Carbolic. Acid
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
ACIDE CARBOLIQUE. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
ACIDE CARBOLIQUE.
Acidum carbolicum, phénol, Monoxybenze, alcool phénylique. C6H5OH.
Préparation, solution dans l'alcool.
Sources.
1, T. Bacmeister, M.D., pathogénésie avec la 1re dilution, tirée de la Monograph du Dr Hoyne, Chicago, 1869; 2, ibid., pathogénésie avec la 12e dilution; 3, T. S. Hoyne, M.D., pathogénésies avec les 6e et 3e dilutions, ibid.; 4, Miss G. H., pathogénésie avec la 6e dilution, ibid.; 5, Mrs. T. S. H., pathogénésie avec la 6e dilution, ibid.; 6, J. T. H., pathogénésie avec la 6e dilution, ibid.; 7, T. C. Duncan, M.D., pathogénésie avec la 12e dilution, ibid.; 8, ibid., effets de l'inhalation des vapeurs; 9, Mrs. T. C. D., effets des vapeurs, ibid.; 10, Mrs. E. J. Duncan, effets des vapeurs inhalées pendant les règles, ibid.; 11, S. P. Hedges, M.D., pathogénésies avec la 6e dilution, ibid.; 12, C. W. Boyce, M.D., effet d'une application locale à la main, ibid.; 13, Chas. H. Hæseler, M.D., pathogénésie avec 1 à 20 gouttes de l'acide brut (36 gouttes prises en trois jours), Hahn. M., 5, 171; 14, Mr. X. Y. Z., effets du produit brut, ibid.; 15, fillette de 11 ans, effets de 4 gouttes d'acide pur, ibid.; 16, Chas. H. Hæseler, effets de la 3e dilution déc., ibid.; 17, S. Lilienthal, M.D., pathogénésie avec la 1re dilution déc., et deux doses de teinture, Trans. of Hom. Med. Soc., State of N. Y., 1870, p. 232; 18, Mrs. S. A. F., M.D., pathogénésie avec la 1re dilution déc., ibid.; 19, Mrs. C. L., M.D., pathogénésies avec la 1re dilution cent., et une dose de la 30e dilution, ibid.; 20, Mrs. A. W., pathogénésie, ibid.; 21, E. C. Price, M.D., Am. Hom. Obs., 1871, p. 148, pathogénésie avec la 3e dilution, la 3e dilution déc. et la 2e dilution déc.; 22, T. D. Pritchard, M.D., Trans. Hom. Med. Soc. State of N. Y., 1874, 136, effets de l'inhalation de la vapeur; 23, J. N. Mitchell, Am. J. of H. M. M., N. S., 1, 354, effets de l'acide carbolique introduit dans une dent; 24, W. M. Williamson, M.D., Trans. Penn. Hom. Med. Soc., 1871, effets de la vapeur; 25, Taylor, Guy's Hosp. Rep., 1868 (Hahn. Month., 5, 169), empoisonnement d'un enfant de 1 an et 9 mois par deux cuillerées à café; 26, H. W. Fuller, M.D., Brit. Med. Journ. (H. M., 5, 170), effets de doses d'au moins trois minims; 27, Machin, El. Crit. Med. (N. Am. J. of Hom., 18, 155), effets chez trois femmes qui s'étaient lavées avec de l'eau carbolisée; 28, Dr. Oyston, B. Med. J., 1871, effets de l'ingestion de 1 à 2 onces d'acide carbolique brut pris dans un flacon (en le croyant du brandy); 29, Dr. Pinkham, Med. and S. Rep., 19 (H. M., 5, 168), effets généraux; 30, Pinkham, l. c., effets d'un lavement renfermant 145 grains chez une jeune femme; 31, Sutton, Med. Times and Gaz., April, 1868 (H. M., 5, 169), empoisonnement par une once; 32, Kline, Phil. M. and S. Rep., 1870; 33, Michelas, Wen. Med. Presse, 8, 1867 (Schmidt's Jahrb., 146, 273), effets d'un clystère renfermant 145 grains contre les ascarides, administré à une femme de 22 ans; 34, Ibid., effets chez un garçon de 10 ans d'un clystère renfermant 9/10e de gramme; 35, Wallace, Br. J., 1870, effets après application sur un abcès; 36, Ph. M. and S. Rep., 1867, une infirmière, âgée de 32 ans, but une demi-once (S. J., 151); 37, Dr. White N. Y. Med. Gaz., 1872, effets lors d'une application sur un tibia nécrosé; 38, Kohler, effets d'une application sur la gale (S. J., 155, 275); 39, ibid., exposé général des effets; 40, Welander, Hygea, 36 (1874), Am. Hom. Obs., 1874, effets d'une cuillerée à café d'une solution renfermant 25 ou 30 centigrammes; 41, omis; 42, Danion, Recherches sur l'acide phénique, Rapport an der Med. Fakult, zu Strassburg, 1869 (extrait du Dr C. G. Rothe, Die Carbolsäure in der medicin, monograph, Berlin, 1875), pathogénésie de 1 gramme, puis 2 grammes, puis 4 grammes, en trois prises; 43, Rothe, l. c., pathogénésie de 1 gramme dans 20 parties d'eau; 44, Husemann, S. J., 155, p. 275, effets généraux de l'empoisonnement par de petites quantités; 45, Mosler, Br. Med. J., 1872, effets de 2 ou 3 drachmes; 46, Unthank, Br. Med. J., 1872, effets des vapeurs; 47, Warren (New Remedies, 4, 178), effets d'en avoir bu d'un flacon, en le prenant pour du whisky.
ESPRIT.
► Émotionnel.
► Délire, [30], [44].
► Délire analogue à l'ivresse, durant souvent une demi-heure, [38].
► États délirants, irritabilité et fureur, avec sueurs abondantes, [40].
► Pendant la soirée, se sentit inhabituellement enjoué, [3].
