Rhus Toxicodendron
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
Rhus toxicodendron, Linn. (incluant sa variété R.
radicans, L.).
Ordre naturel
, Anacardiacées.
Noms communs
, Herbe à la puce, Chêne vénéneux,
Mercury vine, Lierre à trois feuilles, etc., (G.), Gift-sumach, Wurzel-sumach.
Préparation
, Teinture de la plante.
Autorités.
"A," recueil de Barton
pour une Materia Medica, 1795, effets de l'application de 2 ou 3 gouttes
du suc provenant d'un pétiole sur le poignet de la chemise (Nos.
1
à
26
,
d'après Hahnemann, R. A. M. L., 2, 357).
1
,
Hahnemann;
2
, Fr. H-n;
3
, Franz;
4
,
Hartlaub et Trinks, Hufel. Journ., 614, 28, effets de la manipulation des plantes;
5
, Hornburg;
6
, Lehmann;
7
,
Michler;
8
, Rückert;
9
, Schreter;
10
,
Stapf;
11
, Alderson, dans Samml. br.
Abth. f. Pract. Ærzte, XVII, 1 (symptômes observés chez des malades,
-Hughes);
12
, Annalen der Heilkunde
(non accessible, -Hughes);
13
,
Cavini, Orfila, Toxicologie, 1, 596, 597 (devrait être
Lavini
, à partir de 2 gouttes de suc, appliquées sur les
doigts, pendant deux minutes seulement, -Hughes);
14
,
Dudley, dans Du Fresnoy (observations, -Hughes);
15
,
Du Fresnoy (Des caractères, du traitement, et de la cure des dartres,
etc., par l'usage du Rhus radicans, observations, -Hughes);
16
, Du Roy, Harbkesche Baumzucht, II, p. 308
(non accessible, -Hughes);
17
,
Dossie, Institue of Experimental Chemistry, 1759 (non accessible,
-Hughes);
18
, Fontana, dans Edin. Med.
Comment., II, 11 (à la suite de la manipulation des feuilles, -Hughes);
19
, Gleditsch, dans Beschäft. d. Berlin
Naturf., Fr. IV (p. 300, observations, -Hughes);
20
, Jos, Monti, dans Act. Inst. Bonon. Sc. et
Art, III, 3, 165 (observations, -Hughes);
21
,
Nasse, dans la préface de Du Fresnoy (observations, -Hughes);
22
, Sherard dans Du Fresnoy (effets de la fumée
provenant de la combustion de Rhus, -Hughes);
23
,
Sybel, dans Med. Annalen, 1811, juillet (non accessible, -Hughes);
24
, Wichman, Ideen zur Diagnostik, T. I, p.
74, etc. (observations, -Hughes);
25
,
Van Mons, dans Du Fresnoy (observations, -Hughes);
26
, Zadig, dans Hufel. Journ., V. III (p. 196,
effets sur un malade, -Hughes);
27
,
Helbig, Heraclides, 1, 53, symptômes par "Mllin;"
28
, idem, symptômes par "N. K.;"
29
, idem, symptômes par "G. K.;"
30
, omis;
31
,
Bigelow, Am. Med. Botany, 3, 1, p. 27, exposé général;
32
, Notizen aus den Geb. d. Nat. und Heilk,
1832, p. 208 (A. H. Z., 1 144), un homme coupa quelques tiges en hiver;
33
, Dr. A. A. Gould, Medical Magazine (Am. J.
of Med. Sc., 1832), un garçon fut empoisonné par R. rad.;
34
, Bartlett, Bost. Med. and Surg. J., 18,
303, 1833, un homme travaillant auprès du lierre se coupa le
membre inférieur, mais continua son travail;
35
à
37
,
omis;
38
, Hasford, Bost. Med. and
Surg. J., 19, 256, effets de la mastication des feuilles;
39
, Toothaker, ibid., p. 190, effets des
exhalaisons des plantes déracinées;
40
et
41
, Puche, Journ. de. Conn.
Med., 1840 (S. J., 34, 23), intoxication de deux enfants;
42
, idem, effets du frottement des racines sur l'avant-bras;
43
, Rau, Nouvel Organe, p.
55 (B. J. of Hom., 1, 299), effets de l'expression du suc des
feuilles;
44
, Hom. Pioneer, 1, 44,
1846, effets quatre ans après l'empoisonnement;
45
,
Western Journ. of Med. (Bost. M. and S. J., 39, 326), un homme but un gill
d'une forte décoction de la plante;
46
,
J. E. Norton, Hom. Times, 2, 82, effets d'une lotion de teinture de R.
(un dixième), appliquée sur une entorse;
47
,
Cincinnati Journ. of Hom., 1, 124, 1851, effets des exhalaisons de la
plante, chez une femme;
48
, Clarke, Bost.
M. and S. Journ., 53, 163, effets de l'application du suc sur les mains;
49
, Robinson, Br. J. of Hom., 25, 330,
pathogénésie chez une femme, avec un globule du 1000e dans 8 onces d'eau, une
cuillerée à café tous les troisièmes matins;
50
,
idem, pathogénésie chez une femme, avec la 200e dil. dans de l'eau, tous les deux
matins;
51
, idem, pathogénésie chez une
femme, avec la 200e dil. dans de l'eau, soir et matin;
52
, idem, pathogénésie chez une femme, avec la 200e dil.
dans de l'eau, chaque matin;
53
, Chapin,
Bost. M. and S. Journ., 59, 258, effets d'empoisonnement chez une femme;
54
, N. M. Payne, Am. Hom. Rev., 1, 251,
effets de l'application de la teinture sur un doigt;
54
a
, idem, effets de la cueillette de la plante fraîche;
55
, Dr. B. F. Joslin, Am.
Hom. Rev., 1, 553, pathogénésie de R. radicans, prit la 3e dil. dans de l'eau,
doses répétées;
56
, idem, ibid.,
vol. 2, p. 325, effets de la préparation de la teinture;
57
,
idem, pathogénésie, prit la 2e dil. le premier jour, la 3e dil. trois fois le neuvième jour,
la 30e dil. les quinzième et dix-neuvième jours, la 50e dil. le vingt-deuxième jour, un
mélange de toutes les dilutions entre la 30e et la 50e dil. (sauf les 39e et
40e dil.) le vingt-quatrième jour;
58
,
idem, une semaine après le dernier symptôme de la dernière pathogénésie, prit la 50e dil. à
intervalles de cinq minutes le premier jour, la 50e une dose à 6 heures du matin,
et une dose de la 6e à 7 heures du soir le second jour;
59
,
Behr, Virchow's Archiv, 1862 (S. J., 115, 168), "effets de la
variété californienne de Rhus;" [Rhus diversiloba, Torr. and Gray; R.
lobata, Hook.]
60
, Hamburger Garten
and Blumen Zeit, 1863 (S. J., 119, 289), effets de la manipulation de la plante;
61
, Journ. de Méd. de Toulouse, 1863,
effets de la manipulation de la plante;
62
,
Trousseau et Pidoux, Traité de Mat. Méd., effets de l'application de la teinture
sur un doigt;
63
, Maisch, Am. J. of
Pharm., 1866, effets de la distillation de la plante;
64
,
Moorman, Am. J. Med. Sc., 1866, 1, 560, effets chez deux enfants, de
l'ingestion de près d'une pinte du fruit;
65
,
Stokes, Med. and Surg. Rep., 1867, p. 372, empoisonnement d'un garçon par
absorption d'un thé préparé avec la racine;
66
,
Sanders, Edin. Med. J., 1868, p. 715, effets de la manipulation de la plante;
67
, Brown, Pharm. J., 1868, vol. 6, 172,
effets généraux;
68
, Berridge, N.
Am. J. of Hom., N. S., 3, 501, pathogénésie avec la 200e (Lehrmann);
69
, Farrington, Am. J. Hom. M. M., 4, 107,
effets de la manipulation de la plante;
70
, Du
Fresnoy, Br. J. of Hom., 1870, d'après Thèse, à Paris, effets de la
manipulation de la plante;
71
, idem,
effets de la prise d'une infusion des feuilles pour une éruption au
visage, chez une femme;
72
, Berridge, N. Am. J.
of Hom., 1871, p. 56, M. --- (un malade) prit une dose de la 2000e
(Jenichen);
73
, idem, Mme --- (une
malade) prit plusieurs doses de la 200e (Lehrmann);
74
, idem, un homme prit la 200e (Lehrmann) à
deux reprises, avec chaque fois les mêmes effets;
75
,
Gruner, Hom. World, 6, 177, effets de la manipulation de la plante;
76
, Caroline Le Beau, M.D., N. Am. J. of
Hom., 1871, p. 572, effets d'une dose de la 75m (Fincke) de Rhus, chez une
fillette de cinq ans, avec ptose de la paupière droite;
77
,
Ward, Hahn, Month., 7, 344, effets chez une femme, de la manipulation des feuilles;
78
à
80
,
omis;
81
, Berridge, N. Am. J. of
Hom., 1873, p. 499; Mlle --- prit plusieurs doses de 2m (Jenichen);
82
, Dr. Jas. C. White, N. Y. Med. J., 17,
229, effets sur lui-même, de la manipulation de la plante et du frottement du suc sur
la main;
83
, idem, effets de
la cueillette des feuilles d'automne, chez une jeune dame;
83
a
, même dame, l'année suivante, effets
du frottement de la plante contre le membre inférieur;
83
b
, même dame, empoisonnée trois ans plus tard;
84
, idem, empoisonnement d'un homme par la liane;
85
, Busey, Am. J. Med. S., 1873, p. 436,
effets chez une femme de la réception (par contact ?) du poison de son
mari;
86
, idem, effets de
la manipulation de la plante;
87
, idem, chez
leur enfant, qui ne se trouvait pas près de la plante;
88
,
idem, effets chez un homme exposé à la plante;
89
,
idem, chez une dame;
90
, De Witt, Am. J.
of Med. Sc., 1874, p. 116, deux cas d'empoisonnement;
91
, Matheson, Am. J. of Med. Sc., 1874, p.
118, un garçon empoisonné;
92
, Humphreys,
Am. J. Med. Sc., 1874, p. 160, un homme empoisonné;
93
,
idem, un autre homme;
94
, Hammond, Med.
Invest., 11, 603, un homme empoisonné;
95
,
Sapp, O. M. and S. Rep., 8, 36, un homme empoisonné;
96
,
Yandell, Louisville Med. News, 2, 32, empoisonnement d'hommes employés à
abattre des arbres;
97
, idem, effets sur
lui-même du frottement des feuilles contusionnées sur la main;
98
,
Dr. John S. Linsley, pathogénésie MS. à l'éditeur, prit environ 20 minimes de la 3e
dil. cent., à 8 heures du soir (le lendemain une dose de Bell. 200e comme contre-remède).
MENTAL.
►
Émotionnel.
►► *État délirant
,
[65]
,
[93]
.
►
Bien que
naturellement portée à la mélancolie, elle se sentit gaie et disposée au travail
dès qu'elle eut avalé l'infusion,
[71]
.
►
Chagrin ; tendance à pleurer ;
mélancolie ; irritabilité extrême, même par ses propres pensées, ou par les
moindres soucis,
[44]
.
► *Pleine de pensées tristes, anxieuse et craintive,
ce qui lui faisait peu à peu perdre ses forces, et elle était contrainte de se coucher pendant
des heures afin de reprendre de la vigueur
,
[1]
.
►
*Mélancolie, mauvaise humeur et anxiété, comme si un malheur allait arriver, ou
comme si elle était seule et que tout autour d'elle fût mort et silencieux, ou comme si elle
avait été abandonnée par un ami proche
;
pire
dans la maison, calmée en marchant en plein air
,
[1]
.
►►
*Triste, se met à pleurer sans savoir pourquoi
,
[1]
.
►
Tristesse ; aimait être seule (après dix heures),
[1]
.
►
Elle
avait rarement une pensée joyeuse,
[1]
.
► *Dégoût de la vie, avec désir de mourir sans
tristesse
,
[1]
.
[10.]
►
Pleurs involontaires sans humeur à pleurer, avec borborygmes dans le
ventre,
[1]
.
► *Grand abattement
, depuis huit ans,
[54a]
.
►
Se sent abattue ; n'aime pas qu'on lui parle ; nervosité ; sursaute
brusquement au moindre bruit (après soixante-douze heures),
[54]
.
►
Si
des pensées pénibles lui venaient à l'esprit, elle ne pouvait s'en libérer,
[1]
.
►
Humeur extrêmement déprimée, avec sensation de grande prostration ; elle ne pouvait
s'empêcher de pleurer, chaque matin après la dose (après quelques
jours),
[52]
.
► *Dépression, découragement et
mécontentement du monde, le soir
(huitième jour),
[58]
.
►
Abattement moral et indisposition à la conversation, avec la douleur
au-dessus des arcades sourcilières (seizième jour),
[57]
.
►
Abattement moral avec douleur endolorie au-dessus du sourcil gauche (vingt-deuxième
jour),
[57]
.
►
Découragement et appréhension, puis toux courte, due à un chatouillement sévère
et à une irritation derrière la moitié supérieure du sternum après une
sieste, de midi à 3 heures de l'après-midi (sixième jour),
[58]
.
► *Inquiet, anxieux et tremblant
(du dixième au vingt-septième jour),
[1]
.
[20.]
►
*Angoisse inexprimable, avec pression au cœur et déchirement dans le
bas du dos
,
[1]
.
►
Angoisse affreuse avec
malaise psychique, avec sécheresse de la gorge,
[1]
.
►
Véritable angoisse au cœur, plus forte
l'après-midi que dans la matinée ; elle ne dormit pas plus de la moitié de la
nuit à cause d'une grande appréhension, et était si angoissée qu'elle
transpirait (après douze jours),
[1]
.
► *Anxiété ; en restant assise elle était contrainte
de se tenir à quelque chose parce qu'elle pensait ne pas pouvoir se soutenir à
cause de la douleur (battements et douleurs tiraillantes dans les membres)
,
[1]
.
►►
*Humeur très sans repos
,
avec anxiété
et appréhension
, qui lui griffaient continuellement le cœur (au creux de l'estomac), avec respiration
difficile,
[1]
.
►
Anxiété
et chaleur de la peau (après dix-huit heures),
[98]
.
► *Anxiété la nuit ; il s'enfuyait du
lit et cherchait du secours à cause d'une sensation pénible indescriptible
,
[10]
.
►
*Anxiété, avec perte des forces, comme s'il allait mourir
, davantage
après minuit qu'avant,
[1]
.
► *Anxiété et appréhension comme s'il voulait
s'ôter la vie
, pendant une heure au crépuscule, vers
le soir,
[1]
.
►► *Grande appréhension la nuit ; ne peut
rester au lit
,
[1]
.
[30.]
►
(L'angoisse qu'elle éprouvait avant de prendre le médicament disparut, mais par
moments elle était contrainte de pleurer),
[27]
.
► *Crainte et désespoir à cause de pensées tristes,
dont elle ne pouvait se défaire
,
[1]
.
►
Il
pensait qu'un ennemi voulait l'empoisonner,
[1]
.
►
Il est effrayé par une bagatelle (au moment de s'endormir), comme s'il avait redouté le plus grand malheur,
[1]
.
►
De mauvaise humeur, abattu ; pourrait facilement se mettre à pleurer,
[1]
.
►
De mauvaise humeur, abattu et désespéré,
[1]
.
►
Irritabilité en plein air ; il pourrait s'endormir en marchant,
[3]
.
►
Irritable,
[1]
.
►
Tendance à critiquer et à trouver à redire,
de 7 à 9 heures du soir (dix-septième jour),
[57]
.
► Impatiente et contrariée par la moindre bagatelle ;
elle ne supporte pas qu'on lui parle,
[1]
.
►
Intellect.
[40.]
►
Désir impatient d'accomplir plusieurs sortes de travaux, surtout intellectuels, avec sensation de plénitude et douleur au front (vingt-troisième jour),
[57]
.
►
Confusion d'esprit ; il pensait qu'il allait mourir,
[26]
.
►
Grande aversion pour toute espèce de travail, depuis huit ans,
[51a]
.
►
Il avait une vive aversion pour toute occupation, même légère,
[1]
.
►
Inaptitude au travail intellectuel, à 9 et 10 heures du soir, précédant une démangeaison depuis le milieu de la jambe gauche jusqu'à la cheville, plutôt cutanée et extérieure (quatrième jour),
[58]
.
►
Idées très lentes,
[10]
.
►
Ne peut être satisfait, est indifférent aux affaires,
[1]
.
►
Il pouvait maîtriser le cours des idées et penser sans entrave à tout ce qu'il voulait, sans être troublé par aucune pensée distractive,
[1]
. [Action curative. -Hahnemann.]
►
Il est capable de maîtriser ses pensées et peut réfléchir tranquillement aussi longtemps qu'il le souhaite sur tout sujet qui lui plaît, puis passer à un autre enchaînement de pensées, avec une respiration calme et lente,
[1]
. [Action curative. -Hahnemann.]
►
Calculs mathématiques et mécaniques
(treizième nuit),
[58]
.
[50.]
►
Perte des idées ; il semble penser, et pourtant il n'a pas de pensées,
[1]
.
►
Perte des idées ; par exemple, s'il voulait écrire douze, il mettait un, mais ne pouvait penser au deux ; lorsqu'il tenait le papier dans la main, il devait d'abord se rappeler ce qu'il avait réellement dans la main,
[1]
.
►
Perte des idées, comme un nageotement devant les yeux, souvent comme une disparition de toutes les pensées,
[1]
.
►
La pensée disparaissait parfois, et elle devenait étourdie,
[27]
.
►
Absence de pensée, en marchant,
après un repas (au bout de vingt-huit heures),
[3]
.
►
Il était exténué, penser était difficile, et parler pénible, ou bien il y répugnait tout à fait,
[10]
.
►
Exténuation psychique pendant plusieurs jours, il ne pouvait absolument pas rassembler ses pensées et était presque hébété,
[10]
.
[Après avoir humecté le doigt avec une teinture forte. -Hahnemann.]
► Oubli ; il ne pouvait se rappeler ce qui venait de se passer,
[10]
.
► La mémoire est très émoussée ; il rappelle difficilement les choses et les noms, même les plus familiers,
bien que parfois la mémoire soit tout à fait claire et nette, s'il n'a pas de frisson,
[3]
.
►
Faiblesse de la mémoire,
[1]
.
[60.]
►
État comateux marqué,
[53]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
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RHUS TOXICODENDRON.
TÊTE.
►
Confusion et vertige.
►
Confusion de la tête sans douleur nette,
[10]
.
► Tête
confuse et lourde,
[1]
.
►
Vertige excessif en étant couché,
avec crainte de mourir (au bout de dix heures),
[1]
.
►
Vertige très violent,
[26]
.
► Vertige,
[4]
,
[11]
.
► Vertige et lourdeur de la tête,
[2]
.
►
Vertige en position assise, comme s'il se trouvait en hauteur,
[3]
.
►
Vertige
peu après avoir mangé,
[1]
.
►
Vertige, comme si tout tournoyait
autour d'elle; pire en marchant et debout, également en position assise,
mais moins intense (mais pas du tout en étant couchée),
[1]
.
[70.]
►
Titubation, vacillation et chancellement du
corps en marchant, sans étourdissement de la tête,
[1]
.
►
Vacillation
et titubation en marchant, sans vertige,
[8]
.
►
Sensation de
tournoiement en marchant, en se courbant, à aucun autre moment,
[1]
.
►
Il
chancelle en marchant, toujours vers la droite,
[3]
.
► Elle paraissait
ivre, et pensait qu'elle allait tomber,
en se levant du lit,
[1]
.
►
Sa
tête était tellement affectée qu'elle ne pouvait guère se tenir debout; ne
pouvait se soutenir,
[1]
.
►
Étourdi en marchant, au point qu'il ne
voyait pas les hommes juste devant lui,
[1]
.
►
Étourdissement de la tête,
[10]
.
►
Étourdie, comme si elle allait tomber en avant, en marchant,
[1]
.
►
Tout à fait
étourdi le matin en se levant; il peut à peine se maintenir sur ses pieds,
[1]
.
[80.]
►
Étourdissement dans la tête le
matin au réveil, au lit, s'effaçant après s'être levé,
[1]
.
►
Étourdissement, le matin,
[44]
.
►
Plus ou moins d'étourdissement,
[95]
.
► Tête
en général.
►
Gonflement autour de la
tête (cinquième jour),
[54]
.
►
Gonflement de la tête chez quelques-uns,
[14]
.
►
Gonflement de la tête, du cou et de la poitrine jusqu'à l'ombilic,
[5]
.
► Hébétude de la tête (immédiatement),
[1]
; (après une demi-heure),
[6]
.
► Hébétude de la tête, pression dans la tempe droite, et juste au-dessus et en arrière de l'orbite droite une pression vers le bas, comme par un poids,
[1]
.
► Hébétude de la tête et répugnance pour le travail littéraire,
[8]
.
► Hébétude de la tête et sensation d'ivresse, le matin (après douze heures),
[1]
.
[90.]
► Hébétude de la tête, comme en état d'ivresse, en position assise ; en se levant, vertige tel qu'il lui semblait qu'elle allait tomber en avant et en arrière,
[1]
.
► Lourdeur et hébétude de la tête en tournant les yeux ; même le globe oculaire fait mal,
[1]
.
► Une certaine lourdeur constante de la tête, et à la flexion en avant une sensation comme si un poids tombait vers l'avant dans le front et entraînait la tête vers le bas, ce qui faisait devenir le visage chaud,
[1]
.
► La tête est pleine et lourde, avec une sensation, en se courbant, comme si le cerveau tombait en avant,
[3]
.
► Tête si lourde qu'elle était contrainte de la maintenir droite afin de soulager le poids qui pressait vers l'avant dans le front,
[1]
.
► La tête paraît trop pleine et lourde (avec tintement dans les oreilles), avec parfois des élancements de dedans en dehors dans la tempe gauche,
[1]
.
► Lourdeur de la partie supérieure de la tête après avoir marché,
[1]
.
► Faiblesse de la tête ; chaque fois qu'elle tournait la tête, elle perdait complètement connaissance ; à la flexion en avant, il lui semblait qu'elle ne pourrait jamais se redresser,
[5]
.
► Sensation d'hébétude ; faiblesse de la tête,
[1]
.
► Faiblesse subite dans la tête et vertige, de sorte qu'il pensait tomber en avant, en restant debout après le dîner,
[1]
.
[100.]
► En secouant la tête, sensation comme si le cerveau était libre et heurtait le crâne,
[3]
.
► Sensation comme si quelque chose tournait dans la tête, mais sans vertige, en marchant en plein air,
[1]
.
► Par moments, un clapotement dans tout le cerveau,
[1]
.
► Sensation de battement dans le cerveau en marchant,
[1]
.
► En montant, il semblait que la tête fût atteinte ; elle y ressentait chaque pas,
[1]
.
► Sensation d'instabilité dans la tête (après six et sept jours),
[55]
.
► Aussitôt à l'ouverture des yeux après le sommeil, céphalée subite et violente, d'abord au front derrière les yeux, comme si le cerveau était mis en pièces, comme après une ivresse de cognac, aggravée par le mouvement des yeux, puis à l'occiput, comme si le cervelet était contusionné, avec une pression vers l'extérieur dans la tempe,
[1]
.
► Violente céphalée, précédée seulement d'une chaleur interne de la tête, avec lèvres sèches et soif ; sensation comme si le front allait être pressé au point de se fendre, avec lourdeur extraordinaire en cette région, surtout en rentrant du plein air dans la maison ou au réveil de la sieste de midi ; dès qu'elle se couchait au lit, le soir, la céphalée disparaissait,
[1]
.
► Céphalée incessante (trente-cinquième jour),
[54]
.
► Violente céphalée (dix-septième, vingt et unième, vingt-deuxième et vingt-troisième jours),
[54]
.
[110.]
► Céphalée sévère le matin, immédiatement après le lever, depuis huit ans,
[54a]
.
► Violente céphalée avec l'obstipation,
[54a]
.
► Céphalée,
[54]
,
[61]
.
► Céphalée sourde, dans la matinée (après deux jours),
[55]
.
► Céphalée, dans la matinée, avec assoupissement (après dix jours),
[55]
.
► Céphalée avec sensation d'éclatement, aggravée par le mouvement ; elle était contrainte de la tenir tout à fait immobile,
[27]
.
► Céphalée, comme un fourmillement, après avoir marché en plein air,
[1]
.
► Céphalée, comme si les yeux allaient être pressés hors de la tête, avec bâillements et sensation de froid, sans soif,
[1]
.
► Céphalée derrière l'œil gauche, pressant vers l'avant,
[1]
.
► Céphalée avec sensation d'hébétude, avec fourmillements dans la tête,
[1]
.
[120.]
► Céphalée vertigineuse occupant toute la tête ; en écrivant, la pensée et la mémoire disparaissaient et il ne pouvait rassembler ses idées,
[1]
.
► Céphalée peu après avoir mangé,
[1]
.
► Céphalée immédiatement après avoir mangé (tension dans tout le sinciput),
[1]
.
► Céphalée après avoir bu de la bière,
[1]
.
► Céphalée comme si le cerveau était comprimé depuis les deux tempes,
[1]
.
► (Céphalée, comme provenant d'un estomac dérangé),
[1]
.
► Afflux à la tête en buvant de la bière, qui paraissait provoquer de la chaleur dans la tête,
[1]
.
► Douleur de pression dans l'hémisphère droit du cervelet, après un travail intellectuel, dans la matinée, à 11 h 30 (après trois jours),
[55]
.
► Douleur dans l'hémisphère droit du cervelet et au-dessus de l'œil droit, au niveau du sourcil (après six jours),
[55]
.
► Douleur déchirante dans la partie supérieure de la tête peu après avoir mangé ; le même endroit était aussi sensible en externe ; par moments, douleurs tiraillantes à travers toute la tête,
[1]
.
[130.]
► Céphalée déchirante et compressive,
[1]
.
► Simple douleur déchirante traversant transversalement le cuir chevelu,
[3]
.
► Véritable douleur déchirante d'un côté à l'autre de la tête, pire en se courbant, de 5 heures du soir jusqu'au coucher,
[1]
.
► Tension sourde douloureuse dans le cerveau, avec langueur et froid, au réveil à 6 heures du matin (après dix heures),
[98]
.
► Légère douleur dans la tête,
[93]
.
► Douleur aiguë partant de la région orbitaire gauche, traversant la tête de part en part jusqu'à l'arrière de la nuque, calmée par la pression (après quelques jours),
[52]
.
► Brûlure dans la tête et fine douleur pulsative ou battante,
[1]
.
► Élancements dans la tête, de dedans en dehors,
[1]
.
► Secousses dans les endroits de la tête sur lesquels il était couché, la nuit,
[1]
.
► Un fourmillement douloureux dans la tête, comme un creusement avec une aiguille, un fin creusement piquant,
[1]
.
[140.]
► Battements et compression autour du cerveau,
[53]
.
► Violentes douleurs pulsatives et déchirantes, comme d'arrachement, dans la tête (après trente-six heures),
[54]
.
► Douleur pulsative sourde dans la tête, par intervalles (quatrième jour),
[34]
.
► Front.
► Céphalée en travers du front,
[11]
.
[Avec les symptômes 65 et 483.]
► Douleur sourde au front, aux tempes et à l'occiput, à 6 h 30 et 7 h du matin (troisième jour),
[57]
.
► Sensation de plénitude et douleur sourde au front, surtout dans la région de la causalité, avec désir impatient d'accomplir plusieurs sortes d'occupations, principalement intellectuelles, à 11 heures du matin (vingt-troisième jour),
[57]
.
► Céphalée compressive au front, comme par une pointe émoussée, lors de mouvements violents des bras (après vingt-cinq heures),
[3]
.
► Une pression sur l'os frontal qui s'accroît continuellement et cesse subitement,
[3]
.
► Douleur du côté gauche du front (après quarante et une minutes),
[55]
.
► Douleur à l'arcade sourcilière droite maintenant et depuis quelques jours (huitième jour),
[57]
.
[150.]
► Douleur à l'angle gauche du front et dans la tempe gauche (vingtième jour),
[38]
.
► Un tiraillement sourd du côté gauche du front, s'étendant à travers la joue gauche et descendant dans la mâchoire inférieure à travers les muscles et les dents, comme si un mal de dents allait se développer,
[6]
.
► Sensation brûlante et fourmillante dans le front,
[1]
.
► Sensation brûlante passagère et sans douleur à l'extrémité interne de l'arcade sourcilière gauche (après trois quarts d'heure, vingt-deuxième jour),
[57]
.
► Douleurs intermittentes et rémittentes immédiatement au-dessus des arcades sourcilières, au-dessus des deux yeux, s'accompagnant d'abattement moral, d'aversion pour la conversation et de faiblesse des jambes ; ces symptômes se produisaient vers la fin de la matinée, étaient moindres durant l'après-midi et réapparaissaient le soir (seizième jour),
[37]
.
► Un seul élancement dans la tête au-dessus de l'œil, de dedans en dehors, durant quatre minutes, en mangeant, suivi de nausées et d'une sensation de plénitude ; sensation de chaleur s'élevant intérieurement,
[1]
.
► Douleurs lancinantes vers l'intérieur et battements dans le front gauche,
[73]
.
► Tempes.
► Lourdeur dans les tempes, comme si elles étaient douloureusement pressées vers le bas,
[1]
.
► La douleur dans la tempe droite accompagnait la douleur du petit doigt (quatrième jour),
[37]
.
► Pression dans la tempe,
[1]
.
[160.]
► Pression remontant dans la tempe droite, le soir, au lit, pire pendant le repos ; pour la soulager, il était tantôt contraint de s'asseoir dans le lit, tantôt de se lever du lit,
[1]
.
►
Une pression brûlante dans l'os temporal droit,
[1]
.
►
Des élancements saccadés, par secousses isolées, s'étendant de la tempe jusque dans les deux mâchoires et les dents, à 7 heures du soir; il en devint tout à fait faible, avec une douleur comme par contusion dans la tempe gauche; il bâillait, mais ne pouvait s'endormir par crainte que la douleur ne revînt,
[1]
.
►
Douleurs déchirantes dans la tempe droite (au bout d'une demi-heure),
[7]
.
►
Quelques points très fins et violents dans la tempe droite, s'étendant vers l'intérieur,
[1]
.
►
Douleurs lancinantes vers l'intérieur et battements dans la tempe gauche,
[73]
.
► Sommet de la tête et pariétaux.
►
Se réveilla le lendemain matin avec une pesanteur au sommet de la tête pendant une demi-heure, comme si quelque chose était introduit entre le crâne et le cerveau à cet endroit,
[72]
.
►
(Mal de tête du côté gauche et à l'occiput, comme endolori, s'étendant jusqu'aux dents),
[1]
.
►
Petits battements dans le côté droit de la tête,
[1]
.
► Occiput.
► Mal de tête à l'occiput, qui disparaît en rejetant la tête en arrière,
[3]
.
[170.]
►
Mal de tête; secousses isolées dans l'occiput; l'après-midi,
[1]
.
►
Mal de tête; tiraillement dans l'occiput et les tempes, avec pression dans les yeux, si violent qu'il le fit sortir du lit; à 4 h 30 du matin,
[1]
.
►
Douleur sourde dans le côté droit de l'occiput avec obstipation (septième jour),
[58]
.
►
Douleur sourde dans l'occiput, au réveil le matin (vingt-deuxième jour),
[58]
.
