Lobelia Inflata
par John Henry Clarke — Dictionnaire de matière médicale pratique
Tabac indien. (Champs et bords des routes, du Canada jusqu'au sud des États-Unis.) N. O. Lobeliaceæ. Teinture de la plante fraîche, lorsqu'elle est en fleur et en graine. Trituration des feuilles séchées. Acetum.
Clinique
Alcoholisme / Alopécie / Aménorrhée / Angor pectoris / Asthme / Cardialgie / Toux / Croup / Surdité / Débilité / Diarrhée / Dysménorrhée / Dyspepsie / Emphysème / Défaillance / Calculs biliaires / Gastralgie / Écoulement hémorroïdaire / Asthme des foins / Affections cardiaques / Hystérie / Céphalées méningées / Asthme de Millar / Nausées matinales (des ivrognes ; de la grossesse) / Habitude morphinique / Palpitations / Pleurésie / Psoriasis / Col utérin rigide / Séborrhée / Douleur aux épaules / Effets du thé / Rétrécissement de l'urètre / Écoulement séreux du vagin / Vomissements de la grossesse / Loupes / Coqueluche
Caractéristiques
Matthew Lobel, dont cette famille de plantes porte le nom, était médecin et botaniste attaché à la cour de Jacques Ier. Il existe deux espèces britanniques, L. Dortmanna, que l'on trouve dans les lacs peu profonds, et L. urens, qui croît dans les landes. L. inflata, la variété nord-américaine, est de toutes la plus importante au point de vue médical. Selon Hale, cette plante était employée par les Indiens comme émétique détersif, de la même manière que Verat. alb. était utilisé par les Anciens pour produire l'« helléborisme ». Mais le principal propagateur moderne de Lobelia est Samuel Thompson, du New Hampshire, fondateur de l'école botanique moderne. Ses principaux remèdes étaient, outre Lobelia, le poivre de Cayenne et le bain de vapeur. Il ne fait guère de doute qu'il obtint beaucoup avec ces moyens, mais sa foi sans bornes en Lobelia conduisit, dans certains cas, à des intoxications mortelles. Un tel résultat n'est pas totalement inconnu dans la pratique qualifiée ; mais comme Thompson n'avait aucun diplôme médical, ces cas lui attirèrent des ennuis. Les comptes rendus de ces observations ont fourni une partie des symptômes de la pathogénésie. Lob. i. a probablement reçu le nom de « tabac indien » en raison de la similitude de son action avec celle de Tabacum, en produisant des nausées intenses, des vomissements, une profonde défaillance à l'épigastre et le collapsus. Ce fut une intuition juste de la part de Teste que de ranger Lob. i. auprès de Sul. ; et, bien que les pathogénésies et l'expérience clinique ne confirment pas entièrement ce qu'il dit de son action cutanée, les résultats de la pratique botanique, confirmés par Cooper, montrent qu'il a une action antipsorique et qu'il soulage des états morbides dus à la suppression d'écoulements. Dans une communication lue devant la Brit. Hom. Society, le 1er novembre 1888 (M. H. Rev., xxxii. 717), Cooper explique qu'il n'obtint aucun bon résultat de Lob. i. jusqu'à ce que, sur le conseil d'un herboriste, il emploie une solution de Lobelia préparée avec du vinaigre ordinaire. Voici un de ses cas. Une jeune femme de 23 ans, à hérédité phtisique des deux côtés, avait, de 14 à 15 ans, une forte douleur du côté gauche, et parfois du droit, ainsi que tout autour de l'abdomen inférieur, avec sensation de défaillance. Cela dura jusqu'à ce que les règles s'établissent régulièrement ; elle se porta alors bien jusqu'à l'âge de 20 ans, où survint une diarrhée que rien ne put enrayer et qui la garda alitée des mois entiers. Les symptômes étaient : douleurs tout autour de l'abdomen et remontant dans le dos, beaucoup après s'être déshabillée, sensation d'exténuation ou d'être disloquée au-dedans comme au-dehors, ne peut supporter qu'on la touche. Quatre ou cinq selles par jour quand elle prend un médicament ; si elle l'interrompt, évacuations continuelles toute la journée ; cela lui coule littéralement hors de l'intestin : aqueuses, parfois claires, parfois foncées, jamais sanglantes. Règles très irrégulières, parfois cinq à six semaines d'intervalle ; tous les symptômes, surtout la diarrhée, alors ; grande sensibilité de tout l'abdomen, surtout dans les régions ovariennes, jambes douloureuses au plus haut point, douleurs dans tout le corps ; s'évanouit continuellement. Depuis le début de la maladie, sujette à une névralgie de la face, d'un côté ou de l'autre ou des deux, s'étendant à la poitrine, venant et disparaissant brusquement à n'importe quel moment. Malgré des traitements de toute sorte, y compris celui d'un répertorialiste habile, elle empira. Elle entra dans un hôpital, où l'on retira une petite hémorroïde avec un bénéfice seulement temporaire ; après quoi le vagin, tout autant que le rectum, se mit à émettre abondamment un liquide excoriant. Ø, huit gouttes trois fois par jour, fut alors prescrit. Elle commença aussitôt à s'améliorer