Hippozænin. (Hippozæninum.)
par Constantine Hering — Les symptômes directeurs de notre matière médicale
Glandérine et farcin. Un nosode.
Introduit par Drysdale.
Les extraits (établis par Hering) proviennent de Wilkinson, Spinola, Bollinger (Ziemsen) et Virchow.
Ils représentent les effets observés chez des chevaux et des hommes atteints de cette maladie.
Gl. = Glandérine. F. = Farcin. Les symptômes ainsi marqués sont proposés pour l'usage clinique par Wilkinson.
AUTORITÉS CLINIQUES.
Ozène
, Wilkinson, B. J. H., vol. 15, p. 627 ; Morgan, Raue's Rec., 1873, p. 79 ;
Ozène chronique
, Hiller, Organon, vol. 2, p. 381 ;
Diphtérie
, Wilkinson, B. J. H., vol. 15, p. 627 ;
Bronchite
, Wilkinson, B. J. H., vol. 15, p. 625 ;
Fièvre putride
, Wilkinson, B. J. H., vol. 15, p. 627 ;
Influenza glandéroïde
, Baer, Raue's Rec., 1873, p. 108 ;
Tuméfaction scrofuleuse de la parotide
, Nichols, Organon, vol. 3, p. 345.
Cas de Berridge non retrouvés.
SENSORIUM. [2] [
Hippoz.
]
Accès de défaillance avec mal de tête.
INTÉRIEUR DE LA TÊTE. [3] [
Hippoz.
]
Inflammation des membranes du cerveau.
Collections purulentes entre les os du crâne et la dure-mère.
Abcès disséminés dans la substance cérébrale.
Des tubercules peuvent apparaître dans le périoste du crâne, dans la dure-mère, dans les plexus choroïdes.
Une myélite morveuse diffuse, attribuable à une infiltration.
EXTÉRIEUR DE LA TÊTE. [4] [
Hippoz.
]
Os du crâne et de la face, surtout frontaux, nécrosés.
Les cheveux perdent leur lustre. Gl.
VUE ET YEUX. [5] [
Hippoz.
]
Yeux pleins de larmes ou de mucosités.
Pupilles dilatées, avec collapsus.
Papules sur la choroïde.
AUDITION ET OREILLES. [6] [
Hippoz.
]
Tintements dans les oreilles.
Enrouement et surdité avant l'issue fatale.
Inflammation de la parotide.
ODORAT ET NEZ. [7] [
Hippoz.
]
Tuméfaction et rougeur du nez et des parties adjacentes, avec forte douleur.
Rougeur diffuse du nez s'étendant au front et au visage.
La partie supérieure du nez est particulièrement sensible au toucher et présente une tuméfaction diffuse, érysipélateuse.
Érysipèle surtout sur le nez et le visage.
Érysipèle gangréneux des téguments externes du nez, écoulement de pus et de mucus visqueux par une ou les deux narines. Gl.
Écoulement d'un mucus nasal mince, visqueux, clair.
Écoulement muco-purulent fétide du nez.
Les sécrétions nasales ont un aspect fétide avant l'issue fatale.
L'écoulement nasal ne vient souvent que d'un seul côté.
L'écoulement nasal devient ensuite plus épais, plus purulent, souvent de couleur jaune brunâtre, sanguinolent et fétide.
Catarrhe : nez enflammé avec écoulement épais et coloré ; amygdales tuméfiées, gorge engorgée. Gl.
Catarrhe obstiné. Gl.
Ozène ; ulcères à l'intérieur du nez.
Écoulement : souvent unilatéral, albumineux, tenace, visqueux, décoloré, gris, verdâtre, même sanglant et fétide ; âcre, corrosif.
Une narine paraît plus petite par le gonflement.
Petites pustules jaunes, de la taille d'une graine de chanvre, sur le nez.
Ulcères profonds, à fond lardacé ; bords pectinés, surélevés, sécrétion visqueuse, sans croûtes ; le plus souvent groupés, d'abord de la taille d'une lentille, puis confluant.
Les ulcérations progressent de bas en haut.
Ozène chronique.
De petites papules jaunâtres siègent sur la membrane muqueuse du nez.
Tubercules nets siégeant surtout sur les ailes du nez.
Pustules et ulcères sur la membrane muqueuse du nez, aboutissant à l'érosion du périchondre et à la perforation de la cloison et du vomer.
Narines couvertes de dépôts croûteux fétides.
Narines couvertes d'un phlegme visqueux. Gl.
Nez et bouche ulcérés.
