Tellurium
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
TELLURIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
TELLURIUM.
Un élément.
Préparation
, Triturations du
métal précipité.
Sources.
1
,
J. W. Metcalf, North Am. Journ. of Hom., vol. 2, 1852, p. 405, 1 grain
3e trit., à 5 et 9 heures du soir (premier jour), idem, à 6 h 30 et 10 h 30 du matin
(deuxième jour); (
2
à
13
, C. Hering, Am. Hom. Rev., vol. 5);
2
, C. Hering avala dans de l'eau la partie
lavée à l'alcool du mortier et du pilon après trituration;
3
, Oscar Tietze prit la 3e trit.;
4
, une femme prit la 3e en se couchant (premier
jour), le soir (huitième jour), le matin et à 10 heures du soir (neuvième
jour); elle avait eu beaucoup de ces symptômes avant la pathogénésie, mais non
récemment, et non avec une telle intensité; certains symptômes pouvaient être produits par son
activité d'institutrice, et d'autres pouvaient dépendre de son âge, quarante
ans;
5
, le Dr Kitchen prit la 3e trit.;
6
, le Dr Gardner prit la 3e trit. soir
et matin;
7
, le Dr Whitey prit la 2e
trit., plusieurs grains nuit et matin;
8
,
le Dr Gosewich prit la 12e, à 4 heures du soir;
9
,
par l'intermédiaire du Dr Gosewich, 1 goutte de la 6e pot. à 5 heures du soir;
10
, par l'intermédiaire du Dr Gosewich, F., une femme prit la
6e en doses-gouttes;
11
, le Dr Carroll
Dunham prit 1 grain de la 4e trit. cent. chaque soir au coucher pendant environ
cinq jours; deux pathogénésies ultérieures avec la même préparation, effectuées dans un délai de
deux ans, reproduisirent substantiellement les mêmes symptômes;
12
, le Dr Charles G. Raue prit quelques grains de la
3e cent., à 10 h 30 du soir (premier jour), 10 heures du matin et 10 heures du soir (deuxième jour), 1
grain à 12 h 30 de l'après-midi (troisième jour), 1 grain à jeun (quatrième matin);
13
, le Pr Wœhler, effets sur lui-même de
l'étude de l'éthyle tellurique;
14
,
J. Y. Simpson, Month. Journ. of Med. Sci. (Pharm. Journ., vol. 14, 1855,
p. 376), une dose fut administrée à un étudiant en théologie;
15
, le Dr Bunsen, Pacific Med. and Surg.
Journ., 1869, expériences avec les sels;
16
,
E. W. Berridge, Am. Journ. of Mat. Med., vol. 9, 1876, p. 247, le Dr J. R.
Croker prit le matin 3 globules de la 31e pot.
ESPRIT.
►
Pendant et après la pathogénésie, son caractère fut beaucoup plus calme; car
en général il est très enclin à se mettre en colère,
[3]
.
►
Son
caractère est particulièrement calme, alors qu'elle est habituellement très vive, anxieuse,
et pleine de soucis,
[10]
.
►
Il oublie et néglige beaucoup de choses; y compris la
notation, et même l'observation des symptômes; tout cela lui coûte trop
de peine; lorsqu'il pense à une chose, ou à quelque affaire que ce soit, il oublie
tout le reste, et à cause de cela il néglige beaucoup de choses
nécessaires,
[2]
.
TÊTE.
►
Vertige.
►
Le lendemain
matin, en s'habillant, très violente attaque de vertige, qui s'aggrava
beaucoup après être sorti marcher; il pouvait à peine se tenir debout; fut obligé de
se coucher et de rester à la maison plusieurs jours; le vertige provoqua des nausées;
après avoir mangé du riz, il fut obligé de vomir; à chaque mouvement pendant qu'il était
couché, même en tournant la tête, et plus encore en se redressant assis,
le vertige revenait; en même temps le pouls était plus fréquent; il avait
déjà eu auparavant des attaques semblables, ainsi qu'une sévère après Glonoïn; en
d'autres occasions, l'Aconit l'avait toujours soulagé; cette fois il ne le soulagea pas, ni
le Glonoïn ni la Belladonna; cela disparut graduellement au bout de trois ou quatre
jours,
[6]
.
►
Une espèce particulière de vertige, chaque soir au moment de s'endormir, environ
une demi-heure après s'être couché, sensation comme s'il était emporté et entraîné très rapidement
dans la direction de ses jambes; il en était toujours réveillé; cela ne revenait jamais plus tard dans la nuit; au contraire,
une nuit où il s'était couché plus tôt que d'habitude, vers 8 h 30 du soir,
la sensation apparut de la même manière, environ une demi-heure après qu'il se fut
couché, et au moment où il commençait à s'endormir; ce vertige revenait
pendant huit ou neuf jours; il fut interrompu une fois par deux jours de sommeil tranquille,
revint, puis cessa complètement,
[3]
.
► Tête en général.
►
Lorsqu'il travaillait
tranquillement (assis, la tête penchée en avant), sans aucune provocation
quelconque, un afflux sanguin soudain vers la tête, avec rougeur perceptible du visage,
réapparaissant irrégulièrement, mais presque deux fois par jour, tantôt le matin, tantôt l'après-midi; cet afflux sanguin reparut
pendant environ quatorze jours,
[3]
.
►
Lourdeur de la tête (au bout de trois quarts
d'heure),
[2]
.
►
Vers le soir, céphalée sourde sur
l'ensemble de la tête (deuxième jour),
[12]
.
►
Céphalée sourde et lourdeur de la tête
(premier jour),
[3]
.
[10.]
►
Tête lourde, pleine, et somnolente (deuxième jour),
[10]
.
►
À
chaque mouvement, le cerveau semblait comme contus,
[9]
.
►
Céphalée, à plusieurs reprises, depuis qu'il a pris la dose; aujourd'hui surtout
au vertex (treizième jour),
[16]
.
►
Dans l'après-midi, céphalée plus forte du
côté gauche; à 6 heures du soir, plus forte à la partie antérieure de la tête (quatrième
jour),
[12]
.
►
Presque tous les remèdes qu'il avait auparavant éprouvés lui donnaient des céphalées; celui-ci,
cependant, ne lui en donna pas,
[8]
.
► Front.
►
Quelque lourdeur au-dessus des sourcils (quatorzième jour),
[4]
.
