Crocus
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
CROCUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
CROCUS.
Crocus sativus, L.
Ordre naturel
, Iridacées.
Noms
communs
, Safran, Safran.
Préparation
, Trituration des stigmates desséchés.
Autorités.
1
, Stapf,
Beitrage zur rein. Arzm., pathogénésie avec « une petite quantité de la teinture agitée dans de
l'eau ; aucun des expérimentateurs n'a pris plus de 12 grains de safran, plusieurs beaucoup moins ; »
2
, Gross, ibid. ;
3
, Thorer,
ibid. ;
4
, Wahle, ibid. ;
5
,
Boerhaave, in Chem. ex. Msct. Lugd. Batav. Process, 59, d'après Stapf ;
6
,
Carp. Pezold, Obs., 55, Vratislav., 1715, effets d'une drachme de safran chez une jeune fille de 18 ans,
d'après Stapf ;
7
, Riverius, Opp. Med., p. 136, d'après Stapf ;
8
, Tralles, de Opio, Sect. 1, p. 114, effets de l'odeur, après avoir
mis du safran en papiers dans une pièce chauffée (d'après l'original) ;
9
,
Schulz, Prælut. in Disp. Brandenb., 236, d'après Stapf ;
10
,
Zacut. Lusit. ap. Fricc. de Ven., p. 394, d'après Stapf ;
11
,
Bergius, Mat. Med., 1, p. 38, d'après le résumé de Roth ;
12
,
Sundelin, effets du Crocus fraîchement fleuri, d'après A. H. Z., 20, 288 ;
13
, idem, une jeune fille prit 6 grains en un après-midi.
ESPRIT.
► Émotionnel.
►
Puérilité niaise ; démence ridicule,
[5]
.
►
Soudain se présente
à son imagination un concert auquel elle a assisté il y a longtemps, avec autant de vivacité que si elle
l'écoutait ; elle imagine même entendre les différents instruments ; au bout d'un moment ce
souvenir vif du passé disparaît, et elle n'est plus capable de se rappeler la musique,
[1]
.
►
Sensation
désagréable, comme s'il aspirait à quelque chose sans savoir à quoi, avec une sorte
d'appréhension, tout en étant cependant très joyeux,
[1]
.
►
Envie de chanter (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
► Si quelqu'un vient à
chanter une seule note de musique, elle se met involontairement à chanter, puis est obligée de rire
d'elle-même ; toutefois elle recommence bientôt à chanter malgré sa résolution de s'arrêter
,
[1]
.
►
Même lorsqu'il est
de mauvaise humeur, répétition tranquille d'un air vif,
[1]
.
►
Piqûres pendant le sommeil,
[1]
.
►
Les enfants commencent à rire aussitôt en sentant le
flacon,
[9]
.
►
Rire inconvenant presque constant,
[5]
.
[10.]
►
Rire immodéré,
comme s'il allait en mourir,
[1]
.
►
Rire sardonique, et accès de gaieté morbide,
[13]
.
►
Il provoque une humeur vive à un degré des plus non naturels,
[13]
.
►
Humeur vive et joyeuse,
beaucoup plus qu'à l'ordinaire,
[1]
.
►
Humeur très vive, spirituelle, plaisante, excessivement loquace,
[1]
.
►
Humeur très gaie et
rieuse dans un rêve,
[1]
.
►
Grande joie même chez ceux qui sont naturellement mélancoliques et hypochondriaques,
[1]
.
►
Gaieté excessive,
allant jusqu'au délire ; pâleur, céphalée, obscurcissement de la vue,
[10]
.
►
Inclination irrésistible
à plaisanter et à rire, avec grande prostration, et grande dilatation des pupilles (au bout de quatre
heures et demie),
[1]
.
►
Humeur mélancolique, triste, hypochondriaque,
[1]
.
[20.]
► Mélancolie profonde
,
[11]
.
►
Pendant un
cours intéressant il devint soudain et singulièrement triste, au point d'être incapable, malgré tous ses
efforts, de fixer son esprit sur le sujet (au bout de dix heures),
[1]
.
► Humeur inquiète, anxieuse, triste
,
[1]
.
►
La
plus petite chose la met de mauvaise humeur ; elle ne sait alors plus ce qu'elle fait ; avec
anxiété et tremblement de tout le corps,
[4]
.
►
Une légère cause qui l'aurait habituellement fait rire provoque maintenant
une mauvaise humeur des plus violentes, presque de la rage, de sorte qu'elle perd fréquemment
connaissance ; ensuite elle s'étonne de cet accès (quatrième jour),
[1]
.
►
Indifférence à tout,
[4]
.
►
La joie et
la tristesse alternent ; avec pâleur,
[4]
.
►
Une humeur joyeuse alterne fréquemment avec une humeur triste,
[1]
.
►
Humeur changeante,
bougonne ; la plus légère cause excite sa colère, qu'il regrette l'instant d'après,
laquelle pourtant revient bientôt, parce que son calme l'irrite et l'empêche d'exprimer ses
sentiments ; habituellement il remplace un mot dur qu'il a sur la langue par un mot doux, mais ce
dernier lui paraît trop doux, et il choisit alors un mot plus sévère, qu'il change encore pour un
plus doux, et ainsi de suite dans le langage, la pensée et l'action ; après plusieurs jours, le
soir,
[1]
.
► *Il
prend tout avec colère et se repent soudain d'avoir blessé autrui
,
[1]
.
[30.]
► *Grande mauvaise humeur ; la conduite de ses parents et amis l'excite
à la colère, et elle est sur le point de laisser éclater sa passion contre eux, mais à cet
instant elle se sent calme ; l'instant suivant ce calme lui paraît faiblesse ; elle est vexée
d'elle-même, et sa colère devient plus grande encore ; cette oscillation d'humeur très inhabituelle
dure plusieurs heures
(deuxième jour, vers le soir),
[1]
.
► *Humeur désagréable ; véhémente, acariâtre, querelleuse ; une heure
plus tard loquace, vive, riant, chantant
,
[1]
.
►
Par moments elle est très maussade et revêche envers les autres,
et l'instant d'après souhaite les embrasser,
[1]
.
► Intellectuel.
►
Aversion pour tout travail,
[1]
.
►
Il lui semble soudain, un instant, que ses pensées vont
s'évanouir,
[1]
.
►
La
moindre chose qui l'affecte la rend très irréfléchie,
[4]
.
►
*En essayant d'écrire quoi que ce soit, il en est incapable
sans perdre ses idées,
[1]
.
►
Les sens s'évanouissent facilement, et tout devient noir devant les yeux,
[4]
.
►
État confusionnel,
[1]
.