► Sentiment de tristesse, avec tendance à soupirer et à bâiller (peu après 20 gouttes), [13].
► N'était pas d'humeur à penser ni à parler, [17].
► Très irritable, [17].
► Bougon; perd facilement le contrôle de sa colère (deuxième jour), [7].
► Paraissait morose, et beaucoup moins brillant que d'ordinaire dans la conversation, [14].
[10.]
► Les marques d'affection qu'on lui prodiguait paraissaient lui être désagréables (troisième jour), [7].
► Une crainte de maladie imminente l'envahit dès qu'il se fut couché, [17].
► Intellectuel.
► Esprit clair et actif (deuxième jour), [7].
► Chose étrange à dire, bien que la lecture m'affectât ainsi, mon esprit paraissait d'une vivacité inhabituelle et, bien que je m'en servisse beaucoup, au point d'être presque rendu fou par l'état confusionnel et les douleurs dans la tête, je saisissais toute proposition avec une rapidité inhabituelle et j'éprouvais du désir pour le travail intellectuel, [23].
► Aversion pour les efforts intellectuels, même pour lire, [17].
► Aversion pour l'effort mental (comme étudier des cas, préparer des manuscrits, etc.) (troisième jour), [7].
► Aversion complète pour l'étude; ce qu'il avait accompli lui paraissait tout à fait insignifiant (soir), [2].
► Paresse mentale et corporelle; je ne souhaite faire aucun effort de quelque manière que ce soit, [17].
► Incapable de concentrer l'esprit sur quoi que ce soit (peu après 20 gouttes), [13].
► Je tombais dans un état d'absence et d'abstraction d'où je sortais en sursaut quand quelqu'un me parlait, et il m'arrivait parfois de me trouver dans un tremblement nerveux lorsqu'on m'adressait brusquement la parole, [23].
[20.]
► En lisant, je ne peux fixer mon attention sur le sujet au point de le retenir dans ma mémoire (cinquième jour), [17].
► Manque d'acuité dans la pensée (peu après 20 gouttes), [13].
► Se sent hébété et stupide (après une heure et cinq sixièmes), [3].
► Perte de mémoire (peu après 20 gouttes), [13].
► Inconscient, [32].
► Inconscient pendant quatre heures; alors seulement ouvrit les yeux, remua le bras et la jambe, [28].
► Inconscience, avec respiration stertoreuse, [28].
► Inconscience complète (après cinq minutes), [36].
► Elles perdirent toute conscience de ce qui se passait autour d'elles, [27].
► Insensibilité, [29].
[30.]
► Presque ou tout à fait insensible, [30].
► Assis dans un fauteuil, insensible (après cinq minutes), [31].
► Restait étendu, insensible à tous les objets extérieurs, mais se remit au bout de peu de temps, [25].
► Devint insensible, tombant brusquement comme dans une crise; une fois revenu à lui, dit ne se souvenir de rien du tout après avoir goûté le liquide (immédiatement), [47].
► État stuporeux, [44], [46].
► Légère stupeur, [42].
► Tout à fait comateux, [46].
TÊTE.
► Confusion et vertige.
► Confusion passagère de la tête, [43].
► Confusion et lourdeur de la tête, [44].
[40.]
► Confusion et douleur dans la tête, douleur siégeant au-dessus de l'œil droit, [14].
► Sensation de confusion dans la tête (troisième jour), [7].
► Le cerveau semblait confus et douloureux (peu après 20 gouttes), [13].
► La tête paraît embrouillée, quoique sans forte douleur, [17].
► Embrouillé et confus, ne pouvant rassembler ses idées qu'avec effort, [13].
► Vertige, [38], [44].
► Vertige, avec tremblements, [17].
► Mieux l'après-midi, étant beaucoup exposé au vent, qui rafraîchit le cerveau échauffé, mais le vertige revient dès qu'il entre dans une pièce, [17].
► Très étourdi au moindre mouvement (après cinq minutes), [6].
► Très étourdi; les choses paraissent comme si elles se mouvaient en arrière et en avant (après cinq minutes), [4].
[50.]
► Etourdissement, [29], [46].
► Etourdissement et sensation de plenitude, ou sensation particuliere dans la tete (apres deux a huit minutes), [26].
► Mon etourdissement allait mieux en marchant vite en plein air, mais des que je m'asseyais, il devenait si intense qu'il me fallait m'accrocher a quelque chose pour eviter de tomber, [23].
► Tete qui tourne, et il se sentait chanceler comme un homme ivre (peu apres 20 gouttes), [13].
► Chancellement comme s'il etait ivre, [38].
► Tete en general.
► Afflux sanguin a la tete (deuxieme jour), [7].
► Envie de se frotter continuellement la tete et les yeux (peu apres 20 gouttes), [13].
► Sensation comme si j'avais souffert d'un mal de tete pendant les trois jours precedents (troisieme jour), [11].
► Torpeur dans la tete (troisieme jour), [7].
► Sensation de torpeur dans la tete (au bout de quelques instants), [3].
[60.]
► La tete semblait lourde (apres une demi-heure), [18].
► Tete tres lourde, [17].
► Lourdeur de la tete en se penchant en avant (apres deux heures et vingt minutes), [3].
► Douleur lourde dans la tete, s'etendant du front a l'occiput (apres une demi-heure), [5].
► Mal de tete, [29], [44].
► Se plaignait d'un mal de tete, [28].
► Mal de tete, pire du cote gauche, [17].
► Mal de tete, pire en penchant la tete en avant (apres une heure cinquante minutes), [3].
► Le mal de tete disparut peu apres le petit dejeuner (deuxieme jour), [3].
► Boire une tasse d'infusion de the vert soulagea quelque peu le mal de tete, mais non l'odorat, [10].
[70.]
► Leger mal de tete, [17].
► Mal de tete severe, avec nausees (apres une demi-heure), [10].