►
Une
douleur particulière dans la tête au-dessus des yeux, profondément à l'intérieur en une longue
ligne, comme une pression de dedans en dehors, pire du côté droit (au bout de
vingt minutes),
[2]
.
►
Violente douleur linéaire sur un petit point au-dessus
de l'œil gauche, derrière le sourcil (au bout d'une heure),
[2]
.
►
Céphalée intérieure dans le sinciput gauche, en un petit point; cela presse
là comme une noisette (première nuit), se continuant légèrement pendant la matinée (deuxième jour),
[2]
.
►
Vers 10 heures du matin, douleur au-dessus de l'œil gauche;
elle survint soudainement et s'en alla aussi vite; elle sembla avoir été causée par un
afflux sanguin soudain vers cet endroit; tandis qu'elle cessait, la douleur était
accompagnée d'une sensation difficile à décrire, le long du côté gauche du cou, comme si le sang y avait soudain été retenu dans une des grosses veines,
ou avait reflué en arrière; ensuite survint une sensation à l'estomac comme de faiblesse ou de défaillance,
et une douleur dans la poitrine gauche (dixième jour),
[4]
.
[20.]
►
Quelque douleur au-dessus de l'œil gauche après s'être couché (dix-septième jour); de
temps à autre douleur au-dessus de l'œil gauche (dix-huitième jour),
[4]
.
►
Pression
isolée, comme en coups d'aiguille, à la partie antérieure du front; la céphalée devient
de plus en plus prononcée, et consiste en cette pression pénible au-dessus
des yeux que l'on ressent habituellement après être resté éveillé plusieurs nuits (premier jour),
[3]
.
► Tempes.
►
Douleur sourde pendant peu de temps dans la tête, au-dessus et derrière l'oreille gauche
(au bout d'une heure),
[4]
.
►
Céphalée congestive aux tempes et au
front, au réveil le matin; pire en se penchant, avec sensation de poids dans ces régions;
soulagée pour un temps en se couchant (troisième et quatrième jours),
[16]
.
► Vertex et pariétaux.
►
Immédiatement une pression sur un petit point
derrière le vertex,
[2]
.
►
Céphalée tensive externe sur toute
la moitié gauche de la tête en étant couché sur le côté droit, disparaissant en étant couché sur le côté gauche, le matin (deuxième et jours suivants),
[2]
.
►
Occiput.
►
État confusionnel dans
la partie postérieure de la tête, des deux côtés, et pire vers l'occiput,
[2]
.
►
Sensation d'engourdissement dans l'occiput et la nuque,
[9]
.
ŒIL.
►
Œil droit douloureusement chaud, avec larmoiement excessif de celui-ci, durant
environ quinze minutes, vers 5 heures du soir (onzième jour),
[16]
.
►
Larmoiement des yeux, avec le coryza (septième jour),
[12]
.
[30.]
►
Il se réveilla tôt avec une enflure
rouge pâle, œdémateuse, mordicante, prurigineuse de la paupière supérieure gauche, plutôt vers l'angle interne;
cette enflure sécrète un peu de liquide (dix-huitième jour); après quelques jours une croûte se forme, l'œil est pire, et le globe aussi est
rougi (vingtième jour),
[12]
.
►
Vers le soir, dans la paupière supérieure
gauche, vers le canthus interne, démangeaison et pression, comme si un cil
poussait dans une mauvaise direction (treizième jour),
[12]
.
OREILLE.
►
Par moments démangeaison dans l'oreille, avec sécrétion d'un cérumen plus fluide qu'à l'ordinaire (sixième jour),
[12]
.
►
Dans la matinée, il lui semble comme si ses
oreilles se bouchaient soudainement; vers 10 heures du soir, sensation d'obstruction dans
les oreilles; pire du côté gauche (sixième jour),
[12]
.
►
Par moments, un instant, sensation comme si de l'air se coinçait dans la
trompe d'Eustache; en prenant une prise de tabac, et en éructant du vent,
l'air se coince dans la trompe d'Eustache gauche, comme dans un sac (neuvième
jour); répété plusieurs fois (dixième jour),
[12]
.
NEZ.
►
Vers 10 heures du matin, attaque d'éternuement, durant plusieurs minutes; il avait cela
souvent après un afflux sanguin à la tête (quatorzième jour),
[4]
.
►
Dans l'après-midi, un coryza s'est déclaré, il est sec (deuxième jour); après quelques jours
il suivit son cours naturel; il faut seulement remarquer qu'il paraissait
pire à des moments irréguliers,
[3]
.
►
Toute la matinée, la fosse nasale gauche
est bouchée, contrairement à la droite; du mucus s'écoule par l'ouverture postérieure (cinquième jour),
[12]
.
►
Obstruction de la narine droite (septième
jour),
[12]
.
► *En marchant dans l'air clair et frais
(11 heures du matin à 12 heures
midi), un coryza avec écoulement abondant se développe,
avec enrouement et larmoiement des yeux,
avec toux brève et pression au milieu de la
poitrine, sous le sternum; après être resté quelque temps en plein air cela
disparaît de nouveau
(septième jour); répété (huitième jour),
[12]
.
[40.]
►
Au réveil, beaucoup de mucus épais dans le
nez; pendant la nuit il avait respiré par la bouche; le nez
tantôt bouché, tantôt libre (huitième jour),
[12]
.
►
Coryza, avec mucus épais (vingtième jour),
[12]
.
►
Sensation soudaine de sécheresse douloureuse
(comme celle que l'on ressent lorsqu'un coryza avec écoulement abondant s'arrête brusquement, ou lors d'une tentative avortée
d'éternuement) du côté droit du nez et des fauces, entre 4 et 5
heures de l'après-midi; cela dura trois quarts d'heure, puis l'œil droit devint
douloureusement chaud avec larmoiement excessif de celui-ci (onzième jour),
[16]
.
►
Sécheresse douloureuse (comme celle que l'on ressent lorsqu'un coryza avec écoulement abondant s'arrête brusquement,
ou lors d'une tentative avortée d'éternuement) au fond de la gorge pendant dix minutes,
le matin (treizième jour),
[16]
.
FACE.
►
Pendant la première semaine, et de temps à autre pendant les suivantes, une
contraction et distortion particulières des muscles de la face gauche, souvent en
parlant; la commissure gauche de la bouche est tirée à gauche, et en haut,
[2]
.
