Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
par Constantine Hering — Les symptômes directeurs de notre matière médicale
Lycopode. Lycopodiacées.
Plante vivace basse et rampante, que l’on trouve dans les bois secs dans toutes les parties du monde, mais plus fréquemment dans les pays du Nord. La partie médicinale est la poudre, recueillie en Allemagne et en d’autres lieux d’Europe. C’est une poussière fine, très mobile, jaunâtre pâle, sans odeur ni saveur. Vue au microscope, elle paraît ronde d’un côté, tandis que l’autre forme une courte pyramide à trois faces. Jetée dans une flamme, elle brûle soudainement avec un bruit sifflant. Une trituration de la poudre précède la préparation de la teinture alcoolique.
Introduit par Hahnemann et pathogénésié par lui-même, Gersdorff, Goullon, Hartlaub, Rummel, Schreter, Wahle, Rückert (voir Chronische Krankheiten), Schelling (Allg. Hom. Ztg, vol. 25, p. 357, vol. 82, p. 121), Seguin (Hygea, vol. 19, p. 11), Genzke (Hygea, vol. 22, p. 446), Martin (recueil de pathogénésies, Vierteljahrschrift, vol. 10, p. 52), Huber (recueil de pathogénésies, Zeit. d. Ver. Hom. Oestr., 1857, vol. 1, p. 333), pathogénésies plus restreintes par Robinson et Epps ; avec des dynamisations plus élevées par Berridge (N. A. J. Hom., 1871 et 1873 ; aussi N. E. Med. Gaz., 1874).
AUTORITÉS CLINIQUES.
Aliénation mentale, Wesselhœft, Raue's Rec., 1871, p. 48 ;
Parésie cérébrale, Berridge, Org., vol. 1, p. 29 ; Oubli, Œhme, Raue's Rec., 1871, p. 46 ;
Pleurs chroniques, Miller, Org, vol. 3, p. 106 ;
Douleur au front, Berridge, Raue's Rec., 1872, p. 211 ;
Eczéma du cuir chevelu, Knorre, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 245 ;
Amaurose, Hilberger, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 147 ;
Héméralopie (2 cas), Allen, Raue's Rec., 1873, p. 72 ;
Opacité du cristallin, Diez, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 328 ;
Ophtalmie des nouveau-nés, Goullon, B. J. H., vol. 6, p. 483 ;
Conjonctivite, Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 253 ;
Polype de l’œil, Gross, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 317 ;
Diminution de l’ouïe, Lobethal, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 366 :
Otorrhée, Lobethal, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 367 ;
Catarrhe nasal, Fisher, Org., vol. 2, p. 127 ; Goullon, Hahnemann, Kafka, Raue's Rec., 1870, p. 125 ;
Douleur du visage, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 463 ;
Verrues au menton, Zeller, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 310 ;
Odontalgie, Altschul, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 207 ;
Gonflement des gencives avec céphalée, Swan, Raue's Rec., 1875, p. 84 ;
Affections de la bouche, Rummel, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 125 ;
Mal de gorge, Berridge, Raue's Rec., 1871, p. 72, 1875, p. 85 ;
Gorge ulcérée, Berridge, Hom. Phys., vol. 4, p. 46, vol. 3, p. 99 ;
Inflammation du gosier, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 243 ;
Tendance à l’amygdalite, Garrison, H. M., vol. 12, p. 233 ;
Amygdalite et pemphigus, Eggert, Raue's Rec., 1871, p. 70 ; Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 129 ;
Diphtérie, Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 129 ; Nash, Hom. Phys., vol. 4, p. 332 ; Blakely, Stow, Raue's Rec., 1870, p. 151 ; Parsons, Trans. Hom. Med. Soc. Pa., 1882, p. 197 ; Raue's Rec., 1873, p. 85 ; Mohr, Hah. Mo., vol. 13, p. 537 ; (2 cas) Butler, Hom. Phys., vol. 2, p. 465 ; McGeorge, Guernsey, Lippe, Œhme's Therap. (2 cas), Wesselhœft, Raue's Rec., 1872, p. 101 ; Schmitt, Hom. Phys., vol. 6, p. 252 ; (5 cas) Goodno, Wesselhœft, Price, Œhme's Therap. ;
Boulimie, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 552 ;
Gastralgie, gastrite, Goullon, N. A. J. H., vol. 8, p. 278 ;
Crampes d’estomac, Haustein, Raue's Rec., 1873, p. 117 ; Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 638, vol. 3, p. 192 ; Hartlaub, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 637 ;
Crampes d’estomac (3 cas), Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 314 ;
Dyspepsie flatulente (5 cas), Bayes, B. J. H., vol. 30, pp. 148-50 ;
Affection de l’estomac et de l’abdomen, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 639 ;
Affection de l’estomac, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 637 ;
Troubles digestifs et tænia, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 805 ;
Dyspepsie, Burt, Raue's Rec., 1872, p. 130 ; Hutchinson, B. J. H., vol. 25, p. 500 ;
Ulcères chroniques de jambe, avec dyspepsie, Terry, N. A. J. H., vol. 25, p. 307 ;
Inflammation du foie, Kreuss, Weber, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 678 ; Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 335 ;
Affection du foie, Hofrichter, Rück. Kl. Erf., vol. 5, pp. 313, 335, 339, 340 ; Goullon, N. A. J. H., vol. 8, p. 278 ; Gerstel, Allg. Hom. Zeit., vol. 101, p. 139 ;
Pylore induré et affection du foie, Nunez, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 313 ;
Douleurs abdominales, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 638 ; Colique, Schwarze, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 754 ; Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 753 ; (3 cas) Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 365 ;
Colique néphrétique, Goullon, N. A. J. H., vol. 8, p. 278 ; Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 366 ;
Flatulence, Knorre, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 754 ; (2 cas) Bayes, B. J. H., vol. 30, p. 150 ;
Flatulence incarcérée, Gallupe, Org., vol. 3, p. 362 ;
Flatulence et tænia, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 805 ;
Entérite du nourrisson, Hughes, Pharmacodynamics, p. 509 ;
Duodénite chronique, Dunham's Lec., vol. 2, p. 259 ;
Péritonite, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 727 ;
Hernie inguinale droite, Baker, Org., vol. 1, p. 481 ; Jameson, N. E. M. G., vol. 13, p. 256 ; Wells, Hah. Mo., vol. 12, p. 224 ; Schelling, Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 381 ;
Troubles abdominaux, Kreuss, Lobethal, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 588 ;
Affections abdominales, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 754 ;
Diarrhée chronique, Elb, Allg. Hom. Zeit., vol. 111, p. 163 ;
Diarrhée après suppression d’éruptions cutanées, Laird, Hah. Mo., vol. 17, p. 8 ;
Dysenterie, Holcombe, Raue's Rec., 1872, p. 145 ;
Constipation, Linsley, Hom. Clin., vol. 1, p. 44 ; Hah., Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 816 ; Hilberger, Bernard and Strong, p. 64 ; Pope, Allg. Hom. Zeit., vol. 107, p. 190 ; Hilberger, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 395 ;
Constipation chronique, Lejin, B. J. H., vol. 2, p. 284 ;
Diabète insipide, Mueller, Raue's Rec., 1871, p. 129 ;
Diabète, Raue's Rec., 1874, p. 211 ;
Cystite, Chancerel, Hom. Phys., vol. 2, p. 53 ; Conant, Raue's Rec., 1874 ;
Hématurie, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 19 ; Thatcher, Org., vol. 1, p. 484 ;
Calculs rénaux, Hochecker, Allg. Hom. Zeit, vol. 109, p. 139 ;
Calcul vésical et hématurie, Hackett, Raue's Rec., 1873, pp. 142-3 ;
Gravelle, Berridge, Hom. Phys., vol. 6, p. 78 ; Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 19 ;
Affection de la vessie, Martin, Raue's Rec., 1870, p. 239 ;
Strangurie, Goullon, N. A. J. H., vol. 4, p. 344 ;
Incontinence d’urine, Smith, Org., vol. 2, p. 320 ; (2 cas) Lobethal, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 44 ;
Perte du sentiment sexuel chez les vieillards, Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 128 ;
Impuissance, Hah., Bœnninghausen, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 59 ;
Écoulement urétral et ulcères du pénis, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 246 ;
Chancre, Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 130 ;
Déplacement utérin, Butler, Hom. Phys., vol. 2, p. 465 ;
Affections menstruelles, Hahnemann, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 236 ;
Aménorrhée, Nichols, Raue's Rec., 1872 ; p. 179 ; Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 236 ;
Leucorrhée, Hirschel, Raue's Rec., 1873, p. 162, Hahnemann, Hartmann, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 363 ;
Maladie du vagin, Mueller, Raue's Rec., 1873, p. 153 ;
Gaz vaginaux, Hahnemann, Kallenbach, Okie, Morgan, Raue's Rec., 1870, p. 252 ;
Tumeurs des seins, Items, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 649 ;
Troubles digestifs de la grossesse, Sommer, Griesslich, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 383 ;
Vomissements pendant la grossesse, Raue's Rec., 1871, p. 161 ;
Menace d’avortement, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 316 ;
Hémorragie utérine après avortement (2 cas), Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 315 ;
Douleurs de travail, Guernsey, Raue's Rec., 1871, p. 163 ;
Tympanite après couches, Duncan, Raue's Rec., 1873, p. 186 ;
Fièvre puerpérale, Jackson, Org., vol. 1, p. 293 ;
Péritonite après couches, Knerr, MSS. ;
Gerçures et douleur des mamelons, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 417 ;
Mamelons douloureux, Tietze, Raue's Rec., 1872, p. 195 ;
Bronchite avec affection du foie, Goullon, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 96 ;
Dyspnée, Herse, Allg. Hom. Ztg., vol. 112, p. 68 ;
Toux, Wesselhœft, Raue's Rec., 1872, p. 109 ;
Toux chronique, Boyce, N. A. J. H., vol. 3, p. 87 ; Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 686 ;
Pression dans la poitrine, Landesmann, Raue's Rec., 1873, p. 110 ;
Douleurs thoraciques, Berridge, Hom. Phys., vol. 4, p. 291 ;
Affections catarrhales traînantes de la poitrine, Goullon, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 18 ;
Bronchite capillaire, Packer, N. E. M. G., vol. 13, p. 254 ;
Pneumonie, Garrison, H. M., vol. 12, p. 233 ; Wells, Hah. Mo., vol. 12, p. 224 ; Bowie, Times Retros, vol. 3, p. 31 ; Pearson, Raue's Rec., 1875, p. 120 ; Wilson, Hom. Rev., vol. 4, p. 138 ; Knerr, MSS., Hartmann, Mueller, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 299 ;
Pneumonie chronique, bronchite, Meyhoffer, Raue's Rec., p. 375 ;
Pneumonie latente, Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 128 ;
Phtisie florida, Garrison, H. M., vol. 12, p. 233 ;
Consomption, Lobethal, Rückert, Hartlaub, Gross, Kreussler, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 3, pp. 381-3 ;
Affection pulmonaire, Hom. Clin., vol. 3, p. 39 ; Boyce, Theuerkauf, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 686 ; Cushing, N. E. M. G., vol. 8, p. 206 ;
Inflammation du diaphragme, Kreuss, Rück. Kl. Erf., vol. 1, p. 726 ;
Affection cardiaque, Hendricks, Allg. Hom. Ztg., vol. 111, p. 119 ;
Anévrisme carotidien, Hughes, Raue's Rec., 1871, p. 109 ; Raue's P., p. 465 ;
Torticolis, Price Hah. Mo., vol. 12, p. 130 ;
Bronchocèle (3 cas), Gilchrist's Surgery, p. 372 ; Barrows, Raue's Rec., 1870, p. 153 ;
Ulcérations du cou, Gross, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 286 ;
Ulcère de l’épaule, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 287 ;
Furoncles aux aisselles, Knorre, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 183 ;
Affection de la main et du bras, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 561 ;
Anesthésie des mains, Hale, N. E. M. G., vol. 3, p. 32 ;
Ulcères de la jambe, Knorre, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 287 ; Arnold, B. J. H., vol. 2, p. 279 ;
Ulcère à la cheville, au pied, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 286 ;
Douleur déchirante au cou-de-pied, Leonard, Org., vol. 3, p. 356 ;
Ulcères des jambes et de l’avant-bras, Knorre, Rück., Kl. Erf., vol. 4, p. 287 ;
Trismus, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 580 ; Jones, Hom. Clin., vol. 2, p. 271 ;
Hystérie, Haustein, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 611 ;
Débilité, Lippe, N. E. M. G., vol. 9, p. 555 ;
Accès fébriles (3 cas), Hesse, Allg. Hom. Ztg., vol. 112, p. 110, vol. 113, p. 163 ;
Fièvres intermittentes, Spooner, Org., vol. 1, p. 222 ; Hawkes, Org., vol. 2, p. 131 ; (3 cas) Price, Times Retros., vol. 3, pp. 30-1 ; Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 132 ;
Fièvre paludéenne, Bernreuter, Brigham, Albus, Intermittent Fever, pp. 166 et 167 ;
Fièvre quotidienne, Goodno, Org., vol. 3, p. 371 ;
Fièvre paludéenne épidémique, Price, Allen's Intermittent Fever, p. 166 ;
Fièvre typhoïde, Rummel, Lobethal, Schleicher, Goullon, Goebel, Rück. Kl. Erf., vol. 14, p. 745 ;
Fièvre au cours de la pneumonie, Hesse, Allg. Hom. Ztg., vol. 111, p. 163 ;
Sueurs fétides, Gorton, Raue's Rec., 1874, p. 296 ;
Douleurs rhumatismales intermittentes, Laurie, B. J. H., vol. 12, p. 494 ; Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 900 ;
Rhumatisme, Baxter, Raue's Rec., 1875, p. 201 ; Berridge, Raue's Rec., 1873, p. 192 ; Gaspary, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 519 ; Schell, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 3, pp. 520, 521 ; Morrison, Hah. Mo., vol. 10, p. 222 ; Matlock, Rück. Kl. Erf., vol. 13, p. 519 ; Laurie, Rück. Kl. Erf., vol. 5, p. 900 ;
Rhumatisme chronique, Martin, Raue's Rec., 1870, p. 277 ;
Goutte rhumatismale chronique, Wells, Hom. Rev., vol. 3, p. 257 ;
Ascite, Jeanes, B. J. H., vol. 34, p. 710
Anasarque, hydrothorax, Gauwesky, Homer, Bernstein, Rück. Kl. Erf., vol. 4, pp. 350-2 ;
Hydropisie, Seguin, B. J. H., vol. 2, p. 284 ; Schelling, B. J. H., vol. 34, p. 711 ;
Hydropisie post-scarlatineuse, Lorbach, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 56 ; Lithiase, Knorre, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 19 ; Goutte, Tietze, Rück. Kl. Erf., vol. 3, p. 521 ;
Psore, avec complication d’états morbides, Skinner, Org., vol. 1, p. 160 ;
Rachitisme, Marwig, N. A. J. H., vol. 12, p. 134 ;
Syphilis, Mosaik, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 125 ; Hartmann, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 125 ;
Intertrigo, Seguin, B. J. H., vol. 2, p. 284 ;
Croûte de lait, Garrison, H. M., vol. 12, p. 233 ;
Herpès, Sousurans, Arcularius, Raue's Rec., 1873, p. 64 ;
Sycosis du barbier, Guernsey, Raue's Rec., 1870, p. 135 ;
Eczéma, Attomyr, Bethmann, Schelling, Rück. Kl. Erf., vol. 4, p. 246 ;
Psoriasis, Price, Hah. Mo., vol. 12, p. 127 ;
Nævus maternus, Clifton, Hah. Mo., vol. 13, p. 253 ;
Condylomes, Simon, Rück. Kl. Erf., vol. 2, p. 125 ;
Scarlatine (Lycop. et Arum triph.), Lippe, Raue's Rec., 1872, p. 251 ;
Vérifications de symptômes non vérifiés, Winans, Trans. Hom. Med. Soc. Pa., 1881, pp. 158, 159, 160, 161.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
ESPRIT. [1] [
Lyc.
]
Inconscience.
Disparition des pensées.
Mémoire faible ; les vieillards sont très oublieux.
Emploie des mots erronés pour des idées justes ; emploie de mauvaises syllabes ; fait des fautes en écrivant ; orthographie mal les mots ; confond lettres et syllabes, ou omet des parties de mots.
Elle était tout à fait incapable d’écrire ; ayant écrit une lettre, elle ne pouvait plus la relire.
Ne peut se rappeler la signification des lettres isolées ; imite en écrivant sans en connaître le sens.
Ne peut lire, parce que la valeur de certaines lettres n’est pas claire ; se trompe en parlant, parce qu’il ne trouve pas les mots justes ; lorsque le sujet est très important, les mots sont correctement choisis.
θ
Indigestion.
Pensées confuses, incapable de les fixer ; difficulté à trouver les mots appropriés.
Distrait ; s’imagine être à deux endroits à la fois.
Torpor et faiblesse mentales ; compréhension lente ; hébétude allant jusqu’à l’imbécillité.
Imaginations et délire.
L’enfant désire être porté.
Taciturnité ; désire être seul.
Crainte : des hommes ; de la solitude, avec irritabilité et mélancolie.
Pleure toute la journée, ne peut se calmer, < de 4 à 8 h du soir.
Sensible ; pleure même lorsqu’on la remercie.
Ses réponses sont rapides, anxieuses et tremblantes ; divagation ; ton impérieux ; parle d’un air de commandement ; manière raide et prétentieuse ; frappe sa garde-malade et se met en colère ; gronde beaucoup et violemment contre des personnes imaginaires, ou rit et pleure alternativement, ou est extrêmement enjouée.
Saisit des flocons imaginaires.
Excessivement gaie et rit des choses les plus simples, puis redevient mélancolique et abattue.
Mélancolie : doute de son salut ; avant les règles ; chez les enfants.
Humeur désespérée, chagrine.
Dégoût de la vie, surtout le matin au lit.
Appréhension, respiration difficile ; peur.
S’effraie facilement et sursaute ; se sent effrayé de tout, même de la sonnette de la porte.
Anthropophobie (chez les enfants) ; peur des fantômes le soir, avec angoisse.
Pensées anxieuses, comme s’il allait mourir, pour lesquelles elle prépare des messages d’adieu.
Indifférent, taciturne ; insensibilité aux impressions extérieures.
Amativité ou ardeur amoureuse.
Manque de confiance en soi ; indécision ; timidité ; résignation.
Perte de confiance : en sa propre vigueur ; dans le médecin et les remèdes.
Disposition sensible, irritable ; maussade et acariâtre au réveil ; facilement excité à la colère ; ne peut supporter la moindre opposition, et perd aussitôt tout contrôle.
Obstiné, défiant, autoritaire ; recherche les disputes.
Très de mauvaise humeur et morose, juste avant les règles.
Mécontent et impatient.
Misanthrope ; fuit même ses propres enfants.
Méfiant, soupçonneux et critique.
θ
Dyspepsie.
θ
Congestion hépatique chronique.
θ
Excès de gravelle lithique.
Hautain, plein de reproches et dominateur.
Parcimonieux, cupide, avare, malveillant et pusillanime.
Affections consécutives à la peur, à la colère, à la mortification ou au dépit, avec ressentiment contenu.
Action nerveuse affaiblie ; ramollissement cérébral menaçant par surmenage, ou métastase d’ulcères brusquement guéris.
Hypersensibilité à la douleur ; le malade est hors de lui.
SENSORIUM. [2] [
Lyc.
]
Paralysie cérébrale imminente ; somnolence ; yeux fixes ; mâchoire tombante.
θ
Méningite cérébro-spinale.
Stupeur, pupille droite dilatée ; expirations grognantes, cris occasionnels ; tympanite ; tête rejetée en arrière ; urines foncées ; constipation ; mâchoire inférieure affaissée ; glisse au fond du lit.
Céphalée stupéfiante ; chaleur dans les tempes et les oreilles ; bouche et lèvres sèches ; < de 4 à 8 h du soir, en se redressant ou en se couchant.
Vertige : en se levant de son siège ; en buvant ; dans une chambre chaude ; le matin, pendant et après s’être levé du lit, il chancelle d’avant en arrière ; dans la matinée ; avec nausées, comme si tout tournait ; craint constamment de tomber.
Congestion de sang à la tête, surtout le matin en se soulevant dans son lit.
A des bouffées de chaleur, le visage rougit, les yeux larmoient et deviennent troubles.
θ
Vertige.
TÊTE INTERNE. [3] [
Lyc.
]
Douleur martelante au centre du front.
Déchirure au front ou du côté droit de la tête, s’étendant vers le cou, avec douleur déchirante dans le visage, les yeux et les dents ; < en se levant, > couché.
Douleur brûlante, déchirante au front, jour et nuit.
Céphalalgie frontale sourde importante.
Céphalée au-dessus des yeux : immédiatement après le petit déjeuner ; accompagnant de violents refroidissements.
Douleur dans les tempes, comme si elles étaient serrées par une vis ; < pendant les règles.
Élancements dans les tempes, surtout à droite, de l’intérieur vers l’extérieur.
Céphalée unilatérale ; sensation d’être brisé ou commotionné à chaque pas.
Céphalée pressive au vertex ; < de 4 à 8 h du soir, en se penchant, couché et par effort intellectuel ; suivie de grande faiblesse.
Douleur à la partie supérieure de l’occiput, suivie d’inconscience.
θ
Hydrocéphalie.
Se réveille avec une violente céphalée, battements au sommet de la tête.
Battements dans le cerveau, en rejetant la tête en arrière, pendant le jour.
Céphalée comme si les os du crâne étaient écartés de force, ou comme si le cerveau oscillait d’avant en arrière, surtout en marchant, en montant les escaliers ou en se relevant après s’être penché.
Céphalée pulsative : par le mouvement ; après chaque quinte de toux.
Céphalée congestive ; la tête semble prête à éclater.
Secousse dans la tête quand on pose le pied lourdement.
Céphalée avec stupeur.
Violente céphalée nocturne, comme due à une mauvaise position.
Si elle ne mange pas malgré sa faim canine, elle est prise de céphalée, qui disparaît après avoir mangé.
Céphalée < par la chaleur du lit, en se réchauffant en marchant, et par l’effort mental ou le chagrin ; > couché, au grand air froid, et en découvrant la tête.
Somnolence, cris perçants pendant le sommeil ; dort les yeux à demi ouverts, rejette la tête d’un côté à l’autre en gémissant ; mauvaise humeur après le sommeil ; coma ; amaigrissement ; visage pâle ; bouffées de chaleur au visage ; secousses spasmodiques de la face ; raideur du cou ; constipation ; complications avec fièvres éruptives et pneumonie.
θ
Méningite tuberculeuse.