►
Il se trompe
sur l'heure ou sur les objets, bien qu'ils soient tout à fait clairs et distinctement
visibles (au bout de huit heures),
[1]
.
[40.]
►
Grand oubli ;
elle demande quelque chose, et l'instant d'après oublie entièrement l'avoir fait,
[1]
.
►
Absence d'esprit
et oubli ; il ne reconnaît pas une personne qu'il voit fréquemment ; en s'approchant
elle lui paraît totalement inconnue ; il la regarde avec étonnement, se souvient l'avoir vue,
mais ne peut rappeler son nom, et la prend pour une autre ; il ne la reconnaît qu'après un
long moment,
[1]
.
TÊTE.
► Confusion et vertige.
►
Confusion dans la tête ; vertige momentané, avec douleur
sourde dans les yeux,
[1]
.
►
Confusion tensive d'abord au front, puis bientôt dans toute la tête, comme si
elle était ivre (au bout de dix minutes),
[1]
.
►
Vertige et grande confusion de la tête,
[1]
.
►
Vertige et titubation
après s'être relevé de la position couchée, pendant la nuit ; grand tournoiement dans la tête, avec chaleur de tout le
corps,
[1]
.
►
La tête paraît enivrée ; avec trouble des yeux comme s'il ne pouvait pas voir, et sensation de
chaleur au visage (au bout de sept minutes),
[1]
.
► Tête en général.
►
Obnubilation de la tête, avec confusion douloureuse dans l'occiput (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Stupidité dans la tête
(immédiatement),
[1]
.
►
Céphalée,
[12]
.
[50.]
►
Céphalée en remuant ; il semble que le cerveau soit libre
et tombe d'avant en arrière,
[1]
.
►
Violente céphalée, durant trois jours,
[20]
.
►
Céphalée piquante avec coryza sec,
[3]
.
►
Déchirements sensibles dans la
tête et l'œil droit ; ainsi que dans une dent creuse du côté gauche ; avec obscurcissement devant l'œil
gauche et sensation comme si un courant d'air froid y soufflait,
[1]
.
► Front.
►
Sensation de vide au front,
[3]
.
►
Obnubilation dans la partie antérieure de la tête comme si elle était ivre et
chancelante ; dans une pièce modérément chaude, non en plein air (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Tension sourde dans l'éminence
frontale gauche,
[1]
.
►
Céphalée frontale (pendant tout le deuxième et le troisième jours après la prise),
[1]
.
►
Céphalée au-dessus des
yeux, avec brûlure et pression sur eux, ce qui oblige à frotter et augmente beaucoup vers
le soir, surtout à droite,
[1]
.
►
Tiraillement douloureux au front, avec nausées,
[1]
.
[60.]
►
Douleur de pression tiraillante dans une ligne étroite descendant au milieu du front (au bout des trois quarts
d'heure),
[1]
.
►
Pression dans le front,
[1]
.
►
Douleur sensible constante sous l'éminence frontale gauche, comme si une pointe sourde pressait
vers l'intérieur ; suivie de paroxysmes intermittents de la même douleur (premier jour),
[1]
.
► *Une poussée large et passagère,
plongeant profondément dans le cerveau au-dessus de l'éminence frontale gauche, de sorte qu'il sursautait,
de temps à autre
(au bout de douze heures) ;
une confusion douloureuse
persiste un instant, soulagée par la pression externe
,
[1]
.
► Tempes.
► *Une poussée large survient soudain dans la tempe droite, pénétrant profondément dans
le cerveau, de sorte qu'il sursautait
,
[1]
.
► Vertex.
►
Céphalée le
matin au réveil ; pression au vertex, avec lourdeur dans toute la tête, de sorte
qu'il pouvait à peine la tenir droite,
[1]
.
► Pariétaux.
►
Une sensation soudaine
de refroidissement en un petit point de l'os pariétal gauche, comme si une goutte d'eau tombait
sur lui de haut,
[1]
.
►
Céphalée tiraillante momentanée, comme un vaisseau douloureux, du côté droit, plutôt en externe,
s'étendant d'arrière en avant ; revenant à intervalles,
[1]
.
►
Céphalée du côté droit (au bout de trois heures), puis
disparaissant,
[3]
.
►
Céphalée sourde du côté gauche de la tête,
[1]
.
[70.]
►
Douleur sourde du côté gauche
de la tête, s'étendant à la tempe droite sous forme de douleur tiraillante constrictive, puis à
l'oreille et à la gorge, où elle est particulièrement sensible en avalant,
[1]
.
►
Pulsation rythmique de toute la
demi-tête et de la face gauches (au bout de deux heures et demie),
[1]
.
► Occiput.
►
Pression tiraillante dans la moitié droite de l'occiput,
[1]
.
ŒIL.
►
Yeux faibles, vitreux,
avec grand assoupissement,
[1]
.
►
Yeux très secs,
[1]
.
►
*Sensations dans les yeux comme s'il avait pleuré très violemment
, avec l'expression
correspondante du visage,
[1]
.
► *Sensation dans les deux yeux comme si elle avait beaucoup pleuré
;
tout semble gonflé et tendu sans que cela soit visible en externe ; plusieurs jours de
suite,
[1]
.
►
Brûlure dans les yeux,
[1]
.
►
*Après avoir lu quelque temps (même pendant la journée) les yeux font mal avec une brûlure
excoriante, et un certain obscurcissement, au point qu'il était fréquemment obligé de cligner des yeux
,
[1]
.
►
Sensation comme si les yeux
étaient plus petits que d'habitude (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
[80.]
► *Sensation comme de fumée
âcre dans les yeux
,
[1]
.
► Sourcils.
►
Fourmillement dans
les sourcils, de sorte qu'il est obligé de les frotter (au bout d'un quart d'heure),
[1]
.
► Paupières.
► Tressaillements et secousses brusques dans la paupière supérieure
,
[1]
.
► Tressaillement visible des paupières,
avec sensation comme si quelque chose devait être essuyé de l'œil droit
(au bout d'un
quart d'heure),
[1]
.
►
Secousses musculaires soudaines dans les paupières, avec fourmillement dans le sourcil gauche, avec sensation
comme s'il y avait quelque chose dans l'œil qu'il devait essuyer ; très passager (au bout des trois quarts
d'heure),
[1]
.
►
Les paupières se resserrent, avec écoulement d'eau des yeux,
[1]
.
► *Enclin à serrer fortement les yeux de temps à
autre
,
[1]
.
►
Sensation de lourdeur dans la paupière supérieure comme si elle était trop lourde, comme si les yeux étaient
continuellement enclins à se fermer, avec vision trouble (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Brûlure des paupières ; pire
à leur fermeture,
[1]
.
►
Violente brûlure des paupières,
[3]
.
[90.]
