Arum Italicum
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
ARUM ITALICUM. - L'ENCYCLOPÉDIE DE MATIÈRE MÉDICALE PURE Par TIMOTHY F. ALLEN, A.M., M.D.
ARUM ITALICUM.
A. Italicum, Miller.
Ordre naturel,
Aracées.
Préparation,
teinture de la racine.
Autorité.
Dr Paul Pitet, pathogénésie dans Bib. Hom., 1871.
ESPRIT.
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Malaise psychique extrême.
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Incapacité intellectuelle,
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TÊTE.
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Douleurs sourdes dans le cerveau au moindre effort intellectuel, surtout par temps orageux.
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De temps à autre, le temps humide provoquait un mal de tête général sourd, compressif, persistant, plus sévère à l'occiput.
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Douleur contusive violente et permanente dans les lobes antérieurs du cerveau,
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ABDOMEN.
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Sensibilité douloureuse et chaleur constante dans l'abdomen.
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Symptômes d'une entéro-colite très aiguë.
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Violente attaque de colique, constrictive, tordante, principalement avant la selle.
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La présence d'aliments dans l'estomac (même en mangeant en moindre quantité) provoquait rapidement des coliques, suivies de diarrhée.
SELLES ET ANUS.
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Cuisson et douleurs déchirantes dans le rectum pendant la selle,
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De 8 à 12 évacuations en vingt-quatre heures, précédées de coliques, le plus souvent dans la région ombilicale, et renouvelées à chaque envie d'aller à la selle, trois fois à la même occasion,
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Selles généralement liquides ou très molles, plutôt peu copieuses, jaunâtres ou foncées, s'accompagnant d'émission de gaz et, vers la fin, mêlées de mucus écumeux,
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Évacuations plus fréquentes de 3 à 6 heures du matin,
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APPAREIL URINAIRE.
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La colique s'accompagne d'une pression dans la région vésicale, avec envie d'uriner.
APPAREIL RESPIRATOIRE.
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Enrouement très sévère et obstiné, pire le soir, s'accompagnant d'un chatouillement dans le larynx et de toux, surtout après le sommeil.
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Enrouement brusquement aggravé vers 9 heures du soir.
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Quintes de toux sèche et hemmement constant avec expectoration d'un mucus épais, tenace, gris ou brun, souvent strié de sang.
POITRINE.
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Pendant les cinq mois suivants, douleurs contusives sourdes dans le côté gauche de la poitrine, parfois en avant, à quelques centimètres au-dessous de la clavicule, parfois en arrière, au-dessous de l'épine de la scapula et près de son bord interne.
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Chaleur brûlante derrière le sternum et dans la partie antérieure de la poitrine.
NUQUE ET DOS.
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Douleurs sourdes derrière la scapula gauche.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
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Doigts rouges, couleur lie-de-vin, avec sensibilité et douleurs brûlantes comme par une brûlure du premier degré, accrues par la pression (après avoir arraché la plante).
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La peau des deux dernières phalanges des doigts couverte de petites élévations miliaires, presque invisibles, donnant lieu à une démangeaison constante, beaucoup aggravée après le bain, suivie deux jours plus tard d'une desquamation de la peau de la partie atteinte (après avoir arraché la plante).
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Picotements et fourmillements insupportables au bout des doigts, comme par des centaines d'aiguilles (après avoir arraché la plante).
GÉNÉRALITÉS.
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Diminution des forces.
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Débilité importante et amaigrissement (après quelques jours).
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Malaise général.
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Aggravation par le vin pur, le café, l'eau-de-vie ; les coliques, les évacuations et toutes les autres plaintes sont aussitôt provoquées et renouvelées.
PEAU.
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Démangeaison remarquablement violente et irritante, surtout aggravée vers 6 heures du matin, ne pouvant être soulagée que par friction avec une serviette très rêche.
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Doigts rouges, etc.
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Petites élévations miliaires sur les doigts, etc.
SOMMEIL ET RÊVES.
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Chaque matin, somnolence oppressante, invincible,
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FIÈVRE.
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Frissons passagers pendant la journée, au moindre courant d'air.
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Chaleur de la peau et des mains la nuit, au lit, avec pouls accéléré.
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L'après-midi, froideur et frissonnements passagers, surtout le long du dos, suivis le soir de rougeur du visage, de chaleur générale et d'un pouls accéléré, et la nuit de sueurs très abondantes, surtout sur la poitrine, ayant une odeur semblable à celle du Hedera helix (lierre) lorsqu'on le froisse entre les doigts.
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Sueurs nocturnes.
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2000