Crainte de la solitude ; esprit actif, irritable et mélancolique ; céphalée stupéfiante, douleur s’étendant dans le cou, avec grande faiblesse ; ouïe très fine, avec grondements dans les oreilles ; odorat aigu ; langue tuméfiée ; ballonnement abdominal, avec tension comme par un cercle, même sensation dans la poitrine ; beaucoup de gaz ; urines chargées de lithates ; douleur brûlante entre les épaules ; insensibilité et secousses à travers le corps et les membres.
θ
Méningite cérébro-spinale.
Chez des enfants délicats et anémiques ; lourdeur et obtusion de la tête ; stupeur ; mouvements convulsifs de la tête, de la face et des extrémités ; hémianopsie ou amblyopie ; froideur du visage ou de tout le corps ; parole indistincte et lourdeur de la langue ; somnolence ; cris pendant le sommeil, paroles délirantes ; souvent indiqué après Calc., quand les symptômes éréthiques sont suivis d’un coma profond.
θ
Hydrocéphalie aiguë.
TÊTE EXTERNE. [4] [
Lyc.
]
Déchirure, forage et raclement à la tête externe pendant la nuit.
Tête tirée du côté droit, ou rejetée en arrière ; secousses spasmodiques de la tête.
La tête se refroidit facilement ; douleur cuisante coupante du cuir chevelu.
Démangeaison du cuir chevelu ; pellicules à mauvaise odeur.
Pityriasis par plaques du cuir chevelu ; chez de jeunes filles blondes, scrofuleuses.
Éruption commençant à l’arrière de la tête ; croûtes épaisses, saignant facilement, suintant une humidité fétide ou exhalant une odeur de souris ; < la nuit, après grattage, et par la chaleur.
θ
Croûte de lait.
Éruption à la tête avec gonflement des ganglions cervicaux.
Plaque circulaire au vertex dénudée de cheveux ; cuir chevelu boursouflé par l’accumulation dans le tissu cellulaire sous-jacent d’un pus sanglant et fétide, qui s’écoule de temps à autre.
θ
Herpes tonsurans.
Toute la région occipitale et d’autres parties de la tête également recouvertes d’une croûte épaisse, lâche et poreuse, dont la base semblait pleine de vermine ; démangeaison intense, provoquant grattage et frottement constants ; écoulement de pus sanglant, aqueux, lymphatique, si abondant qu’il coulait le long du cou et du dos, < la nuit ; glandes de la gorge et du cou gonflées ; odeur extrêmement fétide ; visage pâle couvert de petites papules rouges dont la pointe contient du pus ; éruption derrière les oreilles ; oreille externe parfois couverte de croûtes épaisses ; écoulement de pus de l’oreille.
Plica polonica.
Chute des cheveux : après des maladies abdominales ; après l’accouchement ; brûlure, sensation d’échaudure, démangeaison du cuir chevelu, surtout en se réchauffant par l’exercice.
Les cheveux grisonnent trop tôt.
VUE ET YEUX. [5] [
Lyc.
]
Photophobie ; la lumière du soir l’aveugle ; à la lumière artificielle tous les objets tremblent.
Yeux éblouis par la lumière, et douloureux comme meurtris.
Taches noires flottantes devant les yeux ; étincelles dans l’obscurité ; les lettres se confondent ou deviennent indistinctes pendant la lecture ou l’écriture, il doit faire varier la distance de la page ; comme un voile et des scintillements, après la sieste ; obscurcissement comme par des plumes.
Hémianopsie, ne voit que la moitié gauche des objets.
Vue faible, incapable de distinguer de petits objets même à courte distance ; comme si l’on regardait à travers un fin treillis.
Voit tout confusément, comme à travers un brouillard ; ne voit que les contours grossiers des objets ; en marchant, a besoin d’aide ; léger trouble du cristallin, < à l’œil droit ; règles absentes.
θ
Après typhoïde.
Cécité nocturne, avec taches noires devant les yeux.
Héméralopie ; obligé de cesser son travail à 4 h de l’après-midi, parce qu’il ne peut plus voir après cette heure ; les accès surviennent brusquement, avec de violentes douleurs coupantes.
Hypermétropie, strabisme convergent double ; ne peut voir après 7 h 30 du soir, de février à juillet chaque année ; un brouillard semble l’enfermer ; photophobie le jour ; garde les paupières presque closes ; conjonctive palpébrale congestionnée ; congestion du nerf optique ; pustules apparues au bord de la cornée gauche (amélioré).
θ
Rétinite héméralopique.
Cataracte : avec suppression des règles ; après typhus ; avec dyspepsie chronique.
Inflammation de la cornée, avec voussure.
Saillie staphylomateuse.
Yeux très enfoncés, avec cernes bleus.
Les yeux semblent trop grands.
Yeux chauds, troubles, grands ouverts, fixes et insensibles à la lumière.
Sensation de froid dans les yeux.
Sécheresse des yeux ; le soir et la nuit ; obligé de fermer les paupières ; difficile de les ouvrir, cuisson le matin.
Douleur de pression dans les yeux, comme s’il y avait de la poussière.
Brûlure et démangeaison des yeux.
Élancements et douleur vive dans les yeux, le soir, en regardant la lumière.
Rougeur des yeux et pression en eux.
Beaucoup de mucus dans les yeux, avec douleur cuisante.
Inflammation des yeux, avec démangeaison aux deux canthi, rougeur et tuméfaction des paupières de l’œil droit ; douleur pénible, comme s’ils étaient secs, avec agglutination nocturne.
Ophtalmie catarrhale ou scrofuleuse ; sécrétion épaisse, jaunâtre, verte.
Après s’être enrhumé au cours d’un accès d’ictère, violente inflammation des yeux ; au cinquième jour, abondant écoulement de pus sous les paupières boursouflées ; paupières s’ouvrant difficilement ; conjonctives semblables à de la chair vive ; cornée trouble.
Catarrhe arthritique de la conjonctive, avec accumulation de matière blanche aux coins des yeux.
Ophtalmie des nouveau-nés au stade suppuratif.
Affections inflammatoires des yeux, avec agglutination nocturne et larmoiement pendant le jour.
Cuisson et brûlure des paupières.
Ulcération et rougeur des paupières ; les yeux pleurent, et les larmes irritent et mordent les joues.
Paupières granuleuses, sèches, avec cuisson.
Démangeaison aux canthi.
Pustules et orgelets sur les paupières, davantage vers les canthi internes.
Polype gros comme un pois, pédiculé, croissant du canthus externe de l’œil droit.
Fistule lacrymale.
Petites taches rouges ; extravasations sanguines disséminées çà et là autour des yeux, à la suite des efforts du vomissement.
θ
Vomissements pendant la grossesse.
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Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
OUIE ET OREILLES. [6] [
Lyc.
]
Hypersensibilité de l’ouïe ; sensible aux sons musicaux et au bruit.
Bourdonnements, grondements, sifflements, bruissements, fracas dans les oreilles, ou chantonnement comme de l’eau bouillante ; dureté d’ouïe.
Sensation comme si du sang chaud affluait dans les oreilles.
Diminution ou perte de l’ouïe, en rapport avec une otorrhée ; intégrité de la partie organique de l’oreille moyenne non altérée ; malade scrofuleux, avec gonflement des glandes du cou.
Perte de l’ouïe après la scarlatine ; écoulement des oreilles fétide, d’aspect mauvais ; perte de la parole, parce qu’il n’entend pas les mots.
Otorrhée : purulente, ichoreuse ; après scarlatine ; avec diminution de l’ouïe ; après otite interne sévère.
Conduit auditif externe excorié par l’écoulement fétide ; tympan détruit ; ne supporte pas d’être couvert ; après scarlatine, avec affection des glandes parotides, éruptions et troubles abdominaux.
θ
Otite moyenne.
Petits ulcères ou polypes dans l’oreille.
Déchirure dans le méat droit et gauche.
Démangeaison dans l’oreille (pendant le sommeil).
Squames humides et suppurantes dans et derrière les oreilles.
Eczéma des oreilles, avec croûtes épaisses et fissures de la peau.
ODORAT ET NEZ. [7] [
Lyc.
]
Hypersensibilité de l’odorat.
Épistaxis fréquentes ; principalement l’après-midi.
Sécheresse et obstruction du nez.
Coryza arrêté, ne peut respirer la nuit.
Nez bouché, surtout à la racine ; respire la bouche ouverte et la langue pendante.
θ
Diphtérie.
Obstruction du nez, avec sécheresse des narines postérieures, sécrétion fétide, enrouement, sensation d’écorchure et douleur thoracique ; toux nocturne chatouilleuse, avec sensation comme de vapeur de soufre dans la gorge.
Reniflements ; l’enfant s’éveille en sursaut et se frotte le nez.
Coryza avec écoulement abondant, avec rougeur des yeux et larmoiement, fréquentes bouffées de chaleur et bâillements.
Coryza violent, nez tuméfié ; écoulement âcre ; excoriant ; narines postérieures sèches.
Coryza de longue durée, écoulement purulent.
Catarrhe violent, avec gonflement du nez.
Catarrhe avec écoulement âcre par le nez, qui rend la lèvre supérieure douloureuse.
Écoulement ichoreux par le nez, commençant par la narine droite.
θ
Scarlatine.
θ
Diphtérie.
Catarrhe du nez et des sinus frontaux ; écoulement jaune et épais ; céphalalgie frontale ; teint jaune.
Écoulement épais, jaune, abondant et gras ; constipation ; prostration ; impuissance ; palpitations.
θ
Catarrhe nasal.
Squames ou croûtes dans le nez ; fermeture nocturne des orifices nasaux dans le coryza sec.
Expulsion de bouchons élastiques par le nez.
θ
Catarrhe.
Odorat très sensible ; coryza violent, âcre et rendant la lèvre supérieure douloureuse ; les narines postérieures paraissent sèches, et la narine se bouche chaque matin avec quelque chose ressemblant à du pus épaissi.
θ
Polype.
Battement en éventail des ailes du nez.
θ
Pneumonie.
Boutons douloureux et âcres à l’extrémité du nez.
L’enfant s’éveille la nuit et se frotte le nez si longtemps et si fort que les parents en sont effrayés ; il ne veut pas cesser de se frotter le nez.
θ
Catarrhe de poitrine.
FACE SUPÉRIEURE. [8] [
Lyc.
]
Éruption cuivrée au front.
Expression niaise.
Visage : pâle, sale, maladif ; pâle, avec rougeur circonscrite des joues ; terreux, jaune, avec sillons profonds ; cercles bleus autour des yeux, lèvres bleues ; gris jaunâtre.
Bouffées de chaleur au visage ; brûlure.
Chaleur au visage après avoir mangé, particulièrement à la joue gauche.
Rougeur éclatante du visage, avec un fin réseau capillaire.
Grande chaleur du visage sans rougeur.
Secousses spasmodiques des muscles faciaux.
Douleur déchirante dans les os des joues.
Œdème du visage ; bouffi et jaune pâle.
Éruption du visage, humide, suppurante.
Visage rouge, bouffi, plein de taches rouge sombre, couvert de pustules.
Douleurs rongeantes, mordantes dans l’os malaire droit, s’étendant aux dents saines et malades, avec gonflement de la joue et impossibilité de mâcher ; à la disparition de cette douleur survient une douleur du côté droit du visage, de la tempe droite et de l’os pariétal ; petits ulcères dans l’oreille.
Éruption couvrant toute la joue droite ; épaisse, sèche et squameuse, prurigineuse et gênante ; tendance constante à apparaître aussi sur la joue gauche.
θ
Sycosis du barbier.
FACE INFÉRIEURE. [9] [
Lyc.
]
La mâchoire inférieure tombe : pendant le sommeil ; avec stupeur, dans les fièvres épuisantes.
Tiraillement ou déchirement dans la mâchoire inférieure.
Éruption autour de la bouche ; commissures labiales douloureuses.
Gonflement de la lèvre inférieure.
Grand ulcère sur le bord vermillon de la lèvre inférieure.
θ
Cancer.
Éruption papuleuse prurigineuse autour du menton.
Petites verrues blanches pédiculées au menton, apparues en une nuit.
Élancements dans la région de la parotide droite.
Glandes sous-maxillaires gonflées.
DENTS ET GENCIVES. [10] [
Lyc.
]
Les dents : deviennent jaunes ; sont extrêmement douloureuses au toucher ; les dents antérieures sont branlantes ou comme trop longues ; douloureuses à la mastication.
Mal de dents : avec gonflement de la joue ; > par la chaleur du lit, les boissons chaudes et les applications chaudes ; par le moindre contact des dents ou par le choc de la toux ; seulement la nuit ; quand il cesse le matin, grande excitation et agitation, qui l’empêchent de dormir.
Violents élancements se succédant lentement dans les dents creuses, cessant après s’être réchauffé dans le lit.
Odontalgie causée par des dents cariées ; douleur sourde < en mangeant ; gonflement et ulcération des gencives.
Battements constants ; dents sensibles et allongées ; salivation.
Gonflement entre les gencives supérieures et l’os malaire, avec gonflement de la joue ; se réveilla avec une violente céphalée, battements au sommet de la tête.
Gonflement de la gencive au-dessus des dents de devant, avec gonflement de la lèvre supérieure.
Saignement abondant des gencives au toucher ou au nettoyage des dents.
Abcès gingivaux ; fistule dentaire.
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Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Lyc.
]
Goût : trop aigu ; acide ; amer ; gras ; moisi ; fromagé.
Mauvais goût dans la bouche : peu après avoir mangé ; au réveil le matin ; langue épaisse et brûlante, comme après avoir beaucoup fumé.
Langue : enduit blanc ; goût acide ; lourde, tremblante ; raide avec parole indistincte et sécheresse, le matin ; rouge, sèche ; devient noire et fissurée ; douloureuse et tuméfiée par endroits, gênant la parole ; tubercules ; convulsions de la langue ; se glisse involontairement entre les dents supérieures et la lèvre, puis entre les dents inférieures et la lèvre ; jaillit et oscille d’un côté à l’autre.
Langue distendue, donnant au malade une expression niaise.
θ
Angine.
θ
Diphtérie.
Nombreuses vésicules sur la langue ; douleur brûlante ; vésicules à la pointe, donnant une sensation d’échaudure et d’excoriation.
Ulcères sur et sous la langue.
BOUCHE INTERNE. [12] [
Lyc.
]
Bouche et langue sèches, sans soif ; sèches et amères le matin.
La salive sèche sur le palais et les lèvres en devenant tenace.
Augmentation de la sécrétion salivaire, au goût salé.
Accumulation d’eau dans la bouche ; avec nausées ; avec dyspepsie.
Sensibilité des glandes sous-maxillaires ; augmentation de la sécrétion salivaire.
Odeur putride de la bouche, surtout le matin au réveil.
Petites tumeurs en divers endroits de la bouche.
Gencives et voile du palais recouverts d’un enduit lardacé.
θ
Syphilis.
PALAIS ET GORGE. [13] [
Lyc.
]
Sensation de contraction dans la gorge, rien ne descend ; aliments et boissons ressortent par le nez.
Sensation comme si une boule remontait dans la gorge d’en bas.
Étranglement dans la gorge provoquant une déglutition constante.
Accumulation de mucus dans la gorge, avec envie d’avaler.
Mal de gorge, avec déglutition difficile.
Brûlure ou picotements dans la gorge et le pharynx.
Douleur dans la gorge, avec sensation de constriction dans la région des glandes sous-maxillaires.
Déglutition difficile des liquides ; comme si l’entrée du pharynx était rétrécie.
Ulcération des amygdales.
Gonflement et suppuration des amygdales et des glandes.
La douleur et l’irritation commencent du côté droit de la gorge.
θ
Angine.
θ
Diphtérie.
Inflammation du gosier, douleur lancinante profonde, avec sensation de gonflement, comme si un corps dur était logé dans le fond de la gorge ; expectoration épaisse, jaune et jaune verdâtre, ferme et presque dure au centre, le matin.
Gonflement des ganglions cervicaux droits, qui disparut et fut suivi d’un gonflement du côté gauche de la gorge, avec déglutition difficile ; ulcère blanchâtre de l’amygdale gauche, avec douleur locale ; gonflement des ganglions cervicaux gauches ; les boissons chaudes font cuisiner la gorge ; < à partir de 4 h de l’après-midi.
θ
Gorge ulcérée.
Mal de gorge depuis six jours, ayant commencé du côté droit ; langue très tuméfiée ; ne peut la faire sortir au-delà des dents, gênant la déglutition et la parole ; pouls 120 ; peau chaude ; agitation nocturne ; salive augmentée ; haleine fétide ; côté gauche du visage gonflé.
L’irritation de la gorge commença du côté droit, s’étendant au gauche ; ulcère blanchâtre sur l’amygdale droite ; douleur aiguë à la déglutition, surtout par les boissons chaudes ; douleurs comme meurtries dans tous les membres ; céphalalgie frontale ; langue brune ; pouls 120.
θ
Gorge ulcérée.
Gorge douloureuse à droite ; sensation en avalant comme si la tête s’ouvrait et qu’une douleur descendait dans l’abdomen ; en s’asseyant, la douleur traverse la tête.
Gonflement et suppuration des amygdales, allant de droite à gauche.
Amygdales couvertes d’ulcères lardacés.
θ
Syphilis.
Inflammation et augmentation de volume de l’amygdale, à la surface de laquelle on trouve, à distance à peu près égale, une demi-douzaine ou davantage de minuscules gouttelettes de pus sous l’épithélium.
θ
Amygdalite.
Amygdales tuméfiées, congestionnées, avec petites plaques jaunes sur chacune ; très grande difficulté à avaler, avec douleurs du côté gauche, se déplaçant vers la droite et remontant vers l’oreille ; alternance de chaleur et de frissons ; commence à s’aggraver à 4 h de l’après-midi ; pemphigus sur le pouce de la main gauche et sur le troisième doigt, avec terrible douleur brûlante ; vésicules petites, situées sur une surface très enflammée.
θ
Amygdalite et pemphigus.
Augmentation chronique du volume des amygdales.
Raclement de mucus sanglant, ou de crachats durs jaune verdâtre ; impression comme d’un corps dur dans l’œsophage.
Gosier brun rougeâtre ; plaques diphtériques s’étendant de l’amygdale droite à la gauche, ou descendant du nez ; < par les boissons froides et après le sommeil.
Diphtérie < du côté droit ; grande agitation (comme l’agitation de Rhus tox.) ; membrane à reflet nacré, parfois jaune.
Membrane de droite à gauche ; difficulté à respirer ; battement en éventail des ailes du nez ; parole indistincte ; état soporeux et indifférence à l’entourage ; impatient au réveil.
θ
Diphtérie.
A commencé dans le nez et s’est étendue à l’amygdale droite, puis à la gauche ; amygdale droite énormément tuméfiée, s’étendant aux tissus cellulaires, de sorte que le côté droit du cou était gonflé jusqu’au-delà de l’angle de la mâchoire et commençait à devenir violacé ; incapable de se coucher sur le dos à cause de la gêne respiratoire ; s’éveille de courts sommeils agités, donnant des coups de pied, criant et très irritable ; haleine horriblement fétide.
θ
Diphtérie.
Visage congestionné ; pouls 154 ; peau chaude et sèche ; agitation ; céphalée ; grandes douleurs dans le dos et les membres ; douleur de gorge seulement en buvant des liquides froids autres que l’eau ; gorge très congestionnée, quatre ou cinq taches grisâtres de la taille d’une graine de chanvre sur l’amygdale droite ; le lendemain, une tache de la taille d’une pièce de dix cents, très inflammatoire, sur l’amygdale gauche ; forte odeur diphtérique dans la chambre.
θ
Diphtérie.
Inflammation des amygdales et du gosier depuis quatre jours ; grand gonflement et douleur allant jusqu’au spasme à la déglutition ; plaques diphtériques blanches sur les amygdales ; désir constant d’avaler, accompagné de spasme et de douleur piquante violente ; frissons ; pouls rapide ; gonflement et douleur surtout marqués du côté droit ; fétidité.
θ
Diphtérie phlegmoneuse.
Après scarlatine : pouls trop rapide pour être compté ; grandes douleurs de la tête, du dos et des membres ; vomissements et flatulence ; la gorge fait mal en buvant du lait froid, mais pas de l’eau froide ; > par les boissons chaudes ; enduit gris jaunâtre couvrant toute l’amygdale droite ; hébété et difficile à réveiller.
θ
Diphtérie.
À 9 h du matin, commença à se sentir frileux et faible ; la sensation de froid n’était pas > par la chaleur du poêle ; à 4 h de l’après-midi, grande prostration, mal de gorge et plusieurs plaques sur l’amygdale droite ; se plaignait surtout de prostration et de douleurs osseuses ; glandes du cou gonflées ; langue jaune, davantage à la base ; goût cuivreux, même odeur dans la bouche ; le lendemain les plaques diphtériques de l’amygdale droite avaient fusionné, et plusieurs plaques existaient sur l’amygdale gauche ; le troisième jour, prostration, perte d’appétit, douleurs du dos et des jambes ; douleur de la gorge et des oreilles beaucoup <, toute la gorge et le gosier couverts d’une membrane épaisse, jaune sale, haleine fétide ; ne peut avaler rien de chaud ; mais les boissons froides > quelque peu ; a passé une mauvaise nuit parce qu’il ne pouvait respirer par le nez ; symptômes < après 4 h de l’après-midi ; présentait depuis l’enfance un écoulement jaune vif, épais et très fétide par l’oreille droite, causant une douleur du méat.
θ
Diphtérie et otorrhée chronique.
Diminution de la sécrétion urinaire ; grincement des dents pendant une stupeur profonde, comme à l’état de veille.
θ
Diphtérie.
APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Lyc.
]
Appétit excessif, suivi de distension ; la faim persiste bien que l’estomac et l’abdomen soient pleins et tendus.
Faim canine ; plus il mange, plus il désire ; il a mal à la tête s’il ne mange pas.
Coloration gris jaunâtre du visage ; bâillements fréquents ; éructations, flatulence ; douleur dans les reins ; selle sèche ; élancements dans les genoux et les chevilles ; obscurcissement de la vue ; forte envie d’uriner, avec émission abondante d’urine aqueuse ; fluor albus.
θ
Boulimie.
Affamé, mais vite rassasié, vite rempli ; constipation, vertige, éructations d’air insipides.
Satiété constante, ne prend aucune nourriture, dit ne rien vouloir parce qu’elle est pleine ; la moindre bouchée cause une sensation de plénitude jusqu’à la gorge.
Soif : avec lèvres sèches et bouche sèche ; avec dégoût de boire ; la nuit boit peu, mais souvent.
Absence de soif.
Désir de : sucreries ; huîtres, qui ne lui conviennent pas.
Aversion pour : le café ; la fumée de tabac ; les aliments bouillis, chauds ; le pain de seigle ; la viande.
MANGER ET BOIRE. [15] [
Lyc.
