Bryonia
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
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BRYONIA.
Bryonia alba, Linn.
Ordre naturel,
Cucurbitacées.
Nom commun,
bryone blanche ;
allemand,
Zaunrebe.
Préparation,
teinture de la racine, recueillie avant la floraison.
Autorités.
1,
Hahnemann,
tiré de R. A. M. L., 2, 420 ;
2,
Fr. Hahnemann, ibid. ;
3,
Hornburg, ibid. ;
4,
Herrmann, ibid. ;
5,
Michler, ibid. ;
6,
Rückert, ibid. ;
7,
Staph ;
8,
Nicolai, ibid.
(Les nos
9
à
40,
proviennent des journaux de bord des pathogénésies autrichiennes, Œst. Zeit., 3, 1)
;
9,
Arneth, deux pathogénésies avec 20 à 220 gouttes de teinture ;
10,
Arneth, deux pathogénésies avec une dose unique d'une once de la 203e dilution ;
11,
Gubatta, pathogénésie avec 20 à 50 gouttes de teinture ;
12,
Wm. Huber, a expérimenté (Bryonia dioica),
en commençant par la 10e dil. et en descendant graduellement jusqu'à la 3e ;
13,
Wm. Huber, a expérimenté (Bryonia dioica), 6 à 100 gouttes de
la teinture ;
14,
Wenzel Huber, pathogénésie avec les 30e
et 25e dil. déc. ;
15,
ibid., avec 15 à 100 gouttes
de la teinture ;
16,
Landesmann, pathogénésie avec 8 à 180
gouttes de teinture ;
17,
ibid., avec 100 gouttes de la 1re
dil. ;
18,
Mayrhofer, 20 à 200 gouttes de teinture ;
19,
ibid., 120 à 1000 gouttes de la 1re dil. déc. ;
20,
Johanna B. (jeune fille, 21 ans), 10 à 20 gouttes de teinture ;
21,
Anna Maria M. (femme, 34 ans), 5 à 100 gouttes de
teinture ;
22,
Reisinger, 5 à 160 gouttes de teinture ;
23,
ibid., pathogénésies avec la dilution en commençant par la 8e
décimale et en descendant jusqu'à la 1re ;
24,
Dr. Schwarz, 3 à
140 gouttes de la teinture ;
25,
ibid., 20 à 300 gouttes de
la 6e dil. déc. ;
26,
Dr. Wachtl, deux pathogénésies, la première,
avec 100 gouttes de teinture, la seconde, avec 200 gouttes ;
27,
ibid., 1re dil. déc. ;
28,
ibid., 6e dil. ;
29,
Dr. Watzke, 25 à 80 gouttes de teinture ;
30,
ibid., 100 gouttes de teinture de
Bryonia
dioica ;
31,
ibid., 5 à 50 gouttes de teinture de
Bryonia alba ;
32,
Dr. Wurmb, 20 à 300 gouttes de teinture ;
33,
Zlatarovich,
8 à 50 gouttes de teinture ;
34,
"Gary Johann,"
10 gouttes à 1/2 once de teinture ;
35,
Dr. Wursterl, 6e
dil. (50 à 100 gouttes) de Bryonia dioica ;
36,
ibid., 20 à 50 gouttes de teinture ;
37,
Aloys Loewy, 60 à 130 gouttes de teinture de Bryonia dioica ;
38,
ibid., une dose de 215 gouttes de teinture de Bryonia alba ;
39,
pathogénésies d'Otto Piper (également A. H. Z. 13), 10 à 200 gouttes de teinture ;
40,
ibid., 1 à 70 gouttes de teinture ;
41,
Lembke, N. Z. f.
H. Kl., 4, 75, pathogénésie avec 20 à 60 gouttes de teinture ;
42,
Dr. T. Dwight Stow, H. Month., 5, 359, jusqu'à 15 gouttes de la 1re dil. déc. ;
43,
Dr. E. C. Price, Am. Hom. Obs. 2, 521, pathogénésie avec 30 à 50
gouttes de la teinture.
ESPRIT.
► Émotions, délire.
►
Illusion mentale ; sa tête lui paraissait trop lourde,
[2]
.
►► Paroles déraisonnables au sujet de ses affaires,
pendant une heure (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
► Délire nocturne,
[1]
.
► Le matin, à l'aube, babil délirant au sujet des affaires à régler ;
cela disparaît lorsque la douleur commence,
[1]
.
►
Vers 10
heures du soir, fantaisie délirante affreuse, comme si des soldats le taillaient en pièces ; qu'il
était sur le point de s'échapper ; avec grande chaleur dans le corps ; sueur (sans soif) ; le
délire calmé en se découvrant et en se rafraîchissant,
[1]
.
► Humeurs.
►
Beaucoup
de pleurs pendant un jour et demi,
[2]
.
► (Grande prostration morale ; répugnance à penser ; épuisement des
facultés intellectuelles),
[1]
.
► Abattu,
[3]
.
►
Humeur mélancolique très insolite,
[22]
.
[10.]
► Grande dépression, et humeur très morose sans aucune cause, tout à fait
contraire à son habitude,
[11]
.
►
Mon caractère habituellement animé se transforme en humeur hypocondriaque,
qui dure plusieurs mois, sans aucune raison,
[36]
.
►► Angoisse ; il appréhende l'avenir,
[4]
.
► Angoisse dans tout le
corps, qui le contraignait à faire continuellement quelque chose, et, partout où il allait, il ne trouvait aucun repos,
[1]
.
►
Sensation
d'angoisse en se couchant le soir, paraissant dépendre d'une constriction de la
poitrine,
[29]
.
► Dans la
chambre il devenait très angoissé ; mieux en plein air,
[2]
.
►
Grande angoisse, avec
sensation de constriction de la cavité thoracique ; respiration courte et difficile,
[11]
.
► Grand sentiment d'
insécurité, avec dépression psychique et appréhension de l'avenir
(sixième et
septième jours),
[42]
.
►
Appréhension, tendance à la crainte
(après dix-huit heures),
[1]
.
►
Il essaya plusieurs fois de
s'échapper du lit,
[2]
.
[20.]
► Disposition plus irritable que de coutume ; la
contradiction provoquait aisément la colère pendant toute la pathogénésie,
[13]
.
► Humeur irritable
(ne veut pas avoir sa femme et ses enfants auprès de lui ; souhaite être seul),
[31]
.
► Humeur à la fois irritable, pleurante et morose,
[1]
.
► Humeur très irritable ;
porté à l'effroi, à la peur et au dépit,
[1]
.
► Humeur chagrine,
[15]
.
►
Chagrine ; elle s'imagine qu'elle ne peut mener son
travail à bien ; prend continuellement la mauvaise pièce, et est toujours portée à changer et à en prendre une autre ;
suivie d'une céphalée compressive au front,
[1]
.
►
Mauvaise humeur,
[22]
.
► De mauvaise humeur et portée à se fâcher,
[3]
.
►
Très mauvaise humeur et
porté à se fâcher,
[1]
.
►
De mauvaise humeur et querelleur sans raison,
[33]
.
[30.]
►► Très
mauvaise humeur ; tourmenté par une angoisse sans motif,
[33]
.
►
Mauvaise humeur générale et malaise, après un repas,
[33]
.
► De mauvaise humeur,
[15]
,
[36]
.
►
De mauvaise humeur pendant et après un repas,
[33]
.
►► Morose ; tout
le met de mauvaise humeur,
[3]
.
►
Mécontentement,
[33]
.
►
D'abord abattu, puis (au bout de cinq jours) jovial,
[5]
.
► Intellect.
►
Trop affairée ; elle entreprend et travaille beaucoup trop (après
vingt heures),
[1]
.
►
Aversion pour le travail,
[15]
,
[22]
.
►
Imagination très lente ;
il est impossible de faire quelque plan que ce soit pour l'avenir, même pour le lendemain ; le jugement,
toutefois, n'est pas altéré,
[33]
.
[40.]
►
Lors d'une lecture attentive, les pensées semblaient s'évanouir
brusquement,
[36]
.
► Faiblesse psychique telle que ses idées disparaissent, comme s'il allait défaillir, avec chaleur au visage,
surtout en se tenant debout,
[1]
.
►
Épuisement mental,
[33]
.
►
Défaut de mémoire (après quatre heures),
[1]
.
►
Elle n'a pas conscience de
ce qu'elle fait et laisse tout tomber de ses mains (dans la chambre),
[2]
.
►
Elle n'était pas pleinement consciente
de ce qu'elle faisait (dans une chambre) ; pire en étant couchée ; durant vingt-quatre heures
(aussitôt),
[2]
.
►
L'hébétude s'accrut considérablement le soir,
[33]
.
TÊTE.
► Confusion.
►► Confusion de la tête,
[13]
,
[15]
,
[22]
,
[26]
,
[33]
.
► *Confusion de la tête
(deuxième matin)*,
[37]
.
►
La tête est confuse
(après une heure),
[4]
,
[15]
.
[50.]
► Confusion de toute la tête,
[13]
.
►
Légère confusion de la
tête,
[11]
,
[23]
.
►
Tête subitement confuse,
[19]
.
►
Sensation passagère d'une confusion insolite de la tête,
bien moindre cependant qu'après les doses précédentes, après 210 gouttes (premier jour),
[9]
.
► Tête plus ou moins confuse toute la
journée
(quatrième jour),
[32]
.
► Confusion de la tête pendant plusieurs jours après la pathogénésie,
[22]
.
► Grande
confusion dans la tête, surtout dans la région frontale,
[23]
.
►
Légère confusion de la
tête au front,
[15]
.
►
Confusion lourde et vertigineuse dans la tête,
[5]
.
►
Tête confuse, comme dans un étau,
[22]
.
[60.]
►
Tête confuse le matin,
[15]
.
► Le matin au réveil, la tête est aussi confuse et douloureuse que s'il avait fait des excès et avait été ivre la veille au soir ; il ne souhaite pas se lever du lit,
[1]
.
► Confusion de la
tête après s'être levé du lit,
[13]
.
►
Confusion de la tête toute la matinée (deuxième jour),
[13]
.
►
Confusion dans la
tête jusqu'à ce qu'il s'endorme,
[1]
.
►
Confusion de la tête sans douleur définie, pendant
deux heures de trajet en voiture sur une route très cahoteuse,
[15]
.
►
Confusion de la tête, surtout
en marchant ; elle disparaissait en restant tranquillement assis,
[32]
.
►
Confusion de la tête, calmée par des éructations vides,
[36]
.
►
Tête très confuse, calmée par le mouvement en plein
air,
[36]
.
►
Confusion et stupeur de la tête,
[13]
.
[70.]
►
Tête confuse et
lourde,
[15]
.
►
Tête
confuse et lourde après un repas,
[33]
.
►
Plus de confusion que de vertige dans la tête,
[1]
.
►
Très grand vertige avec confusion et
stupeur de la tête,
[13]
.
►
Confusion dans la tête, avec douleur sourde au front,
[18]
.
►
Tête très confuse, avec pression dans les deux tempes,
[36]
.
►
Confusion
de la tête, avec douleur de pression dans les tempes et le front,
[23]
.
► *Confusion dans la tête, avec tiraillement dans l'occiput,
s'étendant à la nuque avant de s'endormir
,
[33]
.
►
Confusion de la tête, avec douleur de pression en divers
endroits, tantôt dans les tempes, tantôt dans l'occiput, tantôt dans le front,
[33]
.
►
Confusion de la tête,
qui augmenta graduellement jusqu'à une sévère douleur de pression, surtout dans la tempe gauche; cette
douleur atteignit son maximum à 5 h de l'après-midi, et s'accompagna alors d'une émèse nauséeuse,
d'une grande sensibilité de l'odorat et d'un sifflement dans l'oreille gauche semblable au bruit de l'eau
en ébullition; tous ces symptômes disparurent dans la demi-heure après avoir voyagé en charrette,
[32]
.
► Vertige.
[80.]
►
Inclination persistante
au vertige,
[11]
.
►►
*Vertige
,
[1]
,
[22]
.
►
Léger vertige (après
trois heures),
[15]
.
►
*À plusieurs reprises, vertige momentané, comme si tous les objets vacillaient
(après quatre
heures),
[18]
.
►
Vertige, comme par ivresse, toute la journée (après huit jours),
[1]
.
►
Une sorte de vertige, comme s'il
était ivre, et comme si le sang affluait violemment à la tête,
[4]
.
►
Vertige le matin,
[2]
.
►
Attaques fréquentes de vertige pendant la matinée,
[36]
.
► *Vertige dans l'
après-midi, comme si le cerveau tournait
(dix-huitième jour),
[26]
.
►
Vertige subitement
vers minuit,
[39]
.
[90.]
►
Léger vertige après avoir mangé,
[26]
.
► *Léger vertige en relevant la
tête après l'avoir inclinée en avant
(après trois à quatre heures),
[42]
.
►► *Vertige dès qu'il se
lève de sa chaise
;
tout tourne autour de lui; après
avoir marché quelque temps, cela disparaît
,
[1]
.
► *Vertige comme un tournoiement lorsqu'elle se redresse au lit, avec nausées au
milieu de la poitrine, comme si une défaillance allait survenir
,
[1]
.
► *Vertige, comme si l'on était tourné en rond, ou comme si
tout tourbillonnait, en position debout
,
[1]
.
► *Vertige si grand, en se tenant debout, à 8 h du soir, qu'il chancela
en arrière, et manqua de tomber à la renverse
,
[1]
.
►
Vertige et vacillation de tous les objets en marchant; l'
exténuation générale augmenta jusqu'à une sensation de prostration complète,
[19]
.
►
Attaques fréquentes de
vertige en marchant en plein air, qui disparaissaient toujours en s'asseyant,
[37]
.
►
Vertige, avec
sensation de lourdeur; il semble que tout tourne en cercle,
[4]
.
►
Vertige avec sensation de plénitude de la
tête,
[3]
.
[100.]
►
Étourdissement dans la tête,
[27]
.
►
Étourdi et faible au réveil le matin,
[13]
.
► *Étourdi le matin, et
faiblesse dans les membres toute la journée
,
[1]
.
►► *Le matin, en se levant du lit, étourdi et pris de tournoiement, comme si
la tête tournait en cercle
,
[1]
.
►
Assis (penché en avant) et en lisant, lourdeur vertigineuse dans la
tête, qui disparaît en relevant la tête,
[1]
.
►
Étourdissement en tournant la tête (troisième jour),
[42]
.
►
Il se sentait comme ivre, et
voulait se coucher,
[2]
.
►
Après avoir bougé en restant debout, elle chancelait d'un côté,
[1]
.
►
En marchant il chancelait des deux côtés, comme s'il ne pouvait pas
se tenir fermement (après quarante-huit heures),
[1]
.
► Sensations générales.
►
La tête paraît légère, avec un vacillement continuel dans les deux oreilles (sixième et septième jours),
[42]
.
[110.]
►
La tête est hébétée; la réflexion est difficile,
[4]
.
►
Hébétude de la tête, avec
oubli notable,
[2]
.
► *Stupeur de la tête
,
[1]
.
► *Stupeur de la tête
(quatrième jour),
[38]
.
►
Mal de tête (après
une demi-heure),
[18]
.
►
Mal de tête tourmentant,
[11]
.
►
La tête est douloureuse, surtout au toucher, principalement dans la partie antérieure, pendant vingt-quatre heures,
[2]
.
►
Mal de tête le
matin au réveil,
[1]
.
►
Mal de tête au réveil, qui continua à augmenter, durant toute la journée (deuxième jour),
[28]
.
►
Se réveilla avec
mal de tête, surtout au-dessus de l'œil gauche; après s'être levé, la douleur s'étendit vers le
sommet de la tête et l'occiput, et y disparut,
[33]
.
[120.]
►► *Le mal de tête
commence le matin, non pas au réveil, mais lorsqu'il ouvre d'abord et remue les yeux
,
[1]
.
►► *Mal de tête
dans le matin après s'être levé
,
un tressaillement tiraillant dans les
os malaire et maxillaire
,
[1]
.
►
Violent mal de tête dans la matinée, surtout au front
et au sommet de la tête,
[33]
.
►
Mal de tête vers le soir, avec tous les symptômes d'un coryza commençant,
[21]
.
►
(Un mal de tête un quart d'heure après chaque repas; il cessait alors graduellement, mais réapparaissait après le repas suivant),
[1]
.
► *Chaleur à la tête
,
avec nausées persistantes venant de l'estomac,
[13]
.
► *Afflux sanguin à la tête
,
[13]
.
►
Au début le sang monte
à la tête, puis survient ensuite un serrement des deux tempes,
[1]
.
►
Il peut à peine tourner
la tête à cause d'une sensation de plénitude qu'il y ressent,
[3]
.
► Lourdeur de la tête
,
[36]
.
[130.]
► *Lourdeur excessive de la tête
(souvent et aussi
après quatre jours),
[4]
.
►
*La tête paraît aussi lourde qu'un quintal
,
[1]
.
►
Sensation de lourdeur et vertige dans la tête,
[11]
.
► *Grande lourdeur dans
la tête, et pression de tout le cerveau vers l'avant
,
[1]
.
► *Violent mal de tête, comme un grand poids dans la tête, comme s'il
allait l'incliner d'un côté ou de l'autre, avec pression dans le cerveau de dedans en dehors, et
grand désir de se coucher, aussitôt
,
[1]
.
►
Céphalée oppressive dans l'après-midi,
[17]
.
► *Toujours en toussant, mouvement dans
la tête comme une pression
,
[1]
.
►
Céphalée compressive (après trois heures),
[15]
.
►
Céphalée compressive, qui
devint si sévère en une demi-heure qu'il fut contraint d'interrompre le trajet en voiture,
[15]
.
► *Mal de tête, comme si quelque chose
écartelait le crâne
,
[1]
.
[140.]
►
Sensation comme si la
tête était comprimée depuis les deux oreilles,
[3]
.
►
Céphalée compressive le matin (deuxième jour),
[15]
.
►
Violente céphalée compressive
au réveil le matin, siégeant surtout dans la partie supérieure du front; après
s'être levé la douleur s'étend à la région sus-orbitaire; pendant la matinée, légers retours
du mal de tête; dans l'après-midi, complètement bien,
[33]
.
► *Le matin avant le petit déjeuner, douleur comme si la tête était
comprimée, avec lourdeur mêlée de piqûres; elle ne pouvait lever les yeux à
cause de la douleur, et si elle se courbait, elle ne pouvait se redresser
(après soixante
heures),
[1]
.
►
Céphalée compressive, davantage d'un côté, avec sévère sensation de pression dans l'œil
du même côté (dans l'après-midi),
[6]
.
►
*Une pression dans la tête, comme si le cerveau était trop plein et pressait vers l'extérieur, surtout en
position assise
,
[1]
.
►
(Pression dans la tête en se courbant),
[1]
.
►
Mal de tête constrictif, avec secousses dans le cerveau comme des
battements,
[1]
.
►
*Piqûres dans la tête du front à l'occiput
,
[1]
.
[150.]
► *Piqûres à travers la tête, surtout d'avant en arrière, en posant le pied
lourdement
,
[15]
.
►
En marchant en plein air, une douleur piquante dans la tête, puis dans les tempes,
[1]
.
►
En toussant, douleurs
lancinantes à travers toute la tête,
[1]
.
►
Douleur dans la tête, plutôt tressaillante que pulsative, avec visage chaud,
[1]
.
►
Un mal de tête pulsatif, qui
affecte les yeux au point qu'elle ne voit pas bien; au mouvement, les battements dans la tête deviennent
plus rapides; elle croit les entendre,
[1]
.
► Front.
►
Sensation de
tournoiement dans le côté droit du front, et une piqûre dans le côté gauche du front,
[1]
.
► *Céphalalgie frontale
,
[18]
.
►
Céphalée
sourde dans les régions frontale et temporale (bientôt),
[9]
.
►
Céphalalgie frontale pendant toute la matinée,
[18]
.
►
Légère douleur
à la partie gauche du front et dans l'occiput, avec légère tension du côté droit de la
nuque juste au-dessous de l'apophyse mastoïde, à 4 h de l'après-midi,
[13]
.
[160.]
►
Une tension des
muscles frontaux sous la peau, en remuant les yeux,
[1]
.
►
Céphalée tiraillante et distensive dans la moitié gauche du
front et l'occiput, en marchant dans la chambre,
[13]
.
►
Compression sourde dans la tête, au front au-dessus des yeux,
[1]
.
►
Dans l'après-midi, après un somme tranquille de deux heures, il ressentit une douleur constrictive dans la région frontale et une lourdeur de la tête, qui, au bout d'une heure, fut calmée par un lavage à l'eau froide
(deuxième jour),
[37]
.
►
Douleurs tiraillantes dans tout le front, avec obnubilation et état confusionnel de la tête,
[13]
.
►
Céphalalgie tiraillante
au côté gauche du front (matin du troisième jour),
[13]
.
►
Douleurs tiraillantes et tension dans la moitié gauche du front au-dessus du sourcil, comme si un bourgeon se dépliait lentement dans le front et exerçait une pression sur les parties voisines,
[13]
.
►
Douleurs tiraillantes et tension très douloureuses au côté gauche du front au-dessus du sourcil,
[13]
.
►
Douleurs tiraillantes et tension dans l'éminence frontale droite et dans la partie postérieure de l'os pariétal droit, durant dix ou quinze secondes, puis, au bout d'un quart d'heure, alternant avec la même douleur au même endroit du côté gauche à 6 heures du soir,
[13]
.
►
Légère céphalalgie tiraillante au front, et pression dans l'occiput,
[13]
.
[170.]
►
Céphalalgie frontale
compressive (au bout d'une heure),
[15]
.
►
Douleur de pression dans toute la région frontale,
[23]
.
► *Une douleur de pression au front, de sorte qu'il peut à peine se courber
,
[2]
.
►► *Céphalalgie frontale
compressive, très fortement accrue en se courbant
(deuxième jour),
[27]
.
►► *Mal de tête en se courbant,
comme si tout allait tomber hors du front
,
[1]
.
[La sensation de pression écartant les parties accompagnait celle de pression les rapprochant (162, 127, 140, 148,
144) presque toujours, puisqu'elle est ressentie par le cerveau enfermé dans le crâne inextensible ; les
sens organiques ne peuvent distinguer si la douleur provient de sa grande distension,
ou de la résistance du crâne, et par conséquent l'une comme l'autre peuvent causer cette sensation.]
► *Pression vers l'extérieur dans la région frontale et le globe oculaire gauche de haut
en bas, surtout en se courbant
, le soir,
[28]
.
►► *Mal de tête comme si tout allait être pressé hors du
front
. [Comparer 357.]
►
Mal de tête après
avoir mangé, et en faisant une promenade une pression vers l'extérieur au front,
[1]
.
►
Violente douleur de pression au
front, surtout vers les deux sourcils après un mouvement d'une violence inhabituelle (16e j.),
[9]
.
► *Douleur de pression au
front et à l'occiput, empirée par le mouvement
,
[24]
.
[180.]
►
Douleur de
pression au front, apparue après une lecture prolongée (troisième jour),
[9]
.
►► *Douleur de pression au-dessus de l'œil
gauche, qui dura une demi-heure, puis fut suivie d'une douleur de pression sourde dans les
protubérances occipitales, d'où elle se répandit à tout le corps, et continua, plus ou moins
sévère, toute la journée ; au mouvement rapide et après avoir mangé, la douleur devint si
violente qu'elle paraissait comme un battement net à l'intérieur de la tête
,
[24]
.
► *Pression fouillante dans la partie antérieure du cerveau vers le
front, surtout sévère en se courbant et en marchant rapidement ; marcher le fatigue énormément
(après vingt-quatre heures),
[4]
.
►
Mal de tête, même en se courbant une pression vers l'extérieur au front mêlée de points,
[1]
.
►
Une douleur
tiraillante-compressive au front au-dessus de l'œil droit, qui, après deux heures, se transforma en une violente
douleur tiraillante dans les incisives malades du même côté ; un quart d'heure après la cessation de ce mal de dents,
la céphalalgie reparut, se répandit graduellement à tout le front et dura toute la journée,
[21]
.
►
*Déchirement dans la tête à travers le front, puis déchirement dans les muscles de la nuque, puis déchirement
dans le bras droit
,
[1]
.
►
Points dans la partie antérieure du front, avec état confusionnel de
la tête,
[3]
.
►
Démangeaison avec points comme d'aiguille dans les muscles frontaux droits,
[4]
.
►
Mal de tête battant au front, de sorte qu'il est
contraint de se coucher,
[2]
.
►
Douleur au front et à l'occiput, sorte de battement creux (après deux heures),
[1]
.
► Tempes.
[190.]
►
Gargouillement dans les deux
tempes,
[1]
.
►
Mal de tête dans les régions temporale et frontale, alternant avec des douleurs compressives dans les articulations
des doigts et du poignet, et avec des coliques dans le ventre,
[15]
.
►
Douleur dans les tempes, comme si on les tirait par les cheveux,
[1]
.
►
Douleur tiraillante
dans la tempe droite (bientôt),
[34]
.
►
Douleur tiraillante douloureuse dans la région temporale gauche près de l'œil,
réapparaissant plusieurs fois à de courts intervalles,
[13]
.
► *Légère sensation tiraillante dans les deux tempes vers les os malaires
,
[26]
.
►► *Légère
sensation tiraillante dans les os temporaux de haut en bas vers le zygoma
,
surtout du côté gauche
(après quatre heures) ; ensuite ce
symptôme reparut et s'étendit à la mâchoire gauche,
[27]
.
►
Sensation tiraillante dans les muscles temporaux, dans les muscles du bras,
et çà et là dans le corps,
[33]
.
►
Sensation tiraillante dans les tempes, suivie peu après d'évacuations pâteuses abondantes,
[27]
.
►
Sensation tiraillante et pression dans la tempe gauche (après deux heures),
[28]
.
[Presque toujours le premier symptôme dans la pathogénésie de ce médicament. Wl.)
[200.]
►
Douleur de pression vers l'extérieur dans
les deux tempes,
[1]
.
►
La pression rapprochant les parties dans les os temporaux alterne souvent avec des douleurs tiraillantes dans les
protubérances occipitales,
[27]
.
►
Douleur dans la région temporale gauche, comme si le cerveau était pressé vers l'extérieur en divers points
(quatrième jour),
[32]
.
►
La tête paraissait comme pressée depuis les deux tempes vers le front,
[36]
.
►
Déchirement compressif dans les deux
tempes (dixième jour),
[26]
.
►
Pression battante dans la tête, de dedans en dehors, vers les os temporaux, en se mettant au lit,
[26]
.
► Douleur dans
la tempe droite ; torsion tensive dans des fibres musculaires isolées
, durant plusieurs
secondes, très sensible,
[31]
.
► *Douleur tiraillante-déchirante dans la tempe droite, mais s'étendant surtout vers le bas
aux dents supérieures postérieures et aux muscles de la nuque
(matin du quatrième jour),
[26]
. [Ce sujet d'expérimentation avait souffert de la même douleur deux ans
auparavant, en été ; après plusieurs jours et plusieurs remèdes vains,
il fut rétabli en une heure par Bryonia.]
►
Douleurs compressives-déchirantes dans
les tempes, s'étendant tantôt à l'occiput, tantôt à la portion pierreuse des
os temporaux, et changeant souvent de siège pendant les derniers jours de la pathogénésie,
[26]
.
►
Fréquents points
subits dans la tête, de la région temporale vers le front,
[36]
.
[210.]
►
Points violents dans les deux tempes, qui plusieurs fois
s'étendirent sur la région pariétale,
[29]
.
► Sommet de la tête.
►
Dans la
région du sommet de la tête et du front, mouvements sourds dans la tête, qui provoquent vertige et
arrêt des idées,
[5]
.
►
Accroissement de la douleur sous le sommet de la tête, avec sensibilité douloureuse du cuir chevelu juste au même endroit ;
sensibilité douloureuse du sommet de la tête, avec impression d'être contusionné (après trois à quatre heures),
[42]
.
►
Un point au sommet de la tête, grand comme une demi-pièce d'un dollar,
d'une douleur brûlante, qui n'est pas sensible au toucher,
[1]
.
►
Sensation de poids appuyant sur le sommet de la tête (sixième et
septième jours),
[42]
.
►
Battement sensible au sommet de la tête, avec la même chose, et sensation de plénitude à l'intérieur du crâne, dans la région du cervelet
(premier jour),
[42]
.
►
*Le matin au réveil, mal de tête au sommet de la tête, battement douloureux
,
[1]
.
► Pariétaux.
►
Douleur derrière et au-dessus de l'oreille, au côté gauche de la tête
(treizième jour),
[42]
.
►
Douleur battante-tiraillante pulsatile dans l'os pariétal, s'étendant au front (troisième
jour),
[34]
.
►
Douleur de pression rapprochant les parties des deux côtés de la tête,
[3]
.
[220.]
►
Céphalalgie
semi-latérale ; pression (fouillante) sur un petit point dans la moitié droite du cerveau, sorte
de fouillement ou de déchirement, s'étendant le long des os des mâchoires supérieure et inférieure,
liée à une glande sous-maxillaire douloureuse (après trente heures),
[1]
.
► *En toussant, un point prolongé,
profond dans le cerveau du côté gauche
,
[1]
.
►
Déchirement dans les côtés de la tête (premier jour),
[41]
.
►
Déchirement dans le
côté gauche de la tête (après vingt-quatre heures),
[2]
.
►
Battement dans le côté droit de la tête, perceptible
en externe à la main,
[1]
.
►
Douleur perforante dans l'os pariétal droit, comme si l'on déchirait avec un crochet aigu,
[33]
.
►
Subitement, une
douleur tiraillante-battante sur l'éminence pariétale droite, qui, à la pression (matin du deuxième
jour),
[34]
.
► Occiput.
►
Sensation d'engourdissement de tout l'occiput, avec impression comme s'il était augmenté de volume,
[13]
.
►
Douleur sourde dans l'occiput,
[3]
.
► *Le matin, au lit, après le réveil, en étant couché sur le dos, mal de tête dans l'occiput, s'étendant aux épaules, comme une lourdeur qui appuyait sur un point endolori,
[1]
.
[230.]
►
Sensibilité douloureuse de la partie inférieure du côté gauche de l'occiput, aggravée par le toucher, à 4 heures de l'après-midi,
[17]
.
►
Pression sourde dans l'occiput,
[6]
.
►
Légère pression des deux côtés de l'occiput,
[13]
.
►
Pression douloureuse du côté gauche de l'occiput, avec douleur lancinante momentanée dans le talon gauche,
[13]
.
►► *Douleur pressive dans l'occiput, avec tiraillement descendant dans la nuque ; cette douleur fut calmée vers midi, mais reparut l'après-midi sous forme de pression dans les os temporaux, et aussi souvent dans les régions frontale et occipitale,
[27]
.
►
Douleur pressive tensive des deux côtés de l'occiput,
[13]
.
►
Douleur aiguë dans la protubérance occipitale gauche, allant et venant brusquement (d'une demi-heure à deux heures),
[42]
.
►
Sensation contusive d'un côté de l'occiput au toucher,
[3]
.
► Tête externe.
►
Le cuir chevelu est fortement tendu sur la tête et sensible,
[33]
.
►
Sensation comme si le cuir chevelu de la moitié postérieure du crâne était contracté spasmodiquement, ce qui provoquait une sorte de tension dans sa moitié antérieure, pendant une demi-heure (huitième jour),
[26]
.
[240.]
► Sensibilité du cuir chevelu vers le soir,
[31]
.
►
Picotement rongeant sur le cuir chevelu pendant la nuit,
[1]
.
►
Sensation particulière de fourmillement et de reptation dans le cuir chevelu des deux côtés des oreilles, sur une étendue d'environ un pouce,
[33]
.
►
Démangeaison de la tête en se peignant,
[1]
.
►
*Le matin, les cheveux paraissent très gras, avec tête froide ; les mains deviennent grasses en se peignant les cheveux (après dix heures),
[1]
.
Copyright © Médi-T
®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
<<<<<
BRYONIA.
YEUX.
►
Dans la matinée, tuméfaction subite d'un œil avec douleur, sans rougeur ; il existe un écoulement de matière purulente et la conjonctive est rouge foncé et tuméfiée,
[1]
.
►
Dans la matinée, sensation dans l'œil droit comme si un grain de sable s'y trouvait,
[1]
.
►
Picotement dans les yeux comme s'il y avait du sable (?) dans ceux-ci, ce qui provoque le frottement,
[1]
.
► *Brûlure intense et larmoiement de l'œil droit,
[21]
.
►
Pression dans les yeux pendant seize jours consécutifs,
[2]
.
[250.]
►
Le matin au réveil, pression dans l'œil, comme s'il était pressé par la main, ou comme par une pièce remplie de fumée,
[1]
.
►
Pression dans les yeux, avec démangeaison brûlante des paupières,
[3]
.
► Orbite.
►
Mal de tête en un point de l'arcade sus-orbitaire de la grosseur d'une tête d'épingle (bientôt),
[9]
.
►
Douleur passagère profonde dans l'orbite droite, aggravée par la pression sur le globe oculaire,
[19]
.
►
Douleur comme de brûlure allant de l'extérieur vers l'œil gauche (après vingt-quatre heures),
[2]
.
►
Douleur comme d'une brûlure au-dessus de l'œil gauche et sur le côté gauche du nez, calmée par la pression,
[2]
.
►
Douleur constrictive dans les muscles du sourcil droit,
[4]
.
►
Légère douleur tiraillante et pinçante dans le sourcil droit, avec fortes démangeaisons du gauche, provoquant le frottement (troisième jour),
[24]
.
►
Douleur dans l'orbite gauche, avec battement au même endroit (après trois à quatre heures),
[42]
.
►
Douleur tiraillante, commençant lentement et augmentant graduellement, au-dessus du sourcil gauche, s'étendant au front, fréquemment répétée,
[13]
.
[260.]
►
Douleur de pression au-dessus de l'œil gauche,
[23]
.
►
Douleurs de pression sensibles tout autour de l'œil droit, surtout sur le bord inférieur de l'orbite, le soir, en plein air,
[33]
.
►
Légère douleur pressive dans la région sus-orbitaire gauche, s'étendant au côté droit,
[23]
.
►
Pression allant de dedans en dehors au-dessus de l'orbite droite jusque dans le cerveau, se transformant en pression sur le globe oculaire de haut en bas (après trois jours),
[4]
.
►
Douleurs lancinantes passagères dans les sourcils,
[16]
.
►
Fines douleurs lancinantes au-dessus du sourcil droit,
[33]
.
►
Douleur lancinante et contusive sur le bord supérieur de l'orbite droite, avec sensation de lourdeur dans la gauche (troisième et quatrième jours),
[34]
.
► Paupières.