►
Douleur compressive dans le côté gauche de l'occiput, à cinquante-six minutes P.M. (premier jour),
[53]
.
►
Douleurs brûlantes tantôt à l'occiput, tantôt au front,
[1]
.
►
Points dans l'occiput en se courbant,
[27]
.
► Tête externe.
►
Mal de tête paraissant externe, comme si la peau était contractée, ou comme si on la tirait par les cheveux, et pourtant la tête n'était pas douloureuse au toucher,
[1]
.
► La tête est douloureuse au toucher comme un furoncle,
[1]
.
►
Cuir chevelu très douloureux au toucher lorsqu'on ramène les cheveux en arrière,
[1]
.
[180.]
►
Pression et tiraillement dans le côté gauche du cuir chevelu, s'étendant de bas en haut,
[3]
.
►
Tiraillement compressif dans le côté gauche du cuir chevelu,
[3]
.
►
Sensation de reptation et de fourmillement à travers le front et le nez en se tenant assis droit, disparaissant en se courbant,
[3]
.
► Démangeaison mordicante sur le cuir chevelu, le front, le visage et autour de la bouche,
avec éruption de boutons semblables à l'urticaire,
[1]
.
►
Démangeaison dans la partie antérieure du cuir chevelu, en marchant en plein air, la tête découverte, à 10 heures du soir (quinzième jour),
[57]
.
►
Fourmillement sur le cuir chevelu (après soixante-douze heures),
[1]
.
►
Un fourmillement en un point de l'occiput, l'après-midi, comme si une suppuration allait se produire,
[1]
.
ŒIL.
►►
Inflammation des yeux,
[1]
.
► Le blanc de l'œil est rouge le matin, avec une pression brûlante dans l'œil; les yeux semblent saillir,
[1]
.
►
Yeux injectés et larmoyants,
[63]
.
[190.]
►
Yeux ternes,
[44]
.
► Démangeaison dans les yeux, lorsqu'on fatigue la vue,
[1]
.
► Douleurs dans les yeux,
[4]
.
►
Douleur comme par inflammation de l'œil gauche, rouge à l'angle interne et agglutiné par une sécrétion, le soir,
[1]
.
► Son œil gauche lui paraissait énormément tuméfié et augmenté de volume, bien qu'en se regardant dans le miroir ce ne fût pas le cas (après quelques jours),
[52]
.
►
Sensation de sable dans l'œil gauche, d'abord vers le centre, puis vers l'angle externe; pire par la friction, avec écoulement de l'angle externe gauche se durcissant et faisant adhérer les paupières, au réveil, le matin,
[74]
.
► Douleur compressive dans les yeux,
[1]
.
► Pression comme s'il y avait de la poussière dans l'œil,
[1]
.
►
Douleur compressive et constrictive dans les yeux, le soir,
[1]
.
►
Sensation compressive brûlante dans l'œil, du soir jusqu'au matin, disparaissant le matin après le lever,
[1]
.
[200.]
►
Douleur tranchante périodique dans les yeux; il est difficile d'ouvrir les paupières, le matin,
[9]
.
► Parfois des douleurs vives s'étendent des yeux jusque dans la tête,
[44]
.
► Sensation mordicante comme par quelque chose d'aigu et d'acide dans l'œil droit,
[3]
.
►
Sensation mordicante dans les yeux; le matin les yeux sont agglutinés par une sécrétion,
[1]
.
►
Dans les yeux, picotements, démangeaison et rougeur par alternance,
[44]
.
►
Pression brûlante dans l'œil gauche (après trente-six heures),
[54]
.
► Sourcil et orbite.
►
Sensation de chaleur sans douleur, comme par une application irritante, au sourcil gauche; puis, quelques minutes plus tard, douleur en ce point,
[58]
.
►
Douleur simultanément au-dessus du sourcil droit et dans la région de l'hémisphère droit du cervelet (vingt-cinquième jour),
[37]
.
►
Douleur au-dessus du sourcil gauche, avec abattement moral et bâillements, avec larmoiement, à 1 heure de l'après-midi (vingt-deuxième jour),
[37]
.
►
Douleur, un peu brûlante, juste au-dessus du sourcil gauche, aussitôt après s'être lavé les mains et rincé la bouche avec de l'eau froide (vingtième jour),
[57]
.
[210.]
► Tiraillement et douleurs déchirantes dans la région des sourcils et dans les os malaires,
[8]
.
►
Une douleur comme par contusion dans l'os situé à la face interne de l'orbite, vers le nez,
[1]
.
►
Douleur au-dessus de l'œil gauche, au niveau du sourcil (après sept jours),
[55]
.
►
La sensibilité douloureuse a réapparu autour de l'œil gauche; œil gauche sensible et tuméfié, comme contusionné; paupière supérieure très gonflée, avec démangeaison sévère (quatorzième jour),
[54]
.
►► Très douloureux autour de l'œil droit (dixième jour),
[54]
.
►
Douleur au-dessus de l'œil droit, après travail intellectuel, dans la matinée (après trois jours),
[55]
.
►
Points au-dessous de l'œil,
[1]
.
► Paupières.
►
Yeux presque fermés,
[83]
.
►► Les yeux sont fermés ou considérablement tuméfiés et enflammés (quatrième jour),
[4]
.
►
Œil gauche fermé (dixième jour),
[54]
.
[220.]
►► Œil gauche fermé par tuméfaction des paupières, avec sensation comme s'il y avait dans l'œil un morceau de verre ou du sable (quatrième jour),
[54]
.
►►
Inflammation des paupières,
[15]
.
► Une tuméfaction rouge et dure, semblable à un orgelet, sur la paupière inférieure gauche, vers l'angle interne, avec douleur compressive, durant six jours (après quarante-huit heures),
[2]
.
►► Grande tuméfaction des paupières (quatrième jour),
[4]
.
►► Les yeux sont rouges et agglutinés par une sécrétion, le matin,
[1]
.
►
(La paupière tombante peut être relevée plus haut et reste ouverte plus longtemps qu'elle ne l'avait jamais été avant sa maladie), (après seize jours),
[76]
.
►
Relâchement des paupières, avec bouffissure des paupières et bouffées de chaleur au visage
(après dix-sept heures),
[98]
.
►► Les yeux sont agglutinés par un mucus purulent, le matin,
[1]
.
►
Tressaillement des paupières, avec sensation de sécheresse, avec frisson fébrile,
[3]
.
►
Les paupières sont sèches et constamment attirées à se fermer, comme par assoupissement, le soir,
[3]
.
[230.]
►
Une sensation faite de tressaillement et de contraction dans la paupière inférieure droite,
[3]
.
►
Sensation de secousse dans la paupière supérieure gauche (après quarante-huit heures),
[2]
.
►
Sensation de gonflement à l'angle interne droit,
[3]
.
►
La paupière supérieure droite paraît gonflée, avec pression, disparaissant en plein air (après vingt-six heures),
[3]
.
►►
Lourdeur et raideur des paupières, comme une paralysie, comme s'il était difficile de mouvoir les paupières, vers 8 heures du soir,
[1]
.
►
Les paupières paraissent douloureuses à l'air froid, comme par des larmes salées mordicantes,
[1]
.
►
Sensation de sécheresse des paupières, surtout à l'angle interne,
[1]
.
►
Sensibilité de l'angle externe droit à la pression et à la fermeture des paupières, avec pression sur la vessie (dix-huitième jour),
[58]
.
►
Douleur compressive à l'angle interne de l'œil gauche et sur le côté gauche de la racine du nez, à 9 h 30 du matin (troisième jour),
[57]
.
► Brûlure violente, démangeaison et picotements dans les paupières tuméfiées et les lobules des oreilles (après trente-six heures),
[54]
.
[240.]
► Brûlure à l'angle interne de l'œil droit,
avant 8 heures du soir (dix-septième jour),
[58]
.
►
Brûlure, avec piqûres cuisantes à l'angle interne de l'œil gauche, à 6 h 30 du soir (vingt-troisième jour),
[57]
.
►
Démangeaison avec picotements à l'angle interne de l'œil gauche, entre les sourcils et dans les cuisses (dix-septième jour),
[57]
.
►
Mordication et démangeaison sur la face externe de la paupière, au-dessous et autour de l'œil gauche, aussi sur les joues et le nez; le nez est sensible, comme écorché (après trente-six heures),
[54]
.
►
Démangeaison mordicante sur la paupière supérieure droite (qui disparut après quelques frictions),
[3]
.
►
Mordication sur la face interne de la paupière inférieure (après deux heures),
[1]
.
►
Démangeaison du canthus externe droit (après vingt-sept heures),
[3]
.
►
Démangeaison des paupières, avec la somnolence (après trente-six heures),
[54]
.
► Appareil lacrymal.
►
Écoulement abondant de larmes par courant d'air froid,
[44]
.
►
Larmoiement le soir, avec douleurs brûlantes,
[1]
.
[250.]
► *Yeux larmoyants,
[1]
.
►
Globe oculaire.
► *Quand il tourne l'œil
ou appuie dessus, le globe oculaire est douloureux, il peut à peine le tourner,
[1]
.
►
Douleur dans le globe oculaire gauche,
[44]
.
►
Démangeaison intense du globe oculaire (après soixante-douze heures),
[54]
.
► Pupille.
►
Pupilles dilatées,
[64]
.
► Vision.
►
Faiblesse de la vue; les objets paraissent pâles,
[1]
.
[Après avoir humecté le doigt avec une teinture forte. -Hahnemann.]
►
Vue trouble; impression d'une gaze
Devant les yeux (après trente-six heures),
[54]
.
► *Sensation d'un voile devant les yeux,
elle ne voyait pas bien,
[1]
.
► *Confusion extrême de la vue
commença à 8 h 30 du matin (dix heures après une dose), et dura une
heure, et s'accompagnait, surtout dans la moitié droite du champ visuel,
de l'apparence de lignes irrégulières ayant un mouvement ondoyant; tendance
à l'hémiopie (et à la presbytie ?), (seizième jour),
[57]
.
► *Grande
obscurité de la vue
pendant une demi-heure, jusqu'à 6 heures du soir, puis
survint une douleur au sourcil gauche, avec éruption près de la commissure
gauche de la bouche (onzième jour),
[58]
.
[260.]
►
Les objets étaient vus doubles, et parfois on n'en voyait qu'une moitié;
les objets paraissaient éloignés de seulement la moitié de leur distance réelle (après
soixante-douze heures),
[54]
.
►
Les objets ne paraissent pas de la bonne couleur,
[44]
.
OREILLE.
►
*Lobule de l'oreille gauche tuméfié
(après trente-six heures),
[54]
.
►
Otalgie,
[1]
.
►
Douleur tiraillante subite dans les oreilles, comme si
un fil était tiré à travers elles,
[9]
.
►
(Fourmillement prurigineux comme s'il y avait quelque chose de
vivant dans les oreilles; elle était contrainte d'y fouiller avec le doigt),
[1]
.
►
Fine douleur déchirante derrière l'oreille gauche,
[5]
.
►
Douleurs lancinantes vers l'intérieur et battements
derrière l'oreille gauche,
[73]
.
►
Battements douloureux dans l'oreille, la
nuit,
[1]
.
►
Sensation comme si quelque chose soufflait dans l'oreille droite, ou la
bouchait,
[1]
.
[270.]
►
Tintement dans l'oreille droite, en
marchant (après une heure et demie),
[7]
.
►
Bourdonnement dans la tête comme une sauterelle;
accru par l'air froid, disparaît l'après-midi,
[44]
.
►
Couinement comme de jeunes souris dans les oreilles,
[1]
.
►
(Bruit de rugissement dans les oreilles),
[1]
.
►
Fort bruit comme celui d'une cascade dans l'oreille gauche, ou comme celui d'une forte
averse de pluie frappant le sol (dans l'espace d'une heure),
[58]
.
►
Deux
violents craquements en rapide succession dans l'oreille gauche, comme si le tympan
éclatait, alors qu'il dormait couché pendant la sieste de midi, de sorte qu'il se dressait en sursaut
chaque fois et tremblait, mais se rendormait bientôt (après quatre heures),
[7]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICA PURE par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
NEZ.
►
*Tuméfaction du nez,
des oreilles et du cou,
[4]
.
►
Bord médial
de la narine droite enflammé, sans rhinite, à 7 heures du matin; un bouton dur et
irritable se forma à la partie supérieure, qui se couvrit d'une croûte le
lendemain matin (après quinze jours),
[57]
.
► *La pointe du nez est rouge et douloureuse
au toucher, comme si elle allait suppurer
(après huit jours),
[3]
.
►
Nez pointu pendant trois jours,
[2]
.
[280.]
►
*Éternuements fréquents, très violents, presque spasmodiques,
[1]
.
►
Éternuements violents (après quatre heures),
[1]
.
►
Éternuements (bientôt),
[58]
.
►
Avant
3 heures de l'après-midi, éternuements répétés, avec coryza avec écoulement abondant, pendant la sieste
(dix-neuvième jour),
[58]
.
►
Saignement de nez pendant le hemmement et le raclement de la
gorge,
[1]
.
► *Saignement de nez fréquent, presque uniquement en se courbant,
[1]
.
►
*Saignement de nez le matin
(après quarante heures),
[1]
.
► *Saignement de nez
la nuit
(après quatre heures),
[1]
.
► *Saignement de nez,
[5]
.
► De grandes
quantités de mucus nasal s'écoulent involontairement du nez, comme dans le
coryza le plus sévère, bien qu'il n'ait pas de coryza, le matin, après
s'être levé du lit,
[1]
.
[290.]
►
(Nez parfois obstrué comme dans un catarrhe sec, moins au domicile, mieux
en plein air),
[1]
.
►
Nez sec,
[44]
.
►
Sensation de dureté et de tuméfaction
au-dessous du nez, qui disparaissait au toucher,
[3]
.
► *Brûlure
chaude au-dessous de la narine gauche, de sorte que l'haleine paraissait sortir
d'elle chaude, disparaissant en plein air,
[3]
.
►
Tension
au-dessous de la narine droite,
[3]
.
► *Sensation de sensibilité douloureuse dans les narines,
[1]
.
►
Le nez est douloureux, comme écorché (après trente-six heures),
[54]
.
►
Sensation
douloureuse dans la narine gauche (après trente-six heures),
[54]
.
►
Douleur
aiguë partant du nez, s'étendant aux pommettes,
[44]
.
VISAGE.
►►
Grande tuméfaction du visage,
[16]
.
[300.]
► *Tuméfaction du visage, surtout des paupières
et des oreilles,
[18]
.
►
Tuméfaction du côté gauche du visage, et un peu le long
du côté gauche du cou,
[73]
.
►
*Le lendemain
son
visage et son cou devinrent tuméfiés; cela augmenta beaucoup vers le soir, et
ses yeux étaient presque fermés; les démangeaisons, la brûlure et le picotement étaient
insupportables; tous ces symptômes augmentèrent encore le
jour suivant,
[47]
.
►
*Le lendemain matin il trouva son
visage très
tuméfié, et la tuméfaction continua d'augmenter jusqu'à ce que ses yeux fussent
complètement fermés,
[45]
.
► *Visage et mains tellement tuméfiés qu'il
ne put ouvrir les yeux pendant huit jours, et son visage n'avait pas
apparence humaine,
[4]
.
►
Tuméfaction rouge du visage le matin,
[68]
.
►
*Tension et tuméfaction du visage
(troisième jour),
[4]
.
►
Rougeur
et sueur du visage, sans soif (après une heure),
[2]
.
►
Visage jaune et brun,
[44]
.
►
Teint terreux depuis huit ans,
[54]
.
[310.]
►
Pâleur du visage,
[2]
.
►
Le visage est creusé et tiré; le côté gauche paraît remonté et raccourci; le
côté droit paraît allongé (après vingt-deux heures),
[10]
.
► *Expression maladive,
visage creusé, cernes bleus autour des yeux
(après
dix-huit heures),
[10]
.
► *Brûlure violente dans le visage tuméfié, les paupières et
les oreilles,
[18]
.
►
Pression, avec de fines piqûres, dans le
zygoma,
[1]
.
►
Brûlure passagère, douleur d'un seul côté juste au-dessus du zygoma, et dans
l'occiput du même côté, à 3 heures du matin (dixième jour),
[57]
.
►
Constriction tranchante dans la joue droite,
[3]
.
►
Douleur tranchante en un point de la
joue, suivie de démangeaison et de picotement en ce point, disparaissant après
grattage (après dix et onze heures),
[3]
.
►
Piqûres subites, comme d'aiguille, dans la
joue droite,
[3]
.
►
Constriction brûlante dans la joue droite,
avec mal de dents compressif dans les couronnes des trois dents supérieures postérieures,
[3]
.
[320.]
►
Une fine crampe brûlante dans la joue droite,
l'après-midi, comme si tout allait suppurer; en même temps la
peau de la joue était très chaude et rude, comme si une éruption allait
paraître; il fut contraint de se lever du lit, et avait très soif,
[1]
.
►
Point de pincement dans le côté droit de la lèvre inférieure, le matin, au
lever, avec sensation comme si elle saignait (après quarante-huit
heures),
[3]
.
► *Pincement crampiforme dans l'articulation de la mâchoire inférieure, près de
l'oreille, au repos comme au mouvement de la partie,
calmé par une forte pression sur l'articulation et par l'application de
chaleur,
[1]
.
►
Douleur crampiforme dans l'articulation de la mâchoire inférieure,
[3]
.
►
Sensation dans la mâchoire inférieure comme si la gencive était pincée des deux côtés,
avec une sensation de moisi dans la bouche,
[3]
.
►
Douleur dans l'articulation de la
mâchoire, comme si elle allait se luxer, pendant un bâillement spasmodique, le
soir (après une heure),
[1]
.
►
Douleur dans l'articulation de la mâchoire inférieure,
comme contusionnée, ou comme si elle allait se briser, en la remuant (après une
heure),
[1]
.
► *Douleur compressive et fouillante dans les glandes au-dessous
de l'angle de la mâchoire inférieure, même au repos,
[1]
.
►
Craquement dans l'articulation de la mâchoire inférieure, près de l'oreille, toujours en
la remuant, même en buvant,
[1]
.
►
Craquement dans l'articulation, en remuant
la mâchoire d'avant en arrière, le matin (après douze heures),
[1]
.
BOUCHE.
►
Dents.
[330.]
►
Grand déchaussement des quatre incisives inférieures ; la gencive se retire des dents, on peut la repousser et la toucher sans douleur, sauf lorsque les dents elles-mêmes sont douloureuses, [1].
►
Mobilité des incisives inférieures ; elle ne peut mordre dessus, [1].
►
Les dents sont mobiles, avec de temps à autre un fourmillement douloureux en elles, comme dans un membre engourdi, [1].
►
Les dents de devant devinrent mobiles et étaient douloureuses par les boissons froides et chaudes, [1].
►
Mobilité visible des deux premières molaires, des deux canines et des incisives inférieures droites, avec douleur fourmillante dans la gencive, même sans mâcher, [1].
►
Mal de dents dans les molaires inférieures, pression vive et douleur sourde, avec sensation d'une odeur de moisi dans la bouche, [3].
►
Mal de dents (tiraillement) dans une dent saine, peu après le dîner (au bout de trente heures), [1].
►
*Mal de dents (le soir), d'abord dans une dent cariée, qui devenait comme allongée et mobile, puis aussi dans d'autres dents, où la douleur était en partie lancinante et en partie fourmillante, [1].
►
Mal de dents dans les dents supérieures droites, comme si on les tirait par les racines dans leurs alvéoles, [3].
►
*Mal de dents saccadé la nuit (vers 10 heures du soir) ; les secousses s'étendaient à la tête ; calmé par l'application de la main froide, [1].
[340.]
►
Secousses de bas en haut dans un nerf dentaire, calmées par l'application d'une main froide, qui n'était qu'un palliatif, [1].
►
Douleur saccadée dans les nerfs des dents cariées, [1].
►
Douleur lentement lancinante et en même temps saccadée dans les canines, le soir, [1].
►
Pression sourde dans les molaires inférieures, et à l'épaule gauche près de la clavicule, [3].
►
Les dents ne sont douloureuses qu'en mordant et en mâchant, comme si elles étaient trop longues et mobiles ; cependant elles ne font pas mal au toucher et ne sont pas mobiles, [1].
►
Douleur dans les dents de devant lorsqu'on les touche avec la langue, [1].
►
*Douleurs déchirantes dans les dents, calmées par les applications chaudes (après deux doses), [49].
►
Au contact de la canine supérieure gauche, douleur lancinante partant de l'endroit où l'aile gauche du nez rejoint le visage et allant vers le front gauche, la tempe gauche et l'épaule gauche, [73].
►
Douleur coupante et douleur contusive dans les dents, [1].
►
Fourmillement douloureux, comme si l'on fouillait avec une aiguille dans une dent ; fin fouissement lancinant, [1].
[350.]
►
Sensation comme si une substance tenace se trouvait entre les dents du côté droit, [3].
► Gencives.
►
Pression sur la partie externe de la gencive des molaires inférieures, et en même temps à l'épaule gauche près de la clavicule, [3].
►
Une pression allant çà et là sur la gencive interne des dents de devant, et dans le périoste, s'étendant jusque dans les racines des molaires, à deux heures du matin, le contraignant à s'asseoir dans son lit, avec impression de chaleur du corps, et surtout de la tête, avec sueur sur le front, [1].
► Langue.
►
*Vésicule sur la langue, [65].
►
*Langue enduite à la racine, blanc jaunâtre, [44].
►
*Langue enduite, [65].
►
*Langue fortement enduite, [93].
►
Langue encore enduite (quatrième jour), [76].
►
*Mucus brun sur la langue, sauf sur les bords, le matin au lever (dix-huitième jour), [58].
[360.]
►
Enduit brun rougeâtre passager sur la langue, sauf près des bords, le matin au lever (vingtième jour), [58].
►► *Sensation d'endolorissement, avec rougeur à la pointe de la langue, demeura au moins deux jours (trente-deuxième jour), [57].
►
Un matin la langue porte un mucus brun foncé, un autre elle est enduite de jaune, [57].
►► *Langue sèche au réveil tardif, vers 8 heures du matin (vingt-quatrième jour), [57].
►
*La langue n'était pas enduite, mais très sèche, ce qui poussait à boire, [1].
►
*Sensation de sécheresse à la pointe de la langue (sans sécheresse visible), à laquelle il attribue sa soif, [1].
►
Brûlure et picotement de la langue (après six minutes), avec accroissement de la sécrétion salivaire (après sept minutes), [55].
► Bouche en général.
►
*Elle a dormi la bouche ouverte, [1].
►
Inflammation intense et éruption vésiculeuse de la membrane muqueuse, partout où les sucs âcres de la plante ont été appliqués, [38].
►
*Haleine nauséabonde (après dix-huit heures), [98].
[370.]
►
Endolorissement de la partie supérieure et postérieure du palais, [44].
►
Endolorissement aux commissures de la bouche (après trente-six heures), [54].
►
Grande chaleur dans la bouche et le gosier se manifesta subitement (après vingt-cinq jours), [62].
►
*Sécheresse apparente de la bouche ; sensation de sécheresse, avec soif intense, [10].
►
Sensation de froid dans la bouche fermée, comme par un courant d'air, avec bourdonnement dans l'oreille gauche, [3].
►
Douleur coupante et pulsative, comme d'une ulcération, à la partie postérieure du palais, là où se terminent les dents ; au toucher, douleur lancinante comme dans une ulcération, [1].
► Salive.
►
De l'eau s'amasse dans la bouche, il est souvent contraint de cracher, [1].
►
Accumulation de salive dans la bouche, après avoir fumé comme d'habitude, [3].
►
Beaucoup de salive accumulée dans la bouche, [10].
►
Accumulation de salive, [10].
[380.]
►
*La salive coule de la bouche pendant le somme de l'après-midi, en position assise, [1].
►
La bouche se remplit d'eau pendant le somme de l'après-midi, [1].
►
La bouche se remplit d'eau salée le matin, au lit, [1].
►
Accumulation de salive dans la bouche, le matin, avec nausée presque jusqu'à l'émèse, malgré la faim, [1].
►
Il était contraint de cracher salive et mucus toute la journée ; en même temps quelque chose au goût acide remontait de l'estomac dans la bouche, [1].
►
Beaucoup de mucus dans la bouche, sans goût anormal, [3].
►
Mucus grisâtre dans la bouche, le matin (deuxième jour), [58].
►
Crachats fréquents d'un mucus très tenace, [10].
►
Envie intérieure de cracher, comme s'il y avait beaucoup de salive dans la bouche, [1].
► Goût.
►
Goût graisseux dans la bouche ; pourtant les aliments ont un goût naturel, [1].
►
Il y a dans la bouche, dans la matinée, un goût de viande avariée, comme si l'estomac avait été dérangé par de la mauvaise viande ; les aliments ont cependant un goût naturel et bon ; (après avoir mangé, le mauvais goût ne revint pas), [1].
[390.]
►
Goût fade dans la bouche, [10].
►
Le mucus sur la langue, le matin, est salé, [1].
►
Mauvais goût dans la bouche, sans mauvaise odeur cependant, le matin au réveil et après avoir mangé, [1].
►
Goût cuivreux dans la bouche et sensation de raclement au bas de la gorge, [1].
►
Goût gluant dans la bouche ; la bouche semble enduite de mucus, [10].
►
Mauvais goût gluant dans la bouche ; elle était contrainte de beaucoup cracher, [1].
►
*Un goût amer dégoûtant, avec sensation de sécheresse dans la bouche, la réveillait souvent la nuit, [1].
►
Le pain a un goût amer et âpre, [3].
►
(Les choses acides ont un goût amer), [1].
►
(Le pain a un goût amer), [1].
[400.]
►
(Amertume dans la bouche toute la journée, même les aliments ont un goût amer), [1].
►
Amertume dans la bouche, le matin, s'effaçant après avoir mangé, [1].
►
Goût acide dans la bouche après avoir pris du lait, [1].
►
Goût âcre, amer, acide dans la bouche, [1].
►
La bouche a un goût acide, [44].
►
Goût sanguinolent à la fois dans le nez et dans la bouche, puis goût amer bilieux, [27].
►
En toussant, elle a un goût de sang dans la bouche, bien qu'elle ne crache pas de sang, [1].
GORGE.
►
Une vapeur chaude monte de la gorge (des poumons), [1].
►
Elle était contrainte de beaucoup se racler la gorge le matin, et plus elle se rinçait la bouche, pire devenait le mucus dans la gorge, [1].
►
Raclement abondant de mucus, le matin, [1].
[410.]
►
Mucus dans la gorge et les fosses nasales postérieures (après huit minutes), [55].
►
Mucus tenace dans la gorge, disparaissant après un peu de raclement, mais laissant une sorte d'âpreté, [3].
►
Sécheresse dans la gorge, après s'être mis au lit, [44].
►
*Sensation de sécheresse dans la gorge, [1].
►
Sensation de gonflement dans la gorge, liée à une douleur comme par contusion, en parlant comme sans parler ; mais à la déglutition, douleur compressive avec sensation de tuméfaction et élancements, comme si quelque chose d'aigu pénétrait (après trois heures), [1].
►
Pression dans la gorge à la déglutition, moindre en avalant des aliments qu'à vide, [1].
►
*Pharyngalgie, déglutition difficile, avec douleurs lancinantes, gorge très tuméfiée en externe, les glandes maxillaires et parotides étant considérablement hypertrophiées
(deuxième jour) ; les symptômes de la gorge beaucoup soulagés (troisième jour),
[76]
.
►
Irritation douloureuse de la gorge, avec brûlure intense s'étendant jusqu'à l'estomac,
[65]
.
►
Rugosité dans la gorge et la trachée, comme si la poitrine était à vif et douloureuse,
[1]
.
►
Rugosité dans la gorge, provoquant une toux irritative (après trois
heures),
[10]
.
[420.]
►
Une
sensation au creux de la gorge, comme si la trachée était obstruée et contractée, calmée seulement pour peu de temps par le fait de manger et de boire,
[1]
.
►
Chaque fois que la gorge est sèche, il y a une douleur lancinante à la déglutition, mais quand elle est moite il y a en elle une pression,
[1]
.
►
En avalant et en bâillant, une
douleur lancinante dans la gorge, aussi violente que si elle avait avalé une aiguille,
[1]
.
►
Douleurs lancinantes violentes, commençant sourdes et finissant aiguës et pointues, dans la gorge, dans la région de l'épiglotte, hors de la déglutition, et toujours supprimées par la déglutition,
[1]
.
►
Sensation de mise à vif et d'irritation douloureuse de l'amygdale
gauche, en avalant (après six heures),
[3]
.
►
Forte
sensation brûlante dans la gorge et la poitrine, dans la région de l'œsophage, avec douleur marquée et légèrement brûlante dans le dos, vers
midi (vingt et unième jour),
[38]
.
►
Brûlure dans la gorge (après quatre
minutes),
[55]
.
►
Sensation de froid dans la gorge à
l'expiration, comme si un souffle froid était exhalé,
[3]
.
►
Picotements dans la gorge, comme des aiguilles, bas dans le sternum,
[44]
.
►
Brûlure dans l'œsophage, dans la matinée (troisième et quatrième jours),
[57]
.
[430.]
►
Difficulté à avaler, par
suite de l'irritation douloureuse et de l'apparente étroitesse de la gorge,
[44]
.
► *Elle est
incapable de boire ; à chaque déglutition, la boisson l'étouffe, comme si le
pharynx était inactif ou paralysé ; lié à une sensation de
sécheresse dans la partie postérieure de la gorge
,
[1]
.
►►
*Tuméfaction des glandes sous-maxillaires
,
avec douleur lancinante à la déglutition
,
[1]
.
►►
*Glandes parotides et sous-maxillaires dures et tuméfiées
,
[5]
.
►
Douleur pulsatile dans la partie postérieure de la gorge,
[1]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
ESTOMAC.
►
Appétit et soif.
►
Appétit plus grand que d'habitude (après quatre jours), (Action curative.
-Hahnemann.),
[3]
.
►
Une sorte de faim canine, mais la bouche
paraissait savonneuse ; tout a le goût de paille et provoque des éructations ; après
avoir pris la quantité la plus minime de nourriture, l'appétit disparaît complètement et
il se sent plein,
[2]
.
► *Faim canine et vide dans l'estomac,
avec perte d'appétit au niveau du palais et de la gorge
, qui
s'effacent après être resté assis quelque temps,
[3]
.
►
Faim naturelle le matin,
indifférent à la nourriture à midi, pourtant il mangeait avec plaisir,
[3]
.
►
Il avait
faim, le matin ; mais en allant à table il était indifférent à la
nourriture, et cela lui était égal de manger ou non,
[3]
.
[440.]
►
Appétit fréquent et subit pour des friandises,
[1]
.
►
Fort désir de fromage, parfois de nourriture substantielle,
[44]
.
►
La nourriture
est agréable au goût (le soir), sauf le pain, qui paraît rugueux, sec, et
raclent,
[3]
.
►
Bien qu'elle trouvât sa nourriture passablement agréable, elle n'en avait pas de désir réel et
son estomac paraissait continuellement plein,
[1]
.
►
Elle mangeait sans aucun désir, et pourtant
la nourriture était agréable,
[1]
.
►
La nourriture ne descend pas, le matin, à
cause d'une plénitude interne,
[1]
.
►
Peu d'appétit, pourtant une faim avec une
sensation comme si la faim affectait la poitrine,
[3]
.
