Senecio Aureus
par John Henry Clarke — Dictionnaire de matière médicale pratique
(Variété, Gracilis). Séneçon doré. Herbe des squaws. (États-Unis, Nord et Ouest ; se rencontre dans les marécages.) N. O. Compositæ. Teinture de la plante fraîche en fleur.
Clinique
Aménorrhée / Ascite / Coryza / Toux / Hydropisie / Dysménorrhée / Dysurie / Épistaxis / Syncopes / Écoulement urétral chronique / Gonorrhée / Hémorragies / Mal du pays / Hystérie / Inflammation des reins / Lumbago / Manie / Ménorragie / Menstruation, retardée / précoce et abondante ; supprimée ; vicariante / Ongles cassants / Nervosité / Neurasthénie / Phtisie / Prostatite / Manie puerpérale / Colique néphrétique / Sciatique / Douleur du cordon spermatique / Plaies
Caractéristiques
Le Séneçon doré jouissait, dans la pratique domestique et éclectique, d’une réputation de régulateur des fonctions menstruelles lorsque Hale l’introduisit dans la pratique homœopathique. A. E. Small et d’autres l’expérimentèrent, et des apports cliniques ont complété le tableau. Comme beaucoup d’autres Compositées, les séneçons ont une action sur les états hémorragiques, qu’ils proviennent d’une maladie ou de plaies. La fonction hémorragique de la menstruation vient particulièrement sous l’influence de Senec. Une relation très nette a été établie entre le nez et les organes sexuels féminins, et Senec. est indiqué lorsque l’épistaxis ou le catarrhe nasal remplace les règles lorsqu’elles sont supprimées pour une cause quelconque. Les règles peuvent être abondantes et précoces, ou bien retardées ou absentes. Senec. peut être requis dans une grande variété d’états se rattachant à la non-apparition des règles. C. M. Foss (A. H., xxii. 12) rapporte le cas de Mlle L., 18 ans, qui n’avait pas eu ses règles depuis quinze mois. Elle était chlorotique, avait une toux sèche, irritative, avec pouls fréquent, s’accélérant encore au moindre émoi ; céphalée, mauvais sommeil, constipation. L’abdomen augmentait peu à peu de volume depuis six mois, et la ponction avait été décidée lorsque Senec. 1x fut administré. Tous les symptômes disparurent rapidement, et les règles reparurent en peu de temps. Senec. 1x guérit également une jeune fille de 21 ans qui présentait une suppression d’urine, en plus de chlorose, d’ascite et de suppression des règles (M. A., xxiii. 77). S. H. Talcott (cité dans A. M., xxiv. 188) rapporte un cas important allant dans le même sens. Mme X., 26 ans, mère de deux enfants. Avant l’accouchement, la patiente était obsédée par l’idée que son enfant naîtrait mort. Neuf jours après la naissance de celui-ci, fort et bien portant, elle fut admise à l’hôpital dans un état de manie aiguë violente, qui persista, avec forte température, pendant trois mois. Malgré une grande activité physique, l’état mental était celui d’une personne sauvage, violente et presque incontrôlable. Il y avait forte douleur à la tête, grande irritabilité nerveuse et insomnie, avec érétisme hystérique. Ces symptômes, joints au fait (alors établi pour la première fois) que les lochies avaient cessé brusquement après l’accouchement et que les règles n’étaient pas revenues, conduisirent au choix de Senec., administré à doses de gouttes de la 3x toutes les deux heures. Une amélioration régulière s’ensuivit et, après quelques semaines, la malade fut autorisée à sortir en permission. Une rechute survint, et Bell. resta sans effet. . fut de nouveau donné avec bon effet, et une guérison complète s’ensuivit. Talcott considère . comme à mi-chemin entre l’état batailleur de . et l’état larmoyant de . Il remarque que la guérison de la manie puerpérale survient rarement à moins que la menstruation ne soit rétablie. Hale note que les gens de la campagne appellent . « valériane sauvage », et l’emploient contre la nervosité, l’hystérie, l’abattement, l’insomnie, surtout chez les femmes ; il renvoie à ce symptôme de « globus » de la pathogénésie : « Vers