θ
Catarrhe. Gl.
Ozène malin.
Gangrène de la racine tuméfiée du nez.
Les cartilages du nez deviennent exposés et nécrosés, la cloison, le vomer et l'os palatin se désorganisent.
Les cartilages du nez sont détruits. Gl.
(OBS :) Carie des os du nez.
Processus catarrhaux, inflammatoires et ulcératifs dans d'autres membranes muqueuses que celle du nez, dans la conjonctive des yeux, les membranes muqueuses de la bouche, des gencives, des fauces et de tout le canal respiratoire.
Enraye la tendance aux affections catarrhales. Gl.
PARTIE INFÉRIEURE DU VISAGE. [9] [
Hippoz.
]
Glande maxillaire tuméfiée, comme une boule nette ou une saucisse, fermement attachée au maxillaire, inégale, rugueuse, tuberculée ; le plus souvent sans douleur, ne brûlant que par moments.
Ganglions sous-maxillaires et sublinguaux tuméfiés et parfois douloureux ; des abcès se forment et s'ouvrent à l'extérieur.
DENTS ET GENCIVES. [10] [
Hippoz.
]
Les gencives tendent à se tuméfier.
Gencives couvertes d'un enduit noir fuligineux.
GOÛT, PAROLE, LANGUE. [11] [
Hippoz.
]
L'acte de parler est difficile.
Langue sèche, épaisse, fortement couverte d'un enduit noir fuligineux.
INTÉRIEUR DE LA BOUCHE. [12] [
Hippoz.
]
Sécheresse des membranes muqueuses de la bouche et du pharynx avant l'issue fatale.
Stomatite.
Des ulcères apparaissent dans la bouche.
(OBS :) Voies buccales remplies de lymphe tenace et de mucus.
θ
Scarlatine. Gl.
Exsudation croupeuse sur la membrane muqueuse de la bouche et de la gorge.
Semble étouffer par diphtérie de la bouche et du nez, avec angoisse et ulcérations buccales.
θ
Diphtérie. Gl.
(OBS :) Haleine putride.
θ
Scarlatine. Gl.
Tuméfaction scrofuleuse de la parotide gauche chez un enfant.
PALAIS ET GORGE. [13] [
Hippoz.
]
Ulcérations sur le voile du palais.
(OBS :) Amygdales tuméfiées obstruant les passages postérieurs.
θ
Scarlatine.
Difficulté croissante à avaler avant l'issue fatale.
Membrane muqueuse des fauces ulcérée, jaune, comme du lard.
Sur la membrane muqueuse du pharynx, ecchymoses, rougeur, gonflement, éruptions et ulcères fétides.
L'état enflammé du pharynx rend la déglutition difficile.
Le malade semble étouffer par diphtérie de la bouche et du nez ; ulcération buccale présente.
APPÉTIT, SOIF. DÉSIRS, AVERSIONS. [14] [
Hippoz.
]
Appétit défaillant ; perte d'appétit. Gl.
Soif excessive, surtout avec diarrhée.
HOQUET, ÉRUCTATIONS, NAUSÉES ET VOMISSEMENTS. [16] [
Hippoz.
]
Catarrhe gastrointestinal ; perte d'appétit, dyspepsie, constipation, puis diarrhée à un stade ultérieur.
Grandes ecchymoses sur la muqueuse de l'estomac.
Formations en forme de papules dans l'épaisseur de la muqueuse gastrique.
HYPOCHONDRES. [18] [
Hippoz.
]
Foie très augmenté de volume, montrant souvent des signes de dégénérescence graisseuse.
Hépatite avec inflammation gangréneuse et ulcérative des voies biliaires.
Hypertrophie de la rate.
Rate hypertrophiée, gorgée de sang ; ramollie et liquéfiée, de couleur gris rougeâtre ou foncée ; abcès cunéiformes dans la rate.
ABDOMEN ET LOMBES. [19] [
Hippoz.
]
Ganglions inguinaux tuméfiés.
SELLES ET RECTUM. [20] [
Hippoz.
]
Une diarrhée colliquative avec cachexie générale et exténuation précède l'issue fatale.
Évacuations involontaires avec collapsus.
Constipation.
ORGANES URINAIRES. [21] [
Hippoz.
]
Tubercules et abcès dans les reins.
Suppuration d'un rein. Gl.
Albumine dans les urines, ainsi que leucine et tyrosine.
ORGANES SEXUELS MASCULINS. [22] [
Hippoz.
