Saponinum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
SAPONINUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
SAPONINUM.
Saponine, C
32
H
54
O
18
(un glucoside; le principe actif de nombreuses plantes appartenant aux Caryophyllacées, Polygalacées, etc.; obtenu principalement de Saponaria officinalis, Gypsophila, Struthium, Polygala Senega et Quillaja).
Préparation,
Dilutions avec de l'eau (qui se décomposent rapidement), ou triturations.
Autorités.
(Pathogénésies par Arthur T. Hills,
M.D., Trans. Hom. Med. Soc. State of N. Y., 1875, p. 104).
1,
Dr. D., prit la 3e dil., à doses répétées pendant
deux jours;
2,
Mlle P., prit une dose de
12e dil., les premier et deuxième jours;
3,
P. R., prit une dose de 30e dil.;
4,
P. H. M., prit six doses de 1re trit. décimale, en trois jours, sans
effet, puis prit une dose de 12e dil.;
4a,
le même, prit une autre poudre de la même préparation;
5,
S. P. B., prit une dose de 30e dil.
(les symptômes du quatrième jour peuvent avoir été dus à une inquiétude mentale);
6,
W., souffrant d'un catarrhe chronique du
nez, du pharynx et du larynx, prit la 12e dil. trois fois par jour;
7,
un homme, prit trois doses de 2e trit. en un
Jour;
8,
A. B. C., prit une poudre de
12e dil.;
9,
Mlle J. A. R., prit la 3e
dil., trois fois par jour pendant plusieurs jours;
9a,
la même, pathogénésie avec la 1re trit., trois
fois par jour (avait habituellement ses règles tous les vingt et un jours);
9b,
la même,
prit la 1re trit. déc.;
10,
W. P. T.,
prit la 30e dil., deux fois le premier jour, une fois les deuxième et troisième jours;
10a,
le
même, prit la 1re trit., les premier, deuxième, troisième, cinquième, sixième et neuvième
jours (pas de symptômes après le sixième jour);
10b,
le même, prit la 12e dil. trois fois par jour
pendant trois jours;
11,
H., prit la 12e
dil., quatre fois le premier jour, une fois le deuxième jour;
12,
A. T. H., prit une dose de 1re trit. déc.;
12a,
le même, répéta;
12b,
le
même, répéta;
12c,
le même, répéta chaque jour pendant trois jours;
12d,
le
même, prit la 3e dil., une fois le premier jour, deux fois le deuxième jour;
12e,
le
même, prit la 3e dil., les premier et deuxième jours;
13,
Dr P., prit une dose de 3e trit.;
14,
Dr S., prit la 30e dil., à 10 heures du soir le premier jour, nuit et matin les deuxième,
troisième et quatrième jours;
15,
X., prit la
12e dil. à 11 heures du soir, les premier et deuxième jours;
16,
Mlle A. B., prit la 2e trit., matin et soir,
pendant trois jours;
17,
M. T., qui souffrait depuis de nombreuses années d'une
affection rhumatismale articulaire, avec forte augmentation de volume du genou gauche, prit la 30e
dil. le premier jour, fréquemment dans de l'eau les deuxième et troisième jours, une poudre sèche le
soir du quatrième jour; [Ce pathogénésiste n'eut pas la moindre affection rhumatismale dès
la première dose. Du 15 janvier au 8 février (dernière observation), bien qu'il n'en eût pas été
libre deux jours de suite depuis plus de cinq ans; l'augmentation de volume du genou disparut entièrement. -A T. H.]
18,
Mlle A., prit la même chose que M. T.;
19,
M. B., prit la même chose que M. T.
ESPRIT.
►
Délirant et comateux par intervalles (vingtième jour),
[17]
.
►
Abattement moral, toute la journée (après deux heures),
[7]
.
►
Impression
d'abattement avec le mal de tête; aucun désir d'étudier (deuxième jour),
[15]
.
►
Très irritable; rien ne va bien; critique, insatisfait de
tout ce qui avait été fait auparavant, quelque bien que cela eût été fait; je constate
qu'un travail intellectuel soutenu enlève cette tendance, mais quand je suis inoccupé, je retombe
dans la même humeur (troisième jour),
[15]
.
►
D'humeur tout à fait maussade et enclin à
voir les choses sous un jour pénible; ne semblait pas capable de se sentir assez posé
pour savoir quoi faire (cinquième jour); la mauvaise humeur devint si intense,
que je sentais que je devenais très déraisonnable, surtout en ce qui concernait la nourriture,
qui semblait
toute mauvaise
d'une certaine manière;
fit une longue promenade en voiture et à pied et prit le thé hors de chez lui;
la nourriture avait encore mauvais goût; l'état mental s'améliora après une longue marche (sixième jour). Se sentait
plus aimable, mais l'impression d'instabilité persistait (septième jour). Tous les
symptômes disparurent peu à peu pendant la semaine suivante, sauf l'état mental,
qui persista, à un degré modifié, pendant environ seize jours
après la dernière poudre,
[2]
.
►
Désir d'être laissé tranquille,
[16]
.
►
En
essayant d'appliquer mon esprit, je devenais très nerveux et irritable; la moindre
chose me perturbait; rien n'allait bien; désir de rester tranquille et de ne pas parler,
surtout dans la dernière partie de l'après-midi (huitième jour),
[14]
.
►
Répugnance à l'étude ou au mouvement,
aggravée en tournant la tête ou les yeux, qui sont encore douloureux (huitième jour),
[14]
.
►
Torpeur mentale (neuvième jour),
[14]
.
[10.]
