Med. Times and Gaz., 1870, p. 435;
23
,
Drasche, effets chez un homme présentant une fracture de la jambe, Monograph on Chloral, 1869 (A. H. Z.,
M. B., 21, 15);
24
, ibid., effets d'une demi-drachme;
25
, ibid., effet de 40 grains;
26
,
ibid., effet de 45 grains;
27
, effet de 2 scrupules chez
un étudiant, ibid.;
28
, G. S. Elliott, effet de doses de 40 grains
sur lui-même, prises expérimentalement, Lancet, 1870, p. 786;
29
,
G. T. Elliott, effets chroniques d'au moins 200 grains toutes les vingt-quatre heures pendant des mois,
Lancet, mai, 1873;
30
, A. Fraser, effet sur la conjonctive
de 30 grains par jour, Month. H. Rev., 15, 347;
31
,
Husband, effet sur la peau de doses quotidiennes de 20 grains pendant huit jours, puis de doses de 30 grains
deux fois par jour pendant 5 jours, Practitioner, juin, 1873;
32
,
Kirn, effet chez des patients, Practitioner, juin, 1873;
33
,
Levinstein, empoisonnement par 4 drachmes (Wien Med. Clin.), N. Y. J. of H., 2, 344;
34
, H. J. Manning, effets chez un monomaniaque, Lancet, mai, 1873;
35
, R. J. McKay, tox. par 5 drachmes en quatre heures, N. Y. Med.
Rec., 1870, p. 284;
36
, Wm. K. Murphy, effets chroniques
chez une femme atteinte d'une affection de la vessie (20 grains le soir, puis finalement 150 grains par jour pendant
six mois), Lancet, août, 1873;
37
, ibid., effets chez une
femme insomniaque de 40 grains au coucher, augmentés par 20 grains jusqu'à 120 grains en douze
heures pendant quatre mois;
38
, ibid., chez une femme insomniaque,
60 à 70 grains par jour pendant deux ans;
39
, ibid., chez un
jeune homme insomniaque, pris au flacon « au jugé » pendant dix-huit mois;
40
, Nicol and Mossop, observation à l'ophtalmoscope sur
eux-mêmes, après 10 grains jusqu'à une drachme, Br. and F. Med.-Chir. Rev., juillet, 1872;
41
, J. Fred. Plumley, effets généraux, Lancet, févr. 1870;
42
, Thos. S. Ralph, aspect microscopique du sang après de petites
doses, Month. Mic. Journ., 6, 78;
43
, J. V. Laborde,
Archiv., Gén. d. Méd., déc. 1869, effets chez des hommes sains de doses progressives de 1 à 2
grammes par jour;
44
, J. Russell Reynolds, tox. par 10
grains, augmentés jusqu'à 50 ou 60, N. Am. J. of H., N. S., 5, 115;
45
,
O. H. Leeds, tox. par des doses de 20 grains, Am. J. M. S., janv. 1872;
46
,
N. R. Smith. Bost. M. and S. J., 1871 (affection cutanée);
47
,
Dr Snell, tox. par une solution de 1 once, Phila. Med. Times, 5, 812;
48
, J. H. Sherman, effets d'une demi-once, N. E. Med. Gaz.,
sept. 1874;
49
, Schule, exposé général des effets chez les
patients, Practitioner, juin, 1873;
50
, J. K. Warren,
empoisonnement mortel par la majeure partie d'une once, N. E. Med. Gaz., 6, 120;
51
, effets de 9 grains, N. Y. Med. J., 16, 332;
52
, effets de 7 1/2 grains chez une femme de 68 ans, souffrant de
goitre et d'action tumultueuse du cœur;
53
, expérience
avec 2 scrupules, A. Hom. Obs., 1870, p. 293;
54
, effet
de 7 drachmes, Am. H. Obs., 1870, p. 472;
55
, effet de
15 grains, N. Am. J. of Hom., N. S., 5, 115;
56
, J. R.
Reading, effets chez un homme sain, N. Am. J., N. S., 5, 114;
57
,
effets, N. Am. J. Hom., N. S., 5, 114;
58
, Dr Oehme,
effets de 5 grains pour mal de dents, El. Crit. Med., 1874 (Raue, Rec., 1875).
MENTAL.
► Émotionnel.
►
Sensation comme s'il avait été enivré par le vin (bientôt),
[27]
.
►
Sensation d'ivresse au premier réveil; cela disparut bientôt,
[41]
.
►
Tous les phénomènes du delirium tremens,
[29]
.
►
Douleur (provenant d'un ulcère de la cornée) soulagée une demi-heure après la prise, mais le patient devint quelque peu délirant,
et, ayant disparu de la salle, fut retrouvé errant seul dans les étages supérieurs du
bâtiment (60 grains),
[21]
.
►
Devint délirante et lança une bouillotte à une figure imaginaire qui se tenait d'un air menaçant
au pied du lit,
[18]
.
►
Conscience de tout ce qui se passait autour de lui, avec incapacité de s'empêcher de dire à haute voix ce qu'il savait être un non-sens profond (3 drachmes
après dix minutes),
[19]
.
►
Une excitation agréable pendant un quart d'heure, avec pouls à 88 (avant la prise 68),
(aussitôt),
[53]
.
►
En réponse aux questions, il disait que son état était de la nature la plus agréable (bientôt),
[27]
.
►
Humeur vive, avec
rire bruyant et remarques spirituelles (très vite),
[27]
.
[10.]
►
Une excitabilité musculaire et morale
semblable à une légère ivresse de champagne, par laquelle le pathogénète se sentait bien,
souriait et dansait,
[53]
.
►
D'une façon générale, elle était tellement diminuée, tant au
moral
qu'au
physique
, que, bien qu'autrefois excellente cavalière
et habituée au danger et à la fatigue, elle manifestait continuellement la plus profonde terreur sans
aucune cause adéquate, et ne pouvait parcourir cent yards sans s'affaisser par pure
exténuation,
[38]
.
►
Le caractère, jamais très bon, a été beaucoup plus irritable que d'habitude depuis lors,
[19]
.
