Sepia. (Sepia Officinalis.)
par Constantine Hering — Les symptômes directeurs de notre matière médicale
Seiche. Mollusques.
Introduite par Hahnemann.
La seiche habite les mers européennes, en particulier la Méditerranée. Sa poche à encre contient un liquide excrétoire brun noirâtre avec lequel elle obscurcit l'eau lorsqu'elle veut échapper à ses ennemis ou saisir sa proie.
Les triturations et la teinture sont préparées à partir de la Sepia pure, sèche, authentique, et non de l'encre de Chine artificielle employée pour le dessin.
Pathogénésies par Hahnemann, Gersdorff, Goullon, Hartlaub, Walde, Gross, Archiv für Hom., vol. 19, p. 187 ; Robinson, Br. Jour. of Hom. vol. 25, p. 331 ; Berridge, N. Am. Jour. of Hom., 1871, p. 69 ; Ibid., 1873, p. 193 ; N. E.
Med. Gaz., 1874, p. 402 ; également des pathogénésies avec les hautes dilutions et triturations sur vingt-cinq individus sous les auspices de l'Amer. Institute of Hom., voir Transactions, 1875.
AUTORITÉS CLINIQUES.
Aliénation mentale, Müller, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 46 ; Haynel, Analy. Therap., vol. 1, p. 177 ; Wilson, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 11 ;
Apoplexie, Gerson, Rück. Kl. Erf., vol.
5, p. 32 ;
Céphalée, Hahnemann, Hrg, Kreussler, Tietze, Black, Goullon, Haustein, Hirsch, Schindler, S. in K., Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 198 ; Müller, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 94 ; Hansen, A. H. Z., vol. 108, p. 93 ; Berridge, A.
J. H. M. M., vol. 4, p. 114 ; Haynel, A. J. H. M. M., vol. 4, p. 129 ; Lippe, Hom. Phys., vol. 6, p. 429 ; Price, Med. Inv., Sept., 1876, p. 194 ; Ockford, Org., vol. 1, p. 468 ;
Hémicrânie, Kreussler, A. J. H. M. M., vol. 4, p.
75 ;
Migraine, Small, U. S. M. and S. J. , Oct., 1870 ;
Feutrage des cheveux, Lembke, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 317 ;
Asthénopie, Bell, H. M., vol. 6, p.
289 ;
Myopie, Woodyatt, Med. Couns., vol. 1, p. 12 ;
Cataracte débutante, B. J. H., vol. 33, p. 331 ;
Cataracte, Goullon, I. Pr., 1875, p. 691 ; Raue's Rec.,
1875, p. 59 ;
Kératite, Norton, N. Y. S. Trans., 1874, p. 432 ; Raue's Rec., 1875, p. 54 ;
Ophtalmie, Tietze, Schmid, Link, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 241 ; Bethmann, Wolf, B. J. H., vol. 6, p.
525 ; Theobald, Org., vol. 1, p. 109 ;
Conjonctivite, Gerson, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 109 ; Norton, T. W. H. C., 1876, pp. 603, 621 ;
Tumeur tarsienne, Reisig, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 242 ;
Élancements
dans l'oreille, etc
., Schmitt, Hom. Phys., vol. 3, p. 355 ;
Épistaxis, Gerner, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 415 ;
Catarrhe nasal, Hansen, A. H. Z., vol. 113, p. 61 ;
Ozène,
Freytag, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 399 ;
Névralgie faciale, Beckett, Hah. Mo., vol. 11, p. 584 ;
Verrues au visage, Jones, N. A. J. H., vol. 17, p. 11 ;
Tinea tonsurans,
Burnett, H. W., vol. 8, p. 37 ;
Fistule de la joue, et toux, Hesse, Hom. Phys., vol. 3, p. 162 ;
Scirrhe de la lèvre, Hartmann, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 445 ;
Carcinome de la lèvre,
Kunkel, A. H. Z., vol. 95, p. 21.
Mal de dents, Bœnninghausen, Schindler, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 477 ; Bœnninghausen, Hom. Phys., vol. 6, p. 372 ; Goullon, Bolle, N. A. J. H., vol. 17, p. 224 ; Goullon, Hom. Recorder, vol. 3, p. 23, from
Pop. Zeit., Oct., 1887,
Affections chroniques de la gorge, Rummel, Diez, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 540 ;
Gastralgie, Boyce, Med. Couns., vol. 1, p. 164 ; Boyce, Org., vol. 3, p. 93 ;
Pression
dans l'estomac
, Hesse, Hom. Phys., vol. 7, p. 26 ;
Trouble gastrique, Emmerich, Kreuss, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 662 ; Guernsey, Bib. Hom., vol. 8, p. 30 ; Guernsey, H. M., vol. 6, p. 18 ;
Dyspepsie,
Clifton, Hom. Rev., vol. 17, p. 159 ;
Catarrhe de l'estomac, Hirsch, N. A. J. H., vol. 4, p. 341 ; A. H. Z., vol. 83, p. 81 ; Raue's Rec., 1872, p. 131 ;
Douleurs dans le foie, Hansen, A. H. Z., vol. 113, p.
68 ; Berridge, Hom. Phys., vol. 9, p. 149 ;
Trouble fonctionnel du foie
(2 cas), Dunham Lectures on Mat. Med., p. 156 ;
Affection hépatique, Hesse, Hom. Phys., vol. 3, p. 160 ; Berridge, Hom.
Phys., vol. 4, p. 288 ;
Ictère, Schmidt, Bœnningh., Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 703 ;
Douleur dans l'abdomen, Berridge, Hom. Phys., vol. 9, p. 195 ;
Trouble abdominal,
Kreussler, A. J. H. M. M., vol. 4, p. 77 ;
Diarrhée chronique, Tietzer, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 849 ;
Diarrhée, Kafka, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 432 ; Clark, Hom. World, May, 1889 ;
Constipation
chronique, Nunez, Hom. Phys., vol. 9, p. 323 ;
Prolapsus du rectum, Colby, Mass. Trans., vol. 4, p. 185 ;
Énurésie nocturne, Bœnningh., Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 45 ; Gauwerky, N. A. J.
H., vol. 3, p. 342 ; Warren, N. E. M. G., vol. 9, p. 102 ;
Incontinence d'urine, Wesselhœft, A. J. H. M. M., vol. 4, p. 69 ;
Cystite et irritabilité de la vessie, Wesselhœft, A. J. H. M. M., vol. 4, p.
63 ;
Vessie irritable, Swan, N. A. J., vol. 30, p. 105 ;
Difficulté à uriner, Swan, N. A. J. H., vol. 21, p. 109 ;
Émissions séminales, B. in D., Rück. Kl. Erf., vol. 2,
p. 63 ;
Gonorrhée, Hansen, A. H. Z., vol. 108, p. 86 ; Hoyne, M. I., 1876, p. 542 ;
Écoulement urétral chronique, Lobeth, Seidel, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 98 ;
Condylomes, W. M. J.,
Hom. Phys., vol. 9, p. 228 ;
Stérilité, Allen, A. J. H. M. M., vol. 3, p. 1 ;
Névralgie ovarique, Gerson, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 618 ;
Déplacement utérin, Jackson,
Hom. Rev., vol. 5, p. 320 ; Jackson, Med. Inv., July, 1875, p. 74 ; Pröll, A. H. Z., vol. 94, p. 13 ; Parsons, T. A. I. H., 1882, p. 180 ;
Prolapsus utérin, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 345 ; Minton, Tr. H. M. S. N. Y.,
1870, p. 535 ;
Procidence partielle, Goodno, Hah. Mo., vol. 8, p. 63 ;
Procidence, Medley, Med. Adv., Jan., 1889, p. 33 ;
Métrorragie, Knorr, Kallenbach, Rück. Kl.
Erf., vol. 2, p. 334 ; Terry, N. A. J. H., vol. 25, p. 314 ;
Hydromètre, Wells, N. A. J. H., vol. 3, p. 89 ;
Trouble menstruel, Simpson, Hom. Rev., vol. 18, p. 212 ; Terry, N. A. J. H., vol. 25,
p. 314 ;
Dysménorrhée, Goullon, A. H. Z., vol. 80, p. 7 ; Polle, Hom. Kl., 1869, p. 125 ; Kafka, A. H. Z., vol. 78, p. 5 ;
Aménorrhée, Dysménorrhée, Bernstein, Diez, Eichhorn, Lembke, Rück. Kl.
Erf., vol. 2, p. 254 ; Hansen, A. H. Z., vol. 108, p. 86 ;
Douleur dans le vagin et le rectum, Bæthig, A. J. H. M. M., vol. 1, p. 161 ;
Vaginite, Hedenburg, Mass. Trans., vol. 4, p. 295 ; Gorton, Hah. Mo.,
vol. 7, p. 514 ;
Leucorrhée, Knorr, Green, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 365 ; Gardiner, A. J. H. M. M., vol. 1, p. 79 ; Minton, Tr. H. M. S. N. Y., 1870, p. 535 ; Hawley, Hom. Phys., vol. 8, p. 263 ;
Leucorrhée infantile
, Sumner, N. Y. S. Trans., 1874, p. 314 ;
Prurit vulvaire, Guernsey, T. H. W. Conv., 1876, p. 984 ;
Scirrhe du sein
(2 cas signalés guéris), Burdick, Org., vol. 2, p. 228 ; Gambell,
N. E. M. G., vol. 5, p. 558 ;
Troubles de la grossesse, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 387 ; Gambell, T. H. M. S. N. Y., 1870, p. 170 ;
Dystocie, Schmitt, Hom. Phys., vol. 7, p. 260 ;
Rétention
placentaire et hémorragies récidivantes
, Nash, Med. Adv., Feb., 1890, p. 105 ;
Essoufflement
(4 cas), Hesse, A. H. Z., vol. 110, p. 148 ;
Dyspnée, Hesse, A. H. Z., vol. 111, p. 44 ;
Asthme,
Carr, Med. Inv., March, 1875, p. 245 ;
Toux, Kafka, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 695 ; Nithak, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 198 ; Analyt. Therap., vol. 1, p. 212 ; Küsemann, Bethmann, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 27 ; Wesselhœft,
A. J. H. M. M., vol. 4, pp. 66, 67 ; T. A. I. H., 1870, p. 250 ; Hesse, Hom. Phys., vol. 3, p. 159 ;
Coqueluche, Hartmann, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 84 ; Wesselhœft, A. J. H. M. M., vol. 4, p. 3 ; Goullon, Raue's Rec., 1875,
p. 117 ;
Douleur dans la poitrine et toux, Nichols, Hah. Mo., vol. 7, p. 115 ;
Pleurésie, Kunkle. Hah. Mo., vol. 15, p. 294 ;
Phtisie pulmonaire, Ehrhardt, Gross, Rück. Kl.
Erf., vol. 3, p. 397 ;
Palpitations du cœur, Hesse, Hom. Phys., vol. 7, p. 27, from A. H. Z., vol. 113, p. 138 ;
Périmyélite, Hirsch, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 874 ;
Douleur dans le
dos
, Hesse, Hom. Phys., vol. 7, p. 27 ;
Tour de reins, A. F. R., Med. Inv., vol. 6, p. 563 ; Whitlow, Berridge, Org., vol. 1, p. 132 ;
Sciatique, Battmann, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 906 ;
Douleurs dans les jambes, Berridge, Hom. Phys., vol. 9, p. 192 ;
Éruption aux jambes, Hansen, A. H. Z., vol. 113, p. 69 ; Berridge, Org., vol. 1, p. 113 ;
Débilité, Dunham, N. Y. S.
Trans., 1876, p. 87 ;
Hystérie, Hartmann, Lobethal, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 289 ; Bartlett, N. A. J. H., vol. 3, p. 530 ;
Chorée, Piollet, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 513 ;
Sueurs morbides
, Gallavardin, N. A. J. H., vol. 15, p. 61 ; Gorton, U. S. M. and S. J. , vol. 9, p. 13 ;
Fièvre gastrique, S. in K., Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 649 ;
Fièvre intermittente, Schmidt, Rück. Kl. Erf., vol. 4,
p. 988 ; Ring, A. J. H. M. M., vol. 1, p. 261 ; Morgan, A. J. M. M., vol. 3, p. 131 ; Kunkel, A. H. Z., vol. 106, p. 189 ;
Chlorose, Rückert, Rück Kl. Erf., vol. 2, p. 279 ; Jones, N. A. J. H., vol. 17, p. 8 ;
Hydropisie,
Goullon, I. Pr., 1875, p. 695 ;
Rhumatisme, Wells, Hom. Rev., vol. 3, p. 259 ; Berridge, Hom. Rev., vol. 16, p. 495 ; Hesse, Hom. Phys., vol. 7, p. 26 ;
Rhumatisme articulaire, Kunkel, Hah. Mo., vol.
15, pp. 486-9 ;
Furoncles et sueur fétide des pieds, Morgan, H. W., vol. 12, p. 71 ;
Taches brunes sur la peau, squames, Mass. Trans., vol. 4, p. 185 ;
Urticaire, Schwarze, Rück.
Kl. Erf., vol. 4, p. 202 ;
Dartre, Williamson, T. H. M. S., Pa., 1873 ;
Psoriasis, Hesse, A. H. Z., vol. 108, p. 94 ; Hall, N. E. M. G., vol. 9, p. 53 ;
Impetigo,
Miller, H. M., vol. 10, p. 162 ;
Pemphigus, Moore, Hom. Rev., vol. 12, p. 304 ;
Verrues, Hartmann, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 311 ;
Affections cutanées, Hahnemann, Knorr,
Schmöle, Bethmann, Sommer, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 260.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
MENTAL. [1] [
Sep.
]
Mémoire faible.
Afflux pénible d'idées ; incapacité pour l'activité mentale ; penser exige un effort.
Toute la journée, impression de ne pas se soucier de ce qui arrivait ; aucun désir de travailler, inattentif, distrait ; humeur indolente.
La parole vient très lentement ; il faut arracher les mots pour exprimer les idées ; oublie les points essentiels.
Emploie des mots erronés en écrivant.
Grande indifférence à tout ; aucun véritable sens de la vie.
À quelques minutes d'intervalle, portée à pleurer, sans en connaître la cause.
Grande tristesse et fréquents accès de pleurs qu'elle peut à peine réprimer.
Très triste, avec une lassitude insolite.
Humeur triste et sombre, surtout en marchant en plein air et le soir.
Triste au sujet de son état de santé et des affaires domestiques, mécontente de tout.
Mélancolie ; elle se sent malheureuse sans cause.
Sombres pressentiments quant à l'avenir de son affection.
Sentait que, s'il ne s'agrippait pas à quelque chose, il se mettrait à crier.
Abattement au réveil, le matin.
Très nerveux ; grande excitabilité en société ; sans repos, agité ; veut passer d'un lit à l'autre.
Nerfs très sensibles au moindre bruit.
Accès involontaires de pleurs et de rire.
Aversion pour son occupation et sa famille.
Crainte d'être seul.
Anxiété : avec peur, bouffées de chaleur au visage ; à propos de maux réels ou imaginaires ; vers le soir.
Grande indifférence envers sa famille, envers les êtres qu'on aime le plus.
Se froisse aisément et est porté à l'emportement.
Grande irritabilité alternant avec l'indifférence.
Avide, avare.
Après surmenage intellectuel, chez les comptables, etc.
Calme, introspective, parle rarement spontanément, reste assise des heures occupée à son tricot ; ses réponses sont intelligentes mais brèves.
Propension au suicide par désespoir de sa misérable existence.
Craint de mourir de faim, est maussade et se sent mortifié, facilement apeuré et plein de sombres pressentiments.
Après métrorragie, hypersensibilité, état nerveux exalté ; parole précipitée accompagnée de gestes rapides ; yeux ardents et brillants ; pouls 110 ; ses mouvements étaient ceux d'une personne passionnée ; si elle ne pouvait parler, ses amis devaient raconter des histoires continuellement et à vive allure ; par moments, dans l'état opposé, elle répondait brièvement et désirait être seule ; elle était alors sombre et feignait de dormir ; les nuits devinrent de plus en plus angoissantes et sans repos ; elle ne pouvait décrire combien elles étaient terribles.
Contrariant, querelleur, se plaignant des autres.
Passionné, irritable.
Maussade et de mauvaise humeur pour toute occupation.
Extrême irritabilité pour les causes les plus minimes ; se froisse très facilement.
Irrité et disposé à gronder.
Impatience en position assise, comme un malaise dans les os.
Accès violents de colère avec gestes furieux.
Grande irritabilité nerveuse, avec tristesse, abattement et distraction ; tout lui paraît étrange ; le moindre effort semble être un effort immense ; il lui semble qu'elle ne peut rien comprendre et qu'elle doit réapprendre tout ce qu'elle veut faire ; le plus grand détachement à l'égard de tout, la mort d'un proche parent ou quelque événement heureux la laissent pareillement insensible ; plus aucune trace de son ancienne affection pour ses amis, ni même pour son enfant ; répugnance pour les relations sociales allant jusqu'au mépris ; mauvaise humeur constante ; par moments mal de tête avec anxiété, < couchée ; la tête est aussi douloureuse extérieurement ; confusion et battements dans la tête ; douleurs constantes à l'occiput, < couchée ; hypersensibilité au bruit ; douleurs fréquentes dans le dos s'étendant vers les jambes et les pieds ; circulation et action du cœur faibles, sensation comme si le cœur s'arrêtait ; règles irrégulières ; parfois secousses nerveuses ; pousse des cris à la moindre provocation ; force et état général bons ; > sous un climat chaud, aussi après un saignement de nez ; < après le café et l'opium.
SENSORIUM. [2] [
Sep.
]
Stupeur de la tête, faiblesse mentale ou hébétude, peut à peine penser.
État confusionnel douloureux dans la tête, surtout au front.
Accès momentanés d'étourdissement en marchant en plein air ou en écrivant.
Vertige : en marchant, comme si tout objet était en mouvement ; avec titubation ; en buvant ; comme si les objets se mouvaient autour de soi ; comme si l'on était suspendu en l'air, avec perte de connaissance ; en se levant du lit dans l'après-midi ; après des pertes de liquides.
Congestion de sang vers la tête ; lourdeur de la tête.
TÊTE INTERNE. [3] [
Sep.
]
Douleur tiraillante paraissant externe, du front jusqu'à l'occiput, par élancements isolés.
Secousses ondulantes, isolées, violentes, d'une céphalée compressive au front.
Douleurs déchirantes dans la partie supérieure du côté droit du front.
Déchirure dans l'éminence frontale gauche.
Points violents dirigés vers l'extérieur au-dessus de l'orbite gauche, avec rétraction complète de l'œil, pendant trois jours consécutifs, après le lever du matin, se prolongeant jusqu'à midi, un peu < en plein air.
Points au front avec nausées (elle ne peut pas manger), > en restant couchée.
Plénitude aux tempes et au front, avec battements des carotides.
Douleur déchirante de la tempe gauche vers la partie supérieure du côté gauche de la tête.
Pression au vertex, < après travail mental.
Céphalée battante, très douloureuse, au vertex, le matin, peu après le lever.
Céphalée frontale sourde.
Mal de tête au front et au vertex, suivi d'angoisse à l'épigastre avec tremblement, puis d'un violent saignement de nez.
Douleur fortement compressive au-dessus de l'œil gauche, s'étendant vers le côté de la tête vers 3 h 30 de l'après-midi ; sensation de grande plénitude profondément dans l'orbite g. à 4 h de l'après-midi ; céphalée limitée au côté gauche, > le soir et en plein air ; < en secouant la tête.
Douleurs lancinantes de l'intérieur vers l'extérieur, surtout au-dessus de l'œil gauche, arrachant des cris, avec efforts de vomissement.
Parfois douleurs fulgurantes s'étendant de l'œil gauche sur le côté de la tête vers l'occiput.
Mal de tête > après les repas, < par le travail mental.
Forte pression au front pendant les règles, avec écoulement par le nez de matières dures et fétides.
Céphalée continue, pongitive et compressive, dans la partie inférieure du front juste au-dessus de l'œil, < par le mouvement, dans la maison, > en marchant en plein air.
Mal de tête : toute la journée avec grande dépression morale ; dans la matinée comme si le cerveau était écrasé ; comme par une pression de l'intérieur vers l'extérieur ; comme si la tête allait éclater ; également en toussant ; le matin, avec nausées, jusqu'à midi ; le plus violent vers le soir, surtout en secouant la tête ; après une sueur du côté droit de la tête et du visage, avec une montée au front, comme des vagues de douleur roulant vers le haut et venant battre contre l'os frontal.
Mal de tête comme par commotion du cerveau en posant le pied ou en secouant la tête, > en se tenant assis ou par un exercice lent.
Mal de tête compressif ou éclatant comme si les yeux allaient sortir de leurs orbites, ou comme si la tête allait éclater, < en se courbant, par le mouvement, la toux ou en secouant la tête ; un mouvement continu et vigoureux soulage le mal de tête.
Céphalée pulsatile dans le cervelet, commençant le matin et durant jusqu'à midi ou parfois jusqu'au soir ; < par le moindre mouvement, en tournant les yeux, en étant sur le dos ; > en étant couchée sur le côté, à la fermeture des yeux, au repos et dans une chambre obscure.
Craquement douloureux dans l'occiput.
Douleur saccadée vers le haut, comme des secousses électriques, dans la tête.
Battements : dans la tête ; dans l'occiput.
Paroxysmes d'hémicrânie, douleur piquante de l'intérieur vers l'extérieur, d'un côté (le plus souvent le gauche) de la tête ou du front, avec nausées, vomissements et constriction des pupilles ; < à l'intérieur et en marchant vite ; > en plein air et en étant couchée sur le côté douloureux.
Céphalée forante de l'intérieur vers l'extérieur, de la matinée jusqu'au soir, impression qu'il va mourir ; < par le mouvement et en se courbant ; > par le repos à la fermeture des yeux, par la pression externe et un sommeil suffisant.
Sensation de froid au vertex.
Mal de tête avec répugnance pour toute nourriture.
Hémicrânie chez les femmes hystériques ; douleurs pongitives, compressives, déchirantes ou saccadées, avec congestion passive de la tête ; dans les cas chroniques où le système nerveux est dérangé depuis longtemps ; leucorrhée entre les règles ; sudor hystericus, sueur particulière, d'odeur douce, surtout aux aisselles et autour des plantes des pieds ; visage pâle, jaune sale, constitution mince.
Douleurs de tête nerveuses, rhumatismales ou goutteuses, surtout chez les femmes délicates et sensibles.
Douleurs déchirantes et pongitives revenant souvent dans le côté droit de la tête, pendant la grossesse.
Hémicrânie du côté droit ; douleurs tiraillantes et déchirantes, avec de temps à autre des points comme d'aiguilles ; < matin et soir ; règles peu abondantes et trop courtes.
Forte pression à l'occiput avec chaleur et rougeur du visage ; yeux douloureux ; lassitude et fatigue des membres ; envie de pleurer ; n'a disposition à rien faire.
Douleur comme de meurtrissure dans l'œil gauche et la tempe ; douleurs battantes, déchirantes et pongitives dans la tempe gauche s'étendant vers le bas ; point, comme dans un ulcère, dans le zygoma gauche et les dents ; cheveux sensibles au toucher ; douleurs < par accès, avec défaillance ; frissonnement ; froideur des pieds ; chaleur passagère ; soif ; anxiété ; désespoir de guérir.
Migraine après avoir pris le moindre refroidissement ; douleurs déchirantes, forantes et parfois pongitives ; doit se coucher et rester très tranquille ; ferme les yeux et presse fortement la tête contre la partie douloureuse ; l'exposition à un vent rude provoque une attaque ; répugnance pour les aliments ; selles pâteuses ; règles trop précoces.
Violents maux de tête, du côté gauche, de caractère hystérique ; douleurs déchirantes, tiraillantes, commençant dans la région pariétale gauche et devenant une douleur compressive, battante, à l'occiput, s'accompagnant de nausées et de vomissements ; ne pouvait ouvrir les yeux ni les bouger ; photophobie ; constipation opiniâtre ; désir violent d'étreinte pendant l'attaque.
Sujet à des maux de tête depuis cinq ou six ans ; la douleur est lancinante, en un point fixe au-dessus du sourcil, généralement le droit, mais aujourd'hui au-dessus du gauche ; la douleur provoque des secousses du sourcil et le désir de fermer les yeux ; le mal de tête est < quand il bouge les yeux, aussi en marchant, chaque pas semblant produire une secousse ; les accès surviennent subitement et sont insupportables le premier jour, mais le laissent toujours très faible et redoutant un retour pendant un ou deux jours ; les accès sont provoqués par le surmenage, l'anxiété et le chagrin, ou par un excès de travail à l'école ; parfois forte excitation sexuelle avec émission, pas toujours avec rêves, pendant le sommeil ; cela précède rarement le mal de tête, mais l'accompagne rarement ; pendant le mal de tête, incapacité de lire, penser ou étudier ; selles plus fréquentes, nausées, dégoût de tout aliment sauf les rôties ou biscuits et le thé ; urines accrues, presque incolores ; douleur à la pression de l'os du côté atteint de la tête et sous l'arcade sus-orbitaire correspondante.