►
Après plusieurs jours je commençai à être
gêné par une difficulté que je n'avais jamais éprouvée auparavant; je trouvais
presque impossible de rappeler les noms d'amis qui m'étaient parfaitement
familiers; je trouvais aussi grande difficulté à me souvenir des mots
que je voulais employer; j'avais beaucoup de peine à exprimer mes pensées dans le
langage le plus simple parce que je ne pouvais pas me rappeler les mots les plus simples
qui m'étaient parfaitement familiers; cela était assez marqué pour me causer de grandes difficultés,
[13]
.
►
Incapacité à parler de choses que je connais
parfaitement bien; à rappeler les noms, etc. (premier jour),
[12e]
.
►
Incapacité à fixer l'esprit sur une chose particulière; distraction
(premier jour); symptôme constant; impossible de fixer les pensées sur un sujet particulier (deuxième jour);
esprit très clair
(secondaire), (troisième jour),
[12c]
.
► Grande difficulté
à retrouver les (noms) mots (premier jour),
[7]
.
TÊTE.
►
Vertige.
►
Un peu de vertige
(septième jour),
[14]
.
►
Étourdissement après l'émèse (quatrième
jour),
[16]
.
►
Étourdissement et nausées en se baissant (troisième jour),
[12c]
.
► Tête en
général.
►
La tête paraît lourde et engourdie
(premier jour),
[12c]
.
►
Douleurs sourdes dans toute la tête (premier jour),
[12c]
.
►
Le premier symptôme perceptible fut une douleur sourde dans toute la tête,
suivie d'un état de somnolence,
[11]
.
[20.]
►
Céphalée
pesante et sourde, avec impression d'abattement; pas de désir d'étudier;
pire de 4 à 6 heures P.M. (deuxième jour),
[15]
.
►
Après s'être déplacé,
le matin, sensation pesante et sourde dans la tête, surtout au front, particulièrement
au-dessus de l'orbite gauche près de la saillie frontale, aggravée en se baissant; le globe oculaire est
douloureux et lance; en quelques heures la douleur de tête s'étendit,
reculant jusqu'à l'occiput; grande chaleur dans la région frontale, soulagée par la pression et le froid,
et fortement aggravée en se baissant ou en se penchant en avant (sixième jour); moins marquée
(septième jour),
[14]
.
►
La tête paraît lourde (deuxième jour),
[1]
.
►
Céphalée extrême (troisième jour),
[5]
.
►
Céphalée plus sévère que le
jour précédent, aggravée par le moindre travail mental ou le mouvement, à 5 heures A.M.
(dixième jour),
[14]
.
►
Douleur de tête très violente, avec
battements des carotides; la douleur la plus violente siégeait du côté gauche de
la tête; moins du côté droit (après une heure),
[3]
.
►
Tête
encore si douloureuse qu'elle empêche l'étude (troisième jour),
[15]
.
►
Tête
extrêmement douloureuse partout, mais surtout à la tempe (seizième
jour),
[17]
.
►
Tête extrêmement sensible, et je ne puis la tourner à droite ou à gauche,
vers le haut ou vers le bas, ni même tourner les yeux sans avoir des nausées
(cinquième et sixième jours),
[17]
.
►
La tête paraît comme si quelque chose voulait pousser au dehors; aggravée
en se baissant, en marchant, etc., et soulagée en la baignant d'eau froide (après trois
heures),
[3]
.
► Front.
[30.]
►
Céphalée frontale sourde, toute la journée
(deuxième jour),
[5]
.
►
La tête paraît lourde et engourdie dans la région frontale
(troisième jour),
[15]
.
►
Douleur sourde au front (troisième jour),
[12c]
.
►
Douleur sourde au-dessus de l'œil gauche (troisième jour),
[12c]
.
►
Douleur au-dessus de l'œil droit (après trois
heures et demie),
[8]
.
►
Céphalée au-dessus de l'œil droit, avec sensation
de pression vers l'extérieur au niveau de l'arcade sourcilière; la céphalée dura environ une
heure (quatrième jour),
[6]
.
►
En se levant le matin, légère
céphalée au-dessus des yeux; douleur somnolente et sourde, avec impossibilité de respirer
par la narine droite (deuxième jour),
[8]
.
►
Front plein et chaud, avec une
sensation de défaillance au creux de l'estomac, avec soif (huitième jour); la céphalée
continue, paraît fortement aggravée, de 4 à 6 heures P.M. (neuvième jour),
[14]
.
►
Fines douleurs aiguës dans le nerf infra-orbitaire droit, avec la sensation
de constriction et de raclement dans le pharynx (après une demi-heure),
[10a]
.
► Tempes.
►
Douleur pesante et sourde dans les deux tempes,
avec la sensation de raclement dans le pharynx (après une demi-heure, deuxième jour);
disparut dans la nuit mais revint le jour suivant,
[10a]
.
[40.]
►
Douleur sourde dans les tempes et à la racine du nez,
durant deux heures (après une demi-heure, cinquième jour); répétée (sixième jour),
[10a]
.
►
Douleur sourde dans les tempes, pire la nuit (deuxième jour); pire dans l'après-midi,
avec exténuation et pouls faible (quatrième jour); moins de douleur (cinquième jour),
[10b]
.
►
Douleur lourde et sourde dans les tempes, avec sensation d'exténuation (troisième jour),
[10b]
.
►
Vers 10 heures A.M.,
mal de tête dans les deux tempes (chose inhabituelle chez moi); sensation comme si les deux tempes étaient
poussées au dehors; la céphalée dura environ une heure (deuxième jour),
[6]
.
►
Douleur sourde dans la tempe droite (premier jour),
[5]
.
►
Céphalée sévère dans les deux tempes, sensation de pression de dedans en
dehors, avec battements, et dans la région frontale une douleur pesante et sourde.