et, en quelques semaines, fut tout à fait guérie. Dans ce cas, la difficulté s'était d'abord montrée au moment où l'ère menstruelle commençait ; elle avait été soulagée lorsque l'écoulement s'était régulièrement établi ; elle reparut simultanément avec l'irrégularité menstruelle. Dans le cas suivant, l'histoire fut analogue. Une dame de 52 ans, à 37 ans, fut exposée à un refroidissement violent qui supprima le flux cataménial. Après cela, elle eut une menace de phtisie avec bronchorrhée, qui, au bout de deux ans, diminua progressivement, la laissant sujette à de violents accès de vertige revenant sans cesse. Neuf mois avant de venir sous les soins du Dr Cooper, elle sentit comme si quelque chose se formait dans la région utéro-vaginale, provoquant une forte pesanteur vers le bas. Elle fut obligée de se mettre au lit et survint alors un écoulement abondant, comme versé à flots, d'un liquide apparemment séreux provenant des membranes muqueuses utéro-vaginales et vésicales, avec paroxysmes de brûlure et d'échaudure atroces, le soir. Vagin tuméfié, extrêmement sensible, baigné d'humidité ; la miction était toujours très douloureuse et suivie d'un paroxysme de cuisson générale. Elle ne pouvait se tenir assise et ne pouvait supporter le décubitus qu'avec les genoux repliés, ou couchée sur le côté gauche. La nuit, elle s'éveillait en trouvant son dos reposant dans une mare d'eau, et la sensation de pesanteur utérine vers le bas était presque insupportable. Les intestins n'étaient pas affectés ; l'urine ne contenait qu'une trace d'albumine. Il existait une dureté et une matité à la percussion sur tout le côté droit de l'abdomen. Ø, 1/3 de goutte toutes les quatre heures. À partir de ce moment, la malade n'eut plus à garder le lit un seul jour, et tous ses symptômes disparurent. Dans ce cas, fut aidé par (Liq. Sodæ chlor. du B. P.), doses occasionnelles de 1/3 de goutte, qui soulageaient la pesanteur vers le bas plus que toute autre chose. Tout ce qui restait de la maladie était une légère faiblesse dans l'abdomen inférieur ressentie chaque automne. Cooper rappelle, à propos de ces cas, un symptôme rapporté par Jahr : « Violente douleur dans le sacrum avec fièvre survenant à la suite de la suppression des règles pendant leur écoulement. » À côté de cette action de on peut en placer une autre, également attestée par Cooper : le pouvoir d'éliminer des corps étrangers, comme le possède . Une femme avait fait passer un morceau d'os de mouton dans sa trachée, jusque dans une des bronches. On la conduisit au London Hospital, mais l'idée d'une opération fut abandonnée comme sans espoir, et elle fut renvoyée. Ø fut donné, cinq gouttes trois fois par jour. Bientôt, une toux des plus violentes s'établit, au cours de laquelle la malade expectora une grande quantité de pus fétide et finit par rejeter l'os. Par l'action de en déterminant vers la périphérie, il répond à un grand nombre d'états dus à une suppression, y compris des cas de phtisie. Cooper ajoute la note suivante à ce qui précède : « L'intérêt de savoir que répond à des symptômes très graves liés à un écoulement abondant de liquide séreux par les surfaces muqueuses utéro-vaginales est, dans une certaine mesure, diminué par le fait que j'ai employé la préparation acétique ; et des essais ultérieurs auraient certainement été tentés avec la teinture de plante fraîche si j'avais pu obtenir la plante vivante. Tel que cela est, mes conclusions, l'action de ., dérivent toutes de la teinture acétique. Les indications de sont difficiles à découvrir, étant larges et générales plutôt que précises et localisées. Son pouvoir sur les écoulements séreux des surfaces muqueuses explique probablement son influence sur certaines formes très opiniâtres de diarrhée chronique, celles-ci étant plus séreuses qu'aqueuses ; et c'est probablement en raison d'une influence semblable sur les sécrétions sébacées qu'il fait disparaître avec le temps les loupes les plus rebelles du cuir chevelu, les amenant parfois à s'effacer graduellement, et d'autres fois à se collecter puis à évacuer leur contenu, et qu'il fait pousser les cheveux lorsqu'il est employé localement dans la séborrhée du cuir chevelu. Il est particulièrement indiqué dans les affections qui ne finissent jamais, qu'elles débutent ou non par des causes inflammatoires aiguës ; il agit aussi contre des symptômes occasionnés par des irritants mécaniques d'une manière que je n'ai trouvée chez aucun autre remède, ., lorsqu'une esquille d'os comprime le cerveau (compression) ou lorsqu'un os est enclavé dans une bronche. Le regretté Dr Coffin (., août 1849, p. 271), avec une vantardise certaine, se faisait fort de guérir, par des décoctions ? de , des enfants et des adultes que l'on croyait perdus pour empoisonnement par diverses substances, mais