Apomorphinum
par William Boericke — Manuel de matière médicale homéopathique et répertoire
APOMORPHINUM - MATIÈRE MÉDICALE HOMÉOPATHIQUE - Par William BOERICKE
MATIÈRE MÉDICALE HOMŒOPATHIQUE
APOMORPHINUM
Alcaloïde provenant de la décomposition de la morphine par l'acide chlorhydrique
(APOMORPHIA)
La principale puissance de ce médicament réside dans les vomissements rapides et efficaces qu'il provoque, ce qui en fait un symptôme directeur important pour son emploi homéopathique. Les vomissements sont précédés de nausées, de lassitude et d'une sécrétion accrue de sueur, de salive, de mucus et de larmes.
Pneumonie avec vomissements.
Alcoolisme compliqué, avec nausées constantes, constipation, insomnie.
Tête et estomac.--
Vertiges. Pupilles dilatées.
Nausées et vomissements.
Violente envie de vomir. Sensation de chaleur dans tout le corps, surtout à la tête. Haut-le-cœur à vide et mal de tête ; brûlures d'estomac ; douleurs entre les omoplates. Vomissements réflexes de la grossesse.
Mal de mer.
Usages non homéopathiques.--
L'injection hypodermique d'un seizième de grain provoque une émèse complète en cinq à quinze minutes chez l'adulte, sans développer apparemment aucune autre action directe. Ne pas employer dans l'empoisonnement par l'opium.
L'apomorphine, administrée par voie hypodermique à la dose d'un trentième de grain ou moins, agit comme un hypnotique sans danger et d'effet sûr. Agit bien même dans le délire. Le sommeil survient en une demi-heure.
Dose.--
Troisième à sixième dynamisation.
Droit d'auteur © Médi-T 1999