La céphalée n'est pas un symptôme habituel. Le trajet en tramway à chevaux fut une forte
aggravation, tant pour la tête que pour le dos, à cause des secousses. La céphalée disparut
peu à peu pendant la matinée (après deux heures, deuxième jour); céphalée
tout à fait sévère pendant la matinée (troisième jour),
[2]
.
►
Douleur atroce dans les deux tempes,
qui s'effaçait à mesure que le besoin de vomir diminuait,
[18]
.
►
Douleurs
dans le côté gauche, cellules mastoïdiennes (après une heure),
[3]
.
► Douleur
vive dans la tempe gauche (premier jour),
[5]
.
► Occiput.
►
Céphalée dans la région occipitale, avec
sensation de pression vers l'extérieur, dans l'après-midi, durant environ une heure
(troisième jour),
[6]
.
ŒIL.
[50.]
►
Impossible de tourner les yeux vers le haut ni
autour, tant ils étaient douloureux; les mouvoir provoquait une douleur fulgurante
vers l'occiput (troisième jour),
[15]
.
►
Yeux douloureux (sixième et septième jours),
[14]
.
►
Sensation de plénitude dans les yeux, le soir (deuxième jour),
[10a]
.
►
Douleur
dans les sourcils, davantage à gauche (après une heure),
[3]
.
►
Douleur dans
le canthus interne de l'œil gauche (après une heure),
[3]
.
►
Sécrétion lacrymale augmentée (troisième
jour),
[5]
.
►
Conjonctive jaune et un peu congestive (troisième jour),
[12c]
.
►
Vue trouble (troisième jour),
[12]
.
NEZ.
►
Coryza sec et éternuements fréquents (premier jour),
[12c]
.
►
Tendance à éternuer (après trois heures et demie),
[8]
.
[60.]
►
Avec la céphalée, le matin,
impossibilité de respirer par la narine droite, qui paraissait obstruée,
mais se dégageait facilement en se mouchant (deuxième jour),
[8]
.
►
Douleur au
nez à peu près à mi-hauteur (après une heure),
[3]
.
►
Douleur sourde
à la racine du nez et dans les tempes, durant deux heures (après une demi-heure, cinquième jour); répétée (sixième jour),
[10a]
.
VISAGE.
►
Pâleur du visage (deuxième jour),
[12c]
.
►
Visage tout à fait pâle (deuxième jour),
[2]
.
►
Lèvres sèches et brûlantes (premier jour),
[5]
.
BOUCHE.
►
Langue enduite de jaune blanchâtre sur la partie postérieure; rouge à l'extrémité et sur les bords;
papilles saillantes (langue framboisée), surtout à la pointe (deuxième jour),
[1]
.
►
Langue enduite de brun au centre, et de jaune foncé sur les bords (cinquième
et sixième jours),
[17]
.
►
Le palais dur donne une sensation de rugosité
quand on le touche avec la langue, et les papilles sont perceptibles, légèrement sensibles
(deuxième jour),
[1]
.
►
La membrane muqueuse de la bouche paraît rugueuse
(deuxième jour),
[1]
.
[70.]
►
Augmentation de la salive,
[12b]
.
►
Lorsqu'il est conscient, se
plaint d'un goût sucré écœurant dans la bouche (vingtième jour),
[17]
.
►
Goût acre dans la bouche,
[12b]
.
►
Goût particulier dans la bouche, le matin
(de bonne heure), (premier jour),
[5]
.
►
Goût plat et fade dans la bouche (deuxième jour),
[1]
.
GORGE.
►
Mucus tenace et visqueux dans les fosses nasales postérieures, s'étendant au larynx (deuxième
jour),
[12c]
.
►
Mucus épais dans les fosses nasales postérieures (deuxième jour),
[12d]
.
►
Gorge très douloureuse et sensation de constriction à la déglutition; pouvait à peine
avaler (premier jour),
[12c]
.
►
La gorge paraissait tout à fait douloureuse, surtout en
essayant d'avaler, même à vide; la douleur s'étendait à toute la gorge, davantage du côté droit,
un symptôme très commun
(après treize heures, deuxième jour),
[2]
.
►
Légère
pharyngalgie; cuisson écorchée comme si j'avais bu de l'eau chaude (du neuvième au douzième jour),
[14]
.
[80.]
►
Cuisson intense de la gorge, durant une ou deux heures (après la première
poudre),
[9b]
.
►
Sensation douloureuse et cuisante dans la gorge (premier
jour),
[12c]
.
►
Très vite la gorge commença à cuire et à devenir râpeuse,
[12a]
.
►
Cuisson dans la gorge,
[12b]
.
►
Irritation dans la gorge, comme par de la poussière (bientôt,
le second matin),
[12d]
.
►
La gorge paraît sèche (après une heure),
[3]
.
►
Constriction, sensation de raclement dans la voûte du pharynx, s'accompagnant de
fines douleurs aiguës dans le nerf infra-orbitaire droit; ces symptômes persistèrent
pendant environ une heure, puis disparurent (après une demi-heure); accompagnés
d'une douleur pesante et sourde dans les deux tempes (après une demi-heure); même
sensation dans le pharynx (troisième jour),
[10a]
.
►
Sensation d'écorchure dans le pharynx, avec raclement
(après une demi-heure, cinquième jour); sensation d'écorchure (sixième jour),
[10a]
.
►
La gorge est atteinte; amygdales tuméfiées et d'un rouge vif,
avec difficulté à avaler (après une heure et demie, deuxième jour);
la gorge était si enflée que j'ai cessé de prendre le médicament (après la troisième dose,
deuxième jour),
[1]
.
ESTOMAC.
►
Appétit et soif.
►
Pas
d'appétit (huitième jour),
[14]
.
[90.]
►
Dégoût des aliments pendant
deux jours (après cinq jours), jusqu'à l'apparition des règles,
[16]
.