►
D'une femme
gaie, droite, exceptionnellement intelligente et douée d'une forte volonté, elle était devenue
morose, trompeuse et imbécile quant à l'intelligence, la mémoire et la volonté,
[36]
.
►
D'une femme
de volonté ferme et d'excellentes facultés mentales, elle devint apathique et maussade, enfantine,
à vrai dire, en bien des choses, réclamant du chloral,
[37]
.
► Intellectuel.
►
Incapacité à concentrer la pensée (deuxième jour),
[10]
.
►
Confusion de pensée; après une heure l'esprit errait beaucoup,
[44]
.
►
Grande confusion
d'esprit; sensation comme s'il se trouvait tantôt dans un comté et tantôt dans un autre, avec un désir anxieux
de rentrer chez lui (3 drachmes après dix minutes),
[19]
.
►
Mentalement, bien qu'elle jouît d'une haute réputation
comme auteure, elle trahissait une confusion d'esprit, une incapacité à concentrer ses pensées,
et une altération de la mémoire tout à fait remarquable chez une personne aussi hautement douée par la nature,
[38]
.
►
Ne pouvait suivre le fil
du sermon à l'église (deuxième jour),
[6]
.
[20.]
►
Pendant l'inconscience,
parle tranquillement mais de façon incohérente (après cinquante-cinq minutes),
[1]
.
►
Un homme sain et énergique devint presque idiot par
son usage,
[56]
.
►
On le réveillait difficilement, soit pour parler soit pour prendre de la nourriture, et lorsqu'elle revint complètement à elle à 4 h de l'après-midi
(deuxième jour), elle ne se souvenait d'aucune circonstance après avoir avalé la seconde dose à
minuit, sinon que la sensation avait été celle d'un repos illimité, non interrompu par quoi que ce soit, mais
très différent du sommeil; le seul symptôme auquel elle pouvait elle-même rapporter son état était les
crampes; la douleur atroce de ses jambes était la seule interruption occasionnelle de son autrement complète
monotonie mentale,
[22]
.
►
Il se réveilla reposé le matin, sans mauvais symptômes, mais ne put se rappeler le
trouble qui l'avait réveillé, ni qu'il avait répondu,
[53]
.
►
Semblait dans un état particulier de conscience; savait qu'elle
était très malade, et insista elle-même pour qu'on m'envoie chercher (après une heure et demie),
[22]
.
►
Légère
stupeur (après une heure),
[24]
.
►
Ne pouvait être réveillé, et ne fit aucun effort pour répondre aux questions,
[47]
.
►
Trouvé
insensible (après douze heures),
[50]
.
►
Parfaitement inconsciente; pas un tressaillement ne répond au pincement le plus fort; crie de temps à autre, et est très agitée; haut-le-cœur;
mousse à la bouche; devient pâle; température de la peau naturelle; pupilles dilatées; jambe gauche spasmodiquement étendue, la droite
étant parfaitement relâchée et se fléchissant facilement (pendant une opération pour rupture du périnée), (après
quarante minutes),
[1]
.
TÊTE.
► Vertige.
►
Vertige,
[45]
.
► Tête en général.
[30.]
►
Veines de la tête et du cou distendues à éclater (après une heure),
[33]
.
►
Tête penchée sur la
poitrine (après quatre heures),
[22]
.
►
Sensation pénible dans la tête toute la journée,
[7]
.
►
Deux ou trois des patients se plaignirent, au réveil, de
céphalée durant d'une à trois ou quatre heures,
[21]
.
►
Sensation de plénitude et de constriction dans la tête, à 8 h du matin
(deuxième jour),
[10]
.
►
Sensation sourde dans la tête toute la journée; elle paraissait pleine (deuxième jour),
[6]
.
►
Douleur sourde dans la tête, au réveil le matin, qui
dura toute la journée (deuxième jour),
[10]
.
►
Douleur sourde dans la tête, aggravée par le mouvement brusque (deuxième
jour),
[10]
.
► Front.
►
Douleur intense dans la région frontale, juste au-dessus du
rebord sus-orbitaire, que rien ne soulageait, aggravée par le mouvement (peu après),
[5]
.
►
Céphalée au
front, s'étendant à l'occiput (après deux tiers d'heure),
[6]
.
[40.]
►
Céphalée au-dessus
des deux yeux, descendant dans les yeux, pire du côté gauche, avec sensation comme si les yeux étaient
contractés; en deux heures elle disparut graduellement (après deux heures),
[8]
.
►
Violente céphalée, durant
environ deux heures; sensation de plénitude au-dessus des yeux, surtout au-dessus de l'œil gauche, accompagnée
de quelques nausées et d'éructations acides de liquide, supposé être ce qui avait été mangé au petit déjeuner (après deux heures),
[9]
.
►
Sensation comme si une bande chaude était tirée à travers le front d'une
tempe à l'autre, directement au-dessus des yeux, avec sensation d'un anneau brûlant autour de chaque œil
(après quelques minutes),
[5]
.
►
Céphalée pesante, sourde et compressive au-dessus des yeux, surtout du côté gauche, pendant le souper;
elle dura environ une heure, puis s'effaça graduellement (après une heure),
[9]
.
► Occiput.
►
Céphalée sourde et pesante dans l'occiput, et au front au-dessus des yeux;
sensation de poids et de douleur comme contuse, semblant entièrement à l'intérieur du crâne; aggravée en se déplaçant
et en s'allongeant, mais légèrement soulagée en allant en plein air (après une heure et demie),
[4]
.
►
Tête externe.
►
Changement des cheveux, non tant de couleur
que de texture, le patient affirmant, à la guérison, qu'ils avaient acquis un « toucher sec,
duveteux », qu'ils étaient devenus « laineux »,
[36]
.
ŒIL.
►
Rougeur et larmoiement
des yeux, durant deux jours,
[30]
.
► Yeux injectés de sang et larmoyant continuellement
,
[36]
.
►
Yeux injectés de sang, comme s'ils
sortaient de leurs orbites (3 drachmes après dix minutes),
[19]
.
►
Yeux congestionnés et à moitié couverts par les paupières tombantes
(1 once),
[14]
.