il n'est pas dit si c'était par une action directement évacuante ou non. Mais, entre mes propres mains, quelques gouttes mêlées à de l'eau ont guéri chez un bébé de graves convulsions dont j'appris ensuite qu'elles étaient causées par une nourrice diabolique donnant au petit du Chlorodyne. Dans les symptômes coexistants avec une syphilis héréditaire et dans la phtisie de l'enfance, il agit avec toute sa puissance ; dans le tabes mésentérique, dans les otalgies persistantes et les céphalées dues à des écoulements supprimés, lorsque les lèvres sont sèches et chaudes et que de continuels rhumes fébriles sont au premier plan, il est spécifique. Ici, il se tient côte à côte avec et nos premiers antipsoriques. Dans les états inflammatoires sévères coexistants avec l'anthrax, ou avec des dépôts malins en diverses régions, , en doses répétées aussi bien qu'en dose unique, arrêtera souvent un mal pressant. Quelques gouttes de dans de l'eau bouillante enlèvent la douleur et la tension des hémorroïdes enflammées ; le malade s'assied sur un récipient ainsi rempli. Dans la broncho-pneumonie de l'enfance et dans les récupérations incomplètes après des affections thoraciques, surtout lorsque le tubercule menace, est indispensable. Le traitement par doit toujours commencer par une dose unique, si les symptômes le permettent, car, dans certains cas, il produit une dépression violente. En pratique vétérinaire, on dit qu'il s'est montré curatif dans le tétanos des chevaux ; maladie qu'il est également dit provoquer. Il faut garder à l'esprit, en étudiant ., que les herboristes l'employaient sous deux formes : la pour produire l'émèse, et par là semblent-ils avoir obtenu son action antidotique, ou grâce à laquelle ils faisaient avorter la goutte aiguë ; et la , qu'ils donnaient dans les maladies chroniques et à doses modérées. » peut provoquer une éruption qui desquame, et il a guéri de nombreux cas de psoriasis. Il répond à un état où la digestion secondaire est défaillante. Le malade est maigre, appauvri, et n'a pas d'appétit. Il guérit l'état qui favorise les poux du corps. En se référant à l'action cutanée de ., Hale cite P. H. Hale disant qu'avec les nausées intenses qu'il provoque il existe parfois un de la peau ; et, s'appuyant sur cette indication, P. H. Hale pense avoir constaté un bénéfice de son emploi dans une . Le symptôme donné par Teste est celui-ci : « Éruption entre les doigts, sur le dos des mains et sur les avant-bras, formée de petites vésicules accompagnées d'un prurit fourmillant, et ressemblant exactement aux pustules de la gale. » Comme avec « la défaillance à l'estomac » est une grande caractéristique que l'on retrouvera dans une large proportion des cas appelant le remède. Jeanes, qui fit la pathogénésie de ., donne comme principaux symptômes : « Dyspnée constante, au moindre effort et accrue jusqu'au paroxysme asthmatique par l'exposition la plus brève au froid ; sensation de faiblesse et de pression à l'épigastre, et avec un pyrosis constant ; sensation comme d'une boule ou d'une masse de mucus, et aussi sensation de pression dans le larynx ; douleur au front d'une tempe à l'autre ; douleur au cou ; au côté gauche ; urine fortement colorée ; faiblesse et oppression à l'épigastre, avec oppression simultanée du cœur. » J'ai mis en italique « s'élevant de là jusqu'au cœur » parce que je pense qu'il s'agit là d'un trait particulièrement caractéristique. Il existe quelque chose d'analogue dans l'œsophage ; une sorte de globus hystericus. Hale cite le récit que le Dr Cutler (allopathe) a fait de son propre cas. Il était asthmatique depuis dix ans, sujet à des attaques très sévères et prolongées, et, dans les intervalles, il ne passait presque jamais une nuit sans en éprouver plus ou moins, et souvent il lui était impossible de rester couché dans son lit. Au milieu d'un accès, il prit une cuillerée à soupe d'une teinture de plante fraîche. En trois ou quatre minutes sa respiration était tout à fait libre ; mais il n'y avait pas eu de nausée, et, pensant cela nécessaire, il prit une autre cuillerée dix minutes après la première, ce qui occasionna des malaises. Dix minutes plus tard il en prit une troisième, et cela produisit un effet sensible sur les parois de l'estomac, avec un très léger vomissement et « une sorte de sensation de picotement dans tout l'organisme jusque dans les extrémités des doigts et des orteils. Les voies urinaires furent sensiblement affectées, en produisant une sensation cuisante au passage de l'urine, provoquée par un stimulus sur la vessie. » Mais tous ces symptômes s'apaisèrent très vite, et une vigueur sembla revenir à sa constitution, telle qu'il n'en avait pas éprouvé depuis des années. La nécessité de prendre à des doses suffisantes pour produire des symptômes pathogénétiques