Vertige comme par ivresse ; tension au front et pression comme par un poids sur les yeux ; pression et brûlure dans les yeux et brouillard devant l'œil droit (elle est aveugle de l'œil gauche), lassitude ; leucorrhée, blanc laiteux, < pendant le jour.
Points violents au front, il pousse des cris ; ils lui déforment le visage ; les points reviennent toutes les cinq minutes, jour et nuit, avec une violence ininterrompue, et s'étendent dans l'œil gauche et l'oreille ; larmoiement ; douleur du cuir chevelu ; ne peut trouver de position commode pour sa tête ; tout bruit aggrave ses symptômes ; parler dans la chambre est insupportable, il ne peut dormir.
Mal de tête tous les samedis depuis plusieurs années ; douleur forante de l'intérieur vers l'extérieur, accompagnée de nausées et de vomissements ; > en serrant étroitement la tête avec un bandage et après un bon sommeil.
Céphalée périodique survenant à 2 heures de l'après-midi, durant jusqu'au coucher.
Mal de tête par secousses terribles.
Céphalée sourde, stupide, avec grande dépression morale ; anémie.
Élancements du front vers le vertex et les deux côtés du visage.
Maux de tête congestifs chroniques avec photophobie et impossibilité d'ouvrir les yeux à cause du poids de la paupière supérieure.
Maux de tête goutteux ou nerveux, dus à une pléthore abdominale ou à des troubles menstruels.
Mal de tête avec répugnance pour toute nourriture.
Maux de tête chroniques paroxystiques chez les femmes au climactère ; troubles de la fonction digestive, pléthore abdominale et leucorrhée.
Accès de migraine avec obscurcissement soudain de la vue à chaque accès.
Chaque fois qu'elle va faire des achats, elle a un violent mal de tête nerveux.
Accès de douleurs goutteuses dans la tête, de caractère forant, faisant crier le patient de douleur, accompagnées de vomissements.
Maux de tête congestifs, gastriques, hystériques, nerveux et rhumatismaux.
Clavus hystericus.
Mal de tête avec répugnance pour tous les aliments, sensation de vide et de défaillance à l'épigastre, très pénible ; mal de tête survenant chaque matin avec nausées, vertige, épistaxis ; chez les femmes qui ont des taches chloasmiques sur le front, le teint jaunâtre, ou une raie jaune à la racine du nez et sous les yeux ; l'odeur des aliments est repoussante.
Hémicrânie par affection de l'appareil reproducteur ; surtout chez les jeunes femmes chez lesquelles les nerfs encéphaliques ont excité le système sympathique, produisant une longue suite de symptômes hystériques.
Douleur forante et piquante au-dessus de l'œil droit, < pendant un orage, à l'air froid, par vent du nord, après s'être refroidi à la tête, etc.
Chute des cheveux après des maux de tête chroniques.
Méningite chronique, mal de tête < en étant couchée ; > en restant assise ; quand la douleur augmentait, sensation comme de globus hystericus ; tout vêtement autour du cou paraissait trop serré ; plénitude, pulsation et battements dans la tête ; elle portait continuellement les doigts à sa robe couvrant le cou, même lorsqu'elle était largement ouverte, le simple contact la tourmentait.
Méningite ; l'enfant est dans un état torpide, avec grande dépression des forces vitales ; l'urine a une odeur putride et dépose un sédiment couleur d'argile adhérant au vase ou au lange.
Afflux sanguin à la tête.
Apoplexie : chez les hommes adonnés à la boisson et aux excès sexuels, avec disposition à la goutte et aux hémorroïdes ; chez les femmes, par affections de l'appareil reproducteur ; forme veineuse ; mal de tête par secousses terribles ; vertige en marchant, avec titubation ; oubli ; froideur des pieds ; pouls intermittent.
Menace d'apoplexie chez les hommes dissipés d'âge moyen, pléthoriques, ayant un gros ventre adipeux et sujets aux affections arthritiques et hémorroïdaires ; ils ont en général déjà traversé plusieurs légères attaques d'apoplexie et sont souvent visités par les symptômes prodromiques.
TÊTE EXTERNE. [4] [
Sep.
]
Secousses involontaires de la tête en arrière et en avant, surtout dans la matinée et en position assise.
Les fontanelles restent ouvertes, avec secousses de la tête, visage pâle et bouffi, stomacace, selles diarrhéiques vertes.
Sensation de froid au vertex, < en remuant la tête et en se courbant ; > au repos et en plein air.
Disposition à s'enrhumer par vent sec et froid ou quand la tête est mouillée.
Froideur externe de la tête.
Gonflement au front.
Gonflement d'un côté de la tête au-dessus de la tempe, avec démangeaison ; sensation de froid et déchirure dans cette partie, < quand on y touche ; > en étant couchée dessus ou après s'être levée du lit.
Sueur de la tête à odeur acide, avec faiblesse allant jusqu'à la défaillance le soir avant le sommeil ou le matin.
Douleurs du cuir chevelu au toucher comme si les racines des cheveux étaient douloureuses.
Démangeaison du cuir chevelu.
Violentes démangeaisons, comme causées par des insectes, à l'occiput ou derrière les oreilles.
Petits boutons rouges au front, rugosité.
Éruption au vertex et à la partie postérieure de la tête, sèche, fétide, cuisante, prurigineuse et picotante, avec fissures ; sensation d'endolorissement en se grattant ; chute des cheveux.
Sensibilité des racines des cheveux, < le soir, au contact, aux vents froids du nord ; brûlure après grattage.
Les pellicules se disposent en cercles, comme la teigne.
θ
Herpès.
Chute importante des cheveux.
θ
Période climatérique.
Squames très humides, laissant s'écouler presque continuellement un liquide semblable à du pus.
Beaucoup de squames sur la tête ; cuir chevelu humide ; tinea tonsurans.
Sensibilité des racines des cheveux, < le soir, au contact, aux vents froids du nord ; brûlure après grattage.
Un garçon, æt. 9, avait sur la partie antérieure de la tête une plaque chauve grosse comme une pièce d'argent de vingt-cinq cents, d'une luisance lisse ; les cheveux autour semblaient coupés court près des racines ; la place était couverte de squames sèches et croûteuses ; peu après apparut une plaque semblable sur le côté droit de la tête ; finalement, quatre plaques chauves, de taille variable, allant d'une pièce d'un dollar à une pièce de vingt-cinq cents.
Les grosses mèches de cheveux, sur une longueur d'environ cinq centimètres à partir de la tête, devinrent crépues au point de rendre impossible le peignage de cette partie des cheveux ; il n'y avait pas d'humidité du cuir chevelu à ces endroits, ni les cheveux eux-mêmes n'étaient emmêlés ; les mèches plus petites sur les côtés de la tête présentaient aussi cet état dans le tiers inférieur de leur longueur ; règles absentes ; afflux de sang à la tête et à la poitrine ; visage rouge ; mal de tête.
VUE ET YEUX. [5] [
Sep.
]
Disparition de la vue ; vision gênée par des zigzags de feu ou des étincelles (coqueluche) ; papillonnement devant les yeux en regardant la lumière ; halo vert autour de la lumière d'une bougie ; taches noires.
La lumière de la bougie fatigue les yeux pendant la lecture ou l'écriture en provoquant une sensation de constriction.
Ne peut supporter la lumière réfléchie par des objets brillants.
Voile de gaze, taches noires ou raies devant les yeux.
Vue trouble ; en écrivant ; ne voit nettement qu'une moitié de l'objet, l'autre moitié est obscurcie.
Grande sensibilité à la lumière du jour.
Picotements des yeux, le soir, à la lumière de la bougie.
Asthénopie : liée à une exténuation tributaire d'une perte de sperme ; tributaire d'une irritation réflexe venant de l'utérus (kopiopia hysterica).
M. B., æt. 32, malade depuis plusieurs mois ; a surmené ses yeux par la lecture, l'écriture, la couture ; le trouble a commencé à l'œil droit, qui est le plus atteint ; sensation comme si l'œil avait disparu et qu'un vent frais sortît de l'orbite ; fortes douleurs et démangeaisons autour et en arrière de l'œil ; à la fermeture des yeux, éclairs de lumière ; brouillard comme un voile ou un nuage devant l'œil ; < à la lumière vive ; l'usage des yeux provoque un mal de tête intense au-dessus d'eux ; désir de fermer spasmodiquement les yeux, ce qui soulage ; règles régulières, s'accompagnant d'une forte sensation de pesanteur vers le bas, avec douleur dans les hanches et le dos et excitation sexuelle ; sensation de poids et de lourdeur des paupières supérieures, comme si elle ne pouvait les soulever, < le matin.
θ
Asthénopie.
Obscurcissement de la vue tributaire d'un trouble hépatique.
Astigmatisme provenant de paupières granuleuses ; en lisant, le noir paraissait gris ; vue > en regardant par-dessous les sourcils ; douleur à l'usage des yeux à la lumière artificielle.
Une dame, æt. 67, fut brusquement prise, après avoir pris froid, d'une douleur de pression autour des yeux, < en plein air ; voit continuellement devant les yeux des figures sombres, comme une toile d'araignée ou de la dentelle, de la taille d'une main ; douleur aiguë dans l'orbite, de caractère compressif, < en plein air ; seul l'œil droit était ainsi atteint ; la vue déclinait graduellement depuis longtemps ; avait été sujette aux migraines toute sa vie.
θ
Cataracte débutante.
Kératite pust. ; cils de l'œil gauche tombés et bords des paupières à vif et douloureux, écoulement purulent important des yeux ; visage couvert d'une éruption ; l'enfant crie lorsqu'on le lave.
Très grosses pustules autour de la cornée avec beaucoup de rougeur, sans douleur ni photophobie, < le soir ; commissures des lèvres gercées.
Kératite parenchymateuse, avec troubles utérins.
Pustules sur la cornée ; aussi fungus hématode.
Trachome, avec ou sans pannus, surtout chez les buveurs de thé.
Les yeux se sentent fatigués et ont l'air injectés ; tendance à les garder fermés.
Les yeux sont douloureux comme contusionnés.
Pression dans l'œil droit, comme par un grain de sable, < par la friction ; < en serrant les paupières l'une contre l'autre.
Pression dans les yeux la nuit.
Grande brûlure des yeux et larmoiement.
Douleur au-dessus des yeux s'il sort à la vive lumière du jour.
Les paupières font mal au réveil, comme trop lourdes pour s'ouvrir.
Démangeaison du canthus interne le matin après le réveil ; après frottement, cuisson mordante, larmoiement abondant et sensation douloureuse au canthus externe, qui est agglutiné.
Cuisson mordante dans l'œil droit le soir, avec tendance des paupières à se fermer de force.
Piqûres dans l'œil gauche.
Douleur cuisante dans les deux yeux.
Brûlure des yeux le matin, avec faiblesse l'après-midi.
Yeux chauds et secs ; semblent être des boules de feu.
Rougeur des conjonctives.
Affections inflammatoires de caractère asthénique ; conjonctive d'un rouge terne, un peu de photophobie et gonflement des paupières, < le matin.
Conjonctivite catarrhale aiguë, avec tiraillement au canthus externe et cuisson dans les yeux, > par bains d'eau froide, < matin et soir.
Conjonctivite avec écoulement muco-purulent le matin et grande sécheresse le soir.
Inflammation des yeux, avec élancements et pression.
Œil droit enflammé ; chaleur, vaisseaux fortement dilatés, avec une plaque d'hyperémie ; parfois sensation de sable dans l'œil ; le globe oculaire est douloureux en arrière, cuisant à la lecture ; sujet à la névralgie faciale et à la dyspepsie, avec pesanteur après les aliments et douleurs flatulentes crampiformes.
Côté droit du visage très tuméfié, rouge foncé, couvert de boutons remplis de pus et recouverts de croûtes jaunes ; pendant la journée n'ouvrait pas les yeux, ne soulevait les paupières qu'un instant dans l'obscurité ; frottait et grattait les joues et les yeux ; paupières collées ensemble le matin par une sécrétion épaisse ; pas d'appétit ; grande soif ; peu de sommeil ; l'œil droit paraissait beaucoup plus petit que le gauche ; commissure droite de la bouche tirée vers le haut.
Élancements dans les yeux ; paupières gonflées ; photophobie, peut à peine ouvrir les yeux ; larmoiement abondant ; impression de chaleur dans les yeux ; obstruction de la narine gauche ; tête confuse, lourde.
Coryza avec ophtalmie et photophobie revenant souvent sans cause apparente ; paupières rouges ; taches sur la cornée.
θ
Ophtalmie scrofuleuse.
Yeux agglutinés le matin ; grande photophobie et douleurs oculaires ; des pustules se forment sur la cornée, suppurent et se rompent, laissant des taies durables ; accès récurrents depuis un an.
Conjonctivite ; photophobie < le matin ; rougeur terne de la conjonctive ; larmoiement ; gonflement des paupières et grande chaleur dans celles-ci.
Inflammation pustuleuse, tributaire de troubles utérins, surtout lorsque la cornée est atteinte et que l'inflammation ne se limite pas à la conjonctive ; douleurs tiraillantes, endolories et perçantes, < par la friction, en serrant les paupières ou en appuyant sur l'œil ; la lumière du jour éblouit et donne mal à la tête ; conjonctive gonflée ; yeux agglutinés matin et soir ; écoulement purulent important ; bords des paupières à vif et douloureux ; sensation comme si les paupières étaient trop serrées et ne couvraient pas le globe ; éruption au visage.
θ
Conjonctivite.
Conjonctive palp. injectée le matin au réveil ; écoulement de mucus purulent ; vers le soir, sécheresse de l'œil augmentant graduellement ; sensation mordante et excoriante dans les paupières ; photophobie ; plus tard, douleur brûlante ; blépharospasme ; larmoiement arrêté ; pouls dur, rapide ; douleur sourde au front ; pendant le paroxysme, crie à haute voix et est très agité ; vers minuit, le spasme des paupières cesse, la douleur diminue et les sécrétions arrêtées reparaissent ; taches brunes au visage ; sédiment dans l'urine comme de la poussière de brique.
θ
Conjonctivite.
Conjonctivite sévère, chaque été depuis vingt ans, depuis le début des chaleurs du printemps jusqu'à leur fin en automne ; hypertrophie marquée des papilles ; aggravation nette le matin et habituellement le soir.
Conjonctivite phlycténulaire.
Conjonctivite folliculaire, ou forme mixte de conjonctivite folliculaire et trachomateuse, observée seulement pendant l'été, ou toujours < par temps chaud.
Sensibilité douloureuse des canthi internes avec entropion ; yeux < la nuit et à tout moment de la journée à leur fermeture ; les paupières semblent trop serrées et ne pas couvrir l'œil ; grattement dans les yeux.
Amaurose : avec pupilles contractées ; après de violents maux de tête.
Coloration jaune du blanc des yeux.
θ
Ictère.
Sensation de tiraillement dans les canthi externes, cuisson dans les yeux > par bains d'eau froide, < nuit et matin.
Chute des paupières avec mal de tête sourd ; a l'impression de ne plus avoir assez de lucidité pour les soulever.
Chaleur et sécheresse des bords des paupières.
Les paupières sont douloureuses au réveil, comme trop lourdes, et comme s'il ne pouvait les tenir ouvertes.
Larmoiement matin et soir, et en plein air.
Rougeur des paupières, avec orgelets.
Agglutination nocturne des yeux ou squames sèches sur les paupières au réveil.
Grande démangeaison au bord des paupières.
Paupières granuleuses, surtout chez les buveurs de thé.
Blépharite ciliaire chronique ; état squameux des bords palpébraux ; petites pustules (acne ciliaris) sur le bord ciliaire.
Tumeurs tarsales.
Après des orgelets répétés, tumeur tarsale dure, indurée, grosse comme un pois, gênant le mouvement de la paupière ; datant de deux ans.
Lourdeur et affaissement des paupières inférieures comme si elles étaient paralysées.
Difficulté à ouvrir les yeux le matin ; état paralytique des paupières.
θ
Ptosis.
Entropion spasmodique, avec sensibilité douloureuse des canthi internes et grattement dans les yeux, < la nuit et à tout moment de la journée à leur fermeture ; les paupières semblent trop serrées et ne pas couvrir les yeux.
Un garçon, æt. 12, avait de nombreuses petites tumeurs aux paupières inférieures, suite d'orgelets, qui gênaient le mouvement des paupières.
Coloration brun-jaunâtre des paupières.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
OUÏE ET OREILLES. [6] [
Sep.
]
Hypersensible au bruit, et surtout à la musique.
Bruits forts et bourdonnements d'oreilles suivis de perte de l'ouïe.
Accès soudains de surdité brève.
Douleur tiraillante ou élancements dans les oreilles.
Otalgie chronique, unilatérale, avec mal de dents, revenant après le moindre refroidissement.
Écoulement d'une sécrétion liquide par l'oreille.
Beaucoup de démangeaison dans l'oreille atteinte.
Gonflement et éruptions de l'oreille externe.
Dartres sur les lobes des oreilles, derrière les oreilles et sur la nuque.
Élancements dans les glandes parotides, qui gonflent, avec douleur tensive en tournant la tête.
Élancements dans l'oreille droite, pénétrant jusque dans le cerveau, commencés il y a plusieurs jours, à 9 h du matin, en travaillant aux champs ; l'oreille gauche a été atteinte la première ; élancements < la nuit ; petites pustules au poignet gauche qui, ouvertes, laissent s'écouler un liquide laiteux ; auparavant avait eu des panaris du pouce gauche et du médius ; depuis une fièvre typhoïde, est plus sensible aux changements de temps ; depuis quelques années, les piqûres d'abeille l'incommodent davantage qu'autrefois.
ODORAT ET NEZ. [7] [
Sep.
]
Grande sensibilité aux odeurs.
Perte de l'odorat, ou odeur fétide subjective.
Épistaxis : pendant les règles ; pendant les règles, chez les jeunes filles ; pendant la grossesse et avec des hémorroïdes ; après le moindre coup ou en s'échauffant au plus léger degré.
Nez sec ; tous les symptômes d'un rhume de cerveau ; nez bouché.
Sensation de sécheresse dans le nez et le gosier.
Éternuements fréquents sans coryza.
Coryza sec, surtout de la narine gauche.
Coryza avec écoulement abondant et éternuements, tôt le matin.
Expulsion en se mouchant de gros amas de mucus jaune verdâtre, ou de croûtes jaune verdâtre, avec du sang provenant du nez.
Coryza sec ; narines douloureuses, tuméfiées, ulcérées et croûteuses ; expulsion de gros bouchons verts.
Nez tuméfié, enflammé ; narines douloureuses, ulcérées et croûteuses.
Bout du nez : enflammé, tuméfié, squameux ; éruption douloureuse.
Odeur extrêmement fétide provenant du nez, écoulement abondant jaune verdâtre ; règles peu abondantes, précédées d'une leucorrhée jaune, excoriante, < par le mouvement.
Gros bouchons fétides sortant du nez, souvent si volumineux qu'il fallait les ramener dans la bouche et les expectorer, causant des vomissements ; écoulement verdâtre, fétide, par la narine gauche ; fortes douleurs pulsatives au front (calmées par Bellad.) ; existant depuis treize ans.
θ
Ozène.
Catarrhe : douleur compressive à la racine du nez ; sensation douloureuse dans le nez en y faisant passer l'air ; nez tuméfié et enflammé, narines irritées et ulcérées ; petites ulcérations dans les narines ; narines squameuses ; écoulement d'une eau jaune du nez, avec douleurs tranchantes au front ; sécheresse du nez et de la gorge ; sécheresse des choanes (bien qu'il y ait beaucoup de mucus dans la bouche) avec besoin involontaire d'avaler ; catarrhes survenant après la répercussion d'une éruption.
L'odeur des aliments en cuisson donne la nausée.
Bande jaune en forme de selle sur l'arête du nez.
PARTIE SUPÉRIEURE DU VISAGE. [8] [
Sep.
]
Visage : bouffi ; pâle ; jaune, terreux ; rouge le matin, pâle le soir ; rouge et congestionné.
Selle jaune en travers de la partie supérieure des joues et du nez, et taches jaunes sur le visage ; jaunissement autour de la bouche.
Pâleur, teint jaunâtre, bouffi, avec cernes autour des yeux.
Visage jaunâtre avec dyspepsie.
Petits boutons rouges sur le front ; front rugueux.
Taches circulaires sur le visage et sous le menton, d'un quart à un demi-pouce de diamètre ; plusieurs apparurent en succession rapide ; les taches furent d'abord d'un rouge vif, plus tard recouvertes d'une squame blanche, puis reprenant leur couleur rouge primitive ; les taches sont très légèrement surélevées au-dessus de la peau et ne s'accompagnent que de peu de démangeaison ou de sensibilité ; douleurs névralgiques errant dans différentes parties du corps, mais localisées plus persistamment dans la région occipitale, < en restant longtemps dans une même position, la nuit au lit, le matin en se levant ; > en changeant de position, et par un léger effort ; sensation constante de langueur et d'épuisement, rendant le moindre effort pénible ; anorexie complète.
θ
Psoriasis.
Eczéma des narines.
Herpès, squames et pores noirs sur le visage.
Dartres autour de la bouche, avec démangeaison du visage.
Gonflement de la lèvre inférieure.
Inflammation et gonflement d'un côté du visage, à partir de la racine d'une dent cariée.
Prosopalgie intermittente, avec hyperémie des yeux et de la tête, douleurs saccadées comme des secousses électriques.
Douleur faciale : intermittente, avec hyperémie des yeux et de la tête ; pendant la grossesse ; saccades, comme des secousses électriques vers le haut ; la douleur apparaît le matin aussitôt au réveil, absente pendant le jour mais violente la nuit, s'étendant sur le maxillaire inférieur et supérieur, irradiant vers le vertex, l'occiput, le cou, les bras et les doigts ; douleurs déchirantes, tiraillantes dans le visage et le nez, avec gonflement des joues ; les douleurs s'étendent souvent à travers l'oreille, surtout la gauche ; < en prenant dans la bouche des choses chaudes ou froides ; chez des femmes délicates, sensibles, nerveuses, surtout lorsque les fonctions utérines sont troublées.
Accès de névralgie faciale provoqués par l'équitation par vent et par l'excitation ; le nisus menstruel s'accompagne presque toujours de douleurs névralgiques plus ou moins fortes ; lorsque le vent est la cause excitante, l'accès survient avec un frisson, et lorsque c'est l'excitation, il commence par un tremblement ; douleurs > par la pression, en restant dans une chambre chaude et en demeurant couchée tranquille ; les accès se manifestent par un léger frisson ou tremblement ; frissons froids courant le long de la colonne vertébrale ; les douleurs névralgiques commencent dans la tempe gauche et parcourent le côté gauche du visage puis la branche montante de la mâchoire gauche ; les douleurs sont battantes et fouillantes ; le bruit et les odeurs de cuisine la rendent < ; les accès durent environ un jour, habituellement < le soir ; > par le sommeil ; les règles durent deux ou trois jours, sont foncées, peu abondantes, un peu filantes ; douleur et lourdeur dans la région ovarienne droite, > en se penchant en avant ; constipation ; selles alternativement dures et molles avec efforts ; émission d'urine en toussant, en marchant ou en restant debout ; urine claire et fréquente ; abdomen distendu ; bon appétit ; douleur descendant dans la jambe droite ; < par les vents de nord-est, le temps humide et l'excitation.
θ
Névralgie faciale.
Douleurs névralgiques dans le visage, côté gauche, par abus de tabac.
Secousses des muscles du visage en parlant.
PARTIE INFÉRIEURE DE LA FACE. [9] [
Sep.
]
Jaunissement autour de la bouche.
Grande sécheresse des lèvres.
Éruptions squameuses humides sur le vermillon des lèvres et sur le menton.
Gonflement et gerçures de la lèvre inférieure.
θ
Herpès.
Fistule de la joue gauche dans la région des molaires inférieures, avec circonférence ulcérante, de la taille d'une pièce de dix cents ; sans douleur, écoulant du sang et du pus, durant depuis environ un an ; toux, parfois avec enrouement, expectoration sanglante ; durant depuis environ deux ans ; fins râles vésiculaires au sommet gauche ; toux < par un vent sec d'est beaucoup plus que par l'air humide ou par le fait d'être mouillé ; < le matin ; ne va pas aussi bien le dimanche, étant alors au repos et dans la chambre, > pendant le travail ; < en étant couché sur le côté gauche ; bon appétit, soif le soir, dort bien ; ses pieds transpirent et ont une odeur fétide.