►
Soif, non soulagée par la boisson, avec la plénitude et la chaleur du
front (huitième jour),
[14]
.
► Nausées et vomissements.
►
Avec la colique abdominale, grandes nausées et efforts de vomissement,
et il fut rejeté une quantité considérable de liquide verdâtre jaunâtre;
ce vomissement s'accompagnait d'une douleur atroce dans les deux tempes,
qui disparaissait à mesure que le besoin de vomir diminuait,
[18]
.
►
Nausées
et étourdissement en se baissant, les nausées persistant longtemps (troisième
jour),
[12c]
.
►
Plusieurs fois pendant la journée, légères nausées (deuxième jour); quelques nausées
(troisième jour),
[2]
.
►
Très légère tendance aux nausées (deuxième
jour),
[1]
.
►
Quelques nausées (septième jour),
[14]
.
►
Le quatrième soir, j'ai mangé trois huîtres en
rentrant d'un lieu de divertissement; il faisait un froid très vif, et
aussitôt que je fus confortablement réchauffé, je commençai à me sentir très malade de
l'estomac, ou plutôt la nausée siégeait davantage dans l'œsophage et
la gorge; à mesure que les nausées augmentaient, une sensation de froid glacé remontait le long des
membres, commençant à l'extrémité même des doigts et des orteils; des éructations
auraient soulagé, si elles avaient été possibles; la sensation de froid ci-dessus
montait et descendait très graduellement, et quand les deux courants distincts atteignirent l'abdomen,
c'était comme si on leur avait appliqué de l'électricité,
provoquant une secousse qui me faisait presque sursauter; ce fut le début d'une douleur,
crampoïde et continue, régulière et variable, jusqu'à ce qu'il y eût une évacuation;
vers 1 heure A.M. les nausées étaient si intenses que l'émèse fut facilement provoquée en passant
le doigt dans la gorge, et se poursuivit jusqu'au jour, alternant avec l'évacuation de matières fécales;
vomissements chaque fois en grande quantité, comme si tout ce qui avait été mangé pendant la
semaine écoulée était rejeté; caractère des vomissements, d'une consistance crémeuse jaunâtre,
aigre et fétide; matières non digérées, accompagnées de mucus, expectoré
difficilement, malgré le fait que la gorge semblait pleine; suivis chaque fois d'étourdissement; chaque fois
qu'il y a un soulagement relatif, le besoin de vomir ou de déféquer est aussitôt ressenti;
la chaleur aggravait manifestement l'un et l'autre, ainsi que le repos. Sous une forme
modifiée ces symptômes persistèrent tout le jour suivant,
[16]
.
► Estomac.
►
Sensation particulière de vide à l'estomac
(septième jour); avec absence d'appétit (huitième jour),
[14]
.
►
Sensation de défaillance au creux de l'estomac, avec la plénitude et la chaleur du
front (huitième jour),
[14]
.
ABDOMEN.
[100.]
►
Après une heure, une douleur sourde commença
dans la région hypochondriaque gauche, puis passa à la région épigastrale,
très sévère, puis monta en douleur lancinante sous la scapula gauche,
aggravée par le mouvement et soulagée en position assise,
[12]
.
►
Élancements douloureux dans
l'hypochondre gauche (deuxième jour),
[1]
.
►
Douleur sourde dans la région ombilicale, après chaque
selle (troisième jour),
[10b]
.
►
Éveillé vers 3 heures A.M., ressentit une
colique abdominale assez sévère, qui ne dura que peu de temps. En se levant, vers
6 heures A.M., le même jour, fut repris de la même douleur, avec une telle intensité que je
me recouchai; elle disparut en environ une demi-heure, et je me levai,
me sentant aussi bien que d'habitude; c'était une douleur sévère, régulière, ressentie dans tout
l'abdomen; pas de production de gaz ni de flatuosités; la même nuit, au coucher,
la douleur revint légèrement, ce qui fut la dernière douleur de quelque nature que ce soit
(cinquième jour),
[9]
.
►
Pendant les vingt-quatre heures précédant les
règles, elle fut dans un assez grand malaise, avec coliques, crampes et une leucorrhée aqueuse profuse;
quand les règles furent établies, la douleur était moins intense, mais de même caractère; la période dura quatre
jours, et la douleur persista jusqu'au bout, la laissant très faible et très abattue moralement
(après sept jours),
[18]
.
►
Coliques
avec les règles,
[18]
.
►
Quelques coliques après une selle
(deuxième jour),
[10b]
.
►
Douleur crampoïde et continue, régulière et
variable, jusqu'à ce qu'il y eût une évacuation, puis le caractère des douleurs changea;
elles devinrent coliques, survenant soudainement, soulagées immédiatement par l'évacuation (quatrième nuit),
[10]
.
►
Douleur sourde dans tout l'abdomen, le matin
(troisième jour),
[12c]
.
►
Beaucoup de douleur dans l'abdomen (quatrième jour),
[5]
.
[110.]
►
Légère sensation pénible dans
les intestins, avec distension et sensation de tension dans l'abdomen (troisième jour);
distension (quatrième jour),
[2]
.
►
Sensation de fatigue dans l'abdomen (cinquième jour),
[16]
.
►
2 heures P.M., sensation particulière dans la partie inférieure de l'abdomen, suivie d'un désir
intense de selle, mais n'y alla qu'au bout de près d'une heure (quatrième
jour),
[14]
.
►
Douleur dans la région inguinale gauche (troisième jour),
[3]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Dans l'après-midi, prurit extrêmement intense du rectum, symptôme très commun;
prurit considérable pendant la nuit (premier jour); persiste sans diminution
(deuxième jour),
[12e]
.