►
Pincement brûlant
sous la paupière inférieure gauche (au bout de neuf heures),
[1]
.
►
Au réveil pendant la nuit, elle est incapable d'ouvrir les yeux, parce
qu'il lui semble qu'un poids repose sur eux ; si elle les ouvre de force, il y a
tension et pression, et ils ne peuvent être ouverts qu'incomplètement, au prix de grands efforts, en les frottant
et en les pressant,
[1]
.
►
Long point sourd pressif dans la paupière inférieure gauche, durant longtemps (au bout de quatre heures et demie),
[1]
.
►
Sensation
d'excoriation dans les paupières, le soir à la lumière, avec tendance fréquente à les serrer
et à s'essuyer les yeux,
[1]
.
►
Prurit des paupières de l'œil droit, s'étendant vers le
côté externe, ensuite aux deux yeux (au bout de sept minutes),
[1]
.
►
Violentes démangeaisons piquantes dans la paupière supérieure gauche, qui
l'obligent à la frotter (premier soir),
[3]
.
► Globe.
►
Simple douleur
sourde du globe oculaire, comme s'il avait regardé à travers des verres trop forts ; sans trouble de la
vision (au bout d'une heure et demie),
[1]
.
►
Douleur dans le globe oculaire droit ; point en un endroit ; le
matin,
[1]
.
►
Appareil lacrymal.
► *Sensation comme si de l'eau
venait continuellement dans les yeux, seulement dans la chambre, non en plein air
,
[1]
.
►
Il était incapable de lire
des lettres sans que de grandes quantités d'eau ne coulent de ses yeux très obscurcis (au bout de huit
heures),
[1]
.
[100.]
►
Douleur pressive sur les globes oculaires, avec grand larmoiement ; à mesure que les douleurs quittaient l'œil, ils devenaient
aussitôt très troubles (au bout de sept heures),
[1]
.
► Pupille.
►
Pupilles dilatées (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Pupilles très dilatées
(au bout de quelques minutes),
[1]
.
►
Pupilles quelque peu contractées (au bout de quelques heures),
[1]
.
► Vision.
►
Vision trouble ;
il était incapable de voir distinctement ; tout semblait enveloppé d'un brouillard (au bout de deux heures et
demie),
[1]
.
►
Il
semble y avoir du trouble autour des yeux et de l'obscurité devant les yeux ; ce n'est plus aussi clair ni brillant qu'autrefois
(au bout de six minutes),
[1]
.
►
Obscurité devant les yeux ; il semblait que des étoiles brillantes dansaient devant les yeux (deuxième
jour),
[1]
.
►
Noirceur fréquente devant les yeux (premier jour),
[3]
.
►
La lecture le soir à une lumière vive était inhabituellement
difficile ; il semblait que les yeux fussent obscurcis, tout en paraissant très secs ; elle
était fréquemment obligée de cligner des yeux,
[1]
.
► *Il est fréquemment obligé de cligner des yeux et de s'essuyer les yeux comme si un
voile de mucus les recouvrait
(au bout de quatre heures trois quarts),
[1]
.
[110.]
► *La lumière paraît plus faible que d'habitude, comme s'il y avait un voile entre les
yeux et la lumière
,
[1]
.
►
La vision habituellement claire et nette paraît embrumée ; c'est-à-dire que
tout paraît plus indistinct et plus pâle que d'habitude, comme si un voile était devant les yeux,
qu'elle doit constamment enlever en essuyant ; après quoi la vue devient claire pour un
moment, mais le trouble revient bientôt, à 8 heures du soir (au bout de quelques heures),
[1]
.
►
En lisant il semble
comme s'il y avait un voile devant les yeux, soulagé par des clignements fréquents ; accompagné
d'une pression dans les globes oculaires, qui devient lourdeur à la fermeture des paupières, mais revient
après leur ouverture,
[1]
.
►
Elle était fréquemment obligée de cligner des yeux, parce qu'il lui semblait qu'un voile était tiré devant les
yeux,
[1]
.
►
Sensation comme si un brouillard était devant les yeux (avec pupilles contractées ?),
[1]
.
►
Petits éclairs soudains
devant les yeux comme des étincelles électriques, pendant la journée (après plusieurs jours),
[1]
.
►
En lisant, le papier blanc
semblait rouge pâle, couleur d'aurore,
[1]
.
OREILLE.
►
Douleur dans et derrière
l'oreille droite, comme un spasme (immédiatement),
[1]
.
►
Tiraillement crampoïde dans la conque de l'oreille et les conduits auditifs,
comme une otalgie (au bout de dix heures),
[1]
.
► Audition.
►
Bourdonnements et
bruits dans les oreilles,
[4]
.
[120.]
►
Bourdonnement dans la tête, comme par tempête de vent,
[4]
.
►
Après s'être couché
dans son lit, le soir, il entend dans l'oreille gauche un son comme une sonnerie lointaine et douce,
si semblable à un son réel qu'il ne peut se persuader qu'il s'agit d'une illusion qu'en bouchant complètement l'oreille,
lorsqu'il l'entend presque aussi fort ; cela continue jusqu'à ce qu'il s'endorme, et ne
disparaît qu'en détournant de force sa pensée ; plusieurs soirs,
[1]
.
NEZ.
► Objectif.
►
Éternuements à différentes reprises à 7 heures du soir (au bout de huit heures),
immédiatement suivis d'un frisson secouant, s'étendant du dos aux pieds ; la face était
chaude ; le frisson n'affectait que la moitié postérieure du corps, bien que la partie antérieure de
la poitrine fût aussi modérément atteinte ; sans chaleur consécutive,
[1]
.
► Éternuements violents
(bientôt),
[1]
.
►
Coryza sec quelques heures après la prise ; la narine droite est complètement obstruée,
[1]
.
►
Coryza sec,
avec mains et pieds froids, et chaleur du visage, surtout après avoir mangé, durant trois jours
(soulagé par Nux),
[1]
.
►►
*Épistaxis de sang noir très tenace et épais
,
avec
sueurs froides au front en grosses gouttes
,
[1]
.
►
Tiraillement douloureux, crampoïde, de l'éminence frontale gauche
jusqu'au côté gauche des parties osseuses du nez (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
FACE.
►
Lèvres sèches, fort
portées à se gercer,
[1]
.
►
Picotement brûlant des lèvres,
[1]
.
BOUCHE.
► Langue.
[130.]
►
Langue saburrale blanche, très
humide ; ses papilles étaient très saillantes,
[1]
.
►
Langue saburrale blanche, quoique plutôt sèche, le matin ; après
le déjeuner elle devint nette,
[1]
.
► Bouche en général.
►
Sécheresse et sensation de raclement dans la bouche,
[1]
.
