Helonias dioica
par Adolph von Lippe — Symptômes-clés et symptômes en ligne rouge de la matière médicale
NOM COMMUN :
PLANTE LICORNE.
Symptômes
Généralement indiqué chez les femmes usées par un labeur pénible, mental ou physique, ou énervées par le luxe et l’oisiveté (A.).
Tendance au prolapsus et aux malpositions de l’utérus à la suite des couches (Natrum muriaticum, sepia) (BI).
Si fatiguée qu’elle ne peut dormir (A.).
Les muscles surmenés brûlent et sont douloureux (A.).
Sensation de fatigue et de douleur dans le dos et les membres, avec nutrition compromise (Natrum muriaticum) (D.).
MAUVAIS EFFETS DES AVORTEMENTS ET DES FAUSSES COUCHES (Caulophyllum, Kali carb., Secale, Sepia) (A.).
Grande sensibilité douloureuse et pesanteur dans l’utérus (D).
CONSCIENCE DE SON UTÉRUS (D).
Sent l’utérus bouger lorsqu’elle bouge ; il est si douloureux et si sensible au toucher (Lyss.) (A.).
Seins tuméfiés, mamelons douloureux et sensibles (Conium, Lac-C., Pulsatilla) (A.).
MENSTRUATIONS : TROP PRÉCOCES, TROP ABONDANTES, PAR ATONIE UTÉRINE CHEZ DES FEMMES AFFAIBLIES PAR DES PERTES DE SANG (China, Sabina, Secale) : LORSQUE LA PATIENTE PERD PLUS DE SANG QU’IL NE S’EN REFORME DANS L’INTERVALLE INTERMENSTRUEL (A).
Leucorrhée fétide, grumeleuse ou caillée (Calcarea) (B.)
PRURIT VULVAIRE (Calcarea, Kreosotum, Sepia, Sulphur) (Ha.).
Irritation intense des grandes lèvres, qui sont tuméfiées, chaudes, rouges, démangent et brûlent terriblement (Kreos) (Ha.).
Ménorragie passive (Hamamelis, Pulsatilla, Sepia) (Ha.).
Aménorrhée par anémie et état atonique général de l’organisme (Ha.)
Urines sucrées (Lycopodium, Sepia, Sulphur) (A.).
POLYURIE (Apis., Gelsemium, Kali carb., Lycopodium, Mercurius, Acid phosphoricum.) (B.).
Albuminurie aiguë ou chronique (Apis., Arsenicum, Kali carb., phosphorus, Sepia) (A.).
NÉPHRITE DE LA GROSSESSE (Apis., Merc-C., Phosphorus) (B.,)
Brûlure dans la région des reins (D.).
Abattement profond ; mélancolie (Aurum, Ignatia, Natrum muriaticum, Pulsatilla, Sepia, Stann.) (B.).
Irritable (Bryonia, Natrum muriaticum, Nux vomica, Sulphur) (B.).
Veut qu’on la laisse seule (ign., Natrum muriaticum, Sepia) (B.).
Trouve à redire à tout (Nux vomica, Sulphur) (A.).
Ne peut supporter la moindre contradiction ni accepter la moindre suggestion (Anacardium, Aurum, Chamomilla, Natrum muriaticum) (A.).
TOUJOURS MIEUX LORSQU’ELLE EST OCCUPÉE — LORSQU’ELLE NE PENSE PAS À SON MAL (Calcarea phos., Ox- Ac.) (A.).
Agitée ; doit continuellement aller et venir (Arsenicum, Phosphorus, Rhus toxicodendron) (A).
AGGRAVATION :
Par le mouvement ; pendant et après les menstruations, et par la contradiction.
AMÉLIORATION :
Lorsqu’elle ne pense pas à son mal.
RELATIONS :
Comparer : Alet., China, Ferrum, Lil-T., Acid phosphoricum., Senec. et Sepia
Semblable à : Alet., dans la faiblesse due au prolapsus, aux maladies prolongées et à une nutrition défectueuse.
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Adolph Lippe
Adolph Lippe (né près de Goerlitz, en Prusse, le 11 mai 1812 ; décédé à Philadelphie le 23 janvier 1888) fut un médecin homéopathe qui exerça aux États-Unis. Adolph reçut une formation juridique à Berlin. Après avoir achevé ses études de droit, Lippe s’intéressa à l’homéopathie et émigra aux États-Unis en 1837 pour approfondir cette étude. En 1838, il entra à la North American Academy of Homeopathy d’Allentown, en Pennsylvanie, dont il sortit diplômé en 1841. Il s’établit à Philadelphie, où, de 1863 à 1868, il fut professeur de matière médicale au Homeopathic College of Pennsylvania. Outre quelques essais et traités traduits du français, de l’allemand et de l’italien, qui firent autorité, Lippe fut l’auteur de :
Comparative Materia Medica (Philadelphia, 1854)
Text-Book of Materia Medica (1866)