fut soutenue par Thompson et, bien que cela ait conduit à quelques désastres, cela semble avoir sauvé certaines vies. Thompson raconte comment, enfant, il mâcha cette herbe et apprit ainsi pratiquement ses effets. Il avait coutume d'en donner à d'autres garçons pour s'amuser. Un jour, alors qu'il fauchait, il en donna un brin à un compagnon. Lorsqu'ils eurent parcouru environ trente mètres, l'homme dit qu'il pensait que le brin allait le tuer : jamais de sa vie il ne s'était senti aussi mal. Il était en sueur abondante, tremblait de tous ses membres et était pâle comme un cadavre. Incapable de marcher, il s'allongea et vomit « près de deux litres ». On l'aida à rentrer chez lui ; il mangea un bon dîner et retourna au travail dans l'après-midi. Après cela, il « se sentit mieux qu'il ne s'était senti depuis longtemps ». C'est ce qui donna à Thompson sa première idée des vertus médicinales de Dans la de Walter Besant, on trouve le récit par Palmer lui-même de sa guérison par . En 1859, il fut atteint d'une maladie pulmonaire qui s'aggrava rapidement au point qu'on lui dit qu'il n'avait probablement plus que quelques mois à vivre. Sur le conseil d'un herboriste nommé Sherringham, il prit une seule forte dose de ., et voici ce qu'il éprouva : () violente attaque de vomissements ; () frisson glacé montant des pieds aux mains, qu'il ne pouvait plus remuer ; puis au cœur, qui cessa de battre ; puis à la gorge, qui cessa de respirer. On envoya chercher un médecin. « Je me sentais mourir », dit-il plus tard en décrivant l'expérience. « J'étais tué par cet affreux froid qui s'étendait sur moi tout entier. J'étais absolument certain que mes derniers instants étaient arrivés. Au chevet se tenait ma tante, pauvre âme, en pleurs. Je voyais le médecin tâter mon poignet sans pouls, montre en main ; les sueurs froides de la mort étaient sur mon front ; la main froide de la mort était sur mes membres. Jusqu'aux lèvres, mais pas plus haut, je me croyais réellement mort. Je pouvais voir et entendre, mais non parler, même pas lorsque le médecin laissa retomber ma main sur l'oreiller et dit solennellement : “Il est parti !” » Il n'y avait pas de douleur, dit-il, et il n'avait d'autre préoccupation qu'un livre qu'il voulait achever. Il se rétablit soudain. Une force nouvelle lui revint. La consomption fut arrêtée et ne lui causa plus d'ennui pendant le reste de sa vie (., xviii. 405). La sensation de picotement éprouvée par Cutler est caractéristique, de même que la du sacrum. Carleton Smith (., viii. 272) décrit ainsi ces symptômes : sensibilité extrême du sacrum ; ne peut supporter même la pression d'un oreiller moelleux ; crie si l'on essaie de toucher la partie ; elle s'assied dans son lit, penchée en avant pour éviter le contact. Après chaque accès de vomissement, sueur sur tout le corps, suivie d'une sensation comme si perçaient sa peau de dedans en dehors. est indiqué dans la coqueluche avec dyspnée menaçant l'étouffement. Doit garder la bouche ouverte pour respirer. Les céphalées de sont remarquables. Teste les décrit ainsi : céphalée compressive, à l'occiput, moins fréquemment au front, parfois unilatérale (gauche), par le mouvement ; le soir et surtout la nuit. Céphalée périodique continuelle, l'après-midi, augmentant jusqu'à minuit, une crise sur trois étant alternativement plus ou moins violente. Le cerveau est secoué par la toux, qui provoque une douleur insupportable. Chaleur et sueur autour de la tête et du visage. Cooper a rapporté ce cas (., xxxiv. 289) : fillette de 9 ans, prise d'une très violente céphalée affectant toute la tête et continuant nuit et jour pendant deux jours, et ayant été donnés en vain ; Ø, deux ou trois gouttes dans un peu d'eau, données le matin après une mauvaise nuit, procurèrent un soulagement immédiat et rendirent l'appétit. Cooper la considérait comme une céphalée méningitique, et il trouve et 30 particulièrement utiles dans ces cas (une sensibilité excessive étant une indication capitale pour ce dernier). Une céphalée souvent vérifiée est : « douleur pesante et sourde passant autour du front d'une tempe à l'autre, immédiatement au-dessus des sourcils ». Céphalée consécutive à l'ivresse ; de l'après-midi jusqu'à minuit ; par le tabac. Un symptôme particulier de est l'enduit unilatéral de la langue. Pâleur soudaine avec sueur profuse. Désordres gastriques, nausées extrêmes et vomissements. Les nausées de sont continues et accompagnées d'un écoulement constant de salive. C'est là son indication dans les nausées matinales et dans les effets de la suppression ou du retard des règles. Vomissements ; visage baigné de sueurs froides. Les nausées de ont été employées de la même manière que celles de et d'autres émétisants pour produire le relâchement musculaire, par exemple dans le col utérin