Tubercule suspect sur la lèvre inférieure, gros comme un haricot, d'aspect cartilagineux, à large base et saignant fréquemment, ressemblant beaucoup à un squirrhe.
Un cancer épithélial de la lèvre inférieure, très avancé, avait été excisé ; la plaie se cicatrisa favorablement ; après quelques mois, le malade commença à s'émacier et à présenter tous les signes de cachexie cancéreuse ; le déclin fut alarmant de rapidité ; d'éminents chirurgiens diagnostiquèrent un cancer interne ; aucun espoir de guérison n'était envisagé.
Gonflement et sensibilité douloureuse de la lèvre inférieure, douleur brûlante et picotement comme par une écharde de bois.
θ
Épithélioma de la lèvre.
Un carcinome de la lèvre inférieure fut enlevé trois fois en l'espace de six mois ; il avait de nouveau poussé et était de la taille d'une noix, dur comme une pierre, etc. ; tendance à réapparaître chaque printemps pendant trois ans, c.-à-d. gerçures douloureuses dans les cicatrices laissées par les opérations.
Apparition de verrues sur le visage, l'une après l'autre, jusqu'à ce qu'il y en eût douze autour de la bouche et du menton ; elles étaient plutôt longues, assez rugueuses au sommet, quelque peu pédiculées, et réapparaissaient rapidement après ligature.
Gonflement des glandes sous-maxillaires.
DENTS ET GENCIVES. [10] [
Sep.
]
Mal de dents : tiraillant dans les molaires supérieures ; dans une dent creuse, s'étendant à l'oreille ; battant ; en piqûre ; toutes les dents douloureuses, surtout dans une molaire creuse, qui fait mal comme si elle était allongée et gonflée, avec gonflement des gencives et des joues, après quoi la douleur cesse ; douleurs tiraillantes < si l'on prend quelque chose de chaud ou de froid dans la bouche ; pendant les règles, douleur tiraillante des dents vers la joue, qui devient gonflée ; douleur déchirante sortant par l'oreille gauche, pendant et après le repas ; douleur lancinante, elle aurait pu pleurer ; élancements dans les dents et la mâchoire s'étendant à l'oreille, elle ne pouvait pas dormir la nuit à cause de cela et le jour devait y attacher un linge ; avec carie rapide des dents ; et battements dans les gencives pendant les règles ; pendant la grossesse avec essoufflement, aggravé par tout courant d'air froid, au toucher des dents, en parlant ; en serrant les dents l'une contre l'autre.
Mal de dents paroxystique, battant, pulsatile ; elle peut sentir les battements du pouls dans tout le corps ; douleurs > par l'eau froide, revenant dès que l'eau se réchauffe ; elle marche en pleurant ; lorsque la douleur est à son comble, fourmillement dans les doigts de la main gauche, devenant une douleur déchirante à mesure qu'elle remonte le bras et se terminant par une attaque d'asthme crampiforme ; paupières rouges, brûlantes ; soufflement de sang par le nez ; angoissée, découragée, larmoyante ; pendant la grossesse.
Le mal de dents part de dents cariées de la mâchoire inférieure, puis s'étend à tout le côté gauche, avec douleurs déchirantes ; nausées avec pyrosis aqueux ; > à l'air frais, < par l'eau froide et la nuit ; pas d'intermissions, difficulté à parler ou à mâcher ; crainte du trismus ; pas de gonflement ni d'abcès ; bouffées de chaleur avec froideur des pieds ; pendant le climatère.
Fortes douleurs dentaires pendant plusieurs jours, d'un seul côté, s'étendant au côté droit de la tête ; grande chaleur interne ; obligée de garder la bouche à demi ouverte pour refroidir la bouche, d'où grande sécheresse en elle ; craint le tétanos.
Mal de dents violent de longue durée, carie ; du côté gauche, douleur déchirante, tiraillante ; pyrosis aqueux pendant la douleur ; < pendant la nuit, surtout avant minuit, au lit, par le froid et en mangeant ; irritabilité nerveuse ; migraine ; leucorrhée ; climatère.
Battements chroniques dans les dents.
Les dents semblent engourdies, sont mobiles, saignent facilement et se carient rapidement.
Gonflement des gencives, rouge sombre, saignement douloureux au moindre contact.
Gencives douloureuses comme brûlées.
Gencives gonflées, rouge sombre, avec battements douloureux, comme si elles commençaient à suppurer, si intenses que c'était à peine supportable.
Gencives ulcérées et douloureuses.
Dentition : grincement des dents ; des dartres sèches apparaissent, ou semblent se raviver à l'éruption de chaque nouveau groupe de dents ; mauvaise odeur de la bouche ; aggravation de la diarrhée après avoir pris du lait bouilli ; diarrhée très épuisante.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Sep.
]
Goût : amer ; salé ; putride ou fétide ; acide le matin au réveil ; désagréablement amer le matin ; aigrelet amer ; pénible le matin, bouche sèche et visqueuse ; fétide, comme d'un vieux catarrhe ; visqueux, putride ; les aliments ont un goût trop salé ; comme du fumier ; métallique ; acide après avoir mangé.
La langue et la cavité buccale donnent l'impression d'avoir été ébouillantées.
La pointe de la langue donne l'impression d'avoir été ébouillantée.
Sensibilité douloureuse de la pointe de la langue, petites vésicules, bords douloureux.
Langue douloureuse comme à vif.
Langue pâle, flasque et indentée.
θ
Dyspepsie atonique.
Vésicule sur la langue et douleur comme de brûlure.
Vésicules sur la langue.
Langue enduite : blanche ; de mucus ; jaune sale ; brune, avec bords rouges.
Parler n'est qu'un bégaiement.
Langue raide.
BOUCHE INTERNE. [12] [
Sep.
]
Odeur fétide de la bouche.
Odeur aigre de la bouche.
Se rincer la bouche la fait vomir.
Sécheresse de la bouche, de la gorge et de la langue, qui, le matin, étaient tout à fait rugueuses.
Flux abondant de salive.
Sécheresse dans le gosier ; rugosité et brûlure < en raclant la gorge.
PALAIS ET GORGE. [13] [
Sep.
]
Sécheresse et douleur d'écorchure dans la gorge la nuit, elle paraît tout à fait desséchée.
Sécheresse dans les narines postérieures, et pourtant beaucoup de mucus dans la bouche avec besoin involontaire d'avaler.
Pression dans la gorge dans la région des amygdales, comme si la cravate était nouée trop serrée.
Pendant le premier sommeil, elle s'imagine souvent avoir avalé quelque chose, ce qui la réveille effrayée, avec une sensation comme si cela s'était logé dans la gorge ; la sensation persiste après le réveil.
Sensation d'une boule dans la gorge.
Beaucoup de mucus dans la gorge ; raclement de mucus le matin.
Brûlure du pharynx.
Pharyngalgie, avec gonflement des ganglions cervicaux.
Sensibilité douloureuse et picotements dans la gorge, avec gonflement des glandes sous-maxillaires.
Douleur dans la gorge comme à vif, en avalant ; aussi douleur en piqûre et raclement lors de la déglutition à vide.
Inflammation de la gorge ; < du côté gauche ; avec douleur en piqûre en avalant ; membrane muqueuse très gonflée, mais seulement légèrement rouge ; sensation d'une boule dans la gorge ; sécrétion de mucosités épaisses et collantes causant un raclement constant, avec sensation de sécheresse dans la gorge.
Gonflement chronique des amygdales ; sensation comme d'un bouchon en avalant.
Constriction de la gorge sans déglutition.
Disposition à l'inflammation des amygdales, se terminant habituellement par suppuration.
Pharyngite chronique ; pharynx rouge sombre ; sensation d'un bouchon dans la gorge, particulièrement en avalant et s'accompagnant souvent d'une sensation de constriction dans la gorge ; stase de la circulation porte.
APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Sep.
]
Faim canine, ou pas d'appétit, rien n'a bon goût.
Envie soudaine, satiété soudaine.
Adipsie ; ou grande soif le matin.
Désir : de vinaigre ; de vin.
Aversion pour les aliments : surtout pour la viande et le gras ; pour le pain, pendant la grossesse ; pour le lait, qui cause de la diarrhée ; dégoût.
MANGER ET BOIRE. [15] [
Sep.
]
Troubles de l'estomac après le pain, le lait, les aliments gras ou les acides.
Pendant et immédiatement après le repas, les douleurs se renouvellent et s'aggravent.
Après avoir mangé : acidité dans la bouche ; éructations, vides ou amères ; ballonnement du ventre.
Cela provoque une aversion pour boire de la bière.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
HOQUET, RENVOIS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Sep.
]
Hoquet après un repas, durant un quart d'heure.
Éructations : fréquentes, avec efforts pour vomir ; amères ; acides ; goût d'œufs gâtés ou de fumier ; après n'avoir mangé que peu ; font monter le sang dans la bouche.
Brûlures d'estomac s'étendant de l'estomac à la gorge.
Pyrosis aqueux après avoir mangé ou bu.
Nausées : après avoir mangé, aussi le matin, à jeun ; par l'odeur des aliments ou de la cuisine ; en voiture ; avec angoisse en forçant les yeux ; avec faiblesse.
Nausées matinales comme si tout dans l'abdomen tournait.
Nausées matinales de la grossesse.
La pensée des aliments lui donne la nausée, avec sensation de grande lourdeur dans l'anus.
Nausées comme si les viscères se retournaient ; envie de vomir le matin en se rinçant la bouche.
Vomissements : d'aliments et de bile le matin ; d'un liquide laiteux ; pendant la grossesse ; les efforts la fatiguent souvent tellement que du sang remonte ; de mucus, causés par la prise du moindre aliment même le plus simple.
SCROBICULE ET ESTOMAC. [17] [
Sep.
]
Sensibilité de l'épigastre au toucher.
Vide particulier, avec défaillance, creux, sensation de chute ou d'abandon à l'épigastre.
Pression dans l'estomac : comme par une pierre ; comme s'il était intérieurement à vif ; après un repas et au toucher.
Battements à l'épigastre ; aigreurs d'estomac ; zigzag enflammé devant les yeux ; goût métallique dans la bouche ; craquement dans les articulations du genou et de la cheville, et craquement douloureux dans l'occiput.
Sensation douloureuse de vide dans l'estomac et l'abdomen.
Sensation pénible dans l'estomac, impossible à décrire.
Une légère pression sur la région de l'estomac provoque une grande douleur.
Sensation douloureuse de faim dans l'estomac ; doit manger quelque chose pendant la nuit ou tôt le matin.
Violente pression sous les côtes gauches, cédant en se couchant.
Douleur d'estomac après les aliments les plus simples.
Crampe d'estomac.
Douleurs lancinantes ou brûlure dans l'estomac.
Battements à l'épigastre.
Torsion dans l'estomac remontant à la gorge ; la langue devient raide, la parole se perd, le corps devient rigide.
θ
Hystérie.
Douleur d'estomac < par le vomissement ; s'étend au dos, avec anxiété.
Dyspepsie consécutive à un effort de soulèvement excessif.
Douleur coupante, térébrante, de la région de l'estomac vers la colonne vertébrale.
Dureté dans la région pylorique.
Accès d'une violente douleur crampiforme commençant à l'épigastre ; la douleur gagne le côté droit, sous les fausses côtes, vient par paroxysmes et, lorsqu'elle est à son comble, devient presque continue jusqu'à ce qu'elle vomisse d'abord une substance aigre, puis une matière liquide épaisse ; en général pas de nausées, et elle ne vomit pas avant de prendre quelque chose pour se faire vomir ; visage jaune sale, avec des éruptions nettes près de la racine des cheveux au front ; l'urine foncée devient claire dès que la douleur cesse ; après un accès douloureux, elle a très faim et mange énormément ; les accès durent environ six heures ou jusqu'à ce qu'ils soient calmés par le vomissement ; pas un jour ne se passe sans accès ; au plus fort, la douleur traverse jusqu'au dos, entre les épaules ; parfois la douleur commence entre les épaules ; soif après la fin de l'accès ; haleine fétide ; constipation ; selles en masses dures, vertes.
Catarrhe aigu de l'estomac, surtout chez les jeunes ; douleur au front ; chaleur fébrile violente ; tendance au sommeil, avec agitation inquiète et mouvements incessants ; inappétence complète ; enduit blanc ou jaune sur la langue, sans éclat ; petites vésicules sur les bords, parfois taches rouges à la surface.
Vertige nocturne avec vomissement de bile et d'aliments ; frissonnement, chaleur avec soif intense ; gencives douloureuses derrière les incisives ; pression dans l'estomac ; élancements dans l'hypochondre droit au toucher ; constipation, selles dures, difficiles, suivies de brûlure à l'anus ; oppression de poitrine ; insomnie ; éruption prurigineuse aux mains et aux cuisses.
θ
Fièvre gastrique.
Depuis plusieurs jours fièvre ; somnolence ; vomissement de glaires vertes ; lèvres sèches ; odeur de lait aigre exhalée par la bouche ; l'urine et la sueur ont la même odeur ; sueur seulement partielle.
θ
Catarrhe
de l'estomac.
Digestion mauvaise, souvent troublée ; inappétence ; pression dans l'estomac ; diarrhée alternant avec constipation ; hémorroïdes saignant abondamment ; règles trop abondantes, durant de huit à dix jours ; douleurs déchirantes dans la tête, les dents et les membres lors des changements de température ; gencives tuméfiées, saignantes ; douleurs fréquentes dans la gorge ; parfois démangeaisons de tout le corps et éruption de petits boutons ; yeux rouges, enflammés ; visage couleur terre ; abattement.
Elle vomit tous ses aliments ; sensation douloureuse de vide dans l'estomac ; sommeil interrompu et non réparateur ; constipée, selles noueuses et difficiles, n'ayant guère eu de selle depuis deux ans sans lavement ; urine trouble, fétide, avec une croûte dure difficile à détacher du vase.
Depuis quelque temps, pression dans l'estomac, et tiraillement partant de l'estomac à travers la poitrine droite jusque dans l'épaule, une heure après avoir mangé ; > en desserrant ses vêtements et en éructant ; appétit bon ; pas de soif ; hypocondrie ; s'endort tard ; rêve continuellement et ne se sent pas reposée le matin ; se fatigue facilement ; se sent < par temps de neige.
La digestion provoque chaleur et palpitations du cœur.
Battements à l'épigastre ; aigreurs d'estomac ; zigzags de feu devant les yeux ; goût métallique dans la bouche ; craquements dans les articulations du genou et de la cheville, et craquement douloureux dans l'occiput.
HYPOCHONDRES. [18] [
Sep.
]
Dans la région du foie : plénitude ; pression ; douleur contusive ; élancements sourds ; élancements fréquents ; élancements en chevauchant.
Élancements dans l'hypochondre gauche.
Douleur au foie après avoir bougé.
Sensation dans les hypochondres comme si les côtes étaient brisées et que des pointes aiguës entraient dans la chair.
Sensation comme d'une courroie large comme la main, serrée étroitement autour de la taille, le soir, après le souper.
Douleur sourde tout autour du corps et sensation de quelque chose de dur qui fore à travers le foie ; spasmes du foie qui coupent le souffle ; plénitude comme si cela allait éclater, > en urinant.
Névralgie hépatique, avec grande dépression morale ; poids, plénitude et serrement dans la région du foie.
Douleurs lancinantes et pressives dans la région hépatique, s'étendant de là vers la région de l'épaule droite ; ténesme vésical ; taches jaunes sur le front et sur l'arête du nez ; urine brun rougeâtre, renfermant un mucus épais, blanchâtre-jaunâtre ; lourdeur au-dessus des yeux et dans la nuque ; utérus antéfléchi.
État fébrile persistant ; très faible, gardant le lit ; extrême dépression morale et irritabilité d'humeur ; céphalée occipitale ; désir soudain excessif de nourriture, mais ne mange qu'une petite quantité ; deux ou trois selles par jour et une ou deux la nuit, de consistance normale, mais argileuses et fétides ; poussées successives de furoncles sur les fesses ; du côté droit de l'abdomen, juste au-dessous de l'arc costal, un point très sensible qui est le siège d'une douleur constante ; tout l'hypochondre droit est sensible et lourd ; douleur sourde dans l'épaule droite ; sommeil inquiet ; l'urine présente un dépôt rosé ; sueurs abondantes la nuit.
θ
Trouble fonctionnel du foie.
État fébrile rémittent avec exacerbations vespérales, sans frissons, pouls à 11 heures du matin : 96 ; poids douloureux et endolorissement dans l'hypochondre droit, et gêne avec douleur sourde dans l'épaule droite et la scapula ; joues rouges ; front et conjonctives jaunes ; plaques jaunes irrégulières sur le front ; lassitude ; douleurs dans les membres et le dos ; constipation opiniâtre ; céphalée occipitale ; inappétence, aversion pour la graisse et le lait ; soif ; langue flasque et festonnée ; grande flatulence après les aliments ; sommeil inquiet ; peau sèche et chaude ; urines rares et chargées d'urates.
θ
Trouble fonctionnel du foie.
Chez une femme sujette aux calculs biliaires, deux accès de frissonnement, le dernier à 3 heures du matin, suivis à 7 heures du matin d'une douleur au foie, gagnant ensuite l'estomac et la rate, puis faisant le tour vers le dos ; la douleur du foie > en se couchant dessus ; douleur > par les éructations, elle sent que ce serait mieux si elle pouvait évacuer des gaz par bas.
Jaunisse avec douleur dans la région hépatique.
Jaunisse, avec douleurs lancinantes au front, à la région épigastrique et aux lombes ; douleurs déchirantes dans les genoux et les pieds ; ne peut dormir la nuit, doit continuellement changer la position des jambes ; lassitude ; soif intense ; l'urine tache en jaune.
Mme R., æt. 51, cheveux noirs et mince, a la jaunisse depuis trois mois ; depuis quelques semaines, elle est confinée au lit ; lorsqu'elle était gravide dix-sept ans auparavant, elle avait eu la même maladie pendant plusieurs mois ; appétit pauvre ; pas de soif ; selle quotidienne, blanchâtre ; urine comme du thé foncé, avec sédiment verdâtre ; dort mal et a de la difficulté à s'endormir ; chaleur, sueur et secousses musculaires, surtout au lit ; foie beaucoup augmenté de volume, lisse et non sensible ; environ toutes les deux semaines, accès de colique biliaire ; elle reste couchée sur le dos ; a très mauvaise mine, visage gris jaunâtre, apathique et silencieuse.
ABDOMEN ET LOMBES. [19] [
Sep.
]
Dans l'abdomen : sensation de vide ; sensation de relâchement, après la selle ; endolorissement et douleur comme si les règles allaient paraître ; douleur et poids au lever le matin ; douleur et sensibilité ; lourdeur ; sensation de charge pendant le mouvement ; pression tiraillante et tensive ; pesanteur vers le bas avec les règles ; impression d'encombrement et de pression vers le bas ; pression comme si tout allait sortir par la vulve ; pression ; douleurs coupantes ; piqûres ; brûlure ; froideur.
Sensation de pression vers le bas de tous les organes pelviens.
Gêne pelvienne pendant toute la nuit, > en se couchant sur l'un ou l'autre côté, les jambes fléchies sur les cuisses et les cuisses sur l'abdomen.
Gêne dans la région hypogastrique comme par une vessie trop distendue ; < assis et couché, > en marchant.
Violente douleur pelvienne, commençant au sacrum, passant en avant et descendant jusqu'au genou droit.
Pesanteur vers le bas dans la région pelvienne, avec douleur tiraillante depuis le sacrum ; douleur s'étendant aux lombes et descendant dans les cuisses.
Accès fréquents de douleur constrictive du côté droit de l'abdomen, < le matin ; ensuite, douleur plus constrictive dans l'estomac ; de là, la douleur s'étend à la poitrine ; > par éructation.
Du côté droit de l'abdomen ; violents élancements ; douleur pressive.
Distension de l'abdomen ; ballonnement après le dîner ; forts gargouillements ; distension de la partie inférieure.
Sensation comme de quelque chose d'adhérent dans l'abdomen, avec hoquet.
Contractions spasmodiques dans l'abdomen, avec terrible pression vers le bas.
Flatulence par défaut de bile ; abdomen très distendu après la moindre quantité d'aliments ; constipation.
Coliques : avec grande distension et sensibilité de l'abdomen ; revenant vers le soir ; coliques et défaillance avant les règles.
Ventre en pot chez les mères.
Endolorissement de l'abdomen chez les femmes gravides.
Nombreuses taches brunes sur l'abdomen ; chloasma.
Névralgie du plexus mésogastrique ; douleurs brûlantes, térébrantes ; abdomen très gonflé et très sensible au toucher ; terrible anxiété ; accès survenant le soir.
Douleur dans l'abdomen, > par des flanelles chaudes ; perte d'appétit ; ne peut pas toujours avaler les aliments solides, doit les retirer de la bouche ; le fait de chevaucher provoque une douleur dans les hypochondres, l'abdomen et la région lombaire, avec désir de s'étendre ; sensation de plénitude remontant de l'abdomen à la gorge ; survient de 11 heures du matin à 1 heure de l'après-midi, puis dure toute la journée ; > par le repos.
Tænia supposé ; se plaint plusieurs fois par jour de roulements dans l'abdomen, comme si quelque chose de vivant s'y trouvait, avec coliques spasmodiques dans la région précordiale ; cela remonte alors dans la gorge ; la langue devient raide ; elle perd la voix, et tout le corps devient raide ; pas d'appétit ; abdomen toujours tendu ; selles irrégulières ; règles douloureuses, peu abondantes, irrégulières.
Sensation de vide, de défaillance, à l'épigastre, fréquente chez les sujets porteurs de tænia.
SELLES ET RECTUM. [20] [
Sep.
]
Selles : gélatineuses, avec coliques et ténesme ; mucus vert ; à odeur aigre ; débilitantes ; sanglantes ; suintant presque continuellement de l'anus ; expulsées rapidement ; fréquentes ; peu abondantes ; fétides ; aigres ; putrides ; blanchâtres ; grises.
Diarrhée, < après avoir bu du lait ; épuisement rapide.
Émission de sang avec la selle.
Avant la selle liquide : nausées ; coliques.
Pendant la selle liquide : prolapsus ani ; douleurs en secousses remontant de l'anus à travers le rectum.
Après la selle liquide : exténuation ; faiblesse ; prolapsus ani.
Sensation comme d'un poids dans l'anus pendant la selle et durant une heure après.
La selle a une odeur putride, aigrelette, fétide ; elle est expulsée soudainement et en totalité d'un seul coup.
Diarrhée estivale ; yeux et visage excavés ; amaigrissement ; chaleur des paumes des mains et des plantes des pieds, selles vertes, mais peu de douleur.
Diarrhée sans douleur, datant de trois semaines, quatre ou cinq selles en vingt-quatre heures ; évacuations brun foncé, pâteuses, très fétides, survenant très soudainement ; inappétence, langue fortement chargée ; éructations fréquentes, surtout après avoir mangé ; météorisme.
Diarrhée douloureuse de plusieurs années de durée ; amaigrissement extrême ; grand trouble des organes digestifs ; tout le système nerveux est profondément prostré.
Diarrhée chronique chez les femmes qui souffrent de leucorrhée, d'hystérie, d'hémicrânie hystérique, de sudor hystericus, de bouffées de chaleur passagères, de fréquentes sensations de froid, surtout à la selle, et dont toute l'expression du visage indique un trouble utérin.
Selle insuffisante, retardée, comme de la crotte de mouton.
Douleur dans le rectum pendant la selle et longtemps après ; efforts expulsifs involontaires.
Constipation : pendant la grossesse ; émission lente et difficile même de selles molles ; selles dures, noueuses, insuffisantes, peu abondantes, comme de la crotte de mouton ; selles difficiles, couvertes de mucus ; selle retardée avec émission de sang ; chez les femmes gravides et chez les enfants chez lesquels une aide manuelle doit être apportée en raison d'efforts expulsifs excessifs ; avec dyspepsie et affections chroniques de l'estomac ; chronique ou opiniâtre, surtout après l'échec de Nux vom. et Sulph. ; surtout chez les femmes ou chez les sujets prédisposés aux affections rhumatismales ; émission de sang avec les selles.
Pendant l'évacuation d'une selle constipée : douleur dans le rectum s'étendant au périnée et au vagin ; élancements et douleurs déchirantes dans le rectum et à l'anus ; prolapsus de l'anus ; sensation de poids à l'anus ; efforts terribles pour expulser la selle, qui est couverte de mucus ; émission sanglante.
Après une selle constipée : sensation de poids à l'anus ; hémorroïdes.