►
Appétit presque manquant (le lendemain),
[98]
.
►
Pas d'appétit (deuxième jour) ; l'appétit
réapparaissant (quatrième jour),
[76]
.
►
Perte d'appétit avec l'obstipation,
[54a]
.
[450.]
► *Perte d'appétit au niveau du palais et de
la gorge, avec vide dans l'estomac, et en même temps faim canine,
qui s'effaçait après être resté assis quelque temps
,
[3]
.
► *Perte complète
d'appétit pour toute nourriture
; rien n'a bon goût, ni
nourriture, ni boisson, ni tabac (après seize heures),
[1]
.
►
Au moment
où un appétit d'un sujet en bonne santé aurait dû être attendu, il y avait perte complète de
l'appétit, avec en même temps beaucoup de salive dans la bouche, ayant un goût fade et visqueux,
[3]
.
►
Perte complète d'appétit ; s'il mange un peu, il est bientôt rassasié
et pourtant il a faim,
[10]
.
► *Absence complète d'appétit, pendant plusieurs jours
,
[5]
.
►
*Absence complète d'appétit
,
[2]
.
►
Il n'avait pas d'appétit, pourtant la nourriture avait un
goût naturel, bien qu'après avoir avalé une bouchée il y eût un mauvais goût dans
la bouche,
[1]
.
►
À midi, inappétence (après seize heures),
[98]
.
►
*La bière n'est pas agréable au goût
,
[3]
.
►
Il éprouve une répugnance pour le pain et pour le fait de manger
en général,
[10]
.
[460.]
►
Après un verre de vin, il se sent plein ; répugnance pour le vin liée à
la lourdeur de la tête,
[150]
.
►
Répugnance pour la viande et le bouillon, pendant plusieurs
jours,
[10]
.
►
Pas d'appétit pour le tabac, et pourtant pas de répugnance pour lui,
[1]
.
►
Répugnance pour le café,
[1]
.
►► *Soif intense
(après une
heure),
[1]
,
[27]
,
[44]
.
► *Soif causée par une sensation de
sécheresse dans la bouche
, persistant malgré le fait de boire, dans
l'après-midi et après minuit,
[1]
.
►► *Soif et sécheresse de la
gorge
,
[4]
.
►
Soif, la nuit, sans désir de
boire, avec bouche visqueuse,
[1]
.
►
Soif, même le matin,
[1]
.
►
Soif, la nuit, de 2 à 5 heures du matin, puis sueur,
[1]
.
[470.]
► *Soif intense d'eau ou de bière
,
[10]
.
►►
*Désir de lait froid
, il l'avale à la hâte,
[10]
.
►
Éructations.
►
Très
violentes éructations de gaz, le soir, aussitôt suivies de
oùquet, sans sensation (après trente-six heures),
[1]
.
►
*Éructations venant de l'estomac qui paraissent s'emprisonner et
demeurer dans le côté droit de la poitrine
,
[3]
.
►
Remontée fréquente du creux de l'estomac jusqu'au creux de la gorge,
qui lui coupait presque le souffle un instant, le soir,
[1]
.
►
Éructations fréquentes, ayant toujours le goût des aliments,
[1]
.
►
Plénitude
et éructations, après un repas modéré,
[1]
.
►
Éructations brûlantes,
[1]
.
►
Éructations
vides, après avoir mangé et bu,
[1]
.
►
Éructations chaque fois qu'il urine,
[1]
.
[480.]
►
Éructations de vent, vers
le soir, avec ballonnement des intestins,
[44]
.
►
Éructation, accompagnée d'une douleur lancinante
dans la partie droite de la région épigastrale et dans la région axillaire droite,
à 1 heure de l'après-midi (quinzième jour),
[57]
.
► Nausées et Émèse.
► *Nausées
,
[11]
.
►
Nausées
et accumulation de salive dans la bouche, après avoir mangé et après le café,
[1]
.
►
Nausées paraissant siéger dans la gorge,
[3]
.
►
Nausées dans la poitrine, avec faim canine,
qui ne disparaissent qu'après l'avoir satisfaite,
[3]
.
►
Nausées
dans l'estomac et malaise nauséeux dans la poitrine, pires à la flexion en avant (après
vingt-six heures),
[3]
.
►
Devient nauséeux en position assise,
[1]
.
►
Nausées, un peu mieux après avoir mangé, mais réapparaissant avec la faim,
sans appétit,
[3]
.
►
Nausées, avec une sorte d'angoisse le
matin après le lever, qui disparaissait graduellement en plein air (après
vingt-sept heures,
[3]
.
[490.]
►
Elle devient nauséeuse en se couchant, le soir ; elle n'avait aucun repos au
lit, et était continuellement contrainte de se retourner,
[1]
.
►
Nausées,
dans la poitrine et l'estomac, le soir au lit, disparaissant au moment de s'endormir,
[3]
.
►
Éprouva des nausées et du dégoût pour la solution
aqueuse insipide, trois minutes après l'avoir commencée,
[55]
.
►
Nausées, avec douleur au muscle carré des lombes gauche (après quinze
minutes),
[55]
.
► *Nausées, après avoir mangé et bu
,
[1]
.
►
Malaise nauséeux au-dessous des fausses côtes, gênant la respiration,
[1]
.
►
Il paraissait pris de malaise nauséeux et de nausées, comme dans la poitrine, le matin
après le lever,
[3]
.
►
Le matin après le lever, il devint si
chaud et nauséeux, qu'il semblait devoir vomir ; les nausées
disparurent après s'être recouché,
[1]
.
►
Pendant le sommeil, la nuit, elle
se redresse souvent et fait des efforts comme pour vomir, mais rien ne vient,
[1]
.
►
En peu de temps, l'émèse commença, d'abord de fruits partiellement digérés,
puis d'un liquide épais, tenace, de couleur vineuse,
[64]
.
►
Estomac.
[500.]
► *Sensation de plénitude dans l'estomac, comme surchargé, après un repas modéré, avec grand appétit persistant,
[3]
.
►
Sensation comme si une masse reposait dans l'estomac après un repas, surtout en position debout,
[3]
.
►
Oppression de l'estomac, vers le soir, comme si tout se contractait dans la région de l'épigastre (après six heures),
[1]
.
►
Chaque fois qu'elle s'endormait, elle était prise d'une violente pression dans l'estomac, qui ne lui permettait pas de dormir pendant longtemps,
[1]
.
►
Pression à l'épigastre, en bougeant,
[3]
.
►
Une
pression à l'épigastre, comme après avoir avalé un morceau trop gros,
[1]
.
►
Pression à l'épigastre, comme si tout était tuméfié, rendant la respiration difficile (le soir),
[1]
.
►
(Pression dans l'estomac survenant pendant le dîner, retardant l'endormissement; au réveil elle avait disparu),
[1]
.
► *Pression dans l'estomac après avoir mangé
,
comme due à des aliments non digérés, durant plusieurs heures,
[1]
.
►
Douleur lancinante compressive dans la région de l'estomac (empêchant la respiration profonde),
[1]
.
[510.]
►
Douleur lancinante du côté droit, se dirigeant vers l'estomac,
[1]
.
►
Une
douleur lancinante à l'épigastre (après une heure un quart),
[6]
.
►
Simple élancement à l'épigastre, près de l'hypochondre droit
(après dix heures),
[3]
.
►
Colique aiguë au-dessus
de l'estomac, au-dessous du diaphragme, puis plus bas dans l'estomac,
[3]
.
►
Colique
à l'épigastre, puis de là subitement en un petit point de
l'abdomen inférieur (après trois heures),
[10]
.
►
Une sorte de crampe avec sensation de plénitude et de
serrement à l'épigastre,
[1]
.
►
Légère gastralgie,
[13]
. [Original revised by Hughes.]
►
Douleur à l'estomac, suivie d'une selle molle
brun foncé (dix-huitième jour),
[58]
.
►
Douleurs à l'estomac et au ventre,
vers 7 h 15 du soir (vingt-troisième jour),
[57]
.
►
Pendant quatre jours, douleur sourde et
oppression à l'estomac, avec besoin d'inspirer profondément,
[81]
.
[520.]
►
Forte douleur au diaphragme et à
l'épigastre, si pénible que je ne pouvais rester couché dans le lit (cinquième jour),
[54]
.
►
Douleur presque constante dans la région épigastrique, depuis huit ans,
[54a]
.
►
Douleur à l'épigastre,
[15]
.
►
Douleur dans la région épigastrique
(trente-cinquième jour),
[54]
.
►
Douleur à l'estomac en toussant,
[1]
.
►
Douleurs parfois à l'épigastre,
[44]
.
►
Une
douleur constrictive du côté droit, s'étendant vers l'estomac,
[1]
.
►
Douleur pénible dans l'estomac, comme s'il était fermé et fendu avec
un couteau; ne pouvait rester en position horizontale (dix-septième jour),
[54]
.
►
Douleur déchirante au diaphragme, plus marquée en position horizontale
(quatrième jour),
[54]
.
►
Douleur passagère, brûlante et compressive dans
l'estomac, en avalant de l'eau modérément froide,
[57]
.
[530.]
►
Fourmillement dans l'estomac et horribles
éructations, qui n'étaient calmés qu'en se couchant, et se renouvelaient
toujours en se levant,
[1]
.
►
En passant de l'air froid dans une pièce chaude,
les symptômes, surtout ceux de l'épigastre,
recommençaient,
[27]
.
►
Violents battements au-dessous de l'épigastre,
[1]
.
►
*Violents battements dans la région épigastrique,
[1]
.
ABDOMEN.
►
Hypochondres.
►
Sensation d'encombrement
dans les hypochondres avec angoisse, comme si
la mort était imminente, en étant assis, penché en avant (après neuf heures),
[3]
.
► *Tiraillement compressif de bas en haut dans
l'hypochondre gauche, avec angoisse et nausées dans la poitrine
(après soixante-trois heures),
[3]
.
► Ombilic et côtés.
►
Distension flatulente de la région ombilicale
avec coliques violentes,
[6]
.
►
Coliques du côté droit de la
région ombilicale, avec frissonnement rampant sur le haut des bras,
[3]
.
►
Tiraillement spasmodique dans la région ombilicale,
[6]
.
►
Douleur
tiraillante s'étendant vers le bas depuis la région ombilicale
jusqu'au mont de Vénus (après vingt-sept heures),
[3]
.
[540.]
►
Douleur comme par contusion, au-dessous de l'ombilic,
[3]
.
►
Lancinements à l'ombilic, vers 3 h 30 du soir (vingt-deuxième jour),
[58]
.
►
Douleur lancinante s'étendant de la région ombilicale à la région
précordiale, comme si un coup d'aiguille montait; se répétant à chaque pulsation (après deux heures trois quarts),
[6]
.
►
Élancement au-dessus de l'ombilic,
[3]
.
►
Douleur fouillante du côté droit de l'abdomen,
[3]
.
►
Coliques
du côté droit au-dessous des côtes, s'étendant bientôt à la région
ombilicale, comme s'il y avait un ver dans l'abdomen, en position assise (après deux heures
trois quarts),
[6]
.
►
Douleurs spasmodiques du côté droit de
l'abdomen avec humeur pleurante, abattue, inconsolable, le matin,
pour avoir pris légèrement froid (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Un
point dans le flanc droit, comme si une hernie allait faire saillie,
[3]
.
►
Engorgement du côté gauche au-dessous des côtes,
[3]
.
►
Une
lourdeur comme si un furoncle pendait au flanc gauche, en marchant,
[3]
.
[550.]
►
Une tension dans le flanc gauche avec
douleur lancinante,
[3]
.
►
Douleur coupante à gauche du nombril pendant
l'expiration, en position assise,
[3]
.
►
Sensation comme si une hernie faisait saillie dans le
flanc gauche,
[3]
.
►
Douleur tiraillante dans le côté gauche de l'
abdomen pendant l'inspiration,
[1]
.
► Abdomen en général.
► *Distension excessive de l'abdomen,
aussitôt après avoir mangé
,
[1]
.
►
Distension douloureuse de l'abdomen,
avec colique, comme par beaucoup de gaz emprisonnés, peu après un repas,
[1]
.
►
*Distension de l'abdomen toute la journée
; sensation de
fermentation à l'intérieur,
[1]
.
►
Ballonnement des intestins avec
éructations venteuses,
[44]
.
►
État ballonné de l'abdomen (après deux
doses),
[49]
.
►
Contraction visible au milieu de
l'abdomen, transversalement au-dessus du nombril, de sorte que l'abdomen
au-dessus et au-dessous de cette ligne contractée était distendu,
dur et tendu (après trois heures),
[6]
.
[560.]
►
Émission facile de beaucoup de gaz, qui semblent ne se manifester que
dans le rectum (après une heure),
[3]
.
►
Flatulence dans
l'abdomen, sans émission de gaz, le soir,
[3]
.
►
La flatulence provoque des secousses dans l'
abdomen,
[3]
.
►
Gaz très fétides,
[1]
.
►
Accumulation de gaz, avec forte douleur dans l'abdomen dans la région du
côlon ascendant; cette douleur est accrue par la pression graduelle et plus
encore par la pression brusque ou la percussion, et est souvent plus
sévère à une certaine distance de la partie pressée ou frappée qu'à la partie elle-même, avant
8 heures du matin (dix-neuvième jour),
[58]
.
►
Plénitude et fermentation dans l'abdomen
avec faim, qui disparaissent toutes deux après avoir mangé (après vingt-six
heures),
[3]
.
►
*Fermentation dans l'abdomen,
[1]
.
►
Borborygmes et gargouillements dans l'
abdomen, avec poussées vers le mont de Vénus (après trente-six heures),
[3]
.
►
Colique, comme avant une diarrhée,
[27]
.
►
Colique, faite de douleurs coupantes, déchirantes,
et coliquatives, intéressant l'ensemble des intestins,
apparemment sans flatulence ni distension flatulente,
pire pendant le mouvement,
graduellement calmée pendant le repos (après vingt-quatre heures),
[1]
.
[570.]
►
Colique, comme une masse lourde et
pénible dans l'abdomen,
[1]
.
►
Coliques extrêmes dans l'abdomen, pendant une
selle ordinaire (après vingt-cinq heures),
[3]
.
►
Coliques, presque saccadées, dans différentes parties de l'abdomen,
[3]
.
► *Coliques
et douleur saccadée dans l'abdomen
,
[11]
.
►
Coliques dans l'abdomen, avec rétention de gaz, qu'elle ne pouvait
évacuer de façon satisfaisante, en marchant en plein air (dans la
matinée), (après vingt-cinq heures),
[3]
.
► *Quelques coliques dans la partie supérieure de l'abdomen,
après avoir mangé et bu
,
[1]
.
►
Coliques dans l'abdomen, avec
oppression, remontant vers le haut, en position assise (après vingt-cinq heures),
[3]
.
►
Douleur fouillante et tordante dans l'abdomen, comme si un ver se mouvait
en lui,
[1]
.
►
Lourdeur particulière dans l'abdomen, qui paraît tout à fait vide, avec
faim, en position assise (après vingt-quatre heures),
[3]
.
►
Appréhension abdominale avec distension, surtout après avoir mangé,
[1]
.
[580.]
►
Douleur, comme par pression, dans l'
abdomen, en position assise, aucune en étant couché,
[1]
.
►
Douleur compressive en un petit point dans
l'abdomen, comme par emprisonnement de gaz, seulement en tournant
violemment le corps; par exemple, en montant des marches, pas au toucher,
[1]
.
►
Coupures dans l'abdomen suivies d'élancements dans le côté droit de l'abdomen,
[1]
.
► *Coupures au milieu de l'abdomen, dans la matinée ; avec cela elle était souvent contrainte d'aller à la selle
,
avec une évacuation naturelle ; calmé en courbant le corps, aggravé en marchant (après seize heures),
[1]
.
► *Douleur dans la région du côlon
montant
, avec douleur dans le poignet droit et au milieu du radius du bras gauche (après trente-cinq minutes),
[55]
.
►
Pression dans l'abdomen comme si les intestins étaient poussés vers le
cœur, en position assise (après vingt-cinq heures),
[3]
.
►
Douleurs
violentes dans l'abdomen, la nuit (après cinq jours),
[2]
.
►
Douleurs
dans l'abdomen, vers 7 h 15 du soir, persistant pendant toute la soirée
(vingt-troisième jour) ; demeurées le matin (vingt-quatrième jour),
[57]
.
►
*Douleurs dans l'abdomen, calmées après une évacuation fécale
, mais
revenant bientôt et occasionnant des évacuations supplémentaires,
[10]
.
►
Douleur,
comme ulcéreuse, dans l'abdomen, et la peau de l'abdomen paraissait trop
tendue, le matin, aussitôt après le lever, en s'étirant (après
vingt-quatre heures),
[3]
.
[590.]
► *Douleur
et constriction dans l'abdomen, de sorte qu'elle était contrainte de marcher courbée
,
[1]
.
►
Douleur simple dans l'anneau abdominal, comme si
une hernie allait faire saillie,
[1]
.
►
Sensation de distension dans l'abdomen,
avec sensation de chaleur dans la poitrine, en se redressant après s'être courbé en avant,
[7]
.
►
En marchant, l'abdomen paraît relâché intérieurement, avec secousse interne
à chaque pas,
[3]
.
►
Brûlure dans l'abdomen, avec soif,
[1]
.
►
Sensation comme d'eau bouillonnant sous les parois abdominales (après deux doses),
[49]
.
►
*Douleur passagère dans la région du côlon montant, en se relevant après
la selle, à 10 h 45 du matin
. (troisième jour),
[57]
.
►
Traction transversale au-dessus de l'anneau abdominal, en position assise,
[3]
.
►
Douleur lancinante dans l'abdomen, à environ deux pouces à gauche de l'ombilic
(avant six heures, deuxième jour),
[58]
.
►
Douleurs lancinantes dans l'abdomen, à midi
(dix-septième jour),
[57]
.
► Hypogastre et régions iliaques.
[600.]
►
Borborygmes flatulents et coliques
dans l'abdomen inférieur, sans émission de gaz,
[10]
.
►
Flatulence, avec douleur dans le bas-ventre, à 2 h de l'après-midi, suivie de douleur
dans la poitrine droite (après trois jours),
[55]
.
►
Douleur sourde dans la région
pubienne (quatorzième jour),
[54]
.
►
Sensation de traction
compressive dans le côté droit de l'abdomen inférieur, et sensation dans la peau de l'abdomen
comme si elle était couverte d'une toile d'araignée, en position assise (après un quart d'heure),
[7]
.
►
Douleur rhumatismale légèrement brûlante et subaiguë dans le côté, entre l'épine iliaque et les côtes, le soir (seizième jour),
[57]
.
►
Douleurs très violentes, cramponnantes, fouillantes dans l'abdomen inférieur, avec
sensation d'exténuation et de vide au creux de l'estomac, et très passagère
gêne nauséeuse, le réveillèrent vers minuit,
[10]
.
► *Tuméfaction
des ganglions inguinaux
(sixième jour),
[54]
.
►
Ganglions inguinaux tuméfiés à un très haut degré (vingt-quatrième jour),
[54]
.
►
Douleur constrictive dans l'aine gauche,
[1]
.
►
Une tension comme si la peau était trop
tendue, dans l'aine gauche, près de la hanche,
[3]
.
[610.]
►
Pression de dedans en dehors, dans l'aine droite, avec faim canine
et gargouillement dans l'abdomen (après onze heures),
[3]
.
► *Douleur au
muscle carré des lombes gauche, avec nausées
(après
quinze minutes),
[55]
.
►
Douleur dans les ganglions inguinaux, seulement en
bougeant dans le lit, en se retournant et en se relevant, la nuit,
[1]
.
► *Douleur dans
la région du muscle carré des lombes droit, en se relevant de la
position couchée à 2 h 30 de l'après-midi
. (douzième jour),
[57]
.
RECTUM ET ANUS.
►
Hémorroïdes aveugles saillantes, douloureuses, sensibles, après une selle molle (après
vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Douleur dans le rectum en
urinant, à 3 h 08 de l'après-midi (premier jour),
[55]
.
►
Fourmillement douloureux ressenti presque simultanément
dans le rectum et la hanche gauche, en décubitus sur le côté gauche ; le
fourmillement douloureux était comme produit par des vibrations aussi rapides
que celles de certaines notes graves (après huit minutes, neuvième jour),
[57]
.
►
Douleur passagère dans le rectum (après
un jour),
[55]
.
►
Fourmillement rampant dans le rectum, comme par
oxyures (après quelques heures),
[1]
.
►
Brûlure dans le rectum avant chaque
selle,
[1]
.
[620.]
►
Démangeaison profonde dans le rectum,
[1]
.
►
Endolorissement de l'anus hors de la selle,
[1]
.
►
Brûlure très douloureuse dans l'anus, bientôt accompagnée de brûlure près de
l'extrémité du pénis, à 10 h 30 du matin (vingtième jour),
[57]
.
►
Cuisson et brûlure dans l'anus pendant et après l'évacuation, à 9 h 30
du matin (dix-septième jour),
[57]
.
►
Démangeaison très sévère, piquante, dans l'anus
à trois reprises différentes en marchant, entre 3 et 6 h de l'après-midi, ne
reparaissant pas au repos (dix-septième jour),
[57]
.
►
Douleur prurigineuse dans l'anus, comme par
des hémorroïdes,
[1]
.
►
Besoin constant d'aller à la selle, avec nausées et
déchirement dans les intestins ; le désir était souvent vain, mais
souvent suivi d'un écoulement aqueux peu abondant,
[1]
.
►
Fréquent désir d'aller à la selle ; il ne pouvait toutefois n'en obtenir que peu
(après soixante-huit heures),
[1]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE PAR TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
SELLES.
►
Selles diarrhéiques.
► *Selles diarrhéiques
,
[1]
,
[11]
.
►
Selles diarrhéiques ; les matières fécales paraissaient hachées,
[1]
.
[630.]
►
Selles diarrhéiques ; selle abondante, précédée de coliques (après quarante heures),
[1]
.
►
Selles diarrhéiques plusieurs fois par heure pendant soixante heures (après trente heures),
[2]
.
►
Évacuations fréquentes, subites, d'une fétidité excessive, d'abord épaisses,
puis aqueuses, mêlées de gaz, avec violentes coliques et fouillement
dans l'abdomen inférieur (après une heure et quart),
[10]
.
►
Selles
subites, minces, jaunes, écumeuses, à peine du tout fétides,
sans colique préalable ; les premières gouttes s'échappent involontairement, comme
dans la paralysie du sphincter anal (après vingt-quatre heures),
[10]
.
►
Matières fécales molles et brun verdâtre foncé, suivies de rougeur érysipélateuse
du côté gauche de la face, commençant pendant l'évacuation et durant
environ une heure (trente-sixième jour),
[58]
.
►
Quatre évacuations à rapide
succession (après quelques heures),
[1]
.
►
Trois ou quatre selles, presque
aqueuses, avec beaucoup de flatulence (après vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Selles
minces plusieurs fois par jour, suivies de pression vaine (ténesme),
[1]
.
►
*Selle mince et teintée de sang ; l'évacuation précédée de lassitude
(après sept jours),
[55]
.
► *Selle liquide et brun foncé
; l'évacuation précédée de douleur à la symphyse pubienne, et accompagnée de
forte brûlure dans l'anus et de procidence anale (dix-huitième jour),
[58]
.
[640.]
►
Selle brun foncé, avec procidence
anale, à 10 h du matin (vingtième jour),
[58]
.
►
Selle brun foncé, précédée par
constipation (vingt et unième jour),
[57]
.
►
Selles liées, mais très molles,
blanc jaunâtre,
(après quarante-cinq heures),
[10]
.
►
(Selle
tout à fait blanche, ni trop molle, ni trop dure),
[1]
.
► *Selles mêlées de sang
,
[5]
.
►
(*Selles quelque peu sanguinolentes)
,
[1]
.
► *Selles avec mucus, rouges et jaunes,
gélatineuses et liquides
,
[5]
.
►
Une certaine substance gélatineuse dans les
matières fécales (vingtième jour) ; ceci se produisit il y a quelques jours,
[57]
.
►
L'enfant
crie avant chaque selle, ensuite il est tranquille,
[1]
.
►
Selles diarrhéiques gélatineuses jaunes et striées de blanc, sept fois,
sans colique (après vingt heures),
[1]
.
► Obstipation.
[650.]
►
Pendant huit ans, obstipation continue, avec violent mal de tête, inappétence,
[54a]
.
►
Obstipation, avec besoin continuel d'aller à
la selle ; selle vaine, avec beaucoup de flatulence et borborygmes
dans l'abdomen ; besoin vain d'aller à la selle aussitôt après avoir mangé
(trente-cinquième jour) ; besoin constant et efforts de poussée à la selle (quarante-cinquième
jour),
[54]
.
►
Obstipation, avec douleur sourde dans le côté droit de l'occiput (septième
jour),
[58]
.
►
Constipé ; va à la selle une fois en vingt-quatre ou quarante-huit heures en prenant une « médecine »,
[44]
.
►
(Obstipation), (après trois jours),
[1]
; (deuxième jour),
[76]
,
[93]
.
ORGANES URINAIRES.
►
Reins et vessie.
►
Douleur dans la région du rein gauche; elle augmenta après s'être couché à minuit (au bout d'un quart d'heure, quinzième jour),
[57]
.
►
Élancements venant des deux côtés vers la vessie pendant le besoin d'uriner,
[1]
.
►
Pression sur la vessie, avec sensibilité du canthus externe droit à la pression et à la fermeture des paupières (dix-huitième jour),
[58]
.
► Urètre.
►
Violente douleur mordante dans la partie antérieure de
l'urètre, ressentie pendant et après l'émission d'urine, pire au repos
qu'en marchant (au bout de cinq heures),
[6]
.
►
Douleur brûlante à la racine de
l'urètre, en arrière, pendant l'émission d'urine,
[1]
.
[660.]
►
Douleur coupante et brûlante dans la portion antérieure de l'urètre pendant
et après la miction; la dernière portion de l'urine est laiteuse; la miction
est suivie d'une impression de chaleur dans le rectum; à 3 h 30 de l'après-midi (environ trois
jours et un quart après la première dose),
[55]
.
►
Douleur coupante, brûlante et cuisante dans
la portion antérieure de l'urètre pendant la miction, et vive douleur brûlante
et cuisante dans celle-ci après la miction, avec irritation et impression
de chaleur dans le rectum, à 6 h 30 de l'après-midi (environ trois jours et un quart
après la deuxième dose),
[55]
.
►
Légère douleur coupante dans l'urètre en
urinant (au bout de vingt heures),
[57]
.
► Miction et urine.
►
(Urine émise en un double jet),
[1]
.
►
Il était contraint d'uriner chaque minute durant le jour,
[1]
.
► *Contraint de
se lever trois fois la nuit pour uriner
,
[1]
.
►
Contraint
de rendre beaucoup d'urine,
[27]
.
►
Émission abondante d'urine (au bout
de quatorze heures),
[1]
.
►
Urine semblable à de l'eau, avec un sédiment
blanc comme neige,
[1]
.
►
Urine jaune; parfois fréquent
besoin d'uriner, à d'autres moments rarement, mais en grandes
quantités; parfois elle est transparente, ou presque, parfois son odeur
est saline, d'autres fois sulfureuse,
[44]
.
[670.]
►
Urine blanchâtre, devenant continuellement plus trouble à mesure qu'il urine,
de sorte que les dernières gouttes sont les plus troubles, comme des flocons (au bout de
vingt-quatre heures),
[1]
.
► *Urine très colorée, peu abondante et irritante
,
[63]
.
►
*Urine sombre
,
[1]
.
► *Urine sombre, devenant bientôt trouble
,
[1]
.
►
*Urine trouble à l'émission
,
[1]
.
► *Urine chaude
,
[1]
.
ORGANES SEXUELS.
►
Homme.
►
Tuméfaction
tympanitique des organes génitaux, surtout des bourses, avec beaucoup de démangeaison
(deuxième jour),
[4]
.
►
Serrement et tuméfaction des organes génitaux
(troisième jour),
[4]
. [Ce symptôme et le
précédent proviennent du même sujet, et c'est le
visage
dont il est dit qu'il est tympanitisch.
Corriger en conséquence. -Hughes.]
►
Érection pendant le sommeil, à 2 heures du matin, sans rêves amoureux, puis suivie à
divers moments pendant plusieurs heures de calculs mathématiques et mécaniques
(treizième nuit),
[58]
.
►
Érections violentes vers le matin,
avec fréquent besoin d'uriner,
[3]
.
[680.]
►
Érection, sans désir amoureux (vingt et unième jour),
[58]
.
►
Érections fréquentes la nuit, avec mictions fréquentes,
[3]
.
►
Tuméfaction du prépuce considérablement accrue (cinquième jour),
[51]
.
►
Tuméfaction du prépuce près de son union avec le gland pénien,
[1]
.
►
Taches rouges sur la face interne du prépuce, près du frein,
[1]
.
►
Le prépuce était d'une couleur plus foncée que d'ordinaire (onzième jour),
[4]
.
►
Tuméfaction du gland pénien, avec douleur au simple toucher, avec douleur mordante
dans l'urètre pendant et après l'émission d'urine, le matin, après
le lever (au bout de douze heures),
[6]
.
► *Douleur dans le gland pénien à cause du prépuce
tuméfié, occasionnant une paraphimose
,
[4]
.
► *Démangeaison
piquante sur la face interne du prépuce
(au bout de neuf
heures),
[3]
.
► *Les bourses devenaient continuellement plus épaisses et
plus dures, avec démangeaison insupportable, s'étendant surtout vers le
périnée
(quatrième jour),
[4]
.
[690.]
►
Les bourses donnaient la sensation d'une épaisse couenne de porc
(onzième jour),
[4]
.
►
Tiraillement coupant dans le testicule gauche,
[3]
.
►
Pollutions nocturnes abondantes (au bout
de six heures),
[1]
.
►
Tendance irrésistible à une pollution
après 3 heures du matin (au bout de vingt heures),
[1]
.
► Femme.
►
Quelques saignements de la matrice, sans
douleur, chez une femme gravide, à la nouvelle lune (au bout de soixante-douze heures),
[1]
.
►
Écoulement de sang de la matrice (menstruations), (au bout de sept heures),
[1]
.
►
Mont de Vénus tuméfié jusqu'au double de sa taille ordinaire (quatorzième jour),
[54]
.
►
Sensation au mont de Vénus comme s'il était distendu, en marchant en plein
air,
[3]
.
►
Pression sur le mont de Vénus,
[3]
.
►
Tiraillement comme de travail d'accouchement s'étendant vers le bas
jusqu'à la matrice, en position debout,
[1]
.
[700.]
►
Violente douleur comme de travail d'accouchement, bas dans le
ventre, comme si les menstruations allaient paraître d'un moment à l'autre, durant quatre
heures,
[1]
.
► *Douleur contusive dans le vagin
, le
soir, sans qu'on y touche, deux soirs de suite,
[1]
.
►
Douleur dans
le vagin, le soir, comme contusive, peu après qu'on y a touché,
[1]
.
►
Douleur lancinante dans le vagin, non aggravée par le toucher,
[1]
.
► *Le
flux menstruel causait une violente douleur mordante dans les organes génitaux
,
[2]
.
►
Les menstruations cessent brusquement et complètement le troisième jour, chez une femme âgée,
[1]
. [Cette femme avait cinquante ans et
avait déjà menstrué plus longtemps qu'à l'ordinaire, de sorte qu'après trois jours elle
avait toujours beaucoup de malaises; ce symptôme fut curatif. -Hahnemann.]