]
Tubercules et abcès : du gland ; des testicules ; des reins.
Sarcocele morveux.
Tuméfaction et inflammation des testicules. Gl.
(OBS :) Syphilis.
ORGANES SEXUELS FÉMININS. [23] [
Hippoz.
]
Écoulement glaireux du vagin.
(OBS :) Phlébite utérine. F.
GROSSESSE. ACCOUCHEMENT. LACTATION. [24] [
Hippoz.
]
Avortement.
VOIX ET LARYNX. TRACHÉE ET BRONCHES. [25] [
Hippoz.
]
Papules et ulcérations dans les sinus frontaux, le pharynx, le larynx et la trachée.
Lésions étendues du larynx, avec œdème secondaire de la glotte.
Enrouement par altération du larynx.
Cas négligés de bronchite.
Bronchite : dans les formes les plus graves ; surtout chez les personnes âgées ; lorsque l'étouffement par sécrétion excessive est imminent. Gl.
RESPIRATION. [26] [
Hippoz.
]
Respiration bruyante ; respiration ronflante intense avant l'issue fatale ; haleine fétide.
Respiration courte et irrégulière, avec collapsus.
Légère difficulté à respirer.
Toux et respiration entravée, consécutives à une rétraction cicatricielle de la membrane muqueuse du nez et du larynx ; cela durait depuis onze ans ; le malade présentait un tableau de cachexie marquée.
La respiration est d'abord partiellement entravée, puis plus tard dyspnée absolue.
Dyspnée véritable par atteinte du larynx ou des poumons.
Étouffement par sécrétions excessives.
θ
Bronchite. Gl.
Asthme bronchique. Gl.
TOUX. [27] [
Hippoz.
]
Toux irritative.
Légère toux et enrouement, crachats souvent sanglants.
La toux commença à Noël et dura jusqu'en juin. Gl.
Coqueluche. Gl.
Les malades toussent violemment et expectorent abondamment ; les crachats ressemblent fortement à l'écoulement des narines.
INTÉRIEUR DE LA POITRINE ET POUMONS. [28] [
Hippoz.
]
De vastes râles s'entendent sur toute la paroi thoracique.
De larges portions des poumons sont en état d'hépatisation grise et d'infiltration purulente, tandis que d'autres parties sont en état d'hyperémie collatérale.
Pneumonie avec crachats couleur de rouille. Gl.
Pneumonie morveuse ; nodules plus volumineux, formant des hépatisations isolées et des abcès.
Un ou deux infarctus pulmonaires, de la taille d'un haricot, sont apparus dans un lobe, d'une couleur rouge foncé nettement circonscrite, autour desquels se trouvent de petits abcès.
Nodules dans le poumon, de la taille d'un pois, d'aspect gris blanchâtre et de consistance ferme, lardacée.
Tubercules dans les poumons.
Tubercules, depuis la taille d'une graine de millet jusqu'à celle d'un pois, de texture ferme et de couleur grise, jaunâtre ou rougeâtre.
Les tubercules pulmonaires ne font jamais défaut dans la morve, rarement dans le farcin.
Tubercules pulmonaires, nodules et processus inflammatoires spécifiques.
Petits tubercules sur la plèvre ; ecchymoses sous-pleurales.
Abcès pulmonaires avec pleurite.
(OBS :) Administré dans la phtisie, il diminue l'expectoration, calme les aggravations inflammatoires revenant continuellement et enraye la tendance aux affections catarrhales.
Suppuration des poumons. Gl.
(OBS :) Maladies pulmonaires du bétail. F.
CŒUR, POULS ET CIRCULATION. [29] [
Hippoz.
]
Pouls très fréquent et de faible volume, 110 à 120 ; dans certains cas, ralenti.
MEMBRES SUPÉRIEURS. [32] [
Hippoz.
]
Avec un doigt endolori, gonflement du bras, phlegmoneux et érysipélateux, avec pustules et ulcères.
MEMBRES INFÉRIEURS. [33] [
Hippoz.
]
(OBS :) Affection de la hanche.
(OBS :) Abcès du psoas et abcès lombaires. F.
(OBS :) Vieilles ulcérations rebelles des jambes. Gl.
Suppuration dans chaque articulation du genou ; grande quantité de pus dans la bourse de l'articulation du genou. Gl.
Anasarque des membres inférieurs. F.
MEMBRES EN GÉNÉRAL. [34] [
Hippoz.
]
Douleur obscure dans les membres, surtout dans les muscles et les articulations.
NERFS. [36] [
Hippoz.