►
Sécheresse dans la bouche et brûlure très violente sur un côté de
la pointe de la langue, comme si une cloque allait paraître ; très douloureux en parlant ou en touchant la
langue ; seulement sur la face supérieure de la langue,
[1]
.
►
Chaleur inhabituelle dans la bouche,
[1]
.
► Salive.
►
Beaucoup d'eau dans la bouche, et léger mordant au bout de la langue, comme dû au sel ; avec
goût douceâtre, salé,
[1]
.
►
Goût.
►
Goût douceâtre au fond de la
gorge,
[1]
.
►
Un
goût offensif, douceâtre et aigre dans la bouche le matin après s'être levé ; un peu soulagé
après rinçage de la bouche,
[1]
.
►
Goût amer au fond de la gorge,
[1]
.
►
Des reproches la mirent très en colère ; elle désire se justifier,
mais les mots s'arrêtent à ses lèvres ; elle se fâche alors de son silence, et tente de nouveau
de parler, mais la parole lui refuse son service ; elle continue à osciller ainsi et est incapable de prononcer un mot pour sa propre défense, bien qu'elle fasse tous ses efforts pour le faire,
[1]
.
GORGE.
[140.]
►
Sensation dans la gorge pendant l'inspiration, comme de vapeurs de soufre
,
[1]
.
►
Une
sensation semblable à des brûlures d'estomac remonte dans la gorge, surtout après un repas
pris avec appétit (au bout de neuf heures),
[1]
.
►
Après avoir mangé, sensation dans la gorge comme si un bouchon
y était enfoncé, davantage à vide qu'en avalant des aliments ; cela dure jusqu'au lendemain ;
la luette paraît en même temps quelque peu allongée, avec sensation pressive hors de la déglutition,
[1]
.
►
En avalant à vide il existe une sensation profonde dans la gorge comme si un morceau y était arrêté
et ne pouvait descendre ; il était fréquemment obligé de se racler la gorge, surtout le matin après
s'être levé,
[1]
.
►
Raclement dans la gorge comme après avoir mangé des aliments très gras,
[1]
.
►
Raclement dans la gorge avant et après la toux,
[1]
.
►
Sensation vive de raclement
au fond de la gorge, obligeant à se racler,
[1]
.
► Gorge rugueuse, éraillée
,
[1]
.
► Luette.
► Sensation comme si la luette était tombée en avalant et
en dehors de la déglutition
,
[1]
.
ESTOMAC.
► Appétit et soif.
►
Très grande faim canine ; elle était obligée de manger à tout
moment (premier jour, dans l'après-midi et le soir),
[3]
.
[150.]
► *Soif excessive
de boissons froides
dans l'après-midi,
[1]
.
► Éructations.
►
*Éructations
,
[1]
,
[13]
.
►
Éructations sans goût,
[1]
.
►
Éructations fréquentes et vides
le matin, à jeun,
[1]
.
► Nausées.
►
Malaise gastrique
et inconfort, s'étendant de l'épigastre à l'abdomen, où ils se déplaçaient comme si des coliques
devaient apparaître,
[1]
.
►
Grand malaise gastrique et sensation de faiblesse à l'épigastre, très
nettement soulagés en plein air,
[1]
.
►
Malaise, nausées,
[1]
.
►
Sensation nauséeuse dans la poitrine et la gorge, comme si elle
allait vomir aussitôt,
[1]
.
►
Estomac.
► Distension de l'estomac et de l'abdomen
,
[1]
.
►
Gargouillement et
fermentation à l'épigastre (au bout d'un quart d'heure),
[1]
.
[160.]
►
Douleur d'affaissement à l'épigastre,
[1]
.
►► *Sensation comme de quelque chose de vivant qui saute çà et là dans
l'épigastre, l'abdomen, les bras et d'autres parties du corps
,
[1]
.
►
Brûlure dans l'estomac,
[1]
.
►
Elle se sent très
repuë après très peu de nourriture, comme si elle avait trop mangé ; avec inappétence,
[1]
.
►
Douleur constrictive
à l'épigastre, et sous le sternum,
[1]
.
►
Tiraillement à l'épigastre, d'avant en arrière et
de haut en bas (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Quelques points violents à l'épigastre (au bout d'une
heure),
[1]
.
►
Sensibilité de l'estomac comme après avoir pris froid,
[1]
.
ABDOMEN.
► Hypochondres.
►
Pression pinçante indolore dans l'hypochondre droit,
à chaque inspiration, comme par un corps large et dur,
[1]
.
► Ombilic.
►
Quelques
coliques au-dessus du nombril, le matin,
[13]
.
► Abdomen en général.
[170.]
►
Mouvements dans tout l'abdomen, avec sensation
de colique, et de temps à autre légère envie d'aller à la selle,
[1]
.
►
Gargouillement dans l'abdomen, en bâillant,
[13]
.
►
Gargouillement répété dans l'
abdomen, le matin, en étant couché au lit,
[1]
.
►
Léger gargouillement, avec gêne dans la partie supérieure de l'abdomen,
[1]
.
►► *Sensation
interne, dans les deux côtés de l'abdomen, comme si quelque chose de vivant sautait çà et là
,
avec nausées et frissonnement
(au bout de neuf heures),
[1]
.
►
Sensation de
vide dans l'abdomen, avec perte complète de l'appétit,
[1]
.
►
Plénitude et pression dans l'abdomen, et en même
temps dans la poitrine, comme si elle avait trop mangé et trop rapidement ; quoique non après manger,
[1]
.
►
Sensation de
distension de l'abdomen, dans la matinée, l'estomac vide (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Coliques en un petit
point du côté gauche de l'abdomen, sur une ligne avec le nombril,
[1]
.
►
L'enfant se plaint continuellement
de douleur dans l'abdomen ; il se courbe en deux (deuxième jour),
[3]
.
[180.]
►
Tiraillement d'abord dans la partie supérieure de l'abdomen, puis dans la région de l'utérus,
[4]
.
►
Colique tiraillante, comme si
les règles allaient paraître (premier jour),
[1]
.
►
Douleur passagère, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit de
l'abdomen, comme par pression sur un point douloureux,
[1]
.
►
Colique comme après avoir pris froid,
[1]
.
►
Secousses coliques dans l'abdomen, après une boisson ordinaire
d'eau,
[1]
.
►
Secousses répétées dans le côté gauche de l'abdomen, la nuit, en étant tout à fait éveillée, comme les
mouvements d'un enfant à la fin de la grossesse, et tels qu'elle les avait ressentis plusieurs mois
auparavant (après plusieurs jours),
[1]
.
►
Secousse indolore dans la partie supérieure de l'abdomen, comme par quelque chose
de vivant qui sautait vers le haut,
[1]
.