►
Après avoir été, pendant la matinée, dans un air vif et froid, légère
sensation brûlante dans les lèvres durant l'après-midi (deuxième jour),
[12]
.
►
Dans l'après-midi, brûlure au milieu de la lèvre supérieure (troisième jour),
[12]
.
BOUCHE.
►
Léger mal de dents sourd du côté gauche, dans des dents qui avaient été plombées,
[9]
.
►
Les gencives saignent au point que la bouche est pleine
de sang (onzième jour),
[4]
.
► *Son haleine eut, pendant plusieurs semaines, l'odeur de l'ail,
[13]
.
[50.]
►
Sensation de fraîcheur dans la bouche et le pharynx, comme après avoir eu des
pastilles de menthe poivrée dans la bouche, très distincte en aspirant l'air
(premier jour),
[12]
.
►
Un goût métallique terreux dans la bouche,
[9]
.
GORGE.
►
Le matin, forte sécrétion de mucus provenant des narines postérieures, d'un
goût salé, comme des harengs fumés (troisième jour),
[12]
.
►
Le
mucus des narines postérieures s'est déposé sous forme de résine jaune rougeâtre,
qui est expectorée le matin (septième jour),
[12]
.
►
Sensation de sécheresse dans la gorge, à 5 heures du soir (cinquième jour),
[12]
.
►
Le soir, mal de gorge, pire du côté gauche à la déglutition à vide
(dixième jour),
[12]
.
►
Mal de gorge à la déglutition à vide, le soir
(onzième jour),
[12]
.
►
Une petite sensation rude, éraillante, dans la
gorge, ne cédant pas à la déglutition (premier jour),
[12]
.
►
Une
sensation d'éraillure dans la gorge, pire vers le soir (dix-neuvième jour),
[12]
.
► Amygdales.
►
Pression au niveau des
amygdales (premier jour),
[3]
.
► Fauces.
[60.]
►
Le matin, sensation sèche
et piquante dans les fauces, pire du côté gauche; meilleure après le petit déjeuner
(cinquième jour),
[12]
.
►
Sensation de sécheresse intéressant l'ensemble
des fauces, mais pire du côté droit (septième jour),
[12]
.
►
Vers le soir, sécheresse des fauces (huitième jour),
[12]
.
►
La
sensation de sécheresse dans les fauces, pire du côté gauche, revient
le matin, mais plus légère; en marchant en plein air, et après l'avoir fait
(11 heures du matin à 12 heures midi) elle cesse; à sa place le côté droit
devient douloureux, pire à la déglutition à vide; la douleur s'étend en même temps dans l'oreille droite,
qui paraît intérieurement comme bouchée; la sensation de sécheresse est toujours perceptible matin et soir (sixième
jour),
[12]
.
►
La douleur et la sensation de sécheresse dans les fauces disparaissent en mangeant ou en buvant,
pendant toute la pathogénésie,
[12]
.
►
Il sent ses fauces et son pharynx; il a
par moments une sensation étrange, comme si des ondes circulaires poussaient contre le
pharynx en dessous (au bout de trois quarts d'heure),
[2]
.
►
Douleur
piquante des fauces en avalant; pire du côté droit (septième
jour),
[12]
.
►
Dans les fauces au-dessus du larynx, démangeaison et sorte de brûlure, comme s'il
s'était ébouillanté avec une boisson chaude, durant plusieurs jours,
[7]
.
ESTOMAC.
► Appétit et soif.
►
Pendant tout le temps, bon appétit et disposition à boire un verre de bière plus souvent que d'ordinaire,
qui avait toujours bon goût; tous deux cessèrent plus tard,
[3]
.
►
11 h 30 du soir, en s'endormant, désir soudain de pommes, qui le rend de nouveau tout à fait éveillé (treizième jour),
[12]
.
[70.]
►
Pas de désir de fumer (premier soir),
[2]
.
► Éructations.
►
Éructations ayant le goût des aliments,
[9]
.
► Brûlures d'estomac.
►
Brûlures d'estomac, une
sensation de chaleur, comme après des boissons spiritueuses, dans la région épigastrique et
de chaque côté de celle-ci,
[9]
.
► Nausées.
►
Nausées avant le repas du soir, cessant en mangeant, en même temps que la
céphalée (quatrième jour),
[12]
.
►
Nausées provoquées par le vertige; après
avoir mangé du riz, il fut obligé de vomir,
[6]
.
►
Sensation pénible dans
l'estomac; quelque chose remonte jusqu'au pharynx, comme si une éructation humide
allait se produire, mais rien ne remonte; finalement, un haut-le-cœur difficile, puis une accumulation d'eau dans la bouche; après
demi-heure, accumulation d'eau dans la bouche, haut-le-cœur, puis bâillement,
[2]
.
► Estomac.
►
Sensation de vide et
de faiblesse à l'estomac, et pourtant sans appétit,
[9]
.
►
Une
sensation à l'estomac comme de faiblesse ou de défaillance (dixième jour),
[4]
.
►
La tendance à devenir facilement défaillant dans la région de l'estomac
reparaissait souvent,
[4]
.
►
Dans la matinée, à l'école, elle avait
toujours plénitude et oppression dans la région épigastrique, et était obligée de
desserrer ses vêtements; mangeait beaucoup moins; était obligée de se coucher après avoir mangé,
ce qui, cependant, ne procurait aucun soulagement; l'oppression devenait même plutôt
pire; la cuisse gauche sur laquelle elle était couchée s'engourdissait, et ses pieds devenaient froids;
finalement elle prit Nux vom., se recoucha et dormit alors mieux (au bout de
quatre semaines),
[4]
.
[80.]
►
Sensation singulière de contraction dans la région épigastrique, comme si les parties se repliaient l'une sur l'autre;
lorsque cette sensation disparut, il resta une douleur et une sensibilité douloureuse du côté gauche,
[10]
.
ABDOMEN.
►
Dans la matinée, en étant assis, brûlure dans le côté droit de la région
hépatique, et plus tard pression douloureuse lourde,
[6]
.
►
Elle fut
prise de douleurs dans le côté droit de l'abdomen, mais surtout tout en bas du dos, ce qui continua plusieurs jours, avec douleurs abdominales rongantes,
comme frottantes,
[10]
.