]
Faiblesse, fatigue, malaise général ; ils cessent leur travail (non dans l'anthrax).
Malaise, fatigue, prostration, accompagnés de mal de tête et de frissons.
Prostration générale avec amaigrissement marqué.
SOMMEIL. [37] [
Hippoz.
]
Insomnie et grande agitation.
Délire nocturne.
FIÈVRE. [40] [
Hippoz.
]
Frilosité fréquente. Gl.
Frissons et fièvre dans les cas d'abcès ou d'ulcères.
La peau devient froide avec collapsus.
Symptômes semblables au début de la fièvre typhoïde.
Exacerbations fébriles irrégulières ou de type intermittent régulier.
Troubles fébriles continuellement croissants.
À mesure que les douleurs deviennent plus fortes, des accès fébriles réguliers surviennent souvent ou bien une fièvre continue prévaut.
Fièvre lorsqu'une série d'abcès se succèdent rapidement.
La température atteint 104 °F (40 °C) et davantage.
Fièvre violente sans interruption, même le matin, température 106 °F (41,1 °C).
La fièvre augmente, le pouls devient plus faible, le délire s'installe, puis la stupeur.
Fièvre putride. Gl.
(OBS :) Peste. Gl.
(OBS :) Peut être essayé dans la scarlatine, lorsque l'haleine est putride, que les voies buccales sont remplies de lymphe tenace et de mucus, et que les amygdales sont très tuméfiées.
ACCÈS, PÉRIODICITÉ. [41] [
Hippoz.
]
Par moments : brûlure dans les glandes maxillaires ; douleur dans les ganglions sous-maxillaires et sublinguaux.
La toux commença à Noël et dura jusqu'en juin.
Durait depuis onze ans ; toux et respiration entravée.
LOCALISATION ET DIRECTION. [42] [
Hippoz.
]
Gauche : tuméfaction scrofuleuse de la parotide.
SENSATIONS. [43] [
Hippoz.
]
La douleur est excessive dans le rhumatisme articulaire aigu.
Accès de crampes musculaires avant l'issue fatale.
Douleurs violentes : dans les articulations et les muscles.
Forte douleur : dans le nez et les parties adjacentes.
Douleur obscure : dans les membres ; dans les muscles et les articulations.
Sensibilité douloureuse : des tumeurs et des abcès ; des ganglions sous-maxillaires et sublinguaux.
Tuméfaction douloureuse : des articulations.
Brûlure : dans les glandes maxillaires.
Sécheresse : des membranes muqueuses de la bouche et du pharynx.
TISSUS. [44] [
Hippoz.
]
Très affaibli et émacié, présentant un aspect très semblable à celui qu'on observe dans la phtisie chronique avec fièvre hectique.
Les pertes dépassent l'apport nutritif.
Ecchymoses multiples dans les organes internes.
Inflammation des vaisseaux lymphatiques et tuméfaction des ganglions.
(OBS :) Gonflements lymphatiques et inflammation.
Sur les jambes, la tête, les flancs, la poitrine, près des organes génitaux, en longues traînées, des tuméfactions dures allant de la taille d'un pois à celle d'une noisette ou d'une noix ; après augmentation de volume, elles s'ouvrent et laissent s'écouler un ichor visqueux jaune brunâtre.
(OBS :) Phlegmasia dolens.
L'ensemble du processus présente une forte ressemblance avec certaines formes de pyémie.
Pyémie et inflammation des veines et des lymphatiques, surtout lorsque du pus se forme.
Les membranes muqueuses (d'abord et avant tout celle du nez) manifestent des symptômes d'affection inflammatoire et ulcérative.
Affection inflammatoire de la membrane muqueuse de la bouche suivie de gonflement de la langue, de ptyalisme, d'ulcères des gencives et de la gorge, enfin d'angine.
Inflammation purulente des membranes séreuses, surtout de la membrane synoviale des articulations, particulièrement du genou, des hanches et de la main.
Tuméfaction douloureuse des articulations.
Les douleurs des articulations et des muscles deviennent violentes.
(OBS :) Articulations hypertrophiées.
Tuméfactions périarticulaires non fluctuantes.
Grosses tumeurs saillantes et abcès devenant extrêmement douloureux et durs, puis changeant graduellement en une consistance pâteuse ; fluctuants ; après ouverture, ils prennent l'aspect de vastes ulcères à bords irréguliers couverts d'un dépôt blanc.