Obstipation chronique datant de quarante ans, chez une dame âgée de 76 ans, devenue si invétérée qu’elle n’avait jamais d’évacuation naturelle.
Pas de selles sauf sous l’influence de purgatifs ; aucune évacuation pendant plusieurs jours ; ventre gonflé ; congestion à la tête ; grande torpeur du canal intestinal.
Hémorroïdes : sensation pénible de vide dans la région épigastrique ; peau délicate et sensible ; procidence des varices et du rectum, avec émission d'urine difficile ; chaleur, brûlure et gonflement de l’anus quand les hémorroïdes ne font pas saillie,
défécation excessivement douloureuse, la selle étant plutôt petite, rétrécie par diminution du calibre de l’anus ; parfois la masse fécale est triangulaire et très douloureuse ; suintement constant d’humidité par l’anus ; douleurs en piqûre et secousses partant de l’anus et remontant dans le rectum et le ventre.
Douleur dans le rectum : s’étendant aux organes génitaux ; comme par constriction ; brûlante, toute la journée ; endolorissement ; douleurs en piqûre.
Démangeaison dans le rectum et l’anus.
Prolapsus du rectum, < en fumant.
Cancer du rectum.
Sensation de poids ou de boule dans l’anus, non > par la selle.
Sensibilité douloureuse de l’anus.
Congestion de l’anus peu après le dîner.
Chaleur, brûlure et gonflement de l’anus.
Douleur constrictive dans le rectum s’étendant au périnée et dans le vagin ; douleur dans le rectum en allant à la selle, persistant longtemps après s’être assise, puis finalement selle incomplète, avec douleur contusive, cuisante, poids dans l’anus, comme une traction constante.
θ
Fissure
de l’anus.
Anus entouré d’un anneau de condylomes.
Expulsion d’ascarides.
Suintement d’humidité par le rectum ; sensibilité douloureuse entre les fesses.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia officinalis.)
ORGANES DE L'APPAREIL URINAIRE. [21] [
Sep.
]
Sensation comme si la vessie était pleine et que son contenu allait tomber au-dessus du pubis, avec désir constant de les repousser.
Pression sur la vessie ; avec brûlure après l’émission d'urine, le soir ; le matin, et besoin d’uriner, l’urine ne s’écoulant qu’après avoir attendu plusieurs minutes ; et mictions fréquentes avec tension du bas-ventre.
Brûlure dans la vessie et dans la partie antérieure de l’urètre.
Cuissement dans l’urètre.
Besoin fréquent et pressant d’uriner, avec pesanteur douloureuse dans le bassin, le matin ; sensation rapportée au col de la vessie ; doit se lever fréquemment la nuit.
Urine : claire comme de l’eau ; épaisse, visqueuse, fétide, déposant un sédiment jaunissant, pâteux ; avec abondant sédiment blanc, fétide ; trouble et foncée, comme mêlée de mucus ; rare, dépôt rouge ; à odeur aigre ; très colorée,
semblable à de la brique pilée ; rouge foncé ; dépôt d’une pellicule blanche adhérente ; trouble, couleur d’argile, avec sédiment rougeâtre ; rouge sang, avec sédiment blanc et une pellicule à la surface ; avec mélange brun foncé ; lithiase.
Douleurs en piqûre intermittentes le long de l’urètre.
Besoin d’uriner dû à la pression sur la vessie.
Émission involontaire d’urine la nuit, surtout pendant le premier sommeil.
θ
Énurésie.
Écoulement muqueux périodique, non à chaque émission d'urine ; parfois des morceaux de mucus coagulé obstruent l’urètre.
Cuissement dans l’urètre en urinant.
Difficulté à uriner, surtout le matin, avec sensation comme si des gouttes sortaient de la vessie.
Pression sur la vessie et mictions fréquentes avec tension dans le bas-ventre.
Sensation de démangeaison pénible dans la région de la vessie, avec besoin d’uriner, surtout la nuit.
Ce n’est que pendant la nuit qu’une goutte ou à peu près s’écoule de l’urètre, tachant le linge en jaunâtre.
Douleur en piqûre dans l’urètre féminin.
Écoulement de mucus par l’urètre, non à chaque évacuation d’urine, mais périodiquement.
Pendant et après l’émission d'urine, sensation de froid et chaleur à la tête.
Brûlure intense et douleur tranchante en urinant.
Difficulté à uriner, surtout le matin.
Le lit est mouillé presque aussitôt que l’enfant s’endort, toujours pendant le premier sommeil.
Urine émise dans l’espace de deux heures après le coucher, pendant le premier sommeil.
Énurésie nocturne : chez les garçons au teint clair ; chez les onanistes.
Pression constante sur la vessie avec besoin urgent de rendre les urines ; sensation comme si la vessie et les organes de l'appareil urinaire allaient être expulsés par pression ; > en se tenant debout ou assis les jambes croisées, ou en étant couché ; si le besoin d’uriner n’est pas aussitôt satisfait,
l’urine s’échappe involontairement ; urines rares, parfois seulement quelques gouttes, parfois claires, généralement épaisses et troubles, avec un sédiment très adhérent de poussière de brique ; aucune douleur avant ni pendant l’émission d’urine, mais immédiatement après, une douleur vive, lancinante, part du côté gauche
de l’urètre jusqu’à un point situé à mi-distance entre le sternum et l’épaule, au niveau de la deuxième côte du côté g., une douleur contusive demeurant constamment en ce point, sensible au toucher ou à la pression ; sommeil très perturbé la nuit par le besoin d’uriner aussi souvent que toutes les demi-heures ; rêves
qu’il urine, et, au réveil, trouve un besoin urgent de le faire ; asthénie et douleur sourde dans les reins.
θ
Vessie irritable.
Besoin très pressant d’uriner et émission difficile pendant toute la journée et plusieurs fois chaque nuit, mais surtout pendant quelques heures après s’être levée le matin, avec sensation de pesanteur dans la région de la vessie, au-dessus de l’os pubis ; sensibilité douloureuse constante dans tout l’urètre, la vessie et
le vagin ; point douloureux à gauche du pubis, au-dessus du ligament de Poupart, près de la région ovarienne, surtout sensible à la pression ; la douleur disparaît brusquement pendant un jour ou deux, réapparaît et est plus violente pendant les règles, lorsque toute la région vésicale et utérine brûle et est douloureuse ; chatouillement constant dans la vessie ; quelque chose semble se mouvoir dans la vessie comme un ver et cause ce chatouillement ; sensation d’augmentation de volume de la vessie (subjective), qui semble tomber d’un côté à l’autre ; les règles paraissent régulièrement mais sont très douloureuses, avec pesanteur ; l’écoulement est abondant, sang rouge clair
sans caillots ; les douleurs ressemblent à des douleurs de travail, elle est obligée de prendre appui sur ses pieds ; cet état dure deux jours, après quoi la douleur réapparaît surtout du côté gauche ; moral abattu, à cause du tourmentant besoin de rendre les urines, qui l’empêche de quitter la maison ;
dort bien mais fait de mauvais rêves ; se sent alerte au réveil jusqu’à ce qu’elle se lève, pour n’être alors tourmentée que par le besoin constant de rendre les urines ; appétit bon mais les aliments causent une pression dans l’estomac, avec sensation fréquente de plénitude dans l’épigastre ; plus tard, soif ; oppression respiratoire, parfois
soupirante.
θ
Cystite chronique et irritabilité de la vessie.
ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Sep.
]
Désir sexuel accru avec asthénie des organes génitaux ; sueur abondante surtout au scrotum ; démangeaisons autour des organes génitaux.
Érections continuelles pendant la nuit.
Après le rapport sexuel : grande asthénie ; faiblesse dans les genoux ; l’urètre brûle.
Émissions nocturnes avec rêves sexuels ; grand découragement ; sensible au froid humide, qui le transperce de part en part.
Pendant le rapport sexuel, érection insuffisante et peu de frisson voluptueux ; après, grande asthénie.
Pertes séminales faibles et aqueuses.
Après émission, brûlure dans la partie antérieure de l’urètre, langueur et somnolence.
Émissions après onanisme ; découragement, relâchement du corps.
Émissions séminales très débilitantes presque chaque nuit ; fréquentes douleurs en piqûre unilatérales dans le front ; goût douxâtre offensif constant dans la bouche, toujours sèche, mais sans grande soif ; selles dures ; douleur dans le ventre aussitôt
que le besoin de selle se fait sentir ; sensation de fatigue et impatience dans les jambes, surtout les mollets.
Douleur tranchante dans les testicules.
Gonflement du scrotum.
Le prépuce s’ulcère et démange continuellement ; gerçures du prépuce.
Chancres indolents ; sur le gland et le prépuce.
Herpès préputial brûlant, prurigineux, humide ou squameux ; herpès gercé, avec desquamation circulaire de la peau.
Éruption sur le gland.
Démangeaisons et éruption sèche sur les organes génitaux.
Écoulement abondant blanc jaunâtre par l’urètre.
θ
Blennorragie.
Blennorragie après disparition des symptômes aigus ; l’urine est chargée d’urates, tachant tout en rouge et souvent excoriant, très fétide, liée à une prostatite.
Écoulement urétral chronique : sans douleur, écoulement seulement pendant la nuit, une goutte ou à peu près tachant le linge en jaunâtre ; écoulement jaunâtre, sans brûlure en urinant ; sans douleur, datant d’un an et demi, l’orifice de l’urètre collé le matin ; surtout
lorsque les organes sexuels sont affaiblis par la longue durée de l’affection ou par des émissions séminales fréquentes ; durant depuis deux ans.
Condylomes entourant complètement la couronne du gland.
ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Sep.
]
Stérilité.
Le rapport sexuel est intolérable.
Douleurs saccadées dans le vagin, de bas en haut, le matin au réveil.
Douleur constrictive ou douleurs en piqûre presque continues dans le vagin.
Sensibilité des parties génitales au toucher.
Rougeur, gonflement et éruption prurigineuse des petites lèvres internes.
Mariée depuis quatorze ans sans avoir conçu, règles irrégulières et peu abondantes, suivies de leucorrhée ; nausées, dégoût pour les aliments ; besoin fréquent d’uriner ; pesanteur ou douleurs tiraillantes dans la région lombaire ; douleur du côté gauche du visage,
portée à pleurer et à considérer la vie conjugale comme vide.
Pression et poids considérable, ou douleur sourde, lourde, dans les ovaires.
Congestion ; picotements dans l’ovaire ; douleur dans la région ovarienne allant en dehors et en arrière.
Douleur névralgique des ovaires et des annexes ; douleurs en piqûre ou brûlantes.
Ovaires indurés.
Induration du col utérin.
Hydropisie de l’utérus.
Ulcérations et congestion de l’os et du col utérin.
Induration du col utérin, avec douleurs en piqûre s’étendant vers le haut.
Pendant les trois ou quatre mois précédant le dernier accouchement, a souffert d’une grande distension du ventre avec douleur et sensibilité douloureuse ; un mois avant l’accouchement, douleurs semblables à celles du travail avec écoulement d’un liquide séreux ; les douleurs cessèrent, puis reparurent
tous les trois ou quatre jours jusqu’à l’accouchement ; pense avoir rendu au moins trois gallons de liquide pendant quatre semaines ; l’enfant était vivant, au bout de sept mois, grande distension du ventre avec pression et pesanteur, surtout en restant debout ou assise longtemps,
avec sensation comme si le contenu allait sortir par les organes externes ; sensibilité douloureuse générale des intestins ; écoulements intermittents de liquide séreux, semblables à ceux d’avant l’accouchement, jaillissant avec force ; sensation de douleur dans l’utérus et les organes externes ; urines rares,
très colorées, avec besoin fréquent et émission involontaire en toussant ou en éternuant ; douleurs fulgurantes et piquantes à travers les hanches et les côtés, descendant parfois en élancements jusque dans les os du bassin ; douleurs dans le dos et à l’extrémité
du sacrum ; faiblesse générale ; transpiration facile au moindre exercice ; sueurs nocturnes ; parfois bouffées de chaleur la nuit suivies de frisson ; peu d’appétit ; selles relâchées, plusieurs évacuations liquides par jour ; col utérin bas dans le bassin, presque aussi gros qu’au huitième mois de gestation.
θ
Hydromètre.
Brûlures, douleurs lancinantes, douleurs en piqûre dans le col utérin.
Sensation constante de pesanteur dans le vagin ; croise les membres pour empêcher le prolapsus.
Raideur douloureuse dans la région utérine.
Pression dans l’utérus, causant oppression respiratoire ; pression vers le bas, comme si tout allait tomber, s’accompagnant de douleur dans le ventre ; elle doit croiser les membres afin d’empêcher la protrusion du vagin, bien que rien ne fasse saillie, accroissement de la leucorrhée gélatineuse.
Prolapsus utérin, avec inclinaison du fond vers le côté gauche, produisant une sensation d’engourdissement dans la moitié inférieure du côté gauche du corps ; douleur sourde ; douleur dans la région pelvienne quelque peu > en position couchée, surtout en étant couchée sur le côté droit ; sensibilité du col utérin.
Acné au visage < avant les règles ; transpire facilement, mains humides, sueur d’odeur forte, non enlevée par le bain ; urine d’odeur très pénible et déposant un sédiment adhérant au vase ; mal de dos presque constant et violent avec douleurs à travers
les deux régions ovariennes, < à gauche ; mal de tête fréquent et douleur en piqûre dans le vagin.
θ
Déplacement de l’utérus.
Besoin fréquent d’uriner, avec peu d’écoulement ; selles tardives bien que molles ; plénitude et pression dans le bassin ; pression vers les organes génitaux comme si tout allait tomber ; ventre distendu, comme chez une femme gravide ; utérus prolabé, portion vaginale située entre les lèvres externes ; col utérin ouvert.
Portion vaginale de l’utérus gonflée, sèche, faisant saillie entre les lèvres ; col utérin ouvert, admettant la pointe de l’index, orifice interne fermé ; corps de l’utérus remplissant le bassin ; tentatives de réduction manuelle inutiles ; pendant la douzième semaine de grossesse.
Accouchée il y a deux mois ; utérus à la vulve ; incapable de se redresser en position assise, toute tentative provoque un violent poids vers le bas ; amaigrissement ; inappétence ; sensation de vide, comme de mort, à l'épigastre ; sensation de poids dans l'anus non > par la selle ; sédiment argileux dans les urines ; fièvre l'après-midi.
Visage pâle ; taches jaunes sur le visage et en selle sur le nez ; mal de tête pulsatif chaque matin au réveil, durant toute la journée ; désir très fréquent d'uriner ; l'abdomen était naturellement très volumineux et elle était extrêmement gênée par des borborygmes abdominaux ; tous les aliments lui déplaisaient, provoquant des éructations amères ; sensation de plénitude après avoir mangé ; procidence complète avec horrible sensation de pesanteur vers le bas, > en croisant les membres inférieurs.
Depuis deux ans, toux et douleurs dans le poumon gauche ; découragée, triste, pense qu'elle ne guérira pas, maussade et irritable, surtout le matin ; sensation alternante de brûlure et de froid (comme de glace) au vertex ; céphalalgies frontales sourdes et constantes, sujette aux migraines, la douleur se concentrant habituellement au-dessus de l'œil gauche ; sensation de vide, d'abattement, à l'épigastre ; inappétence, même l'odeur des aliments en cuisson lui déplaît ; obstipation ; douleur tranchante et brûlure pendant l'émission d'urine ; l'urine dépose un sédiment argileux qui adhère fortement au vase ; règles irrégulières quant à l'époque et à l'abondance ; leucorrhée surtout très abondante avant et après les règles, jaunâtre ; douleurs lancinantes au col de l'utérus ; douleur de pesanteur vers le bas, comme si tout allait faire saillie, doit se coucher ou croiser les membres inférieurs ; toux sèche, quinteuse, surtout le matin, sans expectoration ; douleurs lancinantes vers la scapula gauche, < par la toux, l'inspiration, le toucher, > par une douce pression ; faiblesse du dos, qui cède en marchant ; forte chaleur et douleur dans le sacrum ; tous les symptômes < le matin, > le soir.
θ
Prolapsus utérin.
État général fortement compromis ; nerfs affaiblis ; douleur constante dans le dos et la région pelvienne ; menstruation extrêmement douloureuse ; abattement moral général ; convaincue que personne ne comprend son cas et qu'elle ne peut être guérie ; utérus rétroversé, col refoulé haut contre l'os pubis, fond très bas dans la concavité du sacrum ; la moindre tentative de réduction de l'organe provoquait une douleur si forte qu'elle rendait toutes ces tentatives inutiles.
Sensation de poids dans le rectum non > par une évacuation et sensation qu'il faut croiser les membres inférieurs pour empêcher que tout ne soit chassé hors du vagin.
Prolapsus : de l'utérus ; du vagin ; avec obstipation.
Douleur utérine, avec pesanteur vers le bas, venant du dos vers l'abdomen, provoquant une oppression respiratoire ; croise les membres inférieurs pour empêcher la protrusion des parties.
Douleurs en piqûres ou lancinantes, fulgurantes, siégeant surtout au col de l'utérus, remontant jusqu'à l'ombilic et à l'épigastre.
Douleurs utérines très violentes ; l'utérus semble être saisi puis soudain relâché, provoquant des nausées.
Métrorragie, à l'âge climatérique ou pendant la grossesse, surtout aux cinquième et septième mois.
Règles toutes les quatre semaines, très abondantes pendant cinq jours, foncées, glaireuses, s'écoulant plus abondamment la nuit, au lit et pendant le sommeil ; précédées pendant deux semaines d'une douleur intense dans la région lombaire ; pendant les règles, douleur sourde et pénible dans la région pubienne, avec douleur de pesanteur vers le bas et aggravation de celle du dos, > par l'écoulement lorsqu'il est très abondant ; après les règles, leucorrhée jaune et épaisse, et douleur dans la région lombaire pendant deux semaines.
θ
Métrorragie.
Avant les règles : tristesse ; leucorrhée âcre ; surtout chez les jeunes femmes ; coliques violentes, frissonnement dans tout le corps toute la journée ; sensation comme si la vulve était augmentée de volume et endolorissement du périnée.
Manie due à des menstruations profuses.
Dysménorrhée chez des femmes aux règles peu abondantes ; mal de tête d'un seul côté ; faiblesse des yeux ; nausées ; obstipation.
Règles régulières mais accompagnées d'hémicrânie, de nausées et d'émèse, avec grande prostration, de sorte qu'elle doit se coucher.
Pendant les règles : tristesse ; mal de dents ; mal de tête ; obscurcissement de la vue ; violente pression au front, avec expulsion de bouchons du nez ; saignement de nez ; courbature des membres ; douleurs déchirantes dans le tibia ; douleurs coliques.
La veille des règles : fréquents frissonnements et pression dans l'abdomen ; la nuit précédente, chaleur sèche du corps, sommeil inquiet, avec sursauts fréquents et cris ; le matin, tiraillement crampiforme descendant le long des cuisses ; quelques heures avant l'apparition du flux menstruel, la pression abdominale devient une violente douleur dans la région ombilicale, comme si les intestins étaient ramassés en une masse ; s'évanouit souvent, et la douleur continue jusqu'à l'apparition des règles ; après les règles, leucorrhée légère.
θ
Dysménorrhée.
Règles : trop tardives, peu abondantes ; trop précoces, peu abondantes ; précédées de violentes douleurs dans l'abdomen ; provoquant défaillance, sensation de froid et frissonnement ; survenant huit jours trop tôt, peu abondantes, n'apparaissant que le matin ; une semaine trop tôt et ne durant qu'un jour ; cinq jours trop tard ; régulières, mais peu abondantes et flux foncé ; seulement le matin.
Règles insuffisantes ou retardées chez des femmes faibles, au teint brun, à la peau fine et délicate, avec sensibilité extrême à toutes les impressions.
Règles peu abondantes précédées de malaise abdominal, de douleur dorsale et de palpitations ; obstipation avec gêne rectale ; éruption papuleuse prurigineuse au menton, aux joues et aux tempes.
Depuis quinze mois : douleur dans les reins, légère leucorrhée, règles insuffisantes, peu d'appétit, digestion difficile, sueur abondante des mains et des pieds, sensation de froid aux membres inférieurs.
Grande lassitude et fatigue ; inappétence ; éructations de gaz ; sommeil perturbé ; abattement ; pression à l'estomac en mangeant ; douleurs pinçantes à l'épigastre s'étendant jusqu'au pubis ; règles très irrégulières, peu abondantes, n'apparaissant que trois fois en douze mois ; sensation comme si quelque chose de lourd allait se frayer un passage hors du vagin ; taches jaunes sur le visage et le front ; col de l'utérus large et épais, mais non sensible à la pression.
Aménorrhée : à l'âge de la puberté ou plus tard ; à la suite d'un refroidissement ; chez des femmes chlorotiques ; chez des femmes faibles à la peau fine et délicate.
Aménorrhée : tous les huit à quatorze jours, l'après-midi et le soir, douleurs brûlantes et lancinantes sévères au centre de la poitrine, < par l'inspiration profonde, durant plusieurs heures ; lassitude ; palpitations du cœur en marchant vite ou en montant des marches ; goût amer ; inappétence ; obstipation ; sensation de plénitude et, par moments, douleurs tranchantes dans l'abdomen.
Lorsque les règles ne paraissent pas chez des mères qui n'allaitent pas ; l'abdomen reste très volumineux.
Depuis trois ans, à la place des règles, écoulement leucorrhéique abondant.
Aménorrhée et leucorrhée abondante jaunâtre verdâtre.
Entre les périodes menstruelles, sueur fétide particulière (sudor hystericus), avec sueur âcre et fétide aux aisselles et à la plante des pieds.
Sensibilité douloureuse du vagin ; coït douloureux ; sang provenant du vagin après le coït.
Leucorrhée jaunâtre, excoriante, parfois accompagnée d'une sensation brûlante ; chaleur et douleur dans le sacrum ; règles de couleur brun sale ; crachats mucopurulents fétides ; écoulement nasal anormal.
θ
Vaginite.
Vaginite chez une fillette blonde de 5 ans.
Douleur brûlante dans le rectum, pouvait à peine s'asseoir sur une chaise, même douleur dans le vagin et à la vulve ; constipée, mal de tête, vertige.
Grande sécheresse de la vulve et du vagin, provoquant une sensation très pénible en marchant, après la cessation des règles.
Ulcères diphtériques dans le vagin et sur les lèvres.
Couleur brun rougeâtre du vagin.
Rougeur, tuméfaction et éruption prurigineuse sur les lèvres internes.
Endolorissement et rougeur des lèvres, du périnée et de l'entre-cuisses.
Prurit vulvaire.
Démangeaison vulvaire pénible et intense, avec boutons tout autour ; vésicules indolores sur les parties externes de la vulve.
Démangeaison intense de la vulve ; lèvres tuméfiées avec éruption humide.
Leucorrhée : sanglante, glaireuse ; jaunâtre ; jaune ; comme du lait ; surtout abondante après avoir uriné ; mucus abondant, grumeleux et fétide ; âcre, avec endolorissement de la pudeur ; ressemblant à du pus ; limpide comme de l'eau ; verte ; rouge ; pendant la grossesse ; eau jaune ou verdâtre ; liquide de mauvaise odeur ; à la période climatérique ; à la puberté ; avec douleurs lancinantes dans l'utérus ; avec prurit de la vulve et du vagin ; < lorsqu'elle a de fréquentes éructations et efforts de vomissement, visage pâle ; surtout abondante après avoir uriné, après avoir fait un effort pour vomir ; seulement pendant le jour, avec douleur brûlante ; douleurs en marchant à cause de l'endolorissement ; avec pesanteur dans le bassin ; douleurs piquantes dans la région ovarienne ; besoin fréquent d'uriner ; démangeaisons des organes génitaux ; avec douleurs lancinantes au col de l'utérus ; terrible douleur pendant le coït ; entre les règles ; s'écoulant par jets.
Blennorragie chez les femmes après la disparition des symptômes aigus.
Leucorrhée épaisse, jaune, âcre, pendant le jour, nulle la nuit ; plénitude, lourdeur et tension dans l'abdomen ; pression douloureuse constante dans les côtés, comme sous un fardeau.
Une enfant, âgée de 5 ans, corps amaigri, appétit perdu, forces diminuant rapidement, souffrant depuis quinze mois d'une leucorrhée incessante et épuisante ; l'écoulement est tantôt épais et de couleur jaune verdâtre, tantôt mince, et toujours très abondant, traversant la chemise de nuit, le drap et pénétrant dans le matelas sur lequel elle repose la nuit.
Induration et sensation d'augmentation de volume dans la glande mammaire ; douleurs lancinantes ; carcinome.
Tumeur squirrheuse du sein droit, de la taille approximative d'un œuf de poule, dure, nodulée et sensible au toucher ; douleurs piquantes.