[50.]
►
Les yeux devinrent enflammés et affaiblis, et il y eut un larmoiement brûlant (3ss. par jour pendant deux mois),
[14]
.
►
Pendant trois semaines les yeux furent très enflammés, et incapables
de supporter la lumière sans douleur,
[19]
.
►
Après la dose, on observa que la papille avait un aspect transparent
semblable à de la cire blanche; la rétine fut toujours trouvée plus pâle qu'avant la prise; l'artère
centrale et la veine et leurs branches avaient un aspect plus sombre, et semblaient ressortir plus nettement,
[40]
.
►
Un état de congestion capillaire fut constaté à deux reprises dans la papille gauche; une fois il survint
très peu de temps après que la lumière eut été projetée sur la rétine, l'autre fois il fut observé
d'emblée (1 scrupule),
[40]
.
►
Une brume générale du fond d'œil fut notée une fois
dans les deux yeux, lorsque le sommeil avait été produit (1/2 drachme après une heure),
[40]
.
►
Regardait fixement d'un air sauvage (peu
après),
[51]
.
►
Yeux fixes et vitreux (après douze heures),
[50]
.
► Sourcil.
►
Grande plénitude
au-dessus des yeux, avec céphalée compressive (après une heure),
[12]
.
► Paupières.
►
Les paupières devinrent rouges et gonflées; conjonctive injectée,
[45]
.
►
Paupières fermées, et ne s'ouvrant qu'avec une certaine difficulté
(après quatre heures),
[22]
.
[60.]
►
Ptosis temporaire (chez un homme surmené),
[18]
.
► Appareil lacrymal.
►
Larmoiement (après une heure et demie),
[33]
.
► Conjonctive.
►
Rougeur, tuméfaction et sécrétion de la conjonctive,
[32]
.
►
*Conjonctive
congestionnée (après douze heures),
[50]
.
►
Les conjonctives étaient plus congestionnées après que les effets du
médicament se furent pleinement manifestés,
[40]
.
►
Conjonctive entière injectée (après quatre heures),
[22]
.
►
Injection de la
conjonctive, avec turgescence de la face,
[26]
.
► Globe.
►
Légère
douleur battante dans le globe oculaire gauche, aggravée en se penchant en avant, à 11 h 20 du matin (deuxième jour),
[9]
.
► Pupille.
►
Pupilles dilatées,
[36]
.
►
Pupilles dilatées, avec sensibilité à la lumière,
[25]
.
[70.]
►
Les deux pupilles quelque peu dilatées,
[53]
.
►
Pupilles contractées,
[47]
;
(après une demi-heure),
[33]
.
►
Pupilles contractées, insensibles à la lumière (après douze heures),
[5]
.
►
Pupilles contractées jusqu'à la taille d'une tête d'épingle (après quarante
minutes),
[35]
.
►
Les pupilles devinrent d'abord contractées, la droite plus que la gauche, suivies d'une dilatation des
pupilles, avec alternance ultérieure de myosis et de mydriase,
[26]
.
►
Les pupilles prirent une forme elliptique,
bientôt suivie d'une contraction angulaire de la pupille gauche, d'abord dirigée vers le bas
et en dehors, ensuite en dehors et en haut (bien qu'il n'y eût pas de synéchies dans les yeux),
[26]
.
►
Pupilles jugées
plus sensibles à la lumière,
[40]
.
► Vision.
►
Trouble de la vue
,
[36]
.
►
Une fois, après
cessation complète du chloral, perte temporaire de la vision, durant avec intervalles pendant deux jours,
[36]
.
►
Après le sommeil,
diplopie à son degré le plus marqué, suivie au bout de quinze ou vingt minutes de mouches volantes;
(« tout paraît double, et des mouches, ou des taches noires, passent devant ses yeux »),
[45]
.
OREILLE.
[80.]
►
Tintement d'oreilles constant (1 once),
[14]
.
FACE.
►
Expression
triste et hagarde du visage (1 once),
[14]
.
►
Face plombée,
[47]
.
►
Face tout à fait pourpre (3 drachmes, après dix minutes),
[19]
.
►
La face, jusqu'aux
racines des cheveux et jusqu'à la branche de la mâchoire inférieure, était d'une couleur écarlate foncée,
très persistante à la pression, plus intense sur les pommettes, avec dégradés dans différentes
directions; les oreilles participaient à la même couleur, qui se répandait en plaques sur le cou
et la poitrine, la tache la plus basse étant au centre du sternum; cet état congestionné
s'accompagnait d'une légère contraction des pupilles, d'une injection de la conjonctive, et d'une
excitation de la circulation; il dura environ une heure et disparut pendant un accès d'éternuements (après une demi-heure),
[55]
.
►
Face, front, toute la tête jusqu'au cou, suffusés d'une
rougeur profonde (après une heure),
[33]
.
►
Face et yeux très rouges (après une heure),
[24]
.
►
La face devient rouge et les
yeux brillants (bientôt),
[27]
.
►
Face rouge (55 grains, après vingt minutes),
[2]
.
►
Face rouge et anxieuse,
[36]
.
[90.]
►
Face
intensément rouge (après quatre heures),
[22]
.
►
L'usage du moindre stimulant alcoolique, même du vin clairet en très petite
quantité, lui congestionnait tout le visage, lui suffusait les yeux et provoquait presque aussitôt une
violente céphalée, presque toujours située à l'arrière de la tête, « vers le
cervelet » (1/2 once par jour),
[14]
.
►
Paraissait pâle et anxieux (deuxième jour),
[51]
.
►
Pâleur inhabituelle du
visage, bien que le pouls restât comme avant la prise (observé dans plusieurs cas),
[28]
.
►
Pâleur mortelle
du visage, avec facies hippocratique, veines affaissées (après une heure et demie),
[33]
.
►
Afflux sanguin et
impression de chaleur au visage, ne durant qu'une minute environ (après quelques minutes),
[5]
.
► Mâchoires.
►
Dents fermement serrées (après dix minutes),
[35]
.
►
Dents « fixées »
(peu après),
[51]
.
BOUCHE.
► Gencives.