]
Perte d’appétit dès la première bouchée ; poids à l’estomac après avoir mangé.
Après avoir mangé : réplétion soudaine ; somnolence irrésistible suivie de lassitude ; pression à l’estomac ; pression et tension au foie, sensible à la pression ; remontées amères ou régurgitation/spuation des aliments ; palpitations.
Après un repas : sensation à l’estomac comme à jeun, mais sans faim ; se sent plus nerveux et plus fatigué, avec pouls accéléré.
Aggravation par les boissons froides (sauf l’eau dans certains cas) ; > par le chaud.
θ
Angine.
θ
Diphtérie.
Mauvais effets : des oignons, du pain, particulièrement du pain de seigle ; des boissons alcooliques ; du tabac ; du vin.
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Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
HOQUET, ÉRUCTIONS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Lyc.
]
Hoquet.
Tout a un goût acide ; éructations acides ; pyrosis, régurgitation d’eau ; l’acide ronge l’estomac.
Éructations : sans soulagement ; amères, particulièrement le matin ; pendant le jour, avec brûlure.
Nausées : constantes ; dans le pharynx et l’estomac ; le matin à jeun ; dans une chambre, passant en plein air ; en voiture ; après un repas, avec accumulation d’eau dans la bouche ; après des boissons froides, non après des boissons chaudes (dans les frissons) ; malaise avant le petit déjeuner ; pendant les règles.
Vomissements : d’aliments et de bile ; de sang coagulé ; de matières acides ; de masses vert foncé, après avoir mangé ou bu.
Très affaiblie par les vomissements fréquents ; se sent particulièrement faible dans les genoux et le long des jambes jusqu’aux articulations des pieds ; dès qu’elle mange, grande brûlure dans la gorge ; une heure après avoir mangé, nausées suivies de vomissements avec grands efforts, causant des douleurs à la tête et au dos ; à la suite de ces efforts, petites taches rouges, extravasations sanguines, disséminées çà et là autour des yeux ; après vomissements amers, crampes abdominales ; vent dans l’estomac et les intestins, causant une sensation crampoïde remontant vers la poitrine ; le brandy provoque des éructations et > les crampes ; soif, mais boire provoque les vomissements ; fréquents accès de nausées, comme causés par du vent dans l’estomac, l’étouffant et la rendant faible ; constipée ; > en plein air.
ÉPIGASTRE ET ESTOMAC. [17] [
Lyc.
]
À l’épigastre : anxiété ; pression ; douleurs constrictives, > couché ; douleur causée par la toux.
Région épigastrique extrêmement sensible au toucher et aux vêtements serrés.
Tuméfaction dure dans la région épigastrique.
Défaillance à l’estomac ; sensation de battement léger à l’estomac, qui gagne tout le corps.
Malaise, pression et lourdeur à l’estomac après avoir peu mangé.
Pression à l’estomac : après avoir mangé ; le soir au lit ; avec respiration difficile.
Sensation de tension sous l’estomac, comme si tout était trop serré, avec sensation d’écorchure dans la poitrine.
Douleur compressive comme si l’estomac était pressé des deux côtés.
Gargouillements ou sensation de brassage dans l’estomac.
Torsion, fourmillement et vacuité de l’estomac, avec bâillements.
Estomac sensible à la pression.
Douleur à l’estomac et dans la région du duodénum, < assis penché en avant.
Constriction et crampe d’estomac, avec grande distension.
Douleur rongeante, cramponnante, coupante dans la région de l’estomac.
Après avoir mangé et après un léger refroidissement, violentes douleurs d’estomac, avec frilosité ; les doigts deviennent blancs comme de la cire, comme morts.
Pincement et serrement spasmodique à l’épigastre et à l’estomac, s’étendant sous les côtes et dans le dos, constriction de l’œsophage, avec nausées, anxiété, oppression, bouffées de chaleur et faiblesse allant presque jusqu’à la syncope, après la moindre quantité de nourriture ; douleurs si violentes qu’il se roule sur le sol ; lui donnent des secousses partant de l’estomac jusqu’à l’œsophage et la gorge, accompagnées de rejet de la tête en arrière ; ballonnement ; palpitations ; bâillements ; selle sèche ; grande lassitude ; peu de sommeil.
Douleurs constantes, pressives, déchirantes, brûlantes à l’estomac, avec vomissements acides presque quotidiens, ou vomissement de glaires ou d’eau ; grande débilité ; peut à peine manger quoi que ce soit ; constipation ; langue blanche enduite avec une ligne sèche au centre.
Depuis plusieurs années, accès de douleurs d’estomac ; brûlure à l’épigastre s’étendant dans la gorge ; étant couché, sensation de brûlure remontant tout le long du rachis ; après manger, pression dans la région de l’estomac et nausées, sensation que tout ce qui a été mangé remonte ; haut-le-cœur avec écoulement muqueux ; ne supporte pas les vêtements serrés ni rien de serré autour de l’abdomen ; frissons fréquents ; leucorrhée mordante, âcre.
Accès de douleurs sévères de l’estomac une ou deux fois par jour, devenant progressivement plus fréquents ; douleurs constrictives ou perforantes, s’étendant dans le dos, parfois brûlantes, lancinantes, > par les éructations, disparaissant complètement après remontée d’une quantité de liquide mince et âcre ; < par l’aliment le plus léger ; > la nuit ; douleur sourde constante à l’épigastre ; faim avec défaillance ; pas d’appétit ; langue blanche ; constipation et flatulence ; amaigrissement et débilité générale.
Rongement, torsion, crampes à l’épigastre, à l’estomac et au haut de l’abdomen ; douleurs lancinantes, déchirantes dans l’estomac, traversant jusqu’au dos et aux épaules ; pression et ballonnement abdominal, avec oppression respiratoire, peur, soupirs et anxiété thoracique ; bouffées de chaleur partant de l’abdomen vers la poitrine et la tête, avec visage rouge et luisant et vertige ; bouffées de chaleur ; les accès commencent par bâillements fréquents, étirements, éructations et grande anxiété, suivis de douleurs sévères à l’épigastre et dans la poitrine, comme si elle allait éclater ou comme si l’œsophage était saisi et tordu ; pendant un accès, vomissement de mucus et rétraction de la tête ; accès provoqués par l’effort physique, l’émotion morale, le froid, et surtout par le fait de manger ; tantôt perte d’appétit, tantôt faim canine ; selle sèche ; mains et pieds froids ; frilosité fréquente ; sommeil inquiet.
θ
Gastralgie.
Corps amaigri ; visage bouffi, jaune pâle ; verrues et boutons isolés ; rongement, pression et torsion à l’estomac ; éructations ; nausées ; efforts de vomissement ; anxiété avec respiration difficile ; parfois vomissements de mucus acide ; sensation comme si de la vapeur montait de l’estomac à la tête, avec grondements d’oreilles, vertige et lourdeur de tête, et rougeur du visage ; abdomen ballonné, dur ; selle sèche, difficile ; envie d’uriner, avec émission rare et brûlante ; leucorrhée ; toux, avec essoufflement et élancements dans les côtés sous les fausses côtes et au milieu de la poitrine ; palpitations ; peau rude, couverte de boutons ; le soir, frilosité, frissons, lassitude, soif, suivies de chaleur avec céphalée ; sommeil troublé par les rêves ; se fatigue facilement ; prostré ; corps couvert d’urticaire et de furoncles.
Tous les cinq ou six jours, spasmes violents ; douleur comme un éclair frappant l’épigastre, se répandant en rayons sur l’abdomen et traversant tous les conduits du corps ; après quelques heures d’agonie intense, la douleur cesse brusquement ; violentes douleurs du dos, comme des tarières, pénétrant la colonne ; pouls 120 ; sensibilité au bord du foie et à l’épigastre.
Crampes d’estomac de nature contorsive, > en se pliant ; provoquées par les fruits ; nausées et besoin constant d’avaler ; salivation fluente et mauvais appétit ; constipation, avec douleur tiraillante dans l’abdomen ; céphalée > étant couché ; humeur morose.
Violentes douleurs spasmodiques à l’épigastre, survenant à deux ou trois heures chaque matin, la réveillant et causant une vive agonie ; brandy chaud avec eau > ; distension douloureuse comme par flatulence incarcérée ; pouls très faible ; langue chargée ; sensibilité au bord du foie ; constipation ; diathèse goutteuse.
θ
Dyspepsie flatulente.
Douleur sous les côtes et tout autour de la taille, avec douleurs lancinantes remontant vers les omoplates ; douleur à travers l’estomac et descendant tout droit de chaque côté, parfois très violente à travers les intestins ; nausées ; aliments souvent vomis, avec d’abord un goût acide puis amer ; pyrosis ; constipation opiniâtre ; hémorroïdes douloureuses, avec grandes pertes de sang ; froideur des extrémités ; crampe dans les jambes et les cuisses ; action excessive des reins, troublant la nuit ; dégoût pour le pain ; insomnie à cause de la douleur ; visage pâle, jaune cendré.
θ
Dyspepsie.
Dyspepsie, avec accumulation de gaz et grande réplétion après une faible quantité de nourriture ; anorexie ; beaucoup de soif ; brûlure d’estomac ; désir d’aliments froids, comme les fruits et les glaces ; grondements intestinaux la nuit, ballonnement et constipation opiniâtre ; jambe gauche couverte jusqu’au genou d’ulcères de tailles différentes, laissant écouler une matière aqueuse jaunâtre, avec éruption eczémateuse autour et œdème de la cheville ; grandes démangeaisons et battements, < la nuit, par le repos et les applications chaudes ; > en marchant, par les applications d’eau froide ou les bains locaux.
θ
Ulcères chroniques de jambe et dyspepsie.
Pendant deux heures après avoir mangé, recrache les aliments, non acides ; quelques bouchées semblent lui remplir jusqu’à la gorge ; l’estomac se ballonne beaucoup de gaz, ce qui le gêne beaucoup ; constipation ; céphalalgie frontale sourde.
θ
Dyspepsie.
Dyspepsie chronique chez les femmes au visage terreux et avec constipation.
Dyspepsie flatulente ; insomnie ; s’éveille au bout d’une demi-heure avec palpitations ; pas de maladie organique ; peur de la mort.
Dyspepsie atonique chez les sujets faibles ; digestion lente, avec flatulence et acidité.
Indigestion résultant d’un usage trop abondant d’aliments farineux, lourds et fermentescibles.
Gastralgie et gastrite chronique survenant chez des paysans vivant surtout de pain lourd, de petite bière acide et de café falsifié.
Dérangement de l’estomac par la pâtisserie.
Affection du foie et induration du pylore, après suppression d’une éruption herpétique à l’anus ou au scrotum ; à la moindre nourriture ou boisson, vomissements bilieux vert foncé ; constipation opiniâtre ; soif ; ne peut se coucher sur le côté droit ; douleur pressive dans la région du foie ; amaigrissement ; hypochondrie ; chaleur sèche de la peau ; syncopes fréquentes.
Ulcère perforant ; < assis penché, > en marchant et lorsqu’il est chaud au lit.
Cancer de l’estomac.
HYPOCHONDRES. [18] [
Lyc.
]
Tension comme par une corde suivant les insertions diaphragmatiques ; ne peut s’étirer ni se tenir droit.
Tension : dans les hypochondres, comme par un cercle ; dans la région du foie.
Douleur tensive, sourde, < en pliant le corps ou par la pression de la main.
Pression dans la région hépatique ; douleur pressive à la respiration.
Ne peut manger à satiété parce que cela produit une sensation pénible dans la région hépatique.
Douleur pressive dans l’hypochondre droit, enlevant parfois le souffle, devenant lancinante.
Douleur vive, pressive, comme après un coup dans l’hypochondre droit ; < au toucher.
Région du foie sensible au contact ; douleur endolorie comme après une secousse.
Douleur dans l’hypochondre gauche l’après-midi.
Douleurs aiguës cramponnantes dans l’hypochondre gauche.
Douleur dans le dos et le côté droit, par congestion du foie.
Violente colique de calcul biliaire.
Douleur aiguë dans la région hépatique dorsale, dans l’épaule et le bras droits ; céphalalgie frontale pulsative ; pieds et mains brûlants par moments, puis froids ou engourdis ; somnolent pendant le jour ; sommeil troublé la nuit ; désire le sucre, les féculents et les aliments sucrés ; hémorroïdes ; constipation ; avait pris du calomel dans sa jeunesse jusqu’à ce qu’« elle dût garder la bouche fermée pour empêcher ses dents de tomber ».
(Chez le malade :) Froid et engourdi ; incapable de lever les bras ou de mouvoir les mains ; respiration accomplie avec grand effort ; frisson particulier dans tout le corps, bientôt suivi d’une douleur vive et rongeante dans la région du foie, comme si vingt chiens aux dents aiguës le rongeaient ; au bout d’un moment les douleurs quittent le foie pour migrer d’un endroit à l’autre, jusqu’à parcourir tout le corps ; puis viennent engourdissement et sommeil, dont il s’éveille incapable de bouger ou de parler.
Troubles du foie après mortification.
Accès souvent répétés de douleurs sévères, pressives et parfois lancinantes dans le côté droit, s’étendant vers l’épigastre, avec parfois tuméfaction ; foie douloureux à la pression par endroits ; langue chargée ; goût amer ; selle rare ; esprit déprimé ; visage et cou couverts de taches brunes.
Hépatite : des enfants ; cas chroniques ; avec pneumonie ; après traitement allopathique, surtout quand le mercure a été employé.
Dégénérescence graisseuse du foie, avec hyperémie nerveuse concomitante.
Foie muscade atrophique ; forme chronique d’hépatite ; abcès.
Grondement de vent dans l’angle splénique du côlon.
Les gaz gargouillent sous la pointe du cœur dans l’hypochondre gauche ; avec respiration oppressée.
Ictère avec flatulence ; selles retardées ; fatigue et somnolence.
Diaphragmite.
ABDOMEN ET LOMBES. [19] [
Lyc.
]
Sensation de quelque chose bougeant de haut en bas dans l’estomac et les intestins.
Contraction spasmodique de l’abdomen.
En se tournant sur le côté droit, un corps dur semble rouler de l’ombilic vers ce côté.
θ
Ascite.
Sensation comme si quelque chose de lourd reposait du côté gauche de l’abdomen, sans gêner la respiration, mais constamment ressentie en marchant, assis et couché.
Douleurs chaudes traversant les intestins comme un éclair.
Pléthore abdominale avec constipation, chez les personnes âgées des classes aisées ; pas de besoin de selle.
Pulsations dans l’abdomen.
Abdomen sensible à la pression ; ne peut supporter le poids des vêtements.
Distension tympanique : après manger ; avec pieds froids.
Sensation de ballonnement abdominal, avec distension réelle de l’épigastre, après un repas.
Flatulence : après manger ; vomissements acides ; diarrhée ; avant et après la selle.
Tension et tiraillement dans toutes les parties de l’abdomen ; ballonnement abdominal ; pression précordiale ; constipation ; flatulence.
θ
Affection du plexus solaire.
En marchant, grondements et gargouillements si bruyants dans l’abdomen qu’il lui semblait que ceux qui le suivaient les entendraient.
Grande fermentation dans l’abdomen ; grondements, coassements, cliquetis ; avec colique et émission de beaucoup de gaz.
Accumulation de gaz qui deviennent incarcérés ; pression vers le haut avec sensation de plénitude, et aussi vers le bas sur le rectum et la vessie.
Pression, tiraillement, pincement dans l’abdomen.
Pression serrante dans l’abdomen, si forte qu’on ne peut marcher droit, mais qu’il faut se pencher ou se coucher ; provoque de la dyspnée.
Douleurs tensives, déchirantes et coupantes.
Douleurs coupantes à travers l’abdomen de droite à gauche.
Colique, surtout dans la région du côlon transverse.
Douleurs coliques du côté droit de l’abdomen, s’étendant à la vessie, avec fréquente envie d’uriner.
Entéralgie et colique, accompagnées d’accumulation de gaz dans les intestins ; éructation et désir, mais incapacité d’aller à la selle.
Colique flatulente, ballonnement et constipation, à la suite de la disparition d’une éruption cutanée.
Accès de cris tous les après-midis.
θ
Colique.
Flatulence avec protrusion de l’ombilic chez les nourrissons.
Distension de l’abdomen en ballon, la rendant honteuse de paraître en public.
Chaleur et congestion de la poitrine et de la tête, avec vertige et grondements dans les oreilles ; sensation comme si le cœur pendait à un fil, ou comme si l’estomac allait tomber, ainsi que sensation de gouttes d’eau tombant vers le bas.
θ
Colique flatulente.
Occlusion intestinale.
Entérite développée chez les enfants par une alimentation lactée et farineuse.
Une impression morale soudaine, la crainte d’avoir cassé le bras de son petit garçon de deux ans en le soulevant, provoqua une gastro-entérite pendant la grossesse ; douleur intense, flatulence excessive, < après 4 h de l’après-midi ; l’urine avait un dépôt rouge granuleux.
La pression sur l’hypochondre provoque une douleur à l’épigastre et inversement ; duodénite chronique.
Frisson, vomissements, douleurs abdominales ; élancement du côté gauche de la poitrine vers l’abdomen et les lombes ; élancements dans les épaules, dans l’aisselle gauche et dans les bras ; abdomen douloureux même au toucher ; en se couchant sur le côté gauche, sensation comme si un poids, comme une pierre, roulait de l’ombilic vers les lombes, rendant cette position insupportable ; pression abdominale ; envie douloureuse d’uriner ; petit pouls faible ; fièvre, soif ; prostration des membres ; sueurs nocturnes ; élancements et déchirure au-dessus de l’épigastre et dans l’abdomen sous l’ombilic ; douleur déchirante autour des côtes et des côtés de l’abdomen vers le dos ; anxiété ; brûlure à l’estomac et dans la région ombilicale ; grondements avec augmentation de la douleur ; abdomen sensible au moindre contact, ne supporte aucune couverture ; fièvre, nausées ; efforts inutiles pour bâiller ; hoquet ; visage affaissé ; abattu, plaintif ; petit pouls faible ; insomnie.
θ
Péritonite.
Ascite, provenant d’affections du foie, après abus d’alcool.
Calme et introspectif ; triste, sensible ; visage terreux, bouffi ; perte d’appétit ; rien n’a de goût ; les aliments causent plénitude et ballonnement ; soif ; nausées constantes ; accumulation abondante de salive dans la bouche ; parfois vomissements acides ; pression constante à l’estomac et pyrosis ; abdomen volumineux, plein et lourd ; dureté à l’épigastre, s’étendant du côté droit vers le dos ; région de la rate gonflée et douloureuse ; abdomen tendu, dur, mais indolore au toucher, fluctuation indistincte ; gargouillements et grondements dans l’abdomen ; selles dures et tardives ; urine diminuée ; essoufflement, < par le mouvement, doit se tenir assis ; membres supérieurs amaigris, inférieurs gonflés jusqu’à l’abdomen et prenant le godet ; pas de sueur ; sommeil inquiet.
θ
Hydropisie.
Taches brunes sur l’abdomen.
Peau de l’abdomen douloureusement sensible.
Grosse tuméfaction du muscle psoas.
Douleur à l’aine en marchant.
Gonflement des ganglions inguinaux, douloureux comme s’ils suppuraient.
Hernie (du côté droit) ; hernie crurale chez les femmes ; élancements déchirants.
S’éveille la nuit de mauvaise humeur et avec faim.
θ
Hernie inguinale.
Douleurs dans la région de l’anneau abdominal, poussant vers l’extérieur ; ancienne hernie qui ressort.
SELLES ET RECTUM. [20] [
Lyc.
]
Selles : pâles, putrides ; minces, brunes ; pâles, fécales, mêlées de grumeaux durs ; liquide mince jaune ou rouge jaunâtre ; mucus rougeâtre hirsute (ténesme urétral, dysenterie) ; mucus vert, filant, sans odeur (choléra infantile).
Enfant triste et apathique, ou nerveux, irritable et ingouvernable.
θ
Diarrhée.
Diarrhée : pendant la grossesse, avec teint terreux.
Chaque jour, quatre à six selles indolores, jaunes, aqueuses, non digérées ; odeur fétide, beaucoup de gaz ; abdomen ballonné ; sueurs du cuir chevelu pendant le sommeil ; grincheuse et maussade ; peut à peine attendre le repas, mais quelques bouchées la rassasient ; grondement des gaz, douleurs coliques tard l’après-midi et en début de soirée.
θ
Diarrhée après suppression d’éruptions cutanées.
Diarrhée chronique depuis quatre ans, causée par la boisson d’eau froide ; chaque jour entre 3 et 4 h de l’après-midi, une ou deux selles minces, légèrement bilieuses, précédées de fortes douleurs abdominales ; éructations après avoir mangé ; < par les aliments froids, la bière, le lait, les fruits et les légumes.
Envies inefficaces d’aller à la selle ; selle dure, difficile, petite et incomplète.
Besoin de selle suivi d’une constriction douloureuse du rectum et de l’anus.
Selle très dure et sèche, presque impossible à évacuer ; constriction spasmodique de l’anus empêchant la selle.
Chaque évacuation produit la plus terrible douleur dans le rectum et laisse parfois un état syncopal pendant un quart d’heure ; même lorsque les paroxysmes sont plus légers, il reste plusieurs heures incapable du moindre mouvement à cause de la persistance des douleurs ; membrane muqueuse du rectum très injectée, excoriée par endroits, avec varicosité considérable des veines ; en introduisant soigneusement le doigt dans le rectum, douleurs aiguës et constriction spasmodique du sphincter ; perte d’appétit et mauvaise humeur.
θ
Constipation chronique.
Rétrécissement du rectum, provoquant une protrusion pendant la selle, développant des hémorroïdes ; douleur déchirante dans le rectum, coupant le souffle ; hémorroïdes entourées d’une éruption prurigineuse, douloureuse au toucher ; grande fatigue après la selle ; varices très douloureuses en position assise ; constipation opiniâtre.
Constipation : des nourrissons, rétablit la contractilité des intestins ; chez ceux qui sont tourmentés par des pollutions nocturnes, ou adonnés à la masturbation ; après affections répétées du péritoine, avec complications urinaires.
Avant la selle : fort besoin ou absence de besoin ; colique flatulente ; douleur à l’anus ; efforts d’expulsion, souvent suivis de ténesme ; frilosité dans le rectum ; colique.
Pendant la selle : morsure et brûlure à l’anus ; frilosité ; colique ; pression pénible dans le rectum ; ténesme ; douleur dans le rectum, avec bourdonnements d’oreilles ; brûlure et douleur piquante dans le rectum ; douleur dans le dos comme brisé ; douleur de distension dans l’abdomen ; douleur d’estomac ; céphalée ; écoulement de sang.
Élancements et brûlure à la selle même lorsque les matières ne sont pas dures.