Squirrhe du sein ; douleurs brûlantes.
Bouffées de chaleur soudaines au climatère, avec sueur momentanée, faiblesse et grande tendance à la défaillance.
GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. LACTATION. [24] [
Sep.
]
Disposition aux fausses couches du cinquième au septième mois.
Rétention placentaire après fausse couche ; écoulements fétides, corrosifs, avec hémorragies récidivantes.
Endolorissement de l'abdomen ; perçoit les mouvements de l'enfant avec une sensibilité excessive.
Pendant la grossesse : taches jaune brun sur le visage ; la pensée des aliments la soulève le cœur ; sensation de vide ; sensation douloureuse de faim ; vomissements ; mal de dents ; coliques ; diarrhée ; obstipation ; congestion à la poitrine ; palpitations ; douleur dans le sein ; tuméfaction des lèvres ; écoulement trop facile de l'urine ; douleurs d'accouchement au septième mois ; toux grasse matinale.
Terrible prurit de la vulve, provoquant l'avortement.
Travail : col à demi ouvert, douleurs insuffisantes, sensibilité de la lèvre antérieure du col utérin, douleur au-dessus du pubis, comme si tout allait sortir ; frissonnement avec les douleurs, les supporte mieux > lorsqu'elle est chaudement couverte ; douleurs lancinantes au col de l'utérus ; col utérin induré, dyspnée ; contraction spasmodique de l'orifice ; nombreuses douleurs fines, comme des aiguilles, fulgurantes, remontant du col de l'utérus ; bouffées de chaleur ; froideur des pieds ; contraction en sablier ; sensation constante de poids dans l'anus ; douleur remontant dans le vagin ; douleur ressentie surtout dans le dos ; forte pesanteur ou effort expulsif dans le dos, survenant par paroxysmes réguliers.
Lochies fétides et excoriantes ; très prolongées.
Mamelons crevassés en travers du sommet, saignant et douloureux, précédés de prurit.
VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Sep.
]
Aphonie réflexe ou sympathique due à une affection fonctionnelle ou organique de l'utérus.
Enrouement : avec chatouillement dans le larynx et les bronches ; avec coryza et toux sèche due à un chatouillement dans la gorge.
Sensation de sécheresse dans le larynx.
Rugosité et endolorissement du larynx et de la gorge.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
RESPIRATION. [26] [
Sep.
]
Oppression de poitrine et essoufflement en marchant.
Oppression sévère de poitrine, vers le soir.
Après des émotions morales, perd le souffle et a des palpitations.
Se réveille le matin avec une grande dyspnée, couverte de sueur.
Oppression de poitrine et sueur froide.
Est soudain tirée d'un sommeil profond par une crise d'asthme.
Respiration < après le sommeil.
Essoufflement, < après être resté assis longtemps, particulièrement en position penchée et après un mouvement ; marche rapidement sans éprouver de dyspnée, mais si on l'arrête, devient si essoufflé qu'il ne peut parler et est saisi d'une angoisse mortelle qui disparaît lorsqu'il reprend sa marche ; sue très facilement au moindre effort ; très sensible au courant d'air froid ; les vêtements deviennent oppressants après avoir mangé ; très facilement irrité.
Grand essoufflement, l'entravant dans ses travaux domestiques, doit s'arrêter pendant le repas pour reprendre haleine ; après avoir mangé, pression à l'estomac ; oppression respiratoire > en plein air, < dans la chambre, le matin et le soir ; la danse et la course ne provoquent pas d'essoufflement.
Asthme : inspiration courte et facile, expiration longue, lente et sifflante.
Asthme spasmodique.
TOUX. [27] [
Sep.
]
Toux sèche : surtout le soir, au lit, jusqu'à minuit, fréquemment avec nausées et vomissements amers ; pendant le sommeil sans réveiller ; provenant d'un chatouillement dans le larynx ou dans les bronches, vers le matin ; coqueluchoïde et suffocante, avec douleur à l'épigastre et douleur de raclement comme à vif dans le larynx, non ressentie en avalant la salive ; ne la réveille pas de son sommeil, mais après le réveil elle devient très violente et continue ; courte, semble venir de l'estomac ; dure, secouante ; toux courte du soir, avec points intermittents dans l'hypochondre droit, avec éruptions cutanées, chez les femmes ; comme si elle procédait de l'estomac et du ventre ou de la constipation, ou comme si quelque chose demeurait logé dans l'estomac sans pouvoir passer ; après un repas.
Toux : surtout le soir et le matin, avec expectoration salée ; avec râle de mucus dans la poitrine ; avec expectoration seulement le matin ou seulement pendant la nuit ; seulement pendant la journée ; réveille la nuit ; avec expectoration seulement avant minuit, dès qu'il se met au lit, pas pendant la journée ; toux courte et quinteuse le soir, après s'être couché, avec expectoration abondante de sang pur coagulé, une fois par minute ; la réveille la nuit, avec sensation de vide dans la poitrine, et cuisson à l'intérieur comme à vif ; plus violente le soir après s'être couché ; crampiforme ; violente, avec peu d'expectoration, avec peu de vomissements, le soir, couchée au lit ; jour et nuit, avec douleur qui en résulte à l'épigastre ; affecte fortement la poitrine et l'estomac ; par chatouillement dans le larynx sans expectoration ; tous les soirs, ne cessant qu'après avoir détaché un peu de mucosité ; grasse le matin, avec efforts pour vomir ; grasse surtout la nuit ; avec expectoration ; avec goût dans la bouche comme d'œufs gâtés ; avec sensibilité douloureuse dans la poitrine ; points dans la poitrine et le dos.
Toux < : au repos ; debout et assis ; couché au lit, ou sur le côté (g.) ; après avoir marché rapidement ; en montant l'escalier ; en étant trempé ; en prenant froid ; à l'air froid et humide, comme dans les églises et les caves ; au vent froid du nord ; par une inspiration profonde ; en mangeant ; par les aliments acides et le vinaigre.
Toux et coryza avec éternuements commencent chaque matin avant de sortir du lit et durent jusqu'à 9 h du matin.
Détache le flegme en toussant, mais ne peut l'expectorer ; est obligé de l'avaler.
Pendant la toux du soir après s'être couché, il peut l'expectorer > s'il se tourne du côté gauche au côté droit.
Quand elle ne peut expectorer avec la toux, la respiration lui manque presque.
Expectoration : abondante ; purulente ; nauséabonde ; fétide ; verte ; au goût salé ; seulement le matin.
Toux sèche, fatigante, provoquée par une sensation dans la région de l'estomac, et semblant en provenir ; ou bien la toux semble, pour ainsi dire, venir du ventre.
Affection des poumons avec hémoptysie et toux depuis six ans ; > depuis l'apparition au visage d'une éruption papuleuse rouge, présente maintenant depuis deux ans ; papules dures sur une base rouge, sans suppuration, sur les joues, le front, le nez et le menton, avec brûlure, démangeaison et cuisson intenses, surtout par temps humide et froid ; appétit bon, bien que les aliments provoquent une pression dans l'estomac ; constipation ; règles trop fréquentes et trop abondantes ; s'épuise facilement ; mal de dos ; la toux reparut sèche et dure, légère expectoration au lever le matin ; besoin continuel de se racler la gorge, qui paraît remplie de flegme, impossible à faire remonter ; sensation d'oppression dans toute la poitrine après un accès violent de toux ; nausées pendant et après la toux ; éruption peu abondante au visage ; la toux semblait venir de l'estomac, qui paraissait comme raclé.
Toux et dyspnée < à l'air sec, dans le brouillard, par vent d'est et du nord ; par temps orageux elle est presque étouffée ; en marchant, la dyspnée disparaît souvent ; être couchée sur le côté gauche lui est pénible ; elle doit être couchée la tête haute, souvent assise dans le lit ; une chambre chaude est oppressante ; expectoration jaune ou verte, au goût salé ; appétit modéré ; pas de soif ; l'urine présente un sédiment rouge sang ; règles régulières mais peu abondantes ; toujours < avant et pendant les règles ; humeur dépressive et pleureuse ; auparavant, avait eu toux, troubles de la vessie, hémorroïdes, faiblesse de la mémoire et état mélancolique.
Catarrhe chaque hiver avec violente toux ; après exposition à un courant d'air, toux tourmentante et sèche ; orthopnée sévère, devait rester assise bien droite jour et nuit, avec horrible angoisse à cause d'un râle dans la poitrine, avec douleur comme à vif dans la poitrine ; craint de suffoquer.
Toux de chatouillement au lit la nuit, particulièrement avant minuit ; crampiforme, venant par secousses rapides jusqu'à épuisement du souffle, puis expectoration de mucus, avec soulagement temporaire.
Accès de toux spasmodique ressemblant à la coqueluche, excités par un chatouillement dans la poitrine, du larynx à l'estomac ; sans expectoration le jour, avec expectoration le matin d'un pus jaune, vert ou gris, ou d'un mucus blanc laiteux, tenace, généralement d'un goût salé.
L'enfant pleure chaque fois qu'il tousse la nuit ; reprend à peine haleine, la toux venant en succession si rapide ; haut-le-cœur avec la toux, à moins qu'on ne le prenne vite dans les bras ; très irritable et ne peut être endormi le jour comme d'habitude ; sensibilité douloureuse aux plis des genoux et des coudes, au cou et derrière les oreilles, s'étendant rapidement et exsudant un sérum d'odeur fétide, douloureux au lavage.
Toux constante chaque fois qu'on couche l'enfant, particulièrement violente la nuit ; avec spasme du diaphragme et du larynx comme dans la coqueluche.
Enfant de 8 mois, blond et gras ; dentition rapide ; toux jour et nuit, mais principalement la nuit, avec haut-le-cœur et perte complète du souffle ; la toux vient en succession rapide jusqu'à épuisement du souffle, puis bâillonnement et vomissement de mucus.
θ
Coqueluche.
Toux spasmodique sévère, survenant brusquement la nuit ; ne peut reprendre assez d'air ; poitrine contractée ; haut-le-cœur ; cris sonores ; au début du second stade.
θ
Coqueluche.
Enfant pauvre élevé dans les conditions extérieures les plus misérables ; ulcère caractéristique du frein de la langue ; complication de bronchite puis de pneumonie lobulaire.
θ
Coqueluche.
POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [
Sep.
]
Oppression de poitrine.
Pression sévère dans la poitrine, le soir au lit.
Sensation de vide dans la poitrine.
Grande pression sur la poitrine, davantage du côté gauche.
Point dans le côté gauche de la poitrine et dans la scapula, en respirant ou en toussant.
Sensation de sensibilité douloureuse au milieu de la poitrine.
Sensation fréquente comme si un couteau était enfoncé dans le sommet du poumon g., puis tourné, avec douleur irradiant à travers l'épaule.
Démangeaison et chatouillement dans la poitrine.
Plénitude et pression dans la poitrine.
Constriction de poitrine avec toux.
Râle dans la poitrine avec toux.
Symptômes thoraciques > en pressant la poitrine avec la main.
Douleurs brûlantes en un point fixe sous le mamelon droit ; démangeaison de la poitrine externe ; toux sèche en réfléchissant ; douleur < à la lecture et à la pensée ; rares émissions séminales qui, toutefois, aggravent les douleurs ; expectoration difficile d'un mucus blanchâtre ; sueurs nocturnes ; genoux froids la nuit au lit ; digestion lente, surtout des acides, avec sensation de poids dans la région épigastrique ; présente d'anciennes adhérences pleurétiques dans l'hémithorax droit.
Pleurésie après disparition subite d'un mal de tête chronique.
Grave accès de pleurésie chez deux vieillards.
Pleurésie chez un garçon de 6 ans ; l'exsudation s'était étendue à tout l'hémithorax gauche.
Grave accès de pleurésie chez une jeune femme chez laquelle Phos., quoique apparemment indiqué, échoua.
Pleurésie chronique, menace de phtisie.
Congestion sanguine des poumons, palpitations et grande angoisse.
Affections tuberculeuses et autres états morbides chroniques du tiers moyen du poumon droit (Arsenicum, tiers supérieur).
Douleurs tiraillantes ou fulgurantes à travers la partie centrale du poumon d.
Pneumonie négligée, avec expectoration copieuse, très fétide.
Toux courte, sèche, chatouillement dans le larynx, parfois voix épaisse et grave, sans timbre métallique ; sensation de sécheresse dans la poitrine et le larynx ; toux sèche, stridente, grave, creuse, > couché ; expectoration difficile d'un peu de mucus, tenace, visqueux ou albuminoïde.
θ
Phtisie pulmonaire.
Douleur aiguë fulgurante à travers le côté droit de la poitrine, plutôt au-dessous du centre du poumon droit ; par moments très aiguë, empêchant une respiration complète, puis de nouveau plus obtuse, mais toujours plus ou moins douloureuse ; après suppression d'une toux quelques mois auparavant.
Matité à la percussion du poumon droit, en arrière des troisième et quatrième côtes ; grande douleur, à la fois obtuse et aiguë, dans cette région ; forte toux sèche, < le soir, avec expectoration le matin ; frissons, fièvre et sueurs nocturnes ; amaigrissement considérable.
θ
Phtisie pulmonaire.
Inappétence complète ; insomnie ; toux avec expectoration d'aspect laiteux ; fièvre ; après un violent accès de toux qui dura deux heures, expectora plusieurs tasses de sang et une grande quantité de pus nauséabond ; cela s'était déjà produit une fois auparavant ; le lendemain l'expectoration fut de nouveau visqueuse, d'aspect laiteux et très abondante, avec toux grasse presque ininterrompue, la respiration devenant plus facile.
θ
Phtisie pulmonaire.
Après le soulagement d'une dyspepsie chronique accompagnée de migraine, il commença à souffrir de malaise et de douleur juste au-dessous du centre du poumon droit ; la douleur augmenta en intensité et il se mit bientôt à tousser ; par une journée très chaude, sans effort ni exposition inhabituels, il fut saisi d'une sensation d'étouffement, vraisemblablement par congestion du poumon droit ; forte pression et douleur aiguë à travers la partie centrale du côté droit de la poitrine ; toux nuit et jour ; un abcès s'ouvrit dans le poumon et il expectora plus d'un demi-litre de matière fétide ; l'écoulement fut d'abord verdâtre, puis sanglant et jaune, enfin gris, excessivement fétide, si abondant qu'il faillit l'étrangler ; tandis que l'abcès se formait, frissons, fièvre et sueurs nocturnes ; l'abcès s'ouvrit, il continua à tousser très violemment jour et nuit ; grand amaigrissement ; très pâle ; pouls 120 ; extrêmement faible.
θ
Phtisie.
CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Sep.
]
Le cœur donne par moments un coup violent.
Violentes palpitations et battements des artères le soir au lit.
Palpitations : après des émotions ; avec points dans le côté gauche ; avec angoisse au sujet de choses arrivées des années auparavant ; en marchant vite.
Interruption des battements du cœur surtout après dîner, avec frayeur et mouvement frémissant.
Se réveille avec de violents battements du cœur.
Palpitations nerveuses > en marchant vite.
Un homme d'environ 30 ans, robuste, d'aspect sain, se plaint de palpitations et de constipation ; bon appétit ; pas de soif ; après avoir mangé, ballonnement du ventre, détresse et palpitations, surtout lors de la selle ; < en s'asseyant après une promenade, jamais en marchant ni en dansant ; flatulence dans le côté gauche du ventre remontant vers le haut, > par la pression ; < au vent froid ; ne peut se coucher sur le côté gauche, préfère marcher tête découverte ; transpire facilement, surtout des pieds, qui sont souvent froids.
Affections du cœur, avec mouvement violent, intermittent, palpitant et tremblant du cœur ; bruits du cœur violents, assez forts et parfois intermittents, avec matité à la percussion sur une surface plus étendue ; bouffées de chaleur, rougeur, afflux de sang à la tête et à la tempe droite, avec mains et pieds froids ; urines rares ; constipation.
Grande ébullition du sang dans tout le corps, la nuit, produisant un sommeil sans repos.
Orgasme sanguin avec congestion à la tête et à la poitrine.
Elle sent le pouls battre dans tout le corps, particulièrement dans tout le côté gauche de la poitrine.
Congestion de sang à la poitrine, avec violentes palpitations du cœur.
Pouls : plein et rapide pendant la nuit, puis intermittent ; lent pendant le jour ; accéléré par le mouvement ou par la colère ; tremblant ; intermittent.
Pulsations dans tous les vaisseaux sanguins.
Hydropisie consécutive à une insuffisance valvulaire.
POITRINE EXTERNE. [30] [
Sep.
]
Taches brunes sur la poitrine.
Points dans les seins.
Sensibilité douloureuse des mamelons.
Fongus hématode de la région claviculaire, saignant abondamment.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
COU ET DOS. [31] [
Sep.
]
Douleur constante entre les épaules et le long du dos.
Grande douleur entre les épaules et sous la scapula gauche, s'étendant au poumon gauche, < à l'expiration.
Pression et points dans l'omoplate droite.
Raideur des lombes et du cou.
Dans le bas du dos : douleur ; douleur et asthénie ; à 6 heures du soir, douleur ou grande faiblesse ; faiblesse en marchant, par suite de troubles utérins ; battements ; douleur sourde ; douleur comme après une entorse l'après-midi et le soir au lit ; douleur de fatigue ; douleur surtout avec raideur, > en marchant.
Pendant toute la période menstruelle, elle ne pouvait dormir à cause de douleurs déchirantes dans le dos, de frissons et de chaleur avec soif et constriction douloureuse de la poitrine.
Lourdeur dans le dos le matin au réveil, comme si elle ne pouvait ni se tourner ni se relever, ou comme si elle avait été couchée dans une mauvaise position, presque comme si les parties s'étaient engourdies.
En se courbant, douleur soudaine dans le dos comme frappée d'un coup de marteau, > en appuyant le dos contre quelque chose de dur.
Élancements dans le dos en toussant.
Douleur dans le dos traversant les hanches.
Élancements en arrière, au-dessus de la hanche droite, pendant quatre jours, presque continus ; elle ne pouvait se coucher sur le côté droit à cause de la douleur ; en touchant la partie, la douleur était comme celle d'une ulcération sous-cutanée.
Douleur sourde à travers les reins < au mouvement.
Douleur sourde dans le sacrum le soir, > par la pression.
Douleur sourde dans le sacrum.
Sensibilité douloureuse et douleur dans le dos, dans la région sacrée.
Douleur constante, sourde et lourde dans le sacrum et le ventre, s'étendant aux cuisses et aux jambes.
Douleur dans le sacrum s'étendant à travers les hanches et les cuisses jusqu'au-dessous du genou, avec faiblesse et lassitude au mouvement, surtout en montant l'escalier, comme si les membres allaient refuser d'agir avant d'atteindre le haut.
Douleur pressive et tiraillante au-dessus du sacrum et en même temps sur les hanches, pression brûlante dans la colonne vertébrale s'étendant à travers la région du dos et sous la scapula, comme celle produite par la couture.
Faiblesse de la région sacro-iliaque.
Les éructations soulagent la douleur du dos.
Douleurs s'étendant d'autres parties vers le dos.
Herpès circiné du côté droit du cou, apparaissant tantôt en avant, puis en arrière, puis sur le côté du cou ; parfois elles s'étendent autour de l'oreille, avec gonflement des parties voisines.
Battements dans le bas du dos > en se tenant assise bien droite, < assise, en se penchant en arrière ; en se tournant dans le lit ou en étendant les bras, une douleur la saisit à cet endroit comme si quelque chose allait se rompre, lui coupant la respiration.
θ
Rhumatisme.
Tour de reins ; datant de huit ans ; causé par un effort brusque en soulevant ; < lors de la première tentative de mouvement ; > par le mouvement continu ; leucorrhée ; à cheval, une secousse ou un faux pas lui fait très mal au dos.
Elle est obligée de marcher courbée et éprouve des élancements douloureux dans le dos en heurtant accidentellement quelque chose avec le pied.
Élancement soudain dans le dos en soulevant, ne peut bouger sans grande douleur.
Le mal de dos provoque des nausées et une sensation de défaillance en restant debout.
Douleurs dans le bas du dos après exposition à un temps humide et froid ; < le matin, assise ou au début du mouvement ; s'endort tard et ne peut se coucher sur le côté gauche ni sur le dos ; vertige le matin en se levant ; se sent mal à l'aise dans une chambre chaude ou lorsqu'elle reste assise trop longtemps ; transpire facilement.
Après un fort refroidissement, sensation de froid le long du dos le soir, suivie d'une violente douleur dans le dos, < au moindre mouvement du dos, à cause de laquelle elle doit rester couchée très tranquillement sur le dos ; grande oppression de poitrine avec respiration courte et violents battements du cœur ; douleur pressive dans la région de l'estomac ; > par le toucher ; fréquentes secousses des bras ; pouls tendu, 120 ; inappétence ; soif modérée ; sueurs.
θ
Périmyélite.
La colonne vertébrale est sensible au toucher et à la pression.
MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Sep.
]
Gonflement et suppuration des glandes axillaires.
Tetter humide à l'aisselle.
Douleur comme par luxation dans l'articulation de l'épaule après effort.
Tiraillements et douleurs déchirantes paralytiformes dans le bras et l'aisselle jusqu'aux doigts.
Boiterie fonctionnelle et engourdissement des bras et des doigts.
Tiraillements dans les bras jusqu'aux doigts.
Douleur comme par contusion dans les bras.
Herpès au coude (desquamant).
Raideur des articulations du coude et du poignet.
Élancements dans les articulations du bras, des mains et des doigts.
Douleur tensive dans les articulations métacarpiennes des doigts, surtout pendant la flexion.
Plaque rouge et dure sur la peau recouvrant le premier et le deuxième métacarpiens, s'étendant rapidement sur la face dorsale de la main ; des squames se forment sur la base rouge, tombent au centre et se renouvellent vers la périphérie.
Tetter squameux sur le dos des mains ; < par temps froid.
Tetter blanc squameux sur le dos de la main et des doigts.
Démangeaisons et croûtes sur les mains ; gale des soldats.
Chaleur dans les mains pendant le jour, avec excitation nerveuse.
Mains froides même dans une chambre chaude, et des mains un frisson parcourt tout le corps.
Transpiration abondante des mains, de sorte que toutes les aiguilles rouillaient et salissaient son ouvrage ; migraine fréquente et violente.
Les mains suent abondamment ; mains froides et moites.
Les objets tombent des mains.
Brûlure des paumes des mains.
Sueur froide aux mains.
La peau des paumes pèle.
Panaris depuis six ou sept jours ; dernière articulation du pouce droit enflammée, gonflée et prurigineuse, avec battements, douleurs lancinantes et brûlure ; rougeur surtout sur la face dorsale de la phalange, battements < sur la face palmaire ; la partie est rouge sombre et le pus invisible (a calmé la douleur).
Panaris, avec violents battements et douleurs en élancements.
Ulcères sans douleur à l'extrémité des doigts ou sur les articulations.
Verrues sur la main et les doigts ; sur les côtés des doigts ; cornées.
Nombreuses verrues chez de jeunes filles (onanistes).
Ongles des doigts jaunâtres, décolorés.
MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Sep.
]
Coxalgie avec élancements fulgurants, doit sortir du lit pour être soulagée ; douleurs < en se levant mais > par la marche lente.
Violentes douleurs déchirantes dans la cuisse gauche ; suivant le trajet du nerf sciatique, douleur s'étendant au mollet et aux orteils ; douleur de 3 à 5 heures du matin ; pendant l'accès, les veines de la partie atteinte sont très distendues ; elle ne peut rester au lit, se lève et marche dans la chambre en sanglotant ; lassitude pendant le jour ; enceinte de huit mois.
θ
Sciatique.
Gonflement des membres et des pieds ; pieds gonflés et comme engourdis ; les pieds brûlent beaucoup la nuit ; à l'époque du climatère.
Douleurs dans les hanches et les cuisses s'étendant jusqu'à proximité des genoux.
Crampes : dans l'articulation coxo-fémorale et la cuisse ; dans les fesses la nuit au lit en étendant le membre ; dans les mollets, surtout pendant les derniers mois de la grossesse ; aux pieds, surtout pendant le jour ; chevilles faibles qui se dérobent facilement en marchant.
Douleur comme par contusion dans l'articulation coxo-fémorale droite.
Raideur des jambes jusqu'à l'articulation de la hanche, après être restée assise peu de temps.
Tiraillements dans les cuisses.
Sensibilité douloureuse et brûlure entre les fesses.
Les extrémités inférieures s'engourdissent en marchant.
Grande faiblesse dans les extrémités inférieures.
Les extrémités inférieures sont douloureuses comme battues ; désire s'asseoir, et une fois assise elle sent qu'elle doit se relever.
Élancements et piqûres, douleurs tiraillantes, avec lassitude, froideur des pieds ou des genoux ; sueur des pieds.