►
Douleur
dans le flanc gauche en dedans de la crête iliaque,
[5]
.
►
Flatulences d'une odeur très singulièrement fétide, comme un composé d'hydrogène, telle qu'il n'en avait jamais sentie auparavant (deuxième jour); après une semaine, la même encore une fois,
non occasionnée par le mode de vie,
[2]
.
►
Pression de gaz emprisonnés
sous les dernières côtes, d'abord du
côté gauche,
puis du
côté droit, une heure et
demie après le petit déjeuner (troisième jour),
[12]
.
►
Plénitude dans la région de la partie supérieure
de l'abdomen et du foie,
[5]
.
►
Après le souper, abdomen très plein,
mais non ballonné,
[8]
.
►
Sensation générale de chaleur dans
l'abdomen, comme après des boissons spiritueuses,
[9]
.
►
Sensation d'engourdissement dans les
parois abdominales, comme si elle siégeait dans la chair, commençant au-dessous de l'ombilic
de chaque côté de celui-ci, et s'étendant autour et vers le haut jusqu'aux côtes,
pendant qu'il était couché sur le sofa après le souper,
[9]
.
[90.]
►
Douleurs crampiformes fréquentes dans les intestins, comme par flatulence retenue,
surtout dans l'après-midi (du cinquième au neuvième jour); aujourd'hui, vers 6
heures du soir, en mangeant, la douleur crampiforme était excessive, avec envie
d'aller à la selle; selle copieuse ensuite; après cela plus de spasme, mais seulement sensation de
flatulence dans les intestins (neuvième jour); les douleurs revinrent entre 3 et 4 heures de l'après-midi,
suivies de selles copieuses, après quoi les douleurs cessèrent (treizième
jour),
[16]
.
►
Vers 10 heures du soir, pincement dans l'abdomen; mieux après émission de gaz
(septième jour),
[12]
.
►
Vers 8 heures du matin, pincement dans l'abdomen et
selle, d'abord épaisse, puis diarrhéique (huitième jour),
[12]
.
►
Quelque
douleur sourde, en bas, au-dessus de la région pubienne, et en avant des deux côtés
de l'abdomen,
[9]
.
►
Douleur dans le bassin du côté gauche
(au bout d'une heure),
[4]
.
►
Du côté gauche, dans la région de l'utérus,
en travers, dans l'aine et vers la hanche, violents points ou douleurs tranchantes (troisième jour),
[4]
.
►
Douleurs lancinantes fréquentes depuis le milieu
du bassin en travers vers le côté gauche, par accès (quatrième et cinquième
jours),
[4]
.
►
Après s'être couchée, battement pulsatif du côté droit, à la partie supérieure
du bassin (neuvième jour),
[4]
.
►
Elle mit un jupon un peu serré;
cela fut très pénible et provoqua le retour de la douleur dans l'aine gauche,
qu'elle avait eue plusieurs semaines auparavant (au bout de cinq semaines),
[4]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Hémorroïdes aveugles (deuxième jour),
[10]
.
[100.]
►
Après la selle, démangeaison dans le rectum (sixième jour),
[12]
.
►
Pendant
quelques minutes, démangeaison à l'anus,
[9]
.
►
Tendance à la selle sans
poussée ni ténesme (au bout d'une demi-heure),
[2]
.
SELLES.
►
Il eut, pendant des semaines, chaque matin, une selle, tantôt molle, tantôt plus dure,
souvent avec un peu de sang. Depuis la prise du Tellurium, chaque jour aussi une
deuxième selle semblable à la première, et ainsi chaque jour suivant, pendant une semaine; plus tard
de nouveau, comme cela avait été le cas quelque temps auparavant, chaque matin selle liquide,
[2]
.
►
Selle, d'abord épaisse, puis diarrhéique (huitième jour); selle diarrhéique à 10
heures du matin; après la selle, ténesme rectal pendant quelque temps, avec un peu de
brûlure; ensuite rétraction plus forte du rectum (neuvième jour),
[12]
.
►
Pas de selle pendant deux jours; aujourd'hui, 11 heures du matin, une selle, non dure, composée de
miettes enveloppées d'un peu de mucus brun rougeâtre (cinquième jour); selle dans la soirée, la première partie comme celle d'hier; la dernière partie plus molle
(sixième jour),
[12]
.
►
Intestin enclin à la constipation dès le premier
moment (neuvième jour); toujours enclin à la constipation; les intestins n'agissent qu'un jour sur
deux, et avec quelque difficulté (treizième jour),
[16]
.
►
Le
lendemain matin, la selle habituelle fit défaut,
[9]
.
►
Obstipation avec beaucoup de vents (deuxième jour),
[10]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Douleur et sensation d'endolorissement commencèrent après quelque temps dans la région
des reins; elles s'étendirent vers le bas et vers l'abdomen, avec une pesanteur descendante, comme sous un poids,
qui augmenta pendant toute la nuit; le matin, la douleur rénale était encore pire,
surtout la sensation d'endolorissement,
[10]
.
[110.]
►
À la fin de la miction, brûlure à l'orifice de l'urètre,
[9]
.
►
Envie très fréquente d'uriner, et sensation très pénible si
elle ne peut céder à l'envie (deuxième jour); le froid soudain avait autrefois produit sur elle un effet semblable,
mais à un degré bien moindre,
[4]
.
►
Urine transparente, foncée, facilement évacuée, sans douleur,
[9]
.
►
Urine
acide, quantité plutôt faible (17,5 onces liquides en vingt-quatre heures),
rouge foncé, densité 1030 (dix-huitième jour). L'urine fut analysée plusieurs
fois pendant la pathogénésie, mais aucune particularité notable ne fut observée,
sauf la grande abondance de matière colorante, l'acide chlorhydrique
développant un changement de couleur très frappant. L'examen d'aujourd'hui donna;
urine acide; fortement colorée; densité, 1030; 22,5 onces liquides en
vingt-quatre heures.
Eau,
930.10
Urée,
Acide urique,
Sels fixes,
Matières organiques, etc.,
30.06
.80
19.40
19.64
Solides,
69.90
1000.00
(vingtième jour),
[1]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
TELLURIUM.
TELLURIUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
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TELLURIUM.
ORGANES SEXUELS.
► Homme.