► Le matin, se reveilla avec un violent mal de tete limite a la moitie superieure de la tete (deuxieme jour), [3].
► A eu un violent mal de tete pendant presque toute la nuit, et l'a encore ce matin; impression comme si une bande entourait le front (deuxieme jour), [6].
► Douleur et sensation de plenitude dans la tete, paraissant se localiser surtout au-dessus de l'oeil droit, [16].
► Tete chaude (apres trente-cinq minutes), [3].
► Sensation de plenitude du cerveau, [17].
► Sensation de plenitude dans toute la tete, dans tout le cerveau, avec douleur sourde, [17].
► Douleurs expansives dans la tete, avec trouble devant les yeux; pouvait a peine ecrire, [17].
► Ma tete semblait comme enfermee dans une bande qui, par moments, paraissait se resserrer et m'ecraser la tete. Cette sensation de pression etait surtout sensible dans les deux tempes, [23].
[80.]
► Cephalee sourde et constrictive a 7 h 30 du matin, environ une demi-heure apres le lever, persistant et augmentant jusqu'a midi, moment ou j'ai du y ceder. Elle ne se localisait nulle part en particulier, mais etait aussi forte au front qu'ailleurs. La pression soulageait pendant environ une minute, mais, si on la prolongeait davantage, elle augmentait la douleur. Cependant, si la pression etait retiree, ne fut-ce qu'un instant, puis reappliquee, elle apportait un soulagement momentane. Ma tete paraissait enfler et devenir chaude, comme si elle rayonnait de la chaleur tel un poele chaud. Ces sensations semblaient limitees au crane, ne descendant pas au-dessous de la base proprement dite du crane; elles persisterent jusqu'a ce que je m'endorme la nuit (deuxieme jour), [11].
► Sensation sourde, chaude et contractee dans la tete, surtout au front, au reveil a 6 h 30 du matin, assez forte pour devenir par moments une veritable douleur (soulagee en pressant la tete avec les mains), dura toute la journee et jusque tard dans la nuit (deuxieme jour), [11].
► Cephalee sourde (deuxieme jour), [38].
► Cephalee sourde s'etendant du front a l'occiput (apres cinq minutes), [6].
► Mal de tete, comme si quelqu'un enfoncait puis retirait une epee tout autour de la tete; elle pouvait a peine garder les yeux ouverts; aggravation par le moindre bruit et par la lumiere; desire que la tete soit etroitement bandee (apres une heure), [15].
► Sensation contuse, comme si j'avais souffert d'un mal de tete (troisieme jour), [11].
► La tete est douloureuse quand on la remue (apres une heure et quart), [3].
► Les douleurs de tete sont les plus severes et pires du cote droit (apres trente-cinq minutes), [3].
► En fumant apres le the, les douleurs de tete vont beaucoup mieux (apres deux heures et demie), [3].
► Front.
► Cephalalgie frontale, pire dans une piece chaude, [17].
[90.]
► Mal de tete au front et aux tempes, [20].
► Cephalalgie frontale et oppression de poitrine, commencant du cote gauche et passant a droite (apres quinze minutes), [17].
► Cephalee du front, de caractere nevralgique (deuxieme jour), [3].
► Le front semble chaud, et la pression d'une main froide dessus procure un soulagement passager, [17].
► Cephalee brulante au front (apres vingt minutes), [5].
► Douleur brulante severe dans le cerveau au-dessus des sourcils, [17].
► Sensation de plenitude dans le lobe frontal du cerveau, qui augmenta jusqu'a une cephalee severe, [8].
► Sensation pressive de plenitude au front, [17].
► Sensation de resserrement en travers du front, juste au-dessus des sinus frontaux, [18].
► Douleur au front (passagere), [3].
[100.]
► Legere douleur au front, du cote gauche (apres une heure), [1].
► Douleur sourde dans la tempe gauche et l'arriere de la tete, en se penchant en avant (apres une heure et quart), [3].
► Douleurs sourdes a travers le front (apres trente-cinq minutes), [3].
► Cephalee frontale sourde au centre du front, [19].
►► Cephalee frontale sourde, comme si une bande de caoutchouc etait tendue etroitement sur le front, [17].
► Se reveilla le matin avec une cephalee frontale sourde et une brulure dans la gorge (deuxieme jour), [17].
► Ne sait pas s'il a pris froid ou non; meme cephalee frontale sourde, avec lassitude generale (cinquieme jour), [17].
► Cephalee frontale sourde, avec sensation de froid, (tres rapidement), [17].
► Cephalee frontale sourde, quelque peu soulagee a l'air frais (apres trois heures), [17].
► Tempes.
► La douleur s'etend a la tempe (depuis la region au-dessus de l'oeil droit), avec sensation de sensibilite douloureuse du globe oculaire, [24].
[110.]
► Douleurs brulantes dans la tempe droite et au sommet de la tete (apres trente-cinq minutes), [3].
► Sensation de resserrement, comme si une bande de caoutchouc etait tendue d'une tempe a l'autre, [17].
► Constrictions en bande d'une tempe a l'autre, suivies d'une cephalee sourde et lourde, considerablement aggravee par une marche en plein air (apres une demi-heure), [18].
► Legere douleur a la tempe gauche (peu apres), [17].
► Douleur sourde et lourde dans la tempe gauche pendant la journee (quatrieme jour), [17].
►►* Douleur sourde et lourde a travers les tempes, avec bande serree en travers du front, et resserrement a la racine du nez, entre les yeux*, [20].
► Quand je lisais pendant un certain temps, la pression dans mes tempes devenait affreuse, et toute ma tete se mettait a eprouver quelque chose comme l'etat d'"engourdissement" que l'on ressent dans un membre, [23].
► Sommet de la tete.
► Je sentais, au sommet de la tete, comme si mon cerveau ballottait, [23].
► Douleur brulante au sommet de la tete, [3].
► Douleur constante du cote droit de la tete (apres vingt minutes), [3].