►
Sensation passagère de chatouillement traversant l'abdomen vers le haut,
[1]
.
►
Points, par moments, dans un
côté de l'abdomen, arrêtant la respiration,
[1]
.
► Hypogastre et régions iliaques.
►
*Sensation comme si quelque chose de vivant remuait et se déplaçait profondément dans l'abdomen inférieur
,
vers le soir,
[1]
.
[190.]
►
Bouillonnement répété dans l'abdomen inférieur (au bout de deux
heures),
[1]
.
►
Sensation de lourdeur dans la région inguinale,
[1]
.
►
Pression dans l'aine, comme pour les règles,
[1]
.
Droits d'auteur © Médi-T
®
2000
CROCUS.
CROCUS. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
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CROCUS.
RECTUM ET ANUS.
►
Points sourds sensibles du côté droit au-dessus de l'anus,
[1]
.
► *Point sensible, sourd, prolongé, près du côté gauche de l'
anus, de temps à autre
,
[1]
.
► *Fourmillement dans l'anus, comme par des oxyures
,
[1]
.
► *Contraction
insupportable dans l'anus
,
[1]
.
►
Démangeaison de l'anus, obligeant à se gratter (premier soir),
[1]
.
SELLES.
►
Selle plus tôt que
d'habitude, quoique difficile,
[1]
.
►
Émission d'un peu de sang avec la selle,
[1]
.
ORGANES URINAIRES.
[200.]
►
La nuit il fut réveillé par le désir de rendre les urines, et une douleur
comme par contusion avec sensation d'insensibilité dans l'humérus gauche, sur lequel il était couché ; il ne trouva
que la moitié inférieure du corps, à partir du milieu vers le bas, couverte de sueur ; en se levant il avait le
vertige, titubait, et éprouvait une sensation comme si un courant d'air froid soufflait sur les parties en sueur,
avec en même temps une sensation aux pieds comme si une sueur froide y ruisselait,
[1]
.
ORGANES GÉNITAUX.
► Homme.
►
Point aigu intermittent de la région génitale montant
jusqu'à l'hypochondre droit, comme si un couteau était poussé dans cette direction par des élancements
soudains, pénétrant plus loin chaque fois et devenant plus violent (au bout de six heures),
[1]
.
► Excitation du désir sexuel
,
[1]
.
►
Femme.
►
Hémorragie utérine mortelle,
surtout après l'accouchement,
[7]
.
►► *Métrorragie au moindre mouvement
,
[4]
.
► *Sensation comme si
les règles allaient paraître, avec colique et pression vers les organes génitaux
(au bout de
quelques heures),
[1]
.
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx,
Trachée et bronches.
►
Points dans les
voies aériennes, davantage vers la partie postérieure (au bout de quatre heures),
[1]
.
► Voix.
►
Voix rauque, avec un peu de toux (deuxième matin),
[3]
.
►
Beaucoup de raclement de gorge, en
raison de l'accumulation de grandes quantités de mucus, ce qui rend la voix rauque et âpre,
[1]
.
► Toux et
expectoration.
► Beaucoup de toux
,
[1]
.
[210.]
►
Paroxysme de toux sèche, comme par irritation constante et excessive
dans la trachée,
[1]
.
► *Très violente attaque de toux sèche épuisante
, soulagée en
posant la main sur l'épigastre,
[1]
.
►
Expectoration de grosses masses de mucus se détachant facilement, avec
légère toux,
[1]
.
►
Respiration.
► *L'haleine, habituellement
douce, a une odeur maladive très offensante
,
[1]
.
►
Léger râle à l'inspiration, suivi de mucus dans
la gorge et d'enrouement ; le mucus disparaît aussitôt en se raclant la gorge,
[1]
.
►
Dyspnée,
[1]
.
►
Étouffements fréquents, causés par
un chatouillement dans la partie supérieure de la trachée, pendant l'inspiration,
[1]
.
POITRINE.
► Lourdeur de la poitrine
l'oblige fréquemment à prendre une profonde inspiration
,
[1]
.
►
Douleur dans toute la poitrine,
[1]
.
►
Douleur soudaine et passagère dans
la partie inférieure de la poitrine et à l'épigastre, avec légères nausées (au bout des
trois quarts d'heure),
[1]
.
[220.]
►
Oppression de la
poitrine (au bout de huit heures),
[1]
.
►
Sorte d'oppression rendant le bâillement complet difficile ; il ne peut être accompli
qu'après plusieurs essais (au bout de dix minutes),
[1]
.
► Côtés.
►
Points dans
les deux côtés de la poitrine, plutôt en externe, qui s'étendent ensuite plus en avant et
deviennent brûlants, sans influencer la respiration ni le mouvement (au bout d'une heure),
[1]
.
►
Point bref dans
le côté droit de la poitrine,
[1]
.
► *Points sourds dans la poitrine gauche
,
[1]
.
►
*Une sorte de sautillement, comme par
quelque chose de vivant dans la partie inférieure de la moitié droite de la poitrine, comme sous les côtes
,
[1]
.
►
Quelques secousses sourdes
sous les fausses côtes droites, près de l'épigastre, et à l'inspiration une douleur sourde en ce point, comme si
la respiration causait la douleur (au bout de deux heures),
[1]
.
►
Secousses comme spasmodiques dans le
côté gauche de la poitrine, donnant l'impression d'ôter le souffle,
[1]
.
►
Douleur saccadée particulière dans
le côté gauche de la poitrine, en interne, comme s'il était tiré à intervalles vers l'arrière
par un fil,
[1]
.
CŒUR ET POULS.
► Région précordiale.
►
Chaleur autour du cœur, avec anxiété et quelque
oppression de la respiration, de sorte qu'elle ne peut respirer profondément, avec tendance à prendre une profonde
inspiration ; elle se sent soulagée chaque fois après des bâillements fréquents,
[1]
.
[230.]
►
Sensation de
grand vide dans la région précordiale,
[4]
.
►
Tiraillement dans la région précordiale, s'étendant à l'estomac,
comme une colique,
[1]
.
►
Points sous le cœur, empirés à l'inspiration (au bout de deux heures et demie),
[1]
.
► Action du cœur.
►
Palpitations ; anxiété au cœur, avec sensation de
faiblesse s'étendant de là à tout l'abdomen, et continuant jusqu'aux plantes des
pieds (deuxième jour),
[1]
.
►
Palpitations très fréquentes,
[4]
.
COU ET DOS.
► Cou.
►
Gonflement externe du cou (inflatio colli),
[6]
.
►
Sensation douloureuse de raideur
dans le cou, au mouvement,
[1]
.
►
Tiraillement soudain dans le côté gauche du cou, en interne et
en externe, s'étendant en même temps à l'oreille (au bout d'un quart d'heure),
[1]
.