►
Il eut des érections
pendant toute la nuit, chose qui ne lui était jamais arrivée auparavant,
[5]
.
►
Pendant une semaine, instinct sexuel beaucoup plus excité et puissant, mais après
ce temps il parut complètement éteint; sans aucune perte de capacité à cet égard,
il renonce à la satisfaction pendant des semaines sans qu'elle lui manque,
[2]
.
►
Désir sexuel et puissance accrus, durant la
semaine dernière (treizième jour),
[16]
.
► Femme.
►
Les règles apparurent dans l'après-midi, un jour trop tôt (troisième jour); la
période menstruelle suivante vint trois jours trop tôt; le premier jour la quantité habituelle,
puis moins qu'à l'ordinaire,
[4]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
►
Sensation entre rugosité et pression dans la région du larynx,
qui provoque généralement une toux, passant graduellement à un simple chatouillement
(premier jour),
[3]
.
► Voix.
►
Enrouement avec le coryza (septième jour),
[12]
.
[120.]
►
Enrouement tôt le matin, après s'être levé (vingtième jour),
[12]
.
► Toux et expectoration.
►
Une toux revenant souvent, de jour ou de nuit, par légers accès, avec
sifflement dans le larynx sans se relâcher, surtout après avoir fumé,
boire, et beaucoup marché, ou après être monté à l'étage, reparut de nouveau,
et toujours vers le matin, et avec beaucoup de violence; au bout de quelques jours elle
devint grasse puis cessa; après s'être enrhumé elle revint, puis
cessa définitivement, de sorte que même de nouveaux refroidissements ne la provoquaient plus,
[2]
.
►
Toux et pression au milieu de la poitrine, sous le sternum
(septième jour),
[12]
.
►
Expectore du mucus blanc, facilement
rejeté,
[9]
.
► Respiration.
►
Légère sensation d'étouffement dans la partie supérieure de la gorge,
[9]
.
POITRINE.
►
Sensation comme si un liquide voulait se décharger (en pressant vers le bas)
dans le lobe moyen du poumon droit, pendant quatre ou cinq heures, dans l'après-midi
(deuxième jour),
[16]
.
►
Bulles dans le lobe moyen du poumon droit pendant
quelques minutes, à trois ou quatre reprises, surtout dans l'après-midi (du
neuvième au treizième jour),
[16]
.
►
Douleur dans la clavicule,
[9]
.
►
Légers
points dans la poitrine, passagers, davantage du côté gauche (premier jour),
[3]
.
►
Quelque douleur au milieu du sternum,
[9]
.
[130.]
►
Pendant tout le jour, douleur constante dans la poitrine, en avant au
milieu, s'étendant parfois en arrière entre les épaules, et sensation sourde pénible dans la tête,
surtout au-dessus des yeux (dixième jour),
[4]
.
►
Les douleurs changent de siège plus fréquemment ce matin qu'hier;
principalement du côté gauche de la poitrine, seulement de temps à autre dans la poitrine droite et au-dessus de l'œil droit; une ou deux fois dans le tibia droit
(onzième jour),
[4]
.
►
Douleurs lancinantes durant de trois à dix
minutes, au-dessus de la cinquième côte, du côté gauche (premier jour),
[3]
.
►
Quelque pression dans la poitrine gauche, au-dessus de la première côte,
[9]
.
►
Douleur tiraillante, tranchante, autour et dans le mamelon gauche, s'étendant vers
la scapula (premier jour),
[3]
.
►
Lorsqu'il est couché sur le côté gauche, sensation battante
du côté droit sous les côtes, un peu vers la région épigastrique, comme par des bulles de vent,
ondulatoire; le matin, c'est comme si,
en étant couché sur le côté droit, du vent s'était accumulé à l'endroit correspondant du côté gauche; les flatulences ne s'évacuent pas aussi librement le matin que de coutume,
et la selle jusque-là plutôt diarrhéique s'interrompt;
plus tard les gaz devinrent fétides,
[8]
.
CŒUR ET POULS.
► Précordes.
►
Elle s'endormit,
couchée sur le côté gauche, et s'éveilla une fois dans la nuit avec une douleur sourde dans la région du cœur,
qui passa lorsqu'elle se mit sur le dos (première nuit),
[4]
.
►
Douleur constante dans la région du cœur
(dix-huitième jour),
[4]
.
►
Douleur à la pointe du cœur; elle avait eu
quelque chose de semblable il y a cinq ou six ans, mais elle avait alors été bien plus gravement atteinte,
[4]
.
►
Pendant la dernière partie de la pathogénésie,
quand elle avait les douleurs du cœur, elle avait une grande tendance à se pencher
en avant, allant même jusqu'à se coucher sur le visage sans pouvoir s'endormir
dans cette position, ni en éprouver le moindre soulagement,
[4]
.
► Action cardiaque.
[140.]
►
Palpitations du cœur et battements généraux à travers tout le corps,
avec plénitude du pouls; après que cela eut duré une heure, sueur abondante pendant une heure et demie,
[9]
.
► Pouls.
►
Pouls plus fréquent, avec les
nausées,
[6]
.
COU ET DOS.
► Cou.
►
Avec la douleur
au-dessus de l'œil, une sensation difficile à décrire; le long du côté gauche du cou,
comme si le sang y avait soudain été retenu dans une des grosses veines,
ou avait reflué en arrière (dixième jour),
[4]
.
►
Sensation d'engourdissement dans la nuque et l'occiput,
[9]
.
►
Lorsqu'il est
couché sur l'oreille gauche, sorte de douleur pressive aiguë allant du cou dans
l'oreille gauche,
[8]
.
► Dos.
►
Chaque fois qu'elle n'a pas de douleur, il existe une sensation de faiblesse dans le dos,
pendant toute la journée (neuvième jour),
[4]
.
►
Les douleurs du dos et de la poitrine sont tout à fait
inhabituelles; elles étaient si continues et si violentes que l'expérimentatrice fut obligée,
à cause d'elles, de rester à la maison dans l'après-midi
(onzième jour),
[4]
.
► Dorsal.