► Region parietale.
[120.]
► Douleur nevralgique du cote gauche de la tete (apres une heure et quart), [3].
► Douleur battante du cote droit de la tete (apres trente-cinq minutes), [3].
► Douleurs dans la tete, aigues, fulgurantes, de caractere nevralgique, changeant de place d'un cote a l'autre, affectant tellement l'oeil du cote douloureux qu'il etait difficile de le garder ouvert (peu apres 10 gouttes), [13].
► Occiput.
► Pression occipitale, [17].
► Cephalee occipitale sourde et pressive, [17].
► Douleur sourde a l'arriere de la tete, au cote droit et a la tempe. Les douleurs de tete sont constantes et semblables a celles ressenties lors de la premiere pathogenesie (apres une heure et demie), [3].
► L'arriere de la tete est douloureux (apres une heure cinquante minutes), [3].
► Tete externe.
► Petite vesicule pustuleuse un peu a gauche du sommet de la tete (troisieme jour), [21].
► Demangeaison du cuir chevelu (apres une heure et quart), [3].
► Demangeaison du cuir chevelu (apres quinze minutes), [6].
[130.]
► Demangeaison du cuir chevelu, d'abord du cote droit, puis du cote gauche, [3].
OEIL.
► Yeux fixes, insensibles a la lumiere, pupilles tres dilatees, [34].
► Yeux lourds (deuxieme jour), [7].
► Douleurs brulantes dans les yeux, plus marquees a gauche (apres deux heures), [3].
► Douleur brulante dans l'oeil gauche (passagere), [3].
► Orbite.
►
Douleur au-dessus de l’œil droit, qui
persista pendant une heure après être sorti en plein air, puis cessa, mais revint en
rentrant dans la chambre et en sentant de nouveau l’acide; elle cessa encore en plein air,
[24]
.
►
Très légère
douleur pendant quelques minutes, à deux reprises différentes, au-dessus de l’œil droit,
[21]
.
► *Très vive douleur névralgique orbitaire
au-dessus de l’œil droit
,
[23]
.
► *Légère douleur au-dessus du sourcil droit; même genre de douleur, mais à un
dégré plus faible, sous la rotule droite, toutes deux de courte durée
(après une demi-heure),
[21]
.
►
Douleur aiguë, perforante,
dans le rebord sus-orbitaire gauche, en un point large comme une pièce d’argent de dix
cents, ne durant que cinq à dix minutes et cessant en se levant, mais laissant l’endroit où
elle siégeait sensible au toucher pendant plus d’un jour (deuxième jour),
[11]
.
► Paupières.
[140.]
►
Yeux ouverts, tournés vers le haut,
[32]
,
[36]
.
►
Paupières closes,
[28]
.
► Globe oculaire.
►
Secousses névralgiques
dans les globes oculaires et à travers les tempes (peu après 20 gouttes),
[13]
.
► Pupille.
►
Contraction des pupilles,
[28]
,
[30]
, etc.
►
Pupilles
contractées (après cinq minutes),
[31]
.
►
Pupilles contractées et insensibles à la lumière,
[25]
.
►
Pupilles dilatées, mais montrant
une réaction à la lumière (après deux heures),
[40]
.
► Vision.
►
Yeux
sensibles à la lumière,
[8]
.
►
Ne peut voir d’un bout à l’autre de la chambre (après cinq minutes),
[4]
.
[150.]
►
La lecture est
impossible, les lettres paraissant troubles et se fondant les unes dans les autres,
[17]
.
►
En écrivant, les lettres
semblent se confondre, de sorte que je lis difficilement ce qui est écrit (après
trente-cinq minutes),
[3]
.
►
Éblouissement devant les yeux,
[17]
.
►
Les objets paraissent bouger devant les yeux (après trois quarts d’heure),
[5]
.
►
Tache sombre constante
devant l’œil gauche,
[23]
.
OREILLE.
►
Douleur pressive dans
l’oreille gauche (passagère), (après quinze minutes), revenant de temps à autre (après vingt
minutes),
[3]
.
►
Douleur pulsatile, avec bourdonnement, dans les deux oreilles (après six heures),
[3]
.
►
Bourdonnements dans les oreilles,
[42]
.
►
Importuné tout le
temps par un bourdonnement-hum continu dans les oreilles, bien que l’ouïe ne semblât pas
atteinte,
[23]
.
NEZ.
►
Les deux narines
bouchées (quatrième jour),
[7]
.
[160.]
►
En se mouchant, le mucus était sanglant, sang rouge vif
(après quatre heures et un sixième),
[3]
.
►
Sensation comme d’un rhume de cerveau; narine droite bouchée,
œil droit larmoyant (troisième jour),
[7]
.
►
Nez serré et obstrué, avec sensation de tension
pleine à travers le front,
[20]
.
►
Picotement dans la narine gauche, avec larmoiement constant de l’œil gauche, et écoulement
aqueux par le nez,
[20]
.
►
Sensation à l’aile gauche du nez comme de fines étincelles électriques; envie de frotter la
partie à plusieurs reprises (après quinze minutes); pendant la première heure, même
sensation à l’extrémité sternale de la clavicule droite; plus tard au médius de la main
gauche; plus tard au vertex. Cette sensation, pendant tout le temps où elle fut ressentie,
se transforma lentement en picotement prurigineux, avec désir de frotter la partie et
soulagement par ce frottement,
[2]
.
►
Chatouillement dans
la narine droite, avec éternuement (après une heure et un tiers),
[3]
.
► Odorat.
►
Odorat très aigu,
[8]
.
►
Odorat excessivement aigu, pendant cinq jours (après une demi-heure),
[10]
.
►
Odorat plus aigu, très
nettement; peu après, écoulement aqueux des deux narines en plein air; à l’intérieur il
cesse; revient après être entré dans une chambre froide (après vingt minutes),
[1]
.