►
Rougeur et tuméfaction des paupières, avec pression dans celles-ci pendant trois jours (après le troisième jour),
[2]
.
► *Bouffissure de la paupière supérieure droite,
[21]
.
►
La paupière inférieure est parfois rouge et enflammée ; la supérieure tressaute,
[1]
.
[270.]
►
Tuméfaction de la paupière inférieure, avec douleur pressive ; les yeux agglutinés le matin,
[1]
.
►
Paupières, surtout de l'œil droit, tuméfiées et un peu rougeâtres (deuxième jour),
[32]
.
►
Le matin, les paupières paraissent tuméfiées et agglutinées,
[1]
.
►
Tressautement de la paupière supérieure droite,
[31]
.
►
Contraction indolore par secousses de la paupière supérieure gauche, avec sensation persistante de lourdeur en celle-ci,
[31]
.
►
Le matin au réveil, il peut à peine ouvrir les yeux ; ils sont agglutinés par de la matière purulente,
[4]
.
►
Paupières agglutinées le matin, avec brûlure cuisante aux canthus droits (neuvième jour),
[28]
.
►
Les paupières semblent agglutinées le matin, quelque peu rouges et tuméfiées, et douloureuses comme si elles avaient été frottées et échauffées,
[1]
.
►
Agglutination des paupières le matin, et après une ouverture forcée il voyait comme à travers un voile, disparaissant bientôt (troisième jour),
[37]
.
►
Légère brûlure dans les paupières de l'œil droit (quatrième jour),
[38]
.
[280.]
►
Pression au-dessus des paupières vers le soir,
[23]
.
►
Douleur contusive au canthus interne gauche, avec cuisson,
[1]
.
►
Démangeaison lancinante sur le bord de la paupière droite, calmée par le frottement,
[13]
.
►
Brûlure accrue dans les deux canthus externes au toucher,
[33]
.
►
Picotement prurigineux dans le canthus externe gauche,
[13]
.
►
Démangeaison dans le canthus externe gauche, avec un peu de picotement, non calmée par le frottement (après six heures),
[1]
.
► Appareil lacrymal.
► Larmoiement fréquent,
[4]
.
►
Les yeux se remplissent de larmes et les paupières démangent, comme si quelque chose guérissait ; elle est contrainte de les frotter,
[1]
.
►
Larmoiement abondant ; le blanc de l'œil est rouge, paupières agglutinées au canthus externe,
[28]
.
►
Beaucoup de larmoiement en plein air,
[1]
.
► Globe oculaire.
[290.]
►
Pression sur le globe oculaire droit, davantage de haut en bas (après le troisième jour),
[4]
.
► *Douleur de pression très sensible (allant et venant) dans le globe oculaire gauche,
surtout
violente lors du mouvement du globe,
avec sensation comme si l'œil
devenait plus petit et se rétractait dans l'orbite,
[31]
.
►
Battement dans le globe oculaire droit,
[2]
.
► Vision.
►
Vision comme à travers une brume (quatrième jour),
[38]
.
►
Vue trouble de l'œil gauche, comme s'il était plein d'eau,
[1]
.
►
Asthénie des yeux le matin ; si elle essaie de lire, toutes les lettres se confondent,
[1]
.
►
(Presbytie), elle peut voir clairement au loin, mais non de près (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Scintillement devant l'œil droit en regardant par la fenêtre après un repas très modéré ; ensuite, apparition de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ; chaque objet paraissait couvert de ces couleurs ; en fermant l'œil, il apparaissait une bande irisée, brisée, dentelée, qui, en gardant l'œil fermé longtemps, devenait d'une blancheur éblouissante ; l'œil gauche n'était pas affecté par cette illusion ; après un quart d'heure, ces symptômes disparurent, mais l'œil demeura faible pendant quelque temps ; après une demi-heure, photophobie et état confusionnel de la tête,
[33]
.
OREILLE.
► Objectif.
►
Tuméfaction en forme de furoncle devant l'oreille, apparaissant après douze heures, suppurant, puis se transformant en croûte jaunâtre,
[2]
.
►
Écoulement de sang par les oreilles,
[1]
.
► Subjectif.
[300.]
►
Sensation comme si les oreilles étaient bouchées et qu'aucun air ne pouvait y pénétrer,
[1]
.
►
Douleur autour de l'oreille gauche,
[3]
.
►
Brûlure dans les lobules de l'oreille,
[3]
.
►
Douleur sourde comme brûlée, s'étendant de l'extérieur vers l'oreille gauche (après six heures),
[2]
.
►
Douleur constrictive dans le méat auditif, qui ne disparaît qu'après avoir enlevé le cérumen avec le doigt, mais revient brusquement, avec difficulté d'audition,
[5]
.
►
Légère douleur tiraillante dans l'oreille droite,
[17]
.
►
Pression dans la conque droite,
[26]
.
►
Forte pression sur le cartilage droit de l'oreille,
[1]
.
►
Sensation dans le conduit auditif externe comme si l'on y enfonçait le doigt, augmentant en se courbant, en lisant,
[6]
.
►
Violents élancements dans le conduit auditif droit (cinquième jour),
[34]
.
[310.]
►
Points dans les oreilles (quatrième jour),
[34]
.
►
Un léger point au toucher sur la face convexe de l'oreille droite (cinquième jour),
[10]
.
►
S'il sort en plein air ou rentre au domicile après une promenade, il ressent des élancements, tantôt sous une oreille, tantôt sous l'autre,
[1]
.
►
Toute la zone d'insertion de l'oreille sur le crâne est sensible (sixième jour),
[10]
.
►
Le bord de l'oreille et son point d'insertion sur le crâne sont si sensibles que le lavage est pénible (septième jour),
[10]
.
►
La sensibilité de l'oreille s'étendait de la face convexe à la face concave; cette dernière était nettement rouge, la température de l'oreille accrue, le conduit auditif externe quelque peu tuméfié, la face convexe assez douloureuse; au cours de la journée les symptômes s'accrurent; la face interne de l'oreille devint chaude au toucher; le gonflement augmenta; par moments, de sévères élancements perçaient profondément dans l'oreille; l'audition était amoindrie, mais seulement momentanément; tintement dans l'oreille; mâcher devenait difficile et les parties osseuses autour de l'oreille devenaient douloureuses; la nuit, il était impossible de se coucher sur le côté droit; le lendemain, l'état de l'oreille était le même, seulement un peu plus douloureux; il y avait aussi devant l'oreille un bruit constant, comme de l'eau qui bout; l'audition elle-même n'était pas compromise; la pression sur l'oreille, même forte, était agréable, mais surtout la chaleur; craquements dans l'oreille en éternuant; la nuit fut très agitée; le lendemain, les élancements dans l'oreille étaient plus fréquents, souvent au repos, mais surtout à chaque pas; l'audition était un peu amoindrie; l'air froid augmentait la douleur dans l'oreille; le jour suivant, après une nuit presque sans sommeil, le gonflement de l'oreille avait nettement augmenté; l'audition du côté droit était très diminuée, le sifflement persistait, l'oreille droite paraissait complètement bouchée; le gonflement et la douleur s'étendaient sur une partie de la glande parotide jusque dans le zygoma; des élancements passagers s'étendaient jusqu'à la tête et à la partie externe du cou; les deux derniers soirs il y eut un léger frissonnement et une certaine accélération d'un pouls par ailleurs petit; il était intéressant de remarquer qu'en écoutant des harmonies musicales, les sons aigus étaient perçus correctement, tandis que les graves paraissaient faux, voire renversés; la nuit suivante fut sans sommeil, à l'exception d'environ deux heures; ce n'était toutefois pas la douleur excessive qui le tenait éveillé, mais il ne pouvait trouver aucune position pour poser la tête sans que les téguments de toute la région parotidienne ne fussent mis en tension, car cette tension causait une douleur suffisante pour empêcher le sommeil; la glande parotide était particulièrement sensible au contact des branches d'acier des lunettes, qui provoquaient aussi une violente brûlure, persistant plusieurs secondes après leur retrait; ce symptôme, qui ne disparut pas pendant toute la durée de l'affection auriculaire de Bryonia, fut d'abord attribué simplement à la pression, mais il se convainquit que la douleur brûlante était tout aussi violente après un léger contact de l'acier sur la parotide qu'après une forte pression; la région de la glande parotide était un peu plus distendue, et des douleurs déchirantes atteignirent deux dents de la mâchoire inférieure (il n'avait jamais souffert de mal de dents, sauf lors de la pathogénésie de Colocynth); la nuit suivante fut presque sans sommeil; l'oreille continua de gonfler, de sorte que la face convexe restait davantage écartée de la base de l'oreille, le bord avait le double de sa taille ordinaire, la peau externe était très rouge et plus chaude que d'habitude, et l'audition fort amoindrie; vers le soir, frissonnement rampant sur le dos; pouls petit et accéléré; le mal de dents persista toute la journée, avec quelques interruptions; la nuit suivante fut entièrement sans sommeil; le lendemain, tous les symptômes s'aggravèrent; le jour suivant, l'oreille externe se détachait de la base de l'oreille; la peau, surtout sur le bord, épaissie, sèche, blanche, couverte de nombreuses squames, insensible au toucher, mais démangeant excessivement; le conduit était très rétréci, l'antitragus très épaissi, l'audition fortement diminuée; à de courts intervalles, de violents élancements transperçaient l'appareil auditif; craquements dans l'oreille interne en se mouchant, en se raclant la gorge, etc.; la région de la glande parotide était très distendue et douloureuse même à une légère pression; la brûlure et la sensation de chaleur persistaient quelque temps après le toucher; le gonflement s'étendait même à la paupière inférieure et au côté droit du cou; le mal de dents persistait dans les molaires droites de la mâchoire inférieure; il était comme des secousses électriques et poussait instinctivement à boire de l'eau froide, ce qui calmait complètement la douleur pendant un certain temps, mais elle réapparaissait après quelques minutes avec la même intensité. Le lendemain matin, un frisson violent saisit le dos et les membres, avec pouls petit, accéléré et déprimé; il resta au lit et prit, matin et soir, six granules de la trentième dilution de Rhus tox.; les symptômes durèrent toute la journée, avec la même intensité; vers le soir, bien qu'en bonne compagnie, il ne pouvait se défaire de l'idée qu'il deviendrait délirant pendant la nuit, et parlait de toutes les précautions possibles dans un pareil cas; il pouvait à peine s'empêcher de penser à l'issue vraisemblablement fatale de sa maladie.
►
La nuit suivante il dormit très peu; il avait un mal de tête qui s'étendait de la région parotidienne à la tempe; un peu après minuit, il eut une sensation d'humidité dans l'oreille; il y avait effectivement une petite quantité de matière sombre, inodore, semblable à du cérumen. Le lendemain, mêmes symptômes que la veille; prit, matin et soir, une dose de Rhus; il ne quitta pas son lit; ni appétit ni soif; goût non changé; dans l'après-midi il y eut un certain écoulement de l'oreille; la matière écoulée était plus claire que celle de la veille; la nuit suivante fut encore peu réparatrice; outre le mal de dents, qui persistait encore, il était tourmenté par des élancements sévères et répétés s'étendant de la région parotidienne à travers l'os malaire jusqu'au nez. Le lendemain matin, la fièvre avait disparu et il put se tenir assis pendant quelques heures; l'écoulement de l'oreille était plus abondant, tout à fait clair et sentait comme du pus; les injections tièdes étaient particulièrement agréables; il ne pouvait supporter la chaleur sèche, à cause de la douleur brûlante qu'elle provoquait; l'écoulement de l'oreille dura trois jours; le quatrième jour il cessa, le mal de dents cessa aussi, l'audition s'améliora et les nuits devinrent réparatrices; la sensibilité de l'oreille, ainsi que la diminution de l'acuité auditive, persista encore une semaine; pendant ce temps, des portions des téguments de l'oreille se desquamèrent; même après cela, la région parotidienne resta sensible à l'acier (du cinquième au trente-deuxième jour),
[10]
. [Voir S. 545.]
► Ouïe.
►
Il entend difficilement de l'oreille gauche, comme si elle était bouchée,
[13]
.
►
Grondement devant l'oreille droite,
[1]
.
►
Une stridulation dans la tête, comme de sauterelles,
[1]
.
►
Tintement devant l'oreille gauche, comme de petites cloches (après une heure),
[2]
.
[320.]
►
Tintement dans les deux oreilles, avec audition difficile pendant deux heures,
[28]
.
► *Bourdonnement dans les oreilles,
[18]
,
[27]
.
►
Bourdonnement dans les oreilles (une demi-heure),
[18]
.
►
Bourdonnement soudain dans les oreilles,
[13]
.
►
Bourdonnement, bruissement dans l'oreille gauche, semblable au bruit de l'eau qui se déverse sur un barrage (premier jour),
[42]
.
►
Bourdonnement plus marqué dans l'oreille droite que dans la gauche (après deux heures),
[42]
.
►
Bourdonnement dans les oreilles, avec pouls accéléré,
[18]
.
►
Sensation soudaine, très particulière, dans les oreilles, comme si l'on entendait le bruit d'un moulin à vent à une grande distance; elle commence dans l'oreille gauche et passe à la droite; disparaît en dix minutes,
[33]
.
NEZ.
► Objectif.
► *Nez tuméfié, avec saignement de nez pendant plusieurs jours
(après cinq jours),
[2]
.
►
*Gonflement de la pointe du nez, avec douleur tressaillante en ce point; et au toucher, sensation comme si elle allait s'ulcérer,
[1]
.
[330.]
►
Une ulcération à l'intérieur de la narine gauche, avec douleur mordante,
[1]
.
►
Éternuements fréquents (peu après la prise),
[32]
.
►
Éternuements fréquents et violents,
[33]
.
►
Violents éternuements le matin (après dix-huit heures),
[1]
.
►
Huit éternuements dans la matinée (trente-deuxième jour),
[16]
.
►
Plusieurs accès d'éternuements à 10 heures du soir,
[17]
.
►
Éternuements à plusieurs reprises de suite (dans l'après-midi du neuvième jour),
[26]
.
►
Violents éternuements, six fois de suite, le soir (comme si un coryza allait apparaître, ce qui,
cependant, ne se produisit pas), (deuxième jour),
[16]
.
► En toussant, éternue à deux reprises,
[1]
.
►
Éternuements fréquents,
surtout s'il passe la main sur le front,
[1]
.
[340.]
►
Violents
éternuements et bâillements le matin (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Éternuements fréquents ; coryza sévère,
[23]
.
►
Fermeture de la narine droite et ouverture de la gauche, avec tendance à un écoulement aqueux (après deux
à trois heures),
[42]
.
►
Coryza subitement arrêté, avec bourdonnement dans l'oreille gauche, et sensation comme si quelque chose
était placé devant elle, ce qui diminuait l'ouïe,
[13]
.
►
Écoulement copieux par le nez,
[21]
.
►
Beaucoup de mucus dans le nez et
les bronches,
[23]
.
►
Léger écoulement fluide par la narine gauche (quatrième jour),
[42]
.
►
Écoulement liquide, mince, de couleur claire, par la narine droite
(après une demi-heure à deux heures),
[42]
.
► Coryza avec écoulement abondant pendant huit jours,
[2]
.
►
Coryza avec écoulement abondant, avec
écoulement verdâtre, précédé d'éternuements répétés ; cela diminua graduellement, durant
quatorze jours (dix-septième jour),
[16]
.
[350.]
►
Violent coryza avec
écoulement abondant, avec sensation de froid à la peau ; étirement des membres, avec bâillements
fréquents,
[13]
.
►
Coryza copieux,
avec douleur au front,
[2]
.
► Coryza copieux, sans toux
(après trente-six heures),
[1]
.
►
Nuit très agitée
à cause d'un coryza copieux, avec écoulement abondant,
[21]
.
►
Coryza très abondant, avec écoulement abondant, de sorte qu'il parle du nez,
avec sensation de froid, pendant huit jours,
[2]
.
►
Coryza très abondant, avec écoulement abondant, avec beaucoup d'éternuements, pendant huit jours
(après quarante-huit heures),
[2]
.
►
Coryza sévère, le plus souvent bouché (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Coryza sévère, avec céphalée en pointes ; on dirait qu'elle
pousse au dehors au niveau du front, surtout en se penchant (après soixante-dix heures),
[1]
. [Comparez 174, 176, -H.]
►
Le
coryza était amélioré en plein air et s'écoulait davantage dans la chambre,
[21]
.
►
Quelques gouttes de sang rouge vif
de la narine gauche (matin du troisième jour),
[16]
.
[360.]
►
Écoulement de
sang rouge par la narine droite à la suite du vertige,
[39]
.
►
Épistaxis (après quarante-huit et soixante-douze heures),
[1]
.
►
Épistaxis (après
dix et seize jours),
[2]
.
►
Épistaxis, sans s'être penché,
[1]
.
►► Épistaxis, pendant un quart d'heure le matin, après
le lever,
[1]
.
►
Épistaxis abondante, chaque jour
(après quatorze jours),
[2]
.
► Épistaxis, trois jours de suite
(dixième,
onzième et douzième jours),
[2]
.
►
Épistaxis plusieurs fois par jour (pendant quatorze jours),
[2]
.
►
Épistaxis par
la narine droite (après neuf jours),
[2]
.
►
Épistaxis pendant le sommeil, le matin à 3 heures, de sorte qu'il
en est réveillé (après quatre jours),
[1]
.
[370.]
►
Épistaxis, suivie
de narines ulcérées,
[1]
.
►
Subjectif.
►
Fourmillements fréquents et chatouillement
dans la cloison du nez, surtout en se mouchant,
[1]
.
VISAGE.
► Objectif.
►
Pâleur du visage pendant vingt-quatre heures,
[2]
.
►
La couleur du visage fut
très pâle toute la journée,
[13]
.
►
Taches rouges au visage et au cou pendant deux jours,
[1]
.
►► Bouffissure rouge, chaude et molle du visage,
[2]
.
►
Grande tuméfaction de
la moitié supérieure du visage, surtout très forte tuméfaction sous les yeux et au-dessus de
la racine du nez, avec gonflement des paupières ; impossibilité d'ouvrir l'œil gauche pendant quatre jours (après
trois jours),
[2]
.
►
Subjectif.
►
Raideur des muscles du visage,
qui dura près de deux heures, avec une intensité variable, donnant l'impression
qu'on pouvait donner au visage n'importe quelle expression voulue en poussant simplement
les muscles,
[15]
.
►
Tiraillement dans les muscles
du visage,
[33]
.
►
(Battements douloureux dans toutes les parties du visage, perceptibles même au toucher externe),
[1]
.
► Joues.
[380.]
►
Gonflement de la joue droite
près de l'oreille, avec douleur brûlante (après quatre jours),
[2]
.
►
Gonflement du côté gauche du visage, plus bas le long
du nez, avec quelque douleur (avec diarrhée),
[2]
.
►
Douleur tiraillante dans la joue gauche (après une demi-heure),
[16]
.
► Pression douloureuse
sous l'os malaire droit, calmée par la pression externe
(après une heure),
[4]
.
► Pression pinçante dans
la cavité articulaire de la mâchoire droite, plus violente au mouvement,
[4]
.
►
Violente douleur déchirante dans la joue
gauche,
[36]
.
►
Douleur déchirante avec secousses dans l'os malaire droit, remontant jusqu'à la tempe droite, douloureuse au
toucher externe,
[4]
.
►
Douleur tiraillante et déchirante dans les mâchoires supérieure et inférieure gauches, comme par un mal de dents tiraillant,
[36]
.
► Lèvres.
► La lèvre supérieure et l'aile du nez tuméfiées, rouges et chaudes, comme au début d'un érysipèle ; la tuméfaction
disparut au bout d'une heure, mais la lèvre
resta sensible au toucher,
[33]
.
► Une gerçure de la lèvre inférieure,
[2]
.
[390.]
►
Une petite
érosion aphteuse apparaît sur la membrane muqueuse de la lèvre supérieure,
[13]
.
►
Tressaillements aux deux commissures
de la bouche, de sorte qu'il ne pouvait pas tenir son cigare,
[33]
.
►
Tremblement de la lèvre inférieure, suivi d'une perte de force
de celle-ci, et la lèvre est tirée vers le côté gauche, cet état disparaissant au bout de dix minutes (sixième jour),
[26]
.
►
Les lèvres se collent
ensemble,
[33]
.
►
Grande sécheresse des lèvres, de la langue et du palais dur, tandis que la pointe de la
langue était moite
(après une demi-heure), (de la 7e dil.),
[12]
.
►
Brûlure de la lèvre inférieure,
[3]
.
► Mâchoire inférieure.
►
Sensation dans la mâchoire inférieure comme s'il y avait un bouton sur l'os,
avec douleur compressive au toucher et en tournant la tête (après soixante et une heures),
[7]
.
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2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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BRYONIA.
BOUCHE.
► Dents.
►
Mobilité de toutes les dents notée au toucher et en mordant,
[1]
.
►
Les dents
paraissent trop longues,
[2]
.
►
Une dent malade l'oblige à se lever du lit et à la faire extraire ; après l'opération,
vertige subit et violent ; cela continue longtemps en position assise,
[37]
.
[400.]
► Douleur comme si une dent était vissée puis arrachée,
calmée momentanément par l'eau froide,
mais améliorée à la marche en plein air, avec douleurs déchirantes dans les
joues et pression pinçante dans les oreilles, la nuit, jusqu'à 6 heures du matin,
[1]
.
► Mal de dents si l'on prend
quelque chose de chaud dans la bouche,
[1]
.
►
Mal de dents à l'ouverture de la bouche ; le courant d'air y pénètre douloureusement,
[1]
.
► Mal de dents vers
3 heures du matin, comme si un nerf à vif dans une dent creuse souffrait de l'air froid,
qui s'aggrave lorsqu'on se couche sur le côté indolore, puis disparaît
si l'on se couche sur la joue douloureuse,
[1]
.
►
Fréquente sensation de grondement dans une dent creuse,
[36]
.
►
Mal de dents vers le soir,
tantôt déchirant, tantôt tiraillant ; cela revient chaque jour pendant plus d'un mois,
[36]
.
►
Mal de dents excessif pendant
le repos, et surtout au lit, calmé en mâchant,
[3]
.
►
Douleurs dans les dents et les membres, dans le bras,
le poignet, les pouces, les tibias, les malléoles ; du côté droit elles durent toute la journée, tandis que du côté
gauche elles sont passagères,
[34]
.
►
En mangeant, un mal de dents tiraillant et piquant s'étend aux muscles du cou ; il est surtout
aggravé par la chaleur,
[1]
.
►
Douleurs dentaires périodiques, tiraillantes et déchirantes (troisième jour),
[36]
.
[410.]
►
Mal de dents, avec élancements et tressaillements dans la joue, s'étendant vers l'oreille, ce qui oblige à se coucher,
[1]
.
[Il existe plusieurs symptômes de Bryonia qui obligent à se coucher (comparer 688, 1273, 1626), ou à s'asseoir (736), et plusieurs qui augmentent en marchant et en restant debout (comme 848), mais, au contraire, il existe une action secondaire dans laquelle les symptômes sont calmés par le mouvement, et où le repos, le décubitus ou la position assise sont insupportables, ce qui est beaucoup plus fréquent chez Bryonia.]
►
Une dent cariée dans la mâchoire inférieure gauche, et la gencive qui l'entoure devient sensible au contact de la langue, comme à vif,
[33]
.
►
Douleur comme de meurtrissure dans les dents,
non en buvant des boissons froides,
[1]
.
►
Déchirement dans les dents du côté gauche,
[36]
.
► *Mal de dents saccadé en fumant
(ce à quoi il était
accoutumé), (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Douleur pulsative et tiraillante dans les racines des incisives inférieures droites, et lorsque celles-ci sont calmées par la pression exercée sur elles, une douleur semblable apparaît dans les deux incisives médianes supérieures ; ensuite la même douleur dans les dernières molaires supérieures du côté droit ; la douleur provoque une sensation ondulatoire,
[34]
.
►
Le matin au réveil, sensation comme si toutes les dents postérieures étaient trop longues ; elles peuvent être remuées d'avant en arrière ; elles sont si branlantes qu'elle ne peut pas mordre avec elles, et quand elle essaie de mordre, douleur comme si elles tombaient, durant quinze heures (au bout de quarante-huit heures),
[7]
.
►
Douleur dans les dents postérieures, seulement en mâchant,
[1]
.
►
Douleur tiraillante et tensive dans
les deux molaires supérieures droites, calmée par la pression de la langue ou en serrant les dents,
[34]
.
►
Douleurs tiraillantes dans
les dents postérieures de la mâchoire supérieure et de la mâchoire inférieure (au bout de vingt-quatre heures),
[4]
.
[420.]
► Douleur dentaire tiraillante, par moments saccadée, dans les dents postérieures supérieures gauches,
seulement pendant et après le repas, les dents paraissant trop longues et vacillant d'avant en arrière
(au bout de six heures),
[4]
.
►
*Le soir, au lit, mal de dents saccadé, tantôt dans les dents postérieures supérieures, tantôt dans les dents postérieures inférieures
(pendant une heure) ;
lorsque la douleur siège dans les dents supérieures et qu'on les
presse du bout du doigt, alors la douleur cesse brusquement et se reporte aux
dents inférieures correspondantes
(après cinq jours),
[1]
.
►
Les douleurs des dents et des membres sont aggravées en étant
couché et durent jusqu'à ce qu'il s'endorme,
[34]
.
► Gencives.
►
Gencives spongieuses,
[1]
.
►
Douleur sourde dans
les alvéoles de la mâchoire supérieure, du côté droit, tantôt saccadée, tantôt légère (d'une demi-heure à deux
heures après),
[42]
.
►
*La gencive est douloureuse, comme à vif et excoriée, avec des dents branlantes douloureuses,
[1]
.
► Langue.
►► *Langue enduite de blanc
,
[15]
.
►► *Langue recouverte d'un enduit
très blanc
,
[1]
.
►►
*Langue épaissement enduite de blanc
,
[24]
.
►
Langue légèrement enduite de jaune, avec raphé affaissé, ou
fissure longitudinale (deuxième jour),
[42]
.
[430.]
►
Vésicules sur le
bord antérieur de la langue, mordantes et brûlantes,
[2]
.
►
Une vésicule douloureuse au milieu du bord gauche de
la langue, s'effaçant après quelques heures, mais encore ressentie légèrement pendant plusieurs jours (vingt et unième
jour),
[16]
.
►
*Plusieurs petits aphtes à la pointe de la langue, qui disparaissent après quelques jours,
[35]
.
►
Pointe de la langue
sèche ; les papilles filiformes sont très saillantes et picotent (deuxième jour),
[42]
.
►
Sécheresse de la langue, avec
sensation de papilles proéminentes (d'une demi-heure à deux heures après) (12e j.),
[42]
.
►
Douleur brûlante au milieu
de la langue, suivie au bout d'une heure d'une tuméfaction dure de la grosseur d'un pois au même endroit,
qui dura deux jours (le soir, vingtième jour),
[16]
.
►
Fumer du tabac provoquait une brûlure de la langue,
[33]
.
►
Fins picotements dans
le tiers antérieur de la langue (d'une demi-heure à deux heures après),
[42]
.
► Bouche en général.
►
Haleine fétide,
[1]
.
►
Odeur très fétide de la bouche, avec hemmement d'un mucus tenace et fétide, parfois en
grumeaux ronds, caséeux, de la grosseur d'un pois (après vingt jours),
[34]
.
► *Bouche et lèvres très sèches
,
[33]
.
[440.]
►► *Sécheresse de la bouche
,
de sorte
que la langue colle au palais
,
[2]
.
►► *Bouche sèche
; boire
l'humecte un instant, mais la sécheresse antérieure revient à un degré plus marqué
,
[33]
.
►
Sensation de sécheresse
dans la bouche le matin (au bout de quarante-huit heures),
[5]
.
►
Sécheresse insolite dans la bouche le soir ; le
palais, la langue et les lèvres collent presque ensemble, de sorte que la parole est difficile,
[33]
.
► *Sécheresse de la bouche, sans
soif
,
[3]
.
►
*L'intérieur de la bouche semble sec, sans soif
,
[1]
.
►
Sécheresse de toute la bouche, à l'exception de la pointe de la
langue (au bout d'une heure), (après 70 gouttes),
[13]
.
►
Sensation de sécheresse, non sur la langue, mais au-dessus, sur le
palais,
[1]
.
►
Sensation de sécheresse du palais la nuit, comme si un mucus tenace se trouvait sur la luette et
ne pouvait être détaché,
[27]
.
Sensation de sécheresse du palais après avoir mangé,
[28]
.
[450.]
►
Sensation de sécheresse
seulement sur la face interne de la lèvre supérieure et sur les dents supérieures,
[1]
.
►
Tressaillement très sensible,
piquant, entre la lèvre inférieure et la gencive (le matin au lit), comme dans un cancer de
la lèvre,
[1]
.
►
Disposition marquée aux aphtes ; pendant la pathogénésie, il eut à plusieurs reprises une sensibilité dans
la bouche, qui ne fut pas suivie d'aphtes (auparavant ces sensations étaient suivies
par des aphtes),
[10]
.
►
Salive.
► Accumulation de salive dans la bouche
,
[22]
,
[23]
,
[33]
.
►
Écoulement accru de
salive insipide,
[13]
.
►
Crachats abondants de salive,
[2]
.
►
Accumulation dans la bouche d'une grande quantité de salive savonneuse, écumeuse
,
[3]
.
►
La salive s'écoule par la
commissure des lèvres involontairement,
[1]
.
►
La salive est à quelques reprises mêlée de sang rouge clair,
[36]
.
►
Salive abondante,
qui oblige à cracher constamment,
[15]
.
[460.]
►
Flux insolite de
salive après avoir fumé du tabac,
[15]
.
► Goût.
► Goût fade
,
[15]
,
[24]
.
►
Goût fade, insipide dans la bouche,
[1]
.
► *Goût fade, insipide dans la
bouche, avec presque absence de goût
,
[1]
.
►
*Goût fade et nauséeux dans la bouche (après cinq jours),
[15]
.
► Goût pâteux
,
[22]
,
[23]
,
[33]
.
►
Goût pâteux
(deuxième jour),
[38]
.
►
Goût très désagréable, pâteux, surtout à la racine de la langue,
[33]
.
►
Goût pâteux, farineux, avec
bon appétit et goût naturel des aliments (deuxième et troisième jours),
[34]
.
► Goût doucereux
,
[36]
,
[39]
.
[470.]
► Goût doucereux et insipide dans
la bouche
,
[1]
,
[23]
.
►
Goût doucereux et nauséeux dans
la bouche,
[2]
.
►
Goût doucereux, insipide (plusieurs jours après la pathogénésie ; l'appétit fut diminué pendant plusieurs
jours),
[22]
.
►
Goût salé, doucereux, pénible, pendant longtemps,
[33]
.
► *Goût amer dans la bouche
,
[37]
.
►► *Goût amer fétide
(après avoir bu de la bière),
[15]
.
► *Goût amer et pâteux dans la matinée
,
[33]
.
►► *Goût intensément
amer sur la langue
, comme celui de la teinture mère (troisième jour),
[13]
.
►
Goût très amer, seulement en
des points circonscrits à la pointe de la langue,
[13]
.
► *Goût amer et nauséeux dans la bouche le matin
,
[1]
.
[480.]
►
Goût amer dans la bouche, le soir après s'être couché,
[1]
.
► *Le goût amer
persiste dans la partie postérieure du palais après le dîner
,
[1]
.
►► *Boire fréquemment de
l'eau froide calmait le goût amer et l'envie de vomir
,
[38]
.
►
Après avoir mangé, goût aigre et
sec ; la partie antérieure de la bouche reste sèche, sans soif ; les lèvres sont sèches et gercées,
[1]
.
►
Goût terreux
(quatrième jour),
[38]
.
►
Le matin, à jeun, goût dans la bouche comme de mauvaises dents ou de mauvaise viande (au bout de douze
heures),
[1]
.
►
Goût très pénible, avec nausées, vers le soir, de sorte que le vomissement était imminent,
[33]
.
►
Goût nauséeux
bientôt ; accumulation de salive amère dans la bouche (après cent cinquante gouttes) ; un
léger tiraillement dans les doigts droits et sur le bord du pied gauche, après deux heures ; une
douleur sourde, persistante, au front, le soir,
[18]
.
►
Goût âcre et nauséeux dans la bouche, avec remontées amères
venant de l'estomac, durant six heures (immédiatement après la prise),
[18]
.
► *Elle n'a presque pas de goût pour
les aliments ; quand elle ne mange pas, la bouche est amère
,
[1]
.
[490.]
►
La viande n'a pas bon goût (au bout de trois heures),
[15]
.
►
Le tabac n'a pas bon goût durant toute la journée, et lorsqu'il essaie de fumer, salivation profuse,
[15]
.
►
Goût nauséeux et fétide de la bière, qui provoqua des nausées, une envie de vomir, et des frissonnements dans le dos,
[15]
.
► *Quelque chose d'amer remonte dans la bouche, sans éructations, avec nausées
,
[1]
.
►
Un potage avait un goût amer et provoqua une envie de vomir; après quelques cuillerées d'eau tiède, qui avait un goût amer, il vomit un liquide jaunâtre verdâtre, avec des restes d'aliments, puis soulagement,
[37]
.
► *Tout a un goût amer;
il ne peut avaler les aliments
,
[1]
.
GORGES.
► Objectif.
►
Les narines postérieures sont obstruées par un gonflement pendant plusieurs jours,
[39]
.
►
Le soir,
la gorge devient visqueuse, et elle a soif,
[1]
.
►
Beaucoup de mucus dans la gorge, avec expectoration d'un mucus transparent, tenace et glissant,
[34]
.
►
Accumulation de mucus nauséabond dans la gorge, comme après avoir mangé des crabes ou du poisson,
[27]
.
[500.]
►
Le hemmement du mucus fétide et des grumeaux caséeux se poursuivit pendant plusieurs jours; surtout, un grand nombre furent ramenés aisément le matin,
[34]
.
►
L'accumulation de mucus dans les narines postérieures provoquait un hemmement fréquent (quatrième jour),
[34]
.
►
Beaucoup de mucus tenace dans la gorge et les narines postérieures, occasionnant un hemmement,
[34]
.
► Subjectif.
►
Avec une langue assez propre, mauvais goût dans la gorge, avec haleine fétide; cela sent la viande avariée, exactement comme cela a le goût; en mangeant, elle ne le remarque pas,
[1]
.
►
Tard dans la soirée, il existe un goût fétide, rance, putride dans la gorge,
[1]
.
►
Le soir, sensation de sécheresse dans les parties postérieures et supérieures de la gorge (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.
►
La gorge entière
paraissait sèche intérieurement, bien qu'il y eût beaucoup de mucus,
[15]
.