le milieu de l’après-midi, sensation comme si une boule était dans l’estomac, remontant dans la gorge, durant environ une heure ; sensation de serrement dans la gorge, avec tendance à vouloir la soulager en avalant. » Le cas de Talcott devient plus significatif à la lumière de l’observation de Cooper sur l’action cérébrale de . Small, qui expérimenta ., rapporte ce cas : Femme, 30 ans, malade depuis six semaines, les symptômes augmentant régulièrement jusqu’à présenter le tableau suivant : visage bouffi, abdomen distendu, pieds œdémateux ; urines tantôt abondantes et aqueuses, tantôt foncées et rares ; besoin fréquent d’uriner jour et nuit. . Ø, gtt. x, trois fois par jour, guérit rapidement. Small remarque qu’il a trouvé . utile dans la dysurie des femmes et des enfants lorsqu’elle était manifestement d’origine catarrhale ; et dans la dysurie avec déplacement utérin. Un sédiment muqueux dans les urines est une indication. Mais les bienfaits de . ne se limitent pas au sexe féminin. Small rapporte ce cas : Homme, 50 ans, tempérament nerveux-sanguin, sujet à des inflammations rénales touchant en général le rein droit, causant douleur intense, trouble fébrile et prostration. À une occasion, la douleur était particulièrement intense, et la vessie paraissait impliquée. Chaque fois qu’il urinait, il criait d’agonie. Urine rougeâtre ; très chaude et âcre. Intestins constipés. Céphalée sourde ; bouche et gorge sèches ; sensation de froid, fièvre et transpiration. . Ø, gtt. xx, dans un demi-verre d’eau ; une cuillerée à dessert toutes les heures. Il y eut un soulagement dès la première dose, et la douleur céda bientôt entièrement, laissant le patient exempt de récidive. . a provoqué : « Douleur pesante et sourde dans le cordon spermatique gauche, descendant le long du cordon jusqu’au testicule. Prostate hypertrophiée, paraissant dure et tuméfiée au toucher. Rêves lascifs, avec pollutions. » Hale dit avoir trouvé . utile dans les stades avancés de la gonorrhée, et dans les affections prostatiques. Hale rapporte le cas suivant de dysménorrhée : Mme X., mère d’un enfant, avait eu un avortement spontané trois ans auparavant, puis un autre (au deuxième mois de grossesse) quatre mois avant que Hale ne la voie. Depuis le dernier avortement, elle souffrait de menstruations douloureuses, ce qui n’avait pas été le cas auparavant. Règles toutes les trois semaines, abondantes, durant huit ou neuf jours, accompagnées de douleurs tranchantes marquées dans le sacrum, le bas-ventre et les aines. Pâle, faible, nerveuse ; légère toux, généralement la nuit. . Ø, gtt. v, fut donné trois fois par jour jusqu’à la période suivante, qui survint le vingt-neuvième jour et fut tout à fait normale quant à l’abondance et sans douleur. . a sa place dans les toux et même dans la phtisie. « Il est surtout utile dans les toux muqueuses », dit Hale. « Dans les toux chroniques, les affections catarrhales, l’hémoptysie, la phtisie débutante accompagnée d’une toux gênante, , » il possède une réputation bien établie. Les de . sont : comme une vague allant de l’occiput au sinciput. Comme s’il allait tomber en avant. Comme une boule remontant de l’estomac à la gorge. Respiration comme si elle était très fatiguée. Les douleurs sont irradiantes, changeantes, lancinantes. Les symptômes alternent. . convient spécialement femmes et petites filles de tempérament nerveux. Lyman Watkins (cité dans ., xxxiv. 300) dit : « Les femmes prenant . s’améliorent généralement de santé et de forces, reprennent de l’embonpoint, deviennent gaies et enjouées. Cela peut être dû à une certaine influence tonique. » Les symptômes sont la nuit (toux ; sueurs ; insomnie ; mictions fréquentes). L’après-midi (en général). En plein air. Très sensible à l’air libre ; tendance aux catarrhes. La colique est en se penchant en avant ; et après la selle. Au début des règles. Assis ; doit continuellement se remuer (mental).