► *Pendant le deuxième mois de la pathogénésie, la
colonne vertébrale, de la dernière cervicale jusqu'à environ la cinquième vertèbre
dorsale, devint très sensible, et le siège d'une sensation particulière d'irritation,
qui faisait craindre à l'expérimentatrice qu'on touchât cette partie ou même qu'on s'en approchât;
cette crainte était
disproportionnée à la sensibilité réelle de la partie lorsqu'on la pressait ou qu'on la touchait rudement,
car cette sensibilité n'était pas réellement très grande; à partir des vertèbres ci-dessus mentionnées,
une irritation particulière semblait rayonner
vers le haut dans le cou, vers l'extérieur dans les épaules, et vers l'avant à travers le thorax jusqu'au sternum; la détresse causée par cette sensation était
aggravée par la fatigue, mais seulement partiellement soulagée par le repos; elle était grande et très pénible, et dura, à mon souvenir, près de deux mois,
[11]
.
►
Traction et pression sourde à la scapula droite; bientôt après aussi
à la gauche (premier jour),
[3]
.
►
Douleur sourde au milieu du dos
entre les épaules,
[9]
.
► Sacré.
[150.]
►
Douleur dans le dos à l'extrémité supérieure
du sacrum, s'étendant vers le haut (huitième jour),
[4]
.
►
Douleur dans
le sacrum, pire en se penchant ou en se relevant d'une position assise ou couchée;
la douleur descend dans la cuisse droite dans la direction du nerf sciatique;
il lui est donc presque impossible de pousser à la selle; la douleur dans
le sacrum et dans les ligaments sacrés était parfois, en se mouvant, comme un coup de couteau,
[5]
.
►
Tôt
le matin, pression douloureuse ou douleur, comme contusive, dans l'os sacrum,
pire en se penchant, mais ne cessant pas lorsqu'il se redresse; elle s'étend au bout d'un moment dans la région rénale,
s'atténuant en marchant en plein air, mais revenant au bout de peu de temps lorsqu'il s'assied (quatrième jour),
[12]
.
►
La douleur du sacrum recommence lorsqu'il se tient debout penché en avant;
elle est meilleure en marchant; pire couché sur le dos; mais lorsqu'il est couché sur
le côté gauche, elle est pire vers la droite (cinquième jour),
[12]
.
►
La
pression à travers le sacrum revient immédiatement en se penchant,
et devient presque insupportable si la position penchée est maintenue;
les douleurs du sacrum et de la jambe cessent par le mouvement en plein air;
augmentent en poussant à la selle; aussi, en toussant et en riant,
la douleur s'étend alors du plexus sacré à travers le grand foramen
ischiatique, le long du grand nerf sciatique jusque dans la cuisse; pire du
côté droit (sixième jour),
[12]
.
►
En poussant à la selle, en toussant, et en
riant, aggravation de la douleur du sacrum, s'étendant dans la
cuisse droite (huitième jour),
[12]
.
MEMBRES.
►
Après le souper il alla se promener; en rentrant à la maison, ses genoux, hanches,
coudes, et articulations des épaules étaient comme foulés et meurtris,
[9]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Au bord antérieur de la cavité
axillaire gauche, sensation comme si c'était plus épais, comme s'il y avait intérieurement une tumeur ronde,
et douloureux à la pression et au mouvement; cela s'en alla sans se transformer en furoncle (cinquième et sixième jours),
[2]
.
►
Par moments, douleurs déchirantes vers le coude, et dans la paume de la main
vers l'articulation du pouce (premier jour),
[3]
.
►
Douleur tiraillante, crampiforme, apparemment
dans le
supinator longus
du bras gauche,
juste au-dessous du pli du coude, durant une demi-heure (au bout de
quinze minutes),
[15]
.
[160.]
►
Dans l'avant-bras et la main gauches, lourdeur et sensation d'engourdissement, vers
10 heures du soir (cinquième jour),
[12]
.
►
Sensation comme si la peau des mains,
surtout de la main droite, était rétractée, depuis les extrémités des doigts vers le bas,
de sorte qu'il semble qu'en étendant les doigts
on doive étirer la peau de force; en même temps, au bout des
doigts, une sorte de sensation comme morte (premier jour),
[3]
.
►
Tiraillement pénible dans la main droite, gagnant plus tard tout l'avant-bras
(premier jour),
[3]
.
►
Bientôt, violente douleur pressive à travers l'
os métacarpien du quatrième doigt droit, commençant à peine une minute plus tard et augmentant,
[2]
.
►
Douleur rhumatismale dans le petit doigt droit
(sauf la dernière articulation), augmentée par une forte pression ou le mouvement du
doigt (quinzième et seizième jours),
[16]
.
►
Douleur dans la première phalange du
petit doigt de la main gauche, comme s'il était tombé dessus; au toucher
et à la pression, on ne peut découvrir aucun point sensible; en le mouvant,
il est douloureux (onzième jour),
[12]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Douleur sourde, profondément intérieure, sur toute la
longueur de la cuisse droite; non influencée par le changement de position (au bout d'une
heure),
[4]
.
►
La cuisse gauche sur laquelle elle était couchée s'engourdissait,
et ses pieds devenaient froids (au bout de quatre semaines),
[4]
.
►
Très grande fatigue dans les genoux et les jambes;
pire du côté droit; pendant toute la soirée, tiraillement dans la jambe droite en arrière,
depuis l'épine iliaque postéro-supérieure droite jusqu'au mollet;
pire dans le creux poplité; le tiraillement dans la jambe droite et la
fatigue, après s'être couché (11 h 30 du soir), sont si pénibles que, pendant quelque temps,
ils l'empêchent de s'endormir et le forcent à se retourner et se tordre fréquemment;
le sommeil est bon, avec amélioration de toutes les douleurs (cinquième
jour),
[12]
.
►
À la face externe du genou droit, en avant, douleur brûlante sourde (au bout de
dix-huit minutes),
[2]
.
[170.]
►
Douleur dans le tibia droit (onzième jour),
[4]
.
►
Douleur dans l'os métatarsien droit,
comme si l'os était comprimé (au bout d'une demi-heure, et deuxième jour),
[2]
.
►
Une douleur aiguë passa rapidement sur les orteils du pied droit, puis dans
le talon (au bout d'une heure),
[4]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Production d'une odeur si persistante que, pour le reste de la séance,
le patient dut s'asseoir à l'écart de ses condisciples,
[14]
.
► *Impatience,
[5]
.
►
Le matin, après un sommeil profond, avec
mauvais rêves, il se sentit lourd et hébété,
[9]
.