►
Légère brûlure dans le rectum pendant la selle
(neuvième jour),
[14]
.
►
Cuisson de l'anus à la selle, avec
obstipation (deuxième jour),
[12c]
.
►
Besoin constant d'aller à la selle, mais évacuations tout à fait
insuffisantes et plutôt blanchâtres;
cela continua pendant environ huit ou dix jours, puis redevint tout à fait naturel
(après trois jours),
[2]
.
►
J'ai remarqué depuis quelque temps un désir
d'aller à la selle le soir, en plus de celui du matin habituel,
[12e]
.
SELLES.
►
Diarrhée, avec ténesme (quatrième jour),
[5]
.
[120.]
►
Une selle diarrhéique profuse, indolore mais urgente, à 4 heures P.M.;
une autre évacuation liquide des intestins à 8 heures P.M. (premier jour); diarrhée, avec quelques
coliques après une selle (deuxième jour); trois selles entre 2 et 4 heures P.M.
(troisième jour); diarrhée, comme la veille (quatrième jour); pas de selle
(cinquième et sixième jours),
[10b]
.
►
À 1 h 30 A.M., première évacuation très
dure, puis liquide, jusqu'à devenir involontaire; évacuation brunâtre et glaireuse;
désir de déféquer ou de vomir dès qu'il y a un soulagement relatif;
la chaleur aggravait l'un et l'autre, ainsi que le repos (quatrième nuit),
[16]
.
►
À 9
heures A.M., selle un peu plus molle que d'habitude; à 8 heures P.M., encore plus
diarrhéique, avec brûlure plus sévère pendant et après la selle, avec
un ténesme marqué (neuvième jour),
[14]
.
►
Pendant environ trois semaines j'ai pensé que le
médicament agissait sur les intestins en produisant une évacuation nocturne, en
plus de celle du matin habituelle (après cinq jours),
[8]
.
►
Pas
de selle depuis la prise de la première poudre (cinquième et sixième jours),
[17]
.
►
Intestins constipés, avec cuisson de l'anus, à la selle (deuxième jour),
[12c]
.
►
Constipation (quatrième jour),
[2]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Reins torpides (cinquième et sixième jours),
[17]
.
►
Douleurs aiguës dans la région du rein droit
(en marchant), ne durant que peu de temps (deuxième jour),
[3]
.
►
Forte brûlure dans l'urètre pendant l'émission d'urine, mais sans changement dans
la quantité éliminée (troisième jour),
[16]
.
[130.]
►
Réveillé très tôt le matin et appelé à uriner, laissant un
sédiment rouge brique, très adhérent
au vase de nuit (deuxième matin),
[12d]
.
►
Le soir, besoin d'uriner
fréquemment, bien qu'il ne passe que de petites quantités à chaque fois; dut se lever
quatre fois pendant la nuit pour uriner; la mesure montra que la quantité totale était un peu
supérieure à la normale; urine pâle,
[4]
.
►
Appelé
à uriner à 12 heures M., une heure plus tôt que d'habitude, quantité normale (après
deux heures); à 1 h 30 P.M., urina de nouveau; urina quatre fois pendant la
journée; à chaque fois la quantité était normale ou presque, peut-être légèrement
augmentée, mais au total considérablement augmentée,
[7]
.
► Émission
involontaire d'urine en marchant
(troisième jour),
[3]
.
►
Quantité
totale d'urine rendue, 40 onces, densité spéc. 1024 (neuvième jour),
[14]
.
►
Urine, quantité rendue 38 onces, densité spéc. 1008 (premier jour); 39 onces, densité
spéc. 1024 (deuxième jour); 11 onces, densité spéc. 1024, 7 heures A.M. (troisième jour),
[15]
.
►
Urine plus abondante et plus colorée,
[3]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Femme.
►
Règles avec une semaine
d'avance sur l'époque habituelle (après neuf jours),
[9a]
.
►
Règles
trop précoces de deux jours, et trop abondantes; sang rouge foncé; hémorragie aggravée
par le mouvement; pendant toute la période menstruelle, douleur prolongée de pesanteur vers le bas,
ce qui est inhabituel; avant la période, frissons parcourant tout le corps et douleurs
dorsales et des membres inférieurs insupportables; désir d'être laissée tranquille du début à la fin
(après six jours),
[16]
.
►
Cataménies retardées d'environ une semaine, et
sécrétion amoindrie,
[9]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
[140.]
►
À 4 heures P.M., toux particulière,
provoquée à chaque inspiration forcée par le nez, une seule secousse de toux à la fois (quatrième jour),
[14]
.
►
Légère toux (deuxième matin),
[8]
.
POITRINE.
►
8 heures P.M., sensation de fourmillement profond dans le tissu du poumon (huitième jour),
[14]
.
►
Une douleur aiguë poignardante dans le poumon droit; à 4 heures P.M., douleurs
poignardantes répétées dans le poumon droit, lobe moyen; à 9 heures P.M., douleurs
sourdes dans le poumon gauche, ainsi que quelques douleurs aiguës à droite; symptômes
tous de courte durée (deuxième jour),
[12b]
.
►
Dans l'après-midi, douleur sourde dans
les muscles pectoraux, de caractère douloureux; aussi douleur dans le biceps, près
de son insertion; muscles douloureux à la pression (deuxième jour),
[11]
.
►
Douleurs
sourdes à travers le thorax (premier jour),
[12e]
.
►
Au moment du frisson, il y avait
une douleur sourde et une sensation de constriction dans le côté gauche de la poitrine (après deux
heures, deuxième jour),
[10]
.
CŒUR ET POULS.
►
Douleur sourde dans la région du cœur (premier jour),
[12c]
.
►
Pouls 98 (seizième jour); 104
(vingtième jour),
[17]
.
