Persica
par Timothy F. Allen — Encyclopédie de la matière médicale pure
PERSICA. - L'ENCYCLOPÉDIE DE PURE MATIÈRE MÉDICALE Par TIMOTHY F. ALLEN,
A.M., M.D.
L'ENCYCLOPÉDIE
DE
Présentée
par Médi-T
PERSICA.
Amygdalus (Prunus) Persica.
Ordre naturel
, Rosacées.
Nom commun
,
Pêcher.
Préparation
, Teinture des fleurs.
Autorité.
Dr Demeures, Journ. de la Soc.
Gal., 1re série, vol. 4, p. 118.
1
,
effets du broyage des fleurs pendant la préparation de la teinture ;
2
et
3
,
pathogénésies avec la teinture.
YEUX.
►
Pression et démangeaisons dans les yeux par la lecture, le soir ; il semble
comme s'il y avait un corps étranger dans les yeux,
[3]
.
►
Larmoiement, la nuit, par la lecture, trois jours après ; ce symptôme
dure quatre jours,
[2]
.
►
Éblouissement devant les yeux, le matin ;
il est impossible de lire ; les objets semblent vaciller en zigzag ;
cesse au bout de deux heures (après douze heures),
[3]
.
►
La
vue, le même soir, à la lumière d'une bougie, n'était nullement fatiguée
par une lecture prolongée, neuf heures après (effet curatif et réaction
à un état antérieur inverse),
[1]
.
NEZ.
►
Le cartilage nasal et la mâchoire supérieure sont douloureux au toucher, comme s'ils
avaient reçu un coup de poing (seulement au toucher) ; le cartilage nasal
donne la sensation d'être plus mince qu'à l'ordinaire,
[3]
.
►
Perte persistante de l'odorat,
[3]
.
VISAGE.
►
Douleur à vif au milieu de la lèvre inférieure, durant cinq heures,
[3]
.
►
Petite tuméfaction sur le côté gauche de la mâchoire inférieure, en avant de l'artère faciale,
causant douleur et démangeaison,
[3]
.
BOUCHE.
►
Perte du goût ; ce qu'il mange paraît privé de toute saveur,
même de celle du sel marin ; cet état persiste comme celui de la perte de l'odorat,
[3]
.
ABDOMEN.
[10.]
►
Douleur interne dans le côté gauche de
l'abdomen, toujours verticalement, suivant une ligne tirée de
l'extrémité du cartilage de la dixième côte jusqu'à l'épine iliaque
antéro-supérieure (après trois jours et demi),
[2]
.
APPAREIL GÉNITAL.
►
Pendant les selles, éjaculation de sperme, sans pollution ni érection,
suivie d'une sensation particulière de vide dans le bas-ventre, et de
douleurs dans les organes génitaux, telles qu'elles suivent les excès sexuels.
►
En même temps lassitude douloureuse dans les
jambes, puis douleur au-dessus des deux hanches, mais surtout dans la région sacrée (après dix jours),
[3]
.
►
Indifférence au coït,
durant plus de six mois,
[3]
.
POITRINE.
►
Pendant le dîner, douleurs piquantes sous les fausses côtes comme par une pointe aiguë,
aussi sous les omoplates ; cette douleur est de courte durée (après
vingt-quatre heures),
[1]
.
►
Piqûres sévères et profondes au-dessus du
mamelon gauche, à plusieurs reprises,
[3]
.
CŒUR ET POULS.
►
Douleurs aiguës dans la région du cœur, verticalement, suivant une ligne
parallèle à l'axe du corps,
[2]
.
MEMBRES SUPÉRIEURS.
►
Extrême tendance à se fouler les deux poignets,
s'accompagnant d'asthénie dans ces parties,
[3]
.
►
Douleurs de fatigue dans les deux
articulations des poignets, et en même temps dans les deux pieds ; la douleur est plus sévère
dans la cheville gauche et le pied gauche (après treize jours),
[3]
.
►
L'articulation du
poignet, qui avait été blessée et avait été rétablie par ce remède six
mois auparavant, redevint momentanément douloureuse (après quatre jours),
[2]
.
►
Douleur comme par une entorse dans l'articulation du poignet droit, qui l'empêche de
saisir un objet, de le soulever et de le serrer avec la main,
pendant douze heures (après dix-huit heures),
[1]
.
[20.]
►
Petites douleurs lancinantes entre l'index et
le médius de la main gauche (après neuf et dix jours),
[3]
.
MEMBRES INFÉRIEURS.
►
Tiraillement et douleur dans la cuisse gauche, qui
cesse bientôt,
[2]
.
►
Lancinements dans la partie postérieure de la
cuisse droite, toujours dans le sens de sa longueur (après neuf jours et
demi),
[3]
.