Relations
Comparer : Botanique, Sen. jac., Arn., Calend., Bels. Symptômes utérins, thoraciques et vésicaux, Puls., Helon. Menstruation vicariante, Bry. (Senec. surtout pour l’expectoration sanglante). Mal du pays, Caps., Ph. ac. < 16 h, Lyc. Prostatite et gonorrhée, Sabal ser., Solidag., Puls., Pip. n., Cop., Thuj. Nervosité, Coff., Cham., Val., Ambr. Pieds sans repos, Caust., Zn.
Causalité
Saignée. Suppression des règles. Plaies.
1. Mental
Très irritable, préoccupé, indécis ; mécontent ; abattu, nerveux ; < en restant assis immobile ; doit bouger continuellement. Abattement alternant avec humeur enjouée ; insomnie ; sensation d’une boule montant de l’estomac à la gorge. Incapacité à fixer l’esprit sur un même sujet pendant un certain temps. Sensation de mal du pays. (Manie puerpérale, sauvage, violente ; avec forte température, nervosité, insomnie, lochies brusquement supprimées, non-retour des règles.)
2. Tête
Sensation vertigineuse en marchant en plein air, comme une vague allant de l’occiput au sinciput ; il se sent comme s’il allait tomber en avant ; nausées. Céphalée sourde, stupéfiante, avec plénitude de la tête, comme dans un catarrhe. Douleur vive, lancinante, dans la tempe g., la partie supérieure de l’œil g. et à l’intérieur de la mâchoire inférieure g. Douleur occipitale sourde le matin. Douleur frontale sourde s’étendant à l’occiput. Douleurs lancinantes aiguës du dedans au dehors dans le front ; douleurs lancinantes aiguës au-dessus et dans les yeux ; catarrhe ; sécrétion supprimée. Céphalée précédant la leucorrhée et l’irritation de la vessie. Front chaud ; en sueur le soir.
3. Yeux
Cernes sombres autour des yeux. Douleurs aiguës du dedans au dehors dans l’œil g. ; larmoiement en plein air. Ophtalmie catarrhale provenant de sécrétions supprimées. Les yeux et les paupières brûlent. Traînée jaune allant du canthus interne à l’iris.
5. Nez
Coryza : d’abord céphalée sourde, sécheresse du nez et éternuements, brûlure et plénitude dans les narines ; plus tard, sécrétion abondante de mucus. Coryza avec épistaxis.
6. Face
Visage pâle, expression abattue ; lasse, veut s’allonger. Douleur lancinante du côté d. du visage, de l’épaule d., du sein g. Lèvres pâles ; sèches, avec état fébrile.
7. Dents
Dents sensibles et douloureuses au toucher ; gencives pâles, sèches, avec état fébrile.
8. Bouche
Langue légèrement saburrale ; fièvre catarrhale. Bouche et fauces sèches, chaudes.
9. Gorge
La gorge et le nez paraissent très secs ; plus tard, serrement dans la gorge, avec envie d’avaler. Fauces sèches ; plus tard, le mucus remplit la gorge.
10. Appétit
Répugnance pour toute nourriture, surtout les sucreries et le café (qu’elle aime habituellement beaucoup tous deux). Défaillance avant les repas (ce n’est pas la faim). Sensation de plénitude après avoir très peu mangé.
11. Estomac
Renvois de gaz acides et d’aliments. Nausées en se levant ; nausées matinales de la grossesse. Nausées par troubles rénaux. Points dans l’épigastre.