►
Raideur rhumatismale sur le côté de la gorge,
s'étendant au cou,
[3]
.
►
Raideur tensive du côté gauche de la gorge,
[3]
.
►
Douleur dans la partie postérieure de la gorge, perceptible au mouvement,
[3]
.
[510.]
►
*Douleur dans la gorge; la gorge est sèche et mise à vif lors de la déglutition à vide; en buvant, cette sensation disparaît pour peu de temps, mais revient bientôt; elle est pire dans une pièce chaude,
[1]
.
►
Une certaine douleur dans la gorge, avec légère rougeur du pharynx et déglutition difficile (soir du troisième jour),
[18]
.
►
Douleur dans la gorge; surtout du côté droit de la gorge, sensation dans l'amygdale d'une douleur de pression, seulement lors de la déglutition à vide, avec quelques élancements lancinants irradiant dans l'oreille droite (quatrième jour),
[32]
.
►
Sensation dans la gorge comme si un morceau y était arrêté; peu après, comme si un ver y remuait,
[15]
.
►
*Le fond de la gorge paraît tuméfié
; sensation comme s'il avait une rhinite sévère, qui le gêne lorsqu'il lit,
[3]
.
►
Légère constriction de la gorge (au bout d'une demi-heure),
[30]
.
►
Tiraillement avec pression dans la gorge, s'étendant à l'oreille,
[3]
.
►
Pression dans la gorge, comme s'il avait avalé un corps dur et anguleux,
[1]
.
►
Sensation dans la gorge comme si un corps étranger y était fixé,
[15]
.
►
Élancements internes dans la gorge, en toussant,
[1]
.
[520.]
►
Un élancement interne dans la gorge, à la pression externe et en tournant la tête,
[1]
.
► Élancements prurigineux en forme d'aiguille dans la gorge (surtout s'il marchait promptement), qui irritent et provoquent le grattage; disparaissent après grattage
(après vingt-quatre heures),
[3]
.
►
Raclage dans la gorge,
[32]
.
►
Raclage passager dans la gorge,
[16]
.
►
Sensation de raclage dans la gorge, comme s'il avait bu du rhum fort,
[34]
.
►
Sensation de raclage et de mise à vif dans la gorge (au bout de cinq heures),
[13]
.
►
Mise à vif dans la gorge,
[36]
,
[39]
.
►
Fourmillement dans la gorge, avec sensation comme si la gorge était trop étroite,
[36]
.
► Amygdales.
►
Légère douleur dans la gorge, dans l'amygdale gauche, avec sensation de plénitude dans les reins, le matin au réveil,
[13]
.
[530.]
►
L'angine amygdalienne
avec laquelle il s'éveilla le matin persista à un faible degré toute la journée,
[13]
.
► Isthme du gosier et pharynx.
►
Mucus tenace dans l'isthme du gosier, qui se détache en toussant sèchement,
[3]
.
►
Il racle et crache un mucus jaunâtre provenant de l'isthme du gosier,
[1]
.
►
Sécheresse du pharynx, avec cuisson juste derrière la pomme d'Adam
(premier jour),
[42]
.
►
Constriction du pharynx, comme comprimé par une large bande, avec bâillements fréquents,
[13]
.
► Œsophage et déglutition.
►
Sensation douloureuse dans l'œsophage, surtout dans sa partie inférieure, comme s'il était contracté,
[1]
.
►
Pression dans l'œsophage,
comme par un estomac surchargé,
[17]
.
►
Disposition constante à avaler, avec douleurs piquantes aiguës dans les parties externes (côté droit) sur une ligne correspondant à la proéminence du larynx (au bout d'une demi-heure à deux heures),
[42]
.
►
(Sensation en avalant comme si la gorge était intérieurement tuméfiée, ou remplie de mucus, qui ne peut être ramené par hemmement),
[1]
.
► *Un élancement dans la gorge en avalant
,
[1]
.
[540.]
►
Elle ne peut avaler ce qu'elle mange et boit; cela l'étouffe dans la gorge,
[1]
.
► Gorge externe.
►
Fort battement des carotides,
[26]
.
►
Douleur simple ou pincement
dans une glande sous-maxillaire (au bout de douze heures),
[1]
.
►
Douleur rhumatismale aiguë dans le tendon du trapèze (gauche) en tournant la tête vers la gauche (au bout de deux à trois heures),
[42]
.
►
Un élancement passager, comme par une aiguille, dans la partie antérieure du côté droit du cou, juste au-dessus de l'extrémité sternale de la clavicule,
[13]
.
►
Le lendemain du dernier symptôme (315), il nota seulement une très légère sensibilité de la parotide, qui était très légèrement augmentée de volume; il prit, à 1 heure de l'après-midi, une once de la 203e dilution; légers élancements répétés dans la parotide pendant les trois premières heures, puis un élancement dans l'oreille interne et une sensation de chaleur dans celle-ci, avec sensation comme si un abcès allait s'ouvrir; peu après, tintements d'oreilles et démangeaisons dans la surface concave des oreilles; ces élancements se prolongèrent loin dans la nuit, mais pas assez sévères pour l'empêcher de s'endormir tard; le lendemain, élancements çà et là, mais démangeaisons beaucoup plus fréquentes dans les oreilles; la sensibilité de la parotide à l'acier cessa. Le lendemain, élancements très fréquents, surtout dans la région de l'articulation de la mâchoire inférieure, même sans mâcher; en avalant, sensation de gonflement dans la gorge, avec élancements et borborygmes dans l'oreille droite; douleur sourde au front; goût pâteux; les selles deviennent très irrégulières; dans l'après-midi, élancements prolongés dans l'oreille gauche jusque-là bien portante; vers le soir, grande sensibilité de l'oreille droite, élancements fréquents dans celle-ci, mais surtout dans l'articulation droite de la mâchoire inférieure; le jour suivant, douleur dans la gorge et très légère sensibilité dans l'oreille droite,
[10]
.
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®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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BRYONIA.
ESTOMAC.
► Appétit.
► *Faim anormale pendant six jours
,
[2]
.
►
Faim excessive pendant quatorze jours,
[2]
.
►
La faim canine se prolonge jusque dans la nuit,
[1]
.
►
Faim canine, sans appétit,
[1]
.
[550.]
►
Faim canine le matin, avec soif et bouffées de chaleur (au bout de trente et soixante-douze heures),
[5]
.
►
Faim avec inappétence,
[5]
.
►
Il a faim et mange, mais n'y prend pas goût,
[1]
.
►
Faim canine le matin, à jeun, avec inappétence,
[5]
.
► *Il désire les choses aussitôt, mais, lorsqu'on les lui offre, il n'en veut pas
,
[1]
.
►
Les aliments sentent bon, mais lorsqu'il commence à manger, l'appétit disparaît,
[1]
.
►
Il désire beaucoup de choses
qu'il ne peut manger,
[1]
.
►
Il désire des choses qui ne sont pas à portée de main,
[1]
.
►
*Désir d'acides (très marqué), (deuxième jour),
[38]
.
►
Désir intense d'huîtres et de café fort (troisième jour),
[42]
.
[560.]
► *Il n'a pas d'appétit pour
le lait; mais s'il en prend, l'appétit revient, et il commence à y prendre goût
,
[1]
.
►
Pas d'appétit,
[16]
.
►
Appétit perdu,
[3]
.
►
Inappétence
(quatrième jour),
[38]
.
►
Inappétence pendant dix jours,
[2]
.
►
Perte complète de l'appétit,
[21]
.
►
Perte de l'appétit et de la soif,
[24]
.
►
Perte d'appétit, sans
mauvais goût (après trois heures),
[1]
.
►
Aversion pour la nourriture,
[32]
.
►
Aversion pour toute nourriture,
[22]
.
[570.]
►
Aversion pour
tout genre d'aliment ; même un verre de bière, avant de manger, lui est répugnant, avec envie de
bouillon chaud ; aussitôt après en avoir pris, besoin pressant d'aller à la selle, avec trois selles
liquides successives, sans douleur, émises comme par un tube ; la couleur de la selle est brun
verdâtre ; suivies de douleurs brûlantes dans le rectum et aux fesses,
[22]
.
►
Appétit diminué, goût amer,
[15]
.
►
Perte d'appétit pour son
petit déjeuner ordinaire, qui lui donne presque des nausées,
[26]
.
►
Peu d'appétit pour le dîner (deuxième jour),
[32]
.
►
Aversion pour le tabac, avec
beaucoup de salive en fumant (après une heure),
[15]
.
► Soif.
►
Soif
modérée (quatrième jour),
[38]
.
►
Soif accrue,
[23]
.
►
*Soif intense
,
[3]
.
►► *Soif excessive
,
[1]
.
► Soif intense pendant vingt-deux jours
,
[2]
.
[580.]
► *Soif intense jour et nuit
,
[2]
.
►► *Soif intense (il était
contraint de boire beaucoup d'eau froide)
,
avec chaleur interne,
sans se sentir chaud en externe
,
[3]
.
►► Soif intense ; elle peut et doit boire beaucoup à la fois
;
la boisson ne l'incommode pas
,
[1]
.
►
Soif intense le matin
en se levant,
[1]
.
►
Soif intense après avoir mangé, pendant seize jours,
[2]
.
► *Soif intense, avec envie de vin
,
[33]
.
► Soif considérable
,
[33]
.
►
Soif considérable
pendant le jour, sans chaleur,
[1]
.
►
Soif, sans chaleur externe,
[3]
.
►
Soif, surtout le matin,
[2]
.
[590.]
►
Soif vers 3 heures du matin, avant la sueur, suivie d'une sueur douceâtre, à odeur aigre, pendant quatre
heures ; avant qu'elle cesse, apparut un mal de tête fait de pression et de tiraillement, qui,
après le lever, se transforma en état confusionnel de la tête,
[1]
.
►
Fut contraint de boire plusieurs fois pendant la nuit
(après trente heures),
[1]
.
►
Il s'éveilla à 11 heures du soir avec une soif insolite, qu'il essaya d'apaiser avec quelques
verres d'eau additionnée de jus de framboise ; il était dans une excitation fébrile, pouls
accéléré, ouïe sensible à tout bruit ; même le balancement du pendule d'une petite
horloge l'affectait désagréablement ; il essaya de se rendormir, mais resta longtemps dans un
demi-sommeil rêveur,
[13]
.
►
Soif, et après avoir bu du vin et de l'eau, douleur à l'estomac, aggravée par l'inspiration profonde
et la pression ; peu après avoir bu, le précédent goût pâteux et amer reparaît,
[33]
.
►
Soif augmentée
par le fait de boire de la bière,
[1]
.
►
*Soif d'eau très claire et froide
(sixième et septième jours),
[42]
.
► Désir de café
,
[1]
.
► Grand désir de
café
(après cinq heures),
[2]
,
[5]
.
►
*Désir de vin,
[1]
.
►
Désir de vin,
qui, pourtant, provoquait des nausées,
[22]
.
[600.]
►
Aversion pour la bière le soir,
[15]
.
►
D'abord soif (après une heure), puis disparition de la soif avec
mains et pieds froids (après quatre heures),
[1]
.
► Éructations et hoquet.
►
Éructations (après trois heures),
[15]
.
►
Éructations,
[22]
.
►
Éructations vides fréquentes,
[15]
.
►
Éructations vides fréquentes, avec état confusionnel de la tête,
[36]
.
►
Éructations vides,
ayant le goût du médicament,
[23]
.
►
Plusieurs éructations vides et deux selles pâteuses pendant la journée
(deuxième jour),
[13]
.
►
*Éructations sans goût,
[23]
.
►
Éructations vides et sans goût après avoir mangé, avec vertige confusionnel de la tête et légère
céphalée tiraillante dans la moitié gauche du front,
[13]
.
[610.]
►
Fréquentes
éructations sans goût,
[13]
.
►
Éructations violentes après avoir mangé, du matin au soir,
[1]
.
►
Fréquentes éructations d'air,
[33]
.
►
Éructations d'air et
borborygmes du côté gauche près de l'estomac (après trois heures),
[13]
.
►
Éructations continuelles de
vent sans goût,
[22]
.
►
Fréquentes éructations de gaz, hoquet après les éructations, sans avoir auparavant
mangé,
[1]
.
►
Éructations continuelles, d'abord avec le goût de la teinture, ensuite de gaz sans goût,
sans soulager la pression de l'estomac ni la distension du ventre,
[22]
.
►
Éructations
ayant le goût des aliments,
[1]
.
►
Fréquentes éructations ayant le goût des aliments,
[17]
.
►
(Éructations d'un goût fétide dans la bouche, et mucus dans
la gorge),
[1]
.
[620.]
►
Éructations acides, et accumulation d'une eau aigrelette dans
la bouche,
[1]
.
►
Fréquemment, par moments, éructations un peu aigres après avoir mangé
,
[4]
.
► *Éructations après avoir mangé, à
la fin amères
,
[1]
.
►
Éructations amères pendant dix minutes,
[9]
.
► *Éructations amères après avoir mangé
,
[1]
.
►
Les boissons ne provoquent pas
d'éructations, mais le moindre aliment en provoque, quoique seulement d'air, sans mauvais goût,
[1]
.
►
(Éructations
presque constamment brûlantes, qui mettent la bouche à vif et empêchent de goûter les aliments),
[1]
.
►
Éructations du
contenu de l'estomac, presque sans effort de vomir,
[1]
.
►
Le matin, elle remonte du mucus provenant de l'estomac par une
sorte de glouglou,
[1]
.
►
Le soir (à 6 heures), remontée d'eau et de mucus, comme de l'eau régurgitée, qui monte dans la
poitrine, avec froid sur tout le corps,
[1]
.
[630.]
►
Les aliments remontent à la
bouche, avec une sorte de glouglou,
[1]
.
►
Hoquet violent,
[1]
.
► *Hoquet après avoir mangé, et à chaque secousse
provoquée par lui, pression dans le front, comme si le cerveau était secoué d'arrière en avant
(troisième jour),
[28]
.
►
Hoquet après
vomissement,
[16]
.
►
Hoquet, puis éructations pendant un quart d'heure (après quarante-huit heures),
[1]
.
► Nausées et vomissements.
►
Nausées,
[28]
.
►
Nausées (immédiatement),
[5]
.
►
Fortes nausées (après une heure),
[13]
.
►
Nausées au goût, toute
la journée (120 gouttes),
[24]
.
►
Nausées peu après la prise,
[15]
.
[640.]
►
Nausées peu après la
prise, qui durèrent toute la soirée,
[32]
.
►
Nausées (immédiatement après la prise),
[40]
.
►
Fortes nausées, durant
plusieurs heures après la prise (120 gouttes),
[22]
.
►
Les nausées devinrent si sévères, rien qu'en regardant le flacon
renfermant la teinture, qu'il fut contraint de cesser d'en prendre (deuxième jour),
[16]
.
►
Chaque matin,
deux heures après le lever, nausées pendant une demi-heure, avec accumulation d'eau dans la bouche,
[1]
.
►
Nausées le
matin, après des rêves angoissants, sans pouvoir vomir, avec fréquentes éructations vides,
[1]
.
►
Nausées toute
la matinée,
[22]
.
►
Nausées toute la matinée à des intervalles de dix à quinze minutes,
[13]
.
►
Nausées le soir,
avant de s'endormir,
[1]
.
►
Nausées le soir, suivies d'un écoulement abondant d'eau par la bouche,
[1]
.
[650.]
►
Nausées avant minuit,
[34]
.
►
Afin de faire disparaître le goût amer persistant, il se rinçait fréquemment la bouche avec de l'eau,
mais cela provoquait toujours une inclination à vomir,
[22]
.
►
Nausées dues au tabac (après six heures),
[13]
.
►
Nausées, surtout en
fumant (ce à quoi il est accoutumé),
[3]
.
► *Il fut contraint de rester parfaitement immobile,
parce que le moindre mouvement provoquait des nausées, jusqu'au vomissement
,
[13]
.
►
En marchant en plein air, il se sentait si mal au cœur et
nauséeux, les membres paraissaient si faibles, et il se sentait si faible de la tête, qu'il croyait
qu'il allait tomber ; il haletait, et une chaleur montait dans la poitrine, s'étendant à la tête ; cela
disparaissait dans la chambre, mais réapparaissait en plein air,
[1]
.
►
Nausées et malaise après avoir bu, dans l'après-midi,
[1]
.
►
Nausées sévères partant de l'estomac, à plusieurs reprises pendant le dîner ; elles le rendaient angoissé,
[31]
.
►
Nausées pendant
vingt-quatre heures, avec écoulement abondant d'eau par la bouche (après cinq minutes),
[2]
.
►
Nausées persistantes,
et immédiatement après, faim canine (après quelques heures),
[2]
.
[660.]
►
Sensation de malaise et de vide dans l'estomac,
[36]
.
►
Nausées, avec ptyalisme abondant et crachats fréquents,
[15]
.
►
Nausées et
frissons rampants (bientôt),
[15]
.
►
Nausées fréquentes, causant un frissonnement, avec secousses involontaires de la tête et fermeture
des paupières,
[13]
.
►
Nausées et inclination à vomir
(après une demi-heure),
[30]
.
►
Nausées, avec inclination
à vomir,
[23]
.
►
Nausées, avec inclination à vomir (après une heure et demie),
[16]
.
►
Nausées, avec inclination
à vomir (à partir de 60 gouttes),
[21]
.
►
Nausées, avec inclination à vomir (peu après 90 gouttes),
[22]
.
►
Grande nausée, avec envie de vomir,
[19]
.
[670.]
►
Nausées et envie de vomir après un petit déjeuner composé de café
(peu après la prise),
[33]
.
►
Nausées subites venant de l'estomac à 9 heures du soir, au lit, comme si elles allaient provoquer des vomissements, se répétant souvent, suivies d'un flux accru de salive et d'une sensation dans l'estomac, comme de quelque chose de rance et de râpeux, sans la moindre cause,
[13]
.
►
Immédiatement après minuit, il se réveille avec des nausées; il est contraint
de vomir des aliments et de la bile,
[1]
.
►
*Le matin, au réveil, nausées et vomissements
,
[1]
.
►
Après avoir mangé des aliments qui avaient bon goût, nausées et
vomissements,
[1]
.
►
Nausées et vomissements, sans avoir mangé (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Nausées, allant jusqu'au vomissement, surtout en étant couché sur
le côté droit, suivies d'éructations vides faciles, alternant avec une sécrétion salivaire dans
la bouche (peu après la prise), (quatrième jour),
[12]
.
►
Nausées subites, suivies de vomissements, une demi-heure après
avoir mangé; les vomissements étaient paroxystiques et accompagnés de grands efforts; la matière rejetée était beaucoup plus abondante
que ce qui avait été ingéré; ils s'accompagnaient de quelques gouttes de sang rouge vif venant de la
narine droite,
[16]
.
►
Envie de vomir,
[24]
.
►
Grande envie de vomir,
[13]
.
[680.]
►
Grande envie de
vomir, bientôt suivie de vomissements d'un goût très amer (bientôt),
[38]
.
►
Désir subit de vomir;
le vomissement dura sans interruption cinq minutes; se reproduisit après une demi-heure, puis encore une
troisième fois une demi-heure plus tard; le dernier fut très douloureux; la douleur consistait en efforts de vomissement extrêmement
violents et en constriction de l'estomac; la matière vomie paraissait être du chocolat, de
l'eau et du mucus, et avait le goût du médicament,
[30]
.
[Il avait pris du chocolat au petit déjeuner; ensuite, vomissement très difficile, d'un liquide seulement
jaune safran, quoique amer. -Watzke.]
► Elle vomit
les aliments solides, mais non les boissons
,
[1]
.
►
Vomissement acide, le matin, du poisson qu'il avait mangé
la veille au soir, qu'il digérait habituellement aisément,
[31]
.
►
En toussant, vomissement d'aliments,
[1]
.
►
Vomissements fréquents de mucus jaune
et vert,
[2]
.
►
Vomissement de mucus, le soir (après cinq heures),
[1]
.
►
Le matin (vers 6 heures), vomissement d'un liquide amer, moisi,
et fétide, qui laisse un goût semblable dans la bouche,
[1]
.
►
(Vomissement de sang en étant couché),
[1]
.
►
En toussant, il vomissait,
sans nausées,
[1]
.
►
Estomac.
[690.]
►
Distension de la région épigastrique,
[26]
.
►
Distension de l'estomac et éructations venteuses
(aussitôt),
[21]
.
►
Distension de l'estomac, puis du ventre,
[21]
.
►
Distension douloureuse de l'estomac, puis de
tout le ventre, durant toute la journée,
[21]
.
►
La distension de l'estomac augmenta jusqu'à un léger
météorisme, avec borborygmes, sans coliques, dans les intestins; émission de gaz fétides,
[22]
.
► *Estomac plein et
sensible à la pression
,
[15]
.
►
Pulsation saccadée indolore à gauche de la région épigastrique
(comme des secousses de tendons et de fibres musculaires), dans la paroi abdominale ou juste au-dessous,
[13]
.
►
Pendant les derniers
jours de la pathogénésie, la digestion est très faible (peu d'appétit, il mange plus par habitude que
par nécessité, et ressent souvent une distension dans la région épigastrique), (douzième jour),
[26]
.
►
L'estomac est
vide; il a faim, sans appétit,
[4]
.
►
Sensation de grand vide dans tout l'estomac; grande
distension de tout le ventre,
[36]
.
[700.]
►
Sensation pénible dans la région épigastrique, avec distension du ventre,
[23]
.
►
Sensation pénible
dans l'estomac, avec distension flatulente du ventre (deux heures après la prise),
[33]
.
►
Brûlure dans
l'estomac,
[33]
.
►
Courtes crises de brûlures d'estomac dans l'après-midi,
[33]
.
►
Un verre de vin pris le soir provoqua des brûlures d'estomac (deuxième
jour),
[15]
.
►
Douleur compressive et brûlante dans l'estomac,
[33]
.
►
Douleur compressive et brûlante dans l'estomac (au bout d'une heure),
[33]
.
►
Douleur vive dans
l'estomac; constriction brûlante provoquée par le fait de se pencher en avant, aggravée par l'inspiration profonde,
sans interruption; elle atteignit promptement une grande intensité, avec accumulation de
salive dans la bouche; au plus fort de cette intensité, il y avait une douleur compressive dans les deux aisselles
et à la hanche droite; la tête fut confuse pendant peu de temps; cela fut suivi de douleur dans
les intestins et d'envie d'aller à la selle (deuxième jour),
[33]
.
►
Brûlure et pression dans l'estomac par courts accès
répétés,
[33]
.
►
Violente douleur brûlante et tordante dans l'estomac (après deux heures),
[33]
.
[710.]
►
Chaleur au creux de l'estomac, pire pendant chaque
inspiration (premier jour),
[42]
.
►
Une chaleur extraordinaire dans la région épigastrique cause un essoufflement, avec une sorte de
douleur compressive,
[1]
.
►
Sensation dans l'estomac comme de quelque chose de rance et d'âcre (un quart d'heure après 100
gouttes),
[13]
.
►
Plénitude de l'estomac,
[15]
.
►
Sensation de plénitude dans l'estomac,
[22]
.
►
Estomac plein et sensible, avec sensation comme si des brûlures d'estomac
allaient survenir,
[15]
.
►
Sensation de plénitude comme par accumulation de gaz intestinaux, qui poussait en avant vers l'estomac,
et causait une douleur compressive sévère, puis repoussait bientôt en arrière; ces symptômes, persistant
plus ou moins sévères toute la journée, étaient calmés par la marche et par le fait de se pencher en arrière, augmentaient
en se penchant en avant (troisième jour),
[27]
.
► *Sensation comme si le creux de l'estomac était tuméfié
,
[3]
.
►
Sensation extrêmement
pénible comme de tuméfaction au-dessous du creux de l'estomac,
[3]
.
►
Tension dans l'estomac et
les intestins,
[20]
.
[720.]
►
Douleur constrictive dans la région de l'estomac, comme si
l'estomac était roulé en boule, qu'il croyait pouvoir sentir avec la main; cette
douleur était si prononcée qu'il ne pouvait pas se redresser; par conséquent il se mit au lit,
où il obtint du soulagement en ramenant les jambes contre le ventre
;
au bout d'une demi-heure, la sensation comme d'une boule dans l'estomac disparut et fit place à une
douleur compressive sévère dans le côté gauche de la poitrine, qui gênait la respiration; il lui semblait
comme si le lobe gauche du poumon était devenu plus volumineux; tout en restant tranquillement couché au lit avec une
mince couverture d'été, il commença bientôt à transpirer, puis s'endormit,
[37]
.
►
Douleur constrictive dans la
région épigastrique, qui s'étendait à toute la poitrine et causait un sentiment d'oppression;
cette douleur augmentait vers le soir, de sorte qu'il n'était pas capable de se tenir droit; une
friction vigoureuse de la région épigastrique soulageait; il se coucha et prit une tasse de soupe chaude,
couvrit l'estomac de vêtements chauds, et ramena les jambes sur le ventre; à peine
cette douleur de l'estomac était-elle calmée qu'un autre symptôme, non moins pénible, apparut,
envie pressante d'aller à la selle, avec borborygmes audibles dans les intestins et diarrhée jaunâtre très fétide;
il était contraint de se lever presque toutes les heures pour aller à la selle; la selle causait une sévère brûlure dans le
rectum; il ne put dormir qu'après 3 heures, et même alors fut réveillé plusieurs fois
par l'envie d'aller à la selle et la diarrhée (première nuit),
[38]
.
►
Douleur contractive dans l'estomac plusieurs heures après
avoir mangé,
[1]
.
►
Douleur contractive dans l'estomac après avoir mangé, puis douleur tranchante dans et au-dessus du creux de l'estomac, éructations, bouffée de chaleur ascendante, nausées et vomissement de ce qu'il avait mangé (après
quarante-huit heures),
[1]
.
►
Pincement dans l'estomac (après douze heures),
[5]
.
►
Douleur pinçante dans l'estomac, se changeant bientôt en douleurs coliques dans
les intestins,
[21]
.
►
Tranchées et tension dans l'estomac, s'étendant au ventre,
[20]
.
►
*Douleur d'estomac, liée à
l'angoisse,
[1]
.
►
Pression dans l'estomac (après trois heures),
[15]
.
► *Pression au creux de l'estomac
,
[1]
.
[730.]
►
Pression dans l'estomac après avoir mangé,
[3]
.
► *Pression dans l'estomac dès qu'il avait mangé, et même pendant le repas
,
[1]
.
►
*Pression sévère dans l'estomac, comme si une pierre y reposait, après avoir mangé
,
[28]
.
►► *Pression dans
l'estomac après avoir mangé; sensation comme si une pierre y reposait, ce qui le rend maussade
,
[1]
.
►
Sensation
compressive dans l'estomac après avoir mangé (deuxième jour),
[27]
.
►
Pression dans l'estomac en marchant,
[3]
.
►
Violente pression au creux de l'estomac, en marchant, immédiatement après le souper; puis pression sur la vessie et le périnée; cela devient insupportable; disparaît en position assise (après douze heures),
[1]
.
►
Pression dans l'estomac, comme par une pierre (bientôt); cette pression persista après le petit déjeuner et fut suivie de borborygmes et de coliques dans les intestins, avec constriction de la poitrine et tension des muscles pectoraux,
[33]
.
►
Pression dans l'estomac, avec éructations continuelles, sans soulagement,
[22]
.
►
Pression et brûlure dans l'estomac,
[33]
.
[740.]
►
Pression et sensation de plénitude dans l'estomac,
[15]
.
►
Pression dans l'estomac, avec sensation de plénitude,
[15]
.
►
Pression et constriction dans l'estomac à 4 et 5 heures de l'après-midi, se répétant toutes les deux ou trois minutes (peu après la prise),
[31]
.
►
Pression dans l'estomac, et tension avec brûlure dans le côté droit de la poitrine, augmentées par le mouvement du bras (bientôt),
[33]
.
►
Douleur de pression dans l'estomac (une demi-heure après la prise),
[33]
.
►► Sensation comme si une pierre se trouvait dans l'estomac; la région épigastrique est douloureuse au toucher
(après six heures),
[15]
.
►
Douleur lancinante à chaque éructation,
[1]
.
►
Douleur coupante, comme par des couteaux, dans la région épigastrique
(après une heure),
[1]
.
►
Plusieurs accès de douleurs aiguës, lancinantes et coupantes, quoique passagères, au creux de l'estomac, revenant plusieurs fois à de courts intervalles avec une intensité renouvelée,
[13]
.
►
Points violents dans l'estomac à l'inspiration profonde
(vingt-cinquième jour),
[16]
.
[750.]
►
Points fins au creux de l'estomac en marchant dans la chambre, surtout notés à l'inspiration profonde,
[13]
.
►► La région épigastrique est douloureuse à la pression
,
[15]
.
► Région épigastrique sensible; il ne pouvait supporter les vêtements
(deuxième jour),
[38]
.
► À la toux, sensibilité douloureuse au creux de l'estomac
,
[1]
.
►
Sensation de raclement dans l'estomac (de la 3e dilution),
[12]
.
►
Sensation racleuse et rance dans l'estomac, comme au début de brûlures d'estomac, avec douleur tensive dans l'hypochondre droit,
[13]
.
►
Sensation de raclement dans l'estomac, avec éructations de gaz sans goût et borborygmes dans la partie supérieure de l'abdomen (de la 1re dilution),
[12]
.
►
Sensation de raclement dans l'estomac, avec tendance aux éructations d'air (après une demi-heure), suivie de nausées venant de l'estomac, comme s'il allait vomir, avec confusion vertigineuse de la tête, bâillements fréquents, durant deux heures,
[13]
.
►
Sensation de raclement dans l'estomac, éructations, borborygmes dans l'abdomen, grandes nausées venant de l'estomac, avec frémissement, frissonnement et contraction spasmodique des muscles abdominaux, surtout de chaque côté de la région épigastrique (après une demi-heure), (après 80 gouttes),
[13]
.
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2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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BRYONIA.
ABDOMEN.
► Hypochondres.
►
Légère sensation de pression dans les deux hypochondres,
[23]
.
[760.]
►
Douleur tensive dans l'hypochondre droit, durant dix minutes, puis s'effaçant avec borborygmes dans la partie supérieure de l'abdomen (de la 3e dilution),
[12]
.
► Douleur tensive sous les fausses côtes dans l'hypochondre droit, particulièrement sensible à l'inspiration profonde,
durant environ dix minutes (de la 1re dilution) (28e j.), (après une demi-heure),
[12]
.
►
Points aigus passagers, profonds, dans l'hypochondre droit,
[13]
.
►
Point aigu, passager, sous la paroi abdominale dans l'hypochondre droit, s'étendant vers la région épigastrique (de la 5e dilution),
[12]
.
►
Points aigus et passagers dans l'hypochondre droit, bientôt suivis d'un point semblable dans la région épigastrique,
[13]
.
► Quelques points passagers dans l'hypochondre droit; sensibilité douloureuse de cette région, surtout à la forte pression et à l'inspiration profonde,
[13]
.
►
Douleur brûlante dans l'abdomen, dans la région du foie (après huit heures),
[1]
.
►
Douleur tensive dans la région du foie,
[1]
.
►
Points prolongés dans le foie en position assise (neuvième jour),
[26]
.
►
La région du foie était sensible,
[15]
.
► Région ombilicale et flancs.
[770.]
►
Tuméfaction dure autour de l'ombilic et au-dessous des hypochondres,
[1]
.
►
Brûlure passagère dans l'abdomen au-dessous de l'ombilic,
[33]
.
►
Dans l'après-midi, en montant dans une voiture très cahotante,
douleur pinçante au-dessus de l'ombilic s'étendant vers la rate,
[15]
.
►
Légères coliques autour de l'ombilic (après un quart d'heure),
[15]
.
►
Légères coliques fréquemment répétées dans la partie supérieure de la région ombilicale (premier jour),
[22]
.
►
Légères coliques au-dessus de l'ombilic, s'étendant de la région du foie vers la rate, avec nausées et inclination à vomir,
[15]
.
►
Coliques sévères autour de l'ombilic,
[15]
.
►
Réveillé trois fois pendant la nuit par de violentes coliques dans la région ombilicale,
[16]
.
►
Violentes coliques dans la région ombilicale, faisant perler la sueur au front une heure après le dîner; elles disparurent peu à peu avec l'émission de gaz fétides (trente-deuxième jour),
[16]
.
►
Douleur de type colique autour de l'ombilic avant de manger,
[13]
.
[780.]
►
Douleurs de type colique autour de l'ombilic une demi-heure après le dîner, durant une demi-heure, calmées par l'émission de gaz,
[17]
.
►
Accès très violent de colique, à deux travers de doigt au-dessous de l'ombilic, suivi d'émission de gaz après le repas,
[13]
.
►
Douleurs térébrantes autour de l'ombilic,
[15]
.
►
Douleur térébrante autour de l'ombilic (après deux heures),
[15]
.
►
Douleurs térébrantes, mais passagères, autour de l'ombilic, avec sensation de froid (après une demi-heure),
[15]
.
►
Légère douleur de pression au-dessous de l'ombilic vers midi,
[33]
.
►
Douleur de pression dans la région ombilicale et grand besoin d'aller à la selle, qui l'éveilla à 6 heures du matin (deuxième jour),
[10]
.
►
Pression sourde dans la région ombilicale chaque fois qu'il s'éveillait, mais il retombait bientôt dans une sorte de demi-sommeil, occupé par de fréquentes imaginations; cela se reproduisit continuellement jusqu'à son réveil à six heures du matin, avec désir pressant d'aller à la selle,
[9]
.
►
Pression sur l'ombilic, comme par un bouton, en marchant en plein air,
[1]
.
►
Une sensation de pression dans la région ombilicale était calmée par la marche en plein air, mais persista légèrement jusqu'à environ 5 heures de l'après-midi (deuxième jour),
[15]
.
[790.]
►
Torsion douloureuse, avec points autour de l'ombilic,
[1]
.
►
Torsion autour de l'ombilic, avec légères nausées,
[31]
.
►
Sensation contusionnée assez forte à l'extrémité des fausses côtes gauches, s'étendant jusqu'à l'ombilic, persistant trente heures,
[9]
.
►
Tressaillement sans douleur dans le côté gauche de l'abdomen entre l'ombilic et le flanc gauche, comme un tressaillement dans les muscles des parois abdominales, suivi de douleurs lancinantes profondes dans le côté gauche du dos,
[13]
.
►
Douleurs déchirantes dans le côté gauche de l'abdomen,
[26]
.
►
Douleur subite, de type colique, dans le côté droit de l'abdomen un peu au-dessous de l'ombilic, lancinante et pinçante, durant plusieurs minutes, puis suivie d'émission de gaz,
[13]
.
►
Points dans le flanc gauche (quatrième jour),
[34]
.