Copyright © Médi-T
®
2000
CARBOLIC. ACID.
CARBOLIC. ACID. - L’ENCYCLOPÉDIE DE LA MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
<<<<<
CARBOLIC. ACID.
VISAGE.
► Objectif.
►
Pâle et inconscient,
[34]
.
[170.]
►
Le garçon était
très pâle, faible et cachectique,
[35]
.
►
Visage exsangue et baigné de sueur (après cinq
minutes),
[31]
.
► Visage
pâle
,
[37]
.
►
Visage pâle et couvert de sueur froide,
[25]
.
►
Visage pâle ou livide,
[44]
.
►
Visage et cou livides,
[46]
.
►
Visage livide, avec sueur froide et visqueuse,
[32]
.
►
Visage livide, couvert de
sueur froide et visqueuse,
[36]
.
►
Visage congestionné (deuxième jour),
[7]
.
►
Visage congestionné, et « brûle » (après quinze minutes),
[6]
.
[180.]
►
Légère
lividité des lèvres et du bout des doigts (après cinq minutes),
[31]
.
►
État de trismus intense
(après dix-huit minutes),
[45]
.
►
Lorsqu’on tente d’examiner sa gorge, il serre fortement les dents,
[40]
.
► Subjectif.
►
Douleur dans le visage et le cou (après sept heures),
[46]
.
►
Douleurs tiraillantes dans la mâchoire, côté droit,
[3]
.
BOUCHE.
► Dents.
►
Douleur dentaire dans les dents de la mâchoire supérieure droite (après quelques instants),
[3]
.
► Langue.
►
Brûlure de la langue, surtout à la pointe,
[17]
.
►
Sensation de morsure sur la langue
(aussitôt),
[17]
.
►
Bouche.
►
Membrane muqueuse de la bouche, des lèvres,
de la gorge, blanche,
[28]
.
►
Gonflement et sensibilité douloureuse de la face interne de la joue gauche en regard des
molaires; la joue se trouve entre les dents lorsqu’on mord (toute la journée), (après deux
jours),
[2]
.
[190.]
►
Forte odeur goudronneuse de l’haleine,
[25]
.
►
Brûlure de la bouche,
[44]
.
►
Brûlure des lèvres, de la gorge et de l’œsophage, avec chaleur remontant
de l’estomac (aussitôt),
[17]
.
► Salive.
►
Hypersécrétion salivaire, et il ne pouvait s’empêcher de cracher continuellement, les crachats
ayant un aspect blanc bleuâtre et écumeux,
[13]
.
►
Écoulement constant de salive des lèvres pâles,
[34]
.
►
Bouche ouverte,
remplie de mucus,
[32]
.
►
Goût.
►
Goût très âcre; la langue brûlait et
fourmillait, et semblait comme si mille épingles s’y enfonçaient (aussitôt),
[15]
.
►
Mauvais goût dans la bouche,
[3]
.
►
Goût horrible dans la
bouche, piquant et métallique, dont il ne pouvait se débarrasser; cela lui donnait une
sensation de malaise et d’abattement dans tout le corps (aussitôt),
[14]
.
►
Goût d’acide carbolique dans la bouche et la gorge (après sept
heures),
[46]
.
[200.]
►
Goût cuivreux, métallique, sur la langue et le palais supérieur,
[17]
.
►
Parole.
►
Incapacité à parler ou à marcher,
[28]
.
GORGE.
►
Beaucoup de
hemmement de mucus blanc clair en plein air (deuxième jour),
[7]
.
►
Douleur dans la gorge en
avalant (après une heure et cinq sixièmes),
[3]
.
►
Sensation d’étouffement dans la gorge, avec tendance à racler des mucosités,
[14]
.
►
Irritation de la gorge (pendant quelques jours),
[45]
.
►
Irritation de la gorge causant une toux sèche, brève (après une heure
et cinq sixièmes),
[3]
.
►
Brûlure dans la gorge et l’œsophage (aussitôt),
[40]
.
►
Sensation de brûlure dans la gorge en avalant la gorgée,
[26]
.
►
Brûlure-picotement
dans la gorge, comme si elle avait avalé quelque chose de fort (après une demi-heure),
[5]
.
[210.]
►
Douleurs lancinantes très aiguës dans la gorge; la douleur devient de pire en pire; elle est
vive et piquante (après quinze minutes),
[3]
.
►
Le temps a changé (?); gorge sensible, un peu rauque, comme après avoir pris froid (deuxième jour),
[7]
.
►
Le soir, gorge
un peu sensible, côté droit (deuxième jour),
[7]
.
►
Sensibilité douloureuse de la gorge lors de la déglutition à vide (après quinze
minutes), disparue après une heure et un sixième, sauf à la déglutition et à la pression sur
la partie supérieure du larynx; pire du côté droit,
[3]
.
►
Gorge sensible seulement en avalant (après deux heures et
cinq sixièmes),
[3]
.
►
En fumant, après le thé, la gorge allait mieux pendant quelque temps; moins sensible à la
pression (après deux heures et demie),
[3]
.
►
Isthme du gosier, Pharynx et Œsophage.
►
Beaucoup de mucus
dans le pharynx (quatrième jour),
[7]
.
►
Hemmement provenant du pharynx et des narines postérieures, avec beaucoup de mucus blanc (troisième jour),
[7]
.
►
Le matin, au réveil,
pharynx et narines postérieures extrêmement secs (cinquième jour),
[7]
.
►
Brûlure dans l’œsophage et l’estomac,
[17]
.
[220.]
►
Contraction spasmodique de l’œsophage,
[32]
.
►
Contraction spasmodique de
l’œsophage empêchant l’introduction de la pompe stomacale,
[36]
.
►
Contraction spasmodique et douloureuse de l’œsophage,
juste derrière la pomme d’Adam; en buvant de l’eau glacée, c’était douloureux pendant
plusieurs minutes,
[21]
.