12. Abdomen
Points dans les hypocondres ; douleur tranchante vive dans le diaphragme. Douleurs autour du nombril, s’étendant de là dans toutes les directions ; > après la selle ; douleurs de colique > en se penchant en avant. Borborygmes gazeux. Catarrhe intestinal, borborygmes et selles aqueuses. Abdomen très augmenté de volume et très tendu ; extrémités inférieures œdémateuses ; urines rares, foncées, ne dépassant pas huit onces (environ 240 mL) par jour ; douleur dans la région lombaire et dans les ovaires ; constipation ; col utérin congestionné ; leucorrhée albumineuse ; sensation de poids dans la région utérine (ascite). Vers midi, avant le repas, points courant d’une partie à l’autre dans les deux régions inguinales, la mâchoire inférieure, les épaules, etc. Douleur cuisante dans l’aine g.
13. Selle et rectum
Selle fluide, aqueuse, sanglante ; avec ténesme et colique ; dysenterie catarrhale ; le soir. Selles abondantes avec grande faiblesse et prostration ; flatulence ; le matin. Selles en morceaux durs, mêlées de mucus jaune.
14. Organes urinaires
Légère douleur dans la région des reins. Accès d’inflammation rénale, touchant surtout le rein d., causant douleur intense, fièvre et grande prostration. Inflammation rénale grave avec fièvre, sensation de froid et douleur dans la région lombaire, particulièrement au rein g. ; quantité d’urine inférieure à la normale ; urine rouge, déposant un sédiment couleur poussière de brique ; excitation artérielle marquée ; peau chaude et sèche ; le moindre mouvement lui arrachait des cris de douleur ; constipation. Douleur intense au niveau du rein d., forte douleur pendant la miction, urine rouge, chaude, âcre ; intestins constipés. Hydropisie rénale. Inflammation des reins et des uretères après émission de graviers. Ténesme vésical ; cuisson dans l’urètre, hydropisie. Hématurie ; douleur rénale avec nausées. Ténesme vésical, avec chaleur et besoin pressant. Irritation de la vessie chez les enfants, précédée de chaleur et de céphalée. Colique néphrétique avec ou sans nausées. Inflammation chronique du col vésical avec urine sanglante et ténesme vésical. Inflammation chronique des reins. Dysurie : chez les femmes et les enfants, manifestement d’origine catarrhale ; sédiment muqueux dans les urines ; avec déplacement utérin. Cuisson dans la fosse naviculaire avant la miction.
15. Organes sexuels masculins
Rêves lascifs, émissions. Prostate hypertrophiée, paraissant dure et tuméfiée au toucher. Douleur pesante et sourde dans le cordon spermatique, descendant le long du cordon jusqu’au testicule. Gonorrhée, écoulement urétral chronique. Prostatite chronique.
16. Organes sexuels féminins
Réveillée tôt par une vive irritation sexuelle, vagin rempli de mucus, lèvres tuméfiées ; prurit, et brûlure exaspérante. Orgasme l’après-midi après sensation d’irritation, et de nouveau après le sommeil. Douleur sourde dans les deux régions ovariennes, les genoux et les chevilles, et le long de la face antérieure des cuisses. Écoulement abondant de mucus par le vagin. Règles avancées de deux jours, très peu abondantes, moins douloureuses que d’habitude, suivies d’une soif excessive et d’une leucorrhée fluide striée de sang, avec douleurs pelviennes sourdes. Règles toutes les trois semaines, très abondantes, durant huit ou neuf jours, accompagnées de fortes douleurs tranchantes dans la région du sacrum, du bas-ventre et des aines ; elle était pâle, faible et nerveuse, et avait une légère toux, généralement la nuit ; après un avortement. Règles prématurées et abondantes, ou retardées et peu abondantes. Dysménorrhée avec symptômes urinaires ; douleurs tranchantes dans les régions sacrée et hypogastrique ; flux peu abondant, ou abondant, ou irrégulier ; pâle, faible, anémique ; scrofuleuse ; toux sèche, irritative, la nuit. Aménorrhée : à la suite d’un refroidissement ; irritabilité nerveuse ; lassitude, hydropisie ; douleurs erratiques dans le dos et les épaules ; sensation d’une boule montant de l’estomac dans la gorge ; constipée ; chez les jeunes filles avec états hydropiques. Symptômes comme si les règles allaient apparaître, mais elles ne viennent pas ; nerveuse, excitable, insomniaque ; perte d’appétit. Suppression des règles à la suite d’un refroidissement ; après saignée. Irrégularités menstruelles chez les phtisiques. Prurit de la vulve, avec sensation d’endolorissement et d’irritation par frottement ; commence lorsqu’elle reste assise immobile, > quand l’esprit est occupé. Leucorrhée : précédée de céphalée, d’insomnie et d’irritabilité vésicale ; chez les petites filles ; précédée de céphalée et d’insomnie. Chlorose chez des jeunes filles scrofuleuses, avec hydropisie.