► Abdomen en général.
►
Distension de l'abdomen
,
[28]
,
[33]
.
► Distension de l'abdomen
(peu après la prise),
[33]
.
► Grande distension de l'abdomen
, vers le soir,
[33]
.
[800.]
►
Grande distension de l'abdomen après avoir mangé,
[33]
.
►
Distension de l'abdomen et sensation de malaise après un repas simple (onzième jour),
[26]
.
► Distension de l'abdomen après chaque repas
,
[1]
.
►
Distension de l'abdomen, calmée par l'émission de gaz fétides,
[23]
.
►
L'abdomen est très distendu, avec une sensation de malaise insolite, comme si les règles allaient survenir,
[1]
.
►
Distension de l'abdomen, gênant la respiration,
[33]
.
► Abdomen distendu, mouvements persistants dans l'abdomen et coliques, puis obstipation persistante; sensation comme si quelque chose se trouvait dans l'abdomen
,
[1]
.
►
Hydropisie soudaine des entrailles; ne peut respirer et doit s'asseoir (après dix-huit heures),
[1]
.
►
Tout l'abdomen très tendu (deuxième jour),
[36]
.
►
Tension très pénible dans l'abdomen après avoir mangé, rendant même la respiration difficile,
[36]
.
[810.]
►
Tension dans l'abdomen, qui disparaît après une longue marche,
[36]
.
►
Tension tympanitique de l'abdomen, douloureuse, suivie le lendemain de deux évacuations pâteuses, qui
soulagèrent la distension,
[20]
.
►
L'abdomen tendu et distendu,
[21]
.
►
Tension et distension de l'abdomen, surtout dans l'après-midi après avoir mangé (troisième jour),
[36]
.
►
Tension et distension extrêmes de l'abdomen et de la région épigastrique, qui ne furent soulagées que vers le matin par l'émission d'une grande quantité de gaz fétides,
[36]
.
►
Abdomen
très fortement rétracté,
[11]
.
►
Secousses fréquentes et mouvements convulsifs dans les muscles abdominaux du côté droit,
[13]
.
►
Gargouillements dans les
intestins l'après-midi à trois heures, suivis d'une évacuation pâteuse modérée et d'émission de
gaz,
[13]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen, sans douleur,
[23]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen, surtout dans la matinée,
[35]
.
[820.]
►
Borborygmes, avec tension dans l'abdomen, après avoir mangé,
[36]
.
►
Borborygmes dans l'
abdomen et sensation comme si une diarrhée allait survenir,
[1]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen et émission de gaz
fétides,
[13]
.
►
Borborygmes dans l'abdomen; coliques pinçantes, assez violentes, dans le côté gauche de l'abdomen,
qui cessent après quelques minutes, suivies d'émission de gaz,
[13]
.
►
Borborygmes dans les intestins
suivis de trois selles liquides, sans soulagement,
[37]
.
►
Borborygmes et gargouillements dans les intestins avec douleurs de colique pinçantes,
suivis de deux selles liquides à peu d'intervalle (peu après la prise),
[11]
.
►
Borborygmes fréquents dans l'
abdomen, avec envie d'aller à la selle, celle-ci étant plus molle que d'ordinaire,
[36]
.
►
Borborygmes sonores des intestins pendant quatorze jours,
[2]
.
►
Borborygmes sonores dans
les intestins, surtout le soir, au lit, pendant dix-huit jours,
[2]
.
►
Troubles flatulents, avec
inclination constante à la diarrhée,
[22]
.
[830.]
►
Émission de beaucoup de
gaz,
[32]
.
►
Toute la
journée, émission de gaz (troisième jour),
[42]
.
►
Émission abondante de gaz sonores et inodores,
[35]
.
► *Émission de gaz fétides
,
[17]
,
[23]
.
►► *Émission de gaz fétides
(deuxième jour),
[32]
.
►
Émissions constantes, ou
plutôt fréquentes, courtes, de gaz fétides (de trois à quatre heures après),
[42]
.
►
Émission de gaz
pendant la nuit, précédée de borborygmes et grondements sonores,
[1]
.
►
Lourdeur dans l'abdomen,
[33]
.
►
Lourdeur dans l'abdomen
au-dessous de la région ombilicale,
[33]
.
►
L'abdomen, surtout l'abdomen inférieur, paraissait lourd en position assise, comme s'il pendait
sur les cuisses,
[33]
.
[840.]
►
(Sensation comme si une masse se trouvait dans l'abdomen),
[1]
.
►
Douleur dans l'
abdomen comme s'il allait vomir (après le cinquième jour),
[1]
.
►
Douleur dans l'abdomen comme s'il avait pris un purgatif, ou comme des hémorroïdes;
vomissements,
[1]
.
► *Douleur
dans l'abdomen, comme si une diarrhée allait survenir
, pendant une heure et demie (au bout de cinq
minutes),
[12]
.
► Toute la
journée, sensation dans l'abdomen comme si une diarrhée allait se déclarer
; la même
sensation existe dans l'anus (troisième jour),
[42]
.
►
Douleur dans l'abdomen en urinant,
[1]
.
►
À 6, 7 et 8 heures du soir, sensation
de plénitude, de poids et d'hypertrophie intestinale (troisième jour),
[42]
.
►
Tension dans l'abdomen,
[22]
.
►
Pincement et pression dans l'abdomen, dans la région de
l'ombilic, en marchant et en restant debout,
[1]
.
►
*Léger pincement et agitation dans les intestins, suivi de
selle aqueuse, avec émission de gaz; les pincements ne disparaissent pas, mais se répètent
fréquemment pendant l'après-midi,
avec une sensation de sensibilité douloureuse dans les
intestins, accompagnée d'un tiraillement vers le bas et vers l'extérieur
, avec deux évacuations
abondantes et aqueuses en une heure, suivies d'une légère brûlure à l'anus,
[24]
.
[850.]
►
Douleurs de colique pinçantes dans l'abdomen,
[37]
.
►
Douleur de colique pinçante dans l'abdomen (cinquième jour),
[34]
.
►
Légère douleur pinçante dans l'
abdomen (quatrième jour),
[34]
.
►
Douleurs pinçantes fréquentes en divers points de l'abdomen,
[16]
.
►
Douleur pinçante dans l'abdomen, en marchant, avant un repas,
suivie d'une selle liquide, par laquelle le contenu des intestins se déversa comme d'un
tube; après le repas, selle semblable, suivie de brûlure à l'anus,
[33]
.
►
Douleurs pinçantes et borborygmes dans
l'abdomen, avec distension tympanitique de l'abdomen,
[21]
.
►
Douleurs pinçantes et borborygmes dans les intestins, avec envies
vaines d'aller à la selle,
[11]
.
►
*Coliques pinçantes et pincements dans l'abdomen et dans la région de l'ombilic, comme après avoir pris froid
,
pour plusieurs jours, et (au bout de trois jours) une évacuation abondante et fluide s'ensuivit,
[1]
.
►
Douleur sourde, pinçante et tranchante, dans la
région épigastrique, avant l'émission de gaz; le mouvement et la station debout augmentent les douleurs (après
trois à quatre heures),
[42]
.
►
La douleur pinçante dans l'abdomen réapparut plusieurs fois (deuxième jour), mais devint moins violente à mesure
que les gaz s'évacuaient, et finalement il n'y eut plus que des borborygmes dans l'abdomen (deuxième jour),
[16]
.
[860.]
►
Une légère crise de colique après avoir mangé, suivie d'émission de
gaz puis d'une évacuation pâteuse,
[13]
.
►
Légère colique au moment de se lever, et pendant toute la matinée (deuxième
jour),
[42]
.
►
Le
repos nocturne fut perturbé par une colique venteuse continue,
[21]
.
►
Douleur colique pendant et après le dîner,
[13]
.
►
Colique flatulente après le
souper, avec pression dans le cæcum,
[1]
.
► *Colique avec la selle, comme une constriction et un pincement de la
main, qui provoque la diarrhée
,
[1]
.
►
La colique dura deux heures et disparut avec une évacuation pâteuse
et émission de gaz,
[21]
. [Le patient
souffrait fréquemment d'une colique venteuse semblable, de caractère moins sévère,
[21]
]
►
Douleur spasmodique dans l'
abdomen après le dîner,
[1]
.
►
Tranchées intermittentes dans l'abdomen dans la matinée, comme si une dysenterie allait survenir, sans
selle,
[1]
.
► *Douleurs
tranchantes soudaines dans les intestins, avec sensation comme si on le fouillait avec les
doigts, l'obligeant à se plier en deux; calmées par des évacuations pâteuses abondantes
,
[25]
.
[870.]
►
Douleurs tranchantes très violentes dans l'abdomen, avec gargouillements et
borborygmes, suivies d'une selle aqueuse,
[24]
.
►
Violentes piqûres coupantes dans l'abdomen, de bas en haut jusque dans
l'estomac (après avoir bu une tasse de lait chaud dans l'après-midi); la douleur l'oblige à
se plier en deux et se calme après une selle,
[1]
.
►
Douleur dans les deux flancs de l'abdomen, comme une douleur pleurétique,
[1]
.
►
Déchirement et
traction dans l'abdomen, surtout au mouvement, suivis de piqûres, surtout avec la selle,
principalement le soir,
[1]
.
►
*Sensibilité de l'abdomen
,
[24]
.
► *Abdomen très sensible, comme meurtri
(premier jour),
[17]
.
►
Sensibilité de
l'abdomen; borborygmes et émission de gaz,
[25]
.
►
Mouvements constants dans l'abdomen, comme si une selle allait suivre,
ce qui, cependant, ne se produisit pas,
[21]
.
► Hypogastre et régions iliaques.
►
Légère douleur crampoïde et tranchante, avec chaleur dans la région hypogastrique droite,
augmentée par chaque inspiration (d'une demi-heure à deux heures après),
[42]
.
►
Violente douleur colique, partant du bas du dos
et s'étendant à toute la région de l'abdomen inférieur (après quatre heures),
[21]
.
[880.]
►
Pression et pincement dans l'abdomen inférieur,
[4]
.
►
Violente douleur tranchante profonde dans l'
abdomen inférieur,
[32]
.
►
Une violente piqûre soudaine dans l'abdomen inférieur de gauche à droite, bientôt suivie de deux
piqûres très douloureuses à travers la poitrine, de la gauche vers la droite, pendant le
dîner,
[18]
.
►
Tiraillement dans les deux aines, qui se transforma peu à peu en brûlure du côté droit; ensuite
cette sensation s'étend à la face interne de la cuisse droite (deuxième jour),
[26]
.
►
Douleur de pression dans
la région de l'anneau inguinal gauche chaque matin pendant une demi-heure durant plusieurs jours,
[39]
.
►
Douleur de pression
en direction de l'anneau inguinal en s'asseyant,
[40]
.
►
Piqûres sourdes dans la région inguinale droite (quatrième jour),
[28]
.
►
Sensibilité douloureuse à l'
aine, dans les plis pendants de l'abdomen,
[1]
.
RECTUM ET ANUS.
► *Légère
brûlure lors de l'évacuation de la selle et des urines
,
[27]
.
►
Brûlure prolongée dans
le rectum après une selle dure,
[1]
.
[890.]
►
Traction dans le
rectum, comme une envie d'aller à la selle, sans besoin véritable, avec légère douleur à l'anus,
[33]
.
►
Violentes piqûres
dans le rectum chaque fois que des gaz s'évacuaient; cela paraissait appuyer contre le rectum (vingtième
jour),
[34]
.
Prurit, avec grosses piqûres comme par secousses, de l'anus jusque dans le rectum,
[1]
.
►
Quatre élancements, avec léger ténesme et peu de matières fécales,
[27]
.
►
Une secousse pulsatile dans le rectum (deuxième jour),
[16]
.
►
Une hémorroïde fit saillie, s'étant formée la nuit précédente, et persista plusieurs jours (troisième jour),
[15]
.
►
Brûlure dans les vaisseaux hémorroïdaires le soir,
[33]
.
►
Douleur endolorie sévère dans les vaisseaux hémorroïdaires, rendant la position assise difficile,
[33]
.
►
Fort tiraillement et pression dans les vaisseaux hémorroïdaires, avec violents élancements passagers à travers le pelvis jusque dans l'urètre,
[33]
.
►
Pression dans les vaisseaux hémorroïdaires,
[33]
.
[900.]
►
Forte pression et brûlure dans les hémorroïdes,
[33]
.
►
Rétraction de l'anus,
[33]
.
►
Léger écoulement de mucus par l'anus,
[33]
.
►
Sensation comme d'un bouchon dans l'anus,
[33]
.
►
À 6 heures du matin, sensation de bouchon dans l'anus (deuxième jour),
[42]
.
►
Douleur brûlante dans l'anus avant un repas,
[33]
.
►
Brûlure dans l'anus pendant quelque temps après une selle naturelle,
[33]
.
►
Pression poussant vers l'anus,
[26]
.
►
Violentes démangeaisons et brûlure dans l'anus (vingtième jour),
[34]
.
►
Élancements tiraillants et piquants dans le périnée, le soir, pendant une demi-heure; ils s'étendent à la vessie urinaire, et surtout au bulbe de l'urètre, ce qui empêchait momentanément la miction (dix-huitième jour),
[26]
.
[910.]
►
Besoin d'aller à la selle sans résultat,
[37]
.
►
Envie vaine d'aller à la selle l'après-midi (deuxième jour),
[27]
.
►
Besoin d'aller à la selle, suivi d'une évacuation molle,
[26]
.
►
Besoin d'aller à la selle, et selle molle, bien qu'il en eût eu une naturelle le matin (après deux heures),
[15]
.
► *Besoin d'aller à la selle, suivi d'évacuations pâteuses copieuses, avec soulagement de tous les symptômes, sauf que l'état confusionnel de la tête demeurait,
[32]
.
►
Un violent besoin d'aller à la selle suivit une évacuation peu abondante, de consistance ferme,
[11]
.
►
Besoin d'aller à la selle sans résultat, à deux reprises le soir; ce n'est que le lendemain qu'une selle survint, après de grands efforts,
[26]
.
►
Pressant besoin d'aller à la selle, mais malgré de fortes poussées il ne sortit que des gaz, avec borborygmes dans les intestins,
[32]
.
►
Beaucoup d'efforts pour achever la défécation (sixième et septième jours),
[42]
.
►
Lors de l'émission de gaz, sensation comme si une selle diarrhéique allait survenir. La sensation est immédiate et remarquable, comme s'il devait aller à la selle. Elle paraît être une impression de pression, de chaleur, de pesanteur et d'impuissance du sphincter anal et du rectum (après trois à quatre heures),
[42]
.
[920.]
►
Il se sentait bien, sauf la tendance à la diarrhée, qui survenait surtout au moindre courant d'air (troisième jour),
[9]
.
►
Au moindre resserrement des vêtements, sensation comme s'il fallait aller à la selle, sans aucune douleur dans le ventre; selle un peu molle (troisième et quatrième jours),
[10]
.
►
Après une selle friable, sensation, avec besoin impérieux, comme si les matières fécales ne pouvaient être retenues volontairement,
[33]
.
►
Besoin pressant d'aller à la selle, à 6 heures du matin; la selle était âcre, liquide, avec des parties compactes; dans le courant de la journée, trois ou quatre selles semblables (deuxième jour),
[9]
.
SELLES.
► Diarrhée.
►
Diarrhée (après trois jours),
[1]
.
►
Diarrhée (pendant quatre jours de suite, toutes les trois heures), si subite qu'il ne pouvait la retenir; durant les douze jours suivants, la selle ordinaire survenait avec la même soudaineté,
[2]
.
►
Diarrhée, sans le moindre tranchement,
[22]
.
►
Diarrhée, surtout le matin,
[2]
.
►
Diarrhée, à 4 heures de l'après-midi,
[13]
.
►
(Diarrhée la nuit),
[1]
.
[930.]
► *Diarrhée, surtout la nuit, et brûlure dans l'anus à chaque évacuation
(après le septième jour),
[2]
.
►
Diarrhée sans douleur, après avoir mangé,
[13]
.
►
Diarrhée sans douleur d'un liquide visqueux et peu consistant, à 1 heure de l'après-midi, après avoir mangé,
[13]
.
►
Diarrhée facile, sans douleur, d'un liquide brun verdâtre, précédée d'une douleur pinçante s'étendant de l'hypochondre droit vers l'estomac, durant plusieurs secondes, après avoir mangé,
[13]
.
►
*Diarrhée d'odeur fétide, comme du vieux fromage,
[2]
.
► *Diarrhée, précédée de coliques
(quarante-quatre à soixante-douze heures),
[2]
.
►
Diarrhée d'un liquide vert et gluant, suivie d'une émission sonore de gaz,
[13]
.
►
Diarrhée deux fois par jour; elle l'affaiblit tellement qu'elle doit garder le lit (après trois jours),
[2]
.
►
Il purge sans autres symptômes (vingt-quatre et trente-huit heures),
[5]
.
►
Selles fréquentes (après quarante-huit heures),
[1]
.
[940.]
►
Selles brunes fréquentes chez un nourrisson,
[1]
.
►
Selles plus molles qu'à l'ordinaire, quatre fois dans la journée, suivies de constipation pendant plusieurs jours,
[40]
.
►
Trois selles très liquides,
l'après-midi,
[27]
.
►
Trois selles diarrhéiformes sans douleur, mais avec émission de gaz très fétides (après sept heures), (à partir de 200 gouttes),
[18]
.
►
Selle liquide, trois ou quatre fois par jour, suivie d'une brûlure dans l'anus,
[22]
.
►
Selle diarrhéiforme, deux ou trois fois par jour, pendant plusieurs jours,
[22]
.
►
Deux selles liquides (après une heure),
[15]
.
►
Deux selles par jour; après quelques jours, constipation,
[1]
.
[L'action primaire la plus fréquente de Bryonia est la rétention des selles; son action secondaire, le relâchement des intestins, est plus rare; lorsque les autres symptômes correspondent, elle guérit durablement la constipation, ce que peu de remèdes, hormis Nux vomica et Opium, peuvent faire -H.]
►
Deux selles molles l'après-midi,
[15]
.
►
Deux selles muqueuses le soir et la nuit (de trois à vingt-sept heures),
[1]
.
[Ces symptômes étaient d'autant plus remarquables que, depuis environ deux mois, les selles étaient irrégulières et rares, de sorte qu'il n'avait guère d'évacuation qu'au bout de deux jours.)
[950.]
►► *Deux évacuations pâteuses, fétides, l'après-midi, suivies de brûlure dans l'anus,
[23]
.
►
Deux évacuations très liquides dans la matinée,
[27]
.
►
Borborygmes dans les intestins, colique aiguë et, à courts intervalles, deux selles liquides (peu après 50 gtt.
0
) 11e j. Colique,
borborygmes dans les intestins et, dans l'espace d'une heure, dix à douze selles liquides (16e j.) Le soir,
deux selles liquides (21e j.) (quatre et cinq jours),
[11]
.
►
Selles liquides bilieuses,
[22]
.
►
Deux selles aqueuses copieuses, vers 6 heures du soir, avec ténesme,
et légère brûlure dans l'anus,
[24]
.
►
Une évacuation foncée, non liquide, à midi,
[33]
.
►
Selle à 6 heures du matin, très aqueuse,
suivie d'une semblable une demi-heure plus tard (deux jours),
[10]
.
►
Une selle très liquide le matin (neuvième jour ?),
[12]
.
►
Évacuation l'après-midi, avec légère brûlure dans l'anus,
[27]
.
►
Selle involontaire, la nuit, pendant le sommeil,
[2]
.
[960.]
►
L'irrégularité des selles dura longtemps,
[11]
.
►
Selle diarrhéiforme (après vingt-huit heures),
[3]
.
►
Selle diarrhéiforme après le dîner, suivie dans l'heure d'une seconde, avec peu de matières fécales mais beaucoup de mucus,
suivie d'une brûlure dans l'anus,
[27]
.
► *Selle diarrhéiforme suivie de picotements et de brûlure dans
l'anus,
[22]
.
►
*Selles diarrhéiformes, bilieuses, âcres, avec sensibilité douloureuse de l'anus, persistant huit jours,
[22]
.
►
Évacuation diarrhéiforme d'une masse verdâtre peu consistante (à 2 1/2 heures de l'après-midi),
[13]
.
► Selle molle le matin
(deuxième jour),
[15]
,
[36]
.
►
Une selle molle, mais par ailleurs non diarrhéiforme, à 1 heure de l'après-midi (deuxième jour),
[10]
.
►
Selle molle, avec vive douleur brûlante dans l'anus,
[1]
.
►
Évacuations pâteuses,
[25]
.
[970.]
►► *Évacuation
très fétide, pâteuse
(peu après 25 gouttes),
[33]
.
[Par refroidissement du corps pendant le repas ou peu après avoir mangé, ou en prenant de l'eau froide après avoir mangé de la soupe, ou après avoir mangé des fruits cuits; ou par changement brusque de température en voiture, du froid au chaud ou
vice versâ
; tranchées soudaines et violentes dans le ventre, suivies de copieuses pâteuses
évacuations d'une couleur vert noirâtre foncé, avec une odeur caséeuse très fétide, suivies d'une grande prostration; l'évolution naturelle de l'accès s'étendant sur vingt-quatre heures, avec cinq ou six selles, et se terminant par une diarrhée dysentérique; arrêtée en quinze minutes par Bryonia (la dynamisation paraissant indifférente, les 6e, 30e, 200e et 50 m. s'étant montrées également efficaces). Observation répétée de nombreuses fois chez trois patients habituellement constipés -C. D.]
►
Une évacuation brunâtre, pâteuse, le matin,
[13]
.
►
Selle molle, pâteuse, peu après avoir mangé,
[15]
.
►
Selles pâteuses copieuses à 2 h de l'après-midi,
[15]
.
► Selle pâteuse, avec beaucoup de gaz intestinaux, suivie de parties dures, puis de nouveau molles, de sorte qu'il croyait qu'il terminerait à peine l'évacuation (deuxième jour),
[36]
.
► Évacuation pâteuse, avec brûlure à l'anus, peu après le réveil; une seconde selle liquide une demi-heure plus tard,
[33]
.
► Le matin, selle d'abord pâteuse, puis liquide, d'odeur forte, suivie de brûlure et de sensibilité douloureuse à l'anus (peu après 15 gouttes),
[33]
.
► Selle très fétide, abondante, et douleurs coupantes dans la partie antérieure des intestins,
[1]
.
►
Après chaque repas, selles très liquides,
[22]
.
►
Selle liquide après un repas, suivie d'une douleur passagère dans le sacrum,
[33]
.
[980.]
►
Selle aqueuse, fétide (quatrième jour),
[38]
.
►
Selle liquide sanguinolente (après vingt-quatre heures),
[2]
.
►
Constipation.
►► Constipation opiniâtre,
[11]
.
►
Constipation; si une évacuation a lieu, c'est au prix des plus grands efforts (troisième jour),
[36]
.
►
Constipation, avec tuméfaction douloureuse des vaisseaux hémorroïdaires,
[21]
.
►
Selle retenue (premier jour),
[36]
.
►
Pas de selle (premier et deuxième jours),
[18]
.
►
Pas de selle, pas le moindre désir d'en avoir une (troisième matin),
[32]
.
►
Pas de selle de toute la journée, ce qui n'était jamais arrivé auparavant (deuxième jour),
[15]
.
►
Selle peu copieuse, tardive (du deuxième au trentième jour),
[24]
.
[990.]
►► Selle sèche, desséchée, avec effort,
le matin
(deuxième jour),
[42]
.
►
Selle lente à s'évacuer, avec secousses et douleurs lancinantes dans l'anus (deuxième jour),
[28]
.
►
Les évacuations sont très lentes; bien que les matières fécales ne soient jamais dures, leur expulsion ne s'effectue qu'au prix de grands efforts,
[26]
.
►
Selle abondante, pâteuse, mais n'évacuée qu'après un effort prolongé (deuxième jour),
[36]
.
►
Selle très difficile,
[29]
.
►
Selle très difficile (deuxième jour),
[36]
.
►
Matières fécales épaisses, fermes, difficiles à évacuer,
[1]
.
►
La selle, qui au début était régulière, devint, dans la dernière partie de la pathogénésie, difficile et ne fut expulsée qu'au prix de grands efforts, moins à cause de la fermeté des matières fécales que de l'inertie des intestins,
[26]
.
► Selle très incomplète, seulement après beaucoup d'efforts, ce qui provoquait un afflux sanguin à la tête, et une sensation d'état confusionnel dans la tête (quatrième matin),
[32]
.
►
La selle, durant les premiers jours de la pathogénésie, était très incomplète, ou complètement absente, tandis que durant les derniers jours, il y avait chaque jour des évacuations fréquentes et très copieuses, presque comme une diarrhée,
[32]
.
[1000.]
►
Selle dure (deuxième jour),
[16]
.
►
Une selle dure (soir du deuxième jour),
[36]
.
►
Selle très dure,
[1]
.
►
Selle très dure, avec procidence du rectum, qui toutefois rentre de lui-même; elle est suivie d'une selle de type diarrhéique, avec fermentation dans le ventre,
[2]
.
►
Les évacuations devinrent brusquement plus dures et passaient avec plus d'efforts; d'abord des parties dures, suivies de plus molles (troisième et quatrième jours),
[36]
.
► Selle dure, avec grands efforts, avec état confusionnel de la tête (troisième et quatrième jours),
[36]
.
►
Selle dure à 3 h de l'après-midi, avec tendance aux éructations,
[13]
.
►
Selle dure, difficile, seulement pendant deux jours,
[18]
.
►
Selle dure, incomplète (deuxième jour),
[32]
.
►
Une selle dure, incomplète (deuxième matin),
[32]
.
[1010.]
►
Deux selles dures, incomplètes, précédées de douleurs coliques coupantes dans le ventre (sixième jour),
[11]
.
►
Selle dure, suivie de tiraillement et de lourdeur dans le sacrum,
[33]
.
►
L'évacuation ordinaire est dure, et le ventre tendu n'est pas soulagé après elle (deuxième jour),
[36]
.
►
Selle dure, difficile,
[36]
.
►
Selle dure, peu copieuse, le soir,
[21]
.
►
Une selle dure, avec tiraillement et pression dans les reins (une heure après la prise),
[27]
.
► Selles très sèches, grosses et dures (sixième et septième jours),
[42]
.
► Selle du matin grosse, dure et sèche (quatrième jour),
[42]
.
►
Selles sèches, grosses, dures et très foncées (troisième jour),
[42]
.
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®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
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BRYONIA.
ORGANES URINAIRES.
► Vessie.
►
Douleur passagère répétée, comme de suppuration, dans la région du rein droit, le matin au lit,
[13]
.
[1020.]
►
Après avoir uriné, sensation dans la vessie comme s'il n'avait pas fini, et quelques gouttes passent encore involontairement,
[1]
.
►
Sensation comme si la vessie n'était pas complètement vide, et même après avoir uriné il demeurait une sensation de lourdeur dans la région de la vessie, avec divers mouvements spasmodiques en elle
(deuxième jour),
[9]
.
►
Après avoir uriné, constriction dans la vessie et sensation comme s'il restait encore un peu d'urine à rendre,
[1]
.
►
Urètre.
►
Taches rouge vif autour de l'orifice de l'urètre, et en plusieurs endroits sur le gland pénien et sur la face interne du prépuce; elles étaient très sensibles et brûlaient fortement; la glande sécrétrice du prépuce devint tuméfiée et sécréta un smegma abondant, jaunâtre; cette balanite augmenta du troisième au sixième jour, puis disparut graduellement, avec de fines démangeaisons et des picotements mordants au prépuce et au gland,
[18]
.
►
Brûlure dans l'urètre,
[1]
.
►
Brûlure et douleur coupante avant l'émission des urines (troisième jour),
[2]
.
►
Douleur dans la partie antérieure de l'urètre, hors de la miction, consistant en une démangeaison brûlante et des élancements,
[1]
.
►
Sensation, en urinant, comme si l'urètre était trop étroit,
[1]
.
►
(Une douleur de pression dans l'urètre),
[1]
.
►
Fines douleurs lancinantes dans l'urètre,
[13]
.
[1030.]
►
Violente douleur lancinante dans la partie antérieure de l'urètre, le soir,
[17]
.
►
Un tiraillement déchirant dans la partie antérieure de l'urètre, hors de la miction,
[1]
.
►
Envie d'uriner et mictions fréquentes en marchant en plein air (après cinq heures),
[1]
.
►
Il ne peut retenir longtemps les urines, et lorsqu'il éprouve le besoin d'uriner, et qu'il ne s'en occupe pas aussitôt, il a la sensation que les urines s'écoulent involontairement, bien que cela n'arrive pas,
[1]
.
► Miction.
►
Mictions fréquentes,
[36]
.
►
Mictions fréquentes et abondantes (deuxième jour),
[32]
.
►
Miction plus fréquente qu'à l'ordinaire,
[24]
.
►
La sécrétion urinaire est nettement accrue; le besoin d'uriner vient très brusquement,
[27]
.
►
Mictions fréquentes, avec brûlure dans l'urètre et sensation comme si toute l'urine n'avait pas été évacuée,
[27]
.
►
Mictions fréquentes la nuit; les urines étaient rares et chaudes,
[15]
.
[1040.]
►
Contraint de se lever plusieurs fois la nuit pour uriner,
[1]
.
►
Grand besoin pressant d'uriner; il est contraint de se lever la nuit,
[1]
.
►
Il est saisi d'une telle urgence d'uriner, même quand la vessie n'est pas pleine, qu'il peut à peine se retenir un instant (douzième heure),
[1]
.
►
Quelques gouttes d'urine passent involontairement en se déplaçant,
[1]
.
►
Urines rares,
peu fréquentes,
[25]
.
►
Les urines sortent chaudes,
[2]
.
►
Urines brûlantes,
[13]
.
►
"Chaque fois qu'il urinait, cela semblait comme une crise partielle",
[24]
.
► Urines.
►
Urines abondantes,
[39]
.
►
Urines abondantes, parfois claires, parfois très colorées,
[39]
.
[1050.]
►
Quantité insolite d'urines, d'un jaune clair, presque toutes les demi-heures,
[34]
.
►
Urines copieuses, de couleur pâle, surtout la nuit,
[40]
.
►
Urines exceptionnellement rares,
[33]
.
►
Urines rares et chaudes,
[15]
.
►
Urines plutôt rares et rouges (deuxième jour),
[42]
.
► Urines rares et plus foncées qu'à l'ordinaire,
[18]
.
►
Urines chaudes,
[24]
.
►► Urines rouges,
[1]
.
►► Urines foncées, presque brunes,
[13]
.
► Urines brunes, comme de la bière,
[18]
.
[1060.]
►
Urines brunes, sans sédiment,
[13]
.
►
Les urines présentaient un épais trouble brun,
[13]
.
►
*Les urines émises pendant la nuit déposèrent un sédiment blanc; leur couleur était jaune rougeâtre (troisième jour),
[27]
.
ORGANES SEXUELS.
► Homme.
►
Douleur lancinante avec démangeaison brûlante sur le bord du prépuce,
[1]
.
►
Élancements dans le cordon spermatique droit (cinquième jour),
[34]
.
►
Tension douloureuse s'étendant du testicule droit, le long du cordon spermatique, jusque dans l'aine,
[13]
.
►
Quelques élancements dans les testicules (immédiatement) en position assise,
[1]
.
►
Désir sexuel plutôt accru,
[13]
.
►
Désir sexuel accru; après le rapport sexuel, il survint dans la nuit une pollution et, le matin, des érections presque douloureuses (deuxième jour),
[34]
.
►
Pollution et fortes érections pendant la nuit,
[34]
.
► Femme.
[1070.]
►
Très forte douleur dans la région de l'ovaire droit, comme s'il y avait un point meurtri occasionnant une irritation et un tiraillement; cette douleur descendait jusque dans les cuisses, au repos,
[21]
.
►
Douleur dans l'ovaire droit, aggravée par le toucher,
[21]
.
►
Gonflement de la grande lèvre gauche, sur laquelle s'élève une pustule noire, dure, comme un petit bouton, sans douleur ni inflammation,
[1]
.
►
(Augmentation de la leucorrhée),
[2]
.
►
Les menstruations surviennent 8 jours trop tôt,
[2]
.
►
Les menstruations surviennent quatorze jours trop tôt,
[2]
.
►
Les menstruations surviennent trois semaines trop tôt,
[2]
.
►
Les menstruations surviennent en quelques heures, parfois 8 jours trop tôt,
[1]
. [Ceci est l'action primitive; Bryonia peut donc être efficace dans la métrorragie. -H.]
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx, Trachée et Bronches.
►
Léger hemmement pour ramener du mucus du larynx,
[33]
.
►
Sensation comme de pépins de pomme logés dans la partie supérieure du larynx, ou dans la rima glottidis (au bout d'une demi-heure à deux heures),
[42]
.
[1080.]
►
À 7 heures du soir, en position assise, raclement soudain dans le larynx avec toux sèche à plusieurs reprises, sans cause apparente (premier jour),
[41]
.
►
Chatouillement dans le larynx, avec toux sèche irritative,
[33]
.
►
Chatouillement dans le larynx, avec toux violente, secouante, durant plusieurs minutes (neuvième jour),
[26]
.
► *Mucus tenace dans la trachée, ne se détachant qu'après de fréquentes quintes de toux sèche,
[4]
.
► Irritation à tousser, comme s'il y avait du mucus dans la trachée; après avoir toussé quelque temps, on y ressent une douleur mêlée de pression et de sensibilité douloureuse; la douleur est pire en parlant ou en fumant (après quatre heures),
[4]
.
►
Lorsqu'il entre dans une pièce chaude en venant du plein air, sensation comme s'il y avait de la vapeur dans la trachée, ce qui le fait tousser; il a l'impression de ne pas pouvoir inspirer assez d'air (après deux heures),
[4]
.
►
Sensation de raclement à la partie inférieure de la trachée, provoquant une toux sèche, le matin,
[13]
.
►
Irritation raclante dans la trachée causant une toux sèche,
[13]
.
►
Sensation de raclement à la bifurcation des bronches, provoquant une toux sèche,
[13]
.
► Voix.
►
Voix un peu plus aiguë que d'habitude,
[33]
.
[1090.]
► *Voix âpre et enrouée (après quatre heures),
[4]
.
►
*Enrouement (deuxième jour),
[28]
.
►
Enrouement durant vingt et un jours,
[2]
.
►
Une sorte d'enrouement avec en même temps une tendance à transpirer,
[1]
.
►
Un peu d'enrouement, et la voix reste sur un seul ton, en marchant en plein air,
[1]
.
►
L'enrouement qu'il avait habituellement disparut au cours de la journée et ne reparut le soir qu'après une longue lecture à haute voix (deuxième jour),
[10]
.