►
Retour des menstruations absentes depuis longtemps;
elle eut un flux abondant (au bout de sept heures),
[2]
.
►
Il
provoqua la réapparition des menstruations arrêtées depuis onze
semaines,
[5]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► *Irritabilité chatouilleuse fréquente dans les
voies aériennes, comme si elle allait provoquer la toux
, raccourcissant la
respiration, disparaissant à l'effort modéré,
[1]
.
►
Au
réveil, à 6 heures du matin, sensation
de brûlure et de mise à vif dans le larynx
(au bout de dix heures),
[98]
.
► Voix.
[710.]
► *Enrouement, causant une sensation râpeuse de mise à vif
dans le larynx
,
[1]
.
►
Enrouement bas situé dans la trachée,
[1]
.
►
Toux et expectoration.
►
Toux, avec tension pénible dans la poitrine,
[1]
.
►
(Toux,
aussitôt après avoir mangé),
[1]
.
►
Toux et rhinite, avec expectoration,
[5]
.
► *Une
toux chatouilleuse, qui cause de la sécheresse dans la gorge, surtout le
soir
,
[1]
.
►
(Un peu de toux, surtout le matin,
avec une expectoration noire et glutineuse),
[1]
.
►
Toux très fatigante, avec
expectoration de mucus blanc, jour et nuit,
[5]
.
► *Il est
incapable de dormir la nuit à cause d'une toux qui le tourmente
excessivement
,
[1]
.
► *Toux crampiforme qui secoue la tête
,
[1]
.
[720.]
►
Toux, vers 3 heures du matin, très violente
après le réveil,
[1]
.
►
(Toux en plein air),
[1]
.
►
La toux
cause un vomissement d'aliments (le soir),
[1]
.
►
La toux secoue toute la poitrine, comme
si tout y était relâché,
[1]
.
►
Toux surtout violente après
le réveil,
[1]
.
► *Toux courte, angoissée et douloureuse, qui souvent
l'éveille de son sommeil avant minuit, avec respiration très courte
,
[1]
.
►
Tousse la nuit et le matin,
[44]
.
► *Toux irritative fréquente, le soir, après
s'être couché, avec goût amer dans la gorge jusqu'à ce qu'il s'endorme, et le
matin une toux irritative semblable et un goût semblable dans la gorge,
durant jusqu'à ce qu'il se lève du lit
,
[1]
.
►►
*Toux courte, provenant d'un chatouillement violent et d'une irritation derrière la moitié supérieure
du sternum, suivie d'un sentiment de découragement et d'appréhension
(sixième jour),
[58]
.
► *Toux sèche courte, excitée par une sensation chatouilleuse
derrière la moitié supérieure du sternum, avec douleur sourde dans la
région mammaire gauche, toutes deux en position assise, penché en avant, à 11 heures du matin
.
(vingtième jour),
[57]
.
[730.]
►
Toux sèche et rauque,
[63]
.
►
Toux sèche, avant minuit, causant une
douleur lancinante dans un des lombes,
[1]
.
► Respiration.
►
*Respiration précipitée
,
[64]
.
►
Ressent parfois une sensation de suffocation,
[44]
.
►
Essoufflement, surtout en allant à la selle,
[1]
.
►
Pendant
quatre jours, tendance à prendre une profonde inspiration, avec douleur sourde et
oppression à l'estomac,
[81]
.
► *Oppression et angoisse, comme si elle ne pouvait reprendre
son souffle
,
[1]
.
►
La respiration devenait difficile après avoir un peu
marché,
[1]
.
►
Elle est incapable de se tenir assise; contrainte de
prendre une profonde inspiration, comme si elle allait suffoquer, surtout après avoir mangé,
[1]
.
►
Pendant le sommeil, l'expiration était légère et ronflante, l'inspiration inaudible,
[1]
.
[740.]
► *Respiration très courte la nuit,
[1]
.
POITRINE.
► *Oppression de la poitrine
(après deux heures),
[6]
.
► *Oppression de la poitrine, la nuit, avec douleurs lancinantes, surtout en respirant
(après cinq heures),
[1]
.
► Oppression de la poitrine, comme après des pleurs violents,
[3]
.
► Oppression compressive sur la poitrine,
[3]
.
► Sensation de plénitude dans la région au-dessous du sternum, avec impression que tout appétit avait disparu pour toujours,
[1]
.
► La poitrine semble pleine, avec faim, sans appétit,
[3]
.
► Faiblesse dans la poitrine, au point que parler était difficile, après avoir marché en plein air,
[3]
.
► Sensation de constriction de la poitrine,
[1]
.
► La poitrine se contracte, et il éprouve un malaise avec nausées,
[3]
.
[750.]
► *Tension à travers la poitrine, le soir, respiration très courte et faiblesse dans tous les membres,
[1]
.
► *Avec l'angoisse, elle ressentait un poids sur la partie inférieure de la poitrine, si oppressant qu'elle respirait avec difficulté et parfois très profondément, lorsque cela paraissait plus facile ; pouls tantôt lent, tantôt rapide,
[1]
.
► Sensation d'engourdissement dans la poitrine et dans les dents postérieures supérieures,
[3]
.
► Douleur dans la poitrine, comme si le sternum était enfoncé vers l'intérieur, le matin, au lit, s'effaçant après s'être levé,
[1]
.
► Sensation de raclement et de brûlure dans la poitrine, même sans respirer,
[1]
.
► Pénible impression de chaleur dans la poitrine, en marchant en plein air,
[1]
.
► Chatouillement et démangeaison dans la poitrine,
[44]
.
► Face antérieure et côtés.
► Douleur compressive à deux pouces à droite du milieu du sternum, à 13 h 30 (premier jour),
[55]
.
► Pression près du milieu du sternum, du côté gauche (après deux tiers d'heure),
[57]
.
► Sensation constrictive dans le sternum, avec élancements saccadés,
[1]
.
[760.]
► Fine douleur lancinante et oppressive au sternum, rendant la respiration difficile, avec toux courte constante, sans expectoration (après une demi-heure),
[7]
.
► Douleur brûlante et compressive, avec sensation d'excoriation dans la poitrine, derrière la moitié supérieure du sternum, avec toux courte, provoquée par un chatouillement au même endroit, à 23 h (dixième jour),
[57]
.
► Points profonds des deux côtés du sternum, en position assise, penché en avant,
[1]
.
► *Fréquents points dans les côtés,
[1]
.
► Points perforants dans une des dernières côtes, en station debout,
[1]
.
► Points dans les côtés, en marchant en plein air,
[1]
.
► Douleur dans la poitrine droite succédant aux flatulences et à la douleur du bas-ventre, à 14 h (après trois jours),
[55]
.
► Douleur lancinante sévère près du milieu du côté droit de la poitrine, en étant couché sur ce côté, après 13 h (trente-troisième jour),
[57]
.
► Douleur compressive dans la poitrine droite (après quinze minutes),
[55]
.
► Fréquents points dans le côté droit,
[1]
.
[770.]
► Point déchirant s'étendant du côté droit de la poitrine au côté gauche de l'abdomen, le soir,
[1]
.
► Engorgement du côté gauche de la poitrine, non loin du creux de l'estomac, en position assise, penché en avant (après vingt-cinq heures),
[3]
.
► Douleur perforante dans le côté gauche, le soir, au lit (après cinq heures),
[3]
.
► Douleur dans le côté gauche, à mi-distance entre le sternum et l'angle des côtes, en marchant, à 19 h (dix-huitième jour),
[58]
.
► Douleur dans la poitrine gauche, à environ deux pouces à gauche du mamelon et à l'angle inférieur du scapula gauche, puis au scapula gauche et à l'articulation de l'épaule gauche (bientôt),
[58]
.
► Douleur dans la poitrine gauche, à cinquante-six minutes, 13 h et 13 h 03 (premier jour),
[55]
.
► Douleur dans la poitrine gauche (après quarante-cinq minutes),
[55]
.
► En s'éveillant d'un sommeil avec cauchemar, ressentit une douleur compressive à la clavicule gauche (après deux jours et demi),
[53]
.
► Douleur passagère, brûlante et compressive, au milieu du bord inférieur de la clavicule gauche, en avalant de l'eau (Croton) modérément froide,
[57]
.
► Lent tiraillement de bas en haut dans le côté gauche de la poitrine, en dehors de la respiration,
[1]
.
[780.]
► Élancements dans le côté gauche, en parlant et en respirant profondément,
[1]
.
► Points dans le côté gauche de la poitrine, en toussant,
[1]
.
► Violents élancements dans le côté gauche sous les côtes, le soir, durant jusqu'à minuit,
[1]
.
► Point extrêmement sévère à la troisième côte, à environ trois pouces à gauche du sternum, à l'inspiration, rendant pendant quelques minutes une inspiration ordinaire impraticable ; ressenti en position assise à la fin du souper, où la boisson principale avait été de l'eau glacée ; vers 18 h 15 (vingt-neuvième jour),
[58]
.
► Mamelles.
► *Le lait disparaît des seins
(après douze heures),
[1]
.
► Picotement dans la poitrine, au-dessous du mamelon droit, avec démangeaison sur le devant de la poitrine, le matin, au lit (onzième jour),
[57]
.
CŒUR ET POULS.
► Quelques points battants violents au-dessus de la région précordiale, au point qu'il était contraint de crier à haute voix, en position assise le soir (après un quart d'heure),
[6]
.
► *Sensation pénible de faiblesse du cœur, tremblement du cœur,
[1]
.
► *Palpitations, si violentes en restant assis immobile, que le corps bougeait à chaque pulsation,
[1]
.
► *Pouls rapide,
[18]
.
[790.]
► Pouls 130 (après deux jours) ; pouls encore élevé (sixième jour),
[76]
.
► Pouls 120, à 14 h (après dix-huit heures),
[98]
;
(cinquième jour),
[34]
.
► Pouls 110,
[93]
.
► Pouls lent, par moments irrégulier
(après trois quarts d'heure),
[7]
.
► Pouls d'abord plein et fort, mais lent, ensuite petit, fréquent et compressible,
[64]
.
► Sent le pouls dans la partie postérieure de la tête,
[1]
.
COU ET DOS.
► Cou.
► Environ trente jours après l'empoisonnement, une tuméfaction survint du côté gauche de mon cou sous la branche de la mâchoire inférieure, augmenta jusqu'à la grosseur du poing d'un homme, si volumineuse qu'elle tournait mon visage directement d'un côté, faisant reposer mon menton sur l'épaule droite ; la tuméfaction était tout à fait dure et disparut en environ deux mois, sans suppurer,
[54a]
.
► Raideur de la nuque
(après quatre heures),
[2]
.
► *Raideur rhumatismale de la nuque,
[8]
.
► *Raideur de tout le cou, de sorte qu'en remuant la tête elle se plaignait bruyamment de la douleur dans la nuque,
[2]
.
[800.]
► *Au mouvement la nuque fait mal comme si elle était raide et tendue,
[1]
.
► *Pression dans les muscles de la nuque, en penchant la tête en avant,
[3]
.
► Pression dans la partie supérieure de la nuque ; l'endroit paraît engourdi (après dix heures),
[3]
.
► Tiraillement sur un côté de la nuque, en se courbant,
[3]
.
► Violentes piqûres cuisantes dans les parties inférieure et supérieure du cou et dans la partie supérieure du dos, après avoir bu de l'eau fraîche, à 16 h 40 (vingt-troisième jour),
[57]
.
► En se courbant, il semble qu'il ne puisse plus se redresser, quelque chose dans la nuque l'en empêche ; en se courbant, il semble que le sang se rue vers le cerveau,
[1]
.
► *Douleur dans les muscles de la nuque comme si les parties étaient engourdies, et comme si l'on était resté couché longtemps dans une position incommode, vers le soir,
[1]
.
► Douleur dans la nuque, comme sous un lourd poids de plomb, à cause de laquelle il ne pouvait pas se coucher (après quatre jours),
[1]
.
► Dos.
► Tiraillement descendant dans le dos, avec tension et pression dans le rectum, comme si tout allait être expulsé,
[1]
.
► Douleur tiraillante dans le dos ; il était contraint de se tenir assis bien droit, le soir,
[1]
.
[810.]
► Douleur tiraillante dans le dos, en position assise, s'effaçant à la marche,
[1]
.
► Douleur nette et légèrement brûlante dans le dos, avec forte sensation brûlante dans la gorge et la poitrine au niveau de l'œsophage, vers midi (vingt et unième jour),
[58]
.
► *Élancements dans le dos en se courbant, le soir,
[1]
.
► *Points compressifs dans le dos, pires en marchant qu'en position assise ; également en se courbant, mais surtout en se redressant de nouveau,
[1]
.
► Région dorsale.
► *Douleur constrictive dans les muscles dorsaux, en position assise, calmée en se rejetant en arrière, empirée en se penchant en avant,
[1]
.
►
Une douleur déchirante entre les épaules,
et en même temps elles étaient attirées l'une vers l'autre des deux côtés,
[1]
.
►
*Violente douleur rhumatismale entre les omoplates, ni calmée ni aggravée par le mouvement ou le repos, calmée seulement par la chaleur, aggravée par le froid
(après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Douleur coupante avec tension, s'étendant à travers les omoplates,
[3]
.
►
Pression sur l'omoplate droite,
[3]
.
►
Tiraillement et pression au-dessous de l'omoplate droite, gênant la respiration,
[3]
.
[820.]
►
Douleur sous l'omoplate droite (après dix-huit, vingt et une et vingt-deux minutes),
[55]
.
►
Douleurs répétées et intenses à l'articulation scapulaire droite, surtout à l'angle inférieur de l'omoplate, chaque fois que l'épaule est élevée ou abaissée, commençant à un moindre degré lors d'un mouvement de traction, et précédées d'une douleur plus légère au coude gauche après avoir bu de l'eau glacée, entre 2 et 3 heures de l'après-midi (quatorzième jour),
[58]
.
►
Secousses dans le côté près de l'omoplate gauche, en position assise,
[3]
.
►
Constriction de la peau de l'omoplate gauche (après cinquante-quatre heures),
[3]
.
►
Grondement, secousses et sensation constrictive dans certaines parties de l'omoplate gauche et au-dessus du genou droit,
[3]
.
►
Tiraillement de bas en haut, et pression au-dessous de l'omoplate gauche, sur le côté du dos,
[3]
.
►
Douleur sur l'omoplate gauche, comme par une forte pression d'un doigt (après une demi-heure),
[6]
.
►
Douleur à l'omoplate gauche et à l'articulation de l'épaule gauche (bientôt),
[58]
.
► Lombes.
►► *Raideur des reins, douloureuse au mouvement
,
[1]
.
►► *Raideur des reins
,
[3]
.
[830.]
► *Sensation comme de contusion, du côté droit des vertèbres lombaires et dans les reins
,
[3]
.
►► *Les reins semblent contusionnés
,
[3]
.
►► *En position assise, les reins sont douloureux, comme après s'être longtemps courbé et penché en avant
,
[1]
.
►►
*Douleur, comme contusionnée, dans les reins, chaque fois qu'il reste tranquillement couché dessus ou assis immobile ; en bougeant il ne ressent rien
,
[1]
.
►
*Douleur dans les reins, quand on les saisit, comme si les chairs avaient été battues en bouillie
,
[1]
.
►► *Lourdeur et pression dans les reins, comme après avoir reçu un coup, en position assise
(après six jours),
[3]
.
► *Pression, comme par un tranchant, à travers les reins, en se tenant debout et en se penchant en arrière
,
[3]
.
►
Élancements avec secousses dans les reins (en marchant),
[1]
.
►
Point brûlant au-dessous des reins, s'étendant vers le côté droit,
[3]
.
► *Sensation de brûlure dans les lombes
(après deux doses),
[49]
.
[840.]
►
Élancements tiraillants, avec secousses, comme par une aiguille, dans le coccyx,
[5]
.
►
Douleur derrière la symphyse sacro-iliaque droite et dans l'épaule gauche
(vingt-septième jour),
[57]
.
Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
EXTRÉMITÉS.
►
Le bras gauche et les deux jambes étaient très tendus et tuméfiés, et leur surface
ressemblait fortement à la surface dénudée d'une phlyctène, d'une échaudure ou d'une
brûlure, à l'état de suppuration,
[33]
.
► *Gonflement des mains et des pieds
,
[11]
.
►►
*Les membres tremblent après qu'on les a sollicités
,
[1]
.
►
Secousses dans les membres,
[11]
.
► *Le bras gauche et le membre inférieur sont quelque peu
contractés et paraissent raides
,
[2]
.
► *Grande asthénie des membres
,
[44]
.
►
*Membres facilement sujets aux entorses
(vingt-troisième jour),
[57]
.
►►
*Tous les membres paraissent raides et paralysés, pendant et après la marche ; avec
une sensation de poids considérable sur la nuque
,
[3]
.
[850.]
►► *Sensation de raideur lors du premier mouvement
du membre après le repos
,
[1]
.
►► *Les membres sur lesquels il est couché,
surtout le bras, s'engourdissent
,
[1]
.
►
Les chairs des membres faisaient mal comme si elles avaient été battues en bouillie ; elle n'osait pas
y toucher, parce que la douleur en était considérablement aggravée,
[27]
.
► *Douleur, comme contusionnée, dans les membres et les articulations sur lesquels il n'est pas couché, le
matin au lit
,
[1]
.
►► *Sensation analogue à un tremblement dans
les bras et les membres inférieurs, même au repos
,
[8]
.
►
*Les douleurs dans les articulations sont pires en plein air
,
[1]
.
►►
*Tiraillement dans tous les membres, en étant couché
,
[1]
.
►
Fines douleurs lancinantes dans les membres,
[11]
.
►
Élancements dans les articulations pendant le repos
(quand le membre reste au repos, non quand on l'étend), non au toucher, ni non plus en étant couché la nuit,
[1]
.
►
Élancements en un petit point des membres, aggravés en étant couché,
[1]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
[860.]
►
*Douleur et gonflement des bras
,
[4]
.
►►
*Tremblement des bras après un effort modéré
,
[1]
.
►
Sensation de secousses dans le bras gauche,
[3]
.
►► *Violente douleur déchirante dans le
bras, plus violente encore en restant immobile couché
,
[2]
.
►
Sensation comme si quelque chose, ni chaud ni froid, descendait en roulant dans
le bras depuis l'épaule jusqu'à la main,
[1]
.
►
Sensation comme si de l'eau chaude coulait
à travers les bras,
[11]
.
► *Le bras sur lequel il appuie la tête pendant le sommeil
s'engourdit
,
[1]
.
► *Douleurs lancinantes à travers les bras
,
[44]
.
►►
*Tiraillement et sensation de paralysie dans le bras gauche, la nuit
,
[29]
.
►►
*Élancements et tiraillements dans le bras gauche, s'étendant de haut en bas et jusqu'aux extrémités des doigts
,
[28]
.
[870.]
► *Élancements tiraillants dans les bras, depuis les
épaules vers le bas
,
[1]
.
► Épaule.
► *Gonflement des glandes axillaires, douloureux au
toucher comme en dehors du toucher
,
[1]
.
► *Pression sur les épaules comme sous un poids
considérable
,
[44]
.
► *L'épaule gauche semble paralysée
,
[3]
.
►
*Sensation comme si quelqu'un appuyait sur l'épaule gauche, près de la
clavicule
,
[3]
.
► *Douleur rhumatismale dans l'épaule et le bras gauches, dans
la région du muscle deltoïde
(après vingt-quatre minutes),
[55]
.
►
Douleur passagère dans l'épaule droite (après une demi-heure),
[37]
.
►
*Douleur dans l'épaule gauche en montant à cheval, dans la matinée
(quinzième jour),
[37]
.
►
Douleur dans l'épaule gauche et derrière la
symphyse sacro-iliaque droite (vingt-septième jour),
[37]
.
►
À 6
heures du soir, douleur dans l'épaule droite, en marchant (dix-huitième jour),
[38]
.
[880.]
► *Forte douleur au sommet de l'épaule gauche
(vingtième jour),
[38]
.
► *Douleur déchirante dans l'articulation de l'épaule et au
sommet de l'omoplate
,
[8]
.
► *Élancements vers l'intérieur et battements dans l'épaule
gauche
,
[73]
.
►
Douleur brûlante dans l'épaule gauche, ressentie
en marchant, à 1 heure de l'après-midi (treizième jour),
[57]
.
► *Élancements dans les épaules en étant couché,
cessant en bougeant
,
[1]
.
► Bras.
►
Douleur dans la région du biceps fléchisseur du bras droit, puis au
bord cubital du métacarpe de la main droite (après une heure, deuxième
jour),
[58]
.
►
Douleur semi-aiguë vers le milieu du haut du bras gauche, avec
démangeaison au dos et à la partie antérieure de la poitrine, à 7 heures du matin (seizième
jour),
[57]
.
► *Douleur dans le haut du bras gauche, commençant
aussitôt après s'être couché, sur le côté droit, vers midi
(dix-septième jour),
[57]
.
► *Douleur dans le haut du bras gauche
(cinq
minutes après la seconde dose, dix-neuvième jour),
[57]
.
►►
*Douleur dans le haut du bras gauche comme si les muscles ou les tendons avaient été excessivement distendus, lorsque le membre est porté très haut et en arrière, à
2 et 3 heures de l'après-midi
. (vingt-troisième jour),
[57]
.
[890.]
► *Douleur au muscle biceps du bras gauche, et
dans plusieurs phalanges des doigts de la main gauche, vers 6 heures du matin
.
(trente-quatrième jour),
[57]
.
► *Douleur dans la région bicipitale du bras gauche
(trente-cinquième jour),
[58]
.
►
Douleur brûlante dans le biceps des deux bras,
au lit, plus sévère à gauche (après un mois),
[58]
.
► *Tension
dans le haut du bras gauche, en plein air
(après dix heures),
[3]
.
►
*Douleur déchirante dans les deux bras, aggravée par le travail ; elle était contrainte de laisser
pendre les bras ; ils étaient aussi douloureux au lit, et quand on les prenait la douleur allait jusqu'à l'os
,
[1]
.
► *Un tiraillement s'étendant du dessous de
aisselle gauche jusqu'au milieu du bras, en levant le bras
,
[3]
.
►
*Élancements brûlants dans le bras au-dessous de l'aisselle gauche
,
[3]
.
►
Élancements comme d'aiguille dans le haut du bras gauche (après cinq jours),
[3]
.
►
Élancements perforants dans le haut du bras (en position debout),
[1]
.
► *Violent élancement dans le haut du bras droit, comme s'il s'étendait de dehors en dedans,
[3]
.
► Coude.
[900.]
► *Tension dans l'articulation du coude en étendant le bras; elle ne pouvait lever le bras qu'avec difficulté,
[1]
.
► *Douleur tiraillante crampiforme dans l'articulation du coude gauche en le remuant (après soixante-seize heures),
[3]
.
► *Tiraillement et déchirement s'étendant de l'articulation du coude jusque dans le poignet,
[1]
.
►► *Douleurs déchirantes saccadées dans les articulations du coude et du poignet, pendant le repos, mieux pendant le mouvement (après cinq et six heures),
[8]
.
► Battement sans douleur dans le coude gauche,
[1]
.
► Avant-bras.
► *Gonflement rapidement croissant de l'avant-bras, qui avait acquis deux fois son volume ordinaire; la peau était rude, la démangeaison insupportable, la chaleur très grande, etc., survenant subitement (après vingt-cinq jours),
[62]
.
►► *Perte de force et raideur des avant-bras et des doigts, en les remuant (après vingt-cinq heures),
[3]
.
► *Douleur fouillante dans les os de l'avant-bras gauche, et secousses dans le poignet droit, au mouvement; tout l'avant-bras paraissait raide,
[3]
.
► *Douleur comme de meurtrissure dans l'avant-bras gauche (après quarante-huit heures),
[3]
.
► *Douleur au milieu du radius du bras gauche (après dix-sept, vingt-huit et trente-cinq minutes),
[55]
.
[910.]
► *Douleur au milieu du cubitus du bras gauche, à 1 h 30 de l'après-midi (premier jour),
[55]
.
►► *Sensation d'impuissance dans la partie supérieure de l'avant-bras droit, au mouvement, et douleur comme après une entorse dans le poignet, en saisissant quelque chose (après vingt-sept heures),
[3]
.
► Brûlure mordante dans l'avant-bras (après quatre jours),
[3]
.
► Poignet.
► Douleur dans le poignet gauche (vingt-troisième jour),
[57]
.
► *Douleur dans le poignet droit (après trente et trente-cinq minutes),
[55]
.
► Douleurs déchirantes et lancinantes dans le poignet gauche,
[1]
.
►► *Sensation à la face dorsale du poignet gauche quand on le fléchit, comme s'il avait été entorsé,
[3]
.
► Sensation de froid, comme par un courant d'air froid soufflant sur le poignet, qui était aussi chaud qu'à l'ordinaire,
[1]
.
► Main.
► Gonflement chaud des mains et du visage, le soir,
[1]
.
► *Forte tuméfaction de la main,
[32]
.
[920.]
► Douleur sur le bord cubital du métacarpe droit, avant minuit, pendant le repos au lit, calmée par le mouvement (après une heure et demie, vingt-deuxième jour),
[57]
.
► *Douleurs rhumatismales dans les mains (cinquième jour),
[54]
.
► *Douleurs tiraillantes dans la paume de la main droite,
[1]
.
► Douleur au bord cubital de la main droite (après environ un quart d'heure, neuvième jour),
[57]
.
► Douleur battante dans la main gauche, par intervalles (sixième jour),
[54]
.
► (Une sensation de bouillonnement dans la main droite entre le pouce et l'index, durant plusieurs heures),
[1]
.
► Doigts.
► Tressaillement involontaire, sans douleur, des deux pouces vers l'intérieur, seulement quand on pose les mains, par exemple sur la table (après vingt-quatre heures),
[2]
.
► *Les doigts ne peuvent être remués qu'avec douleur, à cause d'une forte tuméfaction (quatrième jour),
[4]
.
► (Tiraillement crampiforme vers l'intérieur dans les doigts),
[1]
.
► *Déchirement dans les articulations de tous les doigts,
[8]
.
[930.]
► *Une fine douleur lancinante dans les doigts,
[11]
.
► (Élancements et pincements sur le dos des doigts, et sur les faces externes des bras, et à l'arrière de la tête),
[1]
.
► Sensation comme si les extrémités des doigts étaient gorgées de sang, tandis que le dos des mains était froid (dans une chambre chaude), (après dix heures),
[3]
.
► *L'index et le médius d'une main se sentent engourdis et comme endormis, le matin,
[1]
.
► *Sensation d'endormissement dans l'index gauche,
[3]
.
► Douleur dans la phalange moyenne du petit doigt de la main droite (après un quart d'heure, quinzième jour),
[57]
.
► Douleur sur le côté cubital de la phalange proximale du médius de la main gauche, le matin au lit; puis forte douleur dans la phalange correspondante, c.-à-d. postérieure, du quatrième orteil du pied gauche, ressentie au début de la marche et à la pression, entre 6 et 7 h du soir (sixième jour),
[58]
.
► *Forte douleur aux phalanges de plusieurs doigts, à peu près à mi-distance entre les articulations, le soir (septième jour),
[58]
.
► Douleur dans l'articulation moyenne de l'index gauche (après trente-huit minutes),
[53]
.
► Douleur dans l'articulation métacarpo-phalangienne de l'index gauche, et au milieu du haut du bras droit (après quarante minutes,
[55]
.
[940.]
►► *Quand on saisit quelque chose, sensation comme si des épingles piquaient les extrémités et la face palmaire des premières phalanges des doigts,
[68]
.
► Douleur dans l'articulation moyenne de l'annulaire droit (après quarante-trois minutes),
[55]
.
► S'éveilla avec une douleur brûlante, osseuse et rémittente, dans toute la phalange moyenne du petit doigt droit, s'accompagnant de douleur dans la tempe droite, à 5 h 30 du matin (quatrième jour),
[37]
.
► Brûlure dans les chairs entre le pouce gauche et l'index (après onze heures),
[3]
.
► Élancements dans les tendons au dos de l'index,
[3]
.
► Une formication et des pincements sur les dernières phalanges du deuxième et du troisième doigt de la main gauche,
[7]
.
►► *Fourmillement comme d'endormissement, au bout des doigts,
[2]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
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RHUS TOXICODENDRON.
MEMBRES INFÉRIEURS.
► *Elle chancelait et ne pouvait se tenir droite, le matin, en se levant (après vingt heures),
[1]
.
► L'après-midi, avait une marche claudicante, observée aussi par d'autres (quatorzième jour),
[58]
.
► *Paralysie des membres inférieurs pendant trois jours; il marchait avec la plus grande difficulté, lentement et en traînant les pieds,
[10]
. [Par suite de l'application d'une teinture forte sur le doigt. -Hahnemann.]
[950.]
► Faiblesse des articulations des membres inférieurs, depuis huit ans,
[54a]
.
► *Les membres inférieurs paraissent paralysés (après douze jours),
[1]
.
► *Les membres inférieurs semblent meurtris, tant ils sont las,
[1]
.
► *Faiblesse des jambes, avec forte douleur à la tubérosité antérieure du tibia gauche au début de la marche, puis juste derrière la malléole externe de la cheville gauche, et cinq minutes plus tard, douleur de surface à la ligne occipitale inférieure, augmentée lorsqu'on sollicite les muscles dont les tendons s'y insèrent, entre 5 et 6 h du soir (trente et unième jour),
[57]
.
► *Faiblesse des jambes dans la matinée (après cinq jours),
[55]
.
► *Faiblesse des jambes et désir de se coucher, à midi (septième jour),
[57]
.
► *Faiblesse des jambes, avec la douleur au-dessus des arcades sourcilières (seizième jour),
[57]
.
►► *Grande faiblesse des jambes, en marchant en plein air (dans l'après-midi); il peut à peine avancer, tant elles sont lourdes et lassées; après être resté assis une heure, toute la lassitude a disparu,
[1]
.
►► *Grand épuisement dans les jambes en position assise, disparaissant en marchant (après trente-six heures),
[1]
.
► *Peut à peine marcher dans la rue à cause de la raideur des jambes; il chancelle toujours vers la droite, dans la matinée,
[3]
.
[960.]
► *Grande tendance à étendre la jambe et le pied, le matin, au lit,
[1]
.
► *Douleur sourde et sensation de faiblesse dans les jambes et les chevilles (après cinq et six jours),
[55]
.
►► *Douleurs sourdes dans les jambes, impossibilité de rester dans une position plus d'un instant (douzième jour),
[54]
.
► Crampes très douloureuses dans l'une ou l'autre jambe, qui ne pouvaient être calmées ni en repliant ni en étendant la jambe, mais seulement en appuyant contre la plante du pied, durant une demi-heure, au lit, dans la matinée (après douze heures),
[1]
.
► Douleurs dans les jambes, alternant avec froideur des pieds (vingt-quatrième jour),
[54]
.
► (Douleur subite durant une demi-heure, avec battement général et fourmillement, liée à une douleur crampiforme (un peu comme un panaris au doigt), aggravée par le mouvement, mais surtout aggravée par le contact extérieur; disparaissant subitement, dans la jambe atteinte, à 6 h 30 du soir),
[1]
.
► Battements dans les jambes,
[44]
.
► Hanche.