Impatience dans les jambes chaque soir, avec fourmillements.
Sensation de course comme d'une souris dans les extrémités inférieures.
Froideur glaciale des extrémités inférieures.
Gonflement des membres et des pieds, < en étant assise ou debout, > en marchant.
Gonflement du genou, mou et sans douleur.
Craquements dans les articulations du genou et de la cheville, avec raideur.
Accès aigu d'affection rhumatismale du genou droit, qui est demi-fléchi, raide, gonflé, rouge et douloureux ; < la nuit ; grand sentiment de faiblesse dans l'articulation ; ligament latéral externe particulièrement sensible et douloureux au toucher ; extrême sensibilité à l'air froid et à chaque changement de temps.
Depuis quinze ans, éruption squameuse sur les jambes ou rougeur cutanée sombre, livide ; parfois améliorée, mais ne disparaissant jamais.
Éruption papuleuse, sèche, squameuse, annulaire, sur la face antérieure des jambes, immédiatement au-dessous des genoux.
Douleur sourde dans les mollets, s'étendant aux genoux, avec une sensation presque comme si les os se cariaient ; l'excitation et les occupations d'affaires du matin lui font oublier la douleur de ses membres ; a eu beaucoup de soucis dernièrement.
Froideur des jambes et des pieds, surtout le soir au lit ; quand les pieds se réchauffent, les mains deviennent froides.
Brûlure ou chaleur des pieds la nuit.
Pieds gonflés, avec sensation d'engourdissement.
Pieds chauds, rouges, gonflés, la face dorsale couverte de grosses pustules, dont quelques-unes s'étaient rompues, laissant écouler un pus épais, jaune verdâtre ; fortes douleurs tensives ; < au pied droit.
Lourdeur des pieds en marchant.
Froideur glaciale des pieds.
θ
Métrite.
Sueurs abondantes des pieds ; ou sueur d'odeur insupportable, provoquant une excoriation douloureuse des orteils.
Sueur des pieds arrêtée.
Tension du tendon d'Achille, avec aussi gonflement du tendon.
Ulcère du talon provenant d'une ampoule qui s'étend.
Élancements dans les talons et les cors pendant le jour.
Ongles des orteils friables et difformes.
MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Sep.
]
Lourdeur des membres.
Raideur et craquements des articulations avec douleurs arthritiques.
Secousses et tressaillements des membres et de la tête pendant le jour.
Les membres s'engourdissent facilement après un travail manuel.
Faiblesse des articulations, surtout des genoux.
Le patient craint que les articulations ne puissent supporter l'effort de soulever.
Douleurs piquantes dans les membres, dans les parties internes, dans les os.
Douleur névralgique dans les membres montant à la tête.
Petits furoncles douloureux et indolents aux aisselles et aux cuisses ; règles irrégulières ; sueur des pieds d'une odeur particulièrement fétide, avec excoriation douloureuse entre les orteils.
Démangeaisons aux plis des genoux, des coudes et sur les mains.
Paumes des mains et plantes des pieds brûlantes.
Ulcères sur la partie supérieure des articulations des doigts et des orteils.
REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [
Sep.
]
Repos : mal de tête battant > ; mal de tête perforant > ; froideur au vertex < ; fistule de la joue < ; douleur névralgique du plexus mésogastrique > ; toux aggravée.
Couché : mal de tête avec angoisse < ; douleur à l'occiput < ; élancements dans le front > ; sur le dos, mal de tête < ; sur le côté douloureux, mal de tête > ; dessus, gonflement sur le côté de la tête > ; sur le côté indolore, racines des cheveux plus douloureuses ; névralgie faciale calme > ; > pression sous les côtes ; sur le foie, > douleur ; sur le dos lors de colique biliaire ; malaise dans la région hypogastrique < ; sensation comme si les organes de l'appareil urinaire allaient être expulsés > ; douleur sourde dans la région pelvienne ; toux irritative ; toux >.
Couché avec la tête haute : toux et dyspnée >.
Couché sur le côté : douleur battante > ; jambes fléchies sur les cuisses et cuisses sur le ventre > gêne pelvienne.
Couché sur le côté droit : douleur sourde dans la région pelvienne >.
Couché sur le côté gauche : fistule de la joue < ; toux < ; cela lui est pénible ; ne peut s'y coucher, à cause de la douleur du dos ; rêves anxieux.
Couché sur le dos : impossible ; douleur dans le dos ; doit rester très tranquille, par obligation à cause de la douleur ; toux avec expectoration <.
Doit se coucher : migraine pendant les règles.
On ne pouvait la relever de la position couchée sans évanouissement.
Assise : impatience ; mal de tête > ; secousses involontaires de la tête ; malaise dans la région hypogastrique < ; pesanteur vers le bas longtemps, dyspnée < ; toux < ; palpitations > après une marche ; battements dans le bas du dos, > bien droite, < en se penchant en arrière ; mal de dos < ; après être restée assise trop longtemps, se sent mal à l'aise ; après peu de temps, raideur des jambes ; gonflement des membres ou des pieds <.
Assise, jambes croisées : sensation comme si les organes de l'appareil urinaire allaient être expulsés > ; pour empêcher la protrusion du vagin ; sensation de pesanteur vers le bas >.
Doit se tenir assise bien droite jour et nuit : orthopnée.
En se courbant : mal de tête éclatant < ; mal de tête perforant < ; froideur au vertex < ; dyspnée < ; douleur soudaine dans le dos.
Debout : émission d'urine ; comme si les organes de l'appareil urinaire allaient être expulsés ; pesanteur vers le bas ; toux < ; le mal de dos provoque nausées et sensation de défaillance ; gonflement des jambes et des pieds <.
En se tournant dans le lit : en étendant les bras, douleur qui la saisit dans le bas du dos ; élancements dans le dos.
En se tournant du côté gauche au côté droit : facilite l'expectoration.
Ne pouvait rester tranquille cinq minutes : sommeil agité.
En se levant du lit : douleur du gonflement de la tête >.
En se levant : douleurs de la coxalgie < ; très fatigué le matin.
En se penchant en avant : lourdeur dans la région ovarienne.
Doit se courber : douleur à l'estomac.
À genoux à l'église : évanouissement.
En étendant le membre : crampes dans les fesses.
En restant longtemps dans une même position : douleurs névralgiques <.
En changeant de position : douleurs névralgiques > ; besoin impérieux de changer la position des jambes.
Désire s'asseoir, et une fois assis doit se relever ; douleur dans les membres.
Ne peut trouver de position aisée pour la tête.
En marchant : mal de tête <.
Mouvement : douleur au-dessus de l'œil < ; mal de tête éclatant < ; douleur dans le cervelet ; mal de tête perforant < ; mouvement des yeux < mal de tête ; mouvement de la tête < froideur au vertex ; leucorrhée < ; fistule de la joue > ; douleur au foie après ; sensation de poids dans le ventre ; dyspnée < ; pouls accéléré ; douleur sourde à travers les reins < ; faiblesse et lassitude dans le sacrum ; d'abord < dans le tour de reins, puis > par le mouvement continu ; provoque une grande douleur dans le dos ; d'abord < douleur du dos ; sensation de froid ; bouffées de chaleur par le moindre.
Léger effort : douleurs névralgiques > ; pénible par épuisement ; transpiration facile ; fatigue ; irritable et défaillant ; sueur.
Exercice lent : mal de tête >.
Effort : douleur dans l'articulation de l'epaule.
Mouvement energique : mal de tete persistant >.
Secouer la tete : mal de tete <.
Marche : vertige ; hemicranie < ; mal de tete < ; emission d'urine ; detresse dans la region hypogastrique > ; le dos se derobe ; apres les regles, sensation tres penible ; oppression de poitrine ; en marchant vite, pas d'essoufflement, seulement lorsqu'on s'arrete ; toux
< ; la dyspnee disparait souvent ; rapidement, palpitations ; palpitations nerveuses >.
Faiblesse : dans les reins ; douleur et raideur dans les reins ; lentement > coxalgie ; les chevilles se tordent facilement ; les extremites inferieures s'engourdissent ; gonflement des jambes et des pieds > ; lourdeur des pieds ; sueur abondante.
Une courte marche : fatigue beaucoup.
Doit se lever et marcher de long en large : sciatique.
Monter les escaliers : toux < ; comme si les membres refusaient d'agir ; fatigue.
Danser et courir : ne causent pas d'essoufflement.
Copyright © Medi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
NERFS. [36] [
Sep.
]
Tres grande defaillance toute la journee.
Grande exténuation le matin pendant les regles.
Grande exténuation et indolence ; tout semble demander un effort ; le moindre effort fatigue, meme monter les escaliers.
Sensation de prostration ; sensation generale de langueur dans tout le corps.
Se sent epuise et tremble de tout le corps.
Tres fatigue le matin, en se levant du lit.
Le matin au reveil, sensation de faiblesse comme par des nausees.
Une courte marche fatigue beaucoup.
Debilite, caracterisee d'ordinaire par une sensation douloureuse de vide a l'epigastre ; froideur glacee des pieds et des mains.
Prostration soudaine et defaillance avec impression de syncope.
Tres irritable et defaillant au moindre effort.
Grande defaillance par la chaleur, puis froid ; grande exténuation le matin, pendant les regles.
Defaillance soudaine, avec sueurs abondantes et conscience non troublee, sans pouvoir parler ni remuer ; raide comme une statue.
Evanouissement : apres s'etre mouillee ; en allant en voiture ;
en etant agenouillee a l'eglise ; pour des bagatelles.
Tremblement frequent de tout le corps.
Extreme agitation nerveuse ; malaise dans tout le corps ; ne tient pas en place.
Sent comme si elle pouvait percevoir chaque muscle et chaque fibre de son cote droit, de l'epaule aux pieds, sensation indescriptible.
Sursauts frequents de la partie superieure du corps.
Secousses et tressaillements de la tete et des membres.
Crampes dans les fesses au lit, la nuit, en etendant les membres.
Tressaillement des membres pendant le sommeil.
Agitation musculaire generale.
Spasmes hysteriques ; sensation d'une boule dans les parties internes.
Sensation d'une main glacee entre les omoplates, puis froid dans tout le corps, suivi d'un serrement spasmodique de la poitrine comme si elle allait etouffer, durant plusieurs minutes ; ceci est suivi de spasmes clonique de la jambe droite avec secousses en celle-ci, et de secousses
du bras droit quand on maintient la jambe, enfin tremblement des jambes ; sommeil souvent perturbe par des acces d'angoisse, des defaillances soudaines, des sueurs abondantes, et un etat dans lequel elle reste consciente et peut se mouvoir, mais non parler.
θ
Hysterie.
Dans la petite enfance, avait recu un coup sur la colonne vertebrale et s'est depuis lors toujours plainte d'une sensibilite douloureuse tout le long de son trajet ; toute la colonne etait tres sensible, elle ne supportait aucune pression dessus ; egalement un point du ventre un peu a gauche et au-dessous de l'ombilic, extremement sensible ; douleur dans l'epaule gauche
s'etendant dans le bras gauche et le cote gauche, parfois si violente qu'elle criait ; parfois sensation particuliere dans le bras gauche, le sent tres raide bien qu'aussi souple que jamais ; obstipation ; regles regulieres ; vomissement apres chaque repas presque aussitot apres avoir mange ; cet etat persista pendant
deux mois, tantot >, tantot < ; puis tout le cote gauche du ventre devint sensible, elle ne supportait pas le moindre contact, la malade declara qu'une rougeur circonscrite apparaissait sur le point douloureux ; acces de douleur intense et de detresse chaque soir en ce point, s'accompagnant de vomissements
d'eau sanglante et parfois de sang pur, a raison de plusieurs cuillerees a soupe ; insensibilite du cote gauche et des membres, bientot suivie d'une paralysie complete du bras gauche ; difficulte a uriner, remettait l'emission des urines pendant deux jours, puis trois ou quatre jours, chaque fois avec de terribles
acces de souffrance ; on ne pouvait la relever de la position couchee sans provoquer une syncope et une aggravation des douleurs ; eut plusieurs acces douloureux pendant la nuit, appelant toute la maison a son chevet par ses cris ; se roulait d'un cote a l'autre, haletante, ne parlant qu'en
mots et phrases interrompus, puis devenait inconsciente pendant plusieurs minutes, se remettait lentement et vomissait un peu de sang ; finit par perdre tout desir d'uriner et pendant cinq semaines ne rendit pas une goutte d'urine, sans en souffrir ; pouls a 72.
θ
Hysterie.
Acces de quelque chose qui se tord dans l'estomac et remonte vers la gorge ; la langue devient raide ; elle devient muette et rigide comme une statue.
Elle est tres inquiete de l'etat de sa sante ; se tracasse constamment, se tourmente et pleure au sujet de sa maladie reelle ou imaginaire.
θ
Hysterie.
Mouvement spasmodique violent de tous les membres du corps, et surtout de la tete, si bien que la plus grande partie des cheveux s'est usee par le frottement ; la parole n'est plus qu'un begaiement et s'accompagne de secousses des muscles de la face ; grande agitation, desir constant de
changer de place et de position ; eruption rouge tettereuse sur la cuisse gauche.
θ
Choree.
Mouvements convulsifs de la tete et des membres ; en parlant (ce qui n'est qu'un begaiement), secousses des muscles du visage ; agitation musculaire generale ; desir de changer constamment de position et de place ; eruption cutanee de type teigneux chaque printemps ; choree uterine avec irregularites
enstruelles ; > apres les regles et apres un orage.
θ
Choree.
Paralysie hysterique.
Paralysie avec atrophie.
Grande sensibilite a la douleur (Coff., Cham., Hep.).
Sensibilite a l'air froid.
SOMMEIL. [37] [
Sep.
]
Assoupissement : dans la matinee ; dans la journee s'endort des qu'elle s'assied ; trop tot dans la soiree.
Reveil difficile, aucun desir de se lever, lassitude des membres.
Parle a haute voix pendant le sommeil.
Sommeil inquiet : reves confus ; elle sentait comme un poids pressant sur ses cuisses, par moments ; a cause de reves anxieux et de la chaleur ; elle ne pouvait rester tranquille cinq minutes.
Le sommeil ne rafraichit pas, mais laisse une sensation de fatigue et de douleurs dans tout le corps.
Reveils frequents sans cause ou parce qu'il croit avoir ete appele.
Pendant le premier sommeil, elle s'imagine souvent avoir avale quelque chose, ce qui la reveille en sursaut, avec sensation que cela s'est arrete dans sa gorge.
Se reveille la nuit avec effroi et en criant.
Tressaillement des membres.
Bouillonnements la nuit, avec agitation.
Delire nocturne.
Se reveille le matin a 3 heures et ne peut plus se rendormir.
Eveille, sans sommeil, par afflux de pensees.
Insomnie ; ne peut s'endormir ; hypersensibilite nerveuse.
Reves anxieux en etant couchee sur le cote gauche.
TEMPS. [38] [
Sep.
]
A 3 h du matin : acces de frissonnement ; se reveille et ne peut plus se rendormir.
De 3 a 5 h du matin : douleurs dans la cuisse gauche.
Vers le matin : chatouillement dans le larynx ou les bronches.
Matin : abattement ; battements au vertex ; hemicranie ; lourdeur des paupieres < ; demangeaison de l'angle interne ; brulure dans les yeux ; photophobie et gonflement des paupieres < ; conjonctivite aigue ; conjonctivite avec ecoulement mucopurulent ; paupieres
collees par une matiere epaisse ; photophobie < ; conjonctive palp. injectee au reveil ; cuisson dans les yeux ; larmoiement ; difficulte a ouvrir les yeux ; coryza avec ecoulement abondant et eternuements ; visage rouge ; en se levant, douleurs nevralgiques < ; prosopalgie apparait ;
toux < ; gout acide au reveil ; gout amer ; gout penible ; rugosite de la bouche, de la gorge et de la langue ; raclement de mucosites ; grande soif ; le matin, vomissement d'aliments et de bile ; en se levant, douleur et poids dans le ventre ; douleur abdominale < ; fort
desir d'uriner ; difficulte a uriner ; douleur dans le vagin ; maussade et irritable < ; toux seche et irritative < ; symptomes de prolapsus uterin < ; tiraillement crampiforme vers le bas le long des cuisses ; regles seulement ; toux grasse ; grande dyspnee ; oppression respiratoire
< ; expectoration ; toux grasse, avec effort pour vomir ; lourdeur dans le dos ; douleur dorsale < ; vertige en se levant ; grande exténuation pendant les regles ; tres fatiguee ; au reveil, sensation de faiblesse comme par des nausees ; pieds tres froids ; apres le reveil, sueur ;
sueur avec angoisse ; les acces de fievre intermittente apparaissent parfois.
A 10 h du matin : acces de fievre intermittente.
De 11 h du matin a 1 h de l'apres-midi : nevralgie du plexus mesogastrique.
Du matin jusqu'a midi : elancements au-dessus de l'orbite ; mal de tete avec nausees.
Dans la matinee : comme si le cerveau etait broye ; jusqu'au soir, douleur forante ; secousses involontaires de la tete ; faiblesse des yeux ; assoupissement.
Pendant la journee : leucorrhee laiteuse < ; n'ouvrait pas les yeux ; a la fermeture des yeux ; grattement dans les yeux < ; la prosopalgie disparait ; leucorrhee ; toux seulement ; pas d'expectoration ; pouls ralenti ; chaleur dans les mains ; crampe dans les pieds ; elancements dans les talons
et les cors ; secousses et tressaillements des membres et de la tete < ; s'endort des qu'elle s'assied ; frisson sans froid.
Toute la journee : mal de tete ; frisson dans tout le corps ; tres grande defaillance ; pieds humides et froids.
Jour et nuit : douleur par la toux.
Apres-midi : vertige en se levant du lit ; douleur dans les reins ; acces de fievre intermittente quotidienne ; fievre <.
Entre 3 et 4 h de l'apres-midi : acces de fievre intermittente.
A 3 h 30 de l'apres-midi : douleur au-dessus de l'oeil.
A 4 h de l'apres-midi : plenitude profonde dans l'orbite.
A 6 h du soir : douleur et faiblesse dans les reins.
Vers le soir : secheresse croissante des yeux ; colique revenant ; oppression severe de poitrine ; sensation de froid avec soif ; pieds tres froids.
A 8 h 30 du soir : bouffees de chaleur dans tout le corps.
Soir : triste et sombre ; vers l'angoisse ; mal de tete > ; hemicranie < ; picotement des yeux a la lumiere de la bougie ; pustules autour de la cornee avec rougeur < ; mordication dans l'oeil droit ; conjonctivite aigue ; grande secheresse des yeux ; agglutination des paupieres ;
larmoiement ; visage pale ; soif ; comme une sangle autour de la taille ; fievre < ; acces de nevralgie ; symptomes de prolapsus uterin > ; oppression respiratoire < ; toux seche ; toux courte ; toux irritative ; pression dans la poitrine ; battement des
arteres ; douleur dans les reins ; douleur sourde dans le sacrum ; frissonnement le long du dos ; au lit pieds froids ; tot, assoupie ; sensation de froid ; pieds tres froids ; visage chaud ; acces de fievre intermittente ; demangeaison d'une place sur la main droite ; demangeaison d'acarien <.
Nuit : pression dans les yeux ; cuisson dans les yeux < ; grattement dans les yeux < ; elancements dans les oreilles < ; douleurs nevralgiques < au lit ; prosopalgie tres violente ; mal de dents < ; gorge seche ; doit manger quelque chose ; vertige ; sueur abondante ;
detresse pelvienne ; ecoulement involontaire d'urine ; tres perturbe par le besoin d'uriner ; ecoulement uretral chronique seulement ; regles plus abondantes ; pas de leucorrhee ; expectoration ; se reveille avec sensation que la poitrine est creuse ; toux < ; toux spasmodique ; genoux froids ;
grand bouillonnement de sang dans tout le corps ; pouls plein et rapide ; brulure des pieds ; crampe dans les fesses ; affection rhumatismale du genou < ; acces douloureux ; se reveille avec effroi et en criant ; sueurs froides < ; demangeaison et brulure de la peau aux plis des coudes
et des genoux.
Avant minuit : toux avec expectoration ; toux par chatouillement.
Vers minuit : les spasmes des paupieres cessent.
TEMPERATURE ET TEMPS. [39] [
Sep.
]
Par temps chaud : conjonctivite toujours <.
En s'echauffant : epistaxis.
Flanelle chaude : > douleurs dans le ventre.
Chaleur : insupportable pendant le violent mal de tete.
Chambre chaude : nevralgie faciale > ; oppressante ; se sent mal a l'aise ; mains froides ; froid interieur ; la fine eruption sur le corps persiste ; l'urticaire disparait.
Climat chaud : irritabilite nerveuse >.
Bien couverte : peut mieux supporter les douleurs du travail.
Dans la chambre : oppression respiratoire <.
Au lit : mal de dents <.
En plein air : triste et sombre ; en marchant, vertige ; elancements au-dessus de l'orbite > ; mal de tete > ; douleur au-dessus de l'oeil > ; dans la tete > ; froid a la tete > ; douleur pressive autour des yeux < ; douleur aigue dans l'orbite < ;
larmoiement ; mal de dents > a l'air frais ; oppression respiratoire > ; sensation de froid ; en marchant, sueur abondante ; l'urticaire apparait.
Par air sec, brouillard, vent d'est et du nord : toux et dyspnee <.
Changement de temps : affection rhumatismale du genou tres sensible.
Pendant un orage : douleur forante et cuisante au-dessus de l'oeil <.
Apres un orage : eruption de type teigneux >.
Vent : en y voyageant, provoque une nevralgie faciale.
Vent du nord : douleur forante et cuisante au-dessus de l'oeil <.
Vent de nord-est : nevralgie faciale <.
Vent rude : l'exposition provoque la migraine ; en marchant contre lui, sueur abondante.
Vent froid du nord : sensibilité douloureuse à la racine des cheveux ; toux < ; flatulence >.
Vent sec d'est : toux <.
Temps orageux : elle se sent presque étouffer.
Temps neigeux : se sent <.
Temps humide : névralgie faciale ; douleur dans le bas du dos après exposition.
Pour avoir été trempé jusqu'aux os : toux < ; évanouissement.
Air froid et humide : très sensible à ; toux < ; éruption du visage avec démangeaison et cuisson <.
Eau froide : conjonctivite aiguë > ; cuisson dans les yeux > ; mal de dents > ; lorsque l'eau se réchauffe, le mal de dents revient.
Froid : mal de dents <.
Dans l'air froid : douleur forante et piquante au-dessus de l'œil < ; dartre squameuse au dos des mains < ; affection rhumatismale du genou très sensible ; hypersensibilité ; éruption d'urticaire.
Chambre froide : la fine éruption disparut.
Courant d'air froid : mal de dents <.
Choses chaudes ou froides dans la bouche < prosopalgie.
FIÈVRE. [40] [
Sep.
]
Manque de chaleur corporelle naturelle.
Très sensible à l'air froid.
Frissonnement pendant le jour sans frisson.
Frilosité : le soir en plein air, et par tout mouvement ; avec soif, vers le soir, suivie de sueur nocturne ; pendant de nombreuses nuits ; interne, dans une chambre chaude ; avec les douleurs.
La chaleur extérieure lui était insupportable pendant un violent mal de tête, et pourtant elle avait froid.
Froid : sur tout le corps ; entre les épaules, suivi de refroidissement général et de secousses convulsives du côté droit avec difficulté respiratoire ; commence aux pieds et monte vers le haut.
Le frisson survient souvent après la chaleur précédente.
Pendant le frisson, plus de soif que pendant la chaleur.
Mains et pieds froids, avec fréquentes bouffées de chaleur à la tête et au visage.
Mains généralement froides mais humides de sueur.
Froideur glaciale des deux mains ; dans une chambre chaude elles envoient une sensation de froid à travers tout le corps.
Pieds très froids, surtout le soir, principalement au lit, puis, quand cela disparaît, mains très froides.
Pieds très froids avec maux de tête, surtout vers le soir et le matin.
Pieds humides et froids toute la journée, avec sensation comme s'ils étaient dans l'eau froide jusqu'aux chevilles.
Chaleur avec accès de frilosité, avec soif.
Visage très échauffé : en parlant ; avec chaleur le soir, à la tête.
Chaleur douloureuse dans la tête, fréquemment, avec bouffées de chaleur sur le corps.
Bouffée chaude au visage et à toute la tête durant quelques secondes seulement, suivie d'une légère sueur.
Bouffées de chaleur sur tout le corps vers 8 h 30 du soir.
Accès de bouffées de chaleur, comme si de l'eau chaude était versée sur soi, avec rougeur du visage, sueur de tout le corps et angoisse sans soif, mais sans sécheresse de la gorge.