►
Sensation de
constriction de l’œsophage vers midi (par 20 gouttes),
[13]
.
►
Rétrécissement spasmodique de l’œsophage empêchant le
malade d’avaler et causant une grande difficulté à introduire la sonde de la pompe
stomacale,
[31]
.
►
Déglutition.
►
Incapacité d’avaler,
[44]
.
►
Ne pouvait pas prendre de
médicament,
[40]
.
►
Gorge externe.
►
En marchant rapidement après
dîner, eut un
spasme de l’artère carotide
(habituel, gauche),
(troisième jour),
[7]
.
ESTOMAC.
► Appétit.
►
Appétit plus grand, mais pas encore normal; plus d'appétit le
matin (quatrième jour),
[7]
.
►
Appétit insolite pour le souper,
[21]
.
[230.]
►
Envie de fumer un
cigare, pensant que cela le soulagerait,
[14]
.
►
Appétit diminué,
[18]
.
► *Perte complète de l'appétit
,
[35]
.
► *Perte totale de l'appétit, qui
avait auparavant été excellent
,
[19]
.
►
Anorexie,
[8]
.
►
Moins d'appétit pour le dîner (deuxième jour),
[7]
.
►
Pas d'appétit pour le thé,
[3]
.
►
Pas d'appétit pour le
thé (souper), (au bout d'une demi-heure),
[10]
.
►
Pas d'appétit pour le souper,
[5]
.
► Soif.
►
Soif,
[28]
.
[240.]
► *Sentait qu'un peu plus de whisky lui ferait du bien
(habitudes tout à fait tempérées),
[14]
.
► Éructations et hoquet.
►
Éructations,
[42]
,
[43]
.
►
Éructation d'air sans saveur (deuxième jour),
[3]
.
►
Éructations après
un léger déjeuner (deuxième jour),
[17]
.
►
Le mal de tête disparaît en marchant, mais les éructations
deviennent plus fréquentes
(au bout d'une heure),
[3]
.
►
Disposition constante à renvoyer, sans pouvoir y parvenir (à partir de 20
gouttes),
[13]
.
►
Renvois (au bout de trois quarts d'heure),
[5]
.
► *Renvois de gaz
(au bout de quelques instants),
[3]
.
► Renvois de gaz
(au bout d'une heure et demie),
[3]
.
► Renvois de gaz venant de l'estomac
(au bout de dix minutes).
Éructations constantes
(au bout de quinze minutes),
[6]
.
[250.]
► Renvois constants de gaz venant de l'estomac
(après deux heures et
cinq sixièmes),
[3]
.
►
Renvois constants de grandes quantités de gaz
(au bout de vingt minutes),
[3]
.
►
Régurgitation provenant de
l'estomac, ayant le goût de babeurre et de chou. (Au dîner, but un verre de lait; le lait
ne lui occasionne jamais de trouble), (au bout de trente-cinq minutes,
[3]
.)
►
A mangé de bon appétit au déjeuner, mais, bien que l'estomac soit plein,
la chaleur continue à monter de l'estomac, avec le goût de l'acide carbolique,
[17]
.
►
Dans l'après-midi, après
le dîner, hoquet prolongé,
[2]
.
► Nausées et vomissements.
►
Nausées à l'estomac (au bout de quinze minutes),
[4]
.
►
Nausées pendant presque toute la matinée (deuxième jour),
[3]
.
►
Après le thé, les nausées réapparurent,
et furent accrues par la prise d'un peu de vin de Xérès. Les nausées durèrent jusqu'à midi le lendemain,
[5]
.
►
Après le thé, les
nausées étaient beaucoup mieux, mais elle était très ensommeillée, ce qui était insolite (au bout de vingt-cinq
minutes),
[4]
.
►
Nausées, avec désir d'éructer (très vite),
[17]
.
[260.]
►
Nausées et vomissements,
[44]
.
►
Légères nausées dans la
gorge (au bout de trente-cinq minutes),
[3]
.
►
Légères nausées, avec prostration,
[8]
.
►
Beaucoup de nausées;
elle frissonnait et secouait la tête, faisait des grimaces, crachait souvent, etc.,
[15]
.
►
Nausées intenses
aussitôt, qui persistèrent avec très peu d'atténuation pendant près d'une heure, et jusqu'à ce qu'il
ait bu plusieurs grandes gorgées d'eau en abondance (à partir de 1 goutte). Ensuite les nausées reparurent, et
atteignirent presque le point de provoquer le vomissement (à partir de 5 gouttes),
[13]
.
►
Sensation de malaise empirée dans la région de l'estomac (peu
après 10 gouttes),
[13]
.
►
*En mangeant un peu de déjeuner, il sentait de temps à autre qu'il devait se lever et vomir
(à partir de 20 gouttes),
[13]
.
►
Vomissements et dysphagie,
[35]
.
►
Estomac.
►
Légère gastrite (pendant quelques jours),
[45]
.
►
Une crise de
gastrite aiguë suivit les symptômes immédiats,
[47]
.
[270.]
►
Léger
catarrhe gastrique, pendant plusieurs jours,
[43]
.
►
Gaz dans l'estomac très gênants; mieux après avoir remonté une sorte
de liquide aigrelet-sucré,
[3]
.
►
Sensation sourde et pénible dans l'estomac (au bout d'une heure et demie),
[3]
.
►
Sensation gênante dans la région de l'estomac et du foie
(peu après),
[20]
.
►
Malaise dans l'estomac, comme par dyspepsie,
[18]
.
►
Pendant environ deux jours, ses sensations représentaient une forme caractérisée
de dyspepsie aiguë (à partir de 20 gouttes),
[13]
.
►
Au lieu d'éprouver de la faim aux repas, sensation de vide, de défaillance dans
l'estomac, avec sensation de plénitude dans la gorge, et désir constant d'avaler,
[19]
.