►
Boiterie de la hanche gauche pendant la première partie d'une courte marche
(trente-cinquième jour),
[58]
.
► *Douleur intense dans la hanche gauche, en inclinant le tronc à droite, reproduite à plusieurs reprises, vers 5 heures de l'après-midi
(dix-septième jour),
[58]
.
► *Douleurs dans les hanches et les genoux
(cinquième jour),
[54]
.
[970.]
►►
*Douleur de pression dans les deux articulations coxo-fémorales à chaque pas, et sensation de paralysie dans les muscles antérieurs des cuisses
,
[1]
.
► *Douleur, faite de tension et de tiraillement, dans la hanche droite
,
[3]
.
►►
*Tension dans l'articulation de la hanche gauche, en position assise
,
[3]
.
►►
*En étant couché sur le côté, les hanches font mal, et en étant couché sur le dos
les reins font mal
,
[1]
.
► *(Sorte de douleur déchirante et tiraillante,
s'étendant de la hanche au genou, en marchant et en station debout)
,
[1]
.
►
Douleur fourmillante, presque simultanément dans la hanche gauche et le rectum, comme
provenant de vibrations aussi rapides que celles de certaines notes graves (après huit
minutes, neuvième jour),
[57]
.
► Cuisse.
►
Secousses dans la cuisse, avec tremblement du genou,
[1]
.
► *Une tension sur la face postérieure de la cuisse, en croisant une jambe sur l'autre
(après six jours),
[3]
.
►
Sensation analogue à celle que l'on éprouve quand on écarte les doigts après une entorse ou une foulure du poignet, à l'intérieur de la partie supérieure de la cuisse droite, près de l'aine
(après cinquante-huit heures,
[3]
.
► *Une tension dans la cuisse gauche, s'étendant vers le bas depuis l'articulation de la hanche
,
[3]
.
[980.]
►
Pression crampoïde en un point de la cuisse droite, au-dessous de l'aine, en position assise,
[3]
.
►
Crampe dans la fesse gauche et la cuisse,
[3]
.
►
Douleur crampoïde dans les fesses, en station debout (après vingt-neuf heures,
[3]
.
►
Constriction crampoïde dans la fesse droite,
[3]
.
► *Douleur déchirante saccadée dans la cuisse droite,
un peu au-dessus du genou
(après quatre-vingt-seize heures),
[1]
.
►
*Douleur déchirante au milieu de la face externe de la cuisse, en position assise, s'effaçant au mouvement
,
[7]
.
►
*Douleurs déchirantes et tiraillantes dans les muscles de la cuisse gauche
(après trois à quatre doses),
[50]
.
►
Sensation contusionnée et tiraillante dans la cuisse droite
(après cinquante-six heures),
[3]
.
► *Douleur tiraillante dans la fesse droite, juste au-dessous des reins, s'effaçant à la pression
,
[3]
.
► *Dans les cuisses, douleur comme tiraillante, de sorte qu'elle était contrainte de les replier, en se levant d'un siège et en station debout, mais non en position assise
(après quatre-vingt-seize heures,
[1]
.
[990.]
►
*Le muscle droit antérieur de la cuisse droite très sensible à la pression, comme contusionné
(douzième et treizième jours),
[58]
.
► *Grande et douloureuse sensibilité au toucher des muscles antérieurs des cuisses, plus marquée à gauche, dont la partie postérieure était douloureuse à la marche le jour précédent; la sensibilité douloureuse des deux débuta à 7 heures du soir et continua sans interruption pendant plusieurs jours
(quatrième jour),
[58]
.
► *Douleur à la partie antérieure de la cuisse gauche le long de tout le trajet du rectus femoris, depuis l'épine iliaque antéro-inférieure jusqu'à la rotule, ressentie quand, en marchant, la jambe commence à être portée en avant, et à différents moments de 4 à 8 h 30 du soir, et plus particulièrement pendant la première partie de chaque marche après un intervalle de repos; une marche prolongée faisait disparaître la boiterie pendant un certain temps
(vingt-quatrième jour),
[57]
.
►
*Forte douleur immédiatement au-dessus du genou droit, sur le côté gauche de l'extrémité supérieure de la rotule, en se levant d'une chaise, vers midi
(trentième jour),
[57]
.
► *Douleur dans la cuisse gauche
(après vingt-cinq minutes,
[55]
.
►
Un point brûlant sur la partie interne de la cuisse droite, près des bourses (après deux heures et demie),
[3]
.
►
Élancements dans la cuisse s'étendant vers l'extérieur,
[1]
.
►
Élancements perforants dans la cuisse, en station debout,
[1]
.
► Genou.
►►
*Raideur, surtout des genoux et des pieds
,
[1]
.
►►
*Tension dans l'articulation du genou gauche, en se levant d'un siège
,
[3]
.
[1000.]
►►
*Tension dans le genou, comme s'il était trop court
,
[1]
.
► *Lourdeur, comme un quintal, dans les creux des genoux et dans les mollets, de sorte qu'il ne pouvait pas faire avancer les pieds
,
[1]
.
► *Tiraillement ascendant dans le creux du genou droit en fléchissant le genou
(après vingt-sept heures),
[3]
.
► *Douleur tiraillante dans le genou
,
[1]
.
► *Fourmillement avec tension dans les tendons du côté interne du genou droit
(après deux heures et demie),
[3]
.
►
*Tiraillement avec tension dans les tendons du côté interne du genou droit,
occasionnant un malaise dans le pied
(après deux heures et demie),
[3]
.
►
Souvent des douleurs chaudes allant du genou à l'aine,
[44]
.
► *Douleurs sous la rotule
,
[44]
.
►
Douleurs dans les genoux et les jambes à courts intervalles, très endolories (quarante-cinquième jour),
[54]
.
► *Douleurs rhumatismales dans les articulations des genoux, s'étendant aux chevilles, durant de quatre à huit heures
(après trente-six heures),
[54]
.
[1010.]
► *Douleurs dans les genoux et les membres inférieurs
(quatrième jour),
[54]
.
►
Douleur dans le genou gauche en commençant à descendre l'escalier, après être resté assis, le matin (trentième jour),
[57]
.
►
Douleur au bord externe de la rotule gauche, en montant l'escalier le soir, après être resté assis quelque temps; a commencé environ un jour et quart après le prélèvement du premier spécimen, et un quart de jour après le second,
[56]
.
►
La partie supérieure du genou gauche est douloureuse
(dixième jour),
[58]
.
►
Forte douleur au tendon juste au-dessus de la rotule, en marchant (vingt et unième jour),
[58]
.
► *Douleurs brûlantes dans les articulations des genoux et les membres inférieurs
(après trente-six heures),
[54]
.
►►
*Douleur déchirante dans le genou et dans la cheville, pire pendant le repos
,
[8]
.
► *Élancement à travers le genou en se levant après être resté assis
,
[1]
.
►
En marchant, élancements, d'abord sur la face interne du genou gauche, puis du genou droit,
[3]
.
► *Élancement allant de dedans en dehors sur le côté du genou, en marchant
,
[1]
.
[1020.]
►
Fourmillement et bourdonnement dans les genoux et les creux des genoux, en s'asseyant après avoir marché,
[1]
.
► Jambe.
►
*Lourdeur des jambes, s'étendant de juste au-dessus du genou jusqu'à la partie la plus basse de la cheville, de sorte qu'elle ne pouvait rester debout, calmée en marchant et non remarquée en position assise
,
[1]
.
►► *Les jambes paraissent lourdes et épuisées, comme s'il avait marché une longue distance
,
[1]
.
►
Secousses dans les mollets,
[1]
.
► *Tension dans les mollets en marchant, et sensation comme si les muscles ischio-jambiers étaient trop courts
,
[1]
.
► *Sensation de tension dans la peau des mollets, avec élancements dans ceux-ci en position assise, s'effaçant en marchant
,
[3]
.
►
Pression crampoïde dans le tibia gauche en fléchissant le genou, puis brûlure,
[3]
.
►
Pression sur le tibia droit, puis brûlure,
[3]
.
►
Tiraillement crampoïde ascendant dans le mollet gauche jusqu'au creux du genou,
[3]
.
► *Crampe dans les mollets après minuit, en étant couché au lit, et en position assise après la marche
; calmée en repliant le genou,
[1]
.
[1030.]
►
Crampe dans les mollets en position assise (aussitôt), disparaissant en se levant et en se déplaçant,
[1]
.
► Douleur dans le mollet de la jambe gauche, atténuée par le mouvement
(peu après),
[58]
.
► *Douleur à la partie interne, inférieure et postérieure du mollet, ressentie pendant la première partie d'une marche, chaque fois que le talon était soulevé par l'action du mollet; elle était calmée après avoir marché quelques minutes
(après cinq heures, deuxième jour,
[58]
.
►
Douleur dans le mollet de la jambe gauche à chaque pas, à 2 h 30 de l'après-midi (douzième jour),
[57]
.
►
Douleur à la face interne de la tête du tibia gauche, en s'asseyant après avoir marché, à 9 h 30 du soir (dix-huitième jour),
[57]
.
► *En se levant d'une chaise, douleur subite et sévère, comme d'une entorse, à l'insertion du ligament rotulien dans le tibia; celle-ci, avec douleur à la pression de la partie, demeura quelques minutes
(après une demi-heure, vingt-deuxième jour),
[57]
.
► *Tiraillement à la face interne du mollet droit, occasionnant un malaise dans les pieds
,
[3]
.
► *Douleur tiraillante et déchirante s'étendant du genou à la cheville
,
[1]
.
► *Élancement déchirant dans le tibia, avec asthénie et épuisement
,
[1]
.
► *Élancement dans les muscles ischio-jambiers, juste au-dessus des mollets, lors d'un mouvement violent, en se levant d'un siège et au toucher
,
[1]
.
[1040.]
► *Élancements juste au-dessous du genou droit
,
[3]
.
►
(Sensation de bouillonnement sur la face externe des mollets, pendant plusieurs heures),
[1]
.
►►
*Douleur, comme un fourmillement, dans les tibias la nuit, lorsque les pieds sont croisés; elle est continuellement contrainte de remuer les jambes d'avant en arrière, et pour cette raison elle ne peut pas dormir
,
[1]
.
►
Chaleur brûlante et douleur tensive endolorie dans le mollet de la jambe droite (après trois à quatre jours),
[51]
.
►
Forte douleur piquante à la tête du péroné gauche, immédiatement après avoir bu de l'eau glacée, suivie d'une forte douleur au même endroit en prenant appui (sixième jour),
[58]
.
►
Forte douleur piquante juste au-dessous du côté interne de la tête du tibia gauche, quelques minutes après avoir bu du lait frais (vingt-neuvième jour),
[57]
.
►
Cheville.
►
Douleur profonde dans la cheville externe chaque fois qu'on y exerce une pression, mais ne persistant pas après la cessation de la pression, à 8 h 30 du matin (vingt-deuxième jour),
[57]
.
►
Douleur au-dessus du tendon d'Achille de la jambe gauche, en montant l'escalier, à 2 h 15 de l'après-midi (premier jour),
[55]
.
►
Tiraillement dans la cheville droite,
[3]
.
►
Élancements comme par des couteaux dans la partie inférieure du tendon d'Achille, aggravés par le toucher et après s'être couché,
[1]
.
[1050.]
►
Élancement comme par un couteau dans la cheville gauche,
[3]
.
►
Élancement dans la malléole interne droite en se levant de son siège,
[1]
.
►
Élancements crampiformes dans les malléoles,
[1]
.
► Pied.
►
*Gonflement des pieds, sans douleur au toucher, le soir
(après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Des engelures préexistantes réapparaissent quatre mois et demi plus tôt que d'habitude; démangeaison brûlante dans celles-ci, l'après-midi et le soir; lorsqu'elle tente de les gratter, il s'y produit des élancements, de sorte qu'elle ne peut supporter le grattage, et après le grattage les engelures apparaissent,
[1]
.
►
Faiblesse dans les pieds, comme si le sang s'y portait et y stagnait, seulement en position assise,
[1]
.
► *Fatigue des pieds, de sorte qu'elle ne pouvait monter l'escalier qu'avec peine, comme si elle avait couru trop rapidement
,
[1]
.
►
*Engourdissement et insensibilité de la partie inférieure du pied droit, qui paraissait faite de bois
,
[1]
.
►► *Lourdeur et tension des pieds en position assise; mais seulement fatigue en marchant
,
[1]
.
►
*Douleur dans les pieds après avoir marché une heure, en plein air; ils semblent devenir immobiles; cela disparaît en position assise
,
[1]
.
[1060.]
►► *Les pieds douloureux comme s'ils étaient entorsés
ou foulés, le matin au lever
,
[1]
.
►► *Tiraillement comme de paralysie dans tout le pied, en position assise
,
[1]
.
►
*Fourmillements dans les pieds, le matin, en étant couché au lit (et après s'être levé)
,
[1]
.
► *Douleurs sourdes dans la voûte plantaire
(douzième jour),
[54]
.
►
(Les talons font mal comme s'ils étaient engourdis, lorsqu'on prend appui sur eux),
[1]
.
►
Tiraillement remontant dans le talon gauche, avec brûlure,
[3]
.
► *Douleur dans les deux talons comme si l'on marchait sur des épingles, lors du premier appui, le matin
,
[1]
.
► *Douleur aiguë dans les talons, comme si des clous couraient sous la peau par moments
,
[44]
.
►
*Élancements dans le talon gauche en position assise (après s'être promené en plein air)
,
[3]
.
► *Élancements dans les talons lorsqu'on prend appui sur eux
,
[1]
.
[1070.]
► *Contraction spasmodique sur le côté interne de la plante du pied, calmée par l'extension du pied et la flexion dorsale
(après soixante-quatre heures),
[3]
.
►
Tension
et pression dans la plante des pieds,
[1]
.
►
Douleur dans la plante du pied droit
près de l'avant-pied, comme si l'on pressait continuellement et de plus en plus fortement sur un point douloureux,
[1]
.
► *Élancements dans la plante des pieds comme s'il marchait sur des aiguilles, le soir
,
[1]
.
►
Élancements brûlants et sensation de chaleur sur le dos du pied droit (après quatre jours),
[3]
.
►
Battements et pulsations sur le dos du
pied,
[1]
.
► Orteils.
►
Contractions spasmodiques des orteils,
[9]
.
►
Douleur dans plusieurs orteils à quelque
distance des articulations; puis autour des hanches et dans les lombes; puis dans les muscles fessiers gauches; puis à la jonction du tendon d'Achille gauche avec le mollet; les trois dernières au début d'une marche (huitième jour),
[58]
.
►
Douleur tiraillante et compressive dans le gros orteil droit, avec sensation de
chaleur,
[3]
.
►
Fins élancements dans le gros orteil gauche,
[3]
.
[1080.]
►
Élancements dans le gros orteil droit,
[1]
.
►
Douleur brûlante comme de meurtrissure dans un cor, par la
pression de la chaussure (après trois heures),
[1]
.
►
Un bref élancement brûlant entre
le quatrième et le cinquième orteil, le soir en marchant, et aussi la nuit au lit (après douze heures),
[1]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Tout mon corps, du sommet de la tête jusqu'à l'extrémité de mes orteils, était énormément tuméfié; pendant huit ou dix jours mes yeux restèrent clos; le pénis si fortement tuméfié que je ne pus uriner pendant cinq jours; les symptômes étaient les mêmes que ceux décrits ci-dessus, seulement beaucoup plus sévères,
[54a]
.
►
Il
s'effondra sans connaissance, il n'y avait pas de pouls, mais de faibles efforts vains pour vomir, avec odeur fétide générale émanant du corps; la région épigastrique était douloureuse, écume à la bouche, inflammation des lèvres (après suppression de l'inflammation érysipélateuse par le vinaigre et l'eau); ensuite les pustules réapparurent, se développèrent en furoncles, après quoi le malade se rétablit,
[32]
.
►
Le
côté gauche du tronc, depuis la région axillaire jusqu'au-dessous des côtes, est tuméfié et douloureux,
[2]
.
►
Convulsions de différentes parties du
corps, s'accompagnant d'un léger état délirant,
[64]
.
► *Tressaillements
nerveux
,
[65]
.
►
Secousses dans différentes parties du corps, sauf les articulations,
[3]
.
►
Quelques secousses à travers le ventre, avec mouvements irréguliers et convulsifs dans les membres, et quand l'influx nerveux paraissait passer aux extrémités, il excitait dans le cerveau une sensation de douleur telle qu'elle lui faisait souvent pousser des cris avec une extrême violence; mais lorsque quelqu'un lui demandait où était sa douleur, il répondait qu'il ne pouvait indiquer aucun endroit particulier, mais que tous ses membres étaient comme violemment étirés; ceci survenait surtout après le sommeil,
[11]
.
[Transcrit de l'original. -Hughes.]
[1090.]
►
Secousses de différents muscles,
[11]
.
►
Cauchemar, avec incapacité de bouger et sensation de pression sur la partie supérieure droite de la poitrine, avec peur superstitieuse, rattachée à la présence supposée et à l'action d'un être invisible, sournois et malveillant, pendant la nuit (après deux jours et demi,
[55]
.
►
Cauchemar, avec forte douleur dans l'occiput, après le réveil, à 1 heure du matin
(vingt-et-unième jour),
[58]
.
► *Paralysie de tout le corps, dans toutes les articulations,
pire en essayant de se lever après être resté assis et vers le soir
,
[1]
.
►
Mobilité extrême et activité physique pendant tout l'après-midi
(troisième jour),
[3]
.
►
Il devint faible et pris de vertige après un repas,
[3]
.
►
*Grande faiblesse, comme si les os étaient douloureux; il désirait continuellement s'asseoir ou se coucher
,
[1]
.
► *Instabilité des membres pendant le frisson, au point qu'il ne pouvait pas rester debout
,
[1]
.
► *Désir de
se coucher
,
[10]
.
►
Elle ne peut rester hors du lit,
[2]
.
[1100.]
►
*Grande faiblesse dans tout le corps
,
[5]
.
► *Très grande
faiblesse
,
[26]
.
► *Faible, épuisé, comme privé de sommeil
,
[10]
.
►►
*Faiblesse insolite des membres, surtout pendant le repos
,
[8]
.
►
*Faible et épuisé; désir de se coucher; rester assis ne lui suffit pas
,
[1]
.
►
*Le matin, il ne souhaite pas se lever et s'habiller
,
[1]
.
►►
*Très grande faiblesse, surtout en marchant en plein air
,
[27]
.
►
(Grande fatigue aussitôt après avoir mangé),
[1]
.
►►
*Fatigue, pire en position assise, calmée en marchant; raideur marquée en se levant de son siège
,
[1]
.
►
À l'église, et assis seul sur un banc, désir presque incontrôlable de s'étendre de tout son long sur le coussin (le lendemain),
[98]
.
[1110.]
► *Grande fatigue par l'exercice
,
[44]
.
►
*Grande débilité
(deuxième jour);
aucune envie de se lever du lit, mais débilité moindre
(troisième et
quatrième jours),
[76]
.
► *Langueur extrême
(après dix-huit
heures),
[98]
.
► *Langueur au réveil
(après dix heures);
en augmentation après le lever
,
[98]
.
►
La lassitude précédait la selle (après sept jours),
[55]
.
►
Défaillance
subite à 9 heures du soir, avec conscience parfaitement conservée, il ne pouvait sentir les battements
du cœur; froid plutôt que chaud; intérieurement il se sentait tout à fait à l'aise; il était d'humeur calme, mais pouvait à peine marcher (après quarante-huit heures),
[1]
.
►
Défaillante et étourdie; elle chancelait après chaque dose (après quelques jours),
[52]
.
►
Quelques-uns défaillent,
[22]
. [En sentant le bois de Rhus rad., chez cinq ou six personnes.]
►
Elle étend précipitamment les bras et tremble,
[1]
.
►►
*Agitation insolite la nuit
(treizième jour),
[54]
.
[1120.]
► *Agitation et nuits sans sommeil,
avec assoupissement pendant le jour, depuis huit ans
,
[54a]
.
►►
*Grande agitation
(quinzième jour),
[34]
.
►►
*Elle ne pouvait rester assise tranquille à cause d'un malaise intérieur, mais était
contrainte de se tourner dans tous les sens sur la chaise et de remuer tous ses membres
,
[1]
.
►►
*Grand malaise la nuit
,
[4]
.
► *La nuit, il lui semblait que quelque chose
le forçait à sortir du lit
,
[1]
.
► *Elle était incapable de dormir après 3 heures du matin ;
elle se levait très angoissée, agitée et faible, avec un tremblement continuel,
surtout dans les genoux
(avec sueur dans le dos),
[1]
.
►
*La nuit, il ne pouvait être couché que sur le dos
,
[1]
.
► *En descendant
l'escalier, il se sent raide ; la raideur disparaît en marchant sur le plat
,
[1]
.
►► *Elle se sent raide en se levant d'un siège
,
[1]
.
►
Un groupe se produisit dans cet ordre : le mollet de la jambe gauche très douloureux
lors des premiers pas en descendant l'escalier à 7 heures du matin ; deux heures et demie
plus tard, une sensation de secousses près du canthus interne de l'œil droit, suivie
cinq minutes plus tard d'une forte douleur dans la partie gauche de la poitrine, à mi-distance
entre le sternum et l'angle des côtes, s'étendant bientôt, avec moins d'intensité,
à l'épaule, au bras et à l'avant-bras. Grande prostration, découragement,
assoupissement et désir de s'étendre pendant le jour, suivis le soir de
faiblesse et de lenteur des jambes à la marche (douzième jour),
[58]
.
[1130.]
►
Le groupe suivant le matin,
commençant vers 6 h 30 et se terminant vers 8 h 30 : forte douleur dans le deltoïde
du bras gauche lorsqu'on le met en effort ; puis la même, à un moindre degré, ressentie
à deux reprises à l'insertion d'un muscle près du milieu du sternum,
suivie d'une sensibilité à la pression en ce point ; puis douleur à la jonction
de la tempe droite et du front ; démangeaison intense de la moitié inférieure
des jambes, répétée avec une intensité semblable à 10 heures du soir (treizième jour),
[58]
.
►
Le groupe suivant dans cet ordre : douleur dans la région lombaire gauche au-dessus de la
symphyse sacro-iliaque ; douleur lancinante intense en une bande étroite allant du ventre à l'anus,
d'abord à partir d'un point au-dessous et à droite de l'ombilic,
puis, vers le soir, au-dessous et à gauche de celui-ci ; puis forte douleur
au tendon, juste au-dessus de la rotule, au début d'une marche avant 7 heures du soir,
et douleurs rhumatiques en différentes parties, comme au dos du poignet droit et
dans la partie supérieure du bras droit ; ce groupe survint dans ou près d'un orage,
dans l'après-midi (quatorzième jour),
[58]
.
►
Entre midi et 2 heures de l'après-midi se produisit le groupe suivant : douleur dans le dos
à midi, puis assez forte dans le dos et les lombes ; puis dans le globe oculaire gauche,
puis sur la face dorsale de l'os métacarpien correspondant à l'annulaire droit,
s'étendant ensuite au poignet, avec lassitude et tendance à s'étirer ;
forte douleur au bord cubital du métacarpe gauche, s'étendant bientôt au poignet
et à l'avant-bras, puis se transportant au bord radial de l'avant-bras droit et au bord cubital
du métacarpe droit, revenant peu après au bord cubital du métacarpe gauche,
plus intense qu'à droite, puis, quoique moindre, atteignant l'annulaire gauche près de l'ongle ; à 2 heures de l'après-midi ; les symptômes ci-dessus
se produisirent par temps froid ; vent N. E. (dix-huitième
jour),
[58]
.
►
Les phénomènes suivants se succédèrent avant 11 heures du matin : selle molle brun foncé, avec
procidence de l'anus ; douleur dans le biceps brachial droit, le bras étant au
repos, et dans la tubérosité ischiatique gauche, après s'être levé d'un siège ; cette dernière
se répéta dans les mêmes circonstances (dix-neuvième jour),
[58]
.
► *Douleurs
atroces dans les parties atteintes, le faisant gémir, en position assise
,
[1]
.
►►
*Sensibilité douloureuse de tous les muscles, qui disparaît pendant l'exercice
(après vingt-deux heures),
[98]
.
►
*Les chairs des parties atteintes sont douloureuses au toucher,
[73]
.
►
Élancements vers l'intérieur et battements d'abord à l'endroit où l'aile gauche du nez rejoint le visage,
puis dans la tempe gauche, le front gauche, derrière l'oreille gauche et l'épaule gauche ;
améliorés par l'air froid et par la marche ; aggravés par la chaleur et en se couchant sur le
côté douloureux,
[73]
.
►
Une douleur piquante s'étendant du gros orteil jusqu'au
milieu de la poitrine gauche, en station debout,
[1]
.
►
Douleur déchirante-tiraillante constante en position assise, au repos, à 8 heures du soir ; elle
disparaît en marchant (et après s'être couché il n'en reste plus aucune trace),
[1]
.
[1140.]
►
(Douleur fourmillante dans le visage, la colonne vertébrale
et le sternum),
[1]
.
►
Sensation comme si on lui jetait de
l'eau froide,
[27]
.
► *Très sensible à l'air froid extérieur ; parfois il
provoque des douleurs cutanées, bien qu'il n'y ait pas de répugnance pour le plein air
,
[1]
.
►
*Sensibilité à l'air froid extérieur
(après quatre heures),
[10]
.
►
De légères contrariétés provoquent et aggravent les symptômes, par exemple l'écoulement de
caillots après que les menstruations avaient cessé, etc.,
[1]
.
►
L'air
froid ou le fait de prendre froid aggravent tous les symptômes,
[44]
.
►
*Souffrances par temps froid et lorsque dominent les vents du nord-est
,
[58]
.
►
Nombreuses souffrances vers 6 heures du soir,
[58]
.
►
*Souffrances après avoir bu de l'eau froide
,
[58]
.
►
Les
effets du poison persistèrent pendant huit ans, puis, après une fièvre typhoïde
(ainsi nommée par les médecins), qui dura treize semaines,
tous les symptômes de l'empoisonnement disparurent et ne reparurent jamais,
[54a]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
PEAU.
►
Objectif.
[1150.]
►
Coloration bleue des cicatrices lorsqu'elles sont exposées à l'air
froid,
[44]
.
►
Le suc rendit dure comme du cuir tanné la peau touchée par lui ; après quelques
jours, cette partie indurée desquama,
[17]
.
►
La peau touchée par le suc
devint dure et semblable à du cuir,
[19]
.
►
Une tache noire sur la partie touchée par
le suc (après trois jours),
[18]
.
►
Les mains paraissaient couvertes d'une couche
de nitrate d'argent ; des lavages fréquents firent presque toutes les taches
disparaître en trois ou quatre jours,
[75]
.
►
Peau jaune et affaissée entre les
jointures,
[44]
.
► Éruptions sèches.
►
*Rougeur diffuse sur tout le corps, à 2 heures de l'après-midi (après dix-huit heures),
[98]
.
►
Rougeur érysipélateuse du côté gauche du visage, commençant pendant
l'évacuation et durant environ une heure (trente-sixième jour),
[58]
.
►
*Aspect érysipélateux du visage, au-dessous de l'œil gauche, à 1 heure de l'après-midi
.
(dixième jour) ; cela reparut quatre et cinq jours plus tard, sans
répétition de la dose,
[57]
.
► *Rougeur érysipélateuse, brûlure et cuisson de
la moitié gauche du visage
(trente-cinquième jour),
[58]
.
[1160.]
►
Rougeur écarlate sur le ventre jusqu'à quatre largeurs de doigt au-dessus de l'ombilic (onzième jour),
[4]
.
►
*Rougeur vive du scrotum et du penis; scrotum très flasque et
relâché, tombant jusqu'à mi-distance du genou
; à 2 h de l'après-midi (après
dix-huit heures),
[98]
.
►
Rougeur d'un écarlate foncé, sans tuméfaction,
s'étendant vers le bas depuis le scrotum jusqu'au milieu de la cuisse, devenant
striée (onzième jour),
[4]
.
►
Deux points douloureux rouges, causés par des
vésicules rompues sur le mont de Vénus (onzième jour),
[4]
.
►
Quelques
petites taches rondes rouges sur la partie supérieure du bras,
[4]
.
►
Réapparition au pli de chaque coude d'une éruption rouge furfuracée,
qui y avait autrefois existé pendant peu de temps, mais avait depuis longtemps
disparu (après huit jours),
[55]
.
►
Une tache rouge, très chaude, avec douleurs
brûlantes, sur la hanche droite,
[1]
.
►
(Petites taches rondes rouges sur la plante du
pied),
[1]
.
► *Éruption squameuse sur le corps
,
[23]
.
►
*Fine desquamation sur le visage
(onzième jour),
[4]
.
[1170.]
► *Le dos de la main est couvert de gerçures et
est chaud; la peau est dure, rude et raide
,
[1]
.
► *Lèvres sèches
et gercées, couvertes d'une croûte rouge
,
[3]
.
►
*Desquamation de la peau du visage
,
[2]
.
► *L'épiderme se détacha des joues, laissant les parties chaudes et âpres
(après trente-six heures),
[54]
.
► *La peau se détacha complètement de la main gauche;
démangeaison insupportable; la peau se détachant de toutes les parties atteintes
(quarante-cinquième jour),
[54]
.
►
Bouton, gros, profond et irritable au toucher, sur la lèvre supérieure, en face de la canine gauche, à 1 heure de l'après-midi (quatrième jour),
[57]
.
►
Un bouton sur la lèvre inférieure, au-dessous du rouge, dans la peau blanche,
[1]
.
►
Bouton, gros, profond et irritable au toucher, sur la poitrine, à deux pouces au-dessus du mamelon gauche; il est si dur que le grattage ne le rompt pas facilement, mais y produit de la rougeur, de la brûlure et de la cuisson, ainsi que dans la peau environnante (après sept jours),
[55]
.
►
Une sorte de bouton dur au pli du coude droit, semblable aux saillies tuberculoïdes et imparfaitement suppurantes qui ont paru sur différentes parties de la peau du quatrième au dixième jour après la dose (après dix jours),
[55]
.
► *Boutons, comme ceux de la gale, avec démangeaison brûlante et cuisson après le grattage, sur la face interne du poignet et sur la partie inférieure de la joue,
[1]
.
[1180.]
► *Boutons durs sur les mains, avec démangeaison brûlante et mordante,
[1]
.
►
Forte piqûre sur le dos de la main, près du plus petit os métacarpien; ensuite gros bouton profond et irritable parmi les poils les plus serrés du dos de la main gauche, sur le métacarpien; après 6 heures du soir (dix-huitième jour),
[58]
.
►
*Un bouton enflammé au-dessus de l'articulation moyenne de l'annulaire, avec douleur brûlante et prurigineuse, se changeant parfois en un lent élancement, non calmé par la friction et le grattage,
[1]
.
►
Boutons, gros, profonds et quelque peu irritables au toucher, du côté médian des fesses; ont commencé à peu près en même temps que la douleur de la rotule,
[56]
.
► *Boutons, gros, profonds et irritables au toucher, sur les fesses, surtout sur la ligne médiane près du coccyx; ils atteignent cet état quatre jours après la dose, et deux jours après leur début le second. Ce symptôme reparut au bout de trois mois, après quelque manipulation du Rhus radicans et l'inhalation de ses effluves pendant qu'on le cueillait et le préparait durant les deux jours précédents. Le quatrième jour, un bouton, décrit par les mêmes termes et situé sur la lèvre supérieure, en face du processus alvéolaire près de la racine de la bicuspide postérieure gauche; également un bouton croûteux à un pouce au-dessus de la protubérance pariétale gauche; celui de la lèvre supérieure demeura avec peu de changement pendant au moins trois jours, le dernier se transforma en croûte en quatre,
[55]
.