►
Par moments, extinction de voix,
[39]
.
TOUX ET EXPECTORATION.
►
Toux raclante, douloureuse, irritative, dans la gorge, comme par mise à vif et sécheresse du larynx, le soir après s'être couché dans le lit,
[1]
.
►
(Toux, surtout après avoir mangé),
[1]
.
►
(Les nausées excitent la toux),
[1]
.
[1100.]
► *Toux sèche,
[1]
.
►
Plusieurs accès de toux sèche,
[16]
.
► *Toux sèche irritative partant de la partie supérieure de la trachée,
[1]
.
►
Toux sèche, le matin, avec rhinite,
[40]
.
►
Toux sèche persistante, surtout le matin, avec accumulation dans la bouche d'un liquide aqueux, comme dans le pyrosis,
[1]
.
►
*Toux sèche irritative; secousses isolées, spasmodiques et violentes, vers la partie supérieure de la trachée, qui paraît recouverte d'un mucus sec et tenace; même le fait de fumer du tabac la provoque,
[1]
.
► *Toux sèche, avec douleurs lancinantes sous le sternum,
[39]
.
►► *Toux sèche, comme venant de l'estomac; accompagnée d'un fourmillement et d'un chatouillement au creux de l'estomac,
[1]
.
►
Il s'éveilla après une nuit sans repos avec une violente toux sèche et une sensation de sensibilité douloureuse dans la poitrine; cette toux reparut plusieurs fois pendant la journée, mais disparut la nuit; elle provoquait une expectoration muqueuse fluide, verdâtre (onzième jour, diminuant peu à peu jusqu'au trentième jour),
[16]
.
►
Toux avec expectoration (immédiatement),
[2]
.
[1110.]
► *Toux due à un fourmillement constant remontant dans la gorge, suivie d'expectoration de mucus,
[1]
.
►
Toux subite, comme causée par une irritation dans l'abdomen, avec expectoration de mucus jaune verdâtre (onzième jour),
[26]
.
►
Le matin, au lit, toux sévère durant un quart d'heure et provoquant une expectoration muqueuse abondante,
[1]
.
►
Toux, avec expectoration d'un mucus gélatineux, le matin,
[33]
.
►
Légère toux irritative, avec sensation de sensibilité douloureuse et de gonflement dans le pharynx et les voies aériennes le matin; expectoration d'un mucus difficile à détacher,
[39]
.
►
Toux avec expectoration, dans la matinée, pendant quatre jours de suite (après trente-quatre heures),
[2]
.
►
Expectoration fréquente de mucus épais,
[33]
.
►
Expectoration fréquente et facile de mucus épais le matin,
[33]
.
►
Expectoration de mucus épais, presque sans toux, provoquant presque des vomissements,
[33]
.
►
Il crache des caillots de sang (après trois heures),
[1]
.
► Respiration.
[1120.]
►
Respiration plus rapide en marchant, avec sensation que la partie supérieure de la poitrine est trop étroite,
[15]
.
►
Soupirs fréquents,
[23]
.
►
Soupirs profonds se succédant rapidement,
[29]
.
►
Besoin fréquent de reprendre haleine juste avant un accès de toux, inspiration spasmodique rapide, comme si l'enfant ne pouvait reprendre son souffle et, pour cette raison, ne pouvait pas tousser; sorte d'accès suffocant, suivi de toux; surtout après minuit,
[1]
.
►
Disposition constante à soupirer, et à soupirer profondément (premier jour),
[42]
.
►
Respiration gênée,
[1]
.
►
Respiration asthmatique (après une heure),
[1]
.
►
La respiration est courte; il est contraint d'expirer vite,
[1]
.
►
Angoisse le matin, paraissant monter de l'abdomen, comme après la prise d'un purgatif, et comme si la respiration était trop courte,
[1]
.
►
Respiration subitement angoissée, presque impossible, à cause d'élancements dans la poitrine, d'abord sous les omoplates, puis sous les muscles pectoraux, entravant la respiration et l'obligeant à se tenir assise bien droite; puis élancements au sommet de la tête,
[1]
.
[1130.]
►
Respiration oppressée,
[33]
.
►
Respiration oppressée, avec lourdeur dans la poitrine, dans la matinée,
[36]
.
►
Légère oppression respiratoire au milieu de la moitié supérieure du sternum, avec douleurs lancinantes dans la paroi antérieure de la poitrine, provoquées par chaque mouvement du tronc, durant plusieurs minutes,
[13]
.
►
Oppression respiratoire durant longtemps dans la matinée, de sorte que toute la poitrine ne pouvait se dilater, avec respiration accélérée,
[33]
.
►
Respiration difficile; calmée en marchant,
[1]
.
►
Un accès comme si des nausées montaient et coupaient le souffle, avec élancements,
[1]
.
►
Dyspnée, au point qu'il ne pouvait prononcer un mot,
[11]
.
POITRINE.
►
Sensation comme si tout était détaché dans la poitrine et tombait vers le bas dans l'abdomen,
[3]
.
►
Lourdeur dans la poitrine, et lourdeur du corps, qui disparaît en mangeant,
[1]
.
►
Sensibilité douloureuse de la poitrine,
[29]
.
[1140.]
►
Douleur dans toute la poitrine, avec oppression, disparaissant après émission de gaz, le soir à 9 heures,
[1]
.
► Chaleur interne dans la poitrine,
[3]
.
►
Chaleur interne passagère dans la poitrine,
[23]
.
►
Sensation de chaleur dans toute la poitrine, surtout du côté gauche, à chaque inspiration (premier jour),
[42]
.
►
Sensation de plénitude et d'encombrement dans toute la poitrine (premier jour),
[42]
.
►
Tension dans la poitrine en marchant,
[1]
.
►
Constriction dans la partie supérieure de la poitrine,
[33]
.
Constriction de la poitrine ; lourdeur dans le sternum,
[33]
.
►
Constriction dans la partie inférieure de la poitrine,
[33]
.
► Constriction de la
poitrine ; elle ressentait le besoin de respirer profondément (comme si la poitrine était voûtée et qu'elle ne pouvait pas avoir d'air), et si elle essayait de respirer profondément, il y avait une douleur dans la poitrine, comme si quelque chose se distendait sans pouvoir se distendre complètement
,
[1]
.
[1150.]
►
La constriction de la poitrine, ainsi qu'une douleur contusive à la face interne du sternum, devinrent plus violentes, et le contraignirent finalement à descendre de la voiture et à se reposer, après avoir roulé sur une route cahoteuse ; les muscles pectoraux paraissaient eux aussi meurtris, et
chaque mouvement des bras était douloureux,
[15]
.
►
Au moment de s'endormir, sensation comme si la poitrine était trop
étroite ; le thorax était un peu sensible,
[31]
.
►
Douleur dans la poitrine juste au-dessus du creux de l'estomac,
comme un pincement, pire en étant assis sur une chaise et en se penchant en avant, ou au lit en étant couché sur le côté,
[1]
.
►
Légère
douleur tiraillante à l'extérieur de la poitrine,
[33]
.
►
Pression sur toute la poitrine (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Pression sur la
poitrine, comme si elle était comprimée par du mucus, et, à l'inspiration, quelques élancements dans le sternum, qui paraissaient calmés en mangeant,
[1]
.
►
Oppression de la poitrine,
[1]
.
►
Grande oppression de la poitrine,
[39]
.
►
Oppression légère fréquente
de la poitrine (quatrième jour),
[38]
.
►
Oppression dans la poitrine, dans la matinée, en position assise et en parlant,
[33]
.
[1160.]
►
Oppression de la poitrine le matin ; il éprouve comme s'il y avait
une couche de mucus dans la poitrine, qui ne pouvait pas se détacher aisément,
[1]
.
►
Oppression fréquente de la
poitrine, en marchant, dans la matinée,
[33]
.
►
Douleur compressive en différentes parties de la poitrine (après une heure),
[33]
.
►
Douleur compressive
dans la partie inférieure de la poitrine, s'étendant en arrière,
[33]
.
►
À midi, en marchant, douleur de pression dans tout le
thorax, se répétant plusieurs fois en quelques minutes (troisième jour),
[41]
.
►
Douleur piquante et compressive dans la poitrine, de dedans en dehors,
[1]
.
►
Élancements passagers
à travers la poitrine,
[18]
.
►
Élancements dans la poitrine, le soir à 6 heures, avec oppression,
[1]
.
►
Accès d'élancements dans le côté et une partie de la
poitrine, durant douze heures,
[1]
.
► *À l'inspiration, un élancement dans la partie supérieure de la poitrine, irradiant à travers les
épaules
,
[1]
.
[1170.]
►
De violents élancements traversent la poitrine plusieurs fois,
[18]
.
►
Les douleurs
déchirantes, qui au début de la pathogénésie n'étaient présentes que dans la tête et les membres, ont
disparu, et siègent maintenant dans la poitrine et le ventre,
[26]
.
► *Poitrine très sensible, avec élancements dans son côté gauche
à l'inspiration, toute la matinée
(vingtième jour),
[16]
.
►
Les muscles pectoraux paraissent
comme gênés, surtout à l'inspiration profonde,
[33]
.
►
Les muscles pectoraux font mal en écrivant, avec sensation comme
si le thorax était trop serré,
[15]
.
►
Léger tiraillement dans les muscles pectoraux (deuxième jour),
[33]
.
►
Tiraillement et
tension dans les muscles pectoraux,
[33]
.
►
Les muscles pectoraux et le diaphragme sont si sensibles que
l'inspiration est difficile,
[33]
.
►
Les muscles pectoraux sont sensibles au mouvement des mains et à la pression,
[15]
.
►
Les muscles pectoraux sont
douloureux au toucher, comme contusionnés (après six heures),
[15]
.
[1180.]
►
À
l'inspiration, douleur aux angles des côtes vers le dos, avec douleur tensive, qui augmente jusqu'à devenir un élancement sourd à une inspiration un peu plus profonde, surtout au-dessous des épaules,
et principalement en se courbant,
[1]
.
►
(Une tension en travers des fausses côtes),
[1]
.
►
Élancements dans les dernières côtes, à la toux,
[1]
.
► Avant.
►
Forte tuméfaction de la partie antéro-externe de la poitrine,
[3]
.
► *Sensation de
lourdeur sous le sternum, s'étendant vers l'épaule droite, gênant la respiration ; l'inspiration profonde n'était possible qu'au prix d'un effort ; avec en même temps oppression
dans le côté droit de la poitrine, avec de très fins élancements, extrêmement violents, dans les
glandes axillaires droites
,
[25]
.
►
Douleur brûlante, s'étendant en arrière depuis la face interne du
sternum,
[15]
.
►
Pincement dans la poitrine près du sternum,
[1]
.
►
Pression sur la partie supérieure du sternum, comme avec la main ;
elle pense que cela ne peut disparaître sans douleur, même en plein air,
[1]
.
►
Douleur compressive au centre
du sternum, aussi à l'inspiration, avec pieds glacés,
[1]
.
►
Pression pinçante derrière le sternum, plus violente à
l'expiration ou à l'inspiration (après cinq jours),
[4]
.
[1190.]
►
Élancements et
pression sous le sternum, augmentés par le mouvement et l'inspiration profonde (quatrième jour),
[28]
.
►
À la moindre
inspiration, un élancement, comme dans une ulcération, qui dure aussi longtemps que l'inspiration, en un petit point sous le sternum, qui fait mal comme une ulcération, même au toucher, mais encore davantage en levant le bras droit, le matin (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►► *Élancements dans le sternum en toussant ; il était contraint
de tenir la poitrine avec la main
;
même en appuyant dessus
cela provoquait un élancement
,
[1]
.
►
Douleur contusive sur toute la longueur du sternum,
[15]
.
►
Douleur contusive sous
le sternum,
[15]
.
►
Sensation d'endolorissement sur la face interne du sternum toute la journée,
[15]
.
►
Sensibilité douloureuse de la partie supérieure
de la face interne du sternum, surtout à la respiration,
[15]
.
►
Sensibilité douloureuse dans tous les
muscles de la face antérieure de la poitrine ; ils sont également sensibles au toucher,
[39]
.
►
Douleur du
cartilage xiphoïde au toucher, comme injecté de sang, le soir,
[1]
.
►
Douleur brûlante le long de
l'insertion antérieure du diaphragme (après une demi-heure),
[33]
.
► Flancs.
[1200.]
►
Sensation douloureuse dans un point gros comme une pièce d'un demi-dollar,
du côté droit de la poitrine sous l'aisselle, augmentée par le toucher,
[13]
.
►
Douleur brûlante dans le côté droit
de la poitrine (après huit heures),
[1]
.
►
Brève douleur brûlante dans les côtes du côté droit, en un
point de la taille d'une pièce de deux cents, à 9 heures du matin,
[13]
.
►
Sensation tensive sur les deux côtés de la poitrine
en externe, surtout remarquée à l'inspiration profonde (après cinq heures),
[15]
.
►
Douleur tiraillante dans
les muscles pectoraux droits,
[33]
.
►
Douleur sourde dans le côté gauche du thorax et dans la région de
l'angle inférieur de l'omoplate ;
elle s'étend de l'arrière
vers l'avant
; elle dure plusieurs secondes et entraîne le besoin de respirer profondément
(treizième jour),
[26]
.
►
Pression dans la paroi droite du thorax, non influencée par la respiration (premier jour),
[41]
.
►
Pression sévère
sur le bord droit du sternum, surtout en plein air (sixième et septième jours),
[34]
.
►
Légère pression
dans la région des fausses côtes, et fins élancements dans la région ombilicale, gênant
la respiration,
[25]
.
►
Sensation compressive à la courbure des côtes inférieures du côté droit, sur une surface aussi grande qu'une paume,
[33]
.
[1210.]
►
Douleur dans la poitrine, au point qu'il dut se mettre au lit ; les
douleurs étaient violentes, compressives, déchirantes, siégeant entre la sixième et la septième côtes du côté
droit près du sternum, n'étaient pas aggravées par la respiration profonde ; elles continuèrent le lendemain,
et il semblait qu'elles se rapprochaient d'élancements pleurétiques ; en même temps apparut une douleur pulsative compressive dans la clavicule droite,
[24]
.
►
11 heures du soir, en position assise, douleur de pression dans les muscles intercostaux
gauches (premier jour),
[41]
.
Oppression du côté droit de la poitrine empêchant l'inspiration profonde,
[25]
.
► *Douleur aiguë dans la région sous-mammaire gauche; pire pendant l'inspiration
(après deux à trois heures),
[42]
.
►
Douleurs lancinantes
sous les dernières côtes du côté gauche; elles durèrent une heure, mais firent place à des douleurs lancinantes
dans la région lombaire droite; à mesure que celles-ci s'effaçaient, les autres réapparurent aussi, et durèrent
jusqu'à 9 heures du soir, en s'affaiblissant graduellement,
[18]
.
►
Légère douleur lancinante à droite du sternum; les élancements s'étendent plus profondément vers le bas en direction de la
région ombilicale; au même endroit aussi, constriction; en éternuant, la douleur devient si sévère qu'il est
contraint de se plier en deux,
[33]
.
► *Douleur lancinante aiguë au-dessous du
mamelon droit, s'étendant vers l'extérieur dans le thorax, seulement à l'expiration
,
[4]
.
►
Douleurs lancinantes et battements
dans la partie inférieure du côté droit de la poitrine, comme un pouls,
[1]
.
►
Points passagers dans les deux
côtés de la poitrine,
[16]
.
►
Plusieurs points dans les côtes du côté droit,
[27]
.
[1220.]
►
Points fréquents dans
le côté gauche de la poitrine (deuxième jour),
[38]
.
►
Un point momentané dans la clavicule gauche, suivi d'une
douleur simple (en arrière de celle-ci, il existe un simple endolorissement),
[1]
.
► *Points courts mais violents dans le côté droit de la poitrine,
si bien qu'il était contraint de retenir son souffle, et ne pouvait crier
(seizième jour),
[16]
.
►
En se retournant
au lit, un point dans le côté de la poitrine sur lequel il n'est pas couché,
[1]
.
►
Points dans les flancs, au niveau des
côtes, par secousses, lors d'une respiration profonde, qui disparaissent en plein air,
[1]
.
► *Points dans le côté droit de
la poitrine entre la troisième et la quatrième côte, en position assise
,
[33]
.
►
Points sourds dans la
région des cinquième et sixième côtes, du côté droit du sternum,
[25]
.
►
Point très sensible dans le
côté gauche, au milieu du thorax, durant plusieurs minutes,
[18]
.
►
Fines lancinations erratiques, très
sensibles dans le côté droit de la poitrine, dans le creux de l'estomac et dans la
région ombilicale, comme si ces endroits étaient touchés çà et là par un instrument à pointe fine
muni de plusieurs pointes à la fois; certaines de ces lancinations traversaient avec une rapidité fulgurante
la moitié droite de la poitrine, et paraissaient plutôt être de fines coupures
(deuxième jour),
[17]
.
Une fine lancination passagère, assez sévère, dans le côté gauche de la poitrine au-dessous du mamelon, et
de fines piqûres d'aiguille dans le creux de l'estomac, ces dernières n'étant remarquées que lors d'une
inspiration très profonde, ou en inclinant le tronc vers le côté droit,
[13]
.
[1230.]
►
Points sévères passagers à l'insertion du muscle deltoïde
et dans le côté gauche de la poitrine, le plus souvent de surface dans les muscles
intercostaux gauches,
[24]
.
►
Lancinations tiraillantes du côté droit entre la dixième et la onzième côte (le soir,
quatrième jour),
[34]
.
►
*Douleurs déchirantes lancinantes dans le côté gauche de la poitrine, s'étendant
de l'arrière vers l'avant, calmées au repos, aggravées par le mouvement et lors d'une inspiration profonde
,
[26]
.
►
Légère douleur
pleurétique dans la région mammaire droite, à environ deux pouces à droite, dans un espace intercostal, deux côtes
au-dessus du mamelon de ce côté; pire pendant l'inspiration; meilleure pendant l'expiration (après deux
à trois heures),
[42]
.
►
Douleur contusive au côté gauche de la poitrine entre la septième et la neuvième côte, sur une zone de
la taille d'une paume, plutôt en externe, augmentée par le toucher,
[33]
.
►
Respiration ordinaire, mais les côtes douloureuses, comme si elles étaient arrachées
à leur union,
[24]
.
►
*Point douloureux sur la deuxième côte du côté droit, s'étendant jusqu'au sternum, comme après un
coup ou une contusion,
[33]
.
►
Douleur battante entre la dixième et la onzième côte du côté droit, sur un point de la taille
d'une pièce d'un penny, disparaissant aussitôt à la pression (après une heure),
[34]
.
►
Plusieurs légères
décharges comme électriques dans un mamelon induré, pendant deux heures et demie, après quoi toute trace
d'induration disparut (après cinq heures),
[7]
.
COEUR ET POULS.
►
Douleur
dans la région précordiale,
[33]
.
[1240.]
► *Douleur de pression dans la
région précordiale
,
[33]
.
►
Points dans la région précordiale, ne durant que quelques
secondes,
[13]
.
►
Crampe dans la région du coeur (quatrième jour),
[34]
.
►
Légère crampe dans la région du coeur, avec pouls
accéléré,
[34]
.
►
À 6
heures du matin, oppression marquée dans la région du coeur, sans modification de ses battements (6e j.),
[11]
.
► *Le coeur bat
avec violence et rapidité (19e j.)
,
[11]
.
►
Palpitations plusieurs jours de suite (après douze heures),
[2]
.
► *Pouls plein, dur et
rapide
,
[13]
.
►
Pouls plein, ample et rapide, mais peu fréquent, à 9 heures du matin, deux heures après le déjeuner
(deuxième jour),
[42]
.
►
Pouls accru d'à peine dix battements par minute,
[24]
.
[1250.]
►
Pouls 80 (après une
heure),
[43]
.
►
L'après-midi, pouls 80 (sixième jour),
[43]
.
►
Le pouls, à trois moments différents depuis 4 heures de l'après-midi, a été de 84
(troisième jour),
[43]
.
►
Pouls 85 (après une demi-heure),
[43]
.
►
Le pouls diminua de 94 à 87 (après trente-cinq minutes);
monta de 87 à 92 (après quarante-huit minutes); retomba à 87 (après une heure); à 82 (après
une heure et deux tiers); à 74, considérablement plus faible et plus compressible (après trois heures et
cinq sixièmes); 75, plus plein et plus fort (après cinq heures et cinq sixièmes),
[43]
.
Copyright © Médi-T
®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
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BRYONIA.
COU ET DOS.
► Cou.
►
Douleurs dans le cou, en le remuant,
[34]
.
► *Douleur à la nuque,
comme après s'être enrhumé
,
[1]
.
► *Douleur à la nuque près de l'occiput, comme une douleur et une
asthénie réunies, comme si la tête était faible
,
[1]
.
►
Raideur douloureuse de tous les muscles de la nuque au
mouvement, avec mise à vif dans la gorge en avalant,
[1]
.
► *Du côté droit de la nuque, vers l'épaule,
raideur douloureuse des muscles en remuant la tête
,
[1]
.
[1260.]
►
Tension dans la nuque, en remuant la tête,
[3]
.
► *Tiraillement et raideur
dans les muscles du côté droit du cou
,
[33]
.
►
Pression du côté gauche de la nuque,
[13]
.
►
Douleurs déchirantes dans
les muscles du côté gauche du cou jusqu'à l'épaule,
[33]
.
►
Douleur contusive au mouvement dans le
côté gauche du cou, la gorge et les muscles du visage, et la mastication rend
le fait de tourner la tête ou de mâcher difficile et presque impossible (après vingt-quatre heures),
[3]
.
► Dos.
►
Sensation de raideur chaque fois qu'il se lève; disparaît après
avoir marché,
[36]
.
►
Brûlure dans le dos,
[5]
.
►
Tension dans le dos et la région sacrée dans la matinée,
[33]
.
►
Douleur constrictive à travers tout le dos, comme s'il
était étroitement serré par des bandes, presque comme une crampe (de quatre à huit heures de l'après-midi),
(après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Tiraillement le long du dos en position assise, disparaissant par le mouvement,
[1]
.
[1270.]
►
Points
fréquents l'après-midi du côté gauche du dos, particulièrement violents dans le côté gauche
de la poitrine et dans le mamelon, aggravés par le mouvement du tronc ou en portant le bras gauche
en arrière,
[13]
.
►
*Douleurs lancinantes partant du dos et traversant la poitrine
, dans la matinée,
[33]
.
►
Points dans le dos sur un
très petit point entre la dixième et la onzième côte (troisième jour),
[34]
.
►
Il ne peut ni se courber ni
se pencher à cause de la douleur dans le dos et les vertèbres lombaires, douleur déchirante,
plus forte debout qu'assis, mais absente en étant couché,
[1]
.
►
Secousses lancinantes douloureuses des deux côtés près de la colonne, en
position assise, surtout le matin et le soir,
[1]
.
► Région dorsale.
►
Sensation pénible entre les omoplates, plus en dedans vers le médiastin postérieur,
qui entraîne de fréquents mouvements des épaules et du tronc,
[33]
.
►
Douleurs rhumatiques dans le dos,
entre les angles inférieurs des scapulas (après trois à quatre heures),
[42]
.
►
Brûlure au-dessous et entre
les omoplates,
[5]
.
►
Douleur crampiforme entre les omoplates, presque comme un frissonnement,
[1]
.
►
Tension entre les
épaules,
[33]
.
[1280.]
►
Très violente douleur tiraillante, compressive et tensive dans la première vertèbre dorsale (à l'endroit où le sujet d'expérimentation avait souffert quatorze ans auparavant d'une distorsion de la colonne vertébrale), avec respiration gênée et difficile ; la douleur s'étendait à travers le thorax jusqu'à la partie inférieure du sternum, [21].
►
Tiraillement entre les épaules, [33].
►
Léger tiraillement entre les épaules, davantage du côté droit, [33].
►
Tiraillement et douleurs lancinantes entre les épaules lors du mouvement du tronc (troisième jour), [34].
►
Pression entre les épaules et, en regard, dans la partie antérieure de la poitrine, en position assise ; disparaît en marchant, [1].
►
Sensation raclante et lancinante en un point situé entre les omoplates, de la taille d'une pièce d'un quart de dollar, comme si une épine était enfoncée dans la chair, seulement remarquée au mouvement, [13].
►
Points très violents, subits (comme l'éclair), dans la région de l'angle inférieur de l'omoplate droite, le soir, et surtout au lit, revenant à de courts intervalles, [24].
►
Points sourds entre les omoplates, s'étendant d'arrière en avant, l'après-midi, en étant couché, [27].
►
Secousses violentes et douleur déchirante dans la région de la dernière vertèbre dorsale et du sacrum (troisième jour), [27].
►
Douleur sourde, endolorie, et douleurs aiguës alternées sous la scapula droite, à son angle inférieur, ou angle du bas (après deux à trois heures), [42].
► Lombaires.
[1290.]
►
Perte de sensibilité dans les régions lombaire et sacrée, dans la matinée, en marchant, de sorte que les muscles remplissaient leurs fonctions automatiquement, [33].
►
Douleur dans la région lombaire droite, comme après s'être longtemps courbé, [34].
►
Douleur battante et tensive, profonde, dans la région lombaire droite, juste au-dessus de l'ilium, réapparaissant à deux reprises à de courts intervalles, mais ne durant que deux ou trois minutes, [13].
►
Tiraillement et pression dans la région lombaire, et dans les os temporaux, surtout après avoir mangé, [27].
►
Pression dans la région lombaire, [33].
►
En étant couché sur le ventre, sensation, dans la région sus-iliaque gauche, d'une vessie remplie d'air, grosse comme le poing d'un homme, située sous les parois abdominales et poussant vers la surface, sans douleur ni induration ; [Apparemment due à une constriction partielle crampiforme d'une portion des intestins distendus par les gaz. Cette sensation fut souvent observée pendant la pathogénésie et longtemps après, mais jamais auparavant.] cette sensation était moins remarquée en étant couché sur le dos. Légères selles diarrhéiques le soir et le matin (1re dil.), [12].
►
Douleur tensive-compressive dans la région lombaire droite, [13].
►
Douleur sourde compressive dans la région lombaire droite (à partir de la 3e dil.), [12].
►
Pression douloureuse et sensation de plénitude dans la région lombaire, [13].
►
Douleur tiraillante et lancinante, profonde, dans la partie supérieure de la région lombaire droite, [13].
[1300.]
►
Douleur comme par contusion dans la région lombaire, [33].
►
Points dans les vertèbres lombaires, [3].
►
Points violents de la troisième à la quatrième vertèbre lombaire, s'étendant des deux côtés de la poitrine, surtout à la respiration (vingtième jour), [34].
►
Douleur sourde dans les muscles lombaires (troisième jour), [42].
►
Pression et tiraillement dans les muscles lombaires ; les vertèbres lombaires elles-mêmes paraissent douloureuses dans la matinée, [33].
►
Les muscles lombaires étaient sensibles au toucher ; la ceinture du caleçon pouvait à peine être supportée (troisième jour), [27].
►
Sensation de paralysie dans le bas du dos, [33].
► Douleur dans le bas du dos, qui rend la marche très difficile, [2].
► Douleur compressive et tiraillante dans le bas du dos et les reins, qui rendait les mouvements de retournement très difficiles ; elle le réveilla du sommeil (huitième nuit), [12].
►
Douleurs lancinantes dans le bas du dos et dans le dos, la nuit, durant six heures (après soixante-dix heures), [2].
[1310.]
►
Douleur comme par contusion dans le bas du dos et la cuisse, [1].
►
Douleur comme par contusion dans le bas du dos en position assise, pire en étant couché, moindre en bougeant, [1].
► Le bas du dos est douloureux comme par contusion lorsqu'il repose dessus, [1].
►
Douleur par secousses dans le bas du dos, comme une crampe, en position assise et en étant couché, [1].
►
Douleur dans les reins, avec douleur sourde compressive dans l'occiput et sensation de froid à la peau, le réveillant à 1 heure du matin (première nuit), [12].
►
Douleurs tiraillantes dans les reins, après un repas, [33].
►
Douleur tiraillante dans les reins et le bas du dos après avoir mangé, [33].
►
Sensation de contusion dans les reins (deuxième jour), [33].
►
La sensation de fatigue du côté droit du sacrum, qui rendait la marche difficile, était très pénible, [24].
►
Lourdeur dans le sacrum et tiraillement dans les vaisseaux hémorroïdaires, [33].
[1320.]
►
Douleur sourde, rhumatismale, avec boiterie tiraillante, dans les muscles de la région sacro-iliaque droite, et dans le muscle deltoïde droit, à son centre (après deux à trois heures), [42].
►
Il lui était impossible de rester allongé sans douleur violente dans la région sacrée ; se redresser, soulever ou tourner le corps augmentait la douleur ; il se sentait calmé lorsqu'il restait au repos avec le corps penché en avant ; il sortit du lit avec grande difficulté ; s'habiller était très difficile à cause de la douleur violente dans la région sacrée ; marcher dans la rue causait une grande exténuation ; monter les escaliers était particulièrement pénible ; la marche provoquait une douleur si insupportable qu'il dut être reconduit chez lui en voiture ; il se mit au lit ; la douleur s'étendait des régions lombaire et sacrée, en partie le long de la colonne vertébrale, en partie vers les jambes ; lorsqu'il essayait de lever ou d'étendre les jambes, ou de redresser le corps, douleurs extrêmement violentes ; le moindre attouchement de la colonne vertébrale, surtout dans la région lombaire, augmentait la douleur ; les mictions étaient beaucoup plus fréquentes ; urines rouge jaunâtre ; fièvre modérée ; pouls plein et dur (troisième jour), [38].
►
Légère douleur tensive dans la région sacrée, avec sensation brûlante, en marchant, [33].
►
Douleur tiraillante dans les régions sacrée et lombaire, avec fièvre modérée (après-midi, deuxième jour), [38].
►
Point aigu et violent du côté droit de la partie la plus basse du dos (à partir de la 5e dil.), [12].
►
Douleur persistante, tiraillante et déchirante, au point d'union de l'ilium avec le sacrum (dans la soirée du quatrième jour), [26].
►
Élancement tiraillant au coccyx en marchant, [26].
MEMBRES EN GÉNÉRAL.
►
Étirement des membres, l'après-midi, [6].
► Lourdeur dans les membres, qui paraissent de plomb (troisième jour), [37].
►
Sensation de fatigue dans les membres, avec frissonnement au visage, [34].
[1330.]
►
Fatigue et sensation de contusion dans les membres, [24].
►► Fatigue et lourdeur dans tous les membres ; les pieds la soutiennent à peine à cause de cette lourdeur, en marchant, [1].
► Fatigue et raideur des membres, surtout des inférieurs, [22].
►
Faiblesse dans les membres, qui l'oblige à s'asseoir, [4].
►
Sensation de prostration dans les membres ; borborygmes audibles dans le ventre (quatrième jour), [38].
►
Douleurs dans les membres (après deux heures), [18].
►
La douleur bien connue de Bryonia dans tous les membres et toutes les articulations s'aggravait continuellement jusqu'aux environs de midi ; elle attaquait surtout le côté droit, [19].
►
En chevauchant, douleurs si fortes dans tous les membres qu'il était porté à boire un peu de bière (moût), ce qui calmait les douleurs (deuxième jour), [18].
►
Violents tiraillements à travers tous les membres ; il est insupportable de garder immobile la partie atteinte ; il la remue de haut en bas, [1].
►
Tiraillements et raclements fréquents dans les os longs, [18].
[1340.]
►
Douleurs raclantes dans les os longs, surtout notées en chevauchant, [18].
►
Douleur déchirante et raclante dans tous les membres et toutes les articulations, atteignant une grande intensité, [19].
► Tous les membres paraissent contusionnés et paralysés (le soir), comme s'il avait été couché sur un lit dur (après quatre heures), [1].
►
Douleur comme par contusion dans les bras et les jambes, même en étant couché, pire en position assise qu'en marchant ; lorsqu'il est couché, il est contraint de remuer continuellement les membres à cause de la douleur ; il semble qu'il irait mieux s'il était couché dans une autre position que celle où il se trouve, [1].
► Tuméfaction de l'articulation du coude, et un peu au-dessus et au-dessous, jusqu'au milieu du bras et de l'avant-bras, ainsi que des plantes des pieds, durant trois heures, [3].
►
(Les mains et les pieds semblaient morts la nuit, insensibles,
comme endormis, glacés, et ne pouvaient être réchauffés),
[1]
.
►
Sensation dans le haut du bras et la cuisse comme après un effort
violent mais passager (après-midi du quatrième jour),
[26]
.
►
Douleurs rhumatismales au sommet des deux épaules et dans le genou gauche,
[39]
.
►
Douleurs
dans les pouces et dans le gros orteil droit, celles des pouces pinçantes, et celle du gros
orteil sous forme de points violents (cinquième jour),
[34]
.
[1350.]
►
Douleurs tiraillantes, alternant
entre les deux genoux, les hanches, et surtout l'épaule gauche, ne durant que peu de temps,
[36]
.
►
Tiraillement dans les
gaines des muscles des membres supérieurs et inférieurs,
[27]
.
►
Douleurs tiraillantes dans les pouces et les gros orteils
(aussitôt),
[34]
.
►
Légère douleur tiraillante dans le bras droit et dans la jambe droite,
[33]
.
►
Douleur tiraillante sensible, revenant souvent, dans le
tiers inférieur de l'ulna de l'avant-bras droit, alternant avec un tiraillement douloureux du
genou gauche,
[13]
.
►
Léger tiraillement et tension dans les
bras et les cuisses,
[18]
.
►
Douleur tiraillante erratique, alternant dans les deux hanches et dans
l'épaule droite,
[36]
.
►
Tiraillement et déchirement dans les articulations de l'avant-bras et du métatarse,
[27]
.
►
Douleurs de pression avec quelques
points passagers, tantôt dans les doigts, tantôt dans le poignet, s'étendant jusqu'à l'aisselle et
se déplaçant vers le genou, puis alternant d'avant en arrière, de sorte que la marche devient
difficile,
[15]
.
►
Tiraillement lancinant
dans le gros orteil droit et le pouce droit (troisième jour),
[34]
.
►
Plusieurs points passagers dans le genou gauche, dans la première
articulation du pouce droit, en marchant,
[18]
.
[1360.]
►
Points brefs, perçants,
comme si de fines aiguilles étaient brusquement enfoncées dans les os, tantôt dans le bras gauche,
tantôt dans la jambe droite,
[33]
.
►
Douleur déchirante dans les deux coudes et les deux orteils du milieu du pied droit (cinquième jour),
[26]
.