►
Gencives spongieuses (20 grains trois fois par jour),
[15]
.
► Langue.
►
Langue blanche, fortement chargée,
[29]
.
► Bouche en général.
[100.]
►
Les lèvres et la membrane muqueuse de la bouche étaient
excoriées; en cinq jours l'ulcération de la bouche s'était étendue davantage; les lèvres étaient
couvertes de croûtes (20 grains trois fois par jour),
[15]
.
► Salive.
►
Du mucus mousseux
s'écoulait de la bouche, qui semblait remplie d'une substance membraneuse, non sans analogie
avec celle du croup membraneux (après douze heures),
[50]
.
► Parole.
►
S'exprimait
d'une manière hachée particulière, comme à demi ivre (1 once),
[14]
.
GORGE.
►
Faillit
s'étrangler par spasme de la gorge, intéressant apparemment l'épiglotte,
[57]
.
►
Pharyngalgie catarrhale modérée,
avec douleur dans les fauces (trois cas),
[32]
.
►
Se réveilla à 7 h du matin avec sensation de rhume de tête; gorge et
narines postérieures semblent sensibles, à vif et brûlantes (deuxième jour),
[6]
.
► Fauces et œsophage.
►
À moins d'être très dilué, il produit une sensation brûlante
dans les fauces et l'estomac,
[13]
.
►
Paralysie partielle de l'œsophage
, s'accompagnant d'une répugnance nerveuse à
prendre nourriture ou boisson, et gênant sérieusement la nutrition du patient,
[38]
.
►
Paralysie partielle de l'
œsophage, non pas rétrécissement spasmodique; les muscles se contractant, en effet, mais avec lenteur et
incomplètement, sous les stimuli des aliments et des boissons; revenait par intervalles pendant de nombreux mois,
même après l'établissement de la convalescence,
[36]
.
► Déglutition.
►
Déglutition difficile, l'acte ne commençant qu'après qu'il s'étranglait et toussait (après quarante
minutes),
[35]
.
ESTOMAC.
► Appétit.
[110.]
►
Perte de
l'appétit,
[29]
.
►
Presque pas d'appétit pour le dîner,
[9]
.
► Soif.
►
Grande
soif,
[29]
.
►
Soif pressante,
[44]
.
►
Au réveil le matin, soif intense, avec sécheresse de la langue et des fauces, céphalée, vertige,
nausées et grande sensibilité nerveuse,
[39]
.
► Éructation.
►
Acidité
d'estomac; régurgitation d'aliments au goût très acide (après une heure),
[12]
.
► Nausées et vomissements.
►
Nausées,
[45]
(surtout au deuxième ou au troisième jour),
[43]
.
►
Dans certains cas, il a provoqué des nausées et des vomissements,
[13]
.
►
Sensation de nausée
et d'oppression dans l'estomac, sans envie de vomir; sensation pénible dans l'estomac;
les nausées et symptômes gastriques semblaient soulagés par le souper, mais revinrent plus tard
dans la soirée (après une heure et quart),
[4]
.
►
Haut-le-cœur (après cinquante-cinq minutes),
[1]
.
[120.]
►
Léger haut-le-cœur (55 grains, après une heure et cinq sixièmes),
[2]
.
►
Légère tendance à vomir,
[22]
.
►
Après la première dose,
qu'elle la prît entière ou en partie, elle était toujours malade, de sorte qu'on employa chaque nuit une double dose
(remarqué dans trois autres cas),
[37]
.
► Estomac.
►
Renvois de
gaz; durèrent jusqu'après le repas (après cinq minutes),
[8]
.
►
Sensation de vide peu après avoir mangé, comme s'il
n'avait pas mangé,
[3]
.
►
Sensation insupportable d'affaissement et d'oppression à l'épigastre,
[44]
.
►
Douleur à l'estomac et
à l'abdomen, s'accompagnant d'une légère difficulté respiratoire (deuxième jour),
[10]
.
►
Sensation extrêmement
douloureuse à l'épigastre (surtout au deuxième ou au troisième jour),
[43]
.
►
Douleurs vives dans la région épigastrique
(après deux heures),
[11]
.
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2000
CHLORALUM.
CHLORALUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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CHLORALUM.
ABDOMEN.
►
Colique violente
(surtout au deuxième ou au troisième jour),
[43]
.
SELLES.
► Diarrhée.
[130.]
►
Fut prise de
diarrhée environ deux mois avant sa mort (produite, je le crains, par le Chloral); pendant cette
diarrhée elle élimina une grande quantité de matière gélatineuse dans les selles,
[37]
.
►
Trois selles pendant la
journée (deuxième jour),
[7]
.
►
Deux selles pendant la journée, au lieu d'une,
[7]
.
►
Deux selles molles, dans l'après-midi,
[7]
.
►
Deux selles molles jaune clair,
émises avec quelques douleurs vives dans le rectum (après sept à neuf heures),
[9]
.
►
Selles molles, grumeleuses,
à forte odeur, deux fois par jour, et émission fréquente de flatuosités fétides,
[7]
.
►
Selle jaune molle, dans la
soirée (après neuf heures),
[7]
.
►
Selle du matin, molle, mais émise avec grande douleur dans le rectum (troisième jour),
[9]
.
► Constipation.
►
Constipation,
[29]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Mictions fréquentes
et abondantes, de couleur ambre foncé, claires et sans odeur,
[3]
.
[140.]
► *Urina abondamment au lit sans le savoir
,
[58]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Émission
nocturne abondante,
[4]
.
►
Émissions séminales nocturnes (la dernière ne remontant qu'à une semaine), puis de nouveau la nuit suivante),
[5]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx.
►
Rougeur et tuméfaction prononcées de l'épiglotte et
des fausses cordes vocales,
[20]
.
► Respiration.
►
Haleine
fétide (20 grains trois fois par jour),
[15]
.
►
Haleine constamment fétide,
[29]
.
►
Odeur de chloral dans l'haleine, quelque chose de nauséeux (après
quatre heures),
[22]
.
►
Respiration stertoreuse (après douze heures),
[50]
.