Bouffées de chaleur au moindre mouvement.
La chaleur monte.
Sueurs : pendant le sommeil, surtout à la tête ; abondantes, en marchant ; surtout aux plis des articulations ; en marchant en plein air même contre le vent froid ; sur tout le corps, le matin après le réveil, abondantes ; avec angoisse le matin ; au moindre
effort ; chaque matin au lit, après le réveil, surtout aux extrémités inférieures ; des pieds ; à la partie supérieure du corps ; continues, épuisantes ; âcres, offensives aux aisselles et aux plantes des pieds, causant une irritation douloureuse.
Sueurs nocturnes : froides sur la poitrine, le dos et les cuisses ; de haut en bas jusqu'aux mollets, toutes les troisièmes nuits ; à odeur aigre ; offensives ou comme les fleurs de sureau.
Les accès apparaissent à 10 h du matin ; frisson secouant avec soif et vomissements ; puis fortes douleurs comme de travail d'accouchement, > après le stade de froid, dont la durée varie et qui est suivi d'une sueur abondante avec mal de tête au front et à l'occiput et palpitations, ainsi que
sueurs nocturnes, battements dans les tempes, oppression de poitrine et douleur le long de la colonne vertébrale (le tout pendant la sueur) ; soif seulement pendant le frisson, mais l'eau est alors aussitôt vomie ; s'endort pendant la sueur nocturne ; après l'accès > bien que considérablement prostrée ; bouche pleine de mucus blanc ;
irritable pendant l'accès ; obstipation ; urine foncée ; inappétence et irritabilité de l'estomac ; est enceinte de trois mois.
θ
Fièvre intermittente.
Les accès apparaissent dans l'après-midi, commencent par chaleur dans la tête, rougeur et douleurs lancinantes dans les tempes, pression dans l'occiput ; puis frisson et frilosité le long du dos, durant une heure et demie, avec soif, toux sèche, douleurs lancinantes dans l'hypochondre et tuméfaction de la glande sous-maxillaire droite ;
fièvre ; a eu six accès.
θ
Fièvre quotidienne.
Fièvre tierce ; les accès apparaissent parfois le matin, parfois le soir ; frilosité et frissonnement, suivis de chaleur, puis de sueur, surtout au visage ; soif dans les trois stades ; inappétence ; goût amer dans la bouche ; soif ; démangeaison du
front ; vertige, le faisant tomber ; douleurs lancinantes dans la région splénique, aussi pendant la toux, avec expectoration de mucus strié de sang, épistaxis ; douleurs lancinantes dans le dos en se retournant dans le lit ; borborygmes dans le ventre.
Les accès entre 3 et 4 h de l'après-midi ; frisson précédé de soif ; pendant le frisson, soif ; douleurs déchirantes intenses dans les extrémités supérieures et inférieures ; mains et pieds bleus, glacés ; les mains semblent mortes ; toux, avec expectoration peu abondante, durant tout le stade de chaleur ; la chaleur
prédomine, dure deux heures et est suivie de sommeil puis enfin de sueurs froides, surtout la nuit ; pendant l'apyrexie, pâleur du visage ; douleur déchirante dans la tête d'une oreille à l'autre, aussi dans les avant-bras des coudes vers les doigts et dans les deux genoux ; mains et pieds froids avec
asthénie ; aucun aliment ne paraît assez salé ; toux avec expectoration peu abondante, surtout en étant couchée sur le dos.
θ
Fièvre quarte.
Une jeune fille, æt. 16 ; tous les vingt-huit jours, exactement, prise le matin d'un frisson violent, durant deux ou trois heures, suivi d'une très forte fièvre durant aussi longtemps que le frisson, puis d'une sueur abondante ; l'accès se répéta une deuxième et une troisième fois avec un jour de bien-être entre les deux,
après quoi la fièvre intermittente disparut jusqu'à l'expiration de quatre semaines depuis le début ; la fièvre intermittente ne revint pas au moment attendu ; à sa place apparut une menstruation assez abondante, qui revint chaque mois, avec rétablissement complet de la santé.
Frisson de fièvre quarte commençant dans les jambes ; précédé par une petite induration dure dans le sein gauche, au-dessus du mamelon, douloureuse au toucher ; chaque fois (deux fois) cela la réveillait à 4 h du matin ; une heure plus tard, frisson ; sensation constante de froid humide à la partie antérieure de la poitrine ; l'air paraît humide.
θ
Fièvre intermittente.
Chaleur montante, ou sensation comme si de l'eau chaude était versée sur lui.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sépia. (Sepia Officinalis.)
ACCÈS, PÉRIODICITÉ. [41] [
Sep.
]
Alternance : selles dures et molles ; diarrhée et constipation ; brûlure et froideur au vertex.
Périodique : mal de tête de 2 h de l'après-midi jusqu'au coucher ; écoulement de mucus par l'urètre.
Chaque minute : expectoration de sang pur.
Toutes les cinq minutes : pendant le jour et la nuit, douleurs lancinantes dans le front.
Toutes les demi-heures : besoin de rendre les urines la nuit.
Plusieurs fois par jour : gargouillements dans le ventre.
Plusieurs accès pendant la nuit ; de douleur.
Chaque matin : mal de tête avec nausées ; sueur au lit ; toux et coryza avec éternuements jusqu'à 9 h du matin.
Chaque soir : toux ; impatience dans les jambes ; grande douleur et détresse en un point du ventre.
Chaque nuit : émissions avec rêves sexuels ; délire.
Chaque samedi depuis des années : mal de tête.
Pendant deux jours : retard à uriner.
Toutes les troisièmes nuits : sueurs nocturnes.
Tous les trois ou quatre jours : douleurs comme de travail d'accouchement.
Pendant quatre jours : douleurs lancinantes au-dessus de la hanche.
Pendant plusieurs jours : douleur dans les dents.
Huit ou dix jours : règles.
Tous les huit à quatorze jours, dans l'après-midi et le soir : aménorrhée.
Pendant de nombreuses nuits : frilosité.
Toutes les deux semaines : colique de calculs biliaires.
Datant de trois semaines : diarrhée sans douleur.
Tous les vingt-huit jours : exactement, prise d'un frisson violent, puis fièvre et sueur.
Pendant cinq semaines : n'a rendu aucune urine.
Pendant trois mois : jaunisse.
Pendant quatre mois : règles supprimées.
Chaque printemps : depuis trois ans, tendance à la réapparition d'un carcinome de la lèvre ; éruption de type herpès circiné.
Chaque été : pendant vingt ans, depuis le début du temps chaud au printemps jusqu'à sa fin en automne.
Chaque hiver : catarrhe avec toux.
Depuis un an : accès récurrents ; agglutination, photophobie, pustules, douleur.
Depuis un an et demi : écoulement urétral chronique.
Depuis plusieurs années : diarrhée sans douleur.
Depuis deux ans : tumeur tarsale dure, indurée, de la paupière ; constipation ; écoulement urétral chronique ; éruption au visage.
Depuis cinq ou six ans : mal de tête ; affection des poumons.
Depuis huit ans : torticolis lombaire.
Depuis treize ans : ozène.
Depuis quinze ans : éruption squameuse sur les jambes.
LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Sep.
]
Droite : déchirement sur le côté du front ; le mal de tête suit la transpiration sur le côté de la tête ; douleurs lancinantes sur le côté de la tête ; hémicrânie ; douleur forante et piquante au-dessus de l'œil ; comme si l'œil avait disparu et qu'un vent frais soufflât à travers l'orbite ; pression dans l'œil ;
picotement dans l'œil ; œil enflammé ; côté du visage très tuméfié, rouge foncé ; l'œil semblait beaucoup plus petit que le gauche ; commissure de la bouche tirée vers le haut ; douleurs lancinantes dans l'oreille ; lourdeur dans la région ovarienne ; douleur descendant dans la jambe ; douleurs lancinantes dans l'hypochondre ; tiraillement
à travers la poitrine jusque dans l'épaule ; douleur de la région hépatique à l'épaule ; point sensible du côté du ventre ; hypochondre sensible et lourd ; douleur sourde dans l'épaule ; douleur pelvienne jusqu'au genou ; douleur et douleurs lancinantes dans le côté du ventre ; tumeur squirrheuse du sein ;
douleurs lancinantes dans l'hypochondre ; douleur en un point sous le mamelon ; adhérences pleurétiques dans la poitrine ; état morbide du poumon ; élancements lancinants à travers le poumon ; pression et douleur à travers la poitrine ; afflux de sang à la tempe ; douleurs lancinantes dans l'omoplate ;
douleurs lancinantes au-dessus de la hanche ; ne pouvait pas se coucher sur le côté, à cause de douleurs lancinantes dans la hanche ; herpès circiné sur le côté du cou ; dernière articulation du pouce enflammée ; rhumatisme aigu du genou ; comme si elle pouvait sentir chaque muscle et chaque fibre de son côté ; spasme clonique de la jambe ; secousse du bras quand
la jambe est maintenue ; secousse du côté ; tuméfaction de la glande sous-maxillaire ; une tache arrondie rouge vif sur l'éminence de la main.
Gauche : déchirement dans l'éminence frontale ; douleurs lancinantes au-dessus de l'orbite ; déchirement dans la tempe et le côté de la tête ; douleur pressive au-dessus de l'œil ; sensation de plénitude profonde dans l'orbite ; élancement au-dessus de l'œil ; douleur contusive dans l'œil et la tempe ; douleur de la tempe vers le bas ; douleur lancinante dans le
zygoma ; forte douleur dans la tête ; douleur commençant dans la région pariétale et devenant battante dans l'occiput ; points violents dans le front ; cils disparus, bords à vif et douloureux ; douleur piquante dans l'œil ; obstruction de la narine ; petites pustules au poignet ; panaris du
pouce et du médius ; coryza sec dans la narine ; écoulement verdâtre fétide de la narine ; les douleurs névralgiques commencent dans la tempe et gagnent le côté du visage ; fistule de la joue ; râles au sommet ; déchirement à travers l'oreille ; fourmillement puis déchirement dans la main ;
mal de dents ; inflammation de la gorge < ; violente pression sous les côtes ; douleurs lancinantes dans l'hypochondre ; douleur du côté de l'urètre jusqu'à un point entre le sternum et l'épaule ; inclinaison du fond de l'utérus du côté gauche ; sensation d'insensibilité dans la moitié inférieure du côté du corps ; douleur dans le
poumon ; douleurs lancinantes vers la scapula ; pression sur la poitrine ; douleur lancinante dans le côté de la poitrine et la scapula comme si un couteau était enfoncé dans le sommet du poumon ; flatulence du côté du ventre ; ne peut se coucher sur le côté à cause de la flatulence ; sent battre le pouls à travers la poitrine ; douleur sourde sous
la scapula jusque dans le poumon ; fortes douleurs dans la cuisse ; de l'ombilic, point sensible ; douleur dans l'épaule et sous le bras ; raideur particulière du bras ; insensibilité du côté et des membres ; paralysie du bras ; éruption dartreuse sur la cuisse ; dartre humide à l'aisselle.
De dedans en dehors ; douleurs au-dessus de l'œil gauche ; douleur piquante sur le côté de la tête ; douleur forante dans la tête.
De bas en haut : douleur dans le vagin ; froid.
De haut en bas : sueurs nocturnes.
SENSATIONS. [43] [
Sep.
]
Comme si le coeur s'arrêtait ; comme si tous les objets étaient en mouvement ; comme si elle était suspendue en l'air ; comme si le cerveau était écrasé ; comme si la tête allait éclater ; comme des vagues de douleur montant et se brisant contre l'os frontal ; comme si les yeux allaient sortir de leurs orbites ; piqûres comme d'aiguilles dans la tête ; vertige, comme dans l'ivresse ; comme un poids sur les yeux ; comme si les racines des cheveux étaient endolories, comme si les cheveux avaient été coupés ras près des racines ; comme si les yeux avaient disparu et qu'un vent frais soufflait hors de l'orbite ; yeux comme contusionnés ; comme un grain de sable dans l'oeil ; comme si les paupières étaient trop lourdes pour s'ouvrir ; yeux comme des boules de feu ; comme si les paupières étaient trop serrées et ne recouvraient pas les globes oculaires ; comme si les paupières étaient trop lourdes ; comme si les paupières étaient paralysées ; molaire creuse comme tuméfiée et allongée ; gencives comme brûlées ; gencives comme commençant à suppurer ; langue et cavité buccale comme ébouillantées ; comme si quelque chose s'était logé dans sa gorge ; comme un bouchon dans la gorge ; gorge comme à vif ; comme si tout dans l'abdomen tournait ; comme si les viscères se retournaient ; comme si l'estomac était intérieurement endolori ; comme si les côtes étaient brisées et que leurs pointes aiguës s'enfonçaient dans les chairs ; comme une sangle large comme la main, serrée étroitement autour de la taille ; foie comme s'il allait éclater ; comme si les règles allaient paraître ; comme un poids dans l'abdomen ; comme si tout allait sortir par la vulve ; comme si quelque chose adhérait dans l'abdomen ; comme si quelque chose de vivant se trouvait dans l'abdomen ; comme un poids dans l'anus ; comme si la vessie était pleine et que son contenu allait s'échapper au niveau du pubis ; comme si des gouttes sortaient de la vessie ; comme si la vessie et les organes urinaires allaient être expulsés par la pression ; comme si tout allait tomber hors de l'utérus ; utérus comme saisi ; comme si la vulve était augmentée de volume ; comme si quelque chose de lourd allait se frayer un passage hors du vagin ; comme sous l'effet d'un poids dans les flancs ; comme si les glandes mammaires étaient augmentées de volume ; comme si la toux venait de l'estomac et de l'abdomen ; comme si quelque chose demeurait logé dans l'estomac ; poitrine comme creuse ; poitrine comme meurtrie ; gorge comme remplie de mucosités ; comme si l'estomac était raclé ; comme si un couteau était enfoncé dans le sommet du poumon gauche puis tourné ; comme si les intestins étaient tirés en une masse ; région lombaire comme entorsée ; dos comme si elle ne pouvait ni se tourner ni se soulever, ou comme si elle était restée couchée dans une mauvaise position, presque comme si les parties s'étaient engourdies ; douleur soudaine dans le dos comme frappé par un marteau ; douleur dans le dos comme par ulcération sous-cutanée ; comme si les membres refusaient d'agir ; comme si quelque chose allait se rompre dans le dos ; comme si l'épaule était luxée ; pieds comme endormis ; articulation coxo-fémorale droite comme contusionnée ; extrémités inférieures comme battues ; comme une souris courant dans les extrémités inférieures ; comme si les os des jambes se cariaient ; comme si elle pouvait sentir chaque muscle et chaque fibre de son côté droit, de l'épaule jusqu'aux pieds ; comme une boule dans les parties internes ; comme une main glacée entre les scapulas ; comme si elle allait suffoquer ; quelque chose se tordant dans l'estomac et remontant à la gorge ; comme un poids pressant sur les cuisses ; comme si les pieds étaient dans de l'eau froide jusqu'aux chevilles ; comme si de l'eau chaude était versée sur l'un d'eux.
Douleurs : dans l'occiput ; dans le dos jusqu'aux jambes et aux pieds ; dans les hanches et le dos ; dans les paupières ; dans la région ovarienne droite ; le long de la jambe droite ; dans l'estomac ; dans le foie ; dans un point sensible du côté de l'abdomen ; dans le foie, allant à travers vers l'estomac et la rate puis autour dans le dos ; dans l'abdomen à partir du sacrum ; dans le rectum ; du rectum vers les organes génitaux ; dans le côté gauche du visage ; dans le dos et à l'extrémité du sacrum, à travers les deux régions ovariennes ; dans l'utérus ; dans la région lombaire ; dans les reins ; dans la mamelle ; au-dessus du pubis ; entre les épaules et descendant dans le dos ; dans la région lombaire ; dans le dos, à travers les hanches ; dans le sacrum, à travers les hanches et les cuisses jusqu'au-dessous du genou ; d'autres parties vers le dos ; dans les hanches et les cuisses ; dans l'épaule gauche et descendant le long du bras gauche ; le long de la colonne vertébrale ; dans la région hypogastrique.
Secousses terribles : de douleur dans la tête.
Forte douleur : dans les dents ; dans le bassin ; dans la région lombaire ; dans le dos ; dans l'estomac.
Douleur aiguë : dans l'orbite.
Secousses uniques, violentes, ondulantes, d'un mal de tête pressif ; dans le front.
Douleur battante : dans la tempe ; dans le front ; dans les dents ; dans la tête.
Douleurs déchirantes : dans la partie supérieure du côté droit du front ; dans l'éminence frontale ; de la tempe gauche à la partie supérieure du côté gauche de la tête ; piqûres dans le côté droit de la tête ; dans la tempe gauche ; dans la tuméfaction du côté de la tête ; dans le visage et le nez ; dans le bras ; dans les dents ; dans les membres ; dans les genoux et les pieds ; dans le rectum et l'anus, dans le tibia ; dans le dos ; dans le bras et l'aisselle jusqu'aux doigts ; dans la cuisse gauche le long du nerf sciatique jusqu'au mollet et aux orteils ; dans les membres supérieurs et inférieurs ; d'une oreille à l'autre ; dans les avant-bras depuis les coudes jusque dans les doigts et dans les deux genoux.
Douleurs lancinantes : au-dessus de l'oeil gauche ; du front au vertex et aux côtés du visage ; dans le rectum et l'anus ; du côté gauche de l'urètre jusqu'au sternum, descendant jusqu'aux os du bassin ; dans le col de l'utérus ; dans la dernière articulation du pouce droit.
Piqûres lancinantes : avec coxalgie.
Piqûres : au-dessus de l'orbite gauche ; dans le front ; dans les yeux ; dans les oreilles ; dans les glandes parotides ; dans l'oreille, allant au cerveau ; dans l'estomac ; dans l'hypochondre droit ; dans la région du foie ; dans l'hypochondre gauche ; dans l'abdomen ; dans le rectum ; le long de l'urètre ; dans le vagin ; dans le cervix uteri ; dans les glandes mammaires ; dans la poitrine et le dos ; dans le côté gauche de la poitrine et la scapula ; dans le sein ; dans l'omoplate ; dans le dos ; en arrière, au-dessus de la hanche droite ; dans les articulations des bras, des mains et des doigts ; dans les talons et les cors ; dans la région splénique ; dans le dos ; dans tout le corps.
Douleur en piqûre, compressive : dans la partie inférieure du front.
Douleur en piqûre : dans la tempe ; dans le zygoma gauche et les dents ; dans la gorge ; dans le front, l'épigastre et la région lombaire ; dans l'urètre féminin ; dans le cervix uteri ; dans le col de l'utérus ; dans le vagin ; au centre de la poitrine ; à travers le poumon droit.
Douleur tranchante : dans le front ; de l'estomac à la colonne vertébrale ; dans l'abdomen ; dans les testicules.
Douleurs fulgurantes : de l'oeil gauche vers l'occiput ; à travers les hanches et les flancs ; à travers le poumon droit.
Douleur compressive et battante : dans l'occiput.
Douleur saccadée : dans la tête ; dans le vagin.
Douleur pulsatile : dans le cervelet.
Douleur de traction : dans les oreilles ; du sacrum à la région lombaire ; au-dessus du sacrum.
Douleur forante : dans la tête ; au-dessus de l'oeil droit ; de la région de l'estomac à la colonne vertébrale ; à travers le foie.
Douleurs goutteuses : dans la tête.
Douleur comme de travail d'accouchement : dans l'abdomen.
Douleur pinçante : dans la région épigastrique.
Douleur tordante : dans la région précordiale.
Crampes sévères : dans l'estomac.
Crampes : dans l'estomac ; dans l'articulation coxo-fémorale et les cuisses ; dans les fesses et les mollets ; dans les pieds ; de la poitrine.
Douleurs névralgiques ; dans la tempe gauche et le côté du visage jusqu'à la branche montante de la mâchoire ; dans le plexus mésogastrique ; dans les membres.
Douleur contusive : dans l'oeil gauche et la tempe ; dans le nez ; dans la région du foie ; dans le larynx.
Douleurs piquantes : dans un côté de la tête ou du front ; dans la gorge ; dans l'abdomen ; dans les ovaires ; dans la tumeur du sein ; dans les membres.
Brûlure : dans les yeux ; du pharynx ; dans l'estomac ; dans l'anus ; dans l'abdomen ; au rectum et à l'anus ; dans la vessie et l'urètre ; dans la partie antérieure de l'urètre ; dans le col de l'utérus ; au vertex ; au centre de la poitrine ; dans le rectum ; dans le vagin ; dans la vulve ; dans la tumeur mammaire ; en un point fixe sous le mamelon droit ; entre les fesses ; des pieds ; des paumes des mains ; dans la dernière articulation du pouce droit.
Douleur cuisante : dans les deux yeux ; dans l'anus ; dans l'urètre ; dans la poitrine.
Douleurs en piqûres : à travers les hanches et les flancs.
Douleur comme par contusion : dans les bras.
Sensibilité douloureuse : à l'angle externe de l'oeil ; aux angles internes ; de la lèvre inférieure ; des gencives ; de la pointe de la langue ; de l'hypochondre droit ; de l'abdomen chez les femmes gravides ; dans le rectum ; entre les fesses ; dans le côté gauche ; dans l'utérus et les organes externes ; dans le périnée ; des membres ; des mamelons ; des lèvres vulvaires, au périnée et entre les cuisses ; de l'abdomen ; du larynx et de la gorge ; aux plis des genoux et des coudes ; dans le cou et derrière les oreilles ; au milieu de la poitrine ; dans la région sacrée ; entre les fesses ; des pieds.
Douleur à la pression : dans l'abdomen ; des parties génitales ; de l'os uteri ; du vagin ; le long de la colonne vertébrale ; du point au-dessous de l'ombilic.
Sensibilité : des racines des cheveux ; de l'abdomen.
Pression brûlante : dans la colonne vertébrale, à travers la région du dos et sous la scapula.
Douleurs tiraillantes : sur le front jusque vers l'occiput ; dans la région pariétale gauche ; à l'angle externe de l'oeil ; dans le visage et le nez ; dans les molaires supérieures ; de l'estomac à travers la poitrine jusque dans l'épaule.
Endolorissement : au-dessus des yeux ; dans le globe oculaire ; dans l'épaule droite ; dans la région lombaire ; dans la région pelvienne ; entre les épaules et sous la scapula gauche ; dans la région lombaire ; à travers les reins ; dans le sacrum ; dans les mollets ; dans tout le corps.
Douleur sourde tout autour du corps.
Pesanteur vers le bas : dans le bassin.
Douleur sourde et pesante : dans les ovaires ; dans le sacrum et l'abdomen, jusque dans les cuisses et les jambes.
Douleur contractive : dans le côté droit de l'abdomen ; dans le rectum ; dans le vagin ; dans la poitrine.
Douleur constrictive : dans l'estomac.
Douleur sourde : dans le sacrum.
Douleur compressive pesante : au-dessus de l'oeil gauche.
Douleur de pression : autour des yeux ; à la racine du nez ; dans la région hépatique, de là vers l'épaule droite ; dans le côté de l'abdomen ; au-dessus du sacrum ; dans la région de l'estomac.
Douleur tensive : dans les articulations métacarpiennes des doigts ; dans les pieds.
Pression violente : sous les côtes gauches.
Battements : mal de tête ; à l'épigastre.
Douleur de fatigue : dans la région lombaire.
Piqûre : dans l'oeil gauche.
Sensation de morsure : dans l'oeil droit.
Raideur douloureuse : dans la région utérine.
Craquement douloureux : dans l'occiput.
État confusionnel douloureux : de la tête.
Picotements : dans les doigts.
Chatouillement : dans la vessie ; dans le larynx et les bronches ; du larynx à l'estomac.
Chaleur : dans les yeux ; sur les bords des paupières ; des paumes et des plantes ; dans la tête ; dans le sacrum ; dans les mains.
Sensation douloureuse de vide : dans l'estomac et l'abdomen.
Détresse : dans l'épaule droite et la scapula ; pelvienne, dans la région hypogastrique ; dans l'abdomen.
Angoisse : à l'épigastre.
Oppression : de la poitrine.
Pression : au vertex ; dans le front ; dans l'occiput ; sur les yeux ; dans les yeux ; dans l'estomac ; dans la région du foie ; tiraillante, tensive, dans l'abdomen ; sur la vessie ; dans les ovaires ; jusque dans le vagin ; dans le bassin ; douloureuse, dans les flancs ; dans la poitrine ; dans l'omoplate droite.
Tiraillement : dans le bras et l'aisselle jusqu'aux doigts ; dans les cuisses.
Constriction : dans la gorge ; de la poitrine.
Tiraillement paralytique : dans le bras et l'aisselle jusqu'aux doigts.