► Dos, lombes.
►
Douleurs dans les reins, le matin et la
nuit, au lit, par le mouvement,
[3]
.
►
Douleurs déchirantes dans les reins, pires à la respiration (au bout d'une heure),
[1]
.
► Sacré.
[240.]
►
Point sourd lent,
s'étendant de temps à autre de l'anus à travers la région sacrée et jusque dans la région
inguinale gauche, où il demeure comme une douleur sourde, aggravée par l'inspiration,
disparaissant graduellement,
[1]
.
EXTRÉMITÉS EN GÉNÉRAL.
►
Craquement des articulations, non sans sensation douloureuse au mouvement,
[1]
.
►
Perte de force dans différents
membres ; même un léger mouvement provoquait une sensation de contusion, surtout dans l'articulation coxo-fémorale,
[1]
.
►
Engourdissement
d'un bras, d'une main et d'un pied,
[1]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Engourdissement des deux bras,
[1]
.
►
Engourdissement des bras et des mains, la nuit, pendant le sommeil ; elle
fut réveillée par la douleur fourmillante (au bout de huit heures),
[1]
.
►
Engourdissement des deux bras et des mains, avec une sorte
d'immobilité (au bout d'un quart d'heure) ; revenant plusieurs fois durant la journée et durant
une demi-heure,
[1]
.
►
Les bras, surtout les avant-bras, paraissent très lourds, et comme contus,
[1]
.
►
Douleur sourde, avec sensation
de paralysie, dans le bras gauche,
[1]
.
►
Douleur comme par contusion, immédiatement, au moindre mouvement des bras,
[1]
.
► Épaule.
[250.]
►
Tressaillements musculaires
au sommet de l'épaule, le matin, en étant couché au lit ; à la fois visibles et ressentis,
[1]
.
►
Craquement dans l'
articulation de l'épaule en la remuant brusquement, avec douleur sensible comme si le bras allait se luxer
,
[1]
.
►
Sensation dans
l'articulation de l'épaule gauche comme si le bras allait facilement se luxer, comme s'il reposait
lâchement dans l'articulation (au bout de quelques jours),
[1]
.
► Par moments, en remuant le bras, une douleur, dans l'
articulation de l'épaule, comme si la tête de l'humérus reposait lâchement dans la capsule de l'
articulation et allait se luxer
,
[1]
.
►
Douleur tiraillante tensive dans l'articulation de l'épaule, avec craquement,
en portant le bras en dehors,
[1]
.
►
Sensation de contusion dans les deux épaules,
[3]
.
►
Quelques secousses sensibles en un
petit point sur la face postérieure de l'épaule,
[1]
.
► Coude.
►
Douleur déchirante soudaine,
violente dans l'articulation du coude droit, disparaissant bientôt,
[3]
.
► Avant-bras.
►
Douleur dans l'avant-bras droit s'étendant obliquement jusqu'au pouce,
[1]
.
►
Légère
douleur en un petit point de l'avant-bras gauche, non loin du coude, par laquelle le coude est
spasmodiquement et involontairement projeté vers le haut, le faisant sursauter (au bout de neuf minutes),
[1]
.
► Main.
[260.]
►
Douleur sourde dans la
main droite,
[1]
.
►
Sorte de tiraillement intermittent, de telle sorte que chaque interruption cause un forage passager en un
petit point ; pire en posant l'avant-bras sur quelque chose, ce qui fait se répandre sur la main une chaleur
engourdissante,
[1]
.
►
Tiraillement tensif dans les articulations métacarpiennes gauches,
[1]
.
► Doigts.
►
Une ancienne
contusion indurée du doigt commença aussitôt à suppurer, devint douloureuse et sensible
(au bout d'une heure),
[1]
.
►
Violents points dans l'index gauche (immédiatement),
[1]
.
►
Après être entré dans une pièce modérément chaude après avoir
marché dans un air quelque peu cru, mouvement soudain, pénible, brûlant et rampant à l'extrémité des
doigts, comme s'ils étaient engourdis, avec sensation tensive comme s'ils étaient étroitement bandés
et que le sang ne pût y circuler librement ; il replie les doigts en poing, moment où seule la
sensation brûlante et rampante persiste, puis disparaît bientôt (au bout de vingt-trois heures),
[1]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Sensation de paralysie dans les jambes, après la marche, surtout dans les genoux et les articulations métacarpiennes,
de sorte que continuer à marcher devenait très difficile, et même rester debout était pénible,
[1]
.
► Hanche.
►
Violents craquements, comme une détonation, dans l'articulation
coxale droite, en étendant la cuisse et en la portant au dehors,
[1]
.
► Cuisse.
►
Sensation
de faiblesse de la cuisse s'étendant jusqu'au genou, surtout en position assise (au bout d'une demi-
heure),
[1]
.
►
Douleur dans la face inférieure de la cuisse, après être resté assis longtemps,
[1]
.
[270.]
►
Sensation soudaine de frisson dans les fesses en position assise, comme après une violente chute sur elles,
[1]
.
► Genou.
►
En se baissant, immédiatement un bruit audible dans l'
articulation du genou, avec une sensation qui n'est pas entièrement indolore,
[1]
.
►
Les genoux fléchissent même en restant debout,
[1]
.
►
Épuisement dans les
genoux, allant jusqu'à s'affaisser,
[1]
.
►
Tension douloureuse dans les genoux en s'asseyant ; en se levant
cela devient une sensation douloureuse comme si les articulations étaient sèches par défaut de liquide synovial, et comme
si elles allaient craquer et grincer en les remuant,
[1]
.
►
Tiraillement intermittent, très douloureux, dans le genou fléchi,
[1]
.
►
Déchirements dans les
genoux, s'étendant jusqu'aux malléoles, où persistent alors douleur et tiraillement d'avant en arrière,
de sorte qu'elle est fréquemment obligée de changer la position des pieds pendant la nuit,
[1]
.
► Jambe.
►
Grande fatigue des jambes dans les os, avec
sensation douloureuse de picotement, s'étendant de haut en bas, le soir ; elle est
moins ressentie pendant le mouvement, mais davantage immédiatement après ; toutefois elle est
un peu soulagée par le repos,
[1]
.
►
Les jambes paraissent contuses,
[1]
.
►
Sensation de contusion dans les mollets, comme s'il allait trébucher sur ses propres jambes,
[1]
.
[280.]
►
Picotement brûlant dans les mollets, bientôt suivi de déchirements en eux,
[1]
.
► Cheville.
►
À
un moment soudain, à un autre lent, douleur passagère, intermittente, sourde ou très aiguë, en un
petit point au-dessus de la malléole, comme dans le périoste (au bout de huit heures),
[1]
.