►
Respiration stertoreuse, avec ronflement bruyant pendant le sommeil, dans toute
position; couché sur le dos, l'inspiration se faisait par le nez, tandis que l'expiration
était soufflée par les lèvres, comme dans l'apoplexie,
[3]
.
►
Respiration haletante,
[44]
.
[150.]
►
Respiration
si précipitée qu'elle « ressemblait au halètement d'un chien » (3 drachmes, après dix minutes),
[19]
.
►
Respiration 48,
superficielle, et fortement stertoreuse (après dix minutes),
[35]
.
►
Respiration lente, laborieuse et stertoreuse (après dix
minutes),
[35]
.
►
9
et 10 h du matin, respiration 20 (avant la prise); 16 (après une heure); 18 (après trois heures); 18
(après sept heures); 20 (après onze heures),
[23]
.
►
Le patient fut trouvé respirant lourdement, par moments
stertoreusement,
[47]
.
►
Respiration très laborieuse, avec inspirations profondes occasionnelles, avec expiration soupirante,
[3]
.
►
Respiration calme,
et par moments imperceptible,
[37]
.
►
Respiration intermittente (après une heure),
[33]
.
►
Sensation d'étouffement et
d'oppression thoracique, en avant et à sa base,
[44]
.
►
Grande dyspnée,
[44]
.
[160.]
►
Accès de dyspnée extrême,
augmentant jusqu'à l'asphyxie; en même temps la face était tuméfiée, les muscles faciaux
paralysés, et il y avait aussi tous les signes d'un épanchement cérébral (45 grains par jour),
[32]
.
POITRINE.
►
Sensation singulière
de plénitude thoracique, non pas comme si elle était remplie, telle qu'on l'éprouve après un copieux
repas, mais plutôt comme si tous les tissus étaient hypertrophiés, produisant un sentiment
indescriptible de resserrement et de pression sur les poumons, causant une respiration très laborieuse et de la rougeur du
visage, qui attirait l'attention; cet état était si pénible qu'il interrompit la pathogénésie,
et plusieurs jours furent nécessaires avant qu'il puisse respirer librement,
[3]
.
►
Avait l'habitude de souffrir régulièrement
après les repas d'une sensation d'oppression rendant la montée des escaliers extrêmement difficile,
et gênant même la parole, bien qu'il n'y eût pas de maladie thoracique pour l'expliquer; les
symptômes revinrent obstinément malgré tout traitement jusqu'à l'arrêt du chloral, après quoi
l'oppression disparut entièrement,
[49]
.
►
Sensation de poids sur la poitrine, dans la région du sternum,
la nuit, faisant que l'expiration était plus aisée que l'inspiration,
[3]
.
CŒUR ET POULS.
► Præcordium.
►
Bruits du cœur indistincts (après une heure et
demie),
[33]
.
► Action
cardiaque.
►
L'action primaire consiste à augmenter
la force de l'action cardiaque et la tension artérielle,
[13]
.
►
Action du cœur si violente que ses battements
pouvaient être entendus à distance (3 drachmes, après dix minutes),
[19]
.
►
Aussitôt qu'elle prenait un verre de bière, il y avait de fortes
pulsations des artères, et toute la face se tuméfiait et prenait une couleur si alarmante que nous
dûmes interdire l'usage du vin et de la bière (30-45 grains),
[32]
.
►
L'effet secondaire consiste à
diminuer la force de l'action cardiaque et la tension artérielle,
[13]
.
►
Cœur battant régulièrement,
mais avec fréquence accrue et force diminuée,
[44]
.
[170.]
►
Mouvement du
cœur assez rapide, mais si faible qu'on le percevait à peine (après douze heures),
[50]
.
► Pouls.
►
Légère augmentation du pouls,
[3]
.
►
Pouls rapide, faible et onduleux (après quarante minutes),
[35]
.
►
Pouls radial, temporal,
et tibial fréquents, faibles et irréguliers, tant en force qu'en rythme, et souvent
intermittents; au bout d'une heure, les pouls superficiels presque imperceptibles,
[44]
.
►
Pouls 74 (avant la prise,
68),
[53]
.
►
Pouls
faible, à environ 76,
[47]
.
►
Pouls 84 (76 est normal), (après une demi-heure),
[6]
.
►
Pouls 88
[3]
(55
grains, après quarante minutes),
[2]
.
►
Le pouls monta de 76 à 88 (30 grains, après quinze
minutes),
[2]
.
►
Pouls 90; tout le corps extrêmement relâché, sauf la jambe gauche (après quarante-cinq minutes),
[1]
.
[180.]
►
Pouls 92 (55 grains, après trente-cinq minutes),
[2]
.
►
Pouls radial dur,
92 (après une heure),
[33]
.
►
9 h du matin, pouls 72; 10 h du matin, pouls 80 (avant la prise); pouls 84 (après une heure et quart);
pouls 92 (après trois heures); pouls 90 (après sept heures); pouls 80 (après onze
heures),
[23]
.
►
Pouls monté de 80 à 100 (55 grains, après six minutes),
[2]
.
►
Pouls 100; dort; la face commença à devenir
rouge vif (après quinze minutes),
[1]
.
►
Pouls 108 (après vingt-cinq minutes; après une heure),
[1]
.
►
Pouls 120 (20
grains trois fois par jour),
[15]
.
►
Pouls 120; dort avec ronflement; face rouge d'une teinte plus foncée (après vingt minutes),
[1]
.
►
Pouls lent,
faible et intermittent,
[36]
.
►
Le pouls tomba de 125 à 100 en une demi-heure (75 grains),
[21]
.
[190.]
►
Pouls rapide
et bondissant; sa fréquence était d'environ 120, mais diminuait graduellement jusqu'à ce qu'au bout de sept heures et
demie elle ne fût plus que de 96,
[22]
.
►
Le pouls tomba de 120 à 90 en environ une demi-heure, avec somnolence croissante (60 grains),
[21]
.
►
Le pouls baissa de
96 à 84 en une demi-heure (45 grains),
[21]
.
►
Le pouls tomba de 88 à 80 (après cinq minutes),
[1]
.