►
Beaucoup de réaction irritative gastrique
(au bout de sept heures),
[46]
.
►
Douleur et sensation de tiraillement dans l'estomac et dans le bas de l'abdomen,
[14]
.
►
Chaleur dans
l'estomac,
[43]
.
[280.]
►
Sensation de chaleur dans l'épigastre,
[42]
.
►
Brûlure dans l'estomac,
[17]
.
►
Brûlure dans
l'estomac (au bout de vingt minutes),
[5]
.
►
La sensation de brûlure dans l'estomac, comme due à un acide corrosif,
se fait sentir tout le temps; pourtant l'appétit est bon et les aliments se digèrent bien,
[17]
.
►
Sensation de brûlure dans
l'estomac, augmentant régulièrement, avec chaleur remontant dans l'œsophage (au bout de trois heures),
[17]
.
►
Sensation de brûlure
et d'ulcération dans l'estomac et l'œsophage, avec nausées; cette sensation lui rappelait
le lobelia ou le tabac; de fait, il avait fumé sa pipe avant de se coucher,
[17]
.
►
L'estomac semble
plein de gaz (au bout de quelques instants),
[3]
.
►
Sensation comme si l'estomac était rempli de gaz qui devraient
remonter,
[3]
.
►
Douleur sourde à l'estomac (au bout de quelques instants),
[3]
.
►
Il avait l'impression d'avoir trop mangé, et d'en souffrir par
conséquence,
[14]
.
[290.]
►
Appétit bon, mais les aliments restent pesants sur l'estomac
(deuxième jour),
[17]
.
►
Sensation de pression à l'épigastre (très vite),
[17]
.
►
Poids considérable dans la région épigastrique, comme si elle était chargée
de flatulence, avec inclination constante à se soulager par de vains efforts
d'éructation, ou en pressant la main dans l'épigastre,
[13]
.
ABDOMEN.
► Hypochondres.
►
Douleur sourde, pressive, dans les hypochondres,
[17]
.
►
Sensibilité douloureuse des hypochondres,
empirée par le mouvement (très vite),
[17]
.
► Douleur dans l'hypochondre droit; aussi dans la région iliaque des deux côtés
,
[15]
.
►
Sensation
douloureuse au-dessus de l'hypochondre droit et le long du dos (à partir de 20 gouttes),
[13]
.
►
Prémonitions de douleur dans la
région du foie,
[20]
.
►
Douleur sourde dans le flanc droit, au niveau de la région du foie, et dans le dos, en travers des cinquième,
sixième et septième vertèbres dorsales,
[13]
.
► Abdomen en général.
►
Abdomen distendu, surtout dans la région épigastrique, mais ni dur, ni tendu, ni
sensible à la pression,
[40]
.
►
Intestins distendus et pleins de gaz après (trois heures) un repas (deuxième jour),
[7]
.
[300.]
►
Borborygmes dans les intestins; sensation comme si une diarrhée allait survenir, après avoir marché,
[3]
.
► *Borborygmes et gargouillements
dans l'abdomen
, avec sensation de distension (au bout d'une heure),
[3]
.
►
Émission de grandes
quantités de gaz pendant toute la soirée,
[3]
.
►
Émission de gaz nauséabonds (au bout d'une heure et demie),
[3]
.
►
Émission de grandes
quantités de gaz fétides (troisième jour),
[3]
.
►
Sensation de défaillance dans tout l'abdomen, sensation de vacuité,
avec pourtant un poids considérable dans la région de l'estomac (à partir de 20 gouttes),
[13]
.
►
Douleur dans les intestins,
[20]
.
►
Sensation de plénitude, avec brûlure à l'extérieur de
l'abdomen (peu après),
[20]
.
►
Continuellement une sensation de distension dans l'abdomen comme s'il était
plein de gaz, mais je n'ai jamais pu en évacuer,
[23]
.
►
Les intestins paraissent distendus et douloureux (troisième jour),
[7]
.
[310.]
►
Impression que les gaz dans l'abdomen sont emprisonnés (au bout d'une heure),
[3]
.
►
Les muscles abdominaux sont douloureux
(deuxième jour),
[7]
.
►
Les intestins sont douloureux en marchant,
[17]
.
►
Les secousses pendant qu'il est à cheval affectent aussi désagréablement les parois abdominales,
qui paraissent chaudes et douloureuses,
[17]
.
► Bas-ventre et régions iliaques.
►
Douleur brûlante dans la partie inférieure de l'abdomen et au sommet de la tête (au bout de quinze minutes),
[3]
.
►
En position assise,
point crampoïde dans la région inguinale gauche (au bout de deux heures),
[1]
.
RECTUM ET ANUS.
►
L'anus
démange et donne l'impression que la peau est écorchée (au bout de quarante-cinq minutes),
[3]
.
►
Désir d'aller à la selle toute la journée,
bien qu'il ait eu une évacuation naturelle le matin (troisième jour),
[3]
.
►
Sensation constante de besoin
d'aller à la selle, et impression qu'il y a une certaine quantité dans le rectum, mais je n'ai jamais eu
plus d'une selle régulière chaque matin,
[23]
.
SELLES.
► Diarrhée.
►
Diarrhée; trois évacuations aqueuses en peu de
temps, s'accompagnant de douleur et de malaise gastrique,
[16]
.
[320.]
►
Depuis le début
de la pathogénésie, et pendant quelque temps après, deux selles naturelles par jour, ce qui est très insolite chez
le sujet d'expérimentation, qui n'a généralement qu'une selle en deux jours,
[2]
.
► Le soir, selle abondante et consistante, entièrement exempte de douleur, bien qu'il y eût eu depuis quelque temps auparavant constipation avec douleur à la selle, [13].
► Vers le soir, évacuation intestinale abondante et consistante, mais presque inodore, [15].
► Constipation.
► Constipation assez marquée, chose insolite (septième jour), [17].