►
Le pouls passa de 70 à 90; forte
fièvre pendant quatre heures (après trois heures),
[3]
.
[150.]
►
Pouls 70 (premier jour); 74 (deuxième jour);
90, à 7 heures du matin (troisième jour),
[15]
.
►
Pouls 70 (neuvième jour),
[14]
.
►
Pouls
très faible, à peine perceptible (deuxième jour),
[12e]
.
►
Pouls
faible (quatrième jour),
[10b]
.
DOS.
►
Dans l'après-midi, en marchant dehors, je pus difficilement rentrer chez moi,
tant mon dos et mes membres se sentaient fatigués; il semblait que mes chaussures
ordinaires de marche pesaient plusieurs livres de plus que d'habitude, et ce fut avec un grand effort
que je pus lever assez les pieds pour monter l'escalier après être rentré;
après m'être reposé quelque temps, cette fatigue excessive disparut (deuxième jour),
[2]
.
►
Douleur pulsatile sourde sous la scapula gauche,
remontant vers le haut,
[12a]
.
►
Douleurs sourdes dans la région lombaire gauche
et les membres inférieurs; douleurs musculaires,
[12b]
.
►
Après avoir marché quelque temps,
douleur sourde dans la région lombaire et les membres inférieurs, soulagée dans une certaine mesure par la marche,
passa bientôt,
[12]
.
►
Douleur sévère, de caractère sourd, dans le bas du
dos, avec sensation de poids en ce point, comme si tous mes vêtements étaient suspendus
au dos; cette sensation de supporter un poids considérable s'étendait à la hanche et même jusqu'aux genoux;
le trajet en tramway à chevaux fut une forte aggravation, tant pour la tête que pour le dos,
à cause des secousses; pourtant je ressentais une très forte répugnance à faire l'effort nécessaire pour descendre
de la voiture; la douleur du dos persista, et paraissait m'empêcher de me tenir droit,
dans l'après-midi; la pression sur la région sacrée améliorait (après
deux heures, deuxième jour); douleur dans le dos, mais peu marquée (troisième jour),
[2]
.
►
Douleurs sourdes dans la région lombo-sacrée, et descendant dans les cuisses, avec
augmentation des fourmillements dans les plantes des pieds (après cinq heures et demie),
[1]
.
[160.]
►
Douleurs lancinantes dans la région lombaire,
aggravées par la marche (troisième jour),
[3]
.
MEMBRES.
►
Sensation d'épuisement et de lassitude dans les membres, avec très légère tendance aux
nausées (deuxième jour),
[1]
.
►
Un peu de faiblesse dans les mains et les pieds (deuxième
matin),
[1]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Douleur soudaine dans le bras gauche, apparemment
musculaire, dans la région de l'insertion des muscles deltoïdes; les bras paraissent faibles,
avec envie de les laisser retomber le long du corps; les muscles paraissent épuisés,
comme après avoir soulevé de lourdes charges quand on n'y est pas habitué (après deux
heures),
[1]
.
►
Douleur dans les os de l'avant-bras gauche (troisième jour),
[5]
.
►
Douleur
sourde à travers l'avant-bras droit,
[12a]
.
►
Insensibilité et fourmillement dans le troisième et
le petit doigt de la main gauche, s'étendant vers le haut sur la face palmaire externe (après
trois heures),
[1]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Sensation lourde dans les membres inférieurs (premier
jour),
[12c]
.
►
Douleur sourde dans les membres inférieurs, avec la douleur sourde de la région lombaire,
[12]
.
►
Douleurs sourdes dans les membres inférieurs et la région lombaire gauche;
douleurs musculaires,
[12b]
.
[170.]
►
Douleur sourde dans le membre inférieur gauche (troisième jour),
[12c]
.
►
Douleurs dans les mollets (après cinq heures et demie),
[1]
.
►
Plantes
des pieds douloureuses, tuméfiées et sensibles, avec léger fourmillement (deuxième
matin),
[1]
.
►
Fourmillement et sensation d'insensibilité dans les plantes des
pieds, qui sont plus chaudes que d'habitude (après trois heures),
[1]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Dans l'après-midi devint extrêmement agité; devait bouger; devait
garder les pieds ou les mains en mouvement; en même temps l'esprit paraissait obscurci
comme par un nuage; ne pouvait pas voir clairement; indifférence à tout ce qui se passait autour de moi,
[4]
.
►
Les muscles paraissent faibles (huitième jour),
[14]
.
►
La faiblesse paraît se borner au système musculaire tout entier; légère débilité dans toutes les parties; mieux en s'asseyant et en restant tranquille, pourtant la
sensation d'insensibilité est plus marquée à
ce moment (deuxième jour),
[1]
.
►
La lassitude est très marquée; en montant
l'escalier, j'ai l'impression que les membres sont incapables de franchir les quatre dernières
marches; désir de tomber dans la chaise la plus proche, sur le lit, ou
n'importe où ailleurs pour se reposer, et malgré cette lassitude, dans la
rue en marchant, on n'éprouve pas une telle langueur (deuxième jour),
[1]
.
►
Lassitude assez marquée deux heures avant le dîner, avec peu d'appétit,
mieux après avoir mangé (huitième jour),
[14]
.
►
Exténuation générale (cinquième jour),
[16]
.
[180.]
►
Sensation d'exténuation, avec les
douleurs dans les tempes (troisième jour); avec pouls faible et douleur sourde dans les tempes
(quatrième jour); l'exténuation continue (cinquième jour); moins marquée (sixième
jour),
[10b]
.
►
Défaillance et prostration (quatrième jour),
[5]
.
►
Sensation de défaillance avec le
frisson; la sensation de défaillance persista plusieurs heures (après deux
heures, deuxième jour),
[10]
.