►
Le pouls tomba de 80 à 70 en
une demi-heure (45 grains),
[21]
.
►
Après la dose, son pouls, généralement petit et à 80 par minute, baissait de 10 à 12
battements; puis, après une demi-heure environ, il remontait à 90, et même 100, puis,
après quelque temps, revenait à l'état normal; il était dur, mais régulier,
[37]
.
►
Le pouls tomba de 90 à 60
en environ une demi-heure, avec somnolence croissante (60 grains),
[21]
.
►
À fortes doses, dans
les limites de sécurité, les pulsations ne diminuent pas en nombre proportionnellement à l'importance de la
dose, mais l'effet est plus prolongé,
[13]
.
►
Le pouls des carotides se percevait à peine (après une
heure et demie),
[33]
.
►
Pouls du bras droit (elle était restée couchée de ce côté) non perceptible; celui du gauche, petit,
filiforme (après douze heures),
[50]
.
COU ET DOS.
[200.]
►
Une « sensation de bourdonnement », qui semblait venir
de l'arrière du cou, ou de la moelle allongée (1/2 once par jour),
[14]
.
EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.
►
Jactitation des membres,
[44]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Le
sang s'était accumulé sous les ongles, et il y avait des taches pourpres du côté sur lequel
elle était restée couchée (après douze heures),
[50]
.
►
Douleurs musculaires, ressenties surtout dans les membres supérieurs,
[29]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Non
pas simplement faiblesse des jambes, mais certain défaut de pouvoir coordonnateur,
[14]
.
►
Finalement, en se levant un matin, il trouva que ses jambes
se dérobaient soudain sous lui; il était incapable de rester debout ou de marcher, et fut obligé de se remettre au lit;
heureusement cette attaque disparut dans le courant de la journée, mais laissa derrière elle une grande
dépression nerveuse et une faiblesse générale, accompagnées d'un sentiment de vacuité complète de l'esprit
et d'incapacité à concentrer son attention sur quoi que ce soit,
[39]
.
►
Sensation et mouvement paralysés dans les deux jambes (dura une
semaine),
[48]
.
►
Accès de sensation comme si les jambes étaient engourdies, endormies (après quatre heures),
[6]
.
►
Douleurs aiguës erratiques dans
les membres inférieurs, surtout dans les mollets, survenant plusieurs semaines avant l'arrêt du
Chloral; il éprouvait parfois, en posant les pieds par terre le matin, la sensation «
comme si ses jambes étaient toutes en bouillie », comme s'« il ne pouvait pas distinguer clairement entre
une partie et une autre »,
[39]
.
► Jambe.
►
S'assit soudainement
tout droit dans son lit, et se plaignit de crampes atroces dans les jambes, d'une sensation
d'étouffement, de tournoiement de la tête, et d'une incapacité absolue à coordonner les mouvements
des extrémités inférieures (après une heure et demie),
[22]
.
[210.]
►
Au réveil à
10 h du matin, constata avec horreur que ses jambes étaient paralysées à partir des genoux vers le bas;
tout le reste du corps était dans un état normal; cette paralysie disparut dans le courant de la journée
(deuxième jour),
[54]
.
►
Douleur sourde dans les mollets, descendant par moments jusque dans le pied; sensation de plénitude de
la peau, avec battements (après quatre heures); l'intensité de la douleur dura environ une heure
et demie, puis fit place à une douleur fixe et sourde dans la jambe, peu intense; elle revint le lendemain,
plus violente,
[6]
.
GÉNÉRALITÉS.
► Objectif.
►
Littéralement, elle ressemblait à un squelette vivant; paraissait dans
un état pleurard, semi-narcotisé, et n'était que temporairement ramenée à la conscience par des questions
grandes et répétées; lorsqu'on la réveillait, ses réponses étaient incohérentes, ses manières sauvages
et incertaines, dénotant un état mental frôlant de très près l'idiotie,
[36]
.
►
Dans plusieurs parties
du champ du microscope, outre des particules amorphes couleur grenat, on vit un certain nombre de
globules rouges (du double du diamètre des globules blancs, et beaucoup de plus petits);
certains d'entre eux étaient rouge foncé,
[42]
.
►
Sautant et bondissant presque, il passait d'un lit à
un autre (bientôt),
[27]
.
►
Avec une très grande agilité musculaire, il était stable et sûr, et malgré une grande loquacité sa
parole restait correcte (bientôt),
[27]
.
►
On l'observa devenir calme, ses paupières s'abaissant (après cinq minutes),
[35]
.
►
Inaptitude à l'effort,
[29]
.
►
État général
de grande dépression (20 grains trois fois par jour),
[15]
.
►
Devint sans raison apparente très déprimé et très faible, surtout dans
les membres inférieurs, cette faiblesse augmentant jusqu'à le contraindre à renoncer à ses promenades quotidiennes,
par pure incapacité à mettre une jambe devant l'autre,
[34]
.
[220.]
►
Décubitus marqué,
avec non seulement indisposition, mais par moments incapacité manifeste à l'effort,
[36]
.
►
Prostration complète
de la force musculaire, les membres étendus, la tête basse, et il avait parfois l'aspect d'une
dissolution imminente,
[44]
.
►
Lipothymie (surtout au deuxième ou au troisième jour),
[43]
.
►
Devient agité (après trente minutes),
[1]
.
►
Est devenu agité (55
grains, après vingt-cinq minutes),
[2]
.
►
Impatience extrême (3 drachmes, après dix minutes),
[19]
.
► Subjectif.
► Anesthésie cutanée marquée
(deux cas, 60
grains),
[21]
.
►
Complètement et profondément anesthésié (après quarante minutes),
[35]
.
►
La sensation de
langueur musculaire était si nette après chaque dose qu'elle appela une remarque particulière,
[40]
.
►
Douleurs effroyablement violentes,
surtout autour des articulations, pires par temps humide et froid; les douleurs ressemblent très strictement
aux souffrances analogues que produit (quoique assez rarement) l'alcoolisme chronique; elles ne suivent pas
le trajet des nerfs comme une névralgie, ni ne siègent exactement dans les articulations, comme le rhumatisme articulaire;
elles semblent
encercler
le membre, le doigt, etc., immédiatement au-dessus ou au-dessous d'une articulation (1 once),
[14]
.