► *Éruption semblable à une urticaire,
[4]
.
►
*L'éruption plus rouge et plus dure
(troisième jour);
le visage, jusqu'alors épargné par l'éruption, est maintenant couvert de grandes taches rouges, non surélevées au-dessus de la peau
(quatrième jour);
la démangeaison et la brûlure diminuent
(sixième jour);
la desquamation s'établit pleinement
(dixième jour),
[76]
.
► *Couvert d'une éruption ressemblant à la rougeole; visage, nuque et gorge tuméfiés,
[65]
.
► *Inflammation cutanée et sensation d'excoriation à la face interne de la fesse gauche
(après un mois),
[58]
.
►
Éruption croûteuse près de l'aile gauche du nez et sous le nez (après quarante-huit heures),
[2]
.
[1190.]
►
Éruption près de la commissure gauche de la bouche, avec la douleur endolorie du sourcil gauche (onzième jour),
[58]
.
►
Très légère éruption autour de la bouche et du menton,
[87]
.
►
À l'aide d'une loupe, on observa une éruption sur les bourses ainsi que le long de la cuisse, avec humidité au périnée (onzième jour),
[4]
.
►
La démangeaison et le gonflement s'étendirent à l'aine, à la face interne de la cuisse, au pubis et au ventre, jusqu'à la région ombilicale (cinquième jour),
[54]
.
► *Éruption avec brûlure et démangeaison sur les deux mains,
[86]
.
► *Démangeaisons sévères et presque insupportables des jambes et des pieds, surtout de la moitié inférieure de la jambe, de la cheville, du cou-de-pied et de la partie supérieure du pied; le grattage produit une forte cuisson et de la brûlure, à 11 heures du soir
(dix-neuvième jour);
puis à 8 heures du matin survient une éruption avec brûlure et cuisson sur les cous-de-pied et la partie inférieure des jambes, et brûlure, cuisson et rougeur sur les faces supérieures des pieds dans la région métatarsienne
(vingtième jour),
[37]
.
► *Démangeaison sévère de la moitié inférieure des jambes, le soir, suivie l'après-midi du jour suivant d'une éruption très prurigineuse sur les mêmes parties
(sixième jour),
[58]
.
► Éruptions humides.
►
Elle affecte la peau de la plupart des gens d'une manière très douloureuse, et l'inflammation s'étend rapidement d'une partie du corps à l'autre. Certaines personnes en sont atteintes au point que leur visage ne peut plus être reconnu, tandis que d'autres n'en sont pas affectées.
Après avoir été atteintes une fois, elles demeurent ensuite toujours très susceptibles à ce poison. Même le simple fait de passer sous le vent d'un buisson par une journée venteuse, ou à travers la fumée d'un feu où il brûle, fera de nouveau "venir le poison à la surface". Il est si toxique qu'il infecte l'air là où il pousse. Les enfants, et même les adultes, qui cueillent des baies, ou qui, d'une autre manière, s'approchent de son voisinage, sont souvent gravement empoisonnés.
Leur visage est souvent gonflé au point que les yeux se ferment; la nuque, les mains et les bras sont couverts de vésicules enflammées, l'épiderme fortement enflammé, et l'on observe assez souvent des symptômes généraux ressemblant à ceux de la "milk sickness".
Quand on brise une tige de Rhus, il s'en écoule un liquide laiteux, extrêmement toxique, qui, appliqué sur la peau, produit des effets semblables à ceux du nitrate d'argent. Il se forme un bourrelet noir qui, en quelques heures, devient douloureux, détruit l'épiderme, lequel se détache, et, après guérison, laisse une cicatrice circulaire,
[67]
.
►
Les personnes qui, par leur constitution, sont sujettes à l'influence de ce poison, éprouvent par lui une suite de symptômes très semblables à ceux qui résultent de l'exposition au Rhus vernix; ils consistent en démangeaison, rougeur et tuméfaction des parties affectées, surtout du visage, puis en phlyctènes, suppuration, gonflement aggravé, chaleur, douleur et fièvre; lorsque l'affection est à son comble, la peau se couvre d'une croûte, et le gonflement est si considérable que, dans bien des cas, il ferme les yeux et efface presque les traits du visage; les symptômes commencent quelques heures après l'exposition, et sont communément à leur maximum le quatrième ou le cinquième jour, après quoi la desquamation commence à se produire, et la souffrance, dans la plupart des cas, diminue. Parfois l'éruption est moins généralisée et se limite à la partie qui a été exposée au contact du poison. Les symptômes de cette affection, quoique souvent très pénibles, sont rarement mortels. On m'a néanmoins parlé de cas où la mort paraissait être la conséquence de ce poison,
[31]
.
► *Petites phlyctènes, exactement comme les vésicules de Willan, sauf qu'elles étaient liées à un gonflement plus considérable, d'abord entre les doigts, puis sur toute la main
(deuxième jour),
[4]
.
[1200.]
► *Vésicules, dont la plupart contiennent un liquide laiteux, mais dont quelques-unes contiennent aussi un liquide clair, devenant confluentes; cet état dure trois jours, après quoi la peau desquame,
[4]
.
►
*Éruption brûlante de petites vésicules remplies d'un liquide aqueux, avec rougeur de la peau du corps entier, sauf sur le cuir chevelu, les paumes des mains et les plantes des pieds,
[23]
.
►
Taches rouges de la grosseur d'un pois, avec de petites vésicules au centre,
[2]
.
►
Une plaie devient enflammée et se couvre de petites vésicules (sixième jour),
[4]
.
► *Érysipèle, avec de multiples vésicules,
qui se rompaient et sécrétaient pendant huit jours un liquide visqueux,
[42]
.
►►
*Au bout d'environ vingt-quatre heures commencèrent des démangeaisons et de la brûlure, durant d'une demi-heure à deux heures. Après environ trente-six heures, gonflement des parties, avec démangeaisons violentes et brûlure, augmentant au toucher ou au mouvement des parties affectées, comme si elles étaient percées d'aiguilles chaudes; des vésicules blanches transparentes apparurent sur la peau très rouge et enflammée,
[54]
.
►► *Recouvert de la tête aux pieds d'une fine éruption vésiculeuse rouge, démangeant et brûlant terriblement, surtout aux articulations; pire la nuit, causant un grattage constant, avec peu ou pas de soulagement, et paraissant très dure sous la pression du doigt; peau brûlante
(deuxième jour),
[76]
.
► *Éruption pemphiguse
suivirent l'escarre, telle qu'aurait pu en produire le nitrate d'argent, qui
ne guérit qu'au bout de deux semaines,
[41]
.
► *Il y avait quelques petits boutons,
confluant en vésicules de la taille d'un pois fendu, remplies d'un liquide
jaune aqueux, avec démangeaisons intenses; pire la nuit après minuit; le
seul soulagement qu'il puisse obtenir est de frotter la partie avec quelque
chose de rude jusqu'à ce que les vésicules soient ouvertes; l'affection
datait de trois semaines,
[94]
.
►
*De nombreuses vésicules apparaissent sur diverses parties du corps,
variant de deux ou trois lignes à un quart de pouce de diamètre
(deuxième
jour); les vésicules se dessèchent et disparaissent par
desquamation
(quatrième jour),
[93]
.
[1210.]
►
*Des dizaines de personnes furent atteintes d'une éruption érysipélatoïde
affectant les mains et les bras, les pieds et les jambes, le visage, et
parfois tout le corps. Elle variait quant à son étendue et à sa gravité,
depuis une petite plaque avec prurit insignifiant jusqu'à une surface
étendue avec tuméfaction énorme et souffrance atroce. Prurit,
fourmillement, cuisson, picotements, brûlure furent les sensations
décrites. Sur une base rouge et tuméfiée de peau enflammée, des vésicules
et des bulles, de la taille d'une tête d'épingle à celle d'un pois,
étaient serrées les unes contre les autres, et lorsqu'elles se rompaient et
se desséchaient, il restait des croûtes eczémateuses. Une irritation
suffisante faisait évoluer l'inflammation jusqu'à l'ulcération,
[96]
.
►
Je ressentis aux oreilles et aux mains une démangeaison semblable aux
piqûres d'insectes; elle s'étendit au visage, principalement autour des
yeux, sur la pommette et autour du sourcil; peu à peu, en l'espace de
vingt-quatre heures, toutes ces parties se tuméfièrent de façon
perceptible, et aux oreilles la tuméfaction s'accompagnait d'une rougeur
marquée (après onze jours). Je pris une dose de Rhus. Tous les symptômes
s'aggravèrent beaucoup, au point de causer de grandes douleurs; des
symptômes semblables se manifestèrent sur les parties du corps couvertes,
surtout aux bourses, qui devinrent d'abord rouges du côté gauche, puis
dans leur totalité, se tuméfièrent beaucoup et provoquèrent un prurit
intense; ces symptômes s'étendirent ensuite à la cuisse gauche, sauf que
celle-ci ne se tuméfia pas, mais se couvrit de taches rouges, avec une
démangeaison brûlante, tout à fait insupportable, beaucoup plus douloureuse
que les piqûres d'orties; enfin, cédant à l'insupportable démangeaison, je
me frottai légèrement avec la main pour obtenir un peu de soulagement. Le
treizième jour j'étais tellement changé par la tuméfaction que j'étonnai
tout le monde; mes mains, mais seulement sur leur face dorsale et sur les
premières phalanges des doigts, étaient très tuméfiées, et la tuméfaction
montait même jusqu'au milieu de l'avant-bras, de sorte que le poignet de ma
chemise m'entamait; on observa aussi un grand nombre de vésicules isolées,
remplies d'un liquide blanc, qui étaient deux fois plus douloureuses
lorsqu'on les grattait; la démangeaison et les taches rouges de la jambe
gauche s'étendirent aussi au bras gauche. La tuméfaction et la
démangeaison des oreilles et du visage diminuèrent, et cessèrent
entièrement jusqu'au seizième jour environ; les oreilles devinrent
blanches, et une desquamation se produisit; les mains, surtout la droite,
étaient encore tuméfiées, mais il ne se produisait plus de vésicules; au
contraire, aux membres inférieurs, les symptômes continuaient à se
développer; sur la jambe gauche, les taches rouges descendirent au-delà de
la cheville, qui commença elle aussi à se tuméfier; sur la face interne
des deux cuisses, ainsi que sur les faces externes de la cuisse droite, se
formèrent des plaques rouges, extrêmement prurigineuses, semblables à des
plaques de rougeole, mais plus grandes et sans forme arrondie. Je devais me
faire violence pour ne pas me gratter, car chaque fois que je cédais à la
tentation j'en étais puni, et pourtant j'aurais volontiers continué. Ce ne
fut que le vingtième jour qu'une amélioration quelconque des symptômes
devint perceptible; la tuméfaction de la main droite disparut; cependant,
la démangeaison persista, quoique moins brûlante. Quelques jours plus tard,
les endroits qui avaient été le siège des vésicules desquamèrent; la
desquamation s'étendit graduellement sur toute la surface externe de la
main, comme si l'épiderme avait été brûlé; je n'observai rien de semblable
sur les jambes. À présent (le vingt-huitième jour) ce symptôme aussi a
presque disparu; cependant, je ressens toujours une démangeaison dans cette
main, tout comme dans la jambe gauche, qui était tuméfiée,
[75]
.
►
Ses mains, surtout les faces latérales des doigts, étaient densément
couvertes de vésicules, et son visage ainsi que ses organes génitaux
étaient très tuméfiés. Le jour suivant, l'éruption apparut sur les bras et
autour des cuisses et de l'abdomen, et continua à s'étendre pendant
plusieurs jours, jusqu'à présenter finalement l'aspect suivant: le visage
et les oreilles étaient d'une couleur rouge livide, fortement tuméfiés, et
ruisselaient d'un exsudat liquide. La nuque, le thorax et la paroi
abdominale étaient également rouges, et occupés par de larges plaques de
papules aplaties et de vésicules, ainsi que par des excoriations moites.
Les organes génitaux étaient énormément distendus par l'œdème, et les
bourses ruisselaient de sérosité. Les bras et les jambes étaient aussi
œdémateux, et en grande partie occupés par des nappes de ces vésicules si
particulièrement caractéristiques de cette affection. Le malade était d'un
tempérament fortement nerveux, et souffrait des tortures causées par le
prurit sévère qui accompagnait l'éruption. La peau était si
universellement irritable qu'aucun vêtement ne pouvait être porté pendant
quarante-huit heures, lorsque l'affection était à son comble, et un drap
ou une couverture constituait la seule couverture durant ce temps. Le
sommeil, sans anodynes puissants, fut impossible pendant plusieurs nuits de
suite,
[84]
.
►
Le lendemain matin, il se plaignit d'une démangeaison importune aux mains
et aux poignets. Le quatrième jour, la démangeaison augmenta, et les
poignets ainsi que les mains commencèrent à se tuméfier, et se couvrirent
d'un certain nombre de petits boutons; ensuite les mains et les poignets se
tuméfièrent davantage pendant la nuit, se couvrirent d'un certain nombre de
petites vésicules, qui continuèrent à grossir pendant sept ou huit jours,
et se remplirent d'une sérosité jaunâtre, indiquant une mauvaise forme
d'érysipèle; malgré saignées, bains, fomentations émollientes, et boissons
calmantes, la tête enfla à un tel point qu'il fut incapable de voir pendant
vingt-quatre heures en conséquence de l'énorme tuméfaction des paupières;
la démangeaison s'étendit alors à tout le corps, principalement au cuir
chevelu et aux parties génitales, qu'il mettait en lambeaux en se grattant.
Après dix jours ces symptômes disparurent; les poignets, qui avaient exsudé
beaucoup de sérosité, se dépouillèrent de leur épiderme, et le malade fut
surpris de constater qu'il était guéri d'une éruption (dartre) qu'il avait
aux poignets depuis plus de six ans,
[70]
.
►
Plaie peu disposée à guérir; éruption d'abord sous l'emplâtre, mais
s'étendant maintenant sur toute la longueur du tibia (dixième jour).
L'éruption s'étendit aux bourses, accompagnée d'un écoulement fluide et
incolore et d'une grande irritation (quatorzième jour). L'éruption couvre
complètement le visage, le tronc et les membres, accompagnée d'un
écoulement au menton, aux bourses et aux cuisses, là où elles sont en
contact, et à la jambe où elle débuta d'abord; la verge se tuméfia, son
aspect général rappelant l'anasarque (quinzième jour). Éruption en
diminution (après seize jours),
[34]
.
►
Le soir, je ressentis une démangeaison importante au poignet, et le lendemain matin je remarquai qu’il y avait dessus un certain nombre de vésicules extrêmement petites, contenant un liquide plus ou moins limpide ou transparent ; la démangeaison augmentait d’heure en heure ; le poignet et le milieu de l’avant-bras commencèrent à enfler, et les vésicules s’étendirent rapidement, principalement vers le haut en direction du coude, et en partie vers le bas le long de la partie inférieure du poignet et sur les doigts ; entre-temps, des vésicules, s’accompagnant de démangeaisons plus ou moins pénibles et précédées par elles, firent leur apparition sur diverses autres parties du corps ; le visage en était semé partout, mais elles y étaient extrêmement petites ; le liquide qu’elles contenaient était toujours limpide et, sans aucune application, sauf celle d’eau froide chaque matin, elles disparurent entièrement en deux ou trois jours. Vers le septième ou le huitième jour, la démangeaison, l’inflammation et l’extension des vésicules parurent presque à leur maximum. À cette période, et pendant quelques jours encore, la plus grande partie de l’avant-bras et environ un tiers du bras étaient tuméfiés jusqu’à près du double de leur épaisseur naturelle ; la démangeaison était insupportable et les vésicules, en général, n’étaient plus remplies d’un liquide limpide, mais contenaient une matière épaisse ou du pus très semblable à celui de la variole, et adhérant fortement au linge. Le neuvième jour, je perçus une tuméfaction du ganglion axillaire du bras droit, celui auquel le suc laiteux avait été appliqué et qui était principalement affecté ; la tuméfaction augmenta rapidement jusqu’à atteindre la grosseur d’un œuf de poule et, le deuxième jour de son apparition, elle avait presque entièrement disparu. Depuis le moment où cette tuméfaction fut à son comble jusqu’à sa disparition complète, la démangeaison fut presque universelle et beaucoup plus insupportable qu’auparavant. Quinze jours après le moment où le poison avait été appliqué pour la première fois à mon bras, tous les symptômes pénibles avaient cessé ; les vésicules avaient presque entièrement disparu ; une desquamation des parties atteintes s’était produite, et un nouvel épiderme s’était formé,
[17]
.
►
En juin 1871, elle souffrit très sévèrement d’une éruption brûlante et prurigineuse couvrant tout le visage, la nuque, les deux seins, les organes génitaux externes, s’étendant le long de la face interne des deux cuisses, sur les deux mains, les poignets et certaines parties de l’abdomen. L’affection suivit son cours, se terminant par une desquamation, sans aucun bénéfice du traitement. Le 6 mai 1872, l’éruption reparut, apparaissant simultanément sur toutes les localisations atteintes l’année précédente. Elle débuta par un gonflement, une rougeur, une brûlure intense et des démangeaisons. Durant les vingt-quatre heures suivantes, la surface enflammée se couvrit densément de très petites vésicules, qui se rompirent bientôt et laissèrent écouler très abondamment un liquide séreux jaunâtre qui, s’accumulant dans les parties les plus déclives, se desséchait en incrustations ambrées, semi-translucides. Le 31 mai 1873, l’éruption fit son apparition pour la troisième fois. Brûlure et démangeaison à la tempe droite, s’étendant jusqu’au canthus externe de l’œil droit, légère rougeur, mais pas de gonflement (premier jour) ; œil droit entièrement fermé, gonflement s’étendant sur le front et jusqu’à la joue gauche, fermant partiellement l’œil gauche, ainsi qu’en bas sur la joue droite jusqu’à la lèvre ; surface gonflée, enflammée, ferme et élastique ; pas de godet ; les parties d’abord atteintes couvertes de petites vésicules ; exsudation très abondante et paraissant irriter la surface enflammée (deuxième jour) ; gonflement autour des yeux un peu diminué ; joue droite, sourcil droit et paupière supérieure droite couverts de vésicules ; exsudation très abondante ; dans l’après-midi, le gonflement s’était étendu vers le bas sur le côté droit du visage, sous le maxillaire inférieur droit et le menton, mais avait diminué autour de l’œil droit ; exsudation très abondante (troisième jour) ; gonflement, tuméfaction, etc., diminués (après trois jours),
[85]
.
►
Toute la tête était considérablement enflée, et les traits du visage si déformés que personne ne pouvait la reconnaître. À un examen plus attentif, la peau du visage et de la nuque paraissait au toucher fortement œdémateuse et était largement couverte de vésicules de toutes tailles, dont beaucoup siégeaient sur une base érythémateuse, tandis que d’autres étaient encore au stade papuleux de leur évolution. Il existait aussi de nombreuses grandes excoriations, d’où un liquide s’écoulait abondamment, se durcissant par endroits en séchant et formant des croûtes molles. Les oreilles étaient très épaissies et ruisselaient de l’exsudat séreux qui s’en échappait. Les mains étaient également atteintes, leurs dos étant densément couverts de groupes de petites vésicules, tandis que, sur la paume, de nombreuses exsudations vésiculeuses s’apercevaient confusément sous les revêtements épidermiques épaissis, cherchant à se soulever au-dessus du niveau de la surface générale. Les symptômes subjectifs consistaient en d’importantes démangeaisons et brûlures des parties atteintes, avec une sensation d’inconfort local consécutive à un gonflement si considérable des traits du visage. De nouvelles efflorescences continuèrent à apparaître pendant plusieurs jours, mais l’évolution de toutes les manifestations cutanées fut abrégée, et l’œdème aussitôt réduit par le traitement local qui fut employé,
[83]
.
►
Démangeaisons et brûlures intenses de la peau du front et autour des yeux ; le visage était très gonflé ; il ne pouvait ouvrir les yeux qu’avec difficulté ; des vésicules firent leur apparition, remplies d’un liquide aqueux,
[95]
.
►
Dans le premier cas, l’éruption fit son apparition sous forme de vésicules sur l’apophyse mastoïde droite et, de là, s’étendit lentement à l’oreille. Pendant trois ou quatre jours, l’affection parut rester stationnaire, s’étendant peu, voire pas du tout. Il y avait un exsudat abondant de sérum trouble s’écoulant des vésicules ; celui-ci forma bientôt des incrustations semi-transparentes. Le matin du cinquième jour, je notai une boursouflure importante de la paupière supérieure. À partir de ce moment, l’affection s’étendit rapidement à tout le visage, à la nuque et à la partie supérieure de la poitrine. La tuméfaction et l’inflammation étaient prononcées, défigurant la malade à un point tel qu’elle était à peine reconnaissable. Il n’y avait pas de godet à la pression. Le sixième jour, l’éruption apparut sur les mains ; les vésicules étaient petites et groupées en plaques, variant de taille depuis celle d’une pièce de trois cents jusqu’à celle d’un demi-dollar d’argent. Les doigts, sur leurs faces proximales, étaient densément semés de vésicules. La tuméfaction et la rougeur des parties n’étaient que légères. La malade se plaignait de brûlures et de démangeaisons intenses et, à moins d’être étroitement surveillée, se livrait souvent au grattage, qui semblait procurer un soulagement momentané, mais n’aggravait finalement que l’affection,
[90]
.
[1220.]
►
En un jour ou deux, elle commença à éprouver démangeaisons et brûlures ; en trois jours, ses yeux étaient tuméfiés au point d’être fermés, et elle présentait tous les symptômes de l’empoisonnement par le Rhus,
[77]
.
►
Son visage, ses oreilles et son cou présentaient une rougeur érysipélateuse, et semblaient tuméfiés à l'extrême. Elle ne pouvait pas ouvrir les yeux, son nez était obstrué, et jamais aucun Africain ne montra une paire de lèvres aussi énorme. Les mains devinrent extrêmement tuméfiées, se couvrirent de grosses phlyctènes, et furent très longues à guérir,
[53]
.
►► *Le visage devint rouge, énormément gonflé
et œdémateux; puis les mains aussi, et la peau du corps entier, se couvrirent
d'un exanthème scarlatiniforme, avec prurit mordicant insupportable
(deuxième jour); le quatrième jour, le dos des mains et les jambes se couvrirent
de phlyctènes, qui se rompirent et desquamèrent lentement
,
[40]
.
►►
*Érysipèle vésiculeux violent du visage et des mains, accompagné d'un
état fébrile élevé
(après quelques heures),
[43]
.
►
Le
matin, une plaque de rougeur, avec très légère tuméfaction, s'étendant en
a éventail depuis la racine du nez vers le cuir chevelu; dans l'après-midi la
tuméfaction s'était accrue, et était chaude au toucher (troisième jour);
visage très fortement gonflé et défiguré; les deux yeux fermés; à la tempe
droite, une plaque circulaire de rougeur, légèrement surélevée, démangeant
et brûlant intensément; dans l'après-midi du même jour, la plaque
circulaire était épaissement couverte de vésicules très fines, et la
vésication avait commencé sur d'autres parties de la surface enflammée
(quatrième jour); les plaques de vésication présentent un aspect blanc
laiteux, et sous la loupe les vésicules paraissent affaissées, présentant
des points blanchâtres caillebottés, étroitement agglomérés; de petites
plaques de vésication sur le dos de la main droite et la face dorsale de
plusieurs doigts montrent des vésicules beaucoup plus volumineuses que
toutes celles qui sont apparues sur le visage; elles sont limpides à leur
sommet; le liquide, évacué par ponction, est limpide et transparent,
fait virer le papier bleu de tournesol à un bleu foncé, qui pâlit après
séchage, ne laissant aucune trace de coloration (sixième jour),
[88]
.
► *Paupière gauche tuméfiée, rouge foncé,
œdémateuse; exsudation de matière purulente blanc jaunâtre par les bords
tarsaux; avant-bras droit couvert sur sa face antérieure de petites
vésicules, brûlantes et cuisantes; leur progression en remontant le bras fut
précédée par une ligne nette d'inflammation. On donna Croton tig., 30. Le
lendemain l'œil droit fut atteint; le troisième jour l'œil droit était de
nouveau guéri et le gauche en voie d'amélioration; l'éruption cessa de
s'étendre, et des phlyctènes d'un demi-pouce de long apparurent sur les
doigts, lesquelles, en se rompant, laissèrent écouler un sérum blanc
jaunâtre, puis guérirent rapidement; le cinquième jour les deux yeux étaient
ouverts, et une croûte jaune brunâtre s'était formée sur le bras; le
septième jour les yeux étaient complètement guéris, sans photophobie, et la
cuticule du bras droit et des doigts se détachait
,
[69]
.
►
Une certaine impression de chaleur au visage, dans
la soirée (premier jour); chaleur importante et un peu de démangeaison, avec
légère sensation de plénitude (deuxième jour); tuméfaction importante, avec
beaucoup de ce prurit, de ces picotements ou de cette sensation brûlante
indescriptibles, propres à cette affection (troisième jour); tuméfaction
considérable, éruption vésiculeuse très nette (quatrième jour); diminution
des symptômes (après le quatrième jour),
[39]
.
►►
*Éruption vésiculeuse sur la joue, avec démangeaison intense et brûlure
(après trente-six heures),
[54]
.
►
Son visage et ses mains furent affectés d'une
manière semblable à celle décrite d'abord, bien que l'évolution
inflammatoire fût moins sévère. Les parties étaient moins tuméfiées, mais
il y avait une éruption abondante de vésicules et un écoulement d'exsudat
séreux par les parties excoriées,
[83b]
.
► *Tuméfaction et inflammation de la joue droite,
accompagnées de brûlure et de démangeaison intenses. La surface enflammée
était couverte de grosses phlyctènes, renfermant un liquide séreux
jaunâtre. Au printemps suivant elle fut saisie d'une attaque exactement
semblable, sans pouvoir la rapporter à une nouvelle exposition à la plante
toxique
,
[89]
.
[1230.]
► *Dans
le second cas, l'inflammation et la tuméfaction étaient limitées au côté
droit du visage, sans jamais s'étendre au-delà. Le malade se plaignait de
démangeaison et de brûlure
,
[90]
.
►► *Tuméfaction des lèvres et du nez,
puis tuméfaction pâle du visage; le troisième jour la tuméfaction du
visage augmenta, avec douleurs brûlantes; les paupières étaient fermées par
la tuméfaction, les yeux larmoyaient; les quatrième et cinquième jours, le
visage se couvrit de vésicules pleines d'une eau jaune, qui se rompirent et
laissèrent suinter un peu d'humidité; la tuméfaction du visage dura huit
jours; celle du dessous du menton dura plus longtemps, et fut suivie d'une
desquamation fine
,
[12]
. [Par contact du suc sur les
mains. -Hahnemann.]
►► *Une éruption
d'un caractère érysipélateux au visage. L'inflammation s'était étendue
sur le front et dans le cuir chevelu; les deux yeux étaient fermés, les deux
oreilles, les joues et les lèvres étaient très tuméfiées et gardaient le godet
à la pression, et les traits du visage du malade étaient à ce point défigurés
qu'il n'était pas du tout reconnaissable
,
[93]
.
► *Légère éruption sur le visage, et les mains
étaient très fortement tuméfiées; l'éruption s'étendait sur le dos des
mains et jusqu'aux extrémités des doigts. Dans le langage de Griffith, il y
avait « violentes démangeaisons, rougeur et tuméfaction des parties,
suivies de chaleur, de douleur, de vésication et de fièvre. » Les vésicules
sur la face interne des doigts étaient grosses, et augmentaient la douleur en
se comprimant les unes contre les autres
,
[91]
.
►
Érysipèle de la face, avec
sueur du visage, sans soif (après une heure),
[1]
.
►►
*Grande tuméfaction du visage; la tête devint du double de son volume
naturel; une sorte d'érysipèle phlegmoneux, qui la garda au lit pendant quatre
semaines
,
[25]
. [Par la vapeur du
suc, et en cueillant la plante. -Hahnemann.]
►► *Grande tuméfaction de la tête, du visage et des
paupières, au point qu'il ne put ouvrir les yeux pendant plus de vingt-quatre
heures
,
[15]
.
►►
*Tuméfaction érysipélateuse du visage et du cou
,
[12]
. [Par les exhalaisons de la plante.
-Hahnemann.]
► *Tuméfaction érysipélateuse
du visage et des paupières, et finalement une éruption de phlyctènes sur
le corps entier
,
[61]
.
►
Avant
le coucher du soleil, la cuticule de la main était un peu soulevée en
papules, rouges et chaudes, et le lendemain matin elle démangeait nettement,
mais sans être gênante, et montrait quelques vésicules. Un groupe de
vésicules d'un pouce de diamètre apparut sur la joue, et fut plus incommodant
que celui de la main. Le grattage empirait beaucoup l'inflammation, et
provoquait un écoulement aqueux abondant,
[97]
.
[1240.]
►
Démangeaison et tuméfaction de l'oreille gauche,
et le lobule de l'oreille droite augmenta jusqu'à faire éclater la peau
(sixième jour),
[54]
.
► *Cuisson et picotements autour de la bouche, avec
éruption vésiculeuse aqueuse au-dessous du bord vermillon de la lèvre
inférieure
(après trente-six heures),
[54]
.
► *(Phlyctènes brûlantes autour de la bouche et des narines)
,
[1]
.
►
*Groupes de vésicules, remplies d'abord d'une substance aqueuse, près
des deux commissures de la bouche, sur le bord de la lèvre inférieure, avec
sensation mordicante salée et sensibilité douloureuse au toucher
(après dix heures),
[1]
.
►
Une éruption très douloureuse, avec brûlure violente et démangeaisons, surtout sur les bourses, le prépuce, les paupières et les yeux, avec tuméfaction de ces parties et apparition de petites vésicules jaunâtres qui, çà et là, deviennent confluentes et s’écoulent, ainsi que quelques vésicules sur les bras et les lombes ; celles-ci, après quelques jours, deviennent grosses comme des pois et s’enflamment par le grattage du malade. Beaucoup de ces grosses pustules ou ulcérations suppurent lentement, sont entourées d’une aréole rouge, s’étendent et guérissent lentement (dans la troisième semaine) ; les petites pustules confluentes sèchent rapidement et desquament après quelques jours. Cette éruption se produisit sans vomissements, nausées ni fièvre préalables,
[24]
.
[Chez un homme de quarante ans ; vingt-quatre heures auparavant, il avait déterré et manié un plant de Rhus tox. ; au même moment il avait un doigt douloureux.]
►
Une vésicule suintante au sommet du gland pénien,
[9]
.
►
Affreuse éruption sur les organes génitaux,
gonflement de l’urètre (suivi de mort),
[12]
. [Par l’application probable du suc
des mains sur les organes génitaux.]
►
Une
grosse vésicule sur le gland pénien au-dessous du prépuce, qui s’ouvrit le
jour suivant (sixième jour),
[4]
.