Après la selle : sensation d’évacuation insuffisante (selles dysentériques), accumulation excessive et douloureuse de gaz ; douleur contractive du périnée ; crampes utérines, ou lassitude ; brûlure du rectum ; fatigue, surtout dans les cuisses ; chaleur et pression dans les cuisses et la tête.
Le rectum se contracte et se projette pendant les selles dures, avec élancements dans le rectum.
Déchirure dans le rectum, au point d’arrêter la respiration.
Coupures dans le rectum et élancements dans la vessie.
Tiraillements brefs dans le rectum.
Douleur brûlante continue dans le rectum.
Crampes dans le rectum et les reins, comme des douleurs de travail.
Douleur sourde et pression dans le rectum ; < la nuit, avec hémorroïdes saignantes.
Hémorroïdes contenant une immense quantité de sang, plus que ne le laisserait supposer le volume de la veine ; aussi hémorroïdes ne mûrissant pas, mais restant, après résorption partielle de leur contenu, comme des nodules durs bleuâtres.
Hémorroïdes : avec douleur et démangeaison de l’anus, et fréquente perte abondante de sang ; se gonflent, font saillie et saignent, même quand il n’y a pas de constipation.
Varices saillantes ; douloureuses en position assise et au toucher.
Démangeaison et tension à l’anus le soir au lit.
Grande tendance aux excoriations autour de l’anus, qui saignent facilement ; éruption humide, prurigineuse et sensible.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
ORGANES URINAIRES. [21] [
Lyc.
]
Douleur sourde dans le rein < avant et > après avoir uriné.
θ
Diabète sucré.
Soif, buvant environ vingt-deux verres d’eau par jour ; flux urinaire fortement augmenté et de couleur pâle, aqueuse.
θ
Diabète insipide.
Après s’être enrhumé, violente colique ; sensation comme s’il était ligoté et allait éclater ; éructations et efforts de vomissement inefficaces ; douleur concentrée du côté droit près de la hanche, ne dépassant pas la ligne médiane ; point douloureux extrêmement sensible au toucher, le reste de l’abdomen n’étant pas douloureux à la pression ; sensation de lourdeur dans la vessie, brûlure à la miction ; gargouillements dans l’abdomen et bruit comme de petites bulles d’air qui éclatent, suivi d’un grand soulagement et finalement d’une selle copieuse, modérément fluide ; six jours plus tard, expulsion d’un calcul poreux gros comme une demi-fève, avec beaucoup de sable et de sédiment.
θ
Colique néphrétique.
Raideur dans les régions rénales, surtout à droite ; contrarié par le bruit ou les interruptions dans le travail ; remonte des vents après avoir mangé, déprimé mentalement et physiquement faible jusqu’à ce qu’ils remontent ; émet de petites quantités de sable rouge fin.
θ
Gravelle.
Émission périodique de gravelle et de petits calculs ; douleur dans le rein et l’uretère gauches.
Souvent obligé de se lever la nuit pour uriner ; en urinant, douleurs coupantes dans le gland et l’abdomen ; urine trouble, terreuse, déposant un sédiment épais, muqueux, parfois sanglant ; lorsqu’il évacue les intestins, il doit pousser très fort bien que la selle ne soit pas dure ; brûlure dans les paumes des mains et les plantes des pieds.
θ
Gravelle.
Colique néphrétique, surtout dans l’uretère droit jusqu’à la vessie ; sable rouge dans l’urine.
Calculs vésicaux, petits, ronds et rugueux, avec hématurie.
Après avoir pris froid, besoin fréquent d’uriner ; ténesme du col vésical ; douleur sourde dans l’hypogastre et les lombes ; dépôt brique dans les urines.
θ
Cystite aiguë.
Les gencives s’ulcèrent, les dents semblent branlantes et douloureuses ; douleur dans les intestins après avoir mangé, avec mouvements comme de la flatulence ; selle difficile à évacuer, avec beaucoup de gaz ; urine très chaude, autrefois avec sédiment, mais depuis qu’elle est si chaude, plus aucun ; douleur dans les reins en restant debout.
θ
Cystite.
Urine trouble, laiteuse, avec sédiment purulent fétide ; douleur sourde, pressive dans la région de la vessie et de l’abdomen ; disposition aux calculs.
θ
Cystite.
Pesanteur vers le bas au-dessus de la vessie, désir fréquent d’uriner ; douleurs < couché, surtout la nuit ; > à cheval.
Sensation de lourdeur dans la vessie ; brûlure pendant l’émission d’urine.
Douleur sourde, pressive dans la région de la vessie et de l’abdomen.
Élancements : dans la vessie ; dans le col de la vessie.
Hématurie fréquente ; dépôt quotidien de gros caillots de sang dans l’urine ; constipation opiniâtre ; paralysie presque totale des pieds.
Hématurie : rein gauche atteint ; douleur dans le dos avant d’uriner ; dépôt de sable rouge ; par gravelle ou catarrhe chronique ; émission indolore.
Aucune sécrétion d’urine.
Rétention d’urine, violente douleur dans le dos, l’urine coulant par à-coups.
Urine rare, avec sédiment rouge.
Envie d’uriner : doit attendre longtemps avant que cela ne vienne, ou incapacité avec pesanteur constante ; soutient l’abdomen avec les mains.
Chez les enfants, envie de rendre les urines avec impossibilité d’y parvenir ; pleurent d’impatience et se prennent l’abdomen ; sable rouge dans la couche, ou l’urine peut être pâle et claire.
Pression dans le périnée près de l’anus, pendant et après la miction.
θ
Prostate hypertrophiée.
Besoin fréquent d’uriner, avec émission de grandes quantités d’urine pâle.
Mictions fréquentes pendant la nuit, rares et peu abondantes pendant le jour.
Miction involontaire.
Urine à odeur forte et pénétrante, s’échappant goutte à goutte de la vessie chaque après-midi et soirée, à partir de 4 h.
θ
Incontinence d’urine.
Incontinence d’urine de longue durée, survenue après frayeur pendant le coït.
Strangurie, urine rare, rouge foncé ou albumineuse.
Urine : pâle, surtout pendant la nuit ; rouge, brûlante ; très chaude ; mousseuse ; fortement colorée, trouble ; sombre et trouble ; avec dépôt jaune ou rougeâtre de sable ; contient des cristaux rouges, comme mêlée de poussière de brique ; trouble, épaisse, laiteuse, déposant un sédiment épais et purulent à l’odeur des plus nauséabondes ; pellicule graisseuse en surface.
Démangeaison dans l’urètre pendant et après la miction.
Pendant la miction : douleur vive ou brûlure dans l’urètre et le gland ; sensation d’écrasement dans le périnée ; douleur coupante dans l’abdomen.
Après la miction : fourmillement, brûlure dans l’urètre et la vessie ; secousses, coupures dans l’urètre.
ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Lyc.
]
Désir sexuel et puissance diminués.
Impuissance : pénis petit, froid et relâché ; après onanisme ou excès sexuels ; par intoxication au chlore.
Érections faibles ; s’endort pendant l’étreinte.
Écoulement de suc prostatique sans érection.
Érections faibles et imparfaites ; pollutions excessives et épuisantes ; aversion pour le coït, ou excitation trop facile ; émission trop précoce du sperme.
Perte du sentiment sexuel : chez les vieillards, ou grand désir sans pouvoir avoir d’érection ; après abus de copahu dans la gonorrhée.
Douleur de la face interne du prépuce ; humeur jaunâtre derrière la couronne du gland.
Quatre condylomes blancs, pédiculés, secs, sur la face muqueuse du prépuce, indolores et non sensibles au toucher ; après usage du mercure dans la gonorrhée.
Chancre sur la face interne du prépuce ; phimosis ; trois ou quatre chancres condylomateux autour de l’anus.
Condylomes humides sur le pénis.
Augmentation de la prostate ; prostatite.
Orchite chronique ; douleur au périnée en position assise ; douleur vive entre le scrotum et la cuisse ; gonflement hydropique des organes génitaux.
Démangeaison piquante, surtout au scrotum.
Douleur vive entre le scrotum et la cuisse ; intertrigo.
ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Lyc.
]
Nymphomanie.
Coupures à travers l’hypogastre, de droite à gauche.
Ovaires malades : inflammation ; névralgie ; tumeurs ; hydropisie ; points brûlants ou forants, d’abord à droite puis à gauche.
Utérus malade : inflammation ; physomètre, gaz expulsés du vagin ; cancer ; hydropisie.
Règles : retard des premières règles ; abondantes, prolongées ; écoulement en partie noir, coagulé, en partie rouge vif ou en partie séreux ; avec douleurs de travail suivies d’évanouissements ; quatre jours trop tôt ; tendance à être tardives, avec tristesse ; reparaissant tous les six ou huit jours ; supprimées par frayeur.
Avant les règles : tristesse, frilosité, abdomen ballonné ; mélancolie ; douleur abdominale ; délire avec pleurs ; pupilles dilatées ; frissons avec malaise et agitation ; froideur et lourdeur des pieds et des jambes ; distension flatulente de l’abdomen ; froid et chaleur la nuit ; mauvaise humeur et disposition à pleurer ; céphalée ; fortes douleurs lombaires ; gonflement des pieds ; nausées et défaillance.
Pendant les règles : douleur dans l’abdomen et les reins ; démangeaison de la vulve ; nausées ; acidité dans la bouche ; céphalée ; fatigue, défaillance ; gonflement des pieds.
Après les règles : leucorrhée ; élancements dans la tête.
Dysménorrhée.
Irrégularités menstruelles liées à une augmentation de volume des ovaires.
Leucorrhée : par jets ; laiteuse ; sanglante ; < avant la pleine lune ; corrodante ; sensation de pression à travers le vagin en se penchant.
Sécheresse du vagin ; brûlure dans le vagin pendant le coït.
Métrorragie.
Un grondement commence dans le haut de l’abdomen et descend vers le bas, puis survient un flux de sang, et ainsi de suite successivement.
θ
Hémorragie utérine.
Augmentation de l’écoulement sanguin des organes génitaux à chaque passage d’une selle dure ou molle.
Retard des premières règles.
Suppression chronique des règles, due à la tuberculose ou au cancer.
Règles absentes depuis un an ; a avorté dans cet intervalle ; petits ulcères au col utérin ; leucorrhée jaune et fluide ; régurgitation constante des aliments, acides et amers ; vomissements, avec douleur sourde à l’épigastre peu après avoir mangé ; prend des pilules contre la constipation ; gros goitre à droite, indolore ; douleurs de la région lombaire et de la nuque ; toutes les douleurs tendent vers le côté droit (goitre amélioré).
Sensation de pression à travers le vagin en se penchant.
Sécheresse chronique du vagin.
Brûlure du vagin pendant et après le coït.
Névralgie du vagin.
Kystes séreux du vagin ; indurations ; fistules.
Démangeaison, brûlure, rongement dans le vagin.
Écoulement de gaz du vagin.
θ
Physomètre.
Douleurs aiguës occasionnelles courant autour des grandes lèvres.
Varices des organes génitaux ; tumeurs érectiles ; polypes.
Condylomes secs, pédiculés, indolores.
Inflammation des organes génitaux externes.
Mamelons douloureux, fissurés ou couverts de croûtes ; saignent facilement ; élancements et brûlure.
Nodosités dures, brûlantes dans le sein ; élancements.
Lait dans les seins sans grossesse.
GROSSESSE. PARTURITION. ALLAITEMENT. [24] [
Lyc.
]
Durant le premier mois de grossesse, grandes nausées ; anorexie complète ; gonflement des veines des chevilles, douleur déchirante au mouvement.
Troisième mois de grossesse : tendance à l’accumulation d’eau âcre dans l’estomac, avec crampes ; constipation.
Durant le cinquième mois de gestation : violentes douleurs crampoïdes dans la vessie ; envie d’uriner, mais incapable de le faire ; distension abdominale par flatulence incarcérée.
θ
Strangurie.
Le fœtus semble faire des culbutes dans l’utérus.
Varices des femmes enceintes.
Disposition aux fausses couches ; môles.
Hémorragie utérine prolongée, avant ou après l’avortement.
Pendant les douleurs de travail, doit rester continuellement en mouvement ; marche dans la chambre en pleurant ; les douleurs de travail montent vers le haut ; > en appuyant le pied contre un support et en pressant puis relâchant alternativement, de façon à secouer tout le corps.
Couchée dans le lit, se sent comme si elle allait mourir de faiblesse ; la mâchoire inférieure tombe ; respiration lente et par la bouche ; yeux à demi ouverts ; en marchant, est obligée de laisser pendre ses mains ; os des membres inférieurs douloureux ; faiblesse soudaine survenant même en position assise.
θ
Travail.
Contractions spasmodiques du col, douleurs insupportables, avec mouvements jactitants du corps, « bondissant de haut en bas » pendant les douleurs.
θ
Douleurs de travail.
Trois jours après les cinquièmes couches, abdomen énorme par distension ; pouls petit, non rapide ; se réveilla vers minuit par suffocation, avec céphalée congestive ; la tête semblait prête à éclater, le nez saigna un peu ; pieds froids, lochies supprimées ; aphtes après chaque accouchement ; accouchements rapides.
Sensation comme si des boules brûlantes tombaient de chaque sein jusqu’au dos, roulaient le long du dos, de chaque jambe, et tombaient par les talons ; cela alternait avec la sensation comme si des boules de glace suivaient le même trajet.
θ
Fièvre puerpérale.
Gonflement du pied et du membre ; veine saphène très dilatée et très sensible, nettement traçable sur tout son trajet.
θ
Phlegmasia dolens.
L’enfant tire tant de sang des mamelons que lorsqu’il vomit, il semble vomir du sang.
Élancements et douleurs brûlantes dans les mamelons, avec écoulement de sang et d’eau.
VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Lyc.
]
Enrouement : voix faible, rauque ; sécheresse de la trachée ; persistant après le croup ; toux lâche le jour, accès suffocants la nuit.
Au dernier stade du croup, toux lâche le jour et accès suffocatifs la nuit ; en général, paroxysmes suffocants alternant avec des intervalles libres.
θ
Croup.
Fourmillement dans la trachée la nuit.
Chaque soir, chatouillement constant dans la gorge.
θ
Bronchite chronique.
Bronchite : avec troubles hépatiques ; accompagnant la grippe ; frisson fébrile avec sifflement, surtout à l’expiration ; expectoration couleur citron ; pression à l’estomac et au foie ; douleur continue sous les côtes droites et à l’épigastre, avec coloration jaunâtre du visage ; expectoration gris jaunâtre ou sale, avec stertor et élancements dans la poitrine ; respiration courte avant et pendant les paroxysmes de toux ; dès que la toux cesse, la respiration redevient plus normale ; chez les vieillards, avec paralysie pulmonaire menaçante.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
RESPIRATION. [26] [
Lyc.
]
L’enfant veut bâiller, mais ne peut pas, ce qui le fait pleurer.
Essoufflement : pendant le sommeil (affections pulmonaires) ; au moindre effort.
Oppression respiratoire : < en marchant en plein air, avec faiblesse ; < par une inspiration profonde.
Respiration difficile : comme s’il avait inhalé des vapeurs de soufre ; comme si la poitrine était resserrée par des crampes ; < couché sur le dos.
Respiration sifflante pendant le jour, avec sensation de trop de mucus dans la poitrine ; râles bruyants.
Aime aller sans aucune couverture sur la tête ; désir d’air libre ; anxiété par temps orageux ; aggravation générale au moment des règles, absentes depuis six ans ; abattement moral ; seul, craintif, désespéré, larmoyant.
θ
Dyspnée.
TOUX. [27] [
Lyc.
]
Irritation provoquée par l’inspiration profonde, par l’extension de la gorge et la déglutition à vide.
Toux : dure et sèche, jour et nuit, avec douleur à la tête et dans la région de l’estomac ; par irritation dans la trachée, comme par des vapeurs de soufre ; jour et nuit, chez des garçons faibles et amaigris ; avec respiration difficile ; serrée, affectant l’estomac et le diaphragme, surtout avant le coucher du soleil ; la nuit, avec un peu d’expectoration ; très accablante le soir avant l’endormissement, comme si le larynx était chatouillé par une plume, avec expectoration peu abondante ; avec expectoration épaisse ; lâche, râlante, expectoration difficile, restant tenacement dans les poumons ; crachats épais, jaunâtres, verdâtres.
Toux < : de 4 à 8 h du soir ; un jour sur deux ; par l’effort ; en étendant les bras ; en se penchant ou en se couchant ; couché sur le côté gauche ; en mangeant et en buvant des choses froides ; au vent ou dans une pièce chaude.
Toux > : couché sur le dos ou en position assise.
Avec la toux, secousse comme par un choc dans les tempes, et en même temps dans la poitrine.
Toux sèche et rauque, jour et nuit ; tousse aussi dans son sommeil, puis violente toux sèche le matin ; grand amaigrissement.
θ
Toux par irritation bronchique.
Toux presque continuelle, nuit et jour, toux profonde et courte, avec expectoration occasionnelle dans la journée d’une matière grise épaisse, le matin verdâtre et plus abondante ; enrouement et dyspnée, besoin constant d’éclaircir la trachée ; ne peut se coucher sur les côtés, surtout le gauche ; matité à la partie supérieure du poumon gauche et râles muqueux pendant la respiration ; partie supérieure du poumon imperméable à l’air, sauf à l’inspiration profonde, qui provoque un paroxysme prolongé de toux ; bouffées irrégulières de chaleur, avec rougeur circonscrite des joues et légère sueur nocturne ; lassitude, membres lourds ; se fatigue facilement et s’essouffle ; esprit gai.
θ
Toux chronique.
Après une pneumonie négligée : toux, essoufflement, expectoration abondante, épaisse, jaune verdâtre, salée, très fétide, et poitrine râlante.
Crachat : jaune épais, purulent ; gris jaunâtre ou sale ; pus fétide ou mucus strié de sang ; vert le matin ; goût salé ; sanglant ; petites masses de mucus jaune verdâtre ; fragments de mucus granuleux ; goût de vieux fromage ; grandes quantités de pus.
POITRINE INTERNE ET POUMONS. [28] [
Lyc.
]
Oppression thoracique : avec respiration courte ; < en plein air et après avoir mangé ; comme si elle était trop pleine ; avec sensation d’écorchure interne ; déchirure sous les clavicules, tension.
Sensation comme si les poumons étaient pleins de mucus ; bruit sifflant dans la trachée à l’inspiration.
Douleur sourde avec ou sans endolorissement, produisant dyspnée et grande dépression morale.
Douleur sourde dans tous les poumons, comme s’ils avaient été surmenés, avec sensation de constriction de la poitrine comme par un gilet trop serré.
Élancements dans le côté gauche de la poitrine, aussi pendant l’inspiration, et s’étendant au dos.
Douleurs coupantes de l’omoplate gauche vers la poitrine, coupant le souffle ; se sent très malade et épuisé ; soif insupportable à 4 h de l’après-midi.
Sensation de pression continue dans la poitrine gauche.
Tension comme par un cercle sur la poitrine.
Soutenu au lit par des oreillers ; visage blanc bleuâtre ; nez pincé ; yeux fixes ; grande dyspnée ; râles et fine crépitation dans les deux poumons ; la toux, qui avait persisté, avait cessé ; bouche et gorge remplies de mucus filant ; perte de la voix ; langue rouge sombre, avec un ulcère de la taille d’une fève de Lima au centre ; température 103,7 ; respiration 60 ; pouls 145 ; endolorissement général ; onze selles très fétides et aqueuses dans les douze dernières heures ; pas d’appétit ; peu de soif.
θ
Broncho-pneumonie.
Catarrhe de poitrine des nourrissons ; râles dans la poitrine, qui semble pleine de mucus.
Catarrhe persistant : avec grande faiblesse générale, s’enrhume facilement ; l’air froid le transperce de froid ; expectoration abondante.
Dilatation des bronches ; catarrhe sénile.
Pneumonie, côté droit ; infiltration étendue ; respiration manquante.
Irritabilité nerveuse ; pas de chaleur de la tête ni de rougeur du visage ; rougeur circonscrite des joues ; grande débilité ; sueur sans soulagement ; langue rouge, sèche ; irritation fréquente à tousser, avec expectoration grise rare et difficile ; râles dans la poitrine ; dyspnée, avec expression anxieuse.
θ
Pneumonie.
Couché sur le côté gauche, jambes repliées et muscles abdominaux relâchés ; visage anxieux ; respirations 50 à 60 par minute ; peau brûlante ; langue enduite de brun, rouge à la pointe et sur les bords ; narines battant rapidement en éventail ; réponses rapides, anxieuses et tremblantes ; esprit vagabond ; grande sensibilité à la pression sur le côté droit de la poitrine, particulièrement au-dessus du foie, s’étendant aussi à l’abdomen ; pouls 120 à 130 ; grande soif ; toux fréquente et irritative, provoquée en tirant beaucoup la langue ; expectoration striée de sang, couleur rouille, tenace ; bronchophonie étendue jusque sous l’omoplate droite ; crépitation, absence de murmure vésiculaire.
θ
Pneumonie.
Légère fièvre, pas de douleur ; peu de toux ; expectoration rare, grise ; dyspnée extrême au moindre exercice ; poumon gauche hépatisé de l’apex à la base.
θ
Pneumonie latente.
Côté droit le plus atteint, sonnant comme si tout le parenchyme était ramolli ; remonte une bouchée entière de mucus à la fois, de couleur rouille claire, filant et facilement séparable ; battement en éventail des ailes du nez.
θ
Pneumonie.
Toux < de 4 à 6 h du soir ; visage pâle et profondes rides, mais la débilité n’est pas aussi grande qu’il l’imagine ; quand il se lève et s’agite, ce n’est pas aussi mauvais qu’il le pense.
θ
Pneumonie.
Pneumonie négligée ; surtout avec hépatisation persistante et crachats purulents ; pneumonie typhoïde.
Pneumonie, avec remontée de bouchées de mucus à la fois, de couleur rouille claire, filant et facilement séparable.
Beaucoup de douleur dans les poumons ; forte toux irritative ; yeux brillants et vitreux ; joues creuses ; accès fébriles, avec plaques rouges vives sur les joues ; très agité la nuit ; sueurs nocturnes abondantes ; son mat à la percussion sur les sommets pulmonaires ; à 4 h de l’après-midi chaque jour, a un accès fébrile et est beaucoup plus mal.
θ
Maladie pulmonaire.
Après pneumonie, phtisie menaçante ; grande débilité ; voix faible, ne peut prononcer que quelques mots à la fois ; ne peut prendre une profonde inspiration ; forte toux jour et nuit, avec expectoration abondante ; fièvre hectique avec sueurs nocturnes moites.
Après pneumonie typhoïde, phtisie menaçante ; toux suspecte avec expectoration abondante de pus ; chaleur brûlante des paumes ; rougeur circonscrite des joues.