PEAU.
► Objectif.
[230.]
►
Rougeur inflammatoire diffuse
sur tout le corps, de sorte qu'on jugea prudent d'isoler le patient; en dix heures cette rougeur avait disparu,
[15]
.
► Éruptions.
►
Éruption lisse, d'un écarlate vif, sur tout le corps (face, membres, etc.),
[48]
.
►
Quatre onces de vin furent
suffisantes pour provoquer l'éruption chloralique (30 grains),
[32]
.
►
Une éruption scarlatiniforme se déclara sur tout le corps,
accompagnée de fièvre et de sensibilité douloureuse de la peau, et fut suivie de desquamation,
[31]
.
►
La tendance
que l'usage du Chloral produit aux hyperémies fluxionnaires, avec action cardiaque accrue et renforcée,
se manifeste d'abord et de la manière la plus considérable à la tête, un érythème intense survenant,
d'abord en taches, puis plus diffusément, les vaisseaux étant dilatés.
Dans les formes plus prononcées, l'érythème s'étend vers le bas au tronc, et devient
général, auquel cas il semble suivre de préférence le trajet des plus gros
troncs nerveux. Cette éruption chloralique reste latente jusqu'à ce qu'un stimulus du système
vasculaire la mette en marche, mais elle apparaît alors avec une intensité et une rapidité proportionnées au
courant existant de chloralisation générale,
[49]
.
►
Le neuvième jour du traitement, une éruption apparut sous forme de
taches rouges qui devinrent bientôt confluentes. Le vingtième jour, la température et le pouls
s'élevèrent rapidement à un niveau fébrile; trois jours plus tard, la température avait atteint 106,7°;
de fortes doses répétées de quinine furent administrées sans résultat, et les bains n'eurent qu'un
effet temporaire. Une tuméfaction œdémateuse de la face, des joues, des paupières et des oreilles survint alors.
Pendant tout le cours de la maladie, la peau, loin de reprendre son aspect naturel, fut le siège tantôt d'un eczéma impétigineux, tantôt d'un eczéma humide, tantôt d'un eczéma squameux et d'ichtyoses, de sorte que le processus de desquamation,
au lieu d'être bref comme dans les exanthèmes aigus, occupa de nombreuses semaines, pendant lesquelles de grandes gaines d'épiderme furent rejetées
de toutes les parties du corps. Les profondes lésions de la nutrition cutanée furent attestées aux
stades tardifs par une chute remarquable des cheveux, et par la chute progressive de tous les ongles
des mains et des pieds. L'affection de la peau s'accompagnait d'une affection semblable
des membranes muqueuses, d'abord de celles des intestins, qui entretenaient une diarrhée aqueuse malgré les
médicaments, puis d'une affection analogue de la conjonctive et des bronches. À partir de la sixième semaine
de la maladie, une série de gros abcès se formèrent aux deux bras, sur les épaules et aux aisselles,
sécrétant une quantité considérable de pus. Pendant que ces phénomènes se produisaient, il y avait eu pendant huit semaines
une fièvre continue, parfois rémittente, puis s'élevant de nouveau à une température supérieure à 104°,
[32]
.
►
Éruption érysipélateuse au visage, et visage si fortement
gonflé qu'elle ne pouvait voir. L'éruption dura quatre jours,
[48]
.
*Éruption aux bras et aux jambes, exactement comme une urticaire, en larges papules oedémateuses en relief,
avec démangeaison intensément irritative. (À deux reprises, en répétant la dose, les symptômes identiques reparurent),
[17]
.
►
Éruption aux bras,
jambes et visage, puis sur tout le corps, en grandes plaques de formes diverses,
saillantes au-dessus de la surface, et d'une couleur rouge foncé. Peu à peu, ces plaques confluèrent, jusqu'à ce que
toute la peau fût dans cet état rouge tacheté, ressemblant plus à la rougeole qu'à toute autre chose,
[16]
.
►
Rougeur
érythémateuse foncée sur la tête et le cou, avec secousses extraordinaires des muscles du visage,
[36]
.
[240.]
► Érythème de la tête et du cou
, avec aréoles foncées bien marquées.
Cet état hyperémique
de la peau était extraordinairement intensifié immédiatement après l'ingestion de la moindre quantité de vin,
de bière ou d'alcool fort, et s'accompagnait invariablement de palpitations du caractère le plus pénible
,
les deux durant environ deux heures; l'hyperémie excessive disparaissant en tout dernier lieu du front, en plaques curieusement bien délimitées,
[38]
.
►
D'abord, érythème de la face, puis plus tard éruption papuleuse sur les
bras, à base rouge. Chez certains, il se produisit une urticaire (60 grains, par jour),
[32]
.
►
Le quatrième jour, une
rougeur apparut sur la peau de la poitrine et des épaules, ne disparaissant pas à la pression; le sixième jour, l'éruption
s'était étendue à tout le tronc et aux membres, alternant entre taches livides et plaques rouge foncé.
Le onzième jour, l'éruption pétéchiale avait diminué sur la poitrine et l'abdomen, les taches étaient jaunâtres,
avec des plaques de peau blanche entre elles. Le quinzième jour il y eut une sorte de desquamation générale;
fissures de la peau sur le sacrum et au voisinage des articulations (20 grains, trois fois par jour),
[15]
.
►
Inflammation érysipélateuse
des téguments des doigts, avec desquamation de la cuticule, et
ulcération autour du bord des ongles (quatre cas),
[46]
.
► Subjectif.
►
Irritation intense et prurit de la peau, empêchant le sommeil la nuit,
[16]
.
SOMMEIL ET RÊVES.
►
Reste
tranquille; bâille (55 grains, après six minutes),
[2]
.
►
Tendance à la somnolence,
[12]
.
►
Pendant trois semaines on éprouva une pénible sensation de
somnolence,
[19]
.