►
Secousses douloureuses tout le long de la
cuisse droite, en dehors (après huit jours),
[3]
.
►
Insensibilité dans le genou gauche, le
matin, au lit, qui cesse en se levant. Trois heures après ce symptôme,
douleur aiguë en direction transversale, à l'extrémité du métatarse
gauche, qui cesse en quelques minutes, et est suivie de tension et de
raideur douloureuse dans le mollet gauche, qui disparaît tout aussi vite (après quatre jours),
[2]
.
►
Le lendemain matin, en voulant se lever, impossibilité de plier les genoux ; au
bout de quelques instants, cette sensation disparaît et je me lève sans aucune difficulté
(soixante-douze heures après la disparition de tous les symptômes),
[1]
.
►
Douleur dans les deux genoux, et en même temps dans l'articulation de la cheville droite, ce qui
entrave la marche,
[3]
.
►
Les jambes sont engourdies et raides en position assise,
même sur une chaise basse ; de même les pieds, comme s'ils avaient été tenus dans une
fausse position,
[1]
.
►
Piqûres, sous forme de lancinations,
dans la partie externe de la jambe gauche, le long du muscle péronier,
[3]
.
►
Lancinations douloureuses un peu au-dessus de la malléole interne du pied gauche,
[3]
.
[30.]
►
En
même temps que l'éruption, douleur vive sous l'ongle du gros orteil droit,
seulement en appuyant sur l'ongle, non en marchant,
[2]
.
►
Douleur interne dans le pli du quatrième orteil gauche ; cette douleur ne dure que quelques minutes (après trois jours et demi),
[2]
.
►
La
démangeaison et la douleur sous l'amygdale gauche sont ressenties de nouveau. La
douleur sous l'ongle ne s'accompagne ni de chaleur ni de tuméfaction (après trois
jours),
[3]
.
►
Douleur piquante dans la partie inférieure du tarse, à la racine du
quatrième orteil, le soir, en écrivant (après trois heures et demie),
[3]
.
GÉNÉRALITÉS.
►
Un seul verre de vin suffit à l'enivrer ; ce symptôme
dure également six mois,
[3]
.
PEAU.
►
Petite tumeur, grosse comme une noix, sur le lobe de l'oreille droite, très douloureuse au toucher,
[3]
.
►
Démangeaisons opiniâtres sur différentes parties du
corps, à la tête, au front, aux tempes, au milieu du
dos, aux bras, sur l'abdomen, sur les cuisses, sur les deux jarrets, sur
certaines portions desquels (régions) apparaît une éruption de très petits
boutons pointus, dont le sommet a été arraché par le grattage, laissant un
point rouge saignant. Avant d'être détaché, le sommet de ces
boutons était rempli d'un liquide clair. Les démangeaisons étaient parfois
insupportables, opiniâtres, profondes ; non cependant voluptueuses ; on ne
ressentait qu'une pression en se grattant. Lorsque l'envie de se gratter était
réprimée, la démangeaison, après s'être pendant quelque temps aggravée, finissait par une
piqûre, comme si une aiguille était lentement et profondément enfoncée dans la partie, sensation
qui cessait à l'application de la main. Cette démangeaison et l'éruption
durèrent un mois,
[2]
.
►
La nuit, au lit, démangeaison générale,
qui échappe à la main quand on se gratte,
[1]
.
►
Démangeaison des tempes, le
matin, quelques instants après du cuir chevelu, dans toutes les parties de la
tête, dans les lobes des oreilles, au front. Ce symptôme dure
trois heures, au bout de cinq jours,
[3]
.
►
Démangeaison locale soudaine, obligeant
à se gratter aussitôt au visage et sur toutes les parties du corps,
[3]
.
SUPPLÉMENT : PERSICA.
Autorité.
4
,
Dr Demeures, Journ. de la Soc. Gall., vol. iv, p. 108, effets d'une
goutte de la teinture.
Les gencives sont tuméfiées et saignent à la moindre succion,
sans douleur,
[4]
.
►
Un quart d'heure après, étant
couché sur l'herbe, douleur dans le cartilage de la dernière vraie côte, près du
sternum, ressentie surtout pendant l'inspiration, moins au toucher, comme la douleur d'un coup,
[4]
.
[40.]
►
Immédiatement, insensibilité des doigts,
[4]
.
►
Vingt-quatre heures après, insensibilité
des doigts en écrivant ; les yeux sont fatigués et se remplissent de
larmes en lisant,
[4]
.
►
Douleur dans le pouce droit, à l'extrémité
du long fléchisseur. Cette douleur n'est ressentie ni au toucher de la
partie, ni en écrivant,
[4]
.
Copyright
© Médi-T
®
2000