►
Déchirement en secousses
dans la première articulation du pouce droit et l'articulation la plus basse du gros orteil droit (quatrième
jour),
[32]
.
►
Les douleurs tiraillantes et déchirantes reviennent souvent, tantôt dans les membres supérieurs, tantôt
dans les membres inférieurs, tantôt dans les ligaments, tantôt dans les gaines tendineuses des muscles,
mais elles ne durent jamais longtemps; ces douleurs parurent d'abord se manifester au mouvement,
mais elles apparurent aussi au repos (quinzième au trentième
jour),
[26]
.
►
Une
douleur tiraillante, déchirante, avec sensation de raclement dans l'auriculaire de la main gauche et dans le gros
orteil gauche (au bout de deux heures),
[21]
.
►
En position assise, douleur comme par contusion dans les genoux, les jambes, les bras, dans certaines articulations des doigts et
des jambes (premier jour),
[41]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Vers le soir, en écrivant, le bras s'engourdit souvent, et longtemps après il demeure lourd,
[23]
.
►
Tiraillement à travers les os du bras, comme produit par un fil, s'étendant jusqu'au bout des
doigts,
[1]
.
►
(Élancements violents et fourmillements dans le bras gauche),
[1]
.
►
Déchirement nerveux le long de la face interne du bras,
[1]
.
► Épaule.
[1370.]
►
Sensation pénible
dans les articulations des épaules, qui oblige à remuer les épaules,
[33]
.
►
Les douleurs erratiques
se fixèrent peu à peu dans l'articulation de l'épaule gauche, où elles durèrent une heure, sans être
aggravées par le toucher,
[18]
.
►
Sensation paralytique dans l'épaule gauche, rendant le mouvement du bras difficile,
[33]
.
►
Douleur dans la
région de l'acromion, comme après une entorse, en levant le bras (au bout de trois heures),
[1]
.
►
Douleur lancinante et
tensive dans les ligaments de l'articulation de l'épaule gauche, à peine perceptible au repos, mais au
mouvement actif douloureuse comme si elle avait été forcée, à 11 heures du matin (7e dil.),
[12]
.
► *Tension et
pression douloureuses dans l'épaule droite, au repos
,
[13]
.
►
Douleur tiraillante dans l'épaule droite,
[33]
.
►
Légère douleur tiraillante au
milieu du bras droit; au bout d'une demi-heure, la même sensation dans le bras gauche et le côté gauche de la poitrine,
[33]
.
►
Tiraillement et déchirement dans l'épaule droite, s'étendant au bras, moindres au mouvement,
aggravés pendant le repos (au bout de quatre heures),
[33]
.
[1380.]
►
Douleur de pression,
tensive et tiraillante dans les deux articulations des épaules, accompagnée d'élancements et de déchirements momentanés,
et, en levant le bras, gêne motrice, tension et lourdeur de l'épaule, ainsi qu'au point d'insertion du muscle
deltoïde dans le bras,
[18]
.
► Pression douloureuse à la pointe de l'épaule droite, pire
au toucher; à l'inspiration profonde, elle devient un point sourd, qui s'étend vers le bas et en dehors
jusqu'à l'articulation de l'épaule
(au bout de 10 heures),
[4]
.
►
Pression, sensation de plénitude et lourdeur dans les
épaules,
[18]
.
►
Points violents dans la région axillaire, vers midi,
[27]
.
►
Point sourd à travers l'épaule jusque dans le bras,
[3]
.
►
Déchirement dans l'épaule
droite, avec malaise croissant; cela augmenta pendant une demi-heure, si bien qu'il devait mouvoir involontairement
le bras d'avant en arrière; l'après-midi, en plein air, le bras était presque sans douleur; après être rentré au
domicile, les douleurs reparurent; la sensation voisine de la paralysie était surtout pénible; il ne pouvait rien tenir
fermement avec la main, et en essayant de le faire, par exemple en écrivant, les douleurs de l'épaule augmentaient et devenaient
violentes, persistant même après que la main avait été mise au repos; en frottant les mains l'une contre l'autre,
la droite paraissait plus épaisse que la gauche,
[33]
.
►
Violentes douleurs déchirantes dans l'épaule droite et le bras, de sorte que le bras pouvait à peine être
remué, à 6 heures du matin; après le lever, la douleur fut considérablement calmée et disparut au bout d'une demi-heure;
à 11 heures du matin, en marchant en plein air, la douleur du bras persistait, quoique moins sévère, et alternait
avec quelque douleur dans la hanche droite; à midi, dans le bras, la douleur n'était plus que dans l'articulation
de l'épaule, mais si violente que le bras pouvait à peine être remué; après une demi-heure elle disparut, puis fut suivie de
picotements et fourmillements le long du nerf cubital, avec sensation de froid dans tous les membres,
[33]
.
►
Déchirements fréquents dans l'épaule droite, les genoux
et la poitrine,
[36]
.
► Bras.
►
Gonflement du bras droit jusqu'au coude,
[1]
.
►
Sensation de
lourdeur dans le bras droit, avec léger tiraillement,
[23]
.
[1390.]
►
Douleur rhumatismale
dans le bras droit,
[22]
.
►
Le bras paraissait trop épais, le soir; la sensibilité
y était diminuée, avec démangeaison de la peau (deuxième jour),
[26]
.
►
Légère douleur tiraillante dans le bras droit,
[33]
.
►
Léger tiraillement à la
face interne du bras droit,
[17]
.
►
Douleur tiraillante dans le bras droit au-dessous de l'insertion du
deltoïde, durant deux jours,
[16]
.
►
Douleur tiraillante paralytique dans le bras droit; sensation comme
de plomb, qui dura une heure et demie,
[23]
.
►
Pression dans les deux humérus, qui empêche de s'endormir le
soir,
[1]
.
►
Douleurs très sensibles dans le bras droit, dans la matinée, pendant plusieurs heures; à midi ces
douleurs avaient presque disparu, mais elles revinrent l'après-midi à de courts intervalles,
[33]
.
►
(Élancement et
secousses dans le muscle deltoïde),
[1]
.
►
Sorte de point dans le bras, en le levant,
[6]
.
[1400.]
►
Très fins élancements lancinants, extrêmement douloureux, profondément dans
le muscle deltoïde du bras gauche, s'étendant vers la surface,
[24]
.
►
Douleurs tensives, tiraillantes et déchirantes
dans les deux bras, et le long de l'ulna du bras droit,
[21]
.
► Coude.
► *Gonflement de l'articulation du coude droit, avec élancements
,
[3]
.
►
Léger tiraillement dans
le coude gauche (au bout de trois heures),
[41]
.
►
Tiraillement et déchirement dans le coude droit, et le long de l'avant-bras
jusqu'au poignet,
[26]
.
►
*Sensation dans le coude droit comme si le bras était cassé, avec une douleur paralytique pénible;
elle se transforma ensuite en douleur tiraillante; elle s'étendit à l'articulation de l'épaule, et dura toute
la journée
, douleur semblable aussi dans la cuisse droite (vingtième jour),
[34]
.
►
Élancements à la pointe des
coudes, avec tiraillement dans les tendons jusqu'aux mains; les élancements sont aggravés par la flexion des
coudes,
[1]
.
► Avant-bras.
►
Tiraillement sensible et raclement dans
les deux avant-bras, à cheval,
[18]
.
►
Par moments, pression, déchirement et rongement dans l'avant-bras,
[21]
.
►
Le matin,
douleur pressive et tiraillante dans l'avant-bras droit; plus tard, dans la main gauche et les doigts de la main droite
(deuxième jour),
[41]
.
[1410.]
► *Douleur déchirante sur la face interne de l'avant-bras, suivant une
ligne du coude au poignet
(après cinq jours),
[4]
.
►
Douleur déchirante et pressive dans
les deux avant-bras, qui disparut en quelques heures de l'avant-bras gauche, mais devint très
violente dans le droit; avant de s'endormir, il baigna le bras atteint dans de l'eau froide; le
lendemain matin la douleur avait disparu,
[24]
.
► Poignet.
►
Douleurs au
poignet et aux pouces (troisième jour),
[34]
.
► *Douleur dans les poignets, comme foulés ou entorsés, à chaque mouvement
(après vingt-quatre heures),
[1]
.
► *Fins élancements dans les poignets lorsque les mains deviennent chaudes, et pendant le
repos; ils ne disparaissent pas au mouvement
,
[1]
.
► Mains.
►
Une
inflammation du dos de la main, vers minuit, avec douleurs brûlantes,
[1]
.
►
Tremblement des mains, avec
vaisseaux distendus sur celles-ci,
[3]
.
►
Il est incapable de serrer fortement avec les mains,
[3]
.
►
Raideur de la main droite et des doigts,
[13]
.
►
Raideur douloureuse de la
main gauche et de l'avant-bras, comme dans les ligaments et les aponévroses,
[13]
.
[1420.]
►
Raideur douloureuse de la main droite, surtout au mouvement,
et pression douloureuse sur une largeur de main dans la région du mamelon droit, particulièrement
violente pendant l'expiration (de la 3e dil.),
[12]
.
►
Sensation d'engourdissement et comme moelleuse dans les paumes,
[1]
.
►
Le fait de tenir longtemps
la plume, et d'exercer une forte pression sur un objet quelconque, est douloureux,
[15]
.
►
Douleurs lancinantes dans les articulations des mains, avec
lourdeur de celles-ci,
[3]
.
►
Déchirement saccadé dans les os métacarpiens de la main droite, en écrivant (deuxième jour),
[28]
.
► Doigts.
► *Tuméfaction plutôt chaude et pâle de la dernière articulation de l'auriculaire,
avec élancement en cet endroit, en remuant le doigt ou en appuyant dessus
,
[1]
.
►
Le troisième doigt de la
main droite était devenu très tuméfié et douloureux à la pression, plus encore au
mouvement; l'articulation entre la première et la deuxième phalange était surtout atteinte; de même,
mais moins violemment, le cinquième doigt de la même main fut atteint le lendemain (cinquième
jour),
[9]
.
►
(Les
doigts des deux mains s'engourdissent jusqu'aux poignets),
[1]
.
►
Raideur douloureuse des articulations des doigts droits,
surtout en les fléchissant (de la 4e dil.),
[12]
.
[1430.]
►
Raideur douloureuse dans
l'articulation moyenne du médius droit, accrue par la flexion, calmée par la friction,
[13]
.
►
Sensation paralytique
dans les doigts,
[1]
.
►
Soudain, après avoir écrit lentement, il remarqua que le troisième doigt de la main droite refusait
de fonctionner; il le laissa au repos, mais au bout d'un certain temps, en essayant d'écrire de nouveau, cette
sensation d'impotence était devenue pire (troisième jour),
[9]
.
► *En écrivant, ou en saisissant quoi que ce soit, sensation comme si les
articulations des doigts étaient tuméfiées et boursouflées; elles sont douloureuses lors d'efforts importants et au toucher
,
[15]
.
►
Douleur dans
l'articulation de la première phalange de l'index droit, durant plusieurs secondes, pendant le repos,
[13]
.
►
Douleur à la racine
de l'auriculaire, comme s'il y avait de la matière purulente dedans,
[1]
.
►
Tiraillement dans l'éminence thénar du pouce gauche, puis du droit
(quatrième jour),
[34]
.
►
Élancement dans l'articulation de l'auriculaire gauche,
[27]
.
►
(Douleur dans les éminences thénariennes des pouces, comme un élancement et une
crampe),
[1]
.
► Douleurs lancinantes
dans les doigts, en écrivant
,
[3]
.
[1440.]
►
Déchirements passagers
dans les articulations des doigts gauches (après deux heures),
[15]
.
►
Déchirement saccadé dans les articulations entre le
métacarpe et les doigts, ou dans les articulations les plus basses des doigts, des deux mains, durant quelques
minutes, au mouvement,
[6]
.
►
Les phalanges sont quelque peu sensibles à une forte pression, avec en elles une
sensation comme si les surfaces articulaires étaient tuméfiées, ce qui entravait leur mouvement (deuxième jour),
[15]
.
Droits d'auteur © Médi-T
®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
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BRYONIA.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Grande boiterie et désir de rester tranquille (troisième jour),
[42]
.
►
Lourdeur des membres inférieurs,
[33]
.
► *Les jambes sont si faibles qu'elles le soutiennent à peine; au début de la marche, et même en station debout
,
[3]
.
►
Sensation notable
de lourdeur dans les membres inférieurs en marchant,
[26]
.
►
Douleur tiraillante dans les os longs
de la jambe,
[1]
.
►
Tiraillement et déchirement dans toute la jambe droite; la lassitude disparaît après une heure de marche,
[33]
.
►
En position assise, douleur pressive dans tout le membre inférieur gauche, surtout dans la jambe et la cheville,
obligeant à remuer le pied; dure environ deux heures; ensuite diminuée par la marche, puis
cesse (troisième jour),
[41]
.
►
Hanche.
►
Légère douleur à la hanche gauche,
[13]
.
►
Tension douloureuse
dans la hanche gauche,
[13]
.
[1450.]
►
Légère douleur tiraillante dans la hanche gauche,
[33]
.
►
Léger tiraillement dans les hanches
et les genoux,
[36]
.
►
Douleur tiraillante dans les hanches et les fesses,
[33]
.
►
Douleur lancinante sourde dans les hanches,
[3]
.
► *Quelques grands élancements, comme
des coups de couteau, dans les hanches
,
[1]
.
►
Douleur dans les articulations de la hanche, comme une secousse ou un
choc, en étant couché ou assis, améliorée en marchant,
[1]
.
►
Sensation dans l'articulation de la hanche qui rend difficile le fait de se lever d'un siège,
mais qui disparaît en marchant,
[36]
.
►
Douleur tiraillante paralytique dans l'articulation
coxofémorale gauche, calmée par la pression de la main pendant la marche, revenant chaque fois à la marche; chaque pas
provoquait un craquement net dans les articulations, durant cinq jours (vingtième jour),
[34]
.
►
Douleur pressive dans l'articulation
coxofémorale gauche, aggravée par le mouvement, au bout d'une demi-heure; cette douleur s'étend peu après
à la hanche droite, puis elle quitte brusquement la hanche gauche et envahit la région inguinale du
même côté, surtout les fibres tendineuses qui forment l'anneau inguinal; même après une
heure, il persiste une légère sensibilité des deux hanches,
[33]
.
►
Douleurs au trochanter droit et dans la région fessière, d'un caractère
endolori, crampoïde et comme par contusion, pires à chaque mouvement (troisième jour),
[42]
.
[1460.]
►
Douleur au trochanter, élancement qui le fait tressaillir à
chaque faux pas; pendant le repos, battements à cet endroit; le point est très sensible au toucher,
[1]
.
► Cuisse.
►
Dérobement des cuisses, surtout en montant et en descendant
l'escalier (après le deuxième jour),
[2]
.
►
Grande lassitude des cuisses, notée même en position assise
(après huit heures),
[6]
.
►
*Grande lassitude dans les cuisses; il peut à peine monter les marches, un peu moins difficilement les
descendre
,
[6]
.
►
Raideur des cuisses, comme une crampe, le matin, au lit,
[1]
.
► *Très grande douleur de la cuisse droite; la
douleur part de la tête du fémur, s'étend le long de la face antérieure de la
cuisse jusqu'au genou
, est le plus sévère vers le milieu et disparaît pendant la nuit;
aggravée par le mouvement, bien qu'elle ne disparaisse pas complètement pendant le repos; au mouvement, la
douleur est tiraillante et déchirante; pendant le repos, il existe une sensation paralytique,
[33]
.
►
Brûlure violente sur la
face interne de la cuisse, vers le soir,
[39]
.
►
Tension douloureuse et tiraillement sur la face antérieure de la
cuisse droite, juste au-dessous du ligament de Poupart, calmés pendant quelques minutes au repos, puis
revenant bientôt,
[13]
.
►
Douleur tensive sur la face antérieure de la cuisse droite, juste au-dessous du ligament de Poupart,
[13]
.
►
En marchant,
l'expansion tendineuse des deux cuisses paraît tendue, de sorte que la marche est difficile,
[33]
.
[1470.]
►
Tiraillements dans les cuisses, comme si les règles allaient paraître,
[1]
.
►
Tiraillement sur la
partie antérieure de la cuisse gauche, sur la partie postérieure de la cuisse droite (quatrième
jour),
[34]
.
►
Tiraillement dans la cuisse gauche, s'étendant vers la hanche,
[36]
.
►
Douleurs en griffure à travers la cuisse gauche (cinquième jour),
[34]
.
►
Un élancement dans la
partie supérieure antérieure de la cuisse,
[1]
.
►
Quelques petits élancements brefs dans les cuisses, dans la matinée, tantôt
ici, tantôt là,
[33]
.
►
Douleur déchirante dans la cuisse droite, au mouvement,
[2]
.
►
Douleur comme par contusion au milieu de la cuisse et, en position assise, un
battement comme à coups de marteau au même endroit,
[1]
.
► Genou.
► Rougeur des rotules,
[39]
.
► Excoriation du creux du genou ; pendant plus d'une semaine,
[40]
.
[1480.]
► Les genoux flageolent et s'entrechoquent en marchant,
[1]
.
► Lassitude, surtout dans les articulations des genoux,
[3]
.
► Lassitude, surtout dans l'articulation du genou (immédiatement),
[5]
.
► Lassitude avec boiterie des deux genoux, aggravée par la marche,
calmée au repos (deuxième jour),
[26]
.
► Sensation de faiblesse et de paralysie dans l'articulation du genou droit, de sorte qu'en
marchant dans la matinée il devait presque traîner le pied (vingt-cinquième jour),
[16]
.
► Sensation de très grande faiblesse dans les genoux, surtout en montant les escaliers, le soir,
[16]
.
► La faiblesse des genoux s'accroît et s'étend vers le bas jusqu'au milieu de la jambe,
[18]
.
► Perte de force dans les genoux, surtout en montant les escaliers,
[18]
.
►► Raideur douloureuse avec tension des genoux,
[1]
.
► Sensation dans la rotule droite comme après être resté longtemps à genoux,
[33]
.
[1490.]
► Douleur violente et continue dans le genou,
[39]
.
► Douleur au genou droit, au niveau du condyle interne du fémur,
[33]
.
► Douleur dans le genou droit, de sorte que le soir il pouvait à peine marcher et était contraint de garder la jambe très immobile ; la face interne du genou était très douloureuse au toucher ; le lendemain matin, au lit, il n'y avait pas de douleur, mais après être resté levé quelque temps la douleur réapparut,
[33]
.
► Douleurs siégeant dans le genou gauche, aggravées par la marche,
[39]
.
► Douleurs dans l'articulation du genou gauche, notées seulement en marchant,
[13]
.
► Sensation de tension dans le pli du genou, qui se transforma ensuite en une douleur tiraillante et comme de torsion le long de la crête du péroné, durant plusieurs minutes,
[27]
.
► Crampes dans le genou et dans la plante du pied, en position assise, et la nuit en étant couché,
[1]
.
► Les rotules sont douloureuses, comme si des coups les avaient ébranlées,
[1]
.
► Douleur en descendant les escaliers, comme si les rotules allaient se briser,
[1]
.
► Le soir, sensation de fouillement et démangeaison dans les jambes, autour des genoux et sur les cuisses ; après grattage ou friction, apparaissent de petits boutons rouges saillants, qui provoquent une douleur brûlante ; lorsque les boutons apparaissent, la démangeaison cesse,
[1]
.
[1500.]
► Douleurs déchirantes et tiraillantes dans l'articulation du genou gauche, dans les orteils du milieu du pied gauche, dans les deux articulations du coude et sur la face fléchisseuse des deux cuisses ; toutes ces douleurs sont calmées pendant le repos (sixième jour),
[26]
.
► Tiraillements et douleurs lancinantes dans le genou gauche et le mollet (troisième jour),
[34]
.
► Douleur compressive dans le genou, habituellement plus sévère le matin ; elle commence peu après la prise du remède et dure pendant toute la pathogénésie,
[40]
.
► À 9 heures du matin, en marchant, douleur compressive dans le genou droit et la jambe (troisième jour),
[41]
.
► Violentes douleurs déchirantes et lancinantes dans l'articulation du genou droit après s'être chaudement couvert ; lorsque cela cessa, quelques élancements apparurent dans l'aisselle gauche,
[27]
.
► Élancements avec sensibilité dans le genou droit et à la malléole externe droite (deuxième jour),
[19]
.
► En marchant penché, douleur lancinante allant de la hanche au genou,
[1]
.
► Quelques élancements dans les articulations des genoux (vingt-cinquième jour),
[43]
.
► Fins élancements passagers dans les articulations des genoux, seulement au mouvement,
[6]
.
► Élancements dans les genoux en marchant,
[3]
.
[1510.]
► Élancements dans le genou droit en montant des marches, le contraignant à s'arrêter (deuxième jour),
[15]
.
► Élancements passagers dans les creux des deux genoux, l'après-midi, en marchant,
[18]
.
► Élancements passagers dans l'articulation du genou droit, au mouvement
(après cinq heures),
[18]
.
► Violents élancements déchirants dans l'articulation du genou gauche, s'effaçant après le lever (matin du cinquième jour),
[26]
.
► Élancements saccadés, très douloureux, sur la face interne du genou gauche, se répétant deux ou trois fois, durant plusieurs secondes,
[23]
.
► Douleur déchirante dans le genou gauche, s'étendant le long du tibia jusqu'à la cheville, puis disparaissant,
[28]
.
► (Une douleur déchirante et) une brûlure dans le genou droit,
[1]
.
► Réapparition de la douleur déchirante dans le genou après avoir mangé, surtout lorsqu'une jambe est croisée sur l'autre,
[28]
.
► Douleurs déchirantes, comme des coups d'aiguille, des pieds jusqu'au creux des genoux, mieux au repos qu'au mouvement,
[3]
.
► Jambe.
► Gonflement des deux jambes (après quarante heures),
[2]
.
[1520.]
► Gonflement subit de la jambe,
[1]
.
► Gonflement, sans rougeur, de la partie inférieure des jambes, à l'exception des plantes des pieds, qui ne sont pas tuméfiées,
[3]
.
► Secousses dans la jambe pendant la nuit ; pendant le jour, secousse comme par une décharge électrique,
[1]
.
► Instabilité des jambes et titubation en descendant des marches (après vingt heures),
[1]
.
► Lourdeur dans la jambe droite (deuxième et troisième jours),
[33]
.
► Lourdeur et tension dans la jambe droite,
[33]
.
► Lourdeur et tension dans la jambe droite, l'après-midi,
[33]
.
► Douleurs dans les jambes, comme après avoir marché la veille,
[33]
.
► Forte douleur tiraillante dans la jambe, surtout dans le mollet, durant une heure, puis suivie de sueur à cet endroit (après quatre jours),
[1]
.
► Tiraillements et douleurs déchirantes dans les deux jambes, surtout autour du genou droit, qui est aussi douloureux au toucher, et dans la jambe gauche,
[33]
.
[1530.]
► Le soir, violente sensation de meurtrissure dans les jambes (premier jour),
[41]
.
► En position assise, douleur comme par contusion dans la jambe gauche, pendant un moment (après deux heures),
[41]
.
► Douleur dans le tibia et dans la rotule, seulement en marchant (cinquième jour),
[34]
.
► Brûlure sur la face antérieure du tibia droit,
[33]
.
► Douleur tiraillante avec tension dans le tibia, s'étendant jusqu'au pied droit ; elle disparaissait en marchant,
[20]
.
► Douleurs lancinantes et tiraillantes le long du bord externe du tibia (troisième jour),
[34]
.
► Douleurs déchirantes dans les tibias, avec gonflement des pieds et lourdeur des bras,
[1]
.
► Douleur déchirante avec secousses dans la partie supérieure du tibia,
[1]
.
► Tension pinçante dans le mollet gauche,
[13]
.
► Crampes dans les mollets, en étant couché,
[21]
.
[1540.]
► La nuit, crampe dans les mollets (tension contractive), qui disparaît au mouvement,
[1]
.
► Crampe dans le mollet gauche, le matin (après douze heures),
[1]
.
► Douleur sourde, pressive et tiraillante dans le mollet gauche, qui ne lui permettait pas de rester assis et était calmée par la marche (troisième jour),
[18]
.
► Douleur pinçante et déchirante dans le mollet droit, très douloureuse, mais de courte durée, en position assise, après un repas
(deuxième jour),
[28]
.
► Douleur comme par contusion sur la face externe du mollet gauche, en remuant et en tournant le pied, ainsi qu'au toucher ; pendant le repos, sensation d'engourdissement en cet endroit pendant plusieurs jours
(après douze heures),
[3]
.
► Chevilles.
► Immobilité de la cheville droite en marchant,
[36]
.
► Douleur dans la cheville gauche en position assise,
[33]
.
► Douleur à la cheville et au gros orteil droit (deuxième jour),
[34]
.
► Tension dans les chevilles au mouvement,
[1]
.
► Il rêva qu'une douleur violente l'empêchait de marcher et, à son réveil, constata qu'il éprouvait une véritable douleur lancinante et raclante à la malléole externe du pied ; elle dura un quart d'heure ; lorsqu'elle cessa, des douleurs se répandirent dans tout le corps, attaquant alternativement les membres et les articulations, et se prolongèrent longtemps, durant deux heures ; le sommeil après minuit fut sans repos et interrompu par des rêves fatigants ; ce n'est que vers le matin qu'il y eut un sommeil calme, et en se levant il ressentait encore de légers restes des douleurs erratiques,
[18]
.
► Pieds.
[1550.]
►► Gonflement chaud des pieds
(après huit heures),
[1]
.
► Le dos du pied est encore un peu gonflé ; l'articulation du gros orteil est encore faible et sensible, et fait encore un peu mal en marchant (vingt et unième jour),
[43]
.
► Les pieds sont tendus et gonflés le soir,
[1]
.
► Lourdeur dans les pieds, dans la matinée,
[33]
.
► En se levant, après avoir mangé, les pieds paraissaient aussi lourds qu'une charge d'une cinquantaine de kilos,
[1]
.
► Lassitude des pieds, comme si elle avait marché une longue distance,
[1]
.
► Les pieds sont faibles en montant les escaliers,
[1]
.
► Raideur des pieds en se levant après être resté longtemps assis,
[36]
.
►
Douleur profonde dans le pied droit entre les os, si sévère qu'il était souvent contraint de s'arrêter en marchant ; l'endroit douloureux démangeait fortement ; la peau était rugueuse ; les os métatarsiens paraissaient tuméfiés (après un mois et demi),
[34]
.
►
Chaleur brûlante dans les deux pieds jusqu'aux malléoles, comme s'ils étaient plongés dans de l'eau chaude, avec élancements douloureux dans les talons et dans les cors ; raideur des membres inférieurs et de la nuque,
[13]
.
[1560.]
►
Crampe dans les pieds la nuit, en étant couché au lit, au dos des pieds et aux talons (après six heures),
[1]
.
►
Douleur tiraillante dans les deux pieds,
[36]
.
►
Tiraillement sur toute la longueur du pied gauche, après s'être levé,
[36]
.
►
Douleurs tiraillantes fréquentes dans les pieds, avec raideur des articulations, persistant plusieurs semaines,
[36]
.
► Douleur dans les pieds, comme après une entorse
,
[1]
.
►
Douleur de pression dans les os métatarsiens, plusieurs fois dans l'après-midi,
[33]
.
► Élancements dans les pieds
,
[3]
.
►
Élancements dans les avant-pieds des deux côtés, avec sensation de grande chaleur, vers le soir ; il est contraint d'ôter ses chaussures,
[1]
.
►
Une douleur déchirante très sensible sur le dos du pied droit, qui dura dix minutes, puis apparut deux heures plus tard dans la partie supérieure du bras gauche,
[19]
.
►
Déchirement violent subit dans les os métatarsiens droits, dans la matinée, en marchant, si bien qu'il est contraint de s'arrêter immobile, ce qui calme la douleur ; elle revient cependant au mouvement et dure cinq ou six minutes (douzième jour),
[26]
.
[1570.]
►
À 2 heures de l'après-midi, douleur assez sévère ; elle a maintenant davantage le caractère d'une douleur comme par contusion ; la douleur, pendant la dernière heure, s'est étendue plus haut le long du tendon, très sensible au toucher, depuis environ 2,5 cm au-dessus de l'articulation du gros orteil jusqu'au pli de la cheville ; (j'ai repris
Cauloph
. ce matin), (quinzième jour),
[43]
.
►► Tuméfaction chaude du cou-de-pied, avec douleur comme par contusion en étendant le pied ; le pied paraît tendu lorsqu'on prend appui dessus, et le toucher le fait souffrir comme s'il suppurait, tel un abcès
,
[1]
.
► Douleur tensive sur le dos des pieds, même en position assise
,
[1]
.
►
Douleur sourde, tiraillante et pressive sur le dos du pied gauche ; la marche était très difficile, avec en même temps douleur dans la plante du pied (vingtième jour),
[34]
.
►
Déchirement sur le dos du pied droit (première nuit),
[2]
.
►
Le dernier siège atteint était haut sur le cou-de-pied ; la peau était tuméfiée, et les parties au-dessous sensibles ; enfin, lorsque la sensibilité douloureuse disparut, elle parut disparaître subitement (après huit semaines),
[43]
.
►
Crampe dans le talon droit (cinquième jour),
[34]
.
►
Légers élancements sur la face interne du talon droit,
[13]
.
►
Élancements comme d'aiguille dans les deux talons, le matin, au lit, qui disparaissent après s'être levé,
[1]
.
►
Fins élancements brûlants dans le talon gauche, à l'insertion du tendon d'Achille,
[27]
.
[1580.]
►
Déchirements fréquents sur la face interne du talon droit,
[13]
.
►
Élancements dans le talon comme par un crochet, pendant deux nuits, aussitôt après s'être couché ; brusques points sourds se succédant pendant un quart d'heure,
[1]
.
►
Pendant un court moment, sensation d'endolorissement et de sensibilité au fond du talon lorsqu'on appuie dessus (vingt-cinquième jour),
[43]
.
►
Sensation de lourdeur dans les plantes, et sensation d'engourdissement comme si elles étaient tuméfiées,
[1]
.
►
Douleur pinçante dans la plante du pied droit, en position assise,
[35]
.
►
Crampe dans les muscles plantaires, parfois la nuit,
[39]
.
►
Pression sur le bord interne de la plante gauche (après une heure),
[4]
.
►
Élancements si violents dans les deux plantes qu'elle ne pouvait poser le pied ; avec tension dans les chevilles ; elle ne pouvait même pas rester couchée à cause de la tension et des élancements,
[2]
.
►
Élancements en coup de couteau dans la plante gauche,
[1]
.
►
Douleur, comme engourdie, et comme une tension dans la voûte plantaire, en prenant appui,
[1]
.
[1590.]
►
Dans les voûtes plantaires, élancements en prenant appui,
[1]
.
► Orteils.
►
Sensibilité douloureuse du deuxième orteil gauche, l'après-midi, en marchant,
[33]
.
►
Douleur brûlante dans le deuxième orteil gauche,
[33]
.
►
Douleur lancinante à la pulpe des orteils droits, pire en position assise, moindre en marchant,
[1]
.
►
Élancements sévères, comme avec des aiguilles, sur la face inférieure du troisième et du quatrième orteils droits, l'après-midi, durant plusieurs secondes,
[13]
.
►
Plusieurs élancements s'étendent jusque dans les orteils,
[3]
.
►
Fins élancements sous l'ongle du petit orteil gauche (sixième jour),
[28]
.
►
Le petit orteil gauche est douloureux comme à vif, sans qu'on y voie quoi que ce soit,
[33]
.
►
La douleur s'étend aux articulations tarso-métatarsiennes de tous les orteils sauf le petit (dix-septième jour),
[43]
.
►
(Temps couvert ce matin), douleur bien pire, douleurs continuelles, mais pires en marchant ; les articulations paraissent entorsées, ou comme contuses par la chute de quelque chose de lourd en travers des orteils ; 8 h 30 du soir, beaucoup mieux, il n'y a plus de douleur au repos maintenant ; douleur à deux reprises aujourd'hui dans le genou gauche (dix-huitième jour),
[43]
.
[1600.]
►
Douleur dans les orteils plutôt pire ; elle remonte de nouveau le long de l'os métatarsien (vingt-cinquième jour),
[43]
.
►
Douleur dans la pulpe des orteils gauches, comme par contusion,
[1]
.
►
Les orteils gauches deviennent continuellement plus sensibles ; ils démangent souvent,
[36]
.
►
Douleur subite dans la pulpe des gros orteils ; il semblait ne pas pouvoir étendre les orteils, durant une demi-heure,
[36]
.
►
Violent tiraillement dans le gros orteil droit, s'étendant sur le dos du pied et remontant jusqu'au milieu du tibia ; douleur semblable en même temps dans l'avant-bras gauche,
[34]
.
►
Élancements et pression dans la pulpe des gros orteils, avec aussi douleur comme s'ils étaient gelés,
[1]
.
►
Élancements traversant la pointe du gros orteil gauche (cinquième jour),
[34]
.
►
Sensation d'endolorissement près du milieu de l'os tarsien du gros orteil du pied gauche, avant de se lever le matin ; en me rendant à pied à mon bureau (environ six pâtés de maisons) après le déjeuner, le pied devint si douloureux dans cette région que je pouvais à peine marcher ; plus je marchais, pire cela devenait : j'avais l'impression que les ligaments avaient été entorsés ; j'avais oublié que j'avais pris
Bryonia
, et je pensai que j'avais une affection rhumatismale ; je pris quelques globules de
Cauloph.
3d
; cela alla bientôt mieux, la douleur cessa avec une agréable sensation de brûlure, très semblable à celle d'une partie blessée quand elle cesse de faire mal. En ressortant vers 11 heures du matin, la douleur reparut, mais n'était pas aussi intense que le matin, où elle était assez sévère pour me faire boiter. Cette fois, elle atteignit aussi légèrement le pied droit au même endroit pendant un court moment ; je repris
Cauloph
,
ce qui améliora de nouveau l'état, mais elle revint légèrement la nuit (quatorzième jour),
[43]
.
►
Le pied va beaucoup mieux aujourd'hui, il ne fait mal maintenant qu'en marchant ; la douleur est descendue dans la grosse articulation du gros orteil ; lorsque je me tiens debout ou prends appui sur ce pied, j'ai l'impression que l'articulation a été entorsée ; parfois, en prenant appui sur ce pied, j'ai eu l'impression que les articulations cédaient ou s'écartaient
(seizième jour),
[43]
.