rigide. Parfois cela s'obtient par action physiologique directe, mais cela peut être homéopathique, comme dans ce cas guéri : « À chaque contraction utérine, dyspnée violente qui semble neutraliser les douleurs du travail ; col rigide, et périnée rigide. » Mais il est aussi utile localement, comme en lavement ; également dans les cas de cathétérisme difficile. G. W. Boskowitz (., xv. 357) rapporte le cas d'un homme de 40 ans qui avait eu deux blennorragies ; la seconde, trois ans auparavant, lui avait laissé un écoulement urétral chronique. Depuis un an, le jet diminuait jusqu'à ce qu'il lui fallût finalement une demi-heure pour vider la vessie. Beaucoup de chirurgiens avaient essayé de faire passer un instrument et avaient échoué. Boskowitz échoua lui aussi à plusieurs reprises, jusqu'au jour où il instilla quinze gouttes de Ø dans l'urètre et maintint le méat fermé pendant cinq minutes pour les retenir. Cela provoqua une cuisson qui s'apaisa bientôt ; ensuite une sonde n° 10 passa aisément. Cette sonde fut passée deux fois par semaine jusqu'à ce que la n° 24 entrât facilement, et après cela il n'y eut plus de trouble. Boskowitz a employé dans beaucoup de cas semblables avec le même succès. Guernsey donne comme indication capitale, lorsqu'elle est bien marquée : « L'urine est d'une couleur rouge foncé et dépose un abondant sédiment rouge. » La dyspnée (comme les nausées) survenant en relation avec une évolution menstruelle imparfaite peut indiquer . H. M. Broderick (., xviii. 568) a rapporté ce cas : jeune fille de 18 ans, malade depuis deux ans sous traitement allopathique. Symptômes : respiration laborieuse, sensation de constriction à travers la poitrine l'obligeant à prendre de profondes inspirations, lesquelles provoquaient une douleur dans la région du cœur. Pouls plein, très rapide ; toux après chaque profonde inspiration. Impossible de se coucher en raison de l'oppression et de la douleur. Secousses musculaires du visage. Les règles ne s'étaient jamais régulièrement établies ; il se passait plusieurs semaines de retard, puis elles ne duraient qu'un jour. 3x fut donné dans de l'eau. Après la deuxième dose elle se mit au lit et dormit. Le remède fut répété juste avant la période menstruelle suivante. Elle n'eut plus d'attaques et la menstruation devint normale. Parmi les figurent : comme une boule au creux de la gorge. Comme un corps étranger dans la gorge. Comme si l'œsophage se contractait de bas en haut. Comme une boule ou un lourd fardeau dans l'estomac. Comme si une boule montait à la rencontre des aliments et en empêchait la descente. Plénitude dans la trachée comme si elle venait de la poitrine. Comme une boule dans le larynx. Comme si le cœur allait s'arrêter. Comme une bande autour de la poitrine. Comme si le sang stagnait dans la poitrine ( en se remuant). Comme si des milliers d'aiguilles piquaient sa peau de dedans en dehors. convient aux personnes blondes, aux yeux bleus, au teint clair ; plutôt enclines à l'embonpoint. Les symptômes sont au toucher (deltoïde droit douloureux. S'assied dans le lit, penchée en avant pour éviter le contact des couvertures sur le sacrum. Ne peut supporter même un oreiller moelleux sur le sacrum. Pression à l'épigastre oppression). Par le mouvement ; le moindre effort . Se pencher en avant la douleur sous l'omoplate droite. Effort pour bouger évanouissement. Tout mouvement rapide dyspnée et étouffement. Monter ou descendre un escalier la dyspnée. Symptômes en général l'après-midi, le soir et la nuit. Marche rapide la sensation d'hyperémie, de poids ou de pression dans la poitrine comme si le sang venant des membres la remplissait. Les nausées (de grossesse) le matin. Le froid par la chaleur. Le froid la dyspnée ; par courant d'air. Aliments chauds vomissement. La céphalée est par le tabac ou la fumée du tabac.
Relations
Antidoté par : Ipec. Comparer : Les autres Lobelia ; Digit. et Tabac. (affections du cœur ; vomissements ; < par le mouvement ; pâleur soudaine avec sueur profuse) ; Ars. (pollinose ; troubles gastriques) ; Verat. alb. (troubles gastriques) ; Ipec. (asthme ; mais Lob. i. a, avec l'asthme, une sensation de faiblesse à l'épigastre se propageant vers la poitrine, des nausées, de la salivation, sensation de boule dans l'estomac) ; Ipec. et Ant. t. (nausées matinales). Nux (nausées matinales des ivrognes ; Lob. chez les sujets clairs, Nux chez les bruns) ; Bry. (< par le mouvement ; toux = céphalée) ; Asaf. (péristaltisme inversé) ; Sul. (céphalée occipitale ; toux = céphalée) ; Ab. n. et Thuj. (effets du thé) ; Lact. ac. (vomissements avec salivation profuse ; Merc. la nuit) ; Lil. t. (douleur au cœur ; Lob. i. à la base, Lil. t. à l'apex) ; Daph. i. et Rhus (enduit unilatéral de la langue ; avec Rhus l'enduit est blanc) ; Kali i. (céphalées méningitiques).