► Pied.
►
Faiblesse des pieds et des mollets, comme si elle avait trop marché
(pire en marchant qu'en étant assise), (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Rester debout et marcher étaient
très difficiles, et même en étant assis il éprouvait une sensation de faiblesse dans les pieds,
[1]
.
►
Faiblesse constante
et fatigue dans les pieds,
[1]
.
►
Faiblesse douloureuse dans la partie antérieure des pieds, même en position assise, avec sensation de
lourdeur comme après une longue marche,
[1]
.
►
Brûlure et fourmillement dans les pieds, surtout dans les plantes, comme
après une marche avec des chaussures étroites,
[1]
.
►
Douleur dans les plantes des pieds, comme s'il avait marché plusieurs
milles ; il est obligé de les remuer çà et là,
[1]
.
►
Les plantes des pieds font beaucoup souffrir en restant debout,
[1]
.
►
Picotement brûlant de la
plante du pied gauche en position assise,
[1]
.
► Orteils.
[290.]
►
Quelques petits points dans la pulpe du gros orteil gauche,
[1]
.
SYMPTÔMES GÉNÉRAUX.
► Objectif.
►
Veines distendues, avec sensation de chaleur, sans grande
élévation de température,
[1]
.
►
Tremblement anxieux dans tout le corps,
[1]
.
►
Chaque soir, spasmes, avec délire, alternant avec humeur
affectueuse, sauvagerie, et accès de rage, avec envie de mordre,
[1]
.
►
Lassitude, indolence,
assoupissement,
[1]
.
►
Faiblesse dans tout le corps, les mains et les pieds,
[1]
.
►
Faiblesse allant jusqu'à s'affaisser, avec sensation comme si une sueur
allait éclater sur tout le corps, et pouls rapide,
[1]
.
►
Le matin, faiblesse excessive, bâillements, fatigue ;
elle se sentait mieux en allant en plein air ; pire dans la chambre,
[1]
.
►
Exténuation extrême, avec
sensation comme si une sueur générale allait éclater ; il pouvait à peine se tenir debout, désirait continuellement
s'asseoir et se coucher, et même alors continuait à ressentir la lassitude (au bout de quatre heures),
[1]
.
► Prostration excessive,
avec faiblesse et fatigue le soir, après un repas très simple et modéré, comme s'il
avait fourni l'effort physique le plus difficile, avec grand assoupissement et pression somnolente
sur les paupières, avec sensation comme si elles étaient gonflées ; une occupation littéraire fit disparaître cette
faiblesse
,
[1]
.
[300.]
►
Accès fréquents de défaillance,
[4]
.
►
Elle restait couchée comme en
apoplexie (par le fait de l'avoir senti),
[8]
.
► Subjectif.
►
Sensation de faiblesse et grande indolence dans tout le corps, même avec sensation
de défaillance imminente,
[1]
.
►
Malaise dans le sang, avec palpitation du cœur,
[3]
.
PEAU.
► Objectif.
►
Rougeur scarlatiniforme de tout le corps,
[1]
.
►
Taches rouges circonscrites sur
le visage, qui brûlent,
[1]
.
►
Subjectif.
►
Fourmillements çà et là sur
tout le corps, fréquents et se succédant rapidement, soulagés par le grattage,
[1]
.
►
Formication dans l'index
droit,
[1]
.
►
Démangeaisons sur plusieurs parties du corps,
[1]
.
►
Démangeaisons sur le côté droit du scrotum (premier et deuxième
soirs),
[3]
.
[310.]
►
Démangeaison douloureuse intermittente sur l'éminence frontale
gauche,
[1]
.
SOMMEIL ET RÊVES.
► Assoupissement.
►
Bâillements et sensation de froid, avec brûlure des paupières et
désir de boissons froides, sans beaucoup boire après le souper,
[1]
.
►
Bâillements fréquents,
[13]
.
►
Bâillements fréquents se succédant rapidement (au bout de dix
minutes),
[1]
.
►
Bâillements excessifs, et inclination au sommeil,
[12]
.
► Assoupissement
,
[1]
.
►
Somnolence ; immédiatement après le dîner grande inclination à
s'endormir, avec frissons rampants,
[1]
.
►
Somnolence excessive, avec bâillements ; elle désirait constamment
dormir ; beaucoup de bâillements pendant la journée,
[1]
.
►
Il chante pendant le sommeil,
[1]
.
► Insomnie.
►
Sommeil inquiet, avec réveils fréquents ; il se tourne et retourne, mais se rendort, avec rêves vifs,
[1]
.
[320.]
►
Réveils fréquents la nuit,
[13]
.
►
Il se réveilla exceptionnellement tôt,
et crut qu'il était très tard,
[1]
.
►
Il se réveilla le matin plus tôt que d'habitude, et resta
ensuite plus éveillé qu'à l'ordinaire,
[1]
.
► Rêves.
► De nombreux rêves confus
et même affreux, de choses diverses pendant la nuit, par exemple de ce qui avait été dit
ou fait dans la journée, d'incendies et autres choses semblables
,
[1]
.
►
Dans son sommeil elle semble se hâter vers un lieu éloigné,
mais est incapable de l'atteindre malgré tous ses efforts,
[1]
.
FIÈVRE.
► Frissonnement.
►
Sensation de froid (au bout d'une demi-heure),
[1]
.
►
Sensation de froid tout l'
après-midi, avec un peu de soif,
[1]
.
►
Sensation de froid à 9 heures du soir (au bout de quatre heures) ; quoique la chambre
fût chaude, il lui semblait être dans une pièce non chauffée ; cette sensation augmenta jusqu'à un frisson secouant
dans tout le corps, avec pâleur du visage et mains glacées,
[1]
.
►
Frissons rampants le long du
dos, à travers les épaules puis le long des bras, avec chair de poule et bâillements fréquents
(au bout de cinq minutes),
[1]
.
►
Sensation de froid dans le dos (au bout de deux heures et demie),
[1]
.
[330.]
►
Sensation soudaine et nettement froide dans le côté gauche du dos, comme s'il avait été aspergé d'eau froide
; durant longtemps,
[1]
.
►
Refroidissement des mains ; sensation d'un vent remontant le bras,
[12]
.
► Chaleur.
►
Sensation de chaleur qui rampe rapidement sur le corps (au bout d'un
quart d'heure),
[1]
.
►
Elle est prise d'une grande chaleur, au point qu'il semble qu'elle rampe dans la peau,
[1]
.
►
Elle fut prise d'une chaleur très
violente dans tout le corps, surtout dans la tête, avec rougeur du visage et grande
soif, sans grande sécheresse de la bouche ; durant quelques heures, vers le soir (deuxième
jour),
[1]
.