►
Un très léger degré de douleur dans l'articulation du gros orteil ce matin, toujours empiré par la marche. Depuis plusieurs jours, la peau sur l'os tarsien du gros orteil est tuméfiée et enflammée ; cela a presque disparu ce matin. La sensibilité douloureuse semble siéger dans la gaine du tendon, mais principalement dans le
périoste
et les
ligaments
; il ne paraît pas y avoir ce
gonflement des articulations, cette raideur
, et cette
crainte
du mouvement
qui caractérisent habituellement les affections rhumatismales ; mais le
mouvement
augmente toujours la douleur
(dix-neuvième jour),
[43]
.
[1610.]
►
La grosse articulation
du gros orteil continue de me faire souffrir en marchant ; hier, l'articulation correspondante de l'
orteil voisin était également douloureuse ; parfois cela est tout à fait facile au repos, parfois non ; la
sensation reste celle d'une entorse (vingt-quatrième jour),
[43]
.
►
L'articulation va mieux, mais
il y a une très grande sensibilité douloureuse tout le long du dessus du métatarsien du gros orteil ;
il existe aussi un gonflement, une rougeur et une forte turgescence des veines, au point que je crains
qu'elles ne restent variqueuses de façon permanente. A pris Hamamelis, 3e dil., 2 gouttes, et a employé
la teinture en externe (vingt-sixième jour),
[43]
.
►
Le cor jusqu'alors indolore augmente et devient douloureux, surtout en
posant le pied, quoique aussi pendant le repos,
[1]
.
►
Douleur tiraillante dans un cor du petit orteil gauche,
[34]
.
►
Douleur brûlante et lancinante dans un
cor jusqu'alors indolore, seulement au moindre contact ; la douleur cesse aussitôt sous une forte
pression,
[1]
.
►
Les cors sont douloureux comme à vif, au moindre contact, même au lit,
[1]
.
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®
2000
Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Bry.
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BRYONIA.
GÉNÉRALITÉS.
► Objectif.
►
En marchant, il était contraint de se pencher considérablement en avant
(deuxième jour),
[38]
.
►
Quand la douleur disparaît, la partie tremble et le visage devient froid,
[1]
.
► *En marchant, surtout après
s'être levé de la position assise, et au début de la marche, instabilité de toutes les parties du corps, comme
si tous les muscles avaient perdu leur force ; en continuant à marcher, cela allait mieux
(après quarante-huit heures),
[1]
.
► Impatience.
►
Impatience,
[33]
.
[1620.]
►
Excitation nerveuse au milieu de la journée,
[33]
.
►
La nuit, elle
agite les mains et les pieds jusqu'à 10 heures, comme dans l'angoisse ; elle reste couchée ensuite, avec des
sueurs froides au front, et soupire ; puis survient de l'asthénie,
[1]
.
► Fatigue.
►
Se sent paresseux et peu disposé au travail (sixième et septième jours),
[42]
.
►
Intolérance et
malaise général (après une heure),
[33]
.
► *Très fatigué et prostré
,
[23]
.
►
Il se fatiguait très
vite en marchant en plein air ; monter les marches était particulièrement pénible ; il était contraint de se
reposer souvent (deuxième jour),
[37]
.
►
En marchant en plein air elle n'était pas fatiguée, mais lorsqu'elle
marchait dans la chambre elle devenait si fatiguée qu'elle était contrainte de s'asseoir ou de se coucher,
[1]
.
► *Épuisement
,
[1]
.
► *Grand épuisement
le matin
,
[31]
.
► *Grand épuisement l'après-midi
,
[28]
.
[1630.]
► *Grand épuisement avec sueur sur tout le corps après un effort minime
(après trois heures),
[15]
.
►
Épuisement l'après-midi, suivi de deux selles liquides
sans ténesme,
[11]
.
►
Épuisement en position assise, moindre en marchant,
[1]
.
►
Grand épuisement au réveil,
[1]
.
► *Épuisement, prostration, dans tout le
corps
,
[13]
.
►
*Épuisement et prostration exceptionnellement marqués
(après quatre heures),
[18]
.
►
Après une marche par temps chaud et
un refroidissement rapide, même épuisement, sensation de froid, sensation contusionnée et douleurs erratiques dans tout le
corps que celles ressenties après avoir pris froid,
[34]
.
► *Asthénie générale
,
[3]
.
►
Faible, indolent, fatigué et ensommeillé,
[2]
.
► *Elle est faible ; les bras et les pieds
sont douloureux ; si elle fait un travail quelconque les bras retombent ; si elle monte l'escalier elle peut à peine avancer
,
[1]
.
[1640.]
► *Grande faiblesse et exténuation
,
[21]
.
►
Faiblesse très grande,
[19]
.
► *La sensation de
faiblesse devient très grande, surtout grande fatigue après une longue marche
,
[18]
.
►
Elle se sent le plus faible
en marchant en plein air,
[1]
.
►
Grande faiblesse en marchant (onzième jour),
[26]
.
►
Faiblesse inhabituelle et
prostration vers le soir,
[18]
.
►
Faiblesse et lourdeur inhabituelles le matin, après le lever (deuxième
jour),
[16]
.
►
Les
symptômes disparurent après un court repos, tranquille au lit, sauf la faiblesse et l'humeur très
abattue, qui persistèrent toute la journée,
[11]
.
► *Perte des forces au moindre effort
,
[1]
.
►► *Au lever,
grande exténuation et faiblesse, qui augmentaient pendant la matinée en marchant, de sorte qu'il
devait se traîner ;
en montant l'escalier il y avait
une faiblesse excessive dans les genoux et les jambes
(deuxième jour),
[18]
.
[1650.]
► *Prostration générale
(matinée du deuxième jour),
[38]
.
► Prostration générale
(après une demi-heure),
[18]
.
►
La prostration générale était calmée après un court repos,
[18]
.
► *Grande prostration avec malaise
,
[11]
.
►
Grande prostration
et épuisement, avec légère sensation d'angoisse,
[18]
.
►► *En se levant du lit, il fut pris de défaillance
,
avec sueurs froides et borborygmes dans le ventre
,
[1]
.
► Sensibilité, aiguë.
►
Sensibilité douloureuse ici et là dans le corps, au
genou gauche, à la hanche gauche, dans les lombes, mais remarquée seulement en marchant,
[13]
.
►
Sensibilité de
la peau,
[13]
.
►
Sensations.
►
Toujours après avoir pris le
médicament, je me sentais léger, vigoureux et actif, ou, pour ainsi dire, souple,
[43]
.
►
Malaise général,
fatigue, au point que même les vêtements paraissent oppressants (peu après la prise),
[33]
.
[1660.]
►
Sensation générale de maladie,
[24]
.
►
Peu après le réveil du sommeil
de midi, il se sentait plus malade, tous les symptômes étaient accrus, et il était de mauvaise humeur,
[1]
.
► *Chaque point du corps est
douloureux à la pression, comme contusionné, ou comme s'il suppurait, surtout au creux de l'estomac,
et surtout le matin
,
[1]
.
►
Douleur dans tout le corps, comme si la chair était trop lâche
(pendant seize jours),
[2]
.
►
La douleur affectait chaque partie du corps, jusqu'aux pieds,
surtout
du côté droit
,
[34]
.
►
Douleur passagère dans plusieurs parties du corps, dans le
métacarpe, le métatarse, les côtes et les clavicules,
[33]
.
►
Douleurs dans les articulations, surtout aggravées après avoir marché,
[18]
.
►
Va-et-vient tiraillant
sans douleur dans les parties atteintes,
[1]
.
►
Légères douleurs tiraillantes çà et là dans le corps,
[34]
.
►
Douleurs tiraillantes à
10 heures du soir, au repos dans le lit, parcourant tous les membres et toutes les articulations du corps, très
violentes et continues au milieu du côté gauche, où elles provoquaient des élancements, entravant
la respiration,
[18]
.
[1670.]
► *Douleurs rhumatismales tiraillantes dans différentes parties du corps,
surtout à l'insertion du ligament patellaire gauche, sur la partie antérieure de la
jambe droite, et dans la nuque, à différents moments de la journée
(quatrième
jour),
[34]
.
►
*Élancement tiraillant passager et tension dans presque tous les membres et articulations
; les douleurs étaient
plus sensibles dans le poignet gauche ; elles n'étaient que passagères et s'atténuaient bientôt dans les genoux,
les chevilles et le cou, mais demeuraient le plus longtemps dans l'articulation de l'épaule gauche ; elles survenaient également
au repos et en mouvement ; pendant ce dernier, on ressentait une sensation de froid,
[18]
.
►
Mêmes douleurs que celles précédemment
décrites, non seulement dans les articulations, mais aussi dans les avant-bras, les bras, les cuisses et les jambes,
le long des os longs, dans les phalanges des doigts et des orteils, et dans le cou ; la
douleur tiraillante et raclante dans les os longs était associée à de fines piqûres passagères,
[18]
.
►
Douleur tiraillante et compressive dans le périoste de tous les os, causant de l'appréhension, comme au
commencement d'un accès de fièvre intermittente, dans la matinée (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Une pression dans tout le corps, surtout sur la poitrine,
[1]
.
►
Piqûres dans tout le
corps, comme avec des aiguilles,
[1]
.
►
Piqûres dans la partie atteinte,
[1]
.
►
Piqûres, qui la font sursauter, dans les parties
atteintes,
[1]
.
►
Quelques
piqûres çà et là, surtout dans l'œil droit et le bras gauche,
[16]
.
►
Deux piqûres dans diverses
parties du corps, à différents moments (troisième jour et jours suivants),
[16]
.
► *Piqûres dans les articulations, au
mouvement et au toucher
,
[1]
.
[1680.]
►
Dans les parties
atteintes, piqûres si l'on appuie dessus,
[1]
.
►
Le soir, piqûres sourdes d'avant en arrière, et aussi
une sensation semblable dans le ventre, à une largeur de main au-dessus de la région ombilicale,
[27]
.
► Piqûres saccadées çà et
là
, au sommet de la tête, aux poignets et aux coudes,
surtout
fréquentes et violentes en plusieurs endroits du front, avec sensibilité des dents
,
[31]
.
►
Fréquentes douleurs déchirantes dans différentes parties du corps, surtout dans les doigts de pied et dans l'épaule droite, avec sensation comme si le mouvement était difficile,
[36]
.
►
Le matin, incapable de rester couchée au lit ; chaque partie sur laquelle elle était couchée était endolorie,
[1]
.
►
Le matin, se sent contusionnée et boiteuse, surtout à la hanche droite (quatrième jour),
[42]
.
►
(Battements douloureux dans les vaisseaux du corps entier),
[1]
.
►
Certaines douleurs surviennent pendant le repos et disparaissent après le mouvement ; d'autres, au contraire, pendant le mouvement, et disparaissent pendant le repos,
[34]
.
PEAU.
► *Peau jaune du corps entier, même du visage (après douze jours),
[2]
.
►
Petites taches rouges dans la peau des bras et des pieds, douloureuses comme des orties brûlantes ; à la pression elles disparaissent momentanément,
[1]
.
[1690.]
►► *Une tache rouge, ronde, chaude sur la joue, au niveau de l'os malaire,
[1]
.
►
Taches rouges rondes, grosses comme des pois et davantage, dans la peau du bras, sans sensation ; elles ne disparaissent pas à la pression,
[1]
.
►
Gerçures de la peau et formation de croûtes minces,
[39]
.
► Éruptions, sèches.
►
*Éruption sur tout le corps, surtout sur le dos jusqu'à la nuque, qui démangeait avec tant de violence qu'il était contraint de se gratter,
[1]
.
►
Éruption sur la lèvre inférieure, en dehors du vermillon, avec douleur mordicante et prurigineuse comme par le sel,
[1]
.
►
Éruption au-dessous de la commissure gauche de la bouche, avec douleur cuisante,
[1]
.
►
Éruption mordicante et prurigineuse autour de la gorge, surtout après la transpiration,
[1]
.
►
Éruption sur le ventre, sur le dos jusqu'à la nuque et sur les avant-bras, pendant la première partie de la nuit et le matin, occasionnant une douleur brûlante et mordicante,
[1]
.
►
Éruption sèche sur et dans le creux du genou, qui démange le soir ; paraît rouge ; le grattage provoque une douleur mordicante,
[2]
.
► *Éruption rouge, surélevée, exanthémateuse sur tout le corps, chez une mère et son nourrisson ; chez le nourrisson elle apparut après deux jours, chez la mère après trois jours,
[2]
.
[1700.]
►
Exanthème sur les bras, sur la partie antérieure de la poitrine et au-dessus des genoux ; il devient rouge le soir, démange et brûle avant qu'elle ne se mette au lit, mais, une fois au lit, après s'être réchauffée, l'exanthème et la démangeaison disparaissent,
[1]
.
►
Exanthème urticarien rouge à la gorge,
[2]
.
►
Le gland pénien est couvert d'une éruption papuleuse rouge, qui démange,
[1]
.
►
Exanthème rouge sur la partie supérieure de l'avant-bras,
[2]
.
►
Éruption de petits boutons rouges,
[39]
.
►
Un bouton gros comme un pois à la paupière inférieure gauche, douloureux au toucher pendant seize jours (après vingt-quatre heures),
[2]
.
►
(Un bouton au menton, avec douleur lancinante au toucher),
[1]
.
►
Un petit bouton à la commissure droite de la bouche, ou plutôt sur la lèvre inférieure, saignant abondamment de temps à autre, pendant six jours,
[2]
.
►
Des boutons apparaissent sur le ventre et sur les hanches, brûlent et démangent, et, lorsqu'elle se gratte, il en résulte une douleur cuisante,
[1]
.
►
Plusieurs boutons enflammés sur le dos et le visage, surtout au front ; ils ne sont pas douloureux, mais démangent sous une forte pression et laissent pendant quelque temps une sensation d'endolorissement,
[33]
.
[1710.]
►
Boutons entre le pouce droit et l'index ; tout contact provoque une fine douleur piquante,
[1]
.
►
Boutons quelque peu douloureux sur la cuisse (quatrième jour),
[10]
.
►
Les aphthes sur la face interne de la lèvre saignaient un peu,
[13]
.
►
Une petite dartre sur la joue droite (après le quatrième jour),
[2]
.
► Humides.
►
Une vésicule sur le bord vermillon de la lèvre inférieure, avec douleur brûlante,
[1]
.
►
Éruption vésiculeuse, avec brûlure au milieu de la lèvre supérieure ; elle était presque ronde, de la taille d'une pièce d'un sou, et ressemblait à un hydroa,
[18]
.
►
Une éruption débuta dans la région sacrée, s'étendit au dos, à la poitrine et à l'avant-bras, se composant de groupes plus ou moins diffus de boutons exanthématiques gros comme une tête d'épingle, pointus et surmontés de vésicules blanches semi-transparentes ; ceux-ci se desséchèrent peu à peu, les taches desquamèrent et laissèrent longtemps une coloration rouge ; il n'y avait pas de douleur, seulement parfois, lors d'un mouvement particulièrement actif, une légère démangeaison, aisément calmée (dans les dernières semaines de la pathogénésie),
[31]
.
►
(Éruption humide, suintante, sur les jambes),
[1]
.
► Pustuleuses.
►
(Éruption galeuse seulement aux articulations, à la face interne des poignets, aux plis des coudes, et en externe sur les condyles des coudes, surtout en externe au genou, ainsi qu'au creux du genou),
[1]
.
►
Un furoncle mou au canthus interne de l'oeil gauche, d'où s'écoule de temps à autre du pus, pendant dix jours (après six jours),
[2]
.
[1720.]
►
Furoncle dur derrière l'oreille, changeant souvent de taille (après vingt-quatre heures),
[2]
.
►
Petite place suppurante sur la lèvre inférieure, avec douleur brûlante au toucher,
[2]
.
►
Une pustule sous le genou, douloureuse et lancinante au toucher,
[1]
.
►
(Pustules blanches à la plante du pied, avec une douleur comme dans une mauvaise ulcération ; le pied était rouge, et il ne pouvait marcher à cause de la douleur),
[1]
.
► Ulcères.
►
(L'écoulement d'un ulcère colore le linge en noirâtre),
[1]
.
►
Sensation de froid dans un ulcère, avec douleur comme s'il avait été saisi par un froid trop intense,
[1]
.
►
Douleurs déchirantes dans un ulcère,
[1]
.
►
(Cartilage ulcéreux des oreilles),
[1]
.
► Sensations.
►
Pendant une légère excitation psychique (en riant), brûlure subite, piquante (prurigineuse), sur tout le corps, comme s'il avait été piqué par des orties ou comme s'il avait de l'urticaire, bien que rien ne fût visible sur la peau ; cette brûlure apparaissait même en y pensant simplement, ou s'il se réchauffait,
[1]
.
►
Un endroit à vif et douloureux commence à brûler avec violence,
[1]
.
[1730.]
►
Douleur brûlante dans la peau, du côté droit de la première vertèbre dorsale, sur un endroit grand comme une pièce de vingt-cinq cents, comme si cette partie avait été touchée par des orties, pendant une demi-heure (onzième jour),
[26]
.
►
Douleur brûlante dans la peau au bord externe de la rotule gauche, durant plusieurs secondes et revenant souvent,
[17]
.
►
Tension de la peau du visage lors du mouvement des muscles faciaux,
[1]
.
►
Tiraillement paroxystique dans la peau sous la mâchoire inférieure du côté droit, et sur la face interne de la jambe gauche, à l'aine et au genou,
[34]
.
►
Le matin, après le lever, douleur mordicante dans la région de la croûte d'un ulcère, qui s'accroît en position debout, est calmée en position assise et disparaît par un mouvement modéré,
[1]
.
►
Démangeaison mordicante au canthus interne gauche, comme par du sable, à 3 heures de l'après-midi (premier jour),
[13]
.
►
Un battement dans le voisinage de la croûte d'un ulcère, ressemblant à une douleur lancinante (après le dîner),
[1]
.
►
(Fourmillement dans les mains, comme engourdies),
[1]
.
►
Un fourmillement rampant, comme une souris, de l'aisselle à la hanche,
[1]
.
►
Démangeaison du cuir chevelu et autour de l'anus,
[33]
.
[1740.]
►
Démangeaison sur le bord de la paupière supérieure gauche, mêlée de brûlure et de douleurs déchirantes,
[1]
.
►
Démangeaison à l'articulation des première et deuxième phalanges des doigts de la main gauche, sans aucune cause apparente (quatrième jour),
[9]
.
►
Démangeaison dans les hanches et les cuisses (après quarante-huit heures),
[2]
.
►
Démangeaison, comme si quelque chose cicatrisait, dans le creux du genou, avec sueur en cet endroit, la nuit,
[1]
.
►
Démangeaison brûlante et élancements persistants dans différentes parties, le soir après s'être couché au lit (après deux heures),
[1]
.
►
Démangeaison lancinante çà et là sur le corps,
[13]
.
►
Démangeaison lancinante au-dessous de la paupière supérieure droite, comme par un poil raide, calmée par la friction,
[13]
.
►
Juste avant de s'endormir, pendant le jour ou le soir, démangeaison déchirante en différents endroits des parties molles du corps, ou élancements fouillants, brûlants et prurigineux,
[1]
.
►
Démangeaison chatouillante (pendant le jour) aux bras, aux mains et aux pieds, avec boutons exanthématiques,
[1]
.
SOMMEIL ET RÊVES.
► Assoupissement.
► *Très porté à bâiller ; bâillements fréquents toute la journée,
[1]
.
[1750.]
►
Bâillements,
[13]
.
►
Bâillements presque toute la journée,
[40]
.
►
Bâillements fréquents,
[3]
,
[15]
,
[39]
.
►
Bâillements fréquents vers midi (deuxième jour),
[36]
.
►
Bâillements fréquents, éternuements,
[15]
.
►
Bâillement subit avant le dîner, avec grande soif,
[6]
.
►
Tendance continuelle au sommeil pendant trois jours,
[2]
.
►
Assoupissement,
[33]
.
►
Assoupissement, aussitôt après avoir mangé,
[3]
.
►
L'assoupissement au réveil était presque irrésistible (deuxième matin),
[34]
.
[1760.]
►
Grand assoupissement, même pendant la journée, durant plusieurs jours de suite,
[2]
.
►
Grand assoupissement pendant le jour, avec forte tendance à dormir à midi ; au réveil, tous
les membres étaient engourdis,
[1]
.
►
*Grand assoupissement et bâillements constants, bien qu'il eût bien dormi la nuit précédente
,
[22]
.
►
Grand
assoupissement l'après-midi,
[22]
.
► *Beaucoup d'assoupissement pendant le jour lorsqu'il est seul
,
[1]
.
► *Tellement ensommeillé qu'il
souhaite dormir toute la journée
, pendant treize jours de suite,
[2]
.
►
Elle dormit toute la journée,
avec une chaleur sèche excessive, sans manger ni boire, avec secousses dans le visage ; elle laissa
passer involontairement la selle six fois, celle-ci étant brune et très fétide,
[1]
.
►
Sommeil très profond pendant la
nuit (peut-être à cause de deux nuits ou davantage passées à veiller tard), (deuxième jour),
[42]
.
►
Il dormit profondément
toute la nuit, et demeura somnolent tout le jour ; la nuit suivante il dormit
inquiètement, et le lendemain fut alerte,
[1]
.
►
Difficile à réveiller le matin,
[34]
.
[1770.]
►
Le matin il ne peut se lever du lit, et souhaite rester
longtemps couché (sans être faible),
[1]
.
►
Sommeil de trois heures après avoir mangé (contrairement à l'habitude), et
rêves très nets ; après le réveil, points sourds et pression dans la poitrine près du sternum, dans la
région de la cinquième côte,
[27]
.
►
Autrefois, dans la jeunesse, sensation de revigoration, non seulement après le réveil, mais même
pendant le sommeil ; une certaine sensation de bien-être ; cette sensation avait disparu pendant mon
séjour à Vienne (pendant trois ans), mais elle reparut de nouveau de façon très prononcée pendant six nuits,
par suite de doses massives de Bryonia,
[9]
.
► Insomnie.
►
*Insomnie à cause d'un malaise dans le sang et d'angoisse
(il était contraint de
se lever du lit) ; les pensées se pressaient les unes sur les autres, sans chaleur, sueur, ni soif,
[1]
.
►
(Fatigué, et pourtant
incapable de dormir ; lorsqu'il essaie de dormir, il perd le souffle),
[1]
.
► *Perte de sommeil pendant la nuit, à cause d'un malaise dans le
sang
; il se tournait et retournait dans le lit,
[1]
.
► *Perte de sommeil, avant minuit
,
[1]
.
►
Sommeil inquiet, plein de
pensées,
[5]
.
► *Perte
de sommeil avant minuit, avec besoin fréquent d'uriner
(deuxième jour),
[34]
.
►
Sommeil inquiet, avec
rêves confus ; il se retournait d'un côté à l'autre,
[3]
.
[1780.]
► *Nuit agitée ; il
pouvait à peine dormir une
demi-heure, et
pendant son
assoupissement il restait continuellement occupé de ce qu'il avait lu le soir précédent
(première
nuit),
[9]
.
►
Nuit très agitée,
[22]
,
[31]
.
►
La nuit fut très
agitée ; rêves anxieux ; vers trois heures elle cria pendant le sommeil,
[1]
.
► *Nuit très agitée, perturbée
par d'affreux rêves ; réveils fréquents et rendormissements
(deuxième et troisième jour),
[36]
.
►
Sommeil très agité
la nuit, avec beaucoup de sueur,
[33]
.
►
Le repos de la nuit troublé ; elle ne dormit que vers le matin,
[21]
.
► *Sommeil inquiet et
réveils fréquents, à la suite de rêves pénibles
(troisième nuit),
[32]
.
►
La nuit,
malaise dans le sang ; il ne s'endormit que tard et dormit peu profondément,
[1]
.
►
Il fut incapable de dormir plusieurs nuits à cause de la
chaleur ; les couvertures du lit paraissaient trop chaudes, et en se découvrant il se sentait trop refroidi ; toujours sans
soif et presque sans sueur,
[1]
.
► *Il ne pouvait pas bien dormir ; une chaleur et une angoisse dans le sang
l'en empêchaient jusqu'à 12 heures
,
[1]
.
[1790.]
►
L'enfant était incapable
de dormir le soir ; ne pouvait s'apaiser ; il se releva du lit,
[1]
.
► *Il ne pouvait pas dormir avant
minuit à cause d'une sensation fréquente de frissonnement, qui gagnait un bras ou un pied,
suivie de quelque sueur
,
[1]
.
►
Il fut incapable de dormir avant 2 heures ; il était contraint de
se tourner et retourner dans le lit comme un enfant privé de son repos ; le
matin après le réveil il était encore très somnolent,
[1]
.
►
Il ne dormit que jusqu'à minuit, puis plus du tout ; demeura tout à fait
grandi éveillé ; ressentait un grand épuisement en étant couché, qui augmentait dans les jambes en se levant, mais
disparaissait peu après,
[1]
.
►
Elle ne dormit qu'à quatre heures du matin, et rêva alors de personnes mortes,
[1]
.
►
Elle se retourne dans le lit
jusqu'à 1 heure ; elle ne peut dormir à cause d'une chaleur angoissante, sans pourtant présenter de
chaleur extérieure perceptible,
[1]
.
►
Réveil précoce dans la nuit,
[1]
.
►
Elle se réveillait chaque heure toute la nuit et se souvenait de ses rêves ; et lorsqu'elle se rendormait,
elle rêvait de nouveau tout aussi vivement, et s'en souvenait tout aussi bien au réveil,
[1]
.
►
Le soir, au lit, elle
se réveilla après un court sommeil avec une sensation de torsion au creux de l'estomac, qui provoquait des
nausées, menaçait de l'étouffer, de sorte qu'elle était contrainte de se redresser dans son lit,
[1]
.
►
Il se réveilla brusquement
avant 3 heures du matin, et fut pris d'une légère sueur, qui dura jusqu'au matin,
avec quoi il resta couché très confortablement sur le dos, et ne fit que sommeiller un peu, avec sécheresse de
la partie antérieure de la bouche et des lèvres, sans soif (après huit heures),
[1]
.
[1800.]
► *Il s'éveilla en sursaut d'un rêve angoissant et poussa un cri
,
[1]
.
►
Le sommeil ne le
réconfortait pas ; le matin au réveil il était encore très fatigué ; l'épuisement disparaissait en
se levant et en s'habillant,
[1]
.
►
Sursauts pendant le sommeil, qui la réveillent,
[1]
.
► *Le soir, avant de s'endormir, elle se redresse en sursaut d'effroi
,
[1]
.
►
Sursauts au
début de l'endormissement chaque soir au lit,
[1]
.
►
Il parlait de façon incohérente en s'éveillant du sommeil,
[1]
.
►
Gémissements pendant le sommeil, vers
3 heures du matin,
[1]
.
►
(Il
fait des mouvements de la bouche pendant son sommeil comme s'il mâchait),
[1]
.
►
Vers le soir, pendant le
sommeil, elle tirait la bouche de côté et d'autre, ouvrait les yeux, les déformait, et parlait
de façon incohérente, comme si elle était pleinement éveillée ; elle parlait distinctement, mais hâtivement, comme si elle
s'imaginait que beaucoup d'autres personnes se trouvaient auprès d'elle ; regardait librement autour d'elle, parlait avec des
enfants absents, et désirait rentrer chez elle,
[1]
.
►
Le sommeil était très remarquable ; il paraissait conscient qu'il
dormait ; la conscience était apparemment affranchie du domaine du sommeil, qui
subjuguait les autres sens (analogue au somnambulisme ?) ; cet état lui causait d'autant plus de détresse, puisque la
conscience s'affaiblissait et finissait par se perdre complètement comme dans une défaillance ; de cette détresse naissait une crampe
interne, qui provoquait un retour à la conscience complète, ce qui avait pour effet de le rendre pleinement éveillé ; après le réveil, le bras sur
lequel il était couché était insensible et raide, ce qui, toutefois, disparut bientôt (deuxième nuit),
[1]
.
[1810.]
►
État somnambulique,
[8]
.
►
Elle se leva la nuit de son lit dans son rêve, et alla
jusqu'à la porte comme pour sortir,
[1]
.
►
Réveillé dans la nuit par les cris et les rires d'étudiants
vivant avec moi ; je me trouvai hors de mon lit, dans le coin opposé de la chambre, couché sur
les couvertures de lit étendues sur le plancher, sans savoir comment j'y étais arrivé ; cela avait dû se produire
dans un sommeil profond, dont je n'avais été tiré que juste assez pour regagner le lit sans être
capable de donner des réponses suivies aux questions qu'on me posait. Le matin, je constatai que pendant
plusieurs nuits, dans mon sommeil, j'avais troublé les autres par des cris et des gémissements sans pouvoir moi-même
me souvenir de davantage que de rêves pénibles. Mon sommeil, pendant environ trois semaines, avait été inhabituellement
profond ; bien que j'eusse toujours joui d'un sommeil profond, j'étais d'ordinaire réveillé par le moindre
bruit dans ma chambre, tandis que dernièrement je n'avais pas eu conscience des personnes entrant dans ma chambre,
et qu'on ne pouvait me tirer du sommeil qu'en me secouant. Je savais seulement que pendant ce temps je me retournais
avec agitation dans mon sommeil, parce que j'avais eu conscience de heurter plusieurs fois le mur
d'une manière peu douce (trente-troisième nuit),
[16]
.
► Rêves.
►
Pendant le sommeil, beaucoup de rêves,
[13]
.
►
Sommeil troublé par des rêves pendant plusieurs jours,
[22]
.
►
Souvent
réveillé du sommeil par des rêves,
[37]
.
►
Rêves agréables pendant la nuit (deuxième jour),
[42]
.
►
Rêves très nets, de sorte
qu'il se souvenait de tout au réveil (sixième et septième nuits),
[10]
.
►
Rêves très nets, remémorés
après minuit,
[34]
.
►
Nuit troublée par des rêves très nets ; réveils fréquents, et chaque fois sensation de
frissonnement dans les doigts de pied,
[32]
.
[1820.]
►► *Dans ses rêves, il était occupé par les affaires de son ménage,
[1]
.
►
La nuit fut troublée par des rêves agités (première nuit),
[18]
.
►
Souvent réveillé par des rêves agités, ou par un mouvement involontaire des jambes, qui provoquait aussitôt une grande douleur (deuxième nuit),
[38]
.
►
Nombreux rêves confus et indistincts, dans lesquels il était très actif,
[13]
.
►
Nuit troublée par des rêves confus et anxieux,
[36]
.
►
Rêves anxieux,
[1]
.
►
*Rêves très vifs, toute la nuit, d'angoisse et de soucis au sujet de ses affaires,
[1]
.
►
Souvent réveillé par des rêves pénibles et contraint de rendre les urines (deuxième et troisième nuit),
[37]
.
► *Rêves de dispute et de contrariété,
[1]
.
►
Éveillé, il rêvait qu'il essayait de jeter quelqu'un par la fenêtre,
[1]
.
[1830.]
►
Nombreux rêves indistincts de batailles auxquelles prenait part le sujet d'expérimentation, pendant la nuit (à partir de la 3e dil.),
[12]
.
►
Au réveil, il ne pouvait se dégager de son rêve; il continuait encore à rêver à l'état de veille,
[1]
.
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Bry.
BRYONIA.
BRYONIA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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FIÈVRE.
► Sensation de froid.
►
Sensation continue de froid (après deux heures),
[15]
.
►
Sensation de froid, généralisée, durant toute la première journée,
[1]
.
Sensation de froid vers le soir,
[18]
.
► Sensation de froid le soir avant de se coucher,
[1]
.
►
Sensation de froid au lit,
le soir après s'être couché,
[1]
.
►
Sensation de froid en plein air, avec crainte du plein air,
[1]
.
►
Sensation de froid au réveil,
[1]
.
►
Sensation de froid en gravissant une montagne escarpée, suivie de sueurs insolites et d'épuisement,
[14]
.
[1840.]
►
Accès fébriles; en étant couché, sensation de froid, bâillements, nausées;
puis sueur sans soif, de 10 heures du soir à 10 heures du matin,
[1]
.
►
Frissonnant en plein air,
[2]
.
► *Après le somme de midi, il avait froid; la tête confuse,
[1]
.
►
Après une marche
en plein air, elle a froid dans la chambre; elle n'avait pas froid en plein air,
[1]
.
►
Frissons sur toute la
peau,
[1]
.
Frisson rampant (après deux heures et demie),
[15]
.
►
Frissons vers le soir,
[1]
.
►
Frissons fréquents en marchant par une journée chaude,
[15]
.
►
Frisson violent,
avec une prostration si grande qu'elle ne put quitter le lit pendant trois heures; cette asthénie insolite
dura trois jours,
[21]
.
►
Frisson violent avec secousses, dans tout le corps, comme dans une fièvre intermittente,
qui la contraignit à se coucher, avec douleur lancinante dans le côté gauche au-dessus des hanches, comme si
un abcès allait s'y ouvrir, mais sans soif et sans chaleur consécutive (après
quarante-huit heures),
[1]
.
[1850.]
►
Sensation de froid et malaise dans tout le corps,
[33]
.
►
Frissonnement,
[1]
.
►
Frissonnement dans tout le
corps, surtout dans le dos,
[15]
.
►
Un violent frissonnement fut subitement provoqué par un courant d'air en se
retournant dans le lit; il sursauta convulsivement dans le lit; les muscles du dos, de la poitrine et de l'abdomen
tressaillirent convulsivement; les membres tremblaient; le froid semblait surtout se
concentrer à l'intérieur de la poitrine; cela dura dix minutes, diminuant peu à peu,
mais reparaissant aussitôt au moindre mouvement du corps ou lorsqu'il sortait un membre du lit (22e
nuit),
[13]
.
►
Frissonnement particulier
en se lavant (après dix minutes),
[9]
.
►
Frissonnement excessif et
nausées; répugnance à fumer du tabac,
[13]
.
►
Légère sensation de froid, suivie de chaleur,
[23]
.
►
Sensation de froid, avec
chaleur générale subite (après une demi-heure),
[1]
.
►
Sensation de froid, avec grande chaleur, l'après-midi en marchant,
[15]
.
►
L'après-midi,
frissonnement, puis chaleur, avec en même temps sensation de froid; le froid siégeait à la poitrine et aux bras
(mais les bras et les mains étaient plus chauds que d'ordinaire); la chaleur était dans la tête, avec douleur
battante, comme pulsatile, dans les tempes, beaucoup aggravée le soir; le frissonnement, la chaleur et le froid
survenaient sans soif,
[1]
.
► Partielle.
[1860.]
►
Sensation de froid
dans le visage,
[22]
.
►
Sensation de froid aux bras,
[1]
.
►
Sensation de froid parcourant le dos, de haut en bas (d'une demi-heure à deux heures après),
[42]
.
►
Frissons parcourant
les membres inférieurs le soir, au lit, surtout les cuisses; même la peau
paraissait fraîche,
[27]
.
►
Frissons parcourant la cuisse gauche le soir,
[28]
.