►
Se sentit misérable toute la journée; ne pouvait
pas dire en quoi, mais se sentait chaud, froid, malade, et dégoûté de lui-même (troisième
jour); se sentit plus mal et n'alla pas au travail (quatrième jour),
[17]
.
►
Se sentit
très faible et fébrile (seizième jour); eut recours à un médecin homœopathe,
qui me guérit en quatre jours, de sorte que je pouvais être levé et me déplacer,
mais je me sens encore très faible (vingtième jour),
[17]
.
►
Symptômes plus marqués en position assise
(après cinq heures et demie),
[1]
.
►
Les symptômes restèrent à peu près les mêmes;
on remarqua une aggravation chaque après-midi (du neuvième au douzième jour),
[14]
.
PEAU.
►
Objectif.
►
Éruption fine
et miliaire apparue sur le visage, le cou et la tête, avant les règles,
[18]
.
►
Découvrit la nuit des plaques circulaires, de la taille d'une pièce d'un dollar
d'argent, d'éruptions donnant sous la peau la sensation de petits grains, entre la
partie supérieure des omoplates; il n'y avait ni douleur ni démangeaison, ni
inflammation au-delà d'une légère rougeur; cela persista, disparaissant peu à peu,
pendant environ deux semaines; je n'avais jamais eu cela auparavant, autant que je m'en souvienne
(après trois jours),
[2]
.
►
Petits boutons sur la poitrine, renfermant du pus,
d'aspect inflammatoire (deuxième jour),
[2]
.
[190.]
►
Un
petit bouton apparut sur l'os malaire droit, très douloureux (sixième jour);
l'éruption se révèle être un furoncle de taille non négligeable; il gêne la mastication,
la parole, et provoque une douleur pulsatile très intense,
aussi bien qu'une sensation de douleur et de sensibilité dans toute la tête,
y compris les ganglions cervicaux du côté droit (huitième jour); il existe trois furoncles inflammatoires au
cou, situés de façon à gêner les vêtements autour du cou, et un dans le creux de la nuque,
ce dernier étant violemment douloureux et irradiant en douleurs lancinantes vers le vertex et vers le côté externe;
il existe aussi de nombreux furoncles sur les parois abdominales, ainsi que sur l'ilium,
variant de taille et d'évolution (onzième jour); le furoncle du visage va mieux;
ceux du cou sont encore douloureux, et à l'ouverture de l'un d'eux il s'écoula
beaucoup de sang et très peu de matière purulente; ceux de la partie inférieure du corps sont à
tous les stades d'évolution; ils augmentent en nombre et en intensité douloureuse,
si bien qu'assis, debout ou couché, la douleur et l'inconfort sont insupportables (treizième
jour); les furoncles sont moins douloureux, et quelques-unes des taches rouges qui étaient apparues,
et qui promettaient de devenir des furoncles, ont disparu (seizième
jour),
[17]
.
►
Le troisième jour, un furoncle apparut à la tempe droite, et dans les
trois jours suivants il en eut
neuf
bien développés sur différentes parties du corps.
[19]
.
►
Subjectif.
►
Sensation de chatouillement limitée à des points isolés sur la face interne du petit doigt
(main gauche), avec augmentation de la sensation déjà décrite dans les mains et les pieds;
sensation comme pendant la récupération après l'état communément appelé 'engourdissement des membres';
sensation de fourmillement-chatouillement en divers points du corps, comme par contact de
puces,
d'abord sur la partie postérieure de la tête, puis sur la jambe et l'appareil génital,
avec désir irrésistible de gratter la partie, ce qui soulage aussitôt,
comme le fait aussi le mouvement; chatouillement ressenti à l'épaule et aux fesses; en fait toutes les parties
du corps semblent sujettes à cette sensation particulière (après une heure et demie, deuxième jour),
[1]
.
►
Grand prurit de la peau, surtout sur la
face interne de la cuisse et des bras; on trouve de fines taches rouges qui semblaient
siéger profondément dans la peau; elles démangeaient beaucoup; aggravation au début de la nuit;
soulagé pendant le grattage, aggravé après (dixième jour),
[14]
.
SOMMEIL.
►
S'endort facilement dans la journée, et parle dès qu'il est inconscient;
les siestes sont de courte durée, et l'on se sent plus mal après le réveil (seizième
jour),
[17]
.
►
Somnolence tout l'après-midi; après le coucher, se sentit très somnolent, mais
ne put dormir; très agité toute la nuit (premier jour); très somnolent toute la journée;
ne put écouter les cours sans s'endormir (deuxième jour),
[11]
.
►
Très somnolent dans la première partie de la soirée; se coucha tôt;
insomnie et agitation pendant la nuit; rêves sexuels (première nuit),
[8]
.
►
Très somnolent mais ne peut dormir,
car chaque fois qu'on essaie et qu'il y a un soulagement relatif,
le besoin de vomir ou de déféquer est aussitôt ressenti (quatrième nuit),
[16]
.
►
Dormit bien dans la première partie de la nuit,
la dernière partie fut perturbée (dixième jour),
[14]
.
►
Ne peut bien dormir après 4 heures A.M.
(septième jour); dormit bien jusqu'à environ 5 heures A.M.; dormit encore un peu jusqu'à 7 heures,
mais l'esprit très troublé (huitième jour),
[14]
.
[200.]
►
Ne paraissait pas pouvoir tomber dans un sommeil profond
en se recouchant; sommeil très léger après s'être levé pour uriner (première
nuit),
[12d]
.
►
Se réveilla vers 5 h 30 A.M., deux heures plus tôt
que d'habitude, et ne put se rendormir; pas de sensations particulièrement pénibles;
se réveiller si tôt est un symptôme très inhabituel;
très somnolent vers 11 heures A.M., ce qui est assez habituel si je suis
réveillé tôt le matin (troisième jour); se réveilla de la même manière
(quatrième jour); se réveilla encore tôt (cinquième jour),
[2]
.