Causes
Alcool. Thé. Tabac. Pieds mouillés. Suppressions. Corps étrangers.
1. Esprit
Inquiétude mentale ; grande dépression et exténuation ; pressentiment de mort, et dyspnée. Sanglots comme un enfant. Délire violent avec rougeur du visage et palpitations, chaque soir, après une heure de sommeil. Perdit la raison et devint convulsé ; il fallut plusieurs hommes pour le maintenir ; cela continua jusqu'à la mort. Se sentait mourir, avec angoisse dans la poitrine. Se sentait mourir, mais sans inquiétude.
2. Tête
Souffrance cérébrale ; étourdissement ; vertige. Vertige avec nausées. Céphalée avec léger étourdissement. Vertige comme partant de l'œil g. Sensation de désordre : d'abord à l'occiput ; ensuite au front ; dans la tête, après un repas, augmentant jusqu'à une violente douleur sourde, avec chaleur du visage. Céphalée < en toussant ; cerveau secoué par la toux, qui provoque une douleur insupportable. Pesanteur de la tête, avec lassitude dans le dos. Céphalalgie, surtout pendant le mouvement et en montant un escalier, principalement au vertex ; avec vertige et douleurs lancinantes dans les tempes ; douleur sourde et chaleur à l'occiput, le soir ; violente, au front, de temps à autre (pendant la fièvre). Pression vers l'extérieur dans les deux tempes. Tension dans la tête, le soir, surtout à l'occiput, ou bien avec chaleur du visage. Douleur sourde dans l'occiput, parfois surtout en plein air, ou bien diminuée en se couvrant la tête. Douleur compressive du côté g. de l'occiput ; < la nuit et par le mouvement. Loupes. Séborrhée. Séborrhée du cuir chevelu à odeur fétide (provoquée chez un nourrisson chaque fois qu'une goutte de Lob. i. ac. Ø était prise. Cooper.).
3. Yeux
Brûlure dans les yeux ; (hémiopie). Douleur et endolorissement de l'œil d. Brûlure dans les yeux. Démangeaison aux angles des paupières (g.). Douleur de pression dans les globes oculaires, surtout dans leur partie supérieure. Pupilles dilatées. Vision trouble.
4. Oreilles
Douleur sourde dans l'oreille g. Douleur lancinante s'étendant dans l'oreille g. à partir d'un point douloureux de la gorge, à g. du larynx. Obstruction brusque de l'oreille d., comme bouchée par un tampon, à 2 h de l'après-midi, > en introduisant le doigt dans l'oreille. (Écoulement abondant de l'oreille. Otalgie et surdité revenant constamment après suppression d'une otorrhée.)
6. Face
Chaleur du visage ; sueur au visage, avec nausées. Sensation de froid à la joue g. s'étendant à l'oreille.
8. Bouche
Écoulement de salive visqueuse dans la bouche (avec nausées). Goût âcre, pénible, dans la bouche, surtout à la pointe de la langue et au fond de la gorge. Accumulation de salive ; expectoration fréquente d'une salive très aqueuse ; salivation abondante. Langue blanche, chargée d'un enduit épais, du côté d. seulement. Goût acre et brûlant dans la bouche ; amer, avec langue sale et soif.
9. Gorge
Raclement dans la gorge ; se transformant en douleur sourde et en nausées, auxquelles succèdent à leur tour des haut-le-cœur, avec serrement et soulèvements convulsifs dans le larynx ; avec renvois et brûlure provenant de l'estomac ; avec sensation d'écorchure dans la gorge, et constriction dans l'œsophage ; avec grande sécheresse, non soulagée par la boisson, après un repas. Brûlure dans la gorge, qui devient une sensation de raclement ; sécrétion accrue de salive visqueuse, avec raclement, nausées et renvois ; raclement brûlant du voile du palais au larynx ; < en avalant, et avec raclements fréquents, en raison d'une sécrétion accrue de mucus dans la gorge ; brûlure suivie de sécheresse, pendant la matinée. Mucus visqueux dans la gorge. Mucus tenace sur les faucès, provoquant des raclements fréquents. Douleur sourde dans l'œsophage : avec nausées, coliques dans l'abdomen et émission de vents fétides ; le long de l'œsophage jusqu'à l'estomac, pire en certains points, et surtout au-dessous du larynx. Sensation dans l'œsophage comme s'il se contractait de bas en haut. Déglutition gênée comme par un corps étranger ; en avalant, sensation comme si quelque chose remontait dans le larynx et empêchait la descente des aliments.