État inflammatoire chronique de la portion antérieure du poumon gauche ; tuberculose menaçante.
Visage pâle, amaigri ; hoquet sévère environ toutes les demi-heures ; beaucoup d’éternuements ; violente toux jour et nuit, avec expectoration abondante blanc verdâtre ; respiration oppressée, doit se reposer assis ; sueurs nocturnes abondantes sur tout le corps, < la nuit, et quelque peu fétides sur la poitrine et le dos.
θ
Phtisie pituitueuse.
Paralysie pulmonaire menaçante.
Hydrothorax.
Affection chronique du diaphragme, probablement due à une inflammation.
Sensation de constriction partant du côté droit tout autour des fausses côtes ; ne peut s’étirer, ni se coucher sur le dos, ni se tenir droit.
θ
Diaphragmite.
CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Lyc.
]
Palpitations, le soir, au lit ; anxiété nocturne en se retournant dans le lit ; < après avoir mangé, pendant la digestion.
Action du cœur assourdie et indistincte.
θ
Albuminurie.
Hydropéricarde.
Crampes et constriction dans la poitrine, ne peut respirer ; élancements sous les fausses côtes, s’étendant vers les reins et les épaules ; douleurs aiguës traversant le cœur ; sensation d’arrêt de la circulation la nuit, avec frayeur, puis sueur ; pouls rapide et irrégulier.
θ
Angine de poitrine.
Dyspnée et cyanose soudaine en s’asseyant ; hâte à manger et à boire ; accès transitoires de colique ; deux selles pâteuses le soir avant de se coucher ; se couche sur le côté droit, mais se retrouve toujours sur le dos au réveil.
θ
Affection cardiaque.
Fièvre rhumatismale, avec graves complications cardiaques ; dyspnée intense ; dilatation des ailes du nez ; grande flatulence ; constriction épigastrique ; sueurs abondantes et acides.
Symptômes typhoïdes ; cou tiré vers le côté droit ; palpitations tremblantes ; déchirure pulsative dans la région du cœur ; élancements dans le côté gauche de la poitrine.
θ
Maladie du cœur.
Excitation de la circulation, le soir, avec agitation et tremblement.
Pouls inchangé ; accéléré seulement après avoir mangé ou le soir.
Sensation comme si la circulation s’arrêtait, ou bouillonnements de sang.
Accélération du pouls, avec froideur du visage et des pieds.
θ
Fièvres intermittentes pernicieuses et autres maladies.
POITRINE EXTERNE. [30] [
Lyc.
]
Taches brun jaunâtre sur la poitrine ; taches hépatiques.
Déchirure et tension sous les clavicules, et élancement à l’inspiration profonde.
Nodule dur dans le sein gauche et sous le bras, avec douleur brûlante (après Laches.).
θ
Cancer.
Démangeaison sur la poitrine.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
COU ET DOS. [31] [
Lyc.
]
Un côté du cou est raide et gonflé.
Raideur du côté gauche du cou, tête tirée vers la gauche.
θ
Torticolis.
Douleur tensive et raideur dans la nuque et les épaules.
Pression en un petit point de la nuque.
Douleur fulgurante dans les muscles cervicaux droits, de bas en haut.
Sensation dans la nuque comme si des cordes se rompaient.
Anévrisme carotidien.
Bronchocèle du côté droit, tendu, lisse, d’aspect luisant, avec sensation de constriction dans la tumeur, comme si elle était enfermée dans une enveloppe inextensible, tout en n’étant pas très volumineuse.
Après un refroidissement, gonflement du cou, suivi de suppuration, puis formation d’orifices calleux et fistuleux, d’où suintait un écoulement séreux.
Grosses grappes de boutons rouges autour du cou, avec violentes démangeaisons.
Gonflement des ganglions cervicaux.
Brûlure comme de charbons ardents entre les scapulas, < en été.
Montée de chaleur le long de la colonne.
Tiraillement et douleur sourde entre les omoplates.
Douleur lancinante dans le dos, s’étendant à la scapula droite.
Douleur tiraillante, lancinante dans le dos.
Battements et pulsations dans le dos ; frilosité.
Forte douleur dorsale > en urinant.
Douleur dans le dos et le côté droit, par congestion du foie.
Violente douleur dans les reins le matin en se levant du lit, au point qu’elle ne pouvait bouger, pendant les règles.
Douleur dans les reins, couché sur le dos, avec grande lassitude descendant jusqu’aux pieds ; violente en position assise, ne permettant pas de se redresser.
Élancements dans le dos vers les reins, en position assise.
Douleur dans les reins comme s’ils allaient se briser ; avec selle dure et colique comme si les intestins allaient éclater.
Douleur dans les reins et élancements dans les deux hanches et dans la poitrine gauche la nuit.
Douleur et raideur dans les reins (la nuit).
Élancements dans les reins, surtout en se redressant après s’être penché.
Douleur dans les reins, s’étendant aux cuisses.
Douleur dans la région sacrée, < en se levant d’un siège.
Sensation comme si la chair était détachée à la partie inférieure du dos.
Déchirure dans le sacrum, les reins et le dos, surtout près de la colonne.
Lumbago si Bryonia n’a pas suffisamment soulagé et si la douleur est < par le moindre mouvement.
MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Lyc.
]
Glandes axillaires gonflées ; sueur fétide aux aisselles.
Furoncles dans et autour des aisselles ; éruption herpétique squameuse, prurigineuse, humide ; le pus continue à s’écouler des furoncles pendant un temps anormalement long ; à peine guérissent-ils que d’autres apparaissent.
Tension rhumatismale dans l’articulation de l’épaule droite.
Douleurs déchirantes : dans les articulations de l’épaule et du coude au repos, non au mouvement ; du cou jusqu’au coude, aussi dans tout le bras ; dans les mains, seulement au lit.
Douleur comme de meurtrissure dans les scapulas, les épaules et le haut des bras, < au repos.
Secousses dans les bras et les épaules.
Les bras et les doigts s’engourdissent facilement ; insensibilité des mains.
Douleur dans les os des bras la nuit.
Faiblesse des bras au travail, et réciproquement ils paraissent sans force, bien qu’il puisse travailler.
Grande sécheresse des mains, surtout des paumes.
Douleur tiraillante sur la face interne des bras, s’étendant sur les coudes le long des avant-bras et des poignets.
Douleur comme d’entorse dans l’articulation du poignet droit.
Rougeur inflammatoire de toutes les articulations des doigts.
Articulations des doigts très déformées et remplies de dépôts crayeux ; sueur abondante, glacée, des mains et des doigts atteints, jusqu’à plusieurs gouttes par minute, et cela par le plus chaud jour de juillet.
θ
Goutte rhumatismale chronique.
Petits furoncles sur les mains.
Inflammation s’étendant à toute la main ; tuméfaction bleu rouge ; vésicules bleutées remplies de liquide rouge ou jaune.
θ
Panaris.
θ
Engelures.
Mains constamment chaudes, ce qui la gêne beaucoup.
Les mains semblent engourdies, fourmillement sourd comme si elles s’étaient endormies ; sensation de lourdeur et impression d’augmentation de volume des mains ; presque tout, même les objets chauds, paraît froid au toucher ; en écrivant ou en conduisant, la plume ou les rênes tombent des mains sans qu’elle s’en aperçoive ; sans perte de la force motrice.
θ
Anesthésie.
Verrues aux doigts, aux mains et aux bras.
Grande sécheresse de la peau des mains.
Boutons prurigineux sur les mains.
Herpès blanc, écailleux, sur le dos de la main et les doigts.
Psoriasis palmaire.
Raideur des doigts par nodosités arthritiques.
Boutons prurigineux entre les doigts.
Panaris avec nombreux symptômes constitutionnels ; panaris avec affections gastriques.
Mains gonflées et dures ; doigts gonflés, raides et étendus ; dos de la main rouge sombre et brûlant, paume gris jaunâtre, irrégulièrement gonflée, dure et couverte de petits ulcères ; grosse tuméfaction douloureuse, dure et chaude entre l’index et le médius, élancements comme une épine au toucher ; visage pâle, gris jaunâtre ; expression des yeux terne ; somnolent ; vers 1 ou 2 h de l’après-midi, froideur des pieds remontant au-dessus des chevilles, comme s’il se tenait dans l’eau froide, suivie de frilosité remontant par les jambes jusque dans le dos ; lourdeur et confusion de la tête, avec vertige et céphalée lancinante pressive au front, s’étendant à toute la tête, particulièrement au vertex et à l’occiput, avec grondement constant dans les oreilles ; dans la nuque et les épaules, fréquentes douleurs déchirantes et pressives, avec oppression et essoufflement, particulièrement en position couchée ; toux sèche ; le matin, expectoration jaune dans laquelle se trouvent souvent de petites particules comme du riz, ou des grumeaux gros comme un pois, nacrés.
θ
Rhumatisme.
MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Lyc.
]
Furoncles sur les fesses.
Stade suppuratif, lorsque les plaies sont très irritables ; douleurs brûlantes.
θ
Coxalgie.
Coxalgie, avec fortes secousses des membres ; l’enfant s’éveille grognon, ou avec un cri.
Douleurs dans l’articulation de la hanche gauche au mouvement.
Douleurs comme d’entorse dans la hanche.
Tension rhumatismale dans la hanche gauche.
Secousses fréquentes des membres inférieurs, le plus souvent avec gémissement, éveillé ou somnolent.
Névralgie des extrémités.
Sciatique : cas chroniques ; douleurs brûlantes et piquantes, avec intermittences complètes ; raideur et faiblesse du membre atteint ; < par le repos et légèrement > par le mouvement ; secousses musculaires douloureuses.
Tous les quatre jours : douleur dans la jambe, de la hanche au pied, provoquant une boiterie.
Les membres s’endorment facilement.
Déchirure au milieu de la cuisse droite.
Sensation douloureuse à la face interne de la cuisse gauche, avec quelque démangeaison mordante, s’étendant aux organes génitaux.
Douleur cuisante, et sensation comme d’échauffement excoriant, à la peau de la cuisse, après la marche.
Plusieurs taches brunes à la face interne des cuisses, près du scrotum, s’étendant du canal inguinal au périnée ; le lendemain, les taches étaient enflammées, rouge vif, gonflées, avec violente douleur brûlante, surtout au toucher et en marchant.
Tension pendant la nuit dans d’anciens ulcères de la partie inférieure des cuisses.
Genou : gonflé et raide ; gonflé avec sueur ; tumeur blanche ; gonflement avec transpiration.
Raideur des creux poplités, comme après une longue marche, le matin au lever.
En s’asseyant se sent très raide, surtout dans les articulations des genoux ; grand tremblement après être resté un moment debout ; difficulté à uriner, doit attendre longtemps avant que l’urine ne vienne ; symptômes généraux < vers 3 h de l’après-midi.
θ
Rhumatisme chronique.
Forte douleur tiraillante à l’avant des jambes, du genou au cou-de-pied, l’accès survenant chaque nuit lorsqu’elle se réchauffait au lit ; sensation de grande chaleur dans les parties atteintes ; agitation empêchant le sommeil ; douleur semblable au front et à l’occiput ; > pendant le jour ; probablement causée par le fait d’habiter une maison humide.
θ
Douleurs rhumatismales intermittentes.
Douleurs déchirantes ; gonflement et chaleur dans les genoux et les chevilles, avec gonflement des pieds et douleur déchirante au talon gauche ; raideur dans les genoux et faiblesse des membres atteints ; < la nuit ; frilosité alternant avec chaleur ; langue sillonnée ; goût sucré ; pas de soif ; urine foncée ; élancement dans la hanche droite ; douleurs < par le mouvement.
θ
Rhumatisme.
Douleur comme par contraction dans les mollets en marchant (crampe), ou la nuit ; crampe dans les orteils.
Suintement d’eau de points douloureux des jambes œdématiées.
Anciens ulcères des jambes, avec déchirure nocturne, brûlure et démangeaison.
Varices aux jambes.
Herpès sur le tibia.
Après traumatisme de la cheville, il y a six mois, légère plaie cutanée près de la malléole interne, suivie d’ulcération s’étendant progressivement en profondeur et en circonférence jusqu’à ce que toute la cheville fût atteinte ; bords durs, calleux ; écoulement fétide, impur, ichoreux ; fortes douleurs brûlantes < la nuit au lit.
Les pieds semblent morts ou endormis.
Un pied chaud, l’autre froid, ou pieds froids et moites.
Pieds habituellement froids ; la sueur froide les rend douloureux.
Sueurs fétides abondantes des pieds ; brûlure des plantes ; pieds douloureux.
Œdème des pieds ; l’œdème monte jusqu’à former une ascite.
Gonflement du pied gauche, avec élancements dans les orteils en marchant.
Réseau capillaire sur le dos du pied.
Douleur déchirante à travers le cou-de-pied droit à 8 h du soir, durant habituellement jusqu’à minuit.
Gonflement des plantes ; elles sont douloureuses à la marche.
Fissures aux talons, avec suintement d’eau des points douloureux.
Crampe dans les orteils.
Élancements : dans le gros orteil du pied droit (le soir) ; dans les cors, avec sensation douloureuse.
Plus mal au début de la marche (raideur) ; > en continuant à marcher ; l’enfant veut être porté.
Depuis la naissance, douleur entre les cuisses, de sorte qu’il n’a encore jamais essayé de marcher, bien qu’âgé de quatre ans ; scrofuleux au plus haut degré ; n’a jamais eu le moindre désir de boire ; entre 3 et 4 h de l’après-midi, irritabilité de tout le système nerveux, avec accès de pleurs à cause d’une douleur à la cheville gauche, où les os étaient ramollis et laissaient suinter une eau jaune safran, avec tendance à suppurer ; visage couvert de taches de rousseur ; tout avait pour lui un goût salé.
θ
Rachitisme.
Déchirure dans le pied gauche, suivie de gonflement ; la douleur s’étend ensuite à la cuisse puis finalement à la jambe droite ; sommeil troublé ; plus tard gonflement de la jambe gauche, puis de la droite ; la peau des jambes paraît dure, bien que le gonflement soit élastique et ne prenne pas le godet ; pas de rougeur ; progressivement le gonflement s’étend jusqu’aux genoux ; fortes douleurs tensives des tendons au mouvement ; fortes douleurs mordantes dans les jambes si elles ne sont pas bien couvertes chaudement ; brûlure dans le gland en urinant, durant plusieurs jours, puis disparaissant et reparaissant régulièrement chaque mois ; sensation particulière s’étendant de l’épaule droite à l’articulation du coude, comme si le bras était mort et privé de sensibilité.
θ
Rhumatisme.
MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Lyc.
]
Insensibilité des membres, sensation comme si la circulation cessait.
Tiraillements, déchirure dans les membres la nuit, < pendant le repos et un jour sur deux ; muscles et articulations raides, douloureux avec engourdissement ; articulations des doigts enflammées ; aussi avec nodosités arthritiques ; gonflement du dos des pieds ; rhumatisme ; < par temps humide ; > par la chaleur.
Raideur douloureuse des muscles et sensation d’engourdissement dans les articulations.
Raideur dans toutes les articulations.
Craquement des articulations quand on s’étire.
Une articulation paraît entourée d’une bande ou d’un anneau.
Douleur à la malléole interne droite, s’étendant sur le pied et remontant jusqu’au genou, ressentie dans la jambe gauche comme dans la droite ; chevilles et genoux raides, douleur secouante au mouvement ; genoux faibles ; douleur thoracique ; soif toutes les demi-heures d’eau froide ; peau chaude ; pouls 90 ; genoux et malléoles internes gonflés et sensibles au toucher ; coudes et épaules raides ; douleurs lancinantes descendant des genoux aux chevilles dans les mollets, d’abord à droite puis à gauche.
θ
Rhumatisme.
Douleur par accès, commençant dans l’épaule et le bras droits, s’étendant le long du côté droit du tronc jusqu’à la hanche, traversant ensuite vers la hanche gauche et descendant dans la jambe ; < au mouvement ; mains et pieds généralement froids.
θ
Rhumatisme.
Inflammation érysipélateuse de plusieurs ulcères de la jambe gauche ; aussi de la jambe droite et de l’avant-bras.
Ulcères plats, à aspect herpétique, au pied ; au moindre faux pas, violente douleur à la cheville ; douleur tensive constante dans la jambe ; jambe bleu rouge, non chaude au toucher.
Fissures aux mains ; aussi aux talons.
Alternance de chaleur et de froid dans le rhumatisme, ou douleurs goutteuses dans les membres.
REPOS. POSITION. MOUVEMENT. [35] [
Lyc.
]
La fatigue et la faiblesse se sentent davantage au repos qu’au mouvement, pourtant aversion pour l’exercice.
Repos : éruptions des jambes < ; douleurs déchirantes dans les articulations de l’épaule et du coude ; douleurs dans les scapulas, l’épaule et le haut des bras < ; sciatique <.
Doit se reposer assis à cause de l’oppression respiratoire.
À l’aise dans aucune position.
Au lit : douleurs déchirantes dans les membres supérieurs.
Couché : céphalée < ; martèlement dans la tête > ; céphalée > ; douleur à l’épigastre > ; sensation de brûlure le long du rachis ; comme si quelque chose de lourd reposait du côté gauche de l’abdomen ; douleur à la vessie < ; toux < ; déchirure dans la tête > ; frilosité le soir < ; au lit, se sent comme si elle allait mourir de faiblesse.
Couché sur le dos : respiration difficile < ; toux > ; douleur dans les reins ; le plus à l’aise pendant les accès fébriles.
Ne peut se coucher sur le dos : à cause de la gêne respiratoire ; sensation de constriction.
Se couche sur le côté droit, mais se retrouve toujours sur le dos au réveil.
Ne peut se coucher sur le côté droit : douleur pressive dans la région du foie.
Couché sur le côté gauche : insupportable à cause de la sensation de poids dans l’abdomen ; toux <, avec jambes repliées.
Ne peut se coucher sur les côtés, surtout le gauche : toux.
Tête rejetée en arrière.
En rejetant la tête en arrière : battements dans le cerveau.
Rejet de la tête en arrière : par les secousses de la tête.
Assis : comme si quelque chose de lourd reposait du côté gauche de l’abdomen ; varices douloureuses ; douleur au périnée ; faiblesse soudaine ; toux > ; dyspnée et cyanose soudaine ; violente douleur dans les reins ; élancements dans le dos ; se sent très raide ; pendant longtemps, des caillots de leucorrhée tombent sur le sol.
Assis penché : douleur dans l’estomac et la région du duodénum < ; ulcère perforant (de l’estomac) < ; élancements dans les côtés >.
Doit s’asseoir : essoufflement.
Doit se pencher et relever la jambe droite avec les mains : à cause d’une forte douleur dans l’aine droite.
Se pencher : crampes d’estomac > ; douleur tensive dans les hypochondres <.
Se courber : douleur pressive à la tête < ; pression à travers le vagin ; toux <.
Se soulever dans son lit : congestion de sang à la tête.
Se relever : céphalée < ; vertige ; violente douleur dans les reins le matin.
Se lever d’un siège : douleur dans la région sacrée < ; impossible, forte douleur dans l’aine droite.
Se redresser après s’être penché : cerveau comme oscillant <.
Debout : provoque tremblement.
Quand la langue est sortie, elle roule d’un côté à l’autre.
Extension de la gorge : provoque une irritation.
Ne peut s’étirer ni se tenir droit : tension du diaphragme.
Appuyer le pied contre un support et presser puis relâcher alternativement, de manière à secouer tout le corps : pendant les douleurs de travail.
Étendre les bras : toux <.
Quand on s’étire : les articulations craquent.
En se retournant au lit : palpitations.
Le moindre effort : sueur.
Mouvement : céphalée pulsative ; essoufflement < ; douleurs déchirantes dans les chevilles ; douleur dans l’articulation de la hanche gauche ; sciatique légèrement > ; douleur déchirante < ; douleur secouante dans les membres inférieurs ; le mouvement de la jambe droite soulage la douleur de l’aine droite.
Doit rester continuellement en mouvement : pendant les douleurs de travail.
Incapable de bouger : par violente douleur dans les reins.
Quand il se lève et s’agite : la débilité n’est pas aussi grande qu’il le pense.
En posant le pied : élancements dans les orteils.
À chaque pas : sensation de tête brisée et commotionnée.
En frappant durement du pied : secousse dans la tête.
Marcher : cerveau comme oscillant < ; éruption des jambes > ; ulcère perforant (de l’estomac) > ; comme si quelque chose de lourd reposait du côté gauche de l’abdomen ; grondements et gargouillements dans l’abdomen ; douleur à l’aine ; doit laisser pendre ses mains ; oppression respiratoire < ; douleur cuisante et sensation d’excoriation à la peau de la cuisse ; les taches à la face interne des cuisses font mal ; douleur dans les mollets ; plantes douloureuses ; d’abord la raideur <, puis > en continuant ; après quelques pas, la douleur de l’aine cesse.
Ne peut marcher droit, doit se pencher ou se coucher : à cause d’une forte pression abdominale.
Au moindre faux pas : violente douleur à la cheville.
Effort physique : provoque les accès de douleur à l’épigastre ; essoufflement ; toux <.
Monter les escaliers : cerveau comme oscillant <.
Se roule sur le sol de douleur.
En écrivant ou en conduisant : la plume ou les rênes tombent des mains à son insu.
À cheval : pesanteur sur la vessie >.
Grande aversion pour l’exercice.
Aucune force pour lever les bras et mouvoir les mains.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
NERVOSITÉ. [36] [
Lyc.
]
Provoque une dépression de presque toutes les fonctions.
Grande tendance à sursauter ; s’effraie de tout, même de la sonnette de la porte.
Extension et contraction alternées involontaires des muscles.
Débilité, ressentie surtout au repos ; aversion pour l’exercice.
Insensibilité et secousses à travers le corps et les membres.
Efforts infructueux pour bâiller.
Secousses et tressaillements de membres isolés ou du corps entier, endormi ou éveillé ; subsultus tendinum.
Douleurs tiraillantes, déchirantes < la nuit ; muscles et articulations raides ; sensation de torpeur dans la partie atteinte.
Spasmes (épileptiques) avec cris, mousse à la bouche, inconscience, agitation des bras, angoisse cardiaque ; imagine qu’il va mourir.
Lassitude ; sommeil non réparateur ; s’endort trop tard et se réveille trop tôt ; sommeil plein de rêves dont elle ne peut se souvenir ; mains et pieds froids ; bouffées de chaleur ; soif ; sueur acide abondante le matin ; craintif, déprimé, abattu, indifférent, avec dégoût de la vie, surtout en société ; activité intellectuelle diminuée ; élancements ou déchirures fréquents au front, au vertex ou sur les côtés de la tête, > couché et par la pression ; chute des cheveux ; yeux paraissent trop grands ; vue trouble, comme à travers un voile ; grondements occasionnels dans les oreilles et coryza avec écoulement abondant ; sensation de sécheresse dans le nez, la gorge et la bouche ; langue chargée ; appétit diminué ; éructations ; élancements dans les côtés, > en se pliant en deux ; selle dure tous les deux ou trois jours ; règles régulières, trop abondantes.