►
Gonflement du prépuce et du gland pénien ;
démangeaisons violentes, brûlure, picotements et douleurs coupantes autour de la
racine du pénis et dans le prépuce ; tuméfaction transparente s’étendant du
prépuce aux bourses, davantage du côté gauche, avec vésicules aqueuses,
laissant écouler un liquide transparent ; prépuce très douloureux, ayant l’aspect et la sensation
d’une échaudure (après trente-six heures),
[54]
.
►
Éruption très moite sur les bourses,
avec gonflement du prépuce et du gland,
[12]
.
[Par l’application du suc provenant des mains.]
[1250.]
►
A des ulcères sur la poitrine par suite d’un vésicatoire, avec fortes démangeaisons,
[44]
.
►
*Grosses ampoules renfermant un liquide jaunâtre, avec gonflement du bras ;
les ampoules furent rompues avec négligence, et le liquide coula sur tout le
bras, après quoi apparut un très grand nombre de vésicules, de sorte qu’au bout de
8 jours tout l’avant-bras paraissait n’être qu’une seule masse d’ampoules ;
les onctions d’huile d’olive paraissaient n’avoir aucun effet sur l’affection ;
bientôt le haut du bras puis le bras droit et d’autres parties du corps
furent atteints ; l’ensemble de l’affection dura quatre semaines
,
[60]
.
►
Vésicule au poignet droit, juste au-dessous de l’extrémité inférieure de l’ulna
(seizième jour),
[57]
.
►
Au poignet droit, des ampoules sur une base rouge
pâle large de quatre doigts, augmentant continuellement ; la plupart avaient
la taille d’une tête d’épingle, augmentant jusqu’à celle d’un pois ou même d’un
haricot, et si nombreuses que non seulement chaque point de la peau était
couvert, mais qu’elles paraissaient presque former une masse épaisse comme
des grappes de raisin à grains serrés (les espaces entre les ampoules ne pouvaient plus être
reconnus) ; quelques-unes étaient brunâtres, luisantes des exsudats secs
exprimés hors des ampoules comme de l’eau limpide (cinquième jour),
[4]
.
►
Le suc devint sombre à l’exposition à l’air, et se concréta sur la paume et les poignets,
formant des squames sombres qui adhéraient si étroitement qu’on ne pouvait les
enlever qu’avec difficulté en frottant la couche superficielle de la cuticule. À ce
moment, aucun désagrément n’était ressenti, mais quatre jours plus tard, deux ampoules
furent observées, chacune d’environ la taille d’une pièce de trois pence, sur la face
flexrice du poignet droit. Au sommet de chaque ampoule restait adhérente
une portion du suc noir concentré, et il y avait un peu de rougeur autour des
vésications, mais aucune douleur. Quatre ou cinq jours plus tard,
l’autre poignet fut atteint de la même façon, et à peu près au même moment
la rougeur commença à s’étendre progressivement le long des deux avant-bras.
On n’observa rien de plus jusqu’au dix-septième jour après l’exposition, où
il fut contraint d’abandonner le travail en raison du gonflement et de la
raideur des avant-bras, et à peu près au même moment la rougeur commença à
s’étendre lentement le long des deux avant-bras. En examinant le malade, je trouvai la
peau de la face flexrice des deux avant-bras tuméfiée et d’une rougeur vive,
comme dans l’érysipèle ; et la surface rouge était couverte de petites
vésicules transparentes, chacune de la taille d’une tête d’épingle, serrées les unes contre les autres.
Les vésicules ressemblaient étroitement à celles de l’eczéma ou aux
minuscules vésications inflammatoires produites par l’application de
térébenthine. Les deux avant-bras étaient considérablement tuméfiés, et
auraient paru raides au malade. Quelques-unes des taches noires,
formées par le suc acre desséché, étaient encore visibles sur les paumes des mains et sur les
parties adjacentes des poignets. La peau des bras (partie supérieure) était normale. Le
visage, quoique moins atteint que les avant-bras et sans vésication, était
tuméfié et érythémateux, les paupières étant bouffies et partiellement fermées. Le tronc du
corps n’était pas atteint, mais la peau du pénis et des bourses était rouge,
œdémateuse et douloureuse, et l’on voyait des plaques éparses de peau
enflammée et légèrement surélevée sur la face interne des deux cuisses. Les portions
enflammées de la peau étaient le siège de douleurs, tantôt à caractère d’engourdissement,
tantôt piquantes comme l’irritation des orties. La douleur était pire la nuit,
à cause de la chaleur, mais elle n’était sévère nulle part sauf dans les avant-bras.
Au cours du jour suivant, les plaques rouges s’étendirent le long des bras,
et aussi le long des cuisses jusqu’aux genoux, tandis que quelques plaques éparses
demeuraient sur le pubis. Le lendemain (27), le gonflement et la rougeur
du visage et des bras diminuaient, et les vésicules des avant-bras
séchaient en croûtes, mais l’éruption érythémateuse des cuisses continuait à s’étendre vers le
bas jusqu’aux jambes, et vers le haut sur le tronc du corps. Le 29,
à midi, on trouva l’abdomen couvert de plaques de peau enflammée, de forme irrégulière,
qui s’étaient étendues du pubis vers le haut jusqu’aux hypocondres.
Aux marges des grandes plaques se trouvaient de multiples
petites taches rougeâtres détachées, comme l’éruption au début de la
rougeole, les plaques les plus étendues ressemblant à l’éruption continue de la scarlatine.
Le 31, la rougeur s’était étendue au dos, tandis qu’en avant
la peau, du pubis aux clavicules, était marquée de plaques et de taches
enflammées, la région du sternum seule restant intacte. Les jambes étaient presque entièrement
couvertes d’éruption. Il n’y avait pas de vésication sur aucune de ces parties. Mais tandis que l’éruption s’étendait ainsi
sur la moitié inférieure du corps, la moitié supérieure se rétablissait.
Ainsi, les avant-bras étaient presque guéris ; la rougeur et le gonflement avaient
disparu, ne restant que quelques vésicules sur le dos des mains et
entre les doigts. Le visage avait presque son aspect naturel, avec très peu de desquamation visible,
[66]
.
►
Les deux mains et les poignets étaient enflammés
et énormément tuméfiés. En urinant il porta le poison à son
pénis, atteignant l’organe tout entier, les bourses, la partie inférieure de l’
abdomen et une partie des cuisses. Le prépuce était gonflé jusqu’au volume d’une
orange ordinaire et distendu de liquide, lui donnant une apparence presque
transparente ; il y avait un phimosis, cachant complètement à la vue
le gland ; les bourses étaient énormément tuméfiées,
[92]
.
►
Les démangeaisons et le gonflement de la main gauche augmentèrent jusqu’à faire éclater la peau
(sixième jour),
[54]
.
►
Éruption abondante et formation de
multiples vésicules sur le dos de ma main, sur les doigts,
les poignets et les bras découverts,
[63]
.
►
Les démangeaisons dans la paume de la main cessèrent,
elle devint très douloureuse au toucher, et l’écoulement vésiculaire devint jaunâtre
(onzième jour),
[54]
.
►
Vésicules remplies d’une matière opaque sur la
main droite (dixième jour),
[54]
.
[1260.]
►
Dans la paume de la main gauche, il y avait une saillie importante,
parsemée de vésicules prurigineuses, qui éclataient et laissaient écouler du sérum en quantité importante (sixième jour),
[54]
.
►
Le gonflement de la main gauche s’accrut considérablement ;
des vésicules aqueuses couvraient presque toute la main gauche (cinquième jour),
[54]
.
►
Une vésicule unique, avec l'épais revêtement particulier et l'aspect quelque peu sombre
si souvent observés, apparut sur le dos d'un doigt, mais sans
sensation aucune (troisième jour) ; une vésicule unique et semblable, bien qu'un peu plus volumineuse,
apparut sur mon poignet gauche, et deux autres vinrent s'y joindre
le jour suivant (quatrième jour) ; l'une des vésicules qui
apparurent en dernier sur les articulations des doigts, sans aucune irritation
externe, augmenta jusqu'à trois fois sa taille primitive, avec sensations de
brûlure et de démangeaison. Les autres efflorescences restant stationnaires ou régressant (septième
jour). Une nouvelle vésicule, très volumineuse et de forme irrégulière, apparut sur le
dos de la dernière phalange du pouce droit, recouverte d'un toit si épais qu'elle
paraissait transparente, comme si l'épanchement avait eu lieu dans la
couche la plus profonde du rete mucosum (neuvième jour) ; deux nouvelles vésicules, l'une sur
le dos de l'index gauche, l'autre sur le pouce près de sa base
(onzième jour) ; tous les groupes, anciens et nouveaux, se sont élargis par l'apparition
de nouvelles vésicules à la périphérie (à l'exception de celles des
poignets, qui avaient été ouvertes à des fins d'expérimentation), et un
nouvel amas apparut sur le dos du médius droit. Toutes démangent
et brûlent fortement (treizième jour) ; dans beaucoup de groupes, les vésicules et papules
originelles se sont apparemment résolues en deux
ou trois fois plus de petites efflorescences, toute la plaque
s'aplatissant et prenant une teinte brune plus foncée (seizième jour). Une
grosse vésicule isolée, avec le revêtement épais et opaque propre à son siège,
s'est nettement soulevée dans la paume de la main droite, près de son bord
ulnaire ; il en existe aussi une fraîche à la base de l'ongle du pouce gauche.
À cette date, il y a sept efflorescences isolées ou groupées,
sur différentes parties des mains, à tous les stades de développement ou
d'involution (dix-septième jour). Une autre petite vésicule est apparue dans la
paume droite, à un demi-pouce de celle du 17e jour. Les vésicules plus
anciennes se sont presque toutes affaissées jusqu'au niveau de la surface
générale (vingt-deuxième jour). Une vésicule isolée apparaît sur la
surface latérale interne du pouce gauche. Ce fut la dernière à disparaître,
et à partir de cette date toutes les efflorescences s'atténuèrent peu à peu,
et après une quinzaine de jours n'étaient plus perceptibles (vingt-quatrième jour). À
l'heure actuelle, leurs sièges sont encore indiqués par l'aspect plus luisant
du nouvel épiderme qui les recouvre (quarante-septième jour),
[82]
.
►
Sur une largeur de quatre doigts autour du poignet, cela avait l'aspect d'un vésicatoire
appliqué sur une peau raide, et des phlyctènes sur d'autres phlyctènes s'étaient accumulées
sous forme d'une bande autour du bras ; plus près de la main, les phlyctènes
étaient isolées ; quelques-unes, sur le bord externe de la main, étaient claires, et
celles-ci n'avaient aucune aréole ; à leur ouverture il s'écoulait une lymphe très
claire qui séchait en une pellicule jaune et luisante (onzième jour),
[4]
.
►
Un petit gonflement apparut sur le petit doigt (dix-septième jour) ;
un autre se développa sur le pouce (dix-neuvième jour) ; le gonflement
augmenta, couvrant la plus grande partie des articulations inférieures du pouce et du doigt
(vingtième jour) ; le gonflement disparut, faisant place à une sorte de callosité,
qui s'est depuis détachée sous forme d'une croûte
(vingt-troisième jour),
[48]
.
►
Grande plaque phlegmoneuse rouge sur la hanche gauche
(après trois à quatre doses),
[50]
.
►
Éruption, avec gonflement et
induration, sans douleur, sur le tibia et les lombes,
[4]
.
►
Une longue
bande de peau rougeâtre, large de plusieurs pouces, couverte de vésicules
et de quelques papules, s'étendait vers le haut et vers le bas à partir du genou. Le menton était
occupé par un large groupe de papules, dont quelques-unes avaient déjà
atteint le stade vésiculeux. La peau sous un œil était également
boursouflée et rougie,
[83a]
.
►
Le deuxième jour d'emploi de la lotion, le
genou devint violemment enflammé, avec une quantité innombrable de petites
vésicules disséminées sur sa surface, et s'accompagnant de forte douleur,
de chaleur et de prurit piquant ; une ligne de démarcation bien nette montrait que
l'inflammation ne s'étendait pas au-delà de l'endroit atteint par le bandage imbibé.
Ces symptômes continuèrent à augmenter pendant quatre ou cinq jours,
au terme desquels l'autre genou fut atteint de la même manière, sans doute par
suite du contact avec un peu de la lotion. Le septième
jour, l'atteinte avait commencé à décroître, mais présentait encore une
affection cutanée douloureuse et d'aspect disgracieux,
[46]
.
►
Taches et stries rouges brûlantes sur
la face interne des deux genoux, avec de petites phlyctènes, se desséchant bientôt,
[12]
.
►
Éruptions pustuleuses.
[1270.]
►
Pustules, avec inflammation et
démangeaisons, s'étendant sur tout le corps en peu de temps,
[20]
. [Omettre "noires." -Hughes.]
►
(Une pustule dans le pli de la joue, qui
n'est pas douloureuse d'elle-même, avec de fines piqûres comme d'aiguilles, au
toucher),
[1]
.
► *Éruption dartreuse autour de la bouche et du nez,
par moments avec secousses et démangeaisons, avec douleurs brûlantes dans celle-ci
(après
vingt-quatre heures),
[1]
.
► *Pustules, à sommet purulent, sur le côté du
menton, avec douleur seulement au toucher, comme par la pression d'un bord
aigu, et brûlure persistante
,
[1]
.
►
Éruption
papuleuse sur le côté droit de la poitrine, s'étendant sur la moitié du dos,
douloureuse comme à vif, avec des élancements perçant de dedans en dehors,
[1]
.
►
Bouton dur ne suppurant pas sur la poitrine, à un pouce au-dessus du mamelon gauche
(treizième jour),
[57]
.
►
Bouton suppurant sur la poitrine, dans la
région mammaire gauche, à 7 heures du matin (dix-septième jour),
[57]
.
►
*Érysipèle, gonflement, pustules, avec brûlure et démangeaisons aux bras
et aux mains
,
[15]
,
[18]
.
►
La main droite présente des démangeaisons et des pustules avortées sur les doigts,
et à la racine de l'ongle du pouce (dixième jour),
[58]
.
►
Deux taches noires apparaissent une heure
après l'application du suc sur la première phalange de l'index ; mais au bout de vingt-cinq jours,
brûlure violente dans la bouche et la gorge, gonflement subit de la joue gauche, de la lèvre supérieure et des
paupières ; la nuit suivante, grand gonflement de l'avant-bras, la peau devint tout à fait coriace,
avec démangeaisons insupportables et grande chaleur ; après quatre jours, des pustules
apparurent sur les mains et les avant-bras, se rompant et laissant s'écouler un liquide clair,
[13]
.
[1280.]
►
Pustules entre les doigts, avec démangeaisons violentes ; ces pustules
continuaient à récidiver, et recouvraient les parties des mains qui avaient été
touchées par les tiges,
[32]
.
►
Furoncle au bord de la paupière supérieure de l'œil
gauche, de la taille d'un pois ; l'œil de nouveau complètement fermé
(vingt-quatrième jour) ; furoncle de la paupière gauche s'écoulant abondamment, avec
diminution du gonflement ; de nouveaux furoncles, en très grand nombre, apparaissent continuellement
aux aines, sur les jambes et l'abdomen, et augmentent de volume,
certains jusqu'à la moitié d'un œuf de poule (vingt-quatrième jour),
[54]
.
►
Les petits furoncles de la partie basse de l'abdomen, des aines et des
faces internes des cuisses étaient très douloureux et suppuraient (dixième jour),
[54]
.
►
Petits furoncles sur le pubis, augmentant graduellement de taille et de nombre (sixième
jour) ; région pubienne très douloureuse, en raison du grand nombre de furoncles (neuvième
jour),
[54]
.
►
L'abdomen, les cuisses et les aines sont très douloureux et rouges ; furoncles de la taille d'une
noix, laissant s'écouler de la matière purulente (douzième jour) ; douleurs cuisantes, battantes et brûlantes
dans les furoncles du pubis et de l'abdomen (treizième jour) ; les furoncles
augmentèrent de volume d'un tiers (seizième jour),
[54]
.
►
Subjectif.
►
Sensation dans
la peau de l'avant-bras gauche comme si elle avait été frottée avec un drap de laine ou
raclée avec un couteau, accompagnée d'une sensation de froid,
[3]
.
►
(Douleur mordante, comme par du sel dans une ulcération, seulement la nuit ; elle la réveillait
souvent ; le jour elle était absente, et ne survenait qu'en marchant en plein air),
[1]
.
►
Élancements saccadés, comme dans un furoncle sur le point de
se rompre, dans la pulpe du gros orteil atteint ; le soir, battements en celui-ci,
[1]
.
►
Fines piqûres à la face externe de la jambe (après onze heures),
[3]
.
►
Fines
piqûres dans le quatrième orteil gauche,
[3]
.
[1290.]
►
Sensation de reptation dans une ulcération,
[1]
.
►
Formication,
[21]
. [Original (774 de Hahnemann) révisé par
Hughes.]
►
(Douleur dans une ulcération, comme meurtrie),
[1]
.
►
*Brûlure violente de la peau, avec
tressaillements en elle et sueur générale pendant la nuit ;
chaque fois qu'il passe les mains hors du lit, il est saisi d'une
toux spasmodique
,
[1]
.
► *Une démangeaison brûlante çà et là
,
[14]
.
►
Douleur brûlante et mordante dans une ulcération, avec pleurs et gémissements,
[1]
.
►
(Brûlure très passagère dans les parties atteintes),
[1]
.
►
Douleur de brûlure et de démangeaison au coude gauche, obligeant à se gratter, et
disparaissant après le grattage (au bout d'une demi-heure),
[7]
.
►
Brûlure
dans les pieds,
[44]
.
►
Élancement dans la région d'une croûte, le
matin, au réveil,
[1]
.
[1300.]
►
Piqûre dans la partie antéro-externe de
la jambe (cinquante et unième jour),
[58]
.
►
Piqûres aiguës en différentes parties de
la peau du cou, en marchant en plein air après avoir bu de l'eau froide ;
les piqûres se manifestant plus souvent sur les muscles sterno-mastoïdiens en regard
de la partie inférieure du larynx, à 6 heures du soir (vingt et unième jour) ; à la partie inférieure
du cou, vers 6 heures du soir, en marchant, après avoir bu de l'eau fraîche
(vingt-deuxième jour),
[57]
.
►
Piqûres aiguës dans la peau à la
partie inférieure du rachis cervical et à la portion supérieure du
rachis dorsal, et en deux points correspondants du cou, aux portions claviculaires des
muscles sterno-mastoïdiens, ressenties en marchant dans la maison, aussitôt
après avoir bu de l'eau fraîche, à 5 h 45 du soir (vingt-deuxième jour),
[57]
.
►
Démangeaison sur tout le corps sauf aux parties velues, au cuir chevelu et aux
organes génitaux,
[15]
.
► *Démangeaison insupportable de la peau
,
[65]
.
►
Démangeaisons, brûlures et piqûres accrues (quatrième jour),
[54]
.
►
Démangeaison pire la nuit et le soir, aussi le matin, pendant une à
deux heures, beaucoup moins pendant la journée (sixième jour),
[54]
.
►
La
démangeaison était plus sévère le matin, et, en conséquence, il y avait à
ce moment-là un écoulement plus libre de sérosité (neuvième jour),
[54]
.
►
Démangeaison sévère et piqûres dans toutes les parties atteintes par le poison
(dix-septième jour) ; tous les symptômes paraissaient se renouveler à cette période ;
la démangeaison, la brûlure, les piqûres et la cuisson revenant par intervalles ; les parties
étaient très sensibles au toucher, sèches et gercées (vingt et unième, vingt-deuxième,
et vingt-troisième jours),
[54]
.
►
Démangeaison de la peau le soir
(vingt-neuvième jour) ; le matin (trentième jour),
[57]
.
[1310.]
►
Grande démangeaison par places,
[44]
.
► *Démangeaison de la tête
,
[9]
.
►
Démangeaison et brûlure au rebord et au
lobule de l'oreille gauche (après trente-six heures),
[54]
.
►►
*Démangeaison insupportable du visage tuméfié, des paupières et des oreilles
,
[18]
.
►
Démangeaison, brûlure, mordication et piqûres, se déplaçant du visage vers les
organes génitaux, et des organes génitaux vers la main gauche (quatrième jour),
[54]
.
►
Démangeaison intense du menton, à 1 h 30 de l'après-midi (trente-troisième jour),
[37]
.
►
Démangeaison intense dans l'aine droite (dixième jour),
[54]
.
►
Démangeaison insupportable sur la région pubienne (vingt-quatrième jour),
[54]
.
►
Démangeaison à la partie antérieure de la poitrine, dans le dos et dans la peau en diverses
parties du corps, le matin, au lit (onzième jour),
[57]
.
►
Démangeaison du mamelon gauche, le soir, après s'être couché au lit,
[1]
.
[1320.]
►
Démangeaison aux seins,
[1]
.
►
Démangeaison au cou et aux avant-bras,
[25]
.
►
Élancements avec démangeaison comme des piqûres de
puces à la nuque,
[3]
.
►
Démangeaison dans le dos et à la partie antérieure
de la poitrine, avec la douleur semi-aiguë du bras (seizième jour),
[57]
.
►
Démangeaisons violentes des mains (quatrième jour),
[4]
.
►
Démangeaison
des mains,
[44]
.
►
À minuit, il y eut une démangeaison sévère et
des picotements dans la main droite, comme si elle était endormie, durant d'une heure et
demie à deux heures (dixième jour),
[54]
.
►
Démangeaison dans la paume de la main
droite (dixième jour),
[54]
.
►
Démangeaison intense et piqûres dans la paume
de la main gauche, par intervalles, pires le soir ; douleur pulsative dans
la main gauche, s'étendant jusqu'à l'articulation du coude (sixième jour),
[54]
.
►
À
minuit, démangeaison intense, brûlure et piqûres saisissant brusquement la
paume de la main gauche, et s'étendant jusqu'au coude, durant environ deux
heures (sixième jour),
[54]
.
[1330.]
►
Démangeaison autour des genoux et des chevilles,
[44]
.
►
Démangeaisons violentes au jarret,
en ôtant le bas, le soir ; le grattage provoque de la douleur,
[1]
.
►
Démangeaison sévère de la moitié inférieure des jambes, le matin, et à 10
heures du soir (treizième jour),
[58]
.
►
Démangeaison piquante au mollet
gauche,
[3]
.
►
Démangeaison dans le mollet de la jambe gauche, en marchant, à 4 heures de l'après-midi (premier
jour),
[55]
.
►
Démangeaison sévère des chevilles et de la moitié inférieure des jambes, suivie de
procidence du rectum (cinquième jour),
[58]
.
►
Démangeaison à la malléole externe
gauche et sur le dos du pied,
[1]
.
►
Un élancement piquant dans la pulpe du
gros orteil gauche,
[1]
.
Droits d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.
RHUS TOXICODENDRON.
RHUS TOXICODENDRON. - L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY
F. ALLEN, A.M., M.D.
Rhus-t.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présenté
par Médi-T
<<<<<
RHUS TOXICODENDRON.
SOMMEIL.
►
Assoupissement.
► Bâillement si
violent et spasmodique qu'il provoquait une douleur dans les articulations des
mâchoires, qui menaçaient de se luxer, le matin et à tout moment
,
[1]
. [Les muscles masticateurs du
cou paraissent, en ces moments, être affectés d'une contraction spasmodique,
souvent si violente qu'elle est contrainte de soutenir la mâchoire inférieure avec la
main, afin qu'elle ne soit pas tirée trop loin vers le bas. Ce symptôme
est également produit par Ignatia et par le pôle nord de l'aimant.
-Hahnemann.]
►
Beaucoup de bâillements, comme
par envie de dormir, le matin, et aussi le soir,
[1]
.
[1340.]
►
Plusieurs furent pris de bâillements,
[22]
.
►
Bâillements fréquents le matin en se levant du lit,
[2]
.
►
Bâillement
avec larmoiement, avec douleur endolorie au-dessus du sourcil gauche (vingt-deuxième
jour),
[57]
.
►
Bâillement (au bout d'une heure, deuxième jour),
[58]
.
►
Grande somnolence, langueur dans l'après-midi,
exigeant un grand effort pour se déplacer (douzième jour),
[54]
.
►
Ensommeillé et hébété (au bout de quelques heures),
[64]
.
►
Assoupissement, bâillements et
indisposition au travail intellectuel et corporel, à 11 heures du matin (après cinq
heures, neuvième jour),
[57]
.
►
Grand désir de dormir ; somnolence
constante ; avec démangeaison des paupières (après trente-six heures),
[54]
.
►
Très accablée de sommeil, elle devait se coucher ou s'asseoir (après quelques jours),
[52]
.
►
Assoupissement extrême immédiatement après avoir mangé
; il ne pouvait
rester éveillé,
[1]
.
[1350.]
►
Assoupissement extrême pendant la journée et le soir (vingt-septième jour),
[57]
.
►
Assoupissement, avec mal de tête, dans la matinée (après dix jours),
[55]
.
►
Assoupissement pendant la journée, même le matin au lit ; quand elle veut
se lever, elle est très ensommeillée,
[1]
.
►
Le sommeil la surprend soudain, de sorte qu'elle
n'est pas en état de se déshabiller ; en même temps, tous les membres lui paraissent
paralysés, vers 6 heures du soir,
[1]
.
►
Désir continuel de se coucher ; pendant la
journée, assoupissement, angoisse, tristesse, sécheresse des lèvres,
[1]
.
►
Il est porté à s'endormir en position assise, après avoir marché,
[1]
.
►
Assoupissement pendant la journée (huitième jour),
[57]
.
►
Sommeil soporeux, rempli de
rêves interrompus pleins de difficultés,
[1]
.
►
Pleurs sonores pendant le sommeil,
[2]
.
►
Pendant son sommeil, le soir, il parlait à demi-voix des affaires de la
journée (après douze heures),
[1]
.
[1360.]
►
Dans son sommeil, la nuit, il parle de ses affaires, veut tout jeter
et désire ceci et cela,
[1]
.
►
Parle
à haute voix en dormant, le matin,
[1]
.
►
Malaise pendant le sommeil durant la journée :
il remue les mains d'avant en arrière en dormant, joue avec ses doigts et
ses mains,
[1]
.
► Insomnie.
► *Insomnie complète
(treizième
jour),
[54]
.
►► *Insomnie pendant quatre nuits entières ; elle
ne pouvait rester au lit
,
[1]
.
► *Insomnie avant minuit
,
avec ou sans sueur,
[1]
.
►
Insomnie jusqu'à minuit sans
chaleur ; il était simplement tout à fait éveillé,
[1]
.
► *Grande insomnie la nuit
,
[2]
.
►
Il n'eut aucun repos pendant la nuit,
[5]
.
►► *Pas de sommeil profond après minuit; elle se retournait avec agitation à cause d'une sensation pénible, comme si tout son corps brûlait, sans soif; avec des rêves pleins d'agitation anxieuse
,
[1]
.
[1370.]
► *Elle ne dormit pas pendant la moitié de la nuit, était abattue, pleine d'appréhension et d'angoisse au coeur
,
[1]
.
►► *Après minuit, sommeil agité, rempli de pensées et d'événements chagrins, pénibles
,
[1]
.
►►
*Sommeil inquiet, avec agitation, redressements et rejet des couvertures
du lit
,
[3]
.
►► *Sommeil inquiet, interrompu, avec de fréquents retournements
,
[6]
.
► *Sommeil inquiet à cause de la brûlure de l'éruption
,
[4]
.
►
Impossible de s'endormir la nuit; mais aussitôt qu'il se couchait, il
se mettait à transpirer sans soif, ce qui l'empêchait de trouver le
repos,
[1]
.
► *Impossible de s'endormir; ce ne fut qu'après 3 heures du matin
qu'il s'endormit, et alors il rêva très vivement, et, en se réveillant
de nouveau, il lui semblait n'avoir pas dormi du tout
,
[1]
.
►
Endormissement tardif et agitation dans le lit,
[10]
.
►
Il sursautait toutes les quinze minutes pendant le sommeil, dans la
matinée,
[1]
.
►
S'éveilla très tôt, d'humeur contrariée et maussade,
[10]
.
[1380.]
►
Se réveilla à 6 heures du matin par l'illusion, pendant le sommeil,
d'une voix douce (septième jour),
[58]
.
►
Il ne pouvait s'endormir le soir à cause d'une grande activité
psychique, d'une sensation de chaleur insupportable sans soif (en se
découvrant il devenait frissonnant), et d'un orgasme sanguin, de
battements dans les vaisseaux, et de l'apparition d'épais nuages se
déplaçant devant sa vue; après minuit il se calma et dormit bien,
[1]
.
► Rêves.
►
Le matin, après s'être endormie
une seconde fois, il lui semblait que la tête pendait hors du lit et
que le sang s'y précipitait, de sorte qu'elle l'entendait couler;
avec l'apparition en même temps d'une image horrible qu'elle était
contrainte de suivre,
[27]
.
►
Rêves légers la nuit, concernant ce
qui avait été envisagé et accompli la veille,
[3]
.
►► *Dès
qu'il voulait s'endormir, ses affaires lui revenaient en rêves
angoissants
,
[1]
.
► *Rêves effrayants, par exemple que le monde était
en feu, avec palpitations au réveil
,
[1]
.
► *Rêves de
sujets qui, la veille au soir, avaient été écoutés et commentés
(après soixante-douze heures),
[3]
.
►
Rêves
de feu,
[1]
.
► *Rêves d'exécuter les projets qui avaient été
formés la veille, liés à des événements dont elle s'était occupée
,
[3]
.
FIÈVRE.
►
Sensation de froid.
►
Sensation de froid
avec tremblement dans la maison, vers 5 heures du soir, avec mal de
dents pulsatif et accumulation de salive dans la bouche, sans soif; un
frisson avec secousses, encore pire en plein air; cela persista dans
une chambre chaude, même près d'un poêle brûlant, avec soif violente,
avec cessation de la salivation; le frisson ne disparut qu'au lit,
tandis que la soif continuait; ensuite sommeil stuporeux, comme avec
engourdissement de la tête; le matin la soif et l'engourdissement de la
tête continuaient, mais disparaissaient après le lever (après six
jours),
[1]
.
[1390.]
►
Sensation de froid vers le soir; il fut contraint de se coucher et de
se couvrir, après quoi il eut plus chaud,
[1]
.
►
Sensation de froid, avec lèvres sèches et moins
de soif que de faim,
[3]
.
► *Sensation de froid dans la maison, vers le soir;
froid rampant par tout le corps
,
[1]
.
►
Sensation de froid continuelle,
[2]
.
►
Sensation de froid (immédiatement),
[1]
.
►
Sensation de froid en plein air, sans
soif,
[1]
.
► *Sensation de froid et chaleur le soir; le visage
paraissait très chaud, quoique les joues fussent froides au toucher et
pâles; l'haleine sortait très chaude de la bouche; deux après-midi de
suite
,
[1]
.
►
Frissons fébriles (après soixante-douze heures et treizième jour),
[54]
.
►
Frisson avec secousses, suivi d'une légère chaleur, le soir au lit, sans
soif,
[3]
.
►
Frisson avec secousses en passant du plein air dans une chambre chaude,
sans soif,
[3]
.
[1400.]
►
Frissonnement froid, par moments au milieu de
la sueur, la nuit au lit, et, pendant le frissonnement, crampes dans le
ventre,
[1]
.
►
Frissonnement et chaleur en même temps sur
tout le corps, sans soif; même un peu de sueur chaude sur toute la
peau; la plus grande partie de la sueur est dans les paumes des mains,
après avoir marché en plein air,
[1]
.