► *Lassitude et faiblesse,
puis douleurs dans les coudes, les chevilles et différentes parties, aiguës et rapides,
[10]
.
►
Se sent étrange et singulier dans tout le corps, mais ne peut décrire la
sensation (au bout de trois quarts d'heure),
[2]
.
►
La
modalité « d'abord à droite, puis à gauche » s'est montrée dans plusieurs douleurs,
lesquelles, toutefois, étaient si fugitives et indistinctes, par exemple dans le
côté droit et l'épaule, qu'il n'en a rien noté,
[2]
.
►
Douleurs sourdes dans tout le corps, surtout dans les membres et les scapulas;
pire du côté droit; pires au réveil (quinzième et seizième jours),
[16]
.
[180.]
►
Il a marché aujourd'hui huit ou neuf milles,
et en ressentit les effets si nettement qu'elle cessa de prendre le Tellurium
jusqu'à ce que la fatigue fût passée (deuxième jour); elle ressentit les effets de la marche plus particulièrement sous la forme d'une douleur lancinante
à travers les deux tempes, d'une douleur d'une hanche à l'autre, et dans les deux cotyles,
pour toute une journée (troisième jour),
[4]
.
►
À 9 heures du matin, douleurs au-dessus de l'œil droit après
être sortie; la douleur va vers la tempe; puis dans les flancs sous les
côtes, puis dans le côté droit du bassin, le tibia droit, puis
au-dessus de l'œil gauche, l'oreille gauche, puis dans l'œil droit; en même temps
elle a froid (douzième jour),
[4]
.
►
Les parties qui avaient été atteintes de
douleurs, font maintenant mal comme meurtries ou endolories (treizième jour),
[4]
.
►
Les
symptômes, surtout les attaques qui l'obligeaient à se coucher, étaient
plus violents le premier mardi après la prise du médicament; ils revinrent les
deux mardis suivants, mais avec moins de violence. Le quatrième mardi elle en était tout à fait libre,
mais ils revinrent le jeudi, et quelque peu modifiés,
[4]
.
PEAU.
► *Environ quinze ou vingt jours après la première dose, l'oreille gauche commença à
se démanger, brûler et enfler; il y avait
des douleurs sourdes et battantes dans le méat externe, et au bout de
trois ou quatre jours il y eut un écoulement aqueux abondant de l'oreille,
ayant une odeur de saumure de poisson; cet écoulement était acre et provoquait une
éruption vésiculeuse sur le lobule inférieur de l'oreille et sur le cou,
partout où il touchait la peau; l'inflammation de l'oreille en général
n'était pas vésiculeuse; la couleur était d'un rouge bleuâtre, et l'oreille avait
l'aspect d'être infiltrée d'eau; cette éruption, qui était très pénible par ses démangeaisons et sa brûlure, et par l'écoulement abondant,
fétide et acre, dura très longtemps;
si ma mémoire ne me trompe pas, près de trois mois,
[11]
.
►
Boutons sur la face (deuxième jour),
[10]
.
► *Petites piqûres cuisantes dans différentes
parties de la peau du corps entier, durant tout l'après-midi et la soirée, et m'obligeant instantanément à frotter l'endroit
(premier
jour);
revinrent de nouveau çà et là comme des piqûres de puces,
et durèrent toute la jou
rnée (deuxième jour);
ce picotement continua par moments très pénible,
principalement au repos, pendant plusieurs semaines, mais s'atténua graduellement. Une
petite plaque d'herpes circinnatus apparut il y a quelques jours
sur le front, perpendiculairement au-dessus du canthus externe de l'œil droit,
et à environ un demi-pouce au-dessus du sourcil; je ne me souviens pas avoir jamais auparavant eu une éruption de ce genre; au début c'était un petit groupe de vésicules globuleuses,
sur une base enflammée, qui se desséchèrent en fines squames
et s'étendirent par la circonférence; cela démange et pique légèrement
(onzième jour).
La plaque herpétique est maintenant
circulaire, d'environ un demi-pouce de diamètre, et consiste en un anneau surélevé de vésicules, les unes plus grandes que les autres, sur une base enflammée,
enfermant une zone déprimée de peau rouge,
qui desquame, mais ne contient pas de vésicules; elle continue à démanger légèrement, et à fournir des poussées successives de fines squames blanches
(dix-huitième jour).
Les piqûres gênantes devinrent très importunes pendant toute la
soirée de ce jour, lorsqu'il restait assis immobile, errant sur tout le corps. Une plaque herpétique, semblable à celle du front, est apparue sur le côté gauche, à mi-distance entre les côtes et la crête de l'ilion, accompagnée de démangeaisons très pénibles,
qui deviennent cuisantes quand on frotte; elle forme environ les trois quarts d'un cercle, et
est plutôt irrégulière; il y a des indices d'une autre plaque juste au-dessus
(dix-neuvième jour).
Depuis la semaine dernière, les
dardements dans la peau ont été beaucoup moindres, mais ils sont remplacés par une
démangeaison constante du cuir chevelu, qui exige un grattage continuel;
la démangeaison paraît due à une éruption de petites vésicules fines sur une base légèrement enflammée,
qui, après être restées quelques jours, sèchent et tombent en petites squames blanches; elles sont plus abondantes sur le
cuir chevelu occipital, à la nuque sur les bords des cheveux, et sur la
face postérieure des auricules; cette démangeaison a été constante et très pénible pendant une semaine, et semble devoir continuer; la plaque du
front se disloque, plusieurs lacunes apparaissant dans l'anneau, qui mesure
maintenant trois quarts de pouce de diamètre; juste au-dessus une autre plaque
est apparue, précisément semblable, mais plus petite
(quarante-troisième
jour).
L'éruption a presque disparu de
la tête, et la démangeaison a cessé presque entièrement; la plaque du
front n'est plus discernable, la peau n'étant guère rougie à l'endroit où elle existait; la nouvelle augmente légèrement, et forme environ
deux tiers de cercle, mais elle n'est pas aussi vigoureuse que sa prédécesseure;
les plaques du côté ont disparu; j'ai encore des piqûres occasionnelles dans la peau, mais rarement
(quarante-neuvième jour).
Toutes les plaques ont disparu, et je n'ai plus d'autres symptômes
(cinquante-sixième jour),
[1]
.