►
La somnolence survint au bout d'un quart d'heure, suivie d'un sommeil naturel, qui commença
quarante-cinq minutes après la prise. Dans un cas, le sommeil continua pendant deux heures et demie,
sans réveil, puis encore une heure et demie par intervalles. Dans l'autre cas, avec la
même quantité, le sommeil ne dura qu'une heure et quart (45 grains),
[21]
.
►
Somnolence (10 grains),
[40]
.
[250.]
►
Très somnolent le soir, se retira tôt; ne se sentit
pas reposé au réveil, le lendemain matin,
[9]
.
►
Sommeil (1 scrupule),
[40]
.
►
S'endormit (peu après),
[50]
.
►
Après avoir été ramené au
lit, il s'endormit aussitôt, passa la nuit tranquillement, et demeura dans un état de somnolence toute
la journée suivante (60 grains),
[21]
.
►
Les symptômes s'étant poursuivis depuis la prise, à 11 h du soir, jusqu'à 6 h du matin, le
sujet, apparemment par pure exténuation, devint tranquille et s'endormit, et dormit pendant deux
heures, après quoi il se réveilla avec une céphalée des plus violentes,
[19]
.
►
Sans aucune difficulté il s'endormit dès qu'il fut
couché. Sommeil calme, naturel, non troublé par des rêves ni des hallucinations. Réveillé de force,
la conscience claire revint facilement, et il répondit promptement à toute question. Laissé
à lui-même de nouveau, il retomba aussitôt dans son sommeil naturel, qui dura dix
heures, chose qui ne lui était pas arrivée de toute sa vie,
[53]
.
►
Le sommeil, à chaque occasion,
survint dans la demi-heure suivant la prise et se prolongea pendant plus de huit heures, avec pour résultat
celui d'avoir passé une nuit de sommeil profond et réparateur, sans suites pénibles,
[28]
.
►
Le sommeil survint en une demi-heure, et dura quatre heures. Il fut cependant quelque peu
interrompu, et le patient fut réveillé et amené à répondre aux questions sans grande difficulté
(75 grains),
[21]
.
►
S'endormit (après une demi-heure), et dormit deux heures. Puis elle s'éveilla en poussant un cri,
sauta hors du lit et s'assit à son bord, semi-consciente. Revint à elle en cinq minutes, et on la remit au lit,
où elle resta tranquille une heure, puis se rendormit. Deux heures plus tard elle se réveilla avec
de fortes douleurs épigastriques,
[52]
.
►
Dans le premier cas, le patient ne s'endormit pas avant deux
heures, et alors ne dormit qu'une heure et quart. Tandis que l'autre s'endormit en une
heure, dormant profondément deux heures, puis par intervalles encore deux à trois heures (60
grains),
[21]
.
[260.]
►
Dans aucun cas le sommeil ne survint en moins d'une demi-
heure après la prise,
[21]
.
►
À 10 h du matin, sommeil calme,
[53]
.
►
10 h 30 du matin, sommeil calme, malgré beaucoup de bruit dans l'hôpital (le pathogénète souffre d'une légère attaque bronchique). 11 h du matin, le pathogénète va avec un autre patient à la salle de bains et prend
un bain tiède; 11 h 45, revient du bain, prend un repas copieux, et à 1 h de l'après-midi se rendort.
5 h 30 de l'après-midi, se réveille reposé; pouls, 72; respiration, 32; température 37,
[53]
.
►
Tomba dans un
sommeil calme, durant environ une heure (après quinze minutes). À son réveil, elle se plaignit
d'une légère céphalée, et fut un peu agitée pendant une demi-heure, après quoi elle retomba
dans un sommeil calme, naturel et réparateur (30 grains),
[2]
.
►
Dort tranquillement; ronfle (55 grains, après quinze
minutes),
[2]
.
►
Sommeil naturel et calme, durant de quatre à six heures,
[45]
.
►
Sommeil profond, dura trente-six heures,
[48]
.
►
Il tomba soudain dans un profond
sommeil (après une heure),
[27]
.
►
Sommeil profond, avec visage rouge, veines du cou plus pleines qu'à l'ordinaire; respiration profonde, pouls
100 (après une heure et demie),
[33]
.
►
Sommeil profond et sonore, avec ronflement bruyant (après trois à sept
heures),
[24]
.
FIÈVRE.
► Frilosité.
[270.]
►
Surface du
corps froide (après une heure et demie),
[33]
.
►
Température 22,9 (après une heure et demie),
[33]
.
►
Devint
« froid comme la pierre » (peu après),
[51]
.
►
Extrémités froides,
[44]
;
(après douze heures),
[50]
.
► Chaleur.
►
Température 36 (112°), avant la prise
37,2 (115°),
[53]
.
►
Température 39,5 (après une heure),
[33]
.
►
Température 36,8 à 9 et 10 h du matin (avant la prise); 37 (après
une heure); 37,2 (après trois heures); 37,4 (après sept heures); 36,8 (après onze heures),
[23]
.
►
Sensation de chaleur
dans tout le corps, surtout à la face,
[3]
.
► Sueur.
►
Sudation abondante
(surtout au deuxième ou au troisième jour),
[43]
.
►
Une sueur froide ruissela sur lui, mouillant son oreiller et
ses draps (peu après),
[51]
.
[280.]
►
Sécheresse singulière de la peau (1 once),
[14]
.
►
Sueur en
grosses gouttes sur le front (3 drachmes, après dix minutes),
[19]
.
MODALITÉS.
► Aggravation.
►
(
Matin
), à 8
heures, sensation de plénitude, etc., dans la tête; au réveil, douleur dans la tête.
►
(
Nuit
), sensation de poids sur la poitrine.
►
(
Plein air
), céphalée occipitale.
►
(
En se penchant en avant
), douleur dans le globe oculaire.
►
(
Boissons alcooliques
),
rougeur de la face; pulsation des artères; éruption cutanée; érythème de la tête, etc.
►
(
En s'allongeant
), céphalée de
l'occiput.
►
(
Mouvement brusque
),
douleur dans la tête.
►
(
Mouvement
),
douleur dans la région frontale; céphalée occipitale.
► Amélioration.
►
(
En prenant le souper
),
nausées, etc.
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2000