17. Appareil respiratoire
Raclement de mucus blanc tenace. Respiration comme si elle était très fatiguée. Respiration laborieuse par accumulation de mucus. Toux sèche, irritative, nocturne. Râles muqueux avec toux étouffée. A calmé la toux et les crachats sanglants chez une femme très avancée dans la phtisie, et a fait revenir les règles, absentes depuis quatre mois. Toux avec expectoration sanglante.
18. Poitrine
Catarrhe des poumons ; toux grasse et expectoration muqueuse abondante. Hémoptysie ; amaigrissement marqué ; toux sèche, irritative ; rougeur hectique ; insomnie. Hémoptysie après saignée ou suppression des règles. Phtisie avec menstruation supprimée ; crachats sanglants ou muqueux abondants. Douleur aiguë traversant l’un ou l’autre poumon. Bouffées de douleur chaude à travers les poumons le matin. Compression au niveau de la poitrine.
20. Dos
Douleur du dos et des reins, en restant longtemps assis ou en étant couché. Douleurs lancinantes aiguës dans la région lombaire. Forte douleur dans le bas du dos le matin. Douleurs tranchantes dans la région du sacrum, du bas-ventre et des aines, avec règles trop précoces ou trop abondantes ; elle est pâle, faible et nerveuse, et a une légère toux la nuit. Douleurs erratiques dans le dos et les épaules ; douleurs articulaires.
21. Membres
Points aigus çà et là ; douleurs rhumatismales dans les articulations. Peau sèche et ongles très cassants.
22. Membres supérieurs
Parfois, pendant la journée, douleur aiguë, lancinante, dans l’épaule d., le talon g. et le côté d. du visage. Douleur vive, lancinante, dans l’épaule g. Douleurs chaudes dans les bras. Mains froides et moites ; tremblement de nervosité.
23. Membres inférieurs
Extrémités inférieures fatiguées. Vers 16 h, douleur aiguë dans le voisinage du nerf sciatique, descendant le long de la cuisse. Désir constant de maintenir les pieds en mouvement. Pieds froids.
24. Généralités
Nervosité, insomnie et humeur hystérique. Lassitude et nervosité. Fatigué toute la matinée. Hystérie. Veut s’allonger ; pâleur. Le moindre effort = syncope. Points dans différentes parties du corps.
25. Peau
Peau sèche, ongles cassants.
26. Sommeil
Grande insomnie, avec rêves vifs, pénibles. Insomnie des femmes souffrant d’irritation utérine, de prolapsus et de la nervosité qui l’accompagne (c’est le Coffea des femmes) ; pendant la période climatérique. La nuit, insomniaque, nerveuse, hystérique ; le jour, somnolente, languissante. Rêves le plus souvent de caractère artistique ou intellectuel ; mémoire très active. Sommeil non réparateur.
27. Fièvre
Sensation de froid dans la matinée, comme après un refroidissement ; suivie de chaleur et de sueur le soir avec soif modérée. Sensation de froid suivie de besoin pressant d’uriner. Sueurs chaudes abondantes vers le matin ; catarrhe. Fièvre hectique. Chaleur du front. Bouffées de chaleur jour et nuit. Sueur du front. Tendance à transpirer.