θ
Hystérie.
Enceinte de sept mois ; anthrax au menton très douloureux, provoquant un trismus ; pouls fréquent ; peau chaude, humide ; dents serrées fortement ; tête tirée du côté droit.
Tétanos.
Grande faiblesse avec catarrhes chroniques.
Excitation nerveuse ; prostration de l’esprit et du corps ; débilité nerveuse.
Grand amaigrissement et débilité interne.
Sécrétion excessive et fréquente d’urine pâle, et leucorrhée abondante, entraînant une débilité ; l’écoulement survient en jets, et lorsqu’elle reste longtemps assise, des caillots tombent sur le sol ; ne peut se lever d’un siège à cause d’une forte douleur dans l’aine droite ; doit se pencher et relever la jambe droite avec les mains, puis après l’avoir balancée d’avant en arrière, elle peut se lever ; après quelques pas, la douleur cesse.
Paralysie.
Fourmillement des membres atteints.
SOMMEIL. [37] [
Lyc.
]
Bâillements nombreux et fréquents ; tentatives infructueuses.
Somnolence irrésistible après les repas.
Somnolent le jour, éveillé la nuit, esprit trop actif.
Reste longtemps le soir sans pouvoir s’endormir.
L’enfant dort les yeux à demi ouverts et rejette la tête d’un côté à l’autre, avec gémissements.
Sopor dans les fièvres typhoïdes et exanthématiques ; paralysie cérébrale imminente.
Sommeil inquiet ; à l’aise dans aucune position ; crie, sursaute ; secousses des membres ; non réparateur ; plein de fantasmagories ; s’éveille très souvent ; tout à fait éveillé à 4 h du matin ; l’enfant gémit en dormant ou se dresse terrifié en criant, et devient fâché et acariâtre, frappant, donnant des coups de pied et griffant quiconque l’approche ; grande excitation ; se dresse plein d’angoisse, voudrait crier mais ne peut, comme dans le cauchemar ; pleurs avec paroles inintelligibles ; rit souvent à haute voix dans le sommeil ; gémissements.
Rêves : confus ; anxieux ; vifs, anxieux ; effrayants, le réveillant fréquemment ; horribles ; de maladie ; de mouvement, etc. ; d’arbres poussant sur des clôtures sans terre dessous ; de gens qui se noient, de bateaux qui chavirent, etc.
Au réveil : grincheux, donne des coups de pied, gronde ; ou se réveille terrifié, comme s’il rêvait ; se sent non reposé ; a faim lorsqu’il s’éveille la nuit.
S’éveille comme effrayé par un mauvais rêve ; semble continuer à rêver après le réveil, ne peut être calmé, et ne supporte pas d’être laissé seul ; fréquentes secousses des membres, voire du corps entier, éveillé ou endormi.
Les enfants dorment apparemment profondément, mais poussent brusquement un cri dans leur sommeil, regardent autour d’eux et ne se laissent pas facilement apaiser.
Sommeil nocturne très rempli de rêves fatigants, avec transpiration au réveil.
Le bébé pleure tout le jour et dort toute la nuit.
TEMPS. [38] [
Lyc.
]
Matin : dégoût de la vie < ; congestion de sang à la tête ; yeux cuisants ; mauvais goût dans la bouche ; sécheresse de la langue ; odeur putride de la bouche ; expectoration épaisse, jaune et verdâtre ; goût amer ; nausées ; violente toux sèche ; expectoration verdâtre ; violente douleur dans les reins ; au lever, raideur des genoux ; sueur acide ; frilosité au réveil ; sueur matinale ; sueur sur tout le corps.
Dans la matinée : vertige.
Jour : douleur déchirante au front ; battements dans le cerveau ; photophobie ; agglutination et larmoiement ; éructations avec brûlure ; toux lâche ; respiration sifflante ; toux sèche, dure ; expectoration occasionnelle ; nombreux éternuements et violente toux ; douleur à l’avant des jambes > ; somnolent ; pleure ; la peau démange et mord.
Après-midi : épistaxis fréquentes ; douleur dans l’hypochondre gauche ; douleurs coliques ; céphalée lancinante.
À 3 h de l’après-midi : symptômes généraux < ; frilosité dans le dos.
À 4 h de l’après-midi : ne peut plus voir après cette heure ; gorge ulcérée < ; mal de gorge tuméfié et congestionné < ; grande prostration ; symptômes de diphtérie < ; flatulence excessive < ; écoulement goutte à goutte de l’urine par la vessie ; soif insupportable ; frisson, durant dix minutes ; frisson, durant deux heures ; chaleur intense.
De 4 à 8 h du soir : pleurs < ; céphalée stupéfiante ; céphalée pressive au vertex < ; toux < ; frisson ; fièvre < ; aggravation générale.
De 4 h 45 à 6 h 30 du soir : fièvre tierce quotidienne.
À 5 h du soir : frilosité dans tout le corps ; frisson durant presque toute la nuit.
À 6 h du soir : frilosité partant du dos, avec sommeil stupéfiant ; sur tout le corps ; déchirure dans les membres ; pas de soif ; pas de sueur.
À 7 h du soir : mains et pieds glacés ; frisson unilatéral (gauche).
À 7 h 30 du soir : ne peut plus voir après cette heure, de février à juillet de chaque année.
À 8 h du soir : douleur déchirante dans le cou-de-pied droit, durant habituellement jusqu’à minuit.
Après 8 h du soir : se sent > mais faible.
À 9 h du matin : frileux et faible.
Soir : peur des fantômes ; sécheresse des yeux ; élancements et douleur vive des yeux ; pression à l’estomac ; frilosité, lassitude ; de bonne heure, douleurs coliques ; démangeaison et tension à l’anus ; toux très accablante ; palpitations ; deux selles pâteuses ; excitation de la circulation, avec agitation et tremblement ; pouls accéléré ; élancements dans les orteils ; reste longtemps sans pouvoir s’endormir ; frilosité < ; frisson.
Nuit : douleur déchirante au front ; violente céphalée ; éruption du cuir chevelu < ; cécité ; sécheresse des yeux ; ne peut respirer ; se frotte le nez ; mal de dents ; agitation ; boit peu mais souvent ; douleur d’estomac > ; action des reins troublant la nuit ; grondements intestinaux ; démangeaison des ulcères < ; sommeil troublé ; sueur ; s’éveille grognon et affamé ; douleur sourde et pression dans le rectum < ; souvent obligé de se lever pour uriner ; douleur de la vessie < ; urine pâle ; froid et chaleur ; accès suffocants ; fourmillement dans la trachée ; toux sèche et dure ; toux avec un peu d’expectoration ; très agité ; sueurs abondantes ; nombreux éternuements et violente toux ; palpitations anxieuses, comme si la circulation s’arrêtait ; élancements dans la poitrine gauche ; douleur et raideur dans les reins ; douleur dans les os des bras ; tension dans les vieux ulcères des cuisses ; raideur des genoux et faiblesse des membres atteints < ; crampe dans les mollets ; insomnie ; s’éveille avec faim ; sommeil plein de rêves ; chaleur, avec grande soif et sommeil agité ; sueur moite ; céphalée lancinante.
Vers minuit : s’éveilla par suffocation avec céphalée congestive.
TEMPÉRATURE ET TEMPS. [39] [
Lyc.
]
Désir d’air libre.
En plein air : les nausées passent ; en marchant, oppression de la respiration <.
En plein air froid et en découvrant la tête : céphalée > ; transi de froid de part en part.
Tendance à se découvrir : aime aller sans aucune couverture sur la tête.
Chaleur : éruption du cuir chevelu < ; mal de dents > ; rhumatisme > ; fait démanger et piquer la peau.
Chaleur du lit : céphalée < ; mal de dents > ; ulcère perforant (de l’estomac) > ; douleur à l’avant des jambes, la nuit ; ne soulage pas pendant deux heures.
Pièce chaude : toux < ; ne peut la supporter, pendant les accès fébriles veut portes et fenêtres ouvertes jour et nuit.
En se réchauffant par la marche : céphalée < ; démangeaison du cuir chevelu <.
Aliments chauds : aversion.
Par les boissons chaudes : douleur de gorge > ; soulagent.
Chaleur : la frilosité n’est pas >.
Dans une chambre chaude : vertige.
Applications chaudes : éruption des jambes <.
Brandy chaud avec eau : douleurs à l’épigastre >.
Même les choses chaudes paraissent froides au toucher.
Aliments froids : diarrhée < ; toux < ; désir.
Applications d’eau froide : éruption des jambes >.
Boire de l’eau froide : a provoqué la diarrhée.
Temps humide : rhumatisme <.
Temps orageux : anxiété.
Temps venteux : toux <.
Habiter une maison humide : douleurs rhumatismales intermittentes.
Aggravation par l’humectation des parties malades.
FIÈVRE. [40] [
Lyc.
]
Manque de chaleur animale.
Frilosité : la veille des règles ; au réveil le matin, suivie de grande chaleur ; augmentant constamment, sans chaleur ni sueur ; généralisée, à 9 h du matin, même la chaleur du poêle ne réchauffe pas ; dans le dos à 3 h de l’après-midi, encore < le soir après s’être couché, durant un quart d’heure, avec pieds froids, sans chaleur ni sueur consécutives ; sur tout le corps à 5 h du soir ; à 6 h du soir, partant du dos, avec sensation comme si l’on projetait de l’eau sur le dos ; à 6 h du soir, avec sommeil stupéfiant, suivi d’un sommeil agité interrompu par de lourds rêves ; à 6 h du soir, sur tout le corps, avec stupeur, somnolence, déchirure dans les membres, pas de soif, pas de sueur.
Frisson : de 4 à 8 h du soir, avec mains et pieds engourdis, glacés à 7 h du soir ; au réveil d’un sommeil rempli de rêves, couvert de sueur ; ensuite soif violente ; unilatéral (gauche) à 7 h du soir, commençant dans le dos, avec mains et pieds engourdis et glacés, ne peut se réchauffer au lit pendant deux heures, déchirure dans les membres, bâillements, nausées et envie de vomir ; froideur glaciale comme s’il était couché sur la glace ; sensation rampante dans le dos le soir ; le soir, au lit, empêchant le sommeil ; suivi de sueur sans chaleur intermédiaire ; suivi de visage et mains bouffis ; alternant avec chaleur.
Vomissements acides entre le frisson et la chaleur.
Chaleur : de la tête, aussi après avoir mangé, et tache rouge sur la joue gauche ; bouffées fréquentes au visage ; du visage, des yeux et des paumes ; avec désir de se découvrir ; avec rougeur du visage ; montant de l’abdomen à la tête, avec brûlure des joues ; bouffées sur tout le corps, surtout vers le soir ; avec absorption fréquente de petites quantités de boisson à la fois ; avec constipation et augmentation de la miction ; la nuit, avec grande soif et sommeil agité ; avec joues rouges, alternant avec la frilosité ; fièvre hectique, avec suppuration des poumons.
Vomissements acides pendant ou durant tout le stade chaud.
θ
Fièvre paludéenne.
Sueur : immédiatement après le frisson, sans chaleur intermédiaire ; au moindre effort ; surtout abondante au visage ; autour du cuir chevelu et des tempes ; sur la poitrine et le tronc ; la nuit ou tôt le matin ; acide, âcre ; abondante, d’odeur acide, sur le corps, non sur les jambes ; le matin, sur tout le corps, sentant le sang ; froide, acide, fétide, sanglante, ou sentant l’oignon ; moite la nuit, avec froideur du visage ; fétide, aux aisselles et aux pieds, avec brûlure des plantes, chez des femmes souffrant d’endométrite chronique et de pertes vaginales désordonnées.
Soif après le stade sudoral.
Nausées et vomissements, puis frisson, suivis de sueur, sans chaleur intermédiaire ; ou vomissements acides entre le frisson et la chaleur.
Accès fébrile chaque après-midi à 4 heures ; tête chaude ; la pièce est trop chaude, ouvre portes et fenêtres ; un peu de soif ; perte d’appétit ; constipation ; violente toux ; depuis un accouchement remontant à deux semaines.
À 4 h de l’après-midi frisson durant environ dix minutes, suivi d’une chaleur intense, avec peu de sueur et forte céphalée et pulsations dans les tempes ; la chaleur dure jusqu’à l’après-midi du jour suivant et reparaît l’après-midi du troisième jour ; pendant la chaleur, agitation, veut toutes les portes et fenêtres ouvertes ; grande soif ; langue blanche, à bords rouges ; d’abord constipée, plus tard quatre à cinq selles liquides chaque jour ; trois jours après l’accouchement.
Depuis le deuxième jour après l’accouchement, survenu il y a onze semaines, accès fébriles quotidiens à 4 h de l’après-midi ; frilosité occasionnelle, généralement chaleur sèche durant plusieurs heures suivie de sueur, qui persiste toute la nuit ; au moindre mouvement au lit, la sueur disparaît et est remplacée par la chaleur ; le matin, froid et frileux ; soif modérée ; pendant la fièvre, légère douleur à l’occiput ; pieds froids, essoufflement, désir de rester découvert sur le dos et la tête surélevée ; selles régulières ; urine comme de la bière trouble.
Frisson à 5 h du soir, durant presque toute la nuit ; céphalée ; sécheresse de la bouche, sans désir de boire ; très chaud pendant la fièvre ; urine abondante ; pas de sueur ; douleurs changeant de place dans tout le corps ; gonflement œdémateux < autour du visage et des mains.
Les accès commencent entre 4 et 8 h du soir ; parfois avec frisson, parfois sans ; soif ou non ; somnolence ; la fièvre dure jusqu’à minuit ou 2 h du matin, généralement suivie de sueur.
θ
Fièvre intermittente épidémique.
Fièvre quotidienne, de 4 h 45 à 6 h 30 du soir ; une demi-heure avant le frisson, les mollets deviennent froids ; le frisson dure dix-neuf minutes ; céphalée, nausées, sensation légère autour du cœur, estomac sensible, légère dyspnée ; sueur peu marquée ; soif ; nombreuses éructations ; douleur dans l’hypochondre gauche en prenant une longue inspiration ; urine très rouge.
Frisson un jour sur deux, vers 4 h de l’après-midi, durant deux heures, suivi de plus ou moins de fièvre jusqu’au coucher ; frisson et fièvre sévères ; agitation, anxiété, chaleur et agitation ; urine fortement chargée, sédiment rosé, à demi flottant, et une substance semblable à de la poussière de brique ; forte douleur dans la région rénale, beaucoup < si l’urine est retenue après l’apparition du besoin d’uriner ; > par la miction ; remonte beaucoup de vent ; le grondement du vent cause de la douleur ; prostration.
θ
Fièvre intermittente.
Rougeur circonscrite des joues ; toux, avec expectoration jaune épaisse et salée.
θ
Fièvre intermittente.
Éructations acides, goût sucré, vomissements.
θ
Fièvre paludéenne.
Visage et mains bouffis.
θ
Fièvre paludéenne.
Fièvre paludéenne revenant tous les sept jours.
Vieux cas délabrés de malaria ; frisson ; sueur graisseuse.
Somnolent le jour, sommeil agité et délirant la nuit, avec rêves terribles ; pleurs et rires pendant le sommeil ; frisson du soir suivi de chaleur, et souvent sueurs nocturnes collantes et fétides ; anxieux, triste, larmoyant ; craint d’être seul ; céphalée déchirante, lancinante l’après-midi et la nuit ; début de paralysie cérébrale ; hypersensibilité de l’ouïe ; grondements d’oreilles ; grincement des dents ; sécheresse de la bouche sans soif ; mauvais goût dans la bouche ; pression à l’estomac le soir ; gonflement de l’épigastre ; ballonnement abdominal ; sensation de pulsation et de poussée dans l’anneau abdominal ; flatulence.
θ
Typhoïde.
Stupeur, délire murmurant, parole bégayante ; emploie de mauvais mots ; visage jaunâtre ; subsultus tendinum ; saisit des flocons ; strabisme ; tremblement ; météorisme ; constipation ; langue sale, collante ; toux lâche, râlante et miction douloureuse ; l’éruption n’apparaît pas avant le quatorzième jour, et le malade tombe dans un état d’inconscience, avec délire marmottant, ramassant les draps ; abdomen distendu avec grands grondements de gaz ; constipation ; miction involontaire ou rétention d’urine ; si l’urine est émise au lit, elle laisse un dépôt rougeâtre sableux.
θ
Typhoïde.
La langue semble tuméfiée, ne peut être sortie, ou lorsqu’on la tire, elle roule d’un côté à l’autre comme un pendule ; langue sèche et couverte de vésicules.
θ
Typhoïde.
Fièvre typhoïde ; s’éveille du sommeil maussade ; grondant, pleurant et se conduisant mal.
Paralysie cérébrale imminente ; reste en stupeur ; les yeux ne réagissent pas à la lumière et ont un aspect vitreux ; mâchoire inférieure tombante ; respiration ronflante et râlante, râles muqueux lorsque l’air entre et sort des poumons ; urine involontaire ou supprimée ; pouls intermittent et rapide.
θ
Typhoïde.
Mains et pieds froids, et manque général de chaleur corporelle.
θ
Typhoïde.
Fièvre accompagnée d’une grande irritabilité nerveuse réflexe ; alternance de froid et de chaleur ; irritabilité sensitive sans tête très chaude ni symptômes de congestion ; joues rouges circonscrites, langue rouge et sèche ; constipation.
Fièvre pendant une pneumonie croupeuse catarrhale ; chaleur intense, 4 h de l’après-midi ; grande agitation et insomnie.
Accès fébriles pendant la tuberculose ; ne peut supporter une pièce chaude, veut portes et fenêtres ouvertes jour et nuit ; fièvre < de 4 à 8 h du soir, agité jusqu’à minuit ; se trouve le mieux sur le dos.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
ACCÈS, PÉRIODICITÉ. [41] [
Lyc.
]
Défaillance à certaines heures du jour.
En succession lente : violents élancements dans les dents creuses.
Pendant un quart d’heure : syncope ; frilosité.
Toutes les demi-heures : fort hoquet ; soif d’eau froide.
Au bout d’une demi-heure : s’éveille avec palpitations.
Une heure après avoir mangé : nausées et vomissements.
Pendant deux heures après avoir mangé : recrache les aliments.
Pendant plusieurs heures : incapable du moindre mouvement à cause de la persistance de la douleur rectale.
Avant le coucher du soleil : respiration serrée.
Pendant les douze dernières heures : onze selles.
Une ou deux fois par jour : accès de fortes douleurs d’estomac.
Chaque jour : quatre à six selles indolores, jaunes, aqueuses, non digérées ; entre 3 et 4 h de l’après-midi, une ou deux selles liquides ; boit vingt-deux verres d’eau ; dépôt de gros caillots de sang dans l’urine ; à 4 h de l’après-midi a un accès fébrile et est beaucoup plus mal ; quatre ou cinq selles liquides.
Chaque matin à 2 ou 3 h : fortes douleurs épigastriques.
Chaque après-midi : accès de cris ; écoulement goutte à goutte d’urine de la vessie ; à 4 heures, accès fébrile ; de 4 à 8 h du soir, aggravation générale.
Chaque soir : écoulement goutte à goutte d’urine de la vessie ; chatouillement constant dans la gorge.
Chaque nuit : agglutination des paupières ; toux chatouilleuse ; fermeture des orifices nasaux ; forte douleur le long de la face antérieure des jambes.
Un jour sur deux : toux < ; frisson vers 4 h de l’après-midi.
Depuis le deuxième jour après l’accouchement, il y a onze semaines : accès fébriles quotidiens à 4 h de l’après-midi.
À 4 h de l’après-midi : frisson ; la chaleur dure jusqu’à l’après-midi du lendemain et reparaît l’après-midi du troisième jour.
Tous les deux ou trois jours : selles dures.
Trois jours après les cinquièmes couches : abdomen énormément distendu.
Tous les quatre jours : douleur dans la jambe, de la hanche au pied.
Depuis quatre jours : inflammation des amygdales et du gosier.
Tous les cinq ou six jours : violents spasmes abdominaux.
Tous les six ou huit jours : règles reparaissant.
Tous les sept jours : retour de la fièvre paludéenne.
Pendant les règles : douleur dans les tempes ; nausées.
Avant la pleine lune : leucorrhée <.
Chaque année de février à juillet : hypermétropie.
En été : brûlure entre les scapulas <.
Depuis un an : règles absentes.
Depuis plusieurs années : accès de douleurs d’estomac.
Quatre ans : diarrhée chronique.
Depuis six ans : règles absentes.
LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Lyc.
]
Droite : pupille dilatée ; douleur martelante du côté de la tête ; élancements < dans la tempe ; tête tirée de côté ; vue trouble < à l’œil ; rougeur et tuméfaction des paupières ; polype croissant du canthus externe de l’œil ; déchirure dans le méat ; l’écoulement ichoreux commence par la narine ; douleur dans l’os malaire ; douleur du côté du visage et de la tempe ; éruption sur la joue ; élancements dans la région de la parotide ; irritation commençant du côté de la gorge ; gonflement des ganglions cervicaux ; diphtérie < ; gonflement de l’amygdale, aussi du cou ; taches grisâtres sur l’amygdale ; l’enduit couvre toute l’amygdale ; écoulement de l’oreille ; ne peut se coucher sur ce côté ; douleur pressive dans l’hypochondre ; douleur dans le côté ; douleur dans l’épaule et le bras ; en se tournant de ce côté, un corps dur semble rouler de l’ombilic vers ce côté ; douleurs coliques dans le côté de l’abdomen ; induration de ce côté ; hernie ; douleur concentrée du côté près de la hanche ; raideur de la région rénale < de ce côté ; colique néphrétique dans l’uretère ; gros goitre de ce côté ; douleur continue sous les côtes et à l’épigastre ; pneumonie ; grande sensibilité à la pression sur le côté de la poitrine ; bronchophonie s’étendant sous l’omoplate ; sensation de constriction de ce côté tout autour des fausses côtes ; cou tiré de ce côté ; douleur fulgurante dans les muscles cervicaux ; bronchocèle de ce côté ; douleur du dos à la scapula ; tension rhumatismale dans l’articulation de l’épaule ; douleur comme d’entorse dans l’articulation du poignet ; déchirure au milieu de la cuisse ; élancement dans la hanche ; déchirure à travers le cou-de-pied ; à la malléole interne, s’étendant sur le pied jusqu’au genou ; douleur par accès, d’abord dans l’épaule et le bras, descendant le long du côté du tronc jusqu’à la hanche, puis traversant vers la hanche gauche ; ulcères de la jambe et de l’avant-bras ; forte douleur à l’aine ; eczéma aux doigts de la main ; tête humide et suintante, surtout sur et derrière l’oreille.