►
Frissonnement d'effroi au moment de s'endormir, comme
s'il avait laissé tomber quelque chose d'important,
[1]
.
►
Elle est prise de frissons
aussitôt en s'éloignant du poêle,
[1]
.
►
Frissonnement par tout le corps,
de temps en temps, par suite de nausées, sans sensation de froid,
[1]
.
►
Frissonnement, surtout après avoir mangé,
[1]
.
►
Sensation de frissonnement en se levant
du lit le matin,
[1]
.
►
Froideur externe et sensation de
froid, sans frissonnement et sans avoir froid, sans froideur
interne, vers 7 heures du soir; il pouvait sans difficulté prendre des
boissons froides; immédiatement après s'être couché au lit, chaleur
externe, qui ne disparaissait pas en se découvrant, sans soif, avec
bouche pleine d'eau et lèvres sèches; ensuite, vers minuit,
transpiration générale dans un demi-sommeil, et après minuit sueur,
d'abord sur le visage, puis sur le cuir chevelu, la gorge et la
poitrine,
[1]
.
►
Froideur glaciale, le soir au lit; les
pieds ne peuvent être réchauffés tandis que le reste du corps est chaud
(après trois heures),
[1]
.
►
Froideur au réveil (après dix heures), augmentant après le lever et
jusqu'à l'après-midi, quoique ce fût une chaude journée de juin,
[98]
.
[1410.]
►
En marchant dans l'air froid, aucun vêtement ne peut le réchauffer; il
a en plein air un frisson avec secousses, avec soif violente, et du
mucus entre les lèvres qui les fait coller ensemble,
[1]
.
►
Froideur et sueurs froides, surtout autour des articulations; plaques
froides dans le dos, comme de glace,
[44]
.
►
Sensation de froid dans le dos, à midi
(dix-septième jour),
[57]
.
►
Frissonnement dans le dos (immédiatement),
[1]
.
►
*Froid pinçant dans les pieds et entre les
épaules; un quart d'heure après, forte chaleur externe avec douleurs
brûlantes dans le bras gauche et sur le côté gauche de la partie
supérieure du corps, avec rougeur des joues
,
[1]
.
► *Sensation de froid dans le dos et la tête, chaleur sur la
face antérieure du corps
,
[1]
.
► *Sensation de froideur interne dans les
membres (comme par engourdissement d'un doigt, ou comme si un membre
allait s'endormir, ou comme une pénible sensation de froideur interne
dans les membres, au début d'un accès de fièvre intermittente), bien
qu'il n'y eût aucune trace de froideur externe
,
[1]
.
► *Mains et pieds extrêmement froids, toute la journée
,
[3]
.
►
Froideur des avant-bras,
[3]
.
► *Froideur du tibia gauche
,
[3]
.
[1420.]
►
Sensation de froid des pieds et entre
les omoplates, bientôt suivie de chaleur du côté gauche et du bras
gauche (immédiatement),
[1]
.
►
Pieds et jambes froids (douzième jour),
[54]
.
►
Pieds froids alternant avec des douleurs dans les jambes; la voûte
plantaire est douloureuse avec le froid (vingt-quatrième jour),
[54]
.
► Chaleur.
►
Fièvre; d'abord accablé de sommeil, avec bâillements dans la matinée;
envie de s'endormir en marchant, avec angoisse; ensuite une selle
accompagnée de douleur tranchante; puis chaleur excessive sur tout le
corps (vers 10 heures du matin), sans soif; il semble comme s'il était
aspergé d'eau chaude (mêlée de frissonnement), ou comme si le sang
circulait chaud dans les vaisseaux, et trop violemment dans la tête, et
comme si la tête était forcée à se courber en avant, avec mal de tête
pulsatif; vers 7 heures du soir un frisson, comme s'il était aspergé
d'eau froide, ou comme si le sang courait froid dans les vaisseaux;
après s'être couché et s'être couvert il eut aussitôt chaud; pendant
toute la nuit une sorte de tiraillement dans la colonne vertébrale entre
les épaules et dans les membres, comme s'il voulait continuellement les
étirer; le matin, sueur,
[1]
.
►
Fièvre ; vers midi, il fut pris d'un froid fébrile dans tous les membres, avec violent mal de tête et vertige (un peu calmé par la marche) ; vers le soir, de nouveau un frisson, il fut contraint de se coucher ; pendant la nuit, il fut incapable de dormir, il resta couché avec vertige constant et sueur persistante (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.
►
*Fièvre ; vers 5 heures du soir, étirement des membres, frissonnement dans tout le corps, avec grande soif, mains froides, chaleur et rougeur du visage ; puis, de nouveau le soir au lit, frissonnement ; le matin, transpiration sur tout le corps, avec pression dans les tempes
,
[1]
.
►►
*Fièvre ; vers 6 heures du soir, chaleur du corps, avec chaleur interne et externe de la tête et frissonnement sur tout le corps, sans soif ; en même temps étirement, tiraillements, faiblesse dans les membres, et mal de tête comme une hébétude et une compression dans le côté de l'occiput ; avec en outre une toux violente, une respiration très courte, et douleur dans la gorge, comme si les amygdales étaient tuméfiées ; légère transpiration sur tout le corps, vers le matin
,
[1]
.
►
Le soir, fièvre avec diarrhée ; à 8 heures du soir, un frisson ; ensuite au lit, chaleur sèche pendant plusieurs heures, avec grande soif, avec douleurs tranchantes comme par des couteaux dans le ventre, et diarrhée pendant la chaleur, durant plusieurs heures ; puis sommeil ; le matin, de nouveau diarrhée (au bout de vingt-quatre heures). Un second accès survint avec fièvre du soir et diarrhée ; le soir, après 6 heures, frisson dans tous les membres pendant une heure (sans soif) ; ensuite d'abord chaleur sèche, puis chaleur violente avec transpiration abondante, durant trois heures, avec soif ; la diarrhée ne consistait qu'en mucus avec colique violente, suivie de ténesme, et s'accompagnant de mal de tête ; une pression des deux tempes vers le milieu, et afflux sanguin et chaleur à la tête (au bout de quarante-huit heures),
[1]
.
►
Fièvre tierce double avec jaunisse,
[15]
. [Non trouvé ni dans l'édition française ni dans l'édition allemande. -Hughes.]
►
Fièvre
associée à des secousses musculaires,
[4]
.
[1430.]
►
Fièvre élevée,
[65]
,
[76]
.
► *Un état
fébrile élevé accompagna l'érysipèle
(au bout de quelques heures),
[43]
.
►
La fièvre et la langueur me contraignent à me mettre au lit, à 2 heures de l'après-midi (au bout de dix-huit heures),
[98]
.
►
Fièvre,
[95]
.
► *Fièvre de type rémittent et
parfois accompagnée de symptômes cérébraux
,
[59]
.
►
L'action semble prédisposer à une
fièvre intermittente pernicieuse,
[59]
.
►
Fièvre importante,
[93]
.
►
Légère
réaction fébrile générale,
[83]
.
►
Elle avait trop chaud intérieurement, tandis
qu'extérieurement elle était frissonnante, et pourtant sa chaleur au toucher était naturelle, sans soif particulière ; le café aggravait la chaleur interne, toute la journée,
[1]
.
►
*Chaleur avec soif intense
,
[5]
.
[1440.]
►
Il se réchauffait en marchant en plein air, par temps froid, et se couvrit d'une sueur froide sur tout le corps,
[1]
.
►
Chaleur et transpiration sur tout le
corps, en entrant dans la maison après avoir marché en plein air,
[1]
.
►
Chaleur anormale, surtout des mains, le soir, avec mal de tête sourd,
[1]
.
►
(En position assise, il ressent de la chaleur),
[1]
.
►
La réaction fébrile était intense ; peau chaude ; pouls plein et rapide,
[53]
.
►
Peau chaude et angoisse (au bout de dix-huit heures),
[98]
.
►
Chaleur
de la surface très marquée (troisième et quatrième jours) ; la fièvre diminua (sixième jour),
[76]
.
►
Pénible impression de chaleur sur tout le corps toute la nuit,
sans soif,
[1]
.
►
Impression de chaleur et chaleur perceptible
extérieurement, avec veines distendues, avec faiblesse, de sorte qu'elle doit s'adosser en position assise, avec soif violente, aussi soif fréquente pendant la nuit ; le lendemain, frissonnement dans la partie supérieure du corps, surtout dans les bras,
[1]
.
►
Chaleur dans la tête, s'étendant à la
gorge, sans rougeur du visage,
[27]
.
[1450.]
►
Chaleur dans la tête et les mains, avec sensation de froid dans le reste du corps et malaise nauséeux, suivis d'une sensation de froid de tout le corps avec malaise nauséeux,
[1]
.
►
Une chaleur interne au front et dans
toute la tête, le soir, à peine perceptible au toucher externe,
[1]
.
►
Chaleur du côté gauche et froideur du côté droit du corps,
sans sensation de froid,
[1]
.
►
Visage chaud, congestionné, et relâchement des
paupières avec bouffissure des paupières (au bout de dix-sept heures),
[98]
.
►
Le
visage paraissait très rouge et elle ressentait une chaleur brûlante de la peau, et pourtant la peau n'était que modérément chaude au toucher,
[1]
.
►
Chaleur du visage et des doigts,
avec frissonnement de froid dans les omoplates, sans soif,
[3]
.
►
Impression de chaleur dans les pieds,
[8]
.
► Sueur.
►
Sueur sur tout le corps en toussant,
[1]
.
►
Sueur sur tout le corps, sans
odeur et non épuisante, pendant le sommeil, vers 3 à 4 heures du matin,
[7]
.
►
Transpiration sur tout le corps, sauf au visage, qui cependant
était chaud (dans l'après-midi),
[1]
.
[1460.]
►
Sueur sur tout le corps, même sur le visage (au bout d'un quart d'heure),
[2]
.
►
Légère transpiration sur tout le corps, non à la tête, le matin
au lit,
[1]
.
►
Légère transpiration pendant la journée, avec désir d'être couvert,
[1]
.
►
*Sueurs provoquées par les boissons chaudes
,
[44]
.
► *Sueur profuse, le matin
,
[1]
.
►
*Sueur, chaque matin
,
[1]
.
►
Sueur à odeur aigre, le matin,
avec joues froides et moites,
[1]
.
►
La peau est moite et les cheveux de la
tête sont mouillés,
[1]
.
►
Sueur avant minuit,
[1]
.
►
Sueurs nocturnes, surtout autour du cou,
[1]
.
[1470.]
►
Transpiration d'odeur forte, la nuit, sans être mouillé,
[1]
.
►
Légère sueur pendant toute la nuit,
[1]
.
►
Sueur sur les deux cuisses, le
matin,
[1]
.
►
(Sueur des pieds),
[1]
.
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
►
(
Après avoir bu de la bière
), Mal de tête.
►
(
Après avoir bu de l'eau froide
), Picotements dans le cou et le dos ; picotements dans la peau ; souffrances.
►
(
Après avoir bu de l'eau glacée
), Douleur à la tête de la fibula gauche.
►
(
Au moment de s'endormir
), Pression dans l'estomac.
►
(
En descendant
l'escalier
), Raideur.
►
(
En allant à la selle
), Essoufflement.
►
(
En saisissant
quelque chose
), Douleur au poignet.
►
(
Lors du hemmement et du raclement de gorge
),
Épistaxis.
►
(
Dans la maison
), Mélancolie ; mauvaise humeur, etc.
►
(
Pendant
l'inspiration
), Douleur dans le flanc gauche ; point à gauche du sternum.
►
(
En abaissant la
main
), Secousses des pouces vers l'intérieur.
►
(
En se couchant
), Vertige.
►
(
En étant couché
), Tiraillement dans les membres ; points dans une petite zone d'un membre ;
douleur dans le bras ; points dans les épaules.
►
(
Après s'être couché
), Élancements dans le
tendon d'Achille.
►
(
En étant couché sur le côté atteint
), Douleurs lancinantes et
battements dans le côté gauche.
►
(
Après un repas modéré
), Sensation de plénitude.
►
(
Pendant
l'émission d'urine
), Éructations ; douleur dans le rectum ; douleur brûlante à la
racine de l'urètre ; douleur dans la partie antérieure de l'urètre.
►
(
Après avoir pris du
lait
), Goût acide.
►
(
Mouvement
), Mal de tête ; douleur dans les reins ;
douleur dans les os de l'avant-bras gauche ; sensation dans l'avant-bras droit ; points violents
dans les tendons jambiers.
►
(
En se déplaçant
), Pression dans l'estomac.
►
(
En bougeant dans le
lit
), Douleur dans les ganglions inguinaux.
►
(
En mettant la partie en mouvement
), Douleur dans la mâchoire ; craquement
dans la mâchoire ; tiraillement dans l'articulation du coude gauche ; perte de force et raideur des
avant-bras et des doigts.
►
(
À la pression
), Douleur dans l'abdomen ; douleur à la face externe de la
cheville.
►
(
En
levant le bras
), Déchirement de l'aisselle gauche jusqu'au milieu du bras.
►
(
Au
repos
), Pression montant vers la tempe ; sensation mordicante dans
l'urètre ; faiblesse des membres ; déchirement dans les articulations du coude et du poignet ; déchirement
dans le genou et la cheville.
►
(
À cheval, une jambe passée par-dessus l'autre
), Tension sur la
face postérieure de la cuisse.
►
(
En essayant de se lever après être resté assis
),
Paralysie de tout le corps.
►
(
En se levant de la position assise
), Vertige ; douleur dans les
cuisses ; douleur au-dessus du genou droit ; tension dans l'articulation du genou gauche ; point dans
les tendons jambiers ; élancement dans la malléole interne droite.
►
(
En se redressant après s'être courbé
), Sensation de
distension dans l'abdomen ; points dans le dos.
►
(
Friction
), Sensation de sable dans les yeux.
►
(
En secouant la tête
),
Sensation comme si le cerveau était détaché.
►
(
En position assise
), Vertige ; secousses dans le côté gauche,
puis dans les reins ; douleur dans le dos ; douleur dans les muscles dorsaux ; coliques
dans le côté droit sous les côtes ; coliques dans l'abdomen ; lourdeur dans
l'abdomen ; douleur dans l'abdomen ; encombrement dans l'abdomen ; tiraillement au-dessus des
anneaux abdominaux ; tiraillement dans le côté droit de l'abdomen inférieur ; épuisement dans les jambes ;
tension dans l'articulation de la hanche ; pression dans la cuisse droite ; douleur dans la cuisse ; tension dans
la peau des mollets ; après avoir marché, crampe dans les mollets ; faiblesse dans les pieds ;
tiraillement dans les pieds ; douleur dans les parties atteintes.
►
(
En étant assis bien droit
), Fourmillement
et grouillement à travers le front et le nez.
►
(
En étant assis penché en avant
), Points
sur les deux côtés du sternum.
►
(
Après avoir fumé
), La bouche se remplit de salive.
►
(
En étant debout
),
Tiraillement s'étendant jusqu'à la matrice ; points allant de l'orteil à la poitrine ; points dans l'une
des dernières côtes ; douleur dans les fesses ; douleur dans les cuisses ; points dans la cuisse ;
après être resté assis, points à travers le genou.
►
(
Debout et en se renversant en arrière
),
Pression dans les reins.
►
(
Avant la selle
), Brûlure dans le rectum.
►
(
En se courbant
),
Vertige rotatoire ; sensation dans la tête ; déchirement dans la tête ; points dans l'occiput ;
épistaxis ; nausées ; tiraillement sur un côté de la nuque.
►
(
En étendant le
bras
), Tension dans l'articulation du coude.
►
(
En avalant de l'eau froide
), Douleur
brûlante dans l'estomac ; douleur dans le côté gauche de la poitrine.
►
(
En avalant
), Pression dans la gorge ;
point dans la gorge.
►
(
En parlant
), Élancement dans le côté gauche.
►
(
Au toucher
),
Douleur dans les membres ; douleur dans les jambes ; point dans les tendons jambiers ; élancement dans le tendon
d'Achille.
►
(
En tournant les
yeux
), Lourdeur et obtusion de la tête ; mal de tête.
►
(
Contrariété
),
Les symptômes.
►
(
Après le réveil
), Toux.
►
(
En marchant
), Vertige ; vacillement
et titubation ; titube vers la droite ; étourdissement ; battement dans le cerveau ;
lourdeur dans le flanc gauche ; coupure dans l'abdomen ; démangeaison piquante dans le rectum ;
douleur dans le côté gauche ; points dans le dos ; membres raides et paralysés ; douleur dans
les épaules ; douleur dans les articulations des hanches ; élancements sur les côtés du genou ; tension dans
les mollets.
►
(
Après avoir
marché
), Lourdeur dans la partie supérieure de la tête ; en plein air,
mal de tête ; faiblesse dans la poitrine.
►
(
En marchant en plein air
), Sensation dans la tête ;
sensation au mont de Vénus ; chaleur dans la poitrine ; points dans les côtés ;
faiblesse ; faiblesse des jambes.
►
(
En montant l'escalier
), Douleur au-dessus du tendon d'Achille
de la jambe gauche.
►
(
Chaleur
), Douleurs lancinantes et battements dans le côté gauche.
►
(
Après
s'être lavé
), Tintement dans l'oreille droite.
►
(
Après s'être lavé les mains et rincé la bouche avec de l'eau
froide
), Douleur au-dessus du sourcil gauche.
►
(
Par vent froid
), Écoulement de larmes.
►
(
Pendant le travail
),
Déchirement dans les bras.
► Amélioration.
►
(
Soir
),
En se couchant, mal de tête.
►
(
En plein air
), Pression dans la paupière supérieure ; brûlure
au-dessous de la narine gauche.
►
(
Air froid
), Douleurs lancinantes et battements dans le côté
gauche.
►
(
Application
d'une main froide
), Odontalgie saccadée.
►
(
Application chaude
), Douleur dans les dents.
►
(
En pliant le corps
),
Coupure dans l'abdomen.
►
(
En courbant le dos
), Douleur dans les muscles dorsaux.
►
(
En renversant la tête
en arrière
), Mal de tête dans l'occiput.
►
(
En fléchissant le genou
), Crampe dans les mollets.
►
(
Après avoir mangé
),
Nausées ; sensation de plénitude dans l'estomac ; sensation de plénitude et fermentation dans l'abdomen.
►
(
Effort
),
Irritabilité des voies aériennes.
►
(
En se couchant
), Fourmillement, etc., dans l'estomac.
►
(
Mouvement
),
Points dans les épaules ; déchirement dans les articulations du coude et du poignet ; douleur endolorie dans le
métacarpe droit ; douleur dans les cuisses ; douleur dans les mollets.
►
(
À la pression
), Douleur dans la tête ; douleur dans
l'articulation de la mâchoire inférieure ; douleur dans la fesse droite.
►
(
En se courbant
), Fourmillement et grouillement
à travers le front et le nez.
►
(
En avalant
), Points dans la gorge.
►
(
En marchant
),
Douleur dans le dos ; épuisement dans les jambes ; lourdeur des jambes ; tension dans la peau des
mollets ; douleurs lancinantes et battements dans le côté gauche.
►
(
En marchant en plein air
), Mélancolie ;
mauvaise humeur.
►
(
Chaleur
), Douleur entre les omoplates.
SUPPLÉMENT : RHUS TOXICODENDRON.
Sources.
99
,
Dr D. S. Kimball, Hempel's Jahr's New Manual, Appendix, p. 1041,
effets sur le Dr K. du fait d'avoir recueilli et préparé une certaine quantité de Tox ;
100
, J. H. Sherman, M.D., New Eng. Med. Gaz.,
vol. xi, 1876, p. 407, une dame fut empoisonnée ;
101
,
H. M. Logee, M.D., Cincin. Med. Advance, vol. vi, 1878, p. 168, Mme W.,
femme bien portante, âgée de soixante ans, but une tasse de tisane de sassafras, dans
laquelle se trouvaient quelques racines de Rhus rad., le vendredi soir, et un peu plus d'une
tasse le lendemain matin ; (
102
à
105
, tirés de J. Murray Moore, M.D., Annals of
Brit. Hom. Soc., août 1878 (Amer. Hom. Obs., vol., xv, 1878, p. 465),
effets du Rhus diversiloba) ;
102
,
le Dr Max Werder rapporte un cas d'empoisonnement ;
103
,
E. B. M., une dame, âgée de vingt-cinq ans, fut empoisonnée par exposition à
l'arbuste ;
104
, John W., âgé
de vingt-trois ans, s'étendit parmi les arbustes pendant qu'il transpirait, et y urina
une ou deux fois ;
105
,
Wilson K., âgé de dix ans, cueillit quelques feuilles.
ESPRIT.
►
Intelligence obscurcie, elle se souvient à peine de ses souffrances,
[101]
.
TÊTE.
►
Céphalalgie frontale sourde (troisième jour),
[103]
.
►
Douleur lancinante semi-latérale des
tempes au sommet de la tête, les deux côtés étant atteints pareillement ; douleur lancinante de la nuque au
sommet de la tête ; la tête semble trop grosse,
[101]
.
BOUCHE.
►
Augmentation de la salive, avec douleur brûlante et piquante dans la langue ; la pointe de la langue
est douloureuse,
[101]
.
ESTOMAC.
►
Grand désir d'huîtres crues,
[101]
.
►
Perte d'appétit,
[104]
.
[1480.]
►
Inappétence (troisième jour),
[103]
.
►
Nausées (après le troisième jour),
[103]
.
►
Vomissements (cinquième jour),
[103]
.
►
Le dérangement de tout le système digestif fut très prononcé pendant trois
semaines (dans la cinquième attaque),
[103]
.
►
Environ une heure après la prise
du matin, elle se plaignit de douleurs brûlantes dans l'estomac, de malaise gastrique,
avec vertige ; l'estomac semblait comme trop volumineux,
pendant comme un sac ; bientôt suivirent des frissons fébriles courant des pieds
à la tête, suivis de bouffées de chaleur ; elle frissonnait chaque matin pendant le
stade inflammatoire, de 2 à 3 heures ; le pouls était plein, variant
en fréquence de 84 à 98 battements par minute,
[101]
.
ABDOMEN.
►
Douleur lancinante dans la région du foie, s'étendant de là à l'épaule droite,
[101]
.
SELLES.
►
Constipation,
[103]
.
►
Les matières fécales restèrent inchangées jusqu'à l'approche de la fin du stade inflammatoire, lorsqu'une diarrhée aqueuse, brune, sans douleur, s'établit; il y avait parfois un peu de douleur avant de se relever après la selle,
[101]
.
ORGANES URINAIRES.
►
L'urine semblait chaude pendant l'émission,
[104]
.
►
Urines rares, fortement colorées, émises avec une sensation de chaleur dans l'urètre (du cinquième au huitième jour),
[103]
.
[1490.]
►
Urine rouge, fréquente, et en petites quantités,
[101]
.
EXTRÉMITÉS.
►
Raideur des membres (troisième jour),
[103]
.
►
Raideur rhumatismale de toutes les articulations; douleur lancinante traversant les articulations des genoux d'un côté à l'autre; douleurs erratiques; parfois d'un côté, puis apparaissant brusquement de l'autre; picotements dans les pieds et les doigts; sensation de grande faiblesse; la chair semble comme si elle allait tomber des bras et des membres; la douleur paraît profonde, ou comme le patient l'exprimait, "Jusqu'à l'os;"; toutes les douleurs aggravées par une friction légère, calmées par une friction vigoureuse seulement aussi longtemps que la friction se poursuivait; besoin de remuer fréquemment les membres, ce qui soulage la douleur rhumatismale, mais il faut bientôt changer de position pour obtenir un soulagement analogue,
[101]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Lassitude extrême (troisième jour),
[103]
.
►
Démangeaison brûlante (surtout le matin), et éruption vésiculeuse sur les mains et le poignet et autour des yeux, avec cuisson et rougeur des yeux, et photophobie vingt-quatre heures après la cueillette, mais ayant commencé environ dix-huit heures auparavant. Mal de tête dans les yeux et les tempes, avec hébétude et assoupissement trente à trente-six heures après, dans l'après-midi. Urines plus abondantes et plutôt pâles. Le lendemain, démangeaison, brûlure, et extension de l'éruption vésiculeuse autour des yeux, des paupières supérieures, des sourcils, de la bouche et de l'orifice externe des oreilles, avec somnolence et abattement de l'humeur dans l'après-midi. Mal de tête, légère photophobie et parfois vision obscurcie, comme la veille. Démangeaison du cuir chevelu. Langue plus chargée et appétit moindre. Après minuit, au début du troisième jour, douleur, colique, borborygmes et tranchées intestinales pendant le repos, avec éructations sulfhydriques, et émission de flatuosités. (Avait mangé du flan à midi auparavant). Deux ou trois ans auparavant, lorsqu'atteint de la même manière pour en avoir préparé, avait eu des évacuations liquides le matin pendant plusieurs jours; reparaissant, en plus de la colique et des douleurs tranchantes dans l'abdomen. La sécrétion d'urines assez abondantes et pâles continue. Douleur rhumatismale dans la région lombaire et traversant les hanches. Nausées, manque d'appétit et dégoût des aliments au lever le matin, et colique et tranchées, etc., continuent, mais vont mieux après avoir bougé pendant la journée. Langue encore plus chargée. La démangeaison des mains et du visage persiste encore, et s'est davantage étendue. J'ai pris une dose de Bryonia, et il convient de remarquer que j'avais inhalé assez abondamment du Bryonia le soir de l'exposition; autrement j'aurais vraisemblablement souffert encore davantage, comme cela m'était arrivé deux ou trois fois en autant d'années auparavant. Quatrième jour, tous les symptômes notablement calmés, sauf l'éruption, qui est plus étendue. Cinquième, sixième et septième jours, la première éruption se dessèche, mais réapparaît en de nouveaux points. Depuis l'enfance jusqu'en 1842, j'avais toujours pu manipuler ceci et le Rad., et me trouver parmi eux, sans éprouver aucun inconvénient,
[99]
.
►
Toutes les souffrances étaient aggravées à 2 A.M., s'améliorant graduellement jusqu'à environ 10 A.M., et empirant vers le soir,
[101]
.
PEAU.
►
L'éruption fit son apparition dans l'après-midi, après la seconde tasse, d'une rougeur vive et d'une sensation brûlante intense; elle couvrit bientôt tout le corps du cuir chevelu jusqu'aux orteils; la tête et les membres fortement tuméfiés; l'éruption, d'abord unie, prit bientôt un aspect finement vésiculeux qui, par endroits, se réunissait en petites bulles remplies de sérum. Le cinquième jour les vésicules commencèrent à se dessécher, suivies d'une desquamation de la cuticule, avec démangeaison intense; les ganglions cervicaux étaient tuméfiés et douloureux au toucher lorsque l'éruption fit son apparition; gonflement des paupières, avec œdème de la paupière supérieure,
[101]
.
►
Dimanche (le troisième jour) il y eut une éruption de papules rouges prurigineuses derrière chaque oreille et au cou. Lundi ces papules grossirent et devinrent plus nombreuses, et les paupières étaient rouges et œdémateuses. Le visage était rouge et tuméfié; les ganglions cervicaux devinrent tumides et légèrement sensibles. En se levant du lit elle eut une défaillance, et plus tard dans la journée une syncope survint de nouveau. Mardi l'éruption s'était étendue à tout le visage, aux mains, entre les orteils et aux cuisses. La démangeaison devenait de plus en plus insupportable et prenait un caractère brûlant. Vers le cinquième jour après leur première apparition, les papules étaient devenues des vésicules, qui confluaient rapidement sur le visage et se rompaient en laissant échapper un sérum âcre, lequel, en se desséchant, formait une croûte si épaisse qu'elle rendait douloureux le mouvement des muscles faciaux et buccaux. Le nez et les lèvres étaient très tuméfiés. L'œdème des paupières était si considérable qu'il fermait complètement l'œil gauche et partiellement le droit. La brûlure et la démangeaison étaient quelque peu calmées après la rupture des vésicules. Le stade aigu était alors terminé (six jours après le début), mais les gerçures des croûtes sur le visage, etc., occasionnèrent une telle difformité que la dame fut contrainte de rester à la maison pendant quinze jours de plus; à ce moment toute trace de l'érysipèle cutané avait disparu, il ne demeurait qu'une irritabilité insolite (à la flanelle, etc.) du tégument, et une hypersensibilité à l'air froid. Après une seconde exposition à l'arbuste plusieurs mois plus tard, il y eut un érysipèle très intense du visage pendant quatre ou cinq jours. Le mois suivant il y eut deux attaques. Cinq mois plus tard survint une autre attaque, sans nouvelle exposition, peu après avoir pris un bain un peu trop chaud. Les vésicules qui apparurent pendant les deux premiers jours étaient disséminées et peu nombreuses, et ressemblaient fortement à l'éruption de la varicelle,
[103]
.
►
Une cinquième attaque survint après avoir pris un bain un peu trop chaud, cinq mois après l'exposition. L'un des symptômes les plus précoces fut le rhumatisme particulier de Rhus, affectant surtout les jambes, avec raideur de toutes les articulations lors de leur premier mouvement; douleurs endolories dans les articulations, sensation constante de boiterie dans les jambes. Ce rhumatisme continua près de trois semaines,
[103]
.
►
Un homme fut empoisonné en Californie, en septembre, retourna dans les États de l'Est, eut une éruption annuelle pendant six années consécutives, et lors de la septième attaque fut emporté par une pneumonie, qui n'eût vraisemblablement pas été mortelle pour lui dans son état de santé ordinaire,
[102]
.
[1500.]
►
En l'espace de dix-huit heures son visage était devenu rouge, enflammé et hideusement tuméfié, ses deux yeux étant tout à fait fermés, et la démangeaison et la brûlure étaient des plus pénibles. L'érysipèle local et l'œdème durèrent une semaine, les papules se développant en vésicules, qui devinrent confluentes et suivirent la même marche que dans le cas de la dame. L'éruption générale s'étendit sur tout le corps et ne disparut pas avant cinq semaines. Une lotion d'eau salée soulagea cet état lors de la première attaque, mais échoua lors de deux attaques ultérieures,
[105]
.
►
Son visage était si tuméfié, couvert d'ampoules et marbré, que ses meilleurs amis n'auraient pu la reconnaître; les téguments des yeux étaient si fortement tuméfiés qu'elle ne pouvait pas voir. Elle avait une forte fièvre et une douleur brûlante et cuisante intense sur le visage et la tête,
[100]
.
►
Le lendemain du dernier jour où il avait été parmi ces buissons, chaleur et démangeaison du scrotum et de la face interne adjacente des cuisses commencèrent, plus fortes sur les parties velues. Le jour suivant les papules caractéristiques, sur une base de rougeur diffuse et d'œdème, apparurent au front et au cou, s'étendant rapidement dans toutes les directions, et s'accompagnant de chaleur, de démangeaison et de brûlure, mais avec très peu de pyrexie générale. La démangeaison était soulagée par le froid, mais aggravée par la chaleur, la tiédeur, et le frottement ou le grattage,
[104]
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SOMMEIL.
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Nuits agitées, sans sommeil, doit se remuer constamment dans le lit,
[101]
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FIÈVRE.
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Le lendemain, dans l'après-midi, elle éprouva alternativement des frissons et de la fébrilité, avec malaise général,
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►
Légère pyrexie (au
cinquième accès),
[103]
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La tête semblait chaude,
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Droit d'auteur
© Médi-T
®
2000
Rhus-t.