11. Estomac
Inappétence. Renvois fréquents, avec accumulation d'eau dans la bouche ; régurgitation fréquente d'un liquide acide et brûlant ; acidité de l'estomac, avec sensation de constriction à l'épigastre. Hoquet fréquent et violent, avec abondante accumulation d'eau. Pyrosis, parfois constant, ou bien avec accumulation de salive. Brûlant d'estomac et eau à la bouche. Défaillance, faiblesse et sensation indescriptible à l'épigastre, par usage excessif de thé ou de tabac. Dégoût violent et constant, avec frémissement et grelottement ; relâchement de l'estomac, parfois avec dégoût, ou avec sensation très marquée de mouvements antipéristaltiques (mais sans nausées). Nausées et vomissements pendant la grossesse, avec écoulement abondant d'eau de la bouche. Brûlure dans l'estomac. Sensation de poids dans l'estomac. Nausées : le matin, disparaissant après avoir pris une gorgée d'eau ; avec sueur froide au visage ; grande tendance à vomir, sans vomissement. Vomissements : de toute espèce, même les plus violents ; avec soupirs et nausées continuelles ; vomissement d'aliments après un repas, surtout d'aliments chauds. Vomissements, avec sueur froide au visage. Dyspepsie. Douleur à l'estomac ; sensation de faiblesse à l'estomac ; ou bien à l'épigastre, avec oppression, qui s'étend de là à toute la poitrine.
12. Abdomen
Douleur sourde à l'estomac : parfois après avoir mangé très peu ; après le repas, avec plénitude et gargouillement dans l'abdomen ; remontant vers la poitrine, qui devient oppressée ; avec nausées ; accumulation d'eau dans la bouche, et haut-le-cœur. Pression à l'épigastre ; traversant le corps jusqu'à la moelle épinière, comme par une cheville, par accès intermittents, devenant chaque fois plus forte ; comme par un poids, à jeun et après un repas, < surtout le soir, avec aussi vomissements bilieux, oppression et angoisse dans la poitrine, et douleurs lombaires. Constriction violente et douloureuse dans la région épigastrique. Crampes d'estomac de diverses sortes. Douleurs dans l'abdomen ; < après avoir mangé, avec céphalée, au retour d'une promenade, après un repas ; douleurs coupantes et tiraillantes dans l'abdomen ; coliques et torsions, avec nausées, renvois violents et émission de vents fétides. Météorisme de l'abdomen, avec dyspnée ; flatulence et émission abondante de vents, avec borborygmes abdominaux, parfois douloureux.
13. Selles et Anus
Selle molle, blanchâtre. Émission de sang noir après la selle. Hémorragies abondantes des vaisseaux hémorroïdaires. Selles molles, vertes, en bouillie ; diarrhée, parfois avec évacuations fréquentes et confusion de la tête.
14. Organes urinaires
Sécrétion urinaire augmentée, parfois avec envie d'uriner. Mictions fréquentes, même pendant la nuit et le lendemain matin (sécrétion urinaire diminuée). Urine trouble : avec dépôt floconneux ; rouge foncé, avec sédiment rouge terne, devenant bientôt trouble, avec sédiment rosé, contenant de petits cristaux bleus.
15. Organes sexuels masculins
Pesanteur fatigante des parties génitales. Cuisson du prépuce.
16. Organes sexuels féminins
Pendant la menstruation, violente douleur dans le sacrum. Violente douleur dans le sacrum, avec fièvre, etc., survenant après suppression des règles pendant leur écoulement.
17. Organes respiratoires
Chatouillement dans le larynx, avec accès fréquents de petite toux ; sécheresse dans la gorge, avec sensation comme si un corps solide s'y trouvait, gênant à la fois la respiration et la déglutition. Irritation provoquant la toux et l'expectoration.
18. Poitrine
Respiration anxieuse, difficile, sanglotante, avec sensation d'obstruction dans la poitrine ; courte, imparfaite, avec sensation de plénitude dans la poitrine ; pendant l'inspiration, chatouillement dans la région inférieure du sternum ; en respirant profondément, atténuation de la douleur de pression à l'épigastre et sensation d'amélioration de l'état général. Douleur dans la poitrine avec la respiration, en position assise après le dîner, > en se remuant. Pression et pesanteur congestives dans la poitrine comme si le sang venant des membres la remplissait, > par la marche rapide. Essoufflement, parfois avec respiration gênée, précipitée, avec fréquent besoin de respirer profondément ; grande difficulté à retenir sa respiration. Oppression de poitrine, provoquant une respiration laborieuse ; asthme, surtout avec symptômes gastriques et sensation de faiblesse à l'épigastre ; dyspnée, parfois avec une sorte de pressentiment de mort ; difficulté de respiration, après la moindre fatigue, après s'être lavé à l'eau froide, également par courant d'air, et par aliments lourds. Symptômes asthmatiques, asthme hystérique. Douleurs violentes dans la poitrine ; < en respirant profondément ; au retour d'une promenade, après un repas. Dyspnée et asthme, avec sensation d'une boule dans la gorge, immédiatement au-dessus du sternum. Sensation de brûlure dans la poitrine, remontant vers le haut. Tension dans la poitrine en tournant le corps ; douleur brûlante comme d'excoriation en un point sous le sein d., avec sensation, en respirant profondément, en éternuant et en remuant vite le corps, comme si quelque chose s'y déplaçait, puis, au milieu de la souffrance, reprenait sa place ; avec sensation semblable à l'épigastre et du côté g. ; douleur perforante en un point de la poitrine, s'étendant parfois au dos et à l'omoplate, < par le mouvement, avec sensation de paralysie dans la partie affectée. Douleur dans le sein. Sensation de brûlure dans le sein remontant vers le haut. Serrement de la poitrine avec chaleur au front. Tiraillement dans le sein g., du mamelon à l'aisselle.