►
Sommeil
nocturne perturbé par des rêves;
rêva d'uriner
(première nuit),
[7]
.
FIÈVRE.
►
Léger frisson, s'accompagnant d'une sensation de défaillance; le frisson
disparut bientôt (après deux heures, deuxième jour); léger frisson (après deux heures,
troisième jour),
[10]
.
►
En entrant dans une pièce très chaude, vers 6
heures P.M., frisson assez sévère, durant plusieurs instants, s'étendant dans tout le dos
(après onze heures, deuxième jour),
[2]
.
►
Nez froid et pâle (deuxième jour),
[12e]
.
►
À mesure que les nausées augmentaient, une sensation de froid glacé remontait le long des membres,
commençant à l'extrémité même des doigts et des orteils; elle était très graduelle
dans sa montée et sa descente, et quand les deux courants distincts atteignirent l'abdomen,
c'était comme si on leur avait appliqué de l'électricité, provoquant une
secousse qui me fit presque sursauter (quatrième nuit),
[16]
.
►
Pendant
la journée, grande froideur des membres; mains et pieds donnent la sensation d'avoir des bas humides
(deuxième jour),
[12e]
.
►
Température 98° (premier jour); 96°
(deuxième jour),
[15]
.
►
Très fébrile et faible (seizième jour),
[17]
.
[210.]
►
Tête chaude et peau sèche (après une
heure),
[3]
.
►
Le visage paraît chaud, comme en feu (après une heure),
[3]
.
►
Sensation de chaleur diffuse prenant naissance dans la poitrine et se propageant dans les deux directions, plus spécialement vers la tête (huitième jour),
[14]
.
CONDITIONS.
►
Aggravation.
►
(Après-midi), de 4 à 6 heures P.M., céphalée; les
symptômes.
►
(Travail
mental), Céphalée.
►
(Pendant l'émission d'urine), Brûlure dans l'urètre.
►
(Mouvement),
Céphalée; douleur dans l'abdomen.
►
(Repos), Désir de vomir et de déféquer.
►
(En tramway à
chevaux), Céphalée; douleur dorsale.
►
(En position assise), Les symptômes.
►
(En se baissant),
Étourdissement et nausées; lourdeur de tête; chaleur dans la région frontale; pression
dans la tête.
►
(En avalant),
Mal de gorge.
►
(En tournant la tête ou les yeux), Répugnance à l'étude ou au
mouvement.
►
(En marchant), Pression dans la tête; douleur dans la région lombaire.
►
(Chaleur),
Désir de vomir et de déféquer.
►
Amélioration.
►
(Travail soutenu), Humeur irritable.
►
(Bain d'eau froide), Pression dans la tête.
►
(Froid), Chaleur dans la région frontale.
►
(Pression),
Chaleur dans la région frontale.
►
(Pression sur la région sacrée), Douleur dans le bas du
dos.
►
(En position
assise), Douleur dans l'abdomen.
►
(Après une longue marche), État
mental.
SUPPLÉMENT : SAPONINUM.
Autorité.
20,
Dr Keppler, Berlin Klin. Woch., Nos. 32, 33, 34, 1878 (Med. Record,
vol. xv, 1879, p. 153).
►
Dans chaque expérience, il injecta 0,1
gramme de Saponine dans la face interne de la cuisse gauche. L'effet local immédiat
fut le développement d'une inflammation cutanée semblable à un érysipèle,
mais beaucoup plus douloureuse. Cette inflammation augmenta en violence pendant vingt-quatre heures,
resta stationnaire pendant le même laps de temps, puis diminua rapidement. Les symptômes généraux produits par
cette violente irritation locale furent les mêmes que ceux qu'aurait provoqués toute injection
très douloureuse. Les effets locaux spécifiques de la Saponine,
l'anesthésie du point d'injection à l'égard d'autres irritants, s'établirent environ
quinze minutes après l'injection, et persistèrent moins de quinze
minutes. L'étendue de l'anesthésie était identique à celle de la
pâleur causée par la solution injectée,
i. e.,
elle s'étendait aussi loin que la solution de Saponine s'était répandue dans le tissu
sous-cutané et baignait directement les terminaisons nerveuses. Parmi les effets généraux spécifiques
du médicament, le plus important fut sans aucun doute son
action sur la température. Celle-ci s'éleva régulièrement pendant trois heures, puis
redescendit peu à peu jusqu'au point normal, qu'elle atteignit en vingt-quatre
heures. Pendant les deux jours suivants, il y eut un peu de fièvre, mais le cinquième jour
la température fut bien au-dessous du point normal, atteignant le
point de collapsus de 93°. Le pouls aussi fut quelque peu élevé pendant les trois premiers
jours, et tomba le cinquième jour à 65 par minute. L'élévation de la
température pendant les trois premiers jours était manifestement due à la violente inflammation locale,
et elle aurait été beaucoup plus excessive sans l'action dépressive spécifique du médicament sur le pouls et la
température; celle-ci se manifesta dans toute sa puissance le cinquième jour,
après l'apaisement de l'inflammation locale. D'autres effets généraux du
médicament furent un abattement corporel et mental marqué, la
somnolence et la salivation. La douleur, l'exophtalmie et le strabisme de l'œil gauche,
et l'abaissement plus marqué de la température du côté gauche (2 4/5° le
cinquième jour), doivent être attribués à une altération directe des
centres nerveux, tandis que la douleur du genou et le gonflement des ganglions
de l'aine gauche étaient manifestement dus à une propagation directe de l'inflammation,
[20]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000