► L'intestin paraît atone, mais non constipé (quatrième jour), [7].
► Selles régulières chaque matin, mais insuffisantes, et l'intestin paraissait un peu plus paresseux qu'à l'ordinaire, [23].
ORGANES URINAIRES.
► Miction.
► Mictions fréquentes, [18].
► Les urines étaient émises environ toutes les deux heures; quantité abondante, qualité normale (deuxième jour), [11].
► A rendu les urines plus souvent qu'à l'ordinaire pendant la nuit, sans noter de changement de couleur (deuxième jour), [3].
► A bien dormi, mais a dû se lever vers 5 heures pour uriner, chose très insolite; a rendu aussi une plus grande quantité d'urine qu'à l'ordinaire, [21].
[330.]
► Écoulement d'urine exceptionnellement libre, normal par la couleur, l'odeur et la qualité (troisième jour), [11].
► Écoulement abondant d'urines limpides et incolores, qui dura plusieurs heures. La quantité d'urine était énorme, bien qu'aucune mesure n'en ait été prise. Son odeur était faible, mais particulière, n'étant ni celle de l'acide carbolique ni celle de l'urine normale (après quinze minutes), [30].
► Pendant la nuit, a rendu une grande quantité d'urine pâle, près de trois quarts, soit environ 2,8 litres (cinquième jour), [22].
► Pendant la journée, les urines étaient accrues en quantité et avaient une odeur très forte (deuxième jour), [3].
► Urine moins abondante (quatrième jour), [7].
► Urines diminuées en quantité et plus foncées, [24].
► Efforts de poussée pour uriner, suivis pendant deux heures d'une sensation pénible, [24].
► Efforts inutiles pour uriner, [28].
► Tentatives vaines pour rendre les urines, [28].
► Urine.
► Teinte verdâtre des urines, et disparition de tous les dépôts de lithates, [26].
[340.]
► Urine très foncée, [28].
► Une coloration brun verdâtre foncé des urines est un signe caractéristique de l'intoxication débutante, [42].
► Urine de couleur sombre, fumée, alcaline; elle déposait un sédiment d'urate d'ammoniaque granuleux; elle montrait aussi un mélange de pigments de différentes couleurs, provenant apparemment de la matière colorante des globules sanguins dissous; ce pigment apparaissait toujours après une application d'acide carbolique et disparaissait après sa suppression, [35].
► L'urine émise le lendemain de l'accident était presque noire, mais sans turbidité, et l'on n'y pouvait déceler aucune trace d'acide carbolique, de sang ni d'albumine, [47].
► Sous l'action de l'acide nitrique, il se dépose dans les urines une grande quantité de pigment brun, [35].
► Émission d'urines fétides, très foncées, déposant de l'urate d'ammoniaque, parfois des phosphates, mais pas d'albumine, [35].
► Les urines sentent fortement l'acide carbolique, [37].
► Urine plus acide que la normale, [46].
► Urine alcaline, brun foncé, [42].
ORGANES SEXUELS.
► Homme.
► Douleurs piquantes dans le gland pénien et l'urètre, [24].
[350.]
► Pendant tout ce temps, j'ai remarqué que mes organes sexuels étaient pendant la journée dans un état inhabituellement relâché et affaibli; mais, régulièrement, chaque nuit, j'avais des rêves lascifs avec émissions séminales, qui m'affaiblissaient beaucoup et me remplissaient d'horreur, [23].
► Après s'être endormi, fut réveillé par une excitation sexuelle inhabituellement forte, qui continua quelque temps (première nuit), [11].
► Appétit sexuel très diminué (deuxième jour), [7].
► Perte du désir sexuel pendant treize jours, [24].
► Femme.
► Douleur dans la région de l'ovaire gauche, en marchant en plein air, s'apaisant bientôt, [18].
► Menstruations plus abondantes qu'à l'ordinaire, [10].
► Menstruations beaucoup plus abondantes et plus foncées qu'à l'ordinaire, suivies pendant douze heures de mal de tête et d'une grande irritabilité nerveuse (sixième jour), [10].
► Les menstruations survinrent deux jours plus tard qu'à l'ordinaire et furent plus abondantes, [5].
ORGANES RESPIRATOIRES.
► Larynx et Trachée.
► Un état inflammatoire s'établit, avec grande sensibilité douloureuse des organes de la respiration et plus d'enrouement (troisième jour), [22].
► Sensation de sensibilité douloureuse dans le larynx et la muqueuse bronchique, avec un certain enrouement (deuxième jour), [22].
► Le côté gauche du larynx est très douloureux à la pression, non le côté droit (après une heure et un quart), [3].
► Besoin constant de tousser (après une heure et un quart), [3].
► Sensation chatouilleuse et irritante dans la partie supérieure de la trachée et de la gorge, provoquant par moments une courte toux sèche irritative, [13].
► Toux et expectoration.
[360.]
► Toux (quatrième jour), [22].
► Courte toux sèche, avec chatouillement dans la gorge (après une heure et un quart), [3].
► Toux sans expectoration (sixième jour), [22].
► Un peu de toux et d'expectoration (onzième jour), [22].
► Toussait pour dégager les bronches; a un peu expectoré (quatrième jour), [7].
► Expectoration d'une grande quantité de mucus épais blanchâtre (deuxième jour), [3].
► Respiration.
► Respiration stertoreuse, [28], [30], etc.
► Respiration stertoreuse (après dix-huit minutes), [45].
► Respiration stertoreuse et rapide (80), [44].
► Respiration stertoreuse, l'haleine sentant fortement le liquide (après cinq minutes), [31].
[370.]
► Respiration accélérée, [28].
► Respiration agitée, [27].
► Respiration libre et profonde; tendance à prendre une profonde inspiration, [1].
► Respiration difficile, [37].
► Respiration très gênée, [25].
► La pièce paraît étouffante et chaude (deuxième jour), [7].
Copyright © Médi-T
®
2000