►
Sensation générale de chaleur, avec picotements dans la peau, comme si une sueur allait éclater, tout en ayant
cependant une température normale, presque froide,
[1]
.
►
Orgasmus sanguin, comme si tout se mouvait dans le corps,
sans chaleur notable,
[1]
.
►
Chaleur du visage sans rougeur marquée,
[1]
.
►
*Chaleur au visage ; il semble
très chaud au visage et à la partie antérieure de la tête,
[1]
.
►
Chaleur ardente du visage le matin après la marche,
[1]
.
MODALITÉS.
► Aggravation.
►
(
Matin
), Après
le réveil, céphalée ; douleur du globe oculaire ;
se sent plus mal
; langue
chargée ; après s'être levé, goût dans la bouche ; après s'être levé, en avalant à vide, sensation dans la gorge ;
à jeun, éructations ; coliques au-dessus du nombril ; en étant couché au lit, gargouillement dans l'abdomen ; au lit,
par le mouvement, douleurs dans les reins ; en étant couché au lit, tressaillements au sommet de l'épaule ;
faiblesse, etc. ; après le réveil, chaleur du visage.
►
(
Matinée
), Sensation dans l'abdomen.
►
(
Après-midi
), Vers le soir, céphalée au-dessus des yeux ;
soif de boissons froides ; vers le soir, sensation dans l'abdomen inférieur ; sensation de froid, etc. ; chaleur,
etc.
►
(
Soir
),
Humeur changeante ; mauvaise humeur ; à la lumière, sensation dans les paupières, etc. ; après s'être couché
au lit, son dans l'oreille ; moins ressenti pendant le mouvement, mais plus immédiatement après celui-ci, et quelque peu
soulagé par le repos, fatigue des jambes ; spasmes, etc. ;
prostration,
etc.
►
(
Nuit
),
Tournoiement dans la tête, etc. ; au réveil, poids sur les paupières ; secousses dans l'abdomen ; désir de rendre les urines,
etc. ; douleurs dans les reins ; engourdissement des bras, etc. ; déchirements dans les genoux, etc.
►
(
Fermeture des yeux
), Brûlure
des paupières.
►
(
Après dîner
),
Immédiatement, inclination au sommeil, etc.
►
(
Après avoir mangé
), Chaleur
du visage ; davantage en avalant à vide, sensation dans la gorge.
►
(
Pendant l'inspiration
),
Sensation dans la gorge ; pression dans l'hypochondre droit ; étouffement ; douleur sous les côtes ; points
sous le cœur ; douleur dans les reins ; points à travers la région sacrée.
►
(
Après un repas pris avec appétit
), Sensation remontant dans
la gorge.
►
(
En remuant
),
Céphalée.
►
(
En lisant
),
Voile devant les yeux.
►
(
Après
s'être relevé de la position couchée
), Vertige, etc.
►
(
Dans la chambre
), Sensation d'eau dans les yeux.
►
(
Assis
), Faiblesse dans les pieds, etc. ; picotement brûlant dans les plantes.
►
(
Après le souper
), Bâillements,
etc.
►
(
En avalant
),
Douleur sur le côté de la tête.
►
(
Dans une pièce chaude
), Obnubilation de la partie antérieure de la tête ; sensation aux extrémités des doigts.
► Amélioration.
►
(
Plein air
),
Les symptômes disparaissent presque entièrement
; malaise gastrique, etc. ; faiblesse, etc.
►
(
En posant la main sur l'épigastre
), Toux sèche.
►
(
Occupation littéraire
),
Prostration, etc.
►
(
Pression
), Confusion dans la tête.
SUPPLÉMENT : CROCUS.
Autorités.
13
, Wm.
Alexander, M.D., Experimental Essays, Londres, 1770, effets sur lui-même ;
14
, E. W. Berridge, Am. Journ. Hom. Mat. Med., New Ser., vol. v,
1876, p. 245, Mme --- mit 7 gouttes de la 3e dans un verre d'eau, et prit une cuillerée à café toutes les
trois heures, pendant trois ou quatre jours, pour une affection chronique des yeux ; mêmes symptômes
une seconde fois par ce médicament.
[340.]
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Pendant qu'elle le prenait,
une douleur battante survint dans la première incisive supérieure gauche, s'étendant en cercle à toutes les dents de la mâchoire supérieure gauche (toutes cariées) ; pire lorsqu'une personne traversait la chambre en marchant ou à l'ouverture de la bouche ; mieux par le calme ; les battements étaient comme si le sang y était pompé trop rapidement ; cela provoquait des battements dans le front et le vertex. Le mal de dents fut suivi d'une diarrhée aqueuse, généralement vers 4 heures du matin, une fois vers 10 heures du soir, et avant et pendant la selle il y avait de vives douleurs tranchantes dans l'abdomen, des côtés de l'abdomen vers le centre, la faisant se pencher en avant, ce qui soulageait les douleurs ; pendant trois ou quatre semaines le mal de dents et la diarrhée alternèrent ; le mal de dents durait toute la journée, étant fort pendant une heure ; la diarrhée en général de 4 heures du matin à 1 ou 2 heures de l'après-midi ; en général il y avait l'un ou l'autre chaque jour. Les cheveux tombèrent des tempes et des côtés de la tête,
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grains de safran, réduits en pâte avec un peu de pain, furent pris le matin à jeun. Cela ne modifia en rien le mercure du thermomètre placé sur mon estomac ; cela n'affecta pas mon pouls, ni n'agit d'aucune manière dont je pusse m'apercevoir. Le lendemain je pris 1 scrupule de safran, qui ne modifia pas la hauteur du mercure, quoique mon pouls fût peu après plus fréquent de deux ou trois battements par minute. J'imaginai que cela était accidentel, car je ne ressentis aucun effet de ma dose. Quelques jours après je pris 2 scrupules. Une heure plus tard je trouvai le mercure du thermomètre placé sur mon estomac élevé d'un degré. Sur quoi je m'attendais à ce que mon pouls montât aussi, mais fus fort surpris de le trouver tombé de 72 à 66 ; et plus surpris encore de constater qu'il demeura autour de 66 et 67 tout le reste de cette journée. Quelques jours après je pris 4 scrupules. Cela n'eut aucun effet, ni sur le mercure du thermomètre placé sur mon estomac ni sur mon pouls ; j'en conclus donc que la diminution notable de celui-ci dans la dernière expérience n'était pas due à un effet du safran, mais à quelque autre cause. Je m'attendais à ce qu'il colorât peut-être mes urines, dont j'examinai attentivement la couleur de temps à autre, sans pouvoir découvrir la moindre altération. Les excréments, toutefois, que j'émis, en étaient très fortement teints,
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