Lourdeur : des paupières supérieures ; dans la région ovarienne droite ; sur les yeux et la nuque ; dans le dos ; dans les pieds ; des membres.
Sensation de plénitude : dans les tempes et le front ; grande, profonde dans l'orbite gauche ; dans la région du foie ; dans la région épigastrique ; dans le bassin ; dans la poitrine.
Poids : dans les paupières supérieures ; dans l'anus ; douloureux, dans l'hypochondre droit ; dans l'abdomen ; à l'anus ; dans les ovaires ; dans le rectum ; dans la région épigastrique ; dans la partie d'où le sang s'écoule.
Serrement : dans la région du foie.
Tension : dans le front ; douloureuse, dans les glandes parotides ; dans l'abdomen inférieur ; dans le tendon d'Achille.
Battement : dans les gencives ; dans les dents ; dans la région lombaire ; dans la dernière articulation du pouce droit ; dans les tempes.
Secousses : de l'anus jusque dans le rectum et l'abdomen.
Torsion : dans l'estomac.
Impatience : dans les jambes.
Gêne : dans le rectum.
Malaise : dans l'estomac.
Sensation de vide, mortelle : dans la région épigastrique.
Sensation de vide : dans la région épigastrique ; dans la poitrine.
Sensation de vide avec défaillance : à l'épigastre.
Défaillance : à l'épigastre ; dans la région épigastrique.
Asthénie : dans les genoux ; dans la région lombaire ; de la région sacro-iliaque ; dans les extrémités inférieures.
Impotence motrice : des bras et des doigts.
Raideur : dans la région lombaire ; des articulations du coude et du poignet ; des jambes jusqu'à l'articulation coxo-fémorale ; des articulations du genou et de la cheville ; de la langue.
Sécheresse : du bord des paupières ; dans le nez et les fauces ; dans la gorge ; dans les choanes ; des lèvres ; de la bouche ; de la langue ; dans les narines postérieures ; de la vulve et du vagin ; dans le larynx.
Insensibilité : du côté gauche et des membres.
Sensation d'engourdissement : dans la moitié inférieure du côté gauche du corps.
Démangeaison : du cuir chevelu ; à l'occiput ou derrière les oreilles ; de l'angle interne de l'oeil ; sur le bord des paupières ; dans les oreilles ; du visage ; de l'éruption sur les mains et les cuisses ; sur tout le corps ; dans le rectum et l'anus ; dans la région de la vessie ; autour des organes génitaux ; du prépuce ; de l'éruption sur les petites lèvres ; de l'éruption au menton, à la joue et aux tempes ; de la vulve ; dans la poitrine ; de la partie externe de la poitrine ; aux plis des genoux, des coudes et sur les mains ; du front ; dans le visage ; à la pointe du nez ; sur les bras, les mains, le dos, les hanches, les pieds, l'abdomen, les organes génitaux ; des boutons au menton ; dans différentes parties du corps ; dans l'ulcère ; des mamelons ; dans les mains ; des coudes ; à la face postérieure du coude ; de la teigne du visage ; de la dartre ; des verrues.
Froid : au vertex ; des pieds ; dans la tuméfaction du côté de la tête ; dans l'abdomen ; dans les mains ; des extrémités inférieures ; dans les jambes et les pieds ; sur tout le corps.
TISSUS. [44] [
Sep.
]
Troubles utérins.
Mauvais effets des pertes liquidiennes ; hémorragie des parties internes.
Sensation de poids dans la partie d'où le sang s'écoule.
Gonflement marqué des veines des membres atteints.
Disposition à la goutte et aux hémorroïdes.
Gonflement sans douleur des ganglions lymphatiques.
Érysipèle, généralement pustuleux.
Rhumatisme, cas chroniques, ou suites obstinées de formes aiguës.
Affections arthritiques des articulations ; lithiase.
Ongles déformés.
Atrophie des enfants, émaciés, visage de vieillard, gros ventre, peau sèche et flasque, selles pâteuses.
TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. TRAUMATISMES. [45] [
Sep.
]
Toucher : cheveux de la tête sensibles ; sur un gonflement du côté de la tête, douleur < ; racines des cheveux douloureuses ; des dents, le mal de dents < ; gencives saignantes ; élancements dans l'hypochondre ; abdomen sensible ; point douloureux du côté gauche ; parties sexuelles sensibles au toucher ; tumeur du sein sensible ; à la hanche droite, douleur comme par ulcération sous-cutanée ; douleur du dos > ; ligament latéral externe du genou sensible ; abdomen très sensible.
Pression : céphalée térébrante > ; en pressant les paupières l'une contre l'autre, yeux < ; douleur névralgique faciale > ; légère, sur l'estomac, cause une grande douleur ; point douloureux du côté gauche ; douce, > symptômes de prolapsus utérin ; avec la main sur la poitrine, > symptômes ; flatulence > ; du dos contre quelque chose de dur > douleur ; douleur du sacrum > ; colonne vertébrale sensible.
En serrant fortement la tête : migraine >.
En desserrant les vêtements : > pression dans l'estomac.
Frottement : pression dans l'œil < ; morsure du canthus interne et larmoiement ; les taches brun jaunâtre autour du cou desquament.
Grattage : l'éruption au vertex paraît douloureuse ; les racines des cheveux brûlent ; la démangeaison se change en brûlure ; n' > pas les démangeaisons d'une plaque sur la main droite ; les boutons deviennent secs.
En voiture : nausées ; défaillance.
À cheval : élancements dans la région du foie ; provoque des douleurs dans les hypochondres ; fait très mal au dos.
Mal de mer.
Secousse : fait très mal au dos.
Faux pas : fait très mal au dos.
Le moindre coup : saignement de nez.
À la suite d'un coup sur la colonne vertébrale : sensibilité sur tout son trajet.
En heurtant accidentellement le pied contre quelque chose, élancements douloureux, et l'on doit marcher penché en avant.
Lésion par soulèvement excessif : indigestion ; tour de reins.
Copyright © Médi-T
®
2002
Sepia. (Sepia Officinalis.)
PEAU. [46] [
Sep.
]
Peau délicate ; la moindre lésion tend à s'ulcérer.
Démangeaisons : au visage ; à la pointe du nez ; aux bras, aux mains, au dos, aux hanches, aux pieds, à l'abdomen et aux organes génitaux ; boutons au menton ; dans diverses parties du corps > par le grattage, après quoi apparaît une coloration rosée ; dans un ulcère ; des mamelons, qui saignent parfois et semblent sur le point de suppurer ; au pli des coudes ; aux faces postérieures de chaque coude.
Les démangeaisons se changent souvent en brûlure quand on gratte.
Sensibilité douloureuse de la peau ; plaques humides dans les plis des genoux.
Taches brunâtres ou couleur lie-de-vin, de type dartreux ; chloasma.
Éruption du visage, rougeur rugueuse de la peau.
Éruption douloureuse à la pointe du nez.
Éruption herpétique sur les lèvres et autour de la bouche.
Taches herpétiques rouges des deux côtés du cou avec beaucoup de démangeaisons.
Taches brun jaunâtre autour du cou, desquamant au frottement.
Taches rouges sur le gland.
Taches herpétiques rougeâtres au-dessus des hanches.
Taches brunes de la taille d'une lentille sur les coudes, entourées d'une peau d'aspect herpétique.
Plaque arrondie, d'un rouge vif, sur l'éminence thénar de la main droite, avec prurit intense non > par le grattage, le soir.
Éruption fine sur tout le corps, particulièrement aux plis des coudes et des genoux ; picotements, fourmillements et démangeaisons ; dans une chambre chaude elle demeurait sortie et elle se sentait bien, si elle passait dans une pièce froide elle disparaissait et elle éprouvait les douleurs rhumatismales les plus violentes dans et autour de ces articulations.
Éruption humide, boutonneuse, au bord vermillon de la lèvre supérieure.
Éruption vésiculeuse au dos ; dartre humide dans l'aisselle gauche.
Éruption prurigineuse puis desquamation.
Herpes circinatus.
Éruptions de type teigne chaque printemps sur différentes parties du corps.
Bulles multiples, au visage près de la bouche, aux poignets et au dos des mains ; les deux plus grandes étaient aux poignets, symétriques par la position et la taille ; bulles plus petites sur les bras et au-dessous des genoux ; démangeaison considérable et réaction irritative du derme au-dessous des vésicules ; les bulles des poignets étaient grosses comme un œuf de poule.
θ
Pemphigus.
Urticaire ; brûlure, élancements, démangeaisons apparaissant chaque fois qu'elle sortait en plein air ; apparut d'abord au visage, au cou et à l'avant-bras, il y a cinq ans, puis gagna peu à peu tout le corps, à l'exception du dos, de l'abdomen et de la partie inférieure des jambes ; accès précédés par des nausées et une céphalée constrictive ; visage gonflé comme dans l'érysipèle.
Éruption ortiée : surtout au visage, aux bras et au thorax ; éclate pendant une promenade dans l'air froid, disparaît dans une chambre chaude.
Taches brunâtres sur la poitrine.
Taches herpétiques brun rouge sur la peau.
Taches brunes sur la peau avec leucorrhée.
Malaise en présence d'étrangers, léger tremblement de tout l'organisme quand on l'approchait ; bien qu'elle s'efforçât de paraître calme, son visage rougissait brusquement puis reprenait bientôt sa teinte jaunâtre habituelle ; affection cutanée ancienne ; la nuit, démangeaison et brûlure de la peau dans les plis des coudes et des genoux, de petits boutons survenaient, laissant sourdre une petite quantité de liquide séreux ; en les grattant ils devenaient secs, laissant la peau rugueuse avec çà et là des taches herpétiques brunes ; aspect chlorotique ; pouls mou ; sursauts au moindre rien ; rêves avec bon sommeil ; plus de fièvre l'après-midi ; dents cariées ; langue enduite d'un enduit épais, visqueux, sombre à la racine, plus clair près des bords, se nettoyant par places, laissant la surface mise à nu très rouge ; immédiatement après avoir mangé, fortes douleurs d'estomac l'obligeant à se courber, avec vomissement d'aliments et quantité considérable de liquide visqueux ; même lorsque la douleur n'était pas si forte et qu'elle ne vomissait pas, elle crachait après les repas une grande quantité de ce liquide ; vivait presque complètement de biscuits secs avec aussi peu de boisson que possible ; obstination ; règles arrêtées depuis près de quatre mois ; légères douleurs de la région hypogastrique la plupart du temps ; dos et membres très faibles.
θ
Chlorose.
Taches rouges et papules isolées et en grandes plaques ovalaires couvertes de squames brillantes, blanches, adhérentes, ayant l'aspect de stéarine, sur la tête, le visage, la poitrine, le dos, les bras et les jambes, surtout sur les faces d'extension (sapo viridis employé localement).
θ
Psoriasis.
Grosses pustules suppurantes se renouvelant continuellement.
θ
Gale acarienne.
Gale acarienne, après abus précédent de soufre ; démangeaisons < le soir ; surtout chez les femmes.
Éruptions pendant la grossesse et l'allaitement.
Teigne sèche, surtout au visage des enfants ; éruption sèche, fétide, au vertex et à l'arrière de la tête ; démangeaisons et picotements, avec fissures derrière les oreilles.
Prurit, avec vésicules sur fond âcre sur toutes les parties du corps, visage, paupières, mains, pieds, aisselles, vulve, anus, oreilles, cuir chevelu, etc.
Dartres croûteuses avec démangeaisons.
Éruptions dartreuses.
Élancements dans tout le corps, avec sortie de petites pustules.
Éruption très humide, laissant s'écouler presque constamment une matière comme du pus ; l'enfant secoue souvent la tête d'un côté à l'autre.
Dartre humide avec démangeaisons et brûlure.
Teigne ; furoncles ; pustules ; pemphigus.
Ulcères : sans douleur, sur les articulations et au bout des doigts, avec picotements et brûlure ; plats, à base blanc bleuâtre.
La moindre lésion tend à s'ulcérer, chez les peaux minces et délicates.
Verrues : aux mains ; au cou avec excroissance cornée au centre ; petites, prurigineuses, plates, aux mains et au visage.
Grosses verrues dures, comme en graine ; de couleur foncée et sans douleur.
Veines variqueuses.
ÂGE DE LA VIE, CONSTITUTION. [47] [
Sep.
]
Convient aux personnes aux cheveux foncés, à fibre rigide, mais d'un caractère doux et facile.
Convient particulièrement aux personnes aux cheveux foncés et aux femmes, surtout pendant la grossesse, les couches et l'allaitement.
Les enfants s'enrhument facilement quand le temps change.
Personnes scrofuleuses.
Hommes adonnés à la boisson et aux excès sexuels.
Mères ventrues, bande jaune en selle sur le nez, irritables, défaillantes au moindre effort, constitutions leuco-phlegmatiques.
Fillette, æt. 5 mois ; toux.
Enfant, æt. 8 mois, blond, gras, dentition se faisant promptement, a eu la rougeole il y a trois semaines, la toux qui l'accompagnait n'avait jamais complètement cessé ; coqueluche.
Nourrisson, æt. 1, souffrant depuis plusieurs semaines ; toux.
JTH., æt. 1 ; toux.
Garçon, æt. 2 ; conjonctivite.
Fillette, æt. 3 1/2, charnue, leuco-phlegmatique, souffrant depuis trois ans ; impétigo.
Enfant, æt. 4, fort, en bonne santé ; ophtalmie.
Enfant, æt. 5, blonde ; vaginite.
Fillette, æt. 5, délicate, visage pâle, cireux, émaciée, souffrant depuis quinze mois ; leucorrhée.
Fillette, æt. 5, père scrofuleux dans l'enfance, souffrant depuis trois mois ; éruption aux jambes.
Garçon, æt. 6 ; catarrhe de l'estomac.
Garçon, æt. 7, malade depuis trois semaines, réputé souffrir de fièvres intermittentes ; trouble fonctionnel du foie.
Fillette, æt. 7, délicate ; épistaxis.
Fillette, æt. 8, cheveux clairs, yeux bleus, teint clair, de parents scrofuleux ; verrues au visage.
Fillette, æt. 10, forte, bien développée, brune ; incontinence d'urine.
Fillette, æt. 11 ; ophtalmie scrofuleuse.
Garçon, æt. 12 ; tumeur tarsienne.
Fillette, æt. 14, blonde, peau délicate, sujette aux éruptions cutanées, pas encore réglée ; éruption à la main.
Garçon, æt. 14, blond, tempérament lymphatico-nerveux, mince, peau blanche délicate, sujet chaque printemps à une éruption herpétique ; chorée.
Fillette, æt. 16, grande, mince, teint clair, cheveux et yeux clairs, souffrant depuis six mois ; fièvre intermittente.
Fillette, æt. 16, tempérament sanguino-nerveux, grande, mince, peau fine et sensible ; chlorose.
Fillette, æt. 16, délicate ; hystérie.
Fillette, æt. 17, blonde, cheveux clairs, pâle, peau délicate et sensible ; déplacement de l'utérus.
Fillette, æt. 18, blonde, corpulente, menstruée depuis un an, règles absentes, avait eu dans l'enfance une teigne du cuir chevelu ; cheveux feutrés.
Fillette, æt. 19, tempérament sanguin, brune, rhumatismale ; céphalée.
Mlle L. S., æt. 20, teint, cheveux et yeux foncés, vivant dans l'aisance, souffrant depuis six ans ; cystite et irritabilité de la vessie.
Jeune campagnarde, æt. 20 ; transpiration des mains et des pieds.
Fillette, æt. 20, scrofuleuse, malade depuis plusieurs années ; catarrhe nasal.
Mlle P., æt. 20 ; psoriasis.
Fabricant de cigares, æt. 21 ; gonorrhée.
Femme, æt. 22, célibataire ; ophtalmie.
Fillette, æt. 22, règles toujours peu abondantes, arrêtées depuis trois mois après s'être enrhumée ; chlorose.
Homme, æt. 22, cheveux brun foncé, de petite taille ; fièvre intermittente quotidienne.
Homme, æt. 22, après s'être enrhumé, fièvre intermittente tierce, reçut de la quinine, etc., deux ans plus tard fièvre intermittente quarte, China administré, les accès cessaient pour un temps mais réapparaissaient toujours ; fièvre intermittente.
Homme, æt. 22 ; éruption aux pieds.
Jeune dame, sanguine, mariée ; fièvre intermittente.
Mme R. L., cheveux noirs, modérément bien nourrie, souffrant depuis trois ans ; toux.
Femme, gravide, blonde, délicate, caractère doux ; mal de dents.
Femme, æt. 23, a fait il y a quatre mois une fausse couche à son troisième mois ; troubles cataméniaux.
Homme, æt. 23, très affaibli par l'onanisme, dont il s'est débarrassé il y a deux ans ; émissions séminales.
Blanchisseuse, æt. 23, atteinte depuis l'âge de 3 ans ; transpiration abondante des mains.
Artilleur, æt. 24, caractère irritable, blond ; ictère.
Femme, æt. 24, célibataire, brune, menstruation normale, souffrant depuis cinq ans ; urticaire.
Homme, æt. 24, cheveux brun foncé, souffrant depuis quatre jours ; ophtalmie.
Femme, æt. 24 ; périmyélite.
Homme, æt. 24 ; fièvre gastrique.
Mme M., æt. 25 ; leucorrhée.
Homme, æt. 25, cheveux clairs, peau rugueuse et squameuse ; fièvre intermittente tierce.
Femme, æt. 25, célibataire, forte, en bonne santé ; dysménorrhée.
Homme, æt. 25, blond, mince ; fistule du cou et toux.
Femme, æt. 25, cheveux foncés, visage pâle et terreux, souffrant depuis plusieurs années ; oppression respiratoire.
Fillette, æt. 26, après avoir soulevé lourd ; déplacement utérin.
Femme, æt. 26, gravide de huit mois ; sciatique.
Fillette, æt. 27, cheveux foncés ; furoncles et sueur fétide des pieds.
Femme, æt. 27, tempérament nerveux ; hémicrânie.
Femme, æt. 27 ; céphalée.
Mlle H., æt. 28, brune foncée, sœurs mortes de consomption, a eu il y a six ans une affection des poumons avec hémoptysie, est garde-malade ; toux.
Femme, æt. 28, de vie sédentaire ; cardialgie.
Instituteur, æt. 29, souffrant depuis cinq ou six ans ; céphalée.
Femme, æt. 29, célibataire ; aménorrhée.
Mme J., æt. 30, constitution scrofuleuse, depuis deux semaines ; toux.
Femme, æt. 30, souffrant depuis plusieurs années d'une toux lâche, a accouché il y a quelques jours de son premier enfant qui est mort, a eu une pneumonie pendant la grossesse ; phtisie pulmonaire.
Femme, æt. 30, blonde, tempérament sanguin, mère de plusieurs enfants, gravide de douze semaines ; prolapsus utérin.
Femme, æt. 30, brune, tempérament cholérique, mariée depuis plusieurs années, accouchée d'un enfant il y a trois semaines, après un effort ; prolapsus utérin.
Homme, æt. 30 ; squirrhe de la lèvre.
Femme, æt. 30, célibataire, a soulevé un objet lourd il y a trois ans, souffre depuis lors plus ou moins ; déplacement utérin.
Homme, æt. 30, cheveux brun foncé, après avoir été promptement guéri d'une ulcération de la jambe ; céphalées.
Homme, æt. 30, souffrant depuis quatre semaines ; douleurs dans le dos.
Homme, æt. 30, palpitations du cœur.
Dame, æt. 30, malade depuis dix jours, on dit que son affection a été diagnostiquée comme fièvre rémittente et traitée comme telle ; dérangement fonctionnel du foie.
Mme B., æt. 32, malade depuis plusieurs mois ; asthénopie.
Femme, æt. 32 ; céphalée.
Femme, æt. 32, mère de plusieurs enfants, maintenant enceinte de trois mois, première attaque de fièvre intermittente à l'âge de douze ans, revenant fréquemment depuis lors, et toujours supprimée par la quinine ; fièvre intermittente.
Femme, æt. 33, brune, souffrant depuis plusieurs semaines ; leucorrhée.
Mme S., æt. 35, tempérament nerveux, a eu trois enfants, le plus jeune âgé de sept mois, souffre depuis la dernière grossesse ; hydrométrie.
Femme, æt. 36, blonde, tempérament sanguin, n'a pas eu d'enfant depuis dix ans, maintenant enceinte de sept mois ; troubles de la grossesse.
Femme, æt. 36, de petite taille, souffrant depuis de nombreuses années ; trouble gastrique.
Homme, æt. 36, canonnier à bord d'un navire ; psoriasis.
Mlle E., æt. 37, tempérament lymphatique ; vaginite.
Femme, æt. 37, mère de cinq enfants, le dernier mort-né il y a quatre ans ; aménorrhée.
Femme, æt. 37, cheveux foncés, visage pâle, mère de quatre enfants ; pemphigus.
Tailleur, æt. 37, cheveux foncés, pâle, maigre ; rhumatisme.
Mme P., æt. 38, cheveux et yeux noirs, mariée, mère de trois enfants, dit avoir été sous traitement la plupart du temps pendant les quatre dernières années.
θ
Descente de matrice.
Femme, æt. 38, grande, mince, cheveux et yeux foncés, tempérament bilio-nerveux, mariée depuis quatorze ans, n'a jamais conçu ; stérilité.
Juive, æt. 38, blonde, pléthorique, de condition modeste, souffre depuis le dernier accouchement, il y a trois ans ; aménorrhée.
Mme H., æt. 40, souffrant depuis neuf ans ; névralgie faciale.
Mlle St., æt. 40, souffrant depuis plusieurs jours ; odontalgie.
Femme, æt. 40, célibataire, grande, mince, caractère doux, a remarqué pour la première fois la tumeur il y a six mois ; squirrhe du sein.
Fermier, æt. 40, travailleur, homme robuste, teint foncé, tempérament jovial ; douleurs lancinantes dans l'oreille, etc.
Femme, æt. 40, souffre depuis l'âge de quatorze ans ; céphalées.
Femme, æt. 41, mariée, sans enfants ; douleur au foie.
Mme H., æt. 43 ; gastralgie.
Mme R., æt. 45, grande, corpulente, teint clair ; difficulté à uriner.
Homme, æt. 45, cheveux foncés, musclé ; dyspnée.
Femme, æt. 48, aurait eu quatre attaques de méningite depuis l'âge de quinze ans ; depuis la dernière attaque, trouble psychique.
Dame, æt. 49, forte et charnue ; toux.
Femme, æt. 49, corpulente, a eu la scarlatine à l'âge de cinq ans, depuis lors enrouée, et en hiver atteinte d'une toux grasse ; après exposition répétée aux courants d'air, la toux est devenue sèche ; toux sévère et orthopnée.
Femme, æt. 50, célibataire, en bon état de santé jusqu'à il y a cinq ans, époque à laquelle ses règles ont cessé ; céphalée.
Mme R., æt. 51, cheveux noirs, maigre, ictérique depuis trois mois ; trouble hépatique.
Mme M., æt. 52 ; douleur dans le vagin et le rectum.
Mme W., æt. 55, a pris froid il y a six ou huit semaines, indisposée depuis lors ; douleur dans l'abdomen.
Mme W., æt. 56 ; procidence.
Dame, æt. 67 ; cataracte.
Homme, æt. 75, atteint depuis quinze ou seize ans ; éruption sur les jambes.
Dame, æt. 76, souffrant depuis quarante ans ; constipation.
RELATIONS. [48] [
Sep.
]
Antidoté par : Acides végétaux,
Nitri spir. dulc., Acon., Ant. crud., Ant. tart., Rhus tox
.
Antidote de :
Calc. ost., Cinchon., Mercur., Natr. mur., Natr. phos., Phosphor., Sarsap., Sulphur
.
Incompatible :
Lachesis
.
Complémentaire :
Natr. mur
.
Comparer :
Borax, Mezer
., dans les éruptions vésiculeuses et les ulcérations autour des articulations ;
Arsen., Ars. jod
., dans le
psoriasis ; Lycop., Nux vom., Sulphur, Curare
, dans le chloasma ;
Calc.
ost., Tellur
., dans l'herpès circiné ;
Caustic., Pulsat
., dans la tristesse ;
Bellad., Iris, Nux vom., Pulsat., Sanguin., Therid
., dans l'hémicrânie ;
Natr. mur., Lilium., Kali carb.,
Jaborandi, Cyclam., Pulsat., Graphit., Thuja, Alumina
, dans les troubles oculaires ;
Aloes, Lycop., Sulphur
, dans les troubles abdominaux ;
Murex, Kreos., Stannum, Podoph., Pulsat., Secale, Cauloph., Natr. carb., Natr. mur.,
Actæa rac., Aletris, Helon
., dans les affections propres aux femmes.
Copyright © Médi-T
®
2002