►
Après quelques jours, une éruption; petites papules rouges,
qui démangent beaucoup, sur l'abdomen, sur la face interne des
cuisses, et sur le périnée; les démangeaisons sont pires par temps froid,
[8]
.
►
Dans l'après-midi, démangeaison picotante au scrotum; pire du côté droit;
puis à la face interne de la cuisse gauche, en haut; puis en bas du côté
droit de l'abdomen; puis du côté gauche; plus tard entre les fesses (deuxième jour),
[12]
.
► *Après deux ou trois jours apparaît une éruption telle
qu'il n'en avait jamais eue; petites papules rouges, d'un rouge très vif
et très nettement limitées, portant de minuscules vésicules, d'abord sur les
membres inférieurs, puis aussi sur les supérieurs,
surtout du côté gauche;
elles commencèrent d'abord à la face externe des mollets, puis
à la face interne des avant-bras, au-dessus du poignet, et s'étendirent à partir de ce point, provoquant des démangeaisons très violentes, jour et nuit,
mais surtout la nuit après s'être couché,
[7]
.
[190.]
► *Au bout d'environ cinq jours, il apparut
sur la main gauche de petits points rouges, visibles à travers la peau,
qui démangent parfois; les pieds aussi démangent, surtout le gauche, comme s'il y avait là des vésicules de chaleur;
après l'écoulement de plusieurs jours, apparurent,
d'abord sur les mollets, puis s'étendant jusqu'aux cuisses,
de semblables petits points rouges isolés, qui démangent, comme ceux
de la main; la démangeaison est surtout dans les endroits où la peau transpire le plus;
l'abdomen paraît ne pas être atteint; mais, après quelques jours,
un certain nombre de boutons semblables, démangeant comme les autres, apparaissent dans
la région épigastrique; en frottant les parties qui démangent,
ces points deviennent plus visibles; la démangeaison n'est pas sans ressemblance avec celle causée par les punaises de lit; depuis
la région épigastrique, l'éruption s'étend vers le mamelon gauche, et
persiste ici comme à la région épigastrique plus longtemps que sur les
localisations susmentionnées, puis finit par se diriger vers l'aisselle
gauche; en même temps aussi cela démange en différentes parties du dos;
cependant on remarque un point sur le côté droit du front qui est douloureux à la pression,
comme si un coup y avait jadis été reçu, ce dont il ne se souvient pas,
et l'on ne voit ni tache rouge ni bleue; la démangeaison commence maintenant à la tête,
seulement dans les parties postérieure et supérieure, non vers la partie antérieure; la démangeaison
de la tête dure environ quatorze jours,
[3]
.
SOMMEIL.
►
Bâillement après les hauts-le-cœur,
[2]
.
►
Somnolent tôt dans la soirée; s'endormit
assis (au bout d'une heure),
[2]
.
►
L'état lourd et somnolent
dans lequel il était depuis plusieurs jours avant de commencer la pathogénésie a disparu;
à sa place, sensation d'impatience en se couchant,
[9]
.
►
Réveillé en sueur vers 4 heures du matin (septième jour),
[12]
.
►
Il
rêva la nuit qu'il fumait des cigares, ce qu'il ne fait jamais,
[6]
.
►
Cauchemar,
[10]
.
FIÈVRE.
► Sensation de froid.
►
Frileuse
(douzième jour),
[4]
.
►
Frilosité interne avec frissons isolés
(premier jour),
[3]
.
► Chaleur.
►
Peau chaude et sèche; sensation comme de surmenage, comme meurtri, comme s'il
s'était enrhumé après un effort sévère,
[9]
.
[200.]
►
Sinciput chaud (onzième jour),
[4]
.
►
Une heure et demie après le dîner, chaleur au
visage (onzième jour),
[4]
.
► Sueur.
►
Sueur générale chaude sur tout le corps, en étant assis à écrire,
l'après-midi étant frais et une bonne brise soufflant dans la chambre (premier
jour),
[15]
.
►
Sueur abondante pendant une heure et demie après les palpitations,
[9]
.
►
À la suite d'un refroidissement, il entra dans une transpiration très abondante
pendant la nuit, et la sueur exhalait l'odeur fétide du Tellurium à
un degré tel que cela était à peine tolérable, phénomène qu'il eut occasion d'observer une seconde fois au cours de ce travail,
[13]
.
►
Communique à la sueur une odeur des plus offensantes; il fut obligé de
s'abstenir de la société pendant quatre semaines à cause de cela,
[15]
.
►
Pendant
six semaines, sueur continue des pieds, surtout en avant aux orteils, quelque peu malodorante,
[2]
.
MODALITÉS.
► Aggravation.
►
(
Matin
), En étant couché sur le côté droit, céphalée
sur la moitié gauche de la tête; sécheresse des fauces.
►
(
Matinée
), Plénitude et oppression
dans la région épigastrique.
►
(
Après-midi
), Douleur dans les intestins; gargouillements dans
le lobe moyen du poumon droit.
►
(
Soir
), En s'endormant, vertige; mal
de gorge; sécheresse des fauces.
►
(
Vers le matin
), Toux.
►
(
Plein air
),
Coryza.
►
(
Toux
),
Douleur dans le sacrum.
►
(
Boisson
), Toux.
►
(
Fatigue
), Irritation de la colonne vertébrale.
►
(
Rire
),
Douleur dans le sacrum.
►
(
Couché sur le dos
), Douleur dans le sacrum.
►
(
Mouvement
),
Douleur dans la cavité axillaire gauche.
►
(
Pression
), Douleur dans la cavité axillaire gauche; douleur
dans le petit doigt.
►
(
Poussée à la selle
), Douleur dans le sacrum.
►
(
Se relever de la position
assise
), Douleur dans le sacrum.
►
(
Se redresser assis
), Vertige.
►
(
Fumer
),
Toux.
►
(
Se pencher
),
Céphalée aux tempes et au front; douleur dans le sacrum.
►
(
Déglutition
), Douleur du côté droit de la
gorge.
►
(
Marcher
),
Vertige; toux; douleurs sourdes dans tout le corps.
►
(
Temps froid
), Démangeaison.
► Amélioration.
►
(
Manger ou boire
), Douleur et
sécheresse de la gorge.
►
(
Marcher en plein air
), Douleur dans le sacrum.
Copyright
© Médi-T
®
2000