Gauche : ne voit que la moitié gauche de l’objet ; pustules au bord de la cornée ; déchirure dans le méat ; chaleur à la joue ; tendance constante à l’éruption sur la joue ; gonflement de la gorge ; gonflement des ganglions cervicaux ; côté du visage gonflé ; douleurs dans la gorge ; pemphigus sur le pouce et le troisième doigt ; jambe couverte d’ulcères jusqu’au genou ; douleur dans l’hypochondre ; douleur aiguë cramponnante dans l’hypochondre ; gargouillement de vent dans l’hypochondre ; comme si quelque chose de lourd reposait du côté de l’abdomen ; élancement dans le côté de la poitrine, dans l’aisselle ; douleur dans le rein et l’uretère ; rein atteint ; ne peut se coucher sur ce côté ; matité dans la partie supérieure du poumon ; élancements dans le côté de la poitrine ; douleurs coupantes de la scapula à la poitrine ; pression continue dans la poitrine ; poumon hépatisé ; état inflammatoire chronique du poumon ; nodule dur dans le sein ; raideur du côté du cou ; tête tirée de ce côté ; douleur dans l’articulation de la hanche ; tension rhumatismale dans la hanche ; douleur à la face interne de la cuisse ; déchirure dans le talon ; gonflement du pied, avec élancements dans les orteils ; douleur de la cheville droite s’étendant à la jambe ; ulcères de la jambe ; frisson d’un côté ; tache rouge sur la joue.
De droite à gauche : gonflement et suppuration des amygdales ; extension des plaques diphtériques ; douleurs coupantes à travers l’abdomen ; coupures à travers l’hypogastre ; points brûlants ou forants dans les ovaires ; douleurs lancinantes des genoux aux chevilles ; douleur dans les hanches.
De gauche à droite : douleurs de gorge.
De l’intérieur vers l’extérieur : élancements dans les tempes.
De bas en haut : douleur fulgurante dans les muscles cervicaux.
Vers le haut : les douleurs de travail montent.
SENSATIONS. [43] [
Lyc.
]
Anxieux, comme s’il allait mourir ; comme si tout tournait ; comme si tout s’enfonçait dans le lit ; tempes comme serrées par une vis ; comme si les os du crâne étaient écartés de force, ou comme si le cerveau oscillait d’avant en arrière ; tête comme si elle allait éclater ; douleur de tête comme causée par une mauvaise position ; yeux comme meurtris ; comme un voile devant les yeux ; comme en regardant à travers un fin treillis ; comme en regardant à travers un brouillard ; yeux comme trop grands ; comme s’il y avait de la poussière dans les yeux ; comme si les yeux étaient secs ; chantonnement dans les oreilles comme de l’eau bouillante ; comme si du sang chaud affluait dans les oreilles ; comme s’il y avait de la vapeur de soufre dans la gorge ; dents de devant comme trop longues ; vésicules au bout de la langue comme échaudées et à vif ; comme si une boule remontait dans la gorge ; comme si l’entrée du pharynx était rétrécie ; comme si un corps dur était logé dans le fond de la gorge ; membres comme meurtris ; comme si la tête s’ouvrait ; sensation dans l’estomac comme à jeun ; éructations comme provoquées par du vent dans l’estomac ; comme si tout était trop serré sur l’estomac ; comme si l’estomac était pressé des deux côtés ; doigts comme morts ; comme si tout ce qui avait été mangé remontait ; comme si la poitrine allait éclater ; comme si l’œsophage était saisi et tordu ; comme si de la vapeur montait de l’estomac à la tête ; comme si des tarières pénétraient la colonne ; tension comme par une corde dans le diaphragme ; tension comme par un cercle dans les hypochondres ; douleur vive comme après une secousse dans la région du foie ; comme si vingt chiens aux dents aiguës le rongeaient ; comme si quelque chose bougeait de haut en bas dans l’estomac et les intestins ; comme si un corps dur roulait de l’ombilic vers le côté droit ; comme si quelque chose de lourd reposait du côté gauche de l’abdomen ; comme si le cœur pendait à un fil ; comme si l’estomac allait tomber ; comme des gouttes d’eau tombant vers le bas ; douleur comme après un coup dans l’hypochondre droit ; douleur endolorie dans la région du foie comme après une secousse ; douleur comme si cela suppurait dans le gonflement du ganglion inguinal ; dos comme brisé ; comme si l’abdomen était ligoté et allait éclater ; bruit dans l’abdomen comme de petites bulles d’air qui éclatent ; dents comme branlantes ; urine comme mêlée de poussière de brique ; couchée dans le lit se sent comme si elle allait mourir de faiblesse ; comme si la tête allait éclater ; comme si des boules brûlantes tombaient de chaque sein jusqu’au dos, roulaient le long du dos, de chaque jambe, puis tombaient par les talons ; cela alterne avec la sensation comme si des boules de glace suivaient le même trajet ; comme s’il avait inhalé des vapeurs de soufre ; comme si la poitrine était resserrée par des crampes ; comme s’il y avait trop de mucus dans la poitrine ; comme si le larynx était chatouillé par une plume ; secousse comme par un choc dans les tempes et la poitrine ; poitrine comme trop pleine ; comme si les poumons avaient été surmenés ; constriction comme par un gilet trop serré ; tension comme par un cercle sur la poitrine ; comme si tout le parenchyme était ramolli ; comme si la circulation s’arrêtait ; comme si les cordes de la nuque se rompaient ; comme si la tumeur était enfermée dans une enveloppe inextensible ; brûlure comme de charbons ardents entre les omoplates ; comme si les reins allaient se briser ; colique comme si les intestins allaient éclater ; comme si la chair était détachée à la partie inférieure du dos ; douleur comme de meurtrissure dans l’épaule, les scapulas et le haut des bras ; douleur comme d’entorse dans le poignet droit ; comme si les mains s’étaient endormies ; mains comme augmentées de volume ; douleur comme d’entorse dans la hanche ; comme si la peau de la cuisse était écorchée ; pieds comme morts ou endormis ; articulations comme entourées d’une bande ou d’un anneau ; se réveille terrifié comme en rêvant ; comme si de l’eau était projetée sur le dos ; comme s’il était couché sur de la glace ; chair comme frappée d’un bâton.
Douleur : au-dessus des yeux ; dans les tempes ; dans le côté droit du visage, la tempe droite et l’os pariétal ; dans les dents ; dans la gorge ; dans tous les membres ; du côté gauche de la gorge, se déplaçant à droite et remontant vers l’oreille ; dans les amygdales ; dans les reins ; dans l’estomac et la région du duodénum ; sous les côtes et tout autour de la taille ; à travers l’estomac et droit vers le bas de chaque côté ; dans l’hypochondre gauche comme si un poids semblable à une pierre roulait ; à l’aine ; dans la région de l’anneau abdominal ; à l’anus ; dans le rectum ; dans le rein et l’uretère gauches ; dans les intestins ; au périnée ; dans l’abdomen ; dans les lombes ; dans la région lombaire et la nuque ; sous les côtes droites et à l’épigastre ; dans les poumons ; dans les reins, s’étendant aux cuisses ; dans la région sacrée ; dans les os des bras ; dans l’articulation de la hanche gauche ; dans la jambe, de la hanche au pied ; dans les plantes ; à la malléole interne, sur le pied, jusqu’au genou et dans la jambe ; dans la poitrine ; dans l’épaule et le bras droits, descendant le long du côté droit du tronc jusqu’à la hanche, puis traversant vers la hanche gauche et descendant dans la jambe gauche ; changeant de place dans tout le corps.
Douleur insupportable : pendant le travail.
Douleur intense : dans l’abdomen.
Terrible douleur : dans le rectum.
Violente douleur : à la tête ; à l’estomac ; dans le dos.
Forte douleur : à l’estomac ; à l’épigastre ; dans la poitrine ; à travers les intestins ; dans l’abdomen ; dans le dos ; à la cheville ; dans l’aine droite ; à la tête ; dans la région rénale.
Douleur aiguë : dans le rectum.
Violentes douleurs spasmodiques : à l’épigastre.
Fortes douleurs coupantes : dans les yeux ; à travers l’abdomen.
Douleur aiguë cramponnante : dans l’hypochondre gauche.
Douleur aiguë : dans la gorge ; dans la région hépatique dorsale ; dans l’épaule et le bras droits ; courant autour des lèvres vulvaires ; traversant le cœur.
Douleur vive rongeante : dans la région du foie.
Douleur rongeante, cramponnante, coupante : dans la région de l’estomac.
Douleurs tensives, déchirantes, coupantes : dans l’abdomen.
Déchirure pulsative : dans la région du cœur.
Déchirure : au front ; du côté droit de la tête jusqu’au cou ; dans le visage ; dans les yeux et les dents ; dans les méats droit et gauche ; dans les os des joues ; dans l’estomac ; au-dessus de la région épigastrique ; autour des côtes et des côtés de l’abdomen vers le dos ; dans le rectum ; dans les chevilles ; sous les clavicules ; dans le sacrum, les reins et le dos, surtout près de la colonne ; dans les articulations de l’épaule et du coude ; du cou au coude ; dans le bras ; dans les mains ; au milieu de la cuisse droite ; dans le talon gauche ; dans les vieux ulcères des jambes ; à travers le cou-de-pied droit ; dans les membres.
Coupures : dans le rectum et la vessie ; dans le gland et l’abdomen ; dans l’abdomen ; dans l’urètre ; à travers l’hypogastre ; de la scapula vers la poitrine.
Déchirement : dans la mâchoire inférieure.
Douleur lancinante : à travers la tête ; vers les omoplates ; dans les mollets, des genoux aux chevilles.
Élancements déchirants : dans l’estomac jusqu’au dos et aux épaules ; au front, au vertex ou sur les côtés de la tête.
Élancements déchirants : dans la hernie.
Élancements : dans les tempes ; dans la tête ; dans les yeux ; dans la région de la parotide droite ; au-dessus de la région épigastrique et descendant dans l’abdomen ; dans les dents ; dans le côté droit vers l’épigastre ; dans le côté gauche de la poitrine, s’étendant à l’abdomen et aux lombes ; sous les fausses côtes et au milieu de la poitrine ; dans le rectum ; dans la vessie ; dans le col de la vessie et l’anus ; dans les mamelons ; dans la poitrine ; dans le côté gauche de la poitrine ; des fausses côtes vers les reins et les épaules ; dans le dos vers les reins ; dans les épaules ; dans l’aisselle gauche ; dans les bras ; dans les deux hanches ; dans les genoux et les chevilles ; dans les orteils ; dans le gros orteil du pied droit ; dans les cors.
Douleur profonde, lancinante : dans le gosier.
Douleur de distension : dans l’abdomen.
Douleurs fulgurantes : frappent l’épigastre, se répandent comme des rayons sur l’abdomen et traversent tous les conduits du corps.
Douleurs chaudes : traversent les intestins comme un éclair.
Douleur fulgurante : dans les muscles cervicaux droits, de bas en haut.
Douleur secouante : dans les genoux.
Douleurs pinçantes, piquantes : sur différentes parties de la peau, parfois apparemment dans les veines.
Douleur martelante : au centre du front.
Battements : au sommet de la tête ; dans le cerveau ; dans les dents ; dans l’éruption autour des genoux ; au front ; dans le dos.
Douleur stupéfiante : dans la tête.
Douleur cuisante coupante : du cuir chevelu.
Points brûlants ou forants : dans les ovaires.
Douleur brûlante : entre les épaules ; dans les vésicules de la langue ; au pouce et au troisième doigt de la main gauche ; à l’estomac ; dans le rectum ; dans le nodule du sein gauche ; dans les membres inférieurs ; dans les plaies ; dans les taches de la face interne des cuisses ; à la cheville.
Douleur cuisante : dans les yeux ; à la peau de la cuisse.
Douleur piquante : dans la gorge ; dans le rectum ; dans les membres inférieurs.
Douleur tiraillante, lancinante : dans le dos.
Douleur rongeante, mordante : dans l’os malaire droit vers les dents saines et malades.
Rongement, torsion, crampes : à l’épigastre, à l’estomac et au haut de l’abdomen.
Pincement et serrement spasmodique : à l’épigastre ; dans l’estomac.
Douleurs comme de travail : dans l’abdomen.
Douleurs goutteuses : dans les membres.
Douleur tensive : dans la nuque et les épaules ; dans la jambe.
Douleur constrictive : à l’épigastre ; dans l’estomac ; du rectum et de l’anus.
Douleur contractive : au périnée ; dans les mollets.
Douleur compressive : dans l’estomac.
Douleur tiraillante : au front et à l’occiput ; dans la mâchoire inférieure ; dans l’abdomen ; dans toutes les parties de l’abdomen ; à la face interne des bras, s’étendant sur les coudes le long des avant-bras et des poignets ; à l’avant des jambes, du genou au cou-de-pied ; dans les scapulas ; dans les membres.
Déchirure, forage et raclement : à la tête externe.
Colique : dans la région du côlon transverse ; violente près de la hanche droite ; violente colique de calcul biliaire.
Douleurs coliques : dans le côté droit de l’abdomen.
Pesanteur : sur la vessie.
Névralgie : du vagin ; des extrémités.
Rongement : dans le vagin.
Douleur crampoïde : dans la vessie.
Crampes : dans l’abdomen ; dans l’estomac ; dans les jambes et les cuisses ; dans l’utérus ; dans les reins ; dans la poitrine ; dans les orteils.
Sensation crampoïde : remontant vers la poitrine.
Douleur pressive : dans les yeux ; dans la région hépatique ; dans l’hypochondre droit ; dans le côté droit.
Douleur de pression : au vertex ; dans l’estomac ; dans la région du foie.
Douleur sourde dans tous les poumons.
Douleur sourde : au front ; dans les dents ; à l’épigastre ; dans l’hypogastre et les lombes.
Douleur sourde : dans le dos et les membres ; de la tête ; dans les os ; dans les jambes ; dans le rectum ; dans les reins ; dans les dents ; à l’épigastre ; entre les scapulas.
Sensation de tête brisée et commotionnée.
Pression sourde : dans la région de la vessie et de l’abdomen.
Pression, tiraillement, pincement : dans l’abdomen.
Pression serrante : dans l’abdomen.
Pression : dans les yeux ; dans l’estomac ; dans le foie ; à l’épigastre ; dans l’abdomen ; dans la région hépatique ; aux précordia ; pénible dans le rectum ; dans les cuisses et la tête ; à travers le vagin ; dans la poitrine gauche ; en un petit point de la nuque.
Tension rhumatismale : dans l’articulation de l’épaule droite ; dans la hanche gauche.
Torsion, fourmillement et vacuité : dans l’estomac.
Brûlure : au front ; dans les yeux ; des paupières ; du visage ; dans la bouche ; dans la gorge et le pharynx ; dans l’estomac ; à l’épigastre, s’étendant dans la gorge ; le long de tout le rachis ; dans les pieds et les mains ; dans la région ombilicale ; à l’anus ; dans le rectum ; dans la vessie ; dans les paumes des mains et les plantes des pieds ; pendant la miction, dans l’urètre ; dans le vagin ; dans les mamelons ; entre les scapulas ; dans les vieux ulcères des jambes ; dans les joues.
Chaleur brûlante : dans les paumes des mains.
Brûlure, sensation d’échaudure, démangeaison : du cuir chevelu.
Chaleur : dans les tempes ; dans les oreilles ; au visage ; des mains ; à l’avant des jambes ; de la tête ; des paumes ; des yeux.
Morsure : à l’anus.
Cuisson : des yeux ; des paupières.
Picotements : dans la gorge et le pharynx.
Douleur lancinante : au scrotum ; dans le dos, s’étendant aux scapulas.
Tiraillement bref : dans le rectum.
Secousses : dans les bras et les épaules ; dans les membres et à travers le corps.
Douleur endolorie : dans la région du foie.
Douleur vive : des yeux ; de la poitrine ; des commissures de la bouche ; de la gorge ; de l’amygdale gauche ; du méat ; dans l’urètre ; entre le scrotum et les cuisses ; des mamelons ; partout ; des pieds.
Sensibilité douloureuse : de la peau ; de l’abdomen.
Douleur des os des membres inférieurs ; de la tête et de l’estomac ; de l’anthrax du menton ; des taches hépatiques de la poitrine et des bras.
Sensibilité : au bord du foie et à l’épigastre.
Sensibilité : des glandes sous-maxillaires.
Sensation de poussée : dans l’anneau abdominal.
Pression : dans le périnée, près de l’anus.
Constriction : dans la région des glandes sous-maxillaires ; dans l’estomac ; de l’œsophage ; de l’anus ; du sphincter ; partant du côté droit tout autour des fausses côtes ; dans la poitrine.
Contraction : dans la gorge.
Contraction spasmodique : de l’abdomen.
Tension : de l’abdomen ; du foie ; sous l’estomac ; suivant les insertions diaphragmatiques ; dans les hypochondres ; à l’anus ; sous les clavicules.
Sensation de serrement : dans les vieux ulcères de la partie inférieure des cuisses.
Plénitude : de l’abdomen ; jusqu’à la gorge.
Sensation de plénitude : dans le rectum et la vessie.
Sensation d’écrasement : dans le périnée.
Sensation de ballonnement : dans l’abdomen.
Sensation de lourdeur : dans la vessie.
Lourdeur : de la tête ; de la langue ; de l’estomac ; de l’abdomen ; dans la vessie ; des membres ; des mains.
Poids : à l’estomac.
Oppression : de la poitrine.
Secousse : dans la tête.
Battement léger : à l’estomac, puis dans tout le corps.
Pulsation : dans l’abdomen ; dans le dos ; dans les tempes ; dans l’anneau abdominal.
Secousses : dans l’urètre ; dans les membres inférieurs ; de membres isolés ou du corps entier.
Sensation de brassage : dans l’estomac.
Sensation légère : autour du cœur.
Anxiété : à l’épigastre ; dans la poitrine.
Sensation pénible : dans la région hépatique.
Défaillance : à l’estomac.
Montée de chaleur : le long de la colonne.
Grande lassitude : dans le dos, descendant jusqu’aux pieds.
Faiblesse : dans les genoux, le long des jambes jusqu’aux articulations des pieds ; des bras ; du membre inférieur atteint ; des genoux.
Raideur : dans la région rénale ; du côté gauche du cou ; dans la nuque et les épaules ; dans les reins ; dans les membres inférieurs atteints ; dans les genoux ; dans les creux poplités ; dans les articulations des genoux ; douloureuse dans les muscles ; dans toutes les articulations ; des coudes et des épaules.
Insensibilité : dans les pieds et les mains ; des membres ; dans les articulations ; à travers le corps.
Sécheresse : de la bouche ; des lèvres ; des yeux ; du nez ; des narines postérieures ; de la langue ; du vagin ; dans la trachée ; des mains, surtout des paumes ; de la peau des mains.
Chatouillement : dans la gorge.
Fourmillement sourd : dans les mains.
Fourmillement : dans la trachée ; du membre atteint.
Démangeaison : du cuir chevelu ; des croûtes de la tête ; des yeux ; des canthi ; dans l’oreille ; de l’éruption de la joue ; de l’éruption du menton ; de l’éruption autour des genoux ; de l’éruption autour des hémorroïdes ; de l’anus ; dans l’urètre ; de la face interne du prépuce ; au scrotum ; de la vulve ; sur la poitrine ; des boutons du cou ; des boutons des mains ; des boutons entre les doigts ; des vieux ulcères des jambes ; des taches hépatiques de la poitrine et des bras.
Démangeaison mordante : de la tête, du dos et des membres.
Démangeaison mordante : des cuisses vers les organes génitaux ; à la tête, au dos et aux membres.
Frilosité : dans le rectum.
Sensation de froid : dans les yeux ; dans les extrémités ; dans les pieds et les mains ; au visage et aux pieds.
Froideur glaciale : des mains et des pieds.
TISSUS. [44] [
Lyc.
]
Amaigrissement et débilité par perte de liquides ; parties supérieures amaigries ; membres inférieurs gonflés.
θ
Ascite.
Atrophie des nourrissons.
Les parties molles sont douloureuses au toucher ou à la pression.
Insensibilité des membres ; secousses à travers le corps.
Hémorragies, sang foncé.
Douleur arthritique et raideur des articulations.
Les douleurs ont un caractère tiraillant et paraissent être « entre les os et la peau » ; douleurs < par temps pluvieux ou orageux et par le froid ; > par la chaleur et particulièrement au lit ; tension rhumatismale et déchirure dans les articulations des membres supérieurs et inférieurs, au point qu’elle ne peut rien faire, comme paralysée ; raideur des membres et froideur des pieds.
θ
Rhumatisme chronique.
Sensation comme dépourvu de moelle.
Ostéite, tophi, nodosités arthritiques avec douleurs nocturnes.
Ramollissement des os ; carie.
Lithiase goutteuse.
Hydropisie générale, consécutive à une maladie du foie, énorme tuméfaction du scrotum, rougeur et cuisson douloureuse entre lui et la cuisse ; fréquentes envies douloureuses d’uriner.
Ascite : après scarlatine ; après saignées ; après abus d’alcool ; par affections du foie ; moitié supérieure du corps amaigrie, moitié inférieure énormément gonflée ; après fièvre intermittente.
Hydrops siccus par hypertrophie cardiaque.
Tumeurs érectiles qui présentent tantôt une augmentation, tantôt une diminution de la quantité de sang qu’elles contiennent.
Nævi materni veineux et artériels.
Les cataplasmes chauds aggravent toutes les douleurs ; furoncles revenant périodiquement ; anthrax avec élancements brûlants tout autour, avec alternance de frilosité et de chaleur du corps.
θ
Anthrax.
Furoncles et clous revenant périodiquement.
Pus sanglant, corrosif et putride ; d’aspect blanchâtre, laiteux.
θ
Suppuration.
Gonflements glandulaires.
Engelures.
Scrofulose et tuberculose, dégénérescence caséeuse et épanchement hydropique.
Maladie chronique profonde et progressive.
TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. TRAUMATISMES. [45] [
Lyc.
]
Toucher : dents extrêmement douloureuses ; provoque le saignement des gencives ; région épigastrique extrêmement sensible ; douleur dans l’hypochondre droit < ; région du foie sensible ; éruption autour des hémorroïdes douloureuse ; varices douloureuses ; point de l’abdomen sensible ; condylomes de la face muqueuse du prépuce non sensibles ; les taches de la face interne de la cuisse sont douloureuses au toucher ; malléoles internes sensibles ; toutes les parties molles douloureuses.