►
Frissons parcourant toute la jambe gauche (deuxième jour),
[28]
.
►
Il ressentait du froid
le long de tout le côté droit,
[1]
.
Sensation de froid dans le dos, qui s'étend en avant, avec forte pression au
creux de l'estomac, peu après avoir mangé; ensuite cette sensation de froid s'étend aux
épaules et aux avant-bras,
[27]
.
Sensation de froid le long de toute la colonne vertébrale, avec pression tiraillante dans le dos et les muscles lombaires,
et nécessité de se redresser brusquement, durant toute la journée, et calmée seulement par
le mouvement,
[27]
.
Frissonnement commençant dans la nuque et descendant le long de la colonne vertébrale,
mais ne durant que peu de temps,
[15]
.
[1870.]
►
Frissonnements
fréquents et violents dans le dos,
[13]
.
►
Frissonnement dans le dos
et sensation de froid dans tout le corps,
[13]
.
►
Le frissonnement dans le dos devint très violent et intense;
avec lui, les paupières se fermaient involontairement (après 50 gouttes),
[13]
.
► Chaleur.
►
Impression de chaleur dans tout le corps,
[15]
.
► *Immédiatement après s'être couché au lit le soir, impression de
chaleur, avec chaleur externe sur lui, sans soif, pendant toute la nuit; il se tournait d'un
côté à l'autre; n'osait découvrir aucune partie du corps, parce que cela provoquait aussitôt de
violentes douleurs dans le ventre, une colique douloureuse avec élancements ou des élancements coliqueux,
comme si des gaz intestinaux se déplaçaient spasmodiquement çà et là, avec perte du sommeil due à une multitude
de pensées qui se pressaient; le matin cet état disparut, sans qu'il remarquât la moindre flatulence,
[1]
.
►
Bouffées de
chaleur,
[3]
.
►
Chaleur,
sans soif,
[1]
.
Chaleur du corps, sans soif,
[1]
.
►
Le matin, chaleur sèche répétée dans tout le corps,
[1]
.
► *Chaleur sèche la nuit,
[1]
.
[1880.]
►
Chaleur sèche subite, à chaque mouvement et à chaque bruit,
[1]
.
►
Une chaleur sèche se répandit
sur tout le corps; surtout les mains, les pieds et le visage brûlaient; la circulation était très fortement
accélérée, à plus de cent pulsations par minute; état confusionnel de la tête, douleur de pression poussant vers
l'extérieur à l'occiput et à la nuque, grondement dans l'oreille gauche, rhinite violente, la narine gauche
bouchée, et par la droite un écoulement d'une substance aqueuse et fluide; légère angine
tonsillaire; perte de la soif et de l'appétit; points passagers sous le mamelon gauche, comme dans
la plèvre costale; douleur de pression dans les lombes; érection persistante du pénis sans désir;
de fins élancements isolés dans le testicule gauche; douleurs brûlantes dans la région du tiers inférieur de l'ulna
droit; durant ce stade de chaleur il dormit tranquillement, et se réveilla vers minuit tout à fait éveillé et actif,
avec sueur copieuse sur tout le corps, après quoi tous les symptômes disparurent (22e nuit), (après 70 gouttes),
[13]
. [J'hésitai à attribuer cette fièvre catarrhale à l'action de Bryonia, parce qu'après un refroidissement il
m'arrivait parfois d'être sujet à une angine catarrhale, surtout par temps froid et humide; dans ce cas,
cependant, je n'avais pas pris froid, le temps était beau et chaud, et j'avais été occupé dans la maison, de sorte
que je fus contraint d'attribuer cette fièvre à Bryonia, d'autant plus que les symptômes concomitants étaient pour
la plupart les mêmes que ceux observés dans les pathogénésies répétées de Bryonia. Je dois aussi noter que c'était
la troisième fois, au cours de cette courte pathogénésie, que j'étais fébrile, et chaque fois il y eut de fortes
aggravations nocturnes.]
►
Seulement chaleur interne, avec soif inextinguible,
[1]
.
►
Chaleur interne sèche, brûlante, sans froid préalable,
s'étendant à tout le corps, avec sécheresse de la langue, des lèvres et du palais; disparition de la soif,
prostration et faiblesse extraordinaire dans tout le corps, surtout dans les membres,
le pouls plein, accéléré, la peau sèche comme du parchemin et rugueuse,
[13]
.
► Partielle.
► *Grande chaleur intérieure; le sang semble brûler dans les veines,
[1]
.
► *Chaleur à l'
intérieur du corps
(surtout dans le ventre),
[3]
.
► *Chaleur dans la tête le matin; il semble faire chaud devant la
tête,
[1]
.
►
*Chaleur dans la tête dans la matinée; sensation comme si elle allait sortir par le front,
[1]
.
►
Chaleur dans la tête à 3 heures de l'après-midi, avec pression dans l'éminence frontale,
[15]
.
► *Chaleur dans la tête et au visage
,
[3]
.
[1890.]
►
Bouffées de chaleur au visage,
[3]
.
►
Chaleur au visage, vers le soir,
[1]
.
►
Chaleur du visage, et,
après un travail léger, sueur profuse du visage,
[13]
.
►► *Sensation de chaleur au visage, avec rougeur et soif
(après trois heures),
[4]
.
►
Chaleur extraordinaire dans la région du creux de l'estomac provoquant une soif excessive, mais
sans sécheresse de la gorge,
[1]
.
►
Chaleur dans le ventre (et dans tout l'intérieur du corps),
[3]
.
►
Chaleur dans la poitrine et au visage,
[3]
.
►
Le long de la colonne vertébrale, là où
il y avait hier une sensation de froid, apparut aujourd'hui une chaleur accrue ; la peau était chaude
àu toucher et quelque peu sensible, et même en sueur au moindre mouvement (deuxième jour),
[27]
.
►
Sensation de chaleur
dans les paumes des mains et les avant-bras ; elle était contrainte de les sortir du lit le matin ;
après quelques heures, sensation de froid dans ces parties,
[1]
.
►
Chaleur seulement dans les extrémités inférieures, et par accès fréquents ; il semble
comme si elle marchait dans de l'eau chaude,
[1]
.
[1900.]
►
Chaleur du genou, perceptible en externe,
[39]
.
► *Le soir, joues chaudes et rouges, avec frisson généralisé, avec
chair de poule et soif
,
[1]
.
►
Chaleur le soir, à l'oreille externe, suivie de
frissonnement et de tremblement dans les cuisses (après quatre heures),
[1]
.
►
Accès de fièvre ; dans la matinée, chaleur (avec soif) ;
après quelques heures (dans l'après-midi), sensation de froid sans soif, avec rougeur du visage et
un peu de mal de tête,
[1]
.
►
Sueur.
►
Sueur profuse pendant six nuits de
suite,
[2]
.
►
Sueur profuse en marchant, qui coule à flots du visage,
[33]
.
►
Sueur profuse après un
exercice modéré en plein air ; elle continua ensuite au repos, et après avoir changé de linge,
la sueur coula à flots du visage et du corps entier ; avec en même temps une si grande
accélération de la respiration qu'il ne pouvait parler qu'en mots hachés et saccadés,
[33]
.
►
Sueur profuse de
tout le corps, aussi de la tête, en étant couché dans le lit,
[2]
.
► *Sueurs nocturnes profuses après 3 heures du matin
., pendant vingt
nuits de suite,
[2]
.
►
Il est contraint de se coucher tôt (à 9 heures) ; au bout d'un certain temps, une sueur abondante se déclare, après
quoi les symptômes précédents disparaissent dans le même ordre où ils sont apparus ; seul le vertige
persiste un peu plus longtemps, durant une demi-heure,
[11]
.
[1910.]
► *Sueur le
matin
,
[1]
.
►
Sueur vers le matin, surtout aux pieds,
[1]
.
►
Une certaine sueur vers le matin après le réveil,
[1]
.
►
Sueur générale au réveil,
[13]
.
►
Il transpire en
mangeant,
[2]
.
► *Il
transpire au moindre effort
,
[2]
.
►
*La sueur se déclare aisément au moindre effort, également la
nuit,
[1]
.
► Il transpire
de tout le corps en marchant dans l'air froid
,
[1]
.
►
Une sueur angoissée empêche le sommeil,
[2]
.
►
Légère transpiration au lit,
du soir au matin, pendant laquelle il ne dormit que de 12 à 3 heures,
[1]
.
[1920.]
►
Transpiration arrêtée,
[24]
.
►
Sueur chaude très profuse sur tout le corps, tombant même
des cheveux goutte à goutte,
[2]
.
►
Sueur qui semble huileuse au lavage, jour et nuit,
[2]
.
►► *Sueurs acides
(parfois vers minuit),
[39]
.
► *Sueur profuse,
à odeur acide, pendant un bon sommeil nocturne
,
[1]
.
►
Sueur aux aisselles,
[1]
.
►
Sueur chaude dans les paumes,
[1]
.
CONDITIONS.
► Aggravation.
►
(
Matin
), Au
point du jour, délirant ; tête confuse ; au réveil, tête confuse, etc. ; vertige au réveil,
étourdi, etc. ; au réveil, mal de tête
; à la première ouverture des yeux,
mal de tête ; après s'être levé, mal de tête ; céphalée compressive ; au réveil,
céphalée compressive ; avant le petit déjeuner, douleur comme si la tête était comprimée ; au réveil,
mal de tête au sommet ; au lit, après le réveil,
en décubitus dorsal, mal de tête dans l'occiput ; les cheveux semblent gras ; au réveil, pression dans l'œil ;
agglutination des paupières ; asthénie des yeux ; éternuements ; éternuements, etc. ; après s'être levé,
épistaxis ; pendant le sommeil, à 3 heures, épistaxis ; sensation de sécheresse dans la bouche ; au lit,
secousses entre la lèvre inférieure et la gencive ; goût nauséeux dans la bouche ; à jeun, goût dans la bouche ; au réveil,
douleur dans l'amygdale, etc. ;
faim canine
; en se levant, soif intense ;
vers 3 heures, avant la sueur, soif, etc. ; remonte du mucus de l'estomac ; deux heures après
s'être levé, nausées, etc. ; après des rêves angoissants, nausées, etc. ; au réveil nausées, etc. ;
vomissement acide ; vers 6 heures vomissement ; chaque fois au réveil, pression dans la région
ombilicale ; douleur dans l'anneau inguinal gauche ; 6 heures, envie d'aller à la selle ; diarrhée ;
matières fécales
molles
; évacuation brunâtre ; évacuations pâteuses ; au lit, douleur dans la région du rein
droit ; sensation de raclement dans la trachée ; au lit, toux sévère ; toux, etc. ; toux irritative ;
expectoration de mucus ;
toux sèche, etc.
; angoisse dans la
poitrine ; oppression de poitrine ; secousses près de la colonne vertébrale ; à 6 heures, douleurs dans l'épaule droite, etc. ;
pression, etc., dans l'avant-bras ; raideur dans les cuisses ; douleur au genou ; à
9 heures, au réveil, douleur dans le genou droit, etc. ; crampe dans le mollet ; élancements dans les talons ;
épuisement ; après s'être levé, faible, etc. ; en se levant, exténuation, etc. ;
corps entier douloureux ; chaque partie sur laquelle il se couche est douloureuse ; se sent contusionné, etc. ;
chaleur sèche dans tout le corps ; chaleur dans la tête.
►
(
Matinée
), Accès de vertige ; violents maux de tête ; mal de tête ;
gonflement d'un œil, etc. ; goût pâteux ; nausées ; borborygmes dans le ventre ; légère colique ;
tranchées dans le ventre ; toux, avec expectoration ;
respiration oppressée, etc.
;
en position assise et en parlant, oppression dans la poitrine ; en marchant, oppression de poitrine ; tension
dans le dos, etc. ; élancements dans le dos ; en marchant, douleurs au-dessous de la scapula ; en marchant, perte
de sensibilité dans les régions lombaires, etc. ; douleur des vertèbres lombaires ; douleurs dans tous les membres, etc. ;
élancements dans les cuisses ; en marchant, sensation de faiblesse, etc., dans le genou droit ; en marchant,
déchirement dans les os métatarsiens ; douleur dans le périoste ; chaleur dans la tête ; chaleur, etc.
►
(
Vers midi
), Douleur au-dessous de la
région ombilicale ; élancements dans l'aisselle.
►
(
Midi
), En marchant, douleur autour du
thorax.
(Après-midi), Vertige; céphalée oppressive; douleur dans la région frontale; sensation dans l'œil droit; après avoir bu, nausées, etc.; accès de brûlures d'estomac; en roulant dans une charrette cahotante, douleur au-dessus du nombril; après avoir mangé, tension, etc., du ventre; à 3 heures, gargouillements dans les intestins, etc.; après avoir bu du lait chaud, douleurs lancinantes dans le ventre; envie vaine d'aller à la selle; à 4 heures de l'après-midi, diarrhée; en étant couché, douleurs lancinantes entre les omoplates; en étirant les membres, douleurs lancinantes dans les creux poplités; lourdeur, etc., dans la jambe droite; douleur dans les os métatarsiens; en marchant, douleur à l'orteil; élancements dans les orteils; épuisement; grand assoupissement; en marchant, sensation de froid, etc.; frissonnement; à 3 heures, chaleur à la tête.
►
(Toward evening), Céphalée, etc.; sensibilité du cuir chevelu; pression au-dessus des paupières; mal de dents; goût pénible; douleur dans la région épigastrique; distension du ventre; faiblesse insolite, etc.; sensation de froid; chaleur au visage.
►
(Soir), En se couchant, impression d'angoisse; insensibilité; en se courbant, pression dirigée vers l'extérieur dans la région frontale, etc.; en allant au lit, pression dans la tête; en plein air, douleurs autour de l'œil droit; à 10 heures, accès d'éternuement; au lit, mal de dents; sécheresse de la bouche; après s'être couché, goût amer dans la bouche; la gorge devient visqueuse, etc.; tard dans la soirée, goût fétide dans la gorge; à 6 heures, remontée d'eau dans la bouche, etc.; avant de s'endormir, nausées; nausées; à 9 heures, au lit, nausées subites, etc.; vomissement de mucus; au lit, borborygmes dans les intestins; à 6, 7 et 8 heures, sensation de plénitude, etc., dans les intestins; déchirement, etc., dans le ventre; brûlure dans les vaisseaux hémorroïdaires; douleurs lancinantes dans le périnée; douleur lancinante dans l'urètre; après s'être couché au lit, toux; à 9 heures, douleur au-dessus de la poitrine, etc.; à 6 heures, douleurs lancinantes dans la poitrine; douleur du cartilage xiphoïde; secousses près de la colonne vertébrale; au lit, douleurs lancinantes dans l'omoplate droite; en montant l'escalier, sensation de faiblesse dans les genoux; douleur dans le genou droit; douleur fouillante, etc., autour des genoux, etc.; sensation contusionnée dans les jambes; douleurs lancinantes sourdes; après s'être couché au lit, démangeaison, etc., dans différentes parties; avant de se coucher, sensation de froid; au lit, après s'être couché, sensation de froid; douleur dans les tempes pendant la fièvre; au lit, frissons dans les membres inférieurs; frissons dans la cuisse gauche; immédiatement après s'être couché au lit, impression de chaleur, etc.; chaleur et joues rouges; chaleur de l'oreille externe.
►
(Nuit), À 10 heures, délire fantasque; rongement au cuir chevelu; douleur dans une dent, etc.; sensation de sécheresse au palais; soif; à 11 heures, se réveille avec soif; coliques constrictives dans la région ombilicale; émission de gaz; diarrhée; diarrhée, etc.; mictions fréquentes; urine abondante; douleur lancinante dans le dos; étant couché, crampe dans le genou, etc.; crampe dans les mollets; en étant couché au lit, crampe dans les pieds; immédiatement après s'être couché, douleur lancinante jusque dans le talon; démangeaison, etc., dans le creux poplité; chaleur sèche; sueur.
►
(Vers minuit), Vertige subit.
►
(Avant minuit), Nausées.
►
(Après minuit), Se réveille avec nausées; respiration haletante, etc.; rêves vifs.
►
(En plein air), Répugnance; larmoiement; douleurs lancinantes dans les oreilles; pression au bord du sternum; sensation de froid.
►
(Aux moindres courants d'air), Tendance à la diarrhée.
►
(En marchant en plein air), Accès de vertige; douleurs lancinantes dans la tête; malaise nauséeux, etc.; pression sur le nombril; besoin d'uriner, etc.; enrouement, etc.; vite fatigué; se sent très faible.
►
(En montant l'escalier), Perte de force dans les genoux; douleurs lancinantes dans le genou droit; pieds faibles; faiblesse dans les genoux, etc.
►
(En gravissant une montagne escarpée), Sensation de froid.
►
(Après avoir bu de la bière), Goût fétide; soif.
►
(En se penchant en avant), Sensation de plénitude dans l'estomac, etc.
►
(En inclinant le corps à droite), Douleurs lancinantes dans l'épigastre.
►
(En fléchissant les coudes), Douleurs lancinantes à la pointe des coudes.
►
(En fléchissant les doigts), Raideur des articulations des doigts.
►
(En se mouchant), Fourmillement, etc., dans la cloison nasale.
►
(En respirant), Pression derrière le sternum; sensibilité douloureuse de la partie supérieure du sternum; douleurs lancinantes entre les vertèbres lombaires.
►
(En mâchant), Douleur dans les dents postérieures.
►
(Après le petit déjeuner avec du café), Nausées, etc.
►
(Air froid), Douleur dans l'oreille.
►
(En toussant), Mouvement dans la tête; douleur lancinante à travers la tête; douleurs lancinantes dans la gorge; vomissement de sang; vomissement sans nausées; sensibilité douloureuse de l'épigastre; douleurs lancinantes dans les dernières côtes; douleur lancinante dans le sternum.
►
(En descendant l'escalier), Douleur dans les rotules; vertige.
►
(Pendant le dîner), Nausées sévères; douleur colique; douleur piquante dans le bas-ventre.
►
(Après le dîner), Coliques constrictives dans la région ombilicale; douleurs coliques; douleurs coliques; douleur crampiforme dans le ventre.
►
(Après avoir bu), Le goût amer revient.
►
(En mangeant), Pression dans l'estomac.
►
(Après avoir mangé), Léger vertige; pression dirigée vers l'extérieur dans le front; douleur au-dessus de l'œil gauche; mal de dents; sensation de sécheresse au palais; goût acide, etc.; soif; éructations, etc.; éructations sévères; éructations aigres; éructations amères; hoquet; nausées constantes; douleur d'estomac, etc.; pression dans l'estomac; accès de colique; distension du ventre; tension dans le ventre; borborygmes, etc., dans le ventre; accès de colique; diarrhée sans douleur; selle molle; toux; lourdeur dans la poitrine, etc.; tiraillement, etc., dans la région lombaire; lorsqu'une jambe est croisée sur l'autre, douleur dans la région du genou [OCR incertain]; immédiatement, assoupissement.
►
(Pendant et après avoir mangé), Mal de dents.
►
(Après extraction d'une dent), Vertige.
►
(À l'expiration), Douleur au-dessous du mamelon droit; pression dans la région du mamelon droit.
►
(Lors de l'émission de gaz), Douleurs lancinantes dans le rectum.
►
(Le moindre aliment), Provoque des éructations.
►
(En essayant de tenir quelque chose fermement avec la main), Douleurs à l'épaule.
►
(Après être entré dans la maison), Le déchirement de l'épaule droite reparaît.
►
(En rentrant dans la maison après une promenade), Douleurs lancinantes sous les oreilles.
►
(À l'inspiration), Chaleur à l'épigastre; douleur dans la région hypogastrique; impression de chaleur dans toute la poitrine; douleurs lancinantes dans le sternum; douleur lancinante dans la partie supérieure de la poitrine; douleurs lancinantes dans le côté gauche de la poitrine; douleur aux angles des côtes; douleur lancinante au-dessous du sternum; douleur dans la région sous-mammaire; douleur dans le sein droit.
►
(À l'inspiration profonde), Douleur d'estomac; douleurs lancinantes dans l'estomac; douleurs lancinantes dans l'épigastre; douleur dans l'hypochondre droit; les muscles pectoraux ne semblent pas libres; élancements, etc., au-dessous du sternum; sensation dans les côtés de la poitrine; douleurs lancinantes dans les côtes.
►
(En soulevant), Douleur dans la région sacrée.
►
(Étant couché), Douleurs dans les dents; douleur dans les reins; douleur saccadée dans les reins; douleur dans les articulations coxo-fémorales; crampes dans les mollets.
►
(Couché sur le côté), Douleur dans la poitrine.
►
(Couché sur le côté droit), Nausées.
►
(Couché sur le côté non douloureux), Mal de dents.
►
(Pendant un repas), De mauvaise humeur.
►
(Après les repas), De mauvaise humeur; tête confuse, etc.; mal de tête; distension du ventre; selles liquides; douleur dans les lombes.
►
(Pendant une légère excitation psychique), Brûlure dans tout le corps.
►
(Mouvement), Les symptômes; la douleur en général; battements dans la tête; douleur au front; douleur compressive au front, etc.; pression dans la cavité articulaire de la mâchoire; nausées; coliques, etc., dans les intestins épigastriques, etc.; déchirement, etc., dans le ventre; élancements, etc., au-dessous du sternum; douleurs lancinantes dans le côté gauche de la poitrine; élancements entre les omoplates; douleurs aux poignets; raideur de la main droite; douleurs dans un doigt; secousses des doigts; déchirement dans les articulations des doigts; douleur dans la hanche gauche; douleurs dans le grand trochanter droit, etc.; douleur de la cuisse droite; douleur dans la cuisse droite; douleurs lancinantes dans les articulations du genou; douleurs lancinantes dans l'articulation du genou droit; tension dans les chevilles; douleurs lancinantes dans les articulations; la sensation de froid reparaît; chaleur sèche subite.
►
(Mouvement rapide), Douleur au-dessus de l'œil gauche, etc.
►
(En remuant la partie atteinte), Douleur dans le globe oculaire gauche; douleur dans l'articulation de l'épaule gauche.
►
(En remuant la tête), Tension dans la nuque.
►
(En remuant les yeux), Tension dans les muscles frontaux.
►
(En remuant le tronc), Douleurs lancinantes dans le dos; tiraillement, etc., entre les épaules.
►
(En remuant le bras), Pression dans l'estomac, etc.
►
(En remuant et en tournant le pied), Douleur sur la face externe du mollet gauche.
►
(Bruit), Chaleur sèche subite.
►
(En ouvrant la bouche), Mal de dents.
►
(Pression), Douleur lancinante dans la gorge; douleur dans l'estomac.
►
(En sortant un membre du lit), La sensation de froid reparaît.
►
(En essayant de redresser le corps), Douleur dans la région sacrée.
►
(En relevant la tête après l'avoir inclinée en avant), Léger vertige.
(
En levant le bras
), Douleur dans la région de l'acromion.
►
(
En essayant de lever ou d'étendre
les jambes
), Douleur dans la région sacrée.
►
(
Après une lecture prolongée
), Douleur au front.
►
(
Au repos
), Surtout au lit, mal de dents ; tiraillement,
etc., dans l'épaule droite ; douleur dans une articulation du doigt ; sensation d'engourdissement dans le mollet.
►
(
En montant à cheval
), Douleurs dans tous les membres ; douleurs dans les os longs ; tiraillement, etc., dans les avant-bras.
►
(
En se rinçant la bouche avec de l'eau
), Envie de vomir.
►
(
En se levant
), Sensation de raideur
dans le dos ; après avoir mangé, les pieds paraissent lourds ; après être resté longtemps assis, raideur dans les pieds.
►
(
Après s'être levé
), Tiraillement
le long du pied gauche.
►
(
En sortant du
lit
), État confusionnel de la tête.
►
(
En se levant d'une chaise
), Vertige.
►
(
Dans une pièce
), Angoisse ; ne sait pas ce qu'elle fait ;
rhinite ; après avoir marché en plein air, devient frissonnante.
►
(
Assis
), Pression dans la tête ; élancements dans la poitrine droite ;
tiraillement descendant le long du dos ; secousses près de la colonne vertébrale ; pression entre
les épaules, etc. ; douleur dans les lombes ; douleur dans les bras, etc. ; douleur dans les articulations coxo-fémorales ; crampe dans le
genou, etc. ; douleurs dans les genoux, etc. ; douleur comme par contusion dans les genoux, etc. ; après un repas, douleur déchirante dans le mollet droit ; douleur dans la cheville gauche ; douleur dans la plante du pied droit ; douleur dans les pulpes des orteils droits ;
lassitude.
►
(
En s'asseyant
),
Douleur dans l'anneau inguinal.
►
(
En se redressant
dans le lit
), Vertige, comme un tournoiement, etc. ; douleur dans la région sacrée.
►
(
Après le sommeil de midi
), Tous
les symptômes ;
frissonnant, etc.
►
(
En fumant
), Mal de dents.
►
(
En éternuant
), Douleur à droite du sternum.
►
(
En montant et en descendant les escaliers
),
Vacillement des cuisses.
►
(
Debout
),
Faiblesse d'esprit ; vertige ; après avoir bougé, chancelle d'un côté ; pincements, etc., dans le ventre ; coliques, etc., dans l'épigastre et les intestins ; douleur déchirante dans le dos ; douleur dans la région de la croûte de l'ulcère.
►
(
En faisant un pas
), Élancements dans
l'oreille ; élancements dans les creux des pieds ; douleurs du cor.
►
(
En appuyant fortement le pas
), Élancements à travers la tête.
►
(
En se courbant
), Pression dans la tête ; céphalalgie frontale ;
mal de tête, comme si tout allait tomber hors du front
; pression
dans la partie antérieure du cerveau ; en écrivant, sensation dans le conduit auditif externe ; céphalalgie avec élancements.
►
(
Assis, penché en avant
),
Lourdeur vertigineuse de la tête ; douleur dans la poitrine.
►
(
En marchant courbé
), Douleur de la hanche au genou.
►
(
En passant la main sur le front
), Éternuement.
►
(
Après le souper
), Colique flatulente, etc.
►
(
En avalant
),
Élancement dans la gorge.
►
(
Après avoir
transpiré
), Éruption autour de la gorge.
►
(
En parlant
),
Douleur dans la trachée.
►
(
Au moindre resserrement des
vêtements
), Sensation comme s'il devait aller à la selle.
►
(
Tabac
), Brûlure sur la langue ; flux de salive ;
nausées ; douleur dans la trachée.
►
(
Au toucher
), Douleur dans l'ovaire droit ; sensation dans le côté droit de la poitrine ; douleur dans la région sacrée ;
pression sur l'épaule droite ; douleur sur la face externe
du mollet ; douleur du cor ; élancements dans les articulations.
►
(
En tournant le corps
), Douleur dans la région sacrée.
►
(
En tournant la tête
), Vertige ; élancement dans la gorge.
►
(
En tournant la tête à gauche
),
Douleur dans le tendon du trapèze.
►
(
En
urinant
), Douleur dans le ventre ; sensation comme si l'urètre était trop étroit.
►
(
Après l'émèse
),
Hoquet.
►
(
Au réveil
),
Grande lassitude ; parlait de façon incohérente ; frilosité.
►
(
En marchant
), État confusionnel de la tête ; vertige, etc. ; chancelle des deux côtés ;
pression vers l'extérieur dans le front ; pincements, etc., dans le ventre ; coliques dans le ventre ; respiration
plus rapide, etc. ; tension dans la poitrine ;
douleur dans la région sacrée
;
tiraillement dans le coccyx ; élancements dans le genou gauche, etc. ; lourdeur des membres inférieurs ; douleur dans l'articulation coxo-fémorale gauche ; lassitude, etc., dans les genoux ; douleurs dans le genou gauche ; douleurs dans l'articulation du genou ;
élancements dans les genoux
; immobilité du genou droit ; douleurs dans les orteils ; douleur
dans le gros orteil ; surtout après s'être levé d'un siège, et au début de la marche, instabilité du corps ;
fatigue ; asthénie ; exténuation, etc. ; sensibilité douloureuse du corps ; douleur dans les articulations ; frissons fréquents ; sueur abondante.
►
(
En marchant rapidement
),
Pression dans la partie antérieure du cerveau ; élancements dans la gorge.
►
(
En marchant dans la pièce
),
Mal de tête au front gauche, etc. ; élancements à l'épigastre ; dos très fatigué.
►
(
Chaleur
), Mal de dents.
►
(
Dans une pièce chaude
), Douleur dans
la gorge.
►
(
En entrant dans une pièce
chaude depuis le plein air
),
Sensation comme de vapeur dans la
trachée.
►
(
En mettant
quelque chose de chaud dans la bouche
), Mal de dents.
►
(
En prenant du bouillon chaud
), Envie d'aller à la selle, etc.
►
(
En se lavant
),
Frissonnement ; sueur comme de l'huile.
►
(
Après avoir
bu du vin et de l'eau
), Douleur à l'estomac.
►
(
En écrivant
), Douleur des muscles pectoraux ; douleur déchirante dans les os de la main droite ;
douleur dans les doigts.
►
Amélioration.
►
(
L'après-midi
),
En plein air, douleur déchirante dans l'épaule droite.
►
(
En plein air
), Angoisse ; rhinite ; élancements dans les côtes.
►
(
En marchant en plein air
),
Douleur dans une dent ; pression dans la région de l'ombilic.
►
(
En se penchant en arrière
), Sensation de plénitude dans l'estomac, etc.
►
(
En mâchant
), Mal de dents.
►
(
En buvant de l'eau froide
), Goût amer, etc.
►
(
En se découvrant et en se refroidissant
),
Délire.
►
(
En descendant des marches
),
Lassitude dans les cuisses.
►
(
En ramenant les jambes contre le ventre
), Douleur dans la région de l'estomac.
►
(
En mangeant
), Mauvais goût dans la gorge ; élancements dans le sternum.
►
(
Par des éructations vides
),
État confusionnel de la tête.
►
(
Après des
évacuations abondantes
), Tranchées dans les intestins ; tous les symptômes.
►
(
Après trois évacuations aqueuses
), Tous les symptômes, sauf
l'asthénie.
►
(
À l'expiration
),
Douleur dans le sein droit.
►
(
Après l'émission
de gaz
), Soulagement ; douleurs coliques, distension du ventre.
►
(
En étant couché
), Se sent
mieux.
►
(
Couché sur la joue
douloureuse
), Le mal de dents disparaît.
►
(
En prenant du lait
), L'appétit revient.
►
(
Par le mouvement
),
Tiraillement descendant le long du dos ;
douleur dans les lombes ; tiraillement, etc., dans l'épaule droite ; crampe dans les mollets ; sensation de froid
le long de la colonne vertébrale.
►
(
Mouvement en plein
air
), Paraissait procurer du soulagement.
►
(
En remuant la partie atteinte
), Tiraillement à travers tous les membres.
►
(
Par la pression
), Douleur au-dessus de
l'œil gauche, etc. ;
pression sous l'os malaire ; douleur dans le
côté droit ; douleur dans l'articulation coxo-fémorale gauche.
►
(
Par une
forte pression
), La douleur du cor cesse aussitôt.
►
(
En levant la tête
), La lourdeur vertigineuse disparaît.
►
(
Repos
), Élancements dans la poitrine gauche ; tension, etc., sur la face antérieure de la cuisse ; lassitude, etc., dans les genoux ; tiraillement dans l'articulation du genou, etc. ; douleur déchirante partant des pieds vers le creux des genoux ; les symptômes disparaissent, sauf l'asthénie ; prostration générale.
►
(
Repos, le corps penché en avant
), Douleur dans la région sacrée.
►
(
Après avoir roulé en voiture
),
L'état confusionnel de la tête, etc., disparaît.
►
(
En sortant du lit
), Douleurs dans l'épaule droite ; élancements dans
l'articulation du genou ; élancements dans les talons.
►
(
En frottant la partie
), Douleur dans la région épigastrique ; raideur du
doigt.
►
(
Assis
),
État confusionnel de la tête ; pression à l'épigastre ; douleur dans la région de la croûte de l'ulcère.
►
(
En s'asseyant
),
Les accès de vertige disparaissent.
►
(
En marchant
),
Vertige ; sensation de plénitude dans l'estomac, etc. ; pression dans l'estomac ; aussitôt après le souper, pression dans l'estomac, etc. ; respiration difficile ; sensation de raideur dans le dos ; pression entre les épaules ; douleur dans les articulations coxo-fémorales ; sensation dans l'articulation coxo-fémorale ; douleur dans le tibia ; douleur dans le mollet gauche ; douleur dans les pulpes des orteils droits ; lassitude.
►
(
En continuant
de marcher
), Instabilité du corps.
►
(
Après une longue marche
), Tension dans le ventre.
►
(
Après être devenu chaud au lit
), L'éruption, etc., disparaît.
►
(
Lavage à l'eau froide
),
Douleur dans la région frontale, etc.
SUPPLÉMENT : BRYONIA.
Sources.
44
, C. E.
Goate, M.D., Lancet, 1868 (1), p. 610, un enfant, âgé de trois ans, mangea en grande quantité les baies ;
45
, E. W. Berridge, M.D., Am. Journ. of Hom. Mat. Med.,
vol. ix (New Series, 5), 1876, Berridge prit la 2000e (Jenichen) par olfaction pour une toux ;
46
, (L'Art. Méd., 1877, 92), Recueil des Travaux de la Soc.
Méd. d'Indre-et-Loire, Tours, 1878, un homme prit comme purgatif une infusion d'une grande quantité
de la racine.
►
Au bout d’environ une demi-heure, elle devint prise de vertige et, pendant la nuit, survint un état délirant furieux ; les pupilles se dilatèrent ; vomissements incessants, mais ne s'accompagnant pas de selles diarrhéiques. À l’approche du matin, l’état délirant a cessé et elle devint comateuse, avec secousses tendineuses intermittentes,
[44]
.
►
Douleur aiguë subite, intermittente, dans la deuxième bicuspide inférieure gauche, comme si l’on arrachait la dent ; elle se faisait sentir par moments pendant la journée, pire le matin et le soir ; le soir, elle se mêlait parfois à des lancinements dans la dent ; la douleur d’arrachement était pire lorsqu’on tirait avec les doigts (deuxième jour). Le matin, une fois, la même douleur d’arrachement, mais moindre ; le soir, plusieurs fois et plus sévère, pire en tirant sur la dent, et mêlée de lancinements dans la dent ; la douleur se terminait parfois par un élancement ; la dent est saine (troisième jour),
[45]
.
►
Grande prostration ; froid extrême ; insensibilité des membres ; convulsions avec contractions toniques des membres ; opisthotonos ; thorax immobile, l’inspiration s’accompagnant d’un enfoncement notable du creux de l’estomac,
[46]
.
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2000
Bry.