Les nodules spécifiques siègent surtout dans les biceps, les fléchisseurs de l'avant-bras, le droit, les pectoraux et au point d'insertion du deltoïde ; sous les phlyctènes plus volumineuses, des escarres bien délimitées d'un gris terne.
Putrescence, tendance ulcérative destructrice, quasi maligne, à la décomposition des tissus. Gl.
Érysipèle malin, surtout s'il s'accompagne d'une grande formation de pus et de destruction des parties. Gl.
(OBS :) Hydropisie.
Toutes les parties atteintes gonflent et deviennent œdémateuses.
Sous l'œdème se trouvent de petits nodules de taille variable, remplis de pus rougeâtre.
La peau se fissure au pli des articulations, un liquide brunâtre suinte et la surface devient ulcéreuse.
Infiltrations purulentes de la peau et du tissu cellulaire, surtout au front et aux paupières et au voisinage des articulations.
Abcès dans différentes parties du corps sur le trajet des lymphatiques.
Anthrax.
Peste.
(OBS :) Cancer.
(OBS :) Éléphantiasis.
(OBS :) Plaies syphilitiques opiniâtres, avec grande fétidité.
(OBS :) Scrofule.
Calme les aggravations récurrentes de l'inflammation.
(OBS :) Épizootie du bétail.
TOUCHER. MOUVEMENT PASSIF. TRAUMATISMES. [45] [
Hippoz.
]
Toucher : partie supérieure du nez sensible.
(OBS :) Escarres putrides. Gl.
PEAU. [46] [
Hippoz.
]
Érythème, processus érysipélateux ou phlegmoneux, abcès, pustules et ulcères sont disséminés si largement sur la surface du corps qu'il ne reste guère de partie intacte.
Érysipèle malin, surtout s'il s'accompagne de grandes formations de pus et de destruction des parties. Gl.
(OBS :) Scarlatine. Gl.
Sensation douloureuse au point d'inoculation, suivie de rougeur et d'inflammation, de fièvre, enfin de vaisseaux lymphatiques tuméfiés et enflammés.
Sur diverses parties de la peau, taches rouges se transformant en pustules comme celles de la variole, plus rarement en phlyctènes de pemphigus.
Des pustules de la taille d'un pois surgissent souvent en grand nombre, éclatant en laissant échapper un pus épais, muqueux, sanguinolent, dégageant souvent une odeur fétide.
Autour des abcès sous-fasciaux, les couches tissulaires avoisinantes sont pâles, décolorées et se déchirent facilement.
Grands abcès dans différentes régions du corps, avec vaisseaux lymphatiques et ganglions enflammés.
De nouveaux abcès se forment continuellement au voisinage des ulcères, surtout autour des articulations.
Le contenu des abcès est souvent teinté de sang, de consistance plus visqueuse, tandis que le tissu conjonctif ou la substance musculaire s'amollissent.
(OBS :) Pustule maligne. Gl.
(OBS :) Anthrax. Gl.
Furoncles et ulcères.
Variole confluente. Gl.
Ulcérations externes malignes ; escarres putrides ; plaies syphilitiques opiniâtres accompagnées d'une grande fétidité.
Les ulcères pénètrent souvent si profondément qu'ils mettent les tendons et l'os à nu.
Ulcères profonds, à fond lardacé, bords surélevés et pectinés, guérison lente, laissant une cicatrice blanche étoilée.
(OBS :) Putrescence, ulcération destructrice ou quasi maligne et tendance à la décomposition des tissus.
Ulcérations externes malignes. Gl.
Les ulcères n'ont aucune tendance à guérir, aspect livide.
Les ulcères prennent un caractère corrosif, chancreux, et une teinte blanc sale.
Les ulcères s'agrandissent, les bords et la base prennent un aspect malsain, pus fétide.
Ulcères sinueux et fistuleux, sécrétant un pus aqueux et fétide, sans aucune tendance à produire des granulations.
Des pustules apparaissent graduellement sur toutes les parties du corps.
Les pustules contiennent un contenu purulent caséeux.
(OBS :) Affections cutanées malignes, phagédéniques. Gl.
(OBS :) Teigne pustuleuse. Gl.
(OBS :) Lupus exedens.
Lésions circonscrites ou diffuses de la peau.
Tumeurs fluctuantes dans le tissu musculaire.
Fréquemment, sur les membres, des tumeurs nodulaires qui, à l'ouverture, évacuent des masses épaisses purulentes mêlées de sang et de sérum.
L'ictère apparaît avant l'issue fatale.
Çà et là, guérison par formation de tissu cicatriciel.
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