Pression : estomac sensible ; de la main, la douleur tensive dans les hypochondres < ; abdomen sensible ; la pression sur l’hypochondre provoque une douleur à l’épigastre et inversement ; membres inférieurs amaigris prenant le godet ; grande sensibilité sur le côté droit de la poitrine ; déchirure dans la tête > ; toutes les parties molles douloureuses.
Vêtements serrés : région épigastrique extrêmement sensible ; abdomen très sensible.
Poids des vêtements : abdomen sensible.
En voiture : nausées.
Après traumatisme de la cheville, il y a six mois, légère plaie de la peau, suivie d’ulcération jusqu’à ce que toute la cheville soit atteinte.
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2002
Lycopodium. (Lycopodium Clavatum.)
PEAU. [46] [
Lyc.
]
Mauvaise santé de la peau ; sèche, chaude, brûlante, prurigineuse à la chaleur ; éruptions humides, suppurantes ou vésiculeuses.
Peau sèche et chaude, surtout celle des mains.
Les exhalations du corps sentent l’oignon.
Chair en stries, comme frappée d’un bâton.
Morsure et démangeaison : à la tête, au dos et aux membres, avec frilosité ; en se réchauffant pendant le jour.
Douleurs pinçantes et piquantes en diverses parties de la peau ; parfois apparemment dans les veines.
Éruption : d’abord vésiculeuse, puis sèche ; humide, suppurante ; pleine de rhagades profondes ; nourrissant des poux, démangeant violemment ; intertrigo, parties à vif saignant facilement.
Eczéma du visage, des organes génitaux, des jambes, du cou et des doigts de la main droite ; saigne facilement et est couvert de croûtes épaisses, avec sécrétion fétide au-dessous.
Teigne humide et suintante, surtout sur et derrière l’oreille droite.
Intertrigo entre les cuisses et les lèvres vulvaires, formant des ulcères plats, lardacés, à bords enflammés.
Herpès écailleux, furfuracé, jaune à la base, et saignant au visage et aux commissures des lèvres.
Herpès jaune brun, insensible, ratatiné.
Herpès à la nuque, aux aisselles, aux bras, aux cuisses et aux mollets.
Impetigo après abus de mercure.
Psoriasis des mains et des doigts ; l’éruption a un aspect furfuracé, parfois fissuré et saignant.
Taches hépatiques sur la poitrine et les bras, douloureuses ou prurigineuses.
Taches d’éruption rouges, prurigineuses ou brûlantes.
Grandes taches rouges sur les jambes et l’abdomen.
Plaques rouge sombre disséminées çà et là.
Les éruptions saignent facilement.
Taches de rousseur.
Nævus maternus et tumeurs vasculaires.
Urticaire, cas chroniques.
Grandes verrues déchiquetées, souvent pédiculées, suintant l’humidité et saignant facilement.
Furoncles sanguins ; les furoncles ne mûrissent pas, mais restent bleus.
Lupus ; cas récents, ulcération superficielle, chez des malades pâles et terreux.
Ulcères : saignent et brûlent lorsqu’on les panse ; déchirure, douleurs lancinantes, démangeaison la nuit, brûlure au toucher ; fistuleux, à bords durs, rouges, luisants, éversés, avec tuméfaction inflammatoire des parties atteintes ; saignant facilement ; mercuriels ; chez les goutteux ; phagédéniques ; très enflammés ; gonflés ; superficiels ; bords élevés ou calleux ; centre impur ; gangréneux noirs ; odeur fétide ; ichor mince ; aux membres inférieurs ; cancéreux ; plats à base blanc bleuâtre.
L’enfant devient somnolent et s’éveille du sommeil effrayé, s’agrippant au berceau, semble ne reconnaître personne ; bientôt il se rendort, pour se réveiller de nouveau avec les mêmes symptômes ; quand l’éruption pâlit soudainement et que les glandes gonflent et que le visage devient plus bouffi et plus pâle que de nature.
θ
Scarlatine.
Éruption secondaire faite de taches sombres sur les mains, les cuisses, le dos ou le visage.
θ
Scarlatine.
Colique pendant la desquamation.
θ
Scarlatine.
Scarlatine et rougeole, avec stupeur et sopor.
Pendant le stade desquamant de la scarlatine, élévation soudaine de la température, avec petit pouls faible ; peau chaude et sèche ; grande soif ; volonté propre et mauvaise conduite ; pâleur et œdème du visage, généralement seulement du côté gauche, et des pieds ; urine rare avec strangurie ; brûlure dans l’urètre ; douleur dans la région des reins ; urine d’abord rouge foncé ou sanglante, contenant beaucoup d’albumine ; ascite.
Faible, amaigri ; démarche chancelante ; corps courbé ; visage cachectique, amaigri et couvert d’une éruption cuivrée ; yeux troubles, hagards ; voix rauque ; ulcères graisseux dans la bouche et la gorge ; déchaussement des dents et saignement des gencives ; perte d’appétit ; insomnie ; tendance constante à se coucher, particulièrement vers 3 ou 4 h de l’après-midi ; déchirure dans les membres, particulièrement dans les avant-bras et la partie inférieure des jambes, < la nuit et par temps humide ; abattement moral, lassitude de la vie ; hémorroïdes, douleur dans le dos, élancements et démangeaison à l’anus ; selle dure.
θ
Syphilis.
Éruptions secondaires, dartreuses ; ulcères dans la gorge, de couleur jaune grisâtre sombre ; toux et enrouement par affection semblable dans le larynx ; éruption cuivrée au front et aspect cachectique du visage ; condylomes secs, pédiculés, indolores aux organes sexuels ; douleurs nocturnes dans les membres par temps humide ; tristesse ; abattement ; faiblesse nerveuse.
θ
Syphilis.
Chancres à bords relevés ; chancres indolents à marges épaisses, arrondies, saillantes, granulations flasques ou absentes ; éruptions sur le gland ; condylomes ; ulcères dans la bouche.
θ
Syphilis.
Éruption herpétique dans la bouche, atteignant d’abord les amygdales puis s’étendant sur les côtés et sous la pointe de la langue ; les parties atteintes paraissent ridées, comme les mains d’une femme qui aurait longtemps lavé ; les aliments chauds et le tabac provoquent une brûlure ; grand enrouement et irritation à la toux, celle-ci ressemblant à celle de la phtisie laryngée.
θ
Syphilis.
STADE DE LA VIE, CONSTITUTION. [47] [
Lyc.
]
Convient à : vieilles femmes et enfants ; personnes d’intelligence vive, mais de faible développement musculaire ; partie supérieure du corps amaigrie, partie inférieure semi-hydropique ; sujets maigres et prédisposés aux affections pulmonaires et hépatiques ; constitutions herpétiques et scrofuleuses ; hypochondriaques sujets aux maladies de peau ; diathèse d’acide lithique, avec beaucoup de sédiment rouge dans l’urine, l’urine elle-même étant claire ; personnes terreuses aux extrémités froides, à disposition hautaine, qui, malades, deviennent méfiantes, lentes à comprendre, à mémoire faible ; enfants faibles à grosse tête bien développée mais au corps chétif et maladif, irritables, nerveux et ingouvernables quand ils sont malades, après le sommeil grincheux, repoussant tout le monde avec colère.
Garçon, âgé de 6 jours, après avoir pris froid pendant un accès d’ictère ; conjonctivite.
Fillette, âgée de 10 mois ; eczéma du cuir chevelu.
Enfant ; pleurs chroniques.
Garçon, âgé de 1 an ; polype de l’œil.
Fillette, âgée de 2 ans 1/2, vaccinée avec un virus humanisé à l’âge d’un an, peu après de grandes plaies sur tout le corps, qui cédèrent à de puissants onguents et astringents, souffrance durant un an ; diarrhée.
Fillette, âgée de 3 ans, depuis la première enfance ; constipation.
Fillette, âgée de 3 ans et 5 mois, souffrant depuis deux semaines ; bronchite capillaire.
Garçon, âgé de 4 ans, chancre ; un autre, âgé de 4 ans ; rachitisme.
Fillette, âgée de 6 ans, scrofuleuse ; verrues au menton.
Fillette, âgée de 7 ans ; eczéma du cuir chevelu.
Enfant, âgé de 7 ans, traité en vain par Chinoidine ; fièvre intermittente.
Garçon, âgé de 7 ans, souffrant depuis la première enfance ; hernie inguinale ; un autre, âgé de 7 ans ; diphtérie ; un autre, âgé de 7 ans, sourd-muet ; otorrhée.
Fillette, âgée de 8 ans, disposition aimable, cheveux clairs, yeux bleus, mince ; fièvre paludéenne.
Fillette, âgée de 8 ans, en chair, visage plein, rougeaude, teint sombre ; diphtérie.
Fillette, âgée de 9 ans, venant juste de se remettre de la scarlatine ; diphtérie.
Fillette, malade depuis une semaine ; gorge ulcérée.
Fillette, âgée de 10 ans ; diphtérie.
Garçon, âgé de 11 ans, faible, souffrant depuis un an de fièvre quarte ; hydropisie.
Fillette, âgée de 11 ans, très maigre, pâle, de diathèse scrofuleuse, tempérament nerveux ; pneumonie.
Fillette, âgée de 11 ans, tempérament très nerveux ; diphtérie.
Garçon, âgé de 12 ans ; rhumatisme.
Garçon, âgé de 13 ans, après une pneumonie typhoïde ; phtisie menaçante.
Garçon, âgé de 14 ans, remarquablement faible et maigre, de faible développement musculaire, mais à esprit sensible et excellente intelligence, la mère morte de consomption ; toux.
Fillette, âgée de 15 ans, toujours délicate, pleurésie il y a trois ans, crache du sang, règles non apparues, père et sœur morts de phtisie ; affection pulmonaire.
Garçon, âgé de 15 ans, hypermétrope, avec strabisme convergent double ; héméralopie.
Fillette, âgée de 17 ans, peu développée, constitution pituitueuse, règles irrégulières, souffrant depuis l’an passé d’urticaire et de furoncles ; affection de l’estomac et de l’abdomen.
Garçon, âgé de 18 ans, robuste ; pneumonie latente.
Fillette, âgée de 18 ans, blonde claire, tempérament doux mais vif ; folie.
Fillette, âgée de 18 ans, grande, mince, poitrine étroite, voûtée, famille phtisique ; toux chronique.
Fillette, âgée de 18 ans, brune, taille moyenne ; aménorrhée.
Fillette, âgée de 19 ans, famille phtisique ; tuberculose menaçante.
Homme, âgé de 19 ans, travaillait dans une fonderie de cuivre ; héméralopie.
Fillette, âgée de 20 ans, institutrice ; diphtérite.
Femme, âgée de 23 ans, enceinte de plusieurs mois, anthrax au menton ; trismus.
Jeune fille, âgée de 23 ans, faible, pneumonie négligée ; affection thoracique.
Homme, âgé de 23 ans, avait eu une éruption herpétique sur le corps, disparue d’elle-même ; ulcères au pied.
Femme, âgée de 24 ans, souffrant depuis quatre ans ; diarrhée.
Homme, âgé de 24 ans, accès toutes les six semaines ; gravelle.
Homme, âgé de 24 ans, robuste, avait eu autrefois la gale, il y a deux ans une fièvre avec éruption vésiculeuse, depuis lors mauvaise santé ; tuberculose menaçante.
Femme, âgée de 25 ans, cheveux et peau foncés, disposition morose et grincheuse ; incontinence d’urine.
Femme, âgée de 26 ans, délicate, souffrant depuis deux semaines, après couches ; accès fébriles.
Femme, âgée de 26 ans, sujette aux crampes et aux hémorroïdes ; péritonite.
Femme, âgée de 26 ans, tempérament sanguin, après s’être mouillée ; douleurs abdominales.
Jeune femme, âgée de 26 ans, brune, forte, souffrant depuis plusieurs années ; douleurs du visage.
Femme, âgée de 27 ans, célibataire, tempérament bilieux ; cystite.
Homme, âgé de 28 ans, il y a trois ans avait eu une éruption herpétique guérie par des bains, puis un coup à la jambe fut suivi de tuméfaction osseuse et de suppuration ; phtisie pituitueuse.
Homme, âgé de 28 ans, prédicateur, après pneumonie ; phtisie menaçante.
Homme, âgé de 28 ans, teint clair, nerveux, maladif depuis l’enfance, après scarlatine tourmenté par un écoulement de l’oreille droite et une surdité partielle ; diphtérie.
Homme, âgé de 28 ans ; diphtérie.
Adulte, âgé de 29 ans ; souffrant depuis quatre jours ; diphtérie.
Femme, âgée de 29 ans ; dyspepsie flatulente.
Homme, âgé de 29 ans, souffrant depuis quatre jours ; diphtérite.
Jeune homme, il y a un an, gonorrhée, pour laquelle du mercure fut administré jusqu’à produire une salivation ; syphilis.
Jeune femme, maigre, brune, règles abondantes, souffrant depuis environ un an ; affection du foie.
Jeune femme, teint clair, sanguine, tempérament lymphatique ; douleurs rhumatismales intermittentes.
Homme, âgé de 30 ans, teint sombre ; fièvre paludéenne.
Femme, âgée de 30 ans, tempérament sanguin, disposition vive, souffrant de rhumatisme, céphalée et congestions ; hémorragie après avortement.
Homme, âgé de 30 ans, souffrant depuis plusieurs mois ; anesthésie des mains.
Femme, âgée de 30 ans, souffrant depuis plusieurs années de troubles digestifs après fièvre typhoïde ; hémorragie après avortement.
Femme, âgée de 31 ans, vive, tempérament sanguin ; eczéma anal.
Femme, âgée de 31 ans, après fièvre typhoïde ; opacité du cristallin.
Femme, âgée de 32 ans, mère de trois enfants, trois jours après l’accouchement ; accès fébriles.
Femme, âgée de 32 ans, mince, bien faite, tempérament vif, mariée mais sans enfant, règles régulières, famille atteinte d’eczéma ; troubles digestifs et tænia.
Homme, âgé de 34 ans, colérique, mélancolique, gonorrhée il y a dix ans, aucun antécédent de syphilis ; écoulement de l’urètre et ulcères du pénis.
Paysanne, âgée de 35 ans, accouchée de jumeaux après un travail laborieux, mais ayant eu de sévères éruptions miliaires et beaucoup d’autres troubles, avec mauvaise convalescence ; hydropisie.
Femme, âgée de 35 ans, avec tendance héréditaire aux affections gastriques et abdominales, souffrant parfois de troubles menstruels ; colique.
Homme, âgé de 37 ans ; rhumatisme ; un autre, âgé de 37 ans, ponctionné fréquemment ; ascite.
Femme, âgée de 37 ans, grande, maigre, par ailleurs saine ; bronchocèle.
Homme, âgé de 38 ans, rhumatisme il y a dix ans ; rhumatisme chronique.
Homme, âgé de 38 ans, constitution ordinaire, santé habituellement très bonne, à l’exception d’une constipation qu’il ne pouvait vaincre qu’avec des purgatifs ; depuis trois ans cette constipation s’était aggravée au point de résister presque à l’action des purgatifs.
Femme, âgée de 38 ans, souffrant depuis plusieurs années ; affection de l’estomac.
Femme, âgée de 39 ans, dyspeptique, enceinte de sept mois ; hémorragie utérine et menace d’avortement.
Femme, âgée de 39 ans, souffrant depuis dix-huit ans ; déplacement utérin.
Femme ; affection de la vessie.
Femme, trois jours après les cinquièmes couches ; tympanite.
Femme, constitution faible, tempérament flegmatique ; amygdalite et pemphigus.
Femme, enceinte de cinq ou six mois ; vomissements.
Femme, cinq jours après couches ; mamelons douloureux.
Femme, âgée de 40 ans, autrefois souffrant de douleurs déchirantes dans tout le corps, surtout dans les jambes ; ulcères des jambes.
Homme, âgé de 40 ans, maigre, souffrant d’hémorroïdes, il y a plusieurs mois avait eu de forts élancements dans la poitrine et de la fièvre pour lesquels on lui donna du Quinquina ; hydropisie.
Femme, âgée de 40 ans, mère de cinq enfants, depuis le deuxième jour après l’accouchement, il y a onze semaines, accès fébriles quotidiens.
Femme, âgée de 40 ans, souffrant depuis longtemps ; hernie.
Homme, âgé de 40 ans, horloger, obligé de rester souvent assis ; affection du foie.
Homme, âgé de 40 ans, psorique, après un catarrhe rhumatismal, s’était enfoncé une esquille dans le doigt ; affection de la main et du bras.
Femme, âgée de 40 ans, tempérament sanguin, dans sa jeunesse atteinte d’engorgement glandulaire après un refroidissement ; rhumatisme.
Homme, âgé de 40 ans, souffrant d’une maladie du foie ; hydropisie.
Femme, âgée de 40 ans, autrefois atteinte de gale, enceinte de trois mois ; trouble digestif.
Femme, âgée de 40 ans, mariée depuis vingt et un ans, mère de deux enfants, le plus jeune âgé de dix-huit ans, souffrant depuis seize ans ; psore avec complication d’états morbides.
Homme, âgé de 40 ans ; pneumonie.
Femme, âgée de 40 ans, souffrant depuis un an ; aménorrhée.
Homme, âgé de 40 ans, très exposé à l’air nocturne, ce qui fut suivi d’une hémoptysie abondante, de fièvre, de douleurs thoraciques, souffrant depuis dix semaines ; maladie pulmonaire.
Femme, âgée de 42 ans, souffrant depuis douze ans ; hystérie.
Homme, âgé de 44 ans, constitution forte, tempérament flegmatique ; affection du foie.
Homme, âgé de 44 ans, avocat, souffrant depuis six ans ; parésie cérébrale.
Homme, âgé de 44 ans, souffrant depuis deux ans ; ulcères des jambes, et dyspepsie.
Femme, âgée de 46 ans, mère de douze enfants, souffrant depuis vingt ans d’un ulcère ouvert au pied ; affection abdominale.
Femme, âgée de 48 ans, mariée, délicate toute sa vie, souffrant aiguëment depuis plusieurs années ; indigestion.
Homme, âgé de 48 ans, tempérament lymphatique, cheveux clairs, yeux gris, teint clair, disposition vive, bonne nature, cependant constamment abattu quand il se sent mal, souffrant depuis cinq ans ; calcul vésical et hématurie.
Homme, tempérament nervo-bilieux, souffrant depuis un an ; dyspepsie.
Homme, éruptions du visage de longue date, supposées avoir été contractées chez le barbier ; sycosis du barbier.
Femme, souffrant depuis plusieurs mois ; leucorrhée.
Femme, lymphatique ; tuberculose.
Homme d’âge moyen ; lithiase.
Femme, âgée de 50 ans, de petite taille, mère de nombreux enfants, saignée fréquemment, adonnée à l’alcool ; hydropisie.
Femme, âgée de 50 ans, n’ayant pas menstrué depuis deux ans, après avoir pris froid trois ans auparavant ; rhumatisme.
Homme, âgé de 50 ans, maigre, cachectique, musicien ; crampes d’estomac.
Veuve, âgée de 50 ans, souffrant depuis des années ; flatulence.
Femme, âgée de 50 ans, teint terreux, habitudes actives ; constipation.
Femme, âgée de 50 ans, faible, cachectique, autrefois tourmentée par des troubles abdominaux et la gale, n’a pas menstrué depuis cinq ans ; diminution de l’ouïe.
Homme, âgé de 50 ans, arthritique, souffrant de raideur des articulations et d’eczéma ; flatulence et tænia.
Femme, âgée de 50 ans ; rhumatisme.
Femme, âgée de 50 ans, mariée ; dyspepsie.
Homme, âgé de 50 ans, arthritique ; crampes d’estomac.
Femme, âgée de 52 ans ; ulcère du dos.
Femme, âgée de 53 ans, robuste ; après éruption galeuse à la jambe.
Homme, âgé de 54 ans, souffrant depuis plusieurs années ; hernie.
Femme, âgée de 56 ans, non mariée, de petite taille, corpulente ; dyspnée.
Homme, âgé de 56 ans, tempérament atrabilaire ; hématurie.
Homme, âgé de 56 ans, arthritique, souffrant depuis de nombreuses années ; crampes d’estomac.
Femme, âgée de 58 ans, grande, corpulente, diathèse goutteuse ; dyspepsie flatulente.
Homme, âgé de 60 ans, fort, boucher, père et grand-père atteints de calculs ; colique néphrétique.
Femme, âgée de 60 ans, tempérament sanguin, après léger traumatisme de la cheville ; ulcère.
Homme, âgé de 60 ans, fort, écrit beaucoup ; amaurose.
Femme, âgée de 60 ans, maigre, vive, femme de fermier ; douleurs d’estomac.
Homme, âgé de 60 ans, brun, grand, fort ; rhumatisme.
Femme, âgée de 60 ans ; dyspepsie flatulente.
Homme, âgé de 60 ans, après refroidissement ; cystite aiguë.
Homme, âgé de 60 ans ; flatulence.
Femme, âgée de 64 ans ; débilité.
Femme, âgée de 65 ans, depuis l’âge de seize ans, à l’apparition des règles, souffrait chaque mois de coliques ; depuis l’âge de quarante-neuf ans, à la cessation de la menstruation, les accès sont devenus plus fréquents et plus violents ; colique.
Homme, âgé de 67 ans ; fièvre intermittente.
Homme, âgé de 68 ans, souffrant depuis deux ans ; gravelle.
Homme, âgé de 76 ans, fort, corpulent, pléthorique, bien nourri, aimant le vin et le tabac, affecté plusieurs fois par an d’un catarrhe sévère, depuis huit ans a un ulcère sur l’aile droite du nez ; ulcère de la jambe.
Homme, âgé de 81 ans ; goutte.
RELATIONS. [48] [
Lyc.
]
Antidoté par :
Acon., Camphor, Caustic., Chamom., Coffea, Graphit., Pulsat., coffee.
Il antidote :
Cinchon. (visage jaune, foie et rate gonflés, flatulence, tension sous les fausses côtes < à droite, pression à l’estomac et constipation).
Compatible :
Bellad., Bryon.,
Carb. v. (une dose tous les huit jours facilite l’action de Lycop.)
Calc. (prédisposition à la constipation, selles dures évacuées difficilement, ou envies inefficaces),
Graphit., Hyosc.,
Laches.,
Ledum, Phosphor.,
Pulsat.,
Sepia, Silica, Stramon.,
Sulphur,
Verat.
Incompatible : Coffee.
Complémentaire de
Iodium.
Comparer :
Arsen., Calc. sulph., Carb. an., Euphras., Hepar., Mercur., Natr. mur., Nitr. ac., Nux vom., Rhus tox., Sabad. (régulièrement < de 4 à 8 h du soir).
Sauf indication indubitable, le traitement des maladies chroniques ne doit pas être commencé par Lycop., il vaut mieux donner d’abord un autre remède antipsorique.
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2002