19. Cœur
Anxiété précordiale. Douleur profonde dans la région du cœur. Sensation de faiblesse et de pression à l'épigastre montant jusqu'au cœur. Sensation comme si le cœur allait s'arrêter, douleur profonde au-dessus du cœur. Sensation de faiblesse dans le précordium s'étendant en haut et en bas. Dyspnée et étouffement à chaque mouvement rapide, avec vertige, menace de perte de connaissance et confusion particulière de la tête. Pouls petit ; et faible.
20. Cou et Dos
Gonflement et douleur du côté g. du cou. Douleurs rhumatismales entre les scapulas. Douleur sous la scapula d. < en se penchant en avant. Dans le dos : lassitude, avec lourdeur de la tête ; douleurs brûlantes et incisives à la partie inférieure de la colonne ; douleurs lombaires ; serrement violent, comme une crampe, dans la partie postérieure de la région iliaque, rendant presque insupportable le contact de quoi que ce soit, ou le mouvement.
22. Membres supérieurs
Sensation rhumatismale dans l'articulation de l'épaule d. ; s'étend au bras supérieur g. et autour de l'articulation du coude. Fines piqûres fourmillantes à l'intérieur du deltoïde d. Douleur aux épaules chez une dame âgée n'ayant pas menstrué depuis deux ans ; Lob. i. soulagea la douleur et fit revenir les règles. Douleurs rhumatismales dans l'articulation du coude d. Sueur des paumes, dos des mains sec et frais ; extrémités des doigts froides.
23. Membres inférieurs
Dans les jambes, lassitude ; douleur déchirante aiguë dans le tibia, s'étendant à l'articulation du genou ; crampes dans le mollet le matin, au réveil après un sommeil troublé. Rhumatisme inflammatoire du genou d. ; avec douleurs déchirantes dans le péroné.
24. Généralités
Douleurs lancinantes dans tout le corps, s'étendant jusqu'aux extrémités des doigts et des orteils ; tremblement des membres, et même du corps entier ; sensation de dépression ; lassitude inhabituelle ; faiblesse prolongée ; exténuation ; état de stupeur ; convulsions, parfois telles qu'il faut deux hommes pour maintenir le malade, suivies de mort ; secousses convulsives violentes, suivies de mort. D'autres symptômes apparaissent quand un écoulement cesse.
25. Peau
Prurit fourmillant de la peau sur tout le corps. Éruption entre les doigts, sur le dos des mains et sur les avant-bras, pustules vésiculeuses de type galeux, avec prurit fourmillant (Teste). Éruption vésiculeuse sur la peau.
26. Sommeil
Bâillements ; < suivis de fourmillement dans le nez et d'éternuements ; puis bâillements et éructations gazeuses. Réveillé tôt par des rêves très frappants : bras amputé ; blessé par balle, etc. Sommeil troublé avec beaucoup de rêves, parfois anxieux ; rêves pénibles ; nombreux, sans réveil intermédiaire ; sueur froide.
27. Fièvre
Pouls : accéléré ; fréquent et plus mou que d'habitude ; lent, le soir (après une dose plus forte). Fièvres intermittentes : commençant à midi, avec grande pâleur et inappétence ; quotidiennes, parfois chaque matin à dix heures ; d'abord violent frissonnement, alternant avec une chaleur modérée jusqu'à midi, puis prédominance de la chaleur, avec léger frisson, jusqu'au soir ; aussi, sueur nocturne abondante, soif intense par accès (surtout pendant le frisson), respiration courte, anxieuse, gênée, avec défaillance, sensation de constriction dans la poitrine, sensation de faiblesse et d'oppression à l'épigastre, et dans la poitrine en général ; chatouillement dans le larynx, avec accès fréquents de petite toux ; violente céphalalgie frontale ; inappétence pendant et après l'accès, langue blanche, couverte d'un enduit épais du côté d., et grande faiblesse. Froid de tout le corps ; chaleur, avec tendance à transpirer, surtout au visage ; tendance à transpirer excessivement. Soif avant le frisson et pendant toute la fièvre ; souvent seulement avant le frisson, non pendant le frisson, puis de nouveau pendant la chaleur. Boire < la violence du frisson secouant et du froid. À la fin